Echos du Septentrion (05 Septembre 2018)

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MATERI

La Croix-Rouge béninoise au chevet des sinistrés de Gouandé

Un important lot de matériels composé de brouettes, de houes, de balaies, de poubelles, de râteaux, de nattes, de sceaux en plastique avec couvercles, des marmites, des cartons de savon palmida et des couvertures. Tel est le don offert par une délégation de la croix rouge béninoise conduite par son président national Mathias Agoligan Avoha, aux sinistrés de Gouandé dans la commune de Matéri.

D’un coût de deux millions de franc CFA, « Ce don n’est pas le premier et ne sera pas le dernier, nous reviendrons ça c’est sûr », a rassuré le président national de la croix rouge Mathias Agoligan Avoha. Il a d’ailleurs pris l’engagement de ce que la Croix Rouge béninoise accompagnera les sinistrés jusqu’à leur relogement, tout en exhortant les sinistrés à croire en des lendemains meilleurs.

Ousmane Béidi, le responsable des peulhs de la commune de Matéri, heureux du geste de la Croix Rouge, a remercié le gouvernement et les différents donateurs, qui viennent les bras chargés de matériels de vivres, pour soutenir les sinistrés de Gouandé.

Lydie Déré Chabi Nah, préfet de l’Atacora a invité les membres de la croix rouge béninoise, à prendre les devants de la mobilisation pour le relogement des sinistrés.

 TCHAOUROU

Les acteurs locaux de la gestion foncière outillés

Renforcer la connaissance  des acteurs locaux sur les dispositions du nouveau code foncier en vigueur au Bénin, amener les participants à être aguerris sur les outils de transaction qui permettent de sécuriser les terres rurales au Bénin. Tels sont les objectifs visés par la formation initiées par le Projet de Promotion  d’une Politique Foncière Responsable (Propfr)/Giz à l’endroit des acteurs locaux, plus précisément les Sections Villageoises de Gestion du Foncier (Svgf) et les membres des Comités de Gestion du Foncier (Cogef) dans les communes. Ces instances prévues par le code seront bientôt installées dans les communes pour limiter les conflits liés à la terre après les renforcements de capacité.

Les travaux de cette formation ont été lancés par le deuxième adjoint au maire de Tchaourou en présence de O’Heix, le chargé du projet, du chef d’arrondissement de Kika et régisseur de la propriété foncière et domaniale du Borgou et de l’Alibori.

Les deux experts commis retenus pour la formation seront appuyés par le chef service affaires domaniales et environnementales (Csade) de la mairie de Tchaourou pour expliquer le contenu du code aux populations de Kika afin que ces derniers s’en approprient les dispositions.

MALANVILLE

La mairie offre des sabots aux éléments de la police républicaine

Réduire sensiblement les accidents causés par les camions en stationnement à l’intérieur de la ville et mettre fin aux stationnements anarchiques dans les artères de la route nationale inter-Etat. Tel est l’objectif visé par la mairie de la commune de Malanville en offrant des sabots à la Police Républicaine de ladite commune.

Au total huit (08) sabots ont été confectionnés et mis à la disposition des forces de l’ordre par le maire Inoussa Dandakoe pour un meilleur accomplissement de leur mission. Ce qui va permettre aux usagers de cette route et surtout la population, de circuler sur les différentes artères et la voie inter État N°2 en toute sécurité.

DJOUGOU

Saisie de 44 tonnes d’amandes de Karité à Partago

Au total, 44 tonnes d’amandes de Karité à Partago saisies par les responsables de la direction départementale du Commerce et de l’Industrie de l’Atacora-Donga, avec l’appui des éléments de la police républicaine de la localité. Il s’agit de deux camions dont l’un transportant 39 tonnes d’amandes de Karité et l’autre 5 tonnes, en direction de Cotonou, qui ont été arraisonnés, à Partago dans la commune de Djougou. Une procédure de sanction sera enclenchée le plus vite à l’encontre de ceux qui ont ces produits.

Selon Jacques Sambiéni, le directeur départemental de l’industrie et du commerce, les camions ont été arraisonnés pour achat précoce. Quand on achète avant la période prévue pour la campagne, comme c’est d’ailleurs le cas ici, l’infraction que nous appliquons est la désorganisation du marché, a expliqué le DDIC avant de s’attarder sur les inconvénients de cette pratique, qui conduit à vendre un produit de mauvaise qualité, car les amendes ne sont pas encore totalement sèches, avec des risques de disqualification du label Bénin du Karité. Mieux, la campagne commerciale n’est pas encore ouverte et on ne connait pas le prix fixé. Or, c’est le jour du lancement que le prix auquel le kilogramme sera acheté est rendu public.

PARAKOU

Fataou Garadima alias Boro dans la catégorie « West African boxing union »

Fataou Garadima alias Boro, boxeur béninois est désormais entré dans la catégorie « West African boxing union ». C’est à l’issue de sa victoire, face au ghanéen Black Bomba, lors du 4ème round, du gala international de boxe du samedi dernier, au stade omnisport de Parakou. Avec cette victoire, Fataou Garadima alias Boro, commence une carrière professionnelle de boxe et fait son entrée dans le cercle West African boxing union.

Fataou Garadima alias Boro, s’est dit, très heureux d’avoir battu Coffi Ahaba alias Black Bomba malgré l’expérience de ce dernier dans le domaine de la boxe. Il n’a pas manqué de témoigner ses gratitudes à tous ceux qui ont cru en lui afin que ce gala international de boxe soit une réalité, notamment Azizou Abdel Karrè, le directeur général de la compagnie de transport Baobab Express.

  • Les FCBE analyse la gouvernance du régime actuel

« La nature du pouvoir de la rupture et le sens du combat des FCBE ». C’est le thème d’une causerie-débat qui a permis aux militantes et militants du parti politique, forces cauris pour un bénin émergent (FCBE) de la commune de Parakou, de passer au crible la gouvernance du régime de la rupture. C’était en présence de Eugène Azatassou, directeur de l’école de formation des FCBE et de plusieurs ténors du parti.

Régime, pouvoir et Etat ont fait l’objet d’une clarification conceptuelle de la part de Grégoire Akofodji, le communicateur principal de la causerie-débat. Selon lui, trois régimes se dégagent de la typologie des régimes. Il s’agit du gouvernement dirigé par une seule personne qui est la monarchie ou la tyrannie, le gouvernement conduit par plusieurs personnes appelé aristocratie ou oligarchie et le gouvernement exercé par tous qui est la démocratie.

Selon Grégoire Akofodji, l’actuel régime est un régime d’oligarchie car, il estime que, depuis avril 2016, la gouvernance est sans partage et instaure un climat de peur.

La soumission des institutions républicaines au pouvoir exécutif, telles que l’assemblée nationale, la cour constitutionnelle, la haute autorité de l’audio visuelle et de la communication (Haac) et l’instrumentalisation de l’appareil judiciaire sont des exemples évoqués pour illustrer que le Bénin vit un régime d’oligarchie. Il a poursuivi pour faire remarquer que le modèle économique de ce régime, est d’enrichir davantage le clan au pouvoir, et d’appauvrir davantage les plus démunis au plan social.

Cette causerie-débat au profit des militantes et militants du parti politique, FCBE de la commune de Parakou est en phase avec l’une des recommandations issues du congrès de ce parti en février dernier. Pour M. Eugène Azatassou, cette causerie-débat, vise à former les militantes, militants et cadres sur la vie partisane, l’instruction civique et citoyenne où chaque membre doit avoir une conviction ferme vis-à vis du parti.

 

Réalisation : Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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