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Société

Interdiction de l’usage des sachets non biodégradables : Les sachets désormais facturés à 100F à la pharmacie ?

environnement

(Les explications d’un pharmacien)
A compter du 1er août 2018, les sachets ne sont plus remis gratuitement aux clients venus acheter des médicaments à la pharmacie. Il est donc question désormais de se munir de vos sacs ou sachets biodégradables pour emballer vos produits pharmaceutiques après achat dans les pharmacies. Chose curieuse, d’après une information relayée sur le site Nouvelletribune.info, ces sachets sont facturés à hauteur de 100 F Cfa dans les pharmacies ainsi que dans les supermarchés. Un coût élevé lorsqu’on sait que les Béninois s’offraient des sachets à partir de 5 F Cfa seulement. Notons que la décision de facturer les sachets à la pharmacie, fait suite au vote de la loi portant interdiction d’usage des sachets non biodégradables en République du Bénin. Dans une note d’information signée de l’Intersyndicale des pharmaciens du Bénin, il est porté donc à l’attention du public que les emballages biodégradables seront désormais facturés à la pharmacie. Contacté, un pharmacien, responsable de l’Intersyndicale a apporté des clarifications sur cette décision. « La première difficulté est liée au fait que nous n'avons pas l'expertise pour distinguer quel sachet est bio ou pas. Ensuite, le coût est prohibitif. Nous ne gagnons pas autant pour faire de telle charge. Enfin, en tant que professionnel de santé, nous devons contribuer à la préservation de l'environnement afin de promouvoir la santé publique. Notre objectif est de parvenir à une élimination totale de ces emballages nuisibles à l'environnement » a-t-il confié.

A.B

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Kassa Landry, lauréat du 5ème Batch du Programme ABE de la Jica : “C’est plus que de la joie, c’est de la reconnaissance…“

Kassa-Landry

Deux béninois sont bénéficiaires de la 5ème promotion du Programme African Business Education for youth (Abe). Il s’agit de Landry Kassa et de Nicole Chabi. Ces derniers sont alors gratifiés d’une bourse d’études et de stages au Japon. Landry Kassa poursuivra ses études en agroéconomie dans une université japonaise précisément l’université de Tokyo durant trois ans. Son séjour sera également ponctué par un stage dans une entreprise nippone. Faut-il le souligner, le gouvernement du Japon, à travers ce programme piloté par la Jica, entend renforcer son appui pour une croissance dynamique de l’Afrique en s’appuyant sur le partenariat public-privé. Pour Landry Kassa, c’est plus que de la joie qui l’anime à la veille de son départ au pays du soleil levant. Lire l’interview !

Dites-nous brièvement comment s’est déroulé le processus ayant abouti à votre sélection comme bénéficiaire de l’Initiative ABE ?

J’ai eu l’annonce sur les réseaux sociaux, je dirai que j’ai eu l’information dans un groupe Messenger par l’intermédiaire d’un de mes professeurs. J’ai postulé et j’ai pris part au processus qui s’est déroulé en quatre étapes. Il y  a eu la présélection à travers les dossiers que nous avons déposés au siège de la Jica. Après le filtrage, j’ai été appelé pour participer à des examens écrits en informatique et en anglais. Après ces examens écrits que j’ai passés avec succès, on m’a encore rappelé pour un entretien avec le personnel de la Jica-Bénin, le représentant résident pour s’assurer que je maîtrisais les tenants et les aboutissants du programme auquel j’ai postulé et si j’étais vraiment prêt à revenir au Bénin pour contribuer au développement national et non me comporter comme si j’étais en vacances au Japon. Après cela, nous avons été rappelés pour un entretien avec des universités japonaises en direct. La dernière étape consistait à discuter avec un responsable de l’université qui m’a choisi et l’université qui a accepté ma candidature est l’Université de Tokyo.

Alors, Landry Kassa, trois ans en terre japonaise pour poursuivre vos études en agroéconomie, c’est ce qui vous attend à présent. Dite-nous, quels sont les sentiments qui vous animent ?

Dire que j’ai de la joie serait peu dire, c’est plus que de la joie, c’est de la reconnaissance, de la gratitude envers la Jica (Agence japonaise de coopération internationale) pour m’avoir donné cette chance d’aller diversifier mes connaissances, aller acquérir de nouvelles innovations pour venir contribuer au développement de notre pays. C’est de la gratitude envers ma famille qui m’a soutenu.

Un message à l’endroit des jeunes béninois à propos des bourses de la Jica ?

C’est une bourse de l’effort, ce n’est pas une bourse donnée, arrangée. Pour obtenir cette bourse, il faudra travailler ardemment pour y parvenir. J’aime beaucoup cette citation de Nelson Mandela « çà semble toujours impossible tant que ce n’est pas encore fait ». Pour procéder à des changements qualitatifs dans notre pays, il revient aux jeunes de le faire, de prendre leurs responsabilités. C’est aux jeunes d’aller acquérir des connaissances qu’il faut pour le faire et si notre pays n’a pas suffisamment de ressources pour nous permettre de le faire, nous avons le devoir de chercher, de fouiller et de pouvoir le faire.


Propos recueillis par Aziz BADAROU

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Programme Système qualité de l’Afrique de l’Ouest (Psqao) : Une vingtaine de béninois outillés sur le management environnemental

Psqao

(Les exigences de la norme ISO 14001 version 2015 au cœur de la formation)
Une vingtaine d’auditeurs béninois et de personnes ressources provenant de plusieurs structures ont pris part, du 06 au 08 août 2018, à l’atelier de renforcement de capacités suivant la norme internationale en Système de management environnemental (Sme). Organisée dans le cadre du Programme de mise en œuvre du Système qualité de l’Afrique de l’Ouest (Psqao), financée par l’Union européenne et conduite par l’Onudi, cette formation qui s’est déroulée dans les locaux de la Direction du développement industriel, a permis aux participants de s’approprier les exigences de la norme qualité ISO 14001 version 2015. La cérémonie de clôture s’est déroulée ce mercredi, 08 août 2018…

Partie intégrante du Programme Système Qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO), la présente formation vise le renforcement des disponibilités d’expertise en Système de management environnemental (Sme) dans la sous-région. Ainsi, trois jours durant, les participants ont été outillés sur les exigences de la norme ISO 14001 version 2015. A en croire le formateur, expert régional de l’Onudi, Roger Gnabro, ces derniers ont été sensibilisés et formés sur l’évolution de la norme ISO 14001 version 2015 et les différents changements sans oublier la nouvelle structure des normes ISO. Ceci, après une évaluation des prérequis. De plus, à travers une communication présentée dans une démarche participative, les participants ont pris connaissance des exigences de la norme ISO 14001/2015 et leur application ainsi que le contexte de l’organisme. Les organisations et entreprises du Bénin peuvent désormais se réjouir de disposer  de nouvelles compétences en Système de management environnemental (Sme) au niveau national. Le formateur, Roger Gnabro a dit toute sa satisfaction quant à l’assiduité et la qualité des échanges durant la formation. Quant au représentant du Directeur de l’Agence nationale de normalisation, de métrologie et du contrôle qualité, Gabin Degbey, il a souligné l’importance de cette formation dans la marche vers l’approche qualité dans le secteur industriel béninois. A sa suite, le Directeur général du développement industriel, Elie Santos, a exhorté les participants à mettre leurs connaissances acquises au service des entreprises en vue d’un véritable essor industriel au Bénin. Notons que cette formation en Système de management environnemental reste la troisième série de formations organisées dans le cadre du PSQAO après celles sur le système de management de la sécurité des denrées alimentaires (SMSDA) en 2012 et les formations en système de management de la qualité (SMQ).

Aziz BADAROU

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Journée de la coopération portes ouvertes sur l’Université de Parakou : Toko-Gandaho, un partenariat pour un Parakou révélé

Toko-Gandaho

Placée sous le thème : « contribution de l’université au service du développement de la commune de Parakou », l’édition 2018, de la journée de la coopération portes ouvertes de l’université de Parakou est conjointement organisée par la mairie de Parakou et l’université de Parakou. Présenter les offres de formations et compétences disponibles à l’université de Parakou, diffuser les innovations disponibles à mettre au service de la communauté pour intégrer l’université de Parakou sur le territoire de la commune de Parakou. Tels sont les objectifs visés par la tenue de cette journée. Il sera question de façon plus spécifique pour les enseignants et chercheurs de l’université d’explorer les différentes stratégies efficaces à proposer à la commune pour être mises en œuvre pour impulser le développement de la commune. Les compétences avérées de l’université de Parakou seront mises à disposition de la commune de Parakou dans divers domaines pour contribuer à son développement. Communications, signatures de protocole d'accord et des visites de stands tant par les autorités universitaires et municipales ont été au menu de cette journée qui consacre le mariage désormais scellé entre la municipalité de Parakou et l’université de Parakou pour révéler la ville de Parakou dans toutes ses dimensions. Pour Prosper Gandaho, recteur de l’université de Parakou, le maire Charles Toko ne s'est pas trompé en s’adressant à l’université de Parakou pour la recherche de solutions aux nombreux problèmes qui se posent à sa ville. C’est pourquoi, il a pris  l'engagement au nom de ses collègues enseignants et chercheurs de mettre à la disposition de la ville, les compétences nécessaires pour relever les différents défis de développement de Parakou. Il a relevé qu’au nom du partenariat Université de Parakou-Mairie de Parakou, le maire Charles Toko n'a plus besoin d'aller rechercher les compétences techniques hors de la ville pour mener des études quel que soit le domaine. Pour le secrétaire Général du département du Borgou Sanni Bio Baye, représentant le préfet Djibril Mama Cissé, le partenariat mairie de Parakou-Université de Parakou va renforcer les nobles actions de développement qu'engagent le maire et son équipe à la tête de la commune. Il invite les opérateurs économiques et assimilés à saisir l’opportunité la présente journée pour nouer des partenariats fructueux avec l’université de Parakou. Le maire Charles Toko,  s’est dit heureux de la tenue de cette journée qui marque un mariage durable entre la ville et l’université de Parakou, c’est-à-dire un cadre formel de coopération entre les deux institutions. Il a souhaité que cette journée soit un nouveau départ afin que la ville profite des opportunités qu'offrent les cadres et compétences de l'Université de Parakou. Car, pour lui, c’est de cette façon que l’université va quitter la théorie pour la pratique et contribuer à l’essor de la cité des Koburus.

Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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Echos du Septentrion

Abraham-Akpala-Abishai

DJOUGOU

Trois collèges avec 0% d’admis au Bepc

Le Ceg ''Gbaou'' et les complexes privés ''La Puissance'' et ''Jennifer Nicolas'' sont les trois établissements de la commune de Djougou et du département de la Donga à avoir obtenu 0% comme taux d’admissibilité pour le Brevet d’étude du premier cycle (BEPC) pour le compte de l’année 2018.
Pendant ce temps, le département de la Donga s’en sort avec un taux de 28,14% et se classe 4ème au plan national avec 1487 sur 5842 candidats admissibles. C’est ce qu’il convient de retenir à l’issue de la proclamation des résultats de cet examen.

•    Dr Malick Séïbou Gomina offre 130 poteaux électriques

130 poteaux électriques, d’un coût global de 29 millions 800 mille Fcfa. C’est le don fait par Dr Malick Séïbou Gomina, le PDG du groupe de presse Fraternité à la commune de Djougou, jeudi dernier. L’objectif est d’aider les populations dans leur élan de développement, parce que l’Etat n’ayant pas les moyens pour mettre de l’électricité partout, a reconnu le donateur, natif de la cité des Kpétoni. Ce don va permettre à la Société béninoise d’énergie électrique (SBEE) de faire des extensions nécessaires dans la commune, structure à laquelle, il a été demandé de faire les diligences nécessaires pour l’installation desdits poteaux électriques.
Le maire Abischaï A. Akpalla de la commune de Djougou présent à la cérémonie de remise du don a, au nom des populations, remercié le donateur, pour qui ce don qui vient à point nommé et qui va contribuer à l’extension du réseau électrique et renforcer l’éclairage public.

KARIMAMA

Première pour le BEPC dans l'Alibori

La commune de Karimama affiche un taux d’admissibilité de 55,83% comme résultats du Brevet d'étude de premier cycle (BEPC). Un taux de réussite qui place la commune en tête de peloton dans le département de l'Alibori. Les centres de CEG 2 Kandi 25,60%, de Toura 23,85%, Comparou 23, 72%, Malanville 18.89%, Gogounou 17.22, Kandi 1 (ceg 1) 15,40%, viennent après la commune de Karimama et la commune de Ségbana tient la lanterne rouge  avec 13,80% de taux de réussite.
Il est à signaler que les années antérieures Karimama occupait la dernière place dans les classements aux différents examens. Les efforts des uns et des autres ont payé.

NIKKI

Remise de sites et réception provisoire d’infrastructures

Les autorités communales de Nikki ont procédé au lendemain de la fête de l’indépendance à la réception provisoire d'un dalot double 300 × 200 au quartier Gah-Maro avant d'aller faire la remise de sites aux entreprises chargées de construire deux modules de trois classes avec bureaux magasins dont l'un à l'EPP Ganchon dans l'arrondissement de Suya et l'autre à Massiagourou  dans l'arrondissement de Biro.

Le périple s’est poursuivi le 3 août avec les travaux d'entretien périodique, d'aménagement de l'axe Sakabansi- Barougouroussi long de 3 kilomètres 300 et un module de trois salles de classes à l'EPP Gnonkourokali qui ont fait objet de réception provisoire. Les  trois infrastructures réceptionnées financées sur fonds FADeC sont  évaluées à environ 73 millions de francs CFA.

Le maire Oumarou Lafia Boubakari et ses adjoints ont également procédé à la remise de sites pour la construction d’un modules de deux salles de classes avec bureaux et magasins au profit des Écoles Maternelles de Déma dans l'arrondissement de Tasso, Fombawi dans l'arrondissement de Ouénou et à l'école maternelle de Gnonkourokali sans oublier la remise de site pour la construction à Gbaoussi 1 de la maternité isolée avec logement incorporé.

Par ces actions, le maire Lafia Oumarou Boubacari et son conseil visent à soulager les peines des populations dans les secteurs de l’éducation et de la santé, qui sont des secteurs vitaux.

BANIKOARA

De nouvelles infrastructures pour les centres Barka

Un module d'une salle de classe, d'une cabine de latrine et une pompe à motricité humaine pour chacun des centres de Arbonga, Simpérou et le quartier Aviation. Telles sont les infrastructures pour lesquelles, Alou Toko N'douro, deuxième adjoint au maire, le directeur des services généraux de la mairie et une délégation des partenaires techniques et financiers dont Helvetas ont procédé ce vendredi à la réception provisoire.

Lesdites infrastructures ont été construites au profit des centres Barka de la commune de Banikoara, elles vont permettre de soulager un tant soit peu les peines des pensionnaires de ces différents centres.

Les travaux ont été réalisés pour les différentes infrastructures conformément aux normes techniques selon les déclarations du contrôleur de Helvetas, sans toutefois occulter quelques observations mineures.

Les bénéficiaires n’ont pas manqué d’exprimer leur joie. Tout en prenant l’engagement d’assurer un bon entretien des différentes infrastructures, ils ont félicité tout le conseil communal.

•    Le maire et ses adjoints ont échangé avec le bureau de l’amicale des retraités de la commune

Les membres du bureau exécutif de l’amicale des retraités de la commune de Banikoara ont échangé hier mardi 7 août 2018 avec l’exécutif de la commune de Banikoara. Les sujets de développement de la commune étaient au menu des échanges qui ont eu lieu à l’hôtel de ville. Les dossiers relatifs au choix d’un site devant abriter de nouveaux locaux pour le palais royal de Banikoara, la prise en charge des indigents par la mairie, la gestion des couloirs de passage d’animaux et la mini laiterie de la commune sont entre autres sujets qui ont été débattus par le maire Tamou Bio Sarako et ses hôtes.
Les hôtes de l’exécutif de la commune de Banikoara, ont souhaité que la mairie fasse ce qui est de son pouvoir afin de trouver des solutions aux différences préoccupations qui sont des questions de développement avec impact direct sur le bien-être des populations.
Le maire et ses adjoints ont promis rendre compte des préoccupations de l’Amicale des retraités de Banikoara au conseil communal pour la prise des décisions appropriées pour le bonheur de tous.

PARAKOU

Prestation de serment d’un notaire et d’un huissier de justice

Un notaire et un huissier de justice ont prêté serment le lundi 6 août 2018 à la cour d’appel de Parakou. Il s’agit de Me Bassabi qui a prêté serment au poste de notaire tandis que le maître Martial Arnaud Biaou d’huissier de justice.
Me Bassabi, est nouvellement nommé notaire près du tribunal de Natitingou et Me Martial Arnaud Biaou nommé huissier avec charge dans le quartier Wansirou. À ce titre il peut instrumenter dans tout le septentrion.
Les cérémonies de prestation se sont déroulées en présence du président de la cour d’appel de Parakou Edouard Ignance Gangny, du procureur général près la cour d’appel de Parakou, Alexis Métahou, du représentant de madame la Présidente de la Chambre Nationale des Huissiers, du président de la Chambre Nationale des Notaires, de représentant de la police républicaine, du représentant du garde des sceaux, des magistrats et des parents et amis.

Réalisation : Albérique HOUNDJO (Br/Borgou-Alibori)

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Nicole Chabi, lauréate du 5ème Batch du Programme ABE de la Jica : “Je vais donner le meilleur pour relever l’étendard du Bénin“

Nicole-Chabi

Deux béninois sont bénéficiaires de la 5ème promotion du Programme African Business Education for youth (Abe). Il s’agit de Landry Kassa et de Nicole Chabi, la première participation féminine retenue au Bénin depuis le début de l’initiative en 2015. Elle bénéficie alors d’une bourse d’études et de stages au Japon. Elle poursuivra ses études en Gestion et administration publique dans une université japonaise durant deux ans et demie soit trente (30) mois. Son séjour sera également ponctué par un stage dans une entreprise nippone. Faut-il le souligner, le gouvernement du Japon, à travers ce programme piloté par la Jica, entend renforcer son appui à une croissance dynamique de l’Afrique en s’appuyant sur le partenariat public-privé. Très heureuse, Chabi Nicole entend donner le meilleur d’elle-même pour revenir, suffisamment aguerrie… Lire l’interview !
 
Dites-nous comment s’est déroulé le processus qui a abouti à votre sélection ?

Au début, j’ai eu l’annonce et j’ai postulé. Puis après, nous avons été retenus pour passer un test et s’en est suivi un entretien avec le personnel de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica-Bénin). Après cette phase, nos dossiers ont été envoyés ou proposés à des universités japonaises. Là encore, il y a eu une sélection des dossiers. Ensuite, nous avions eu des entretiens avec les responsables de ces universités japonaises. Donc, c’est à l’issue de ce long processus que j’ai été sélectionné.

Comment avez-vous eu l’annonce, l’information concernant lesdites bourses de la Jica ?

Je l’ai eu dans les journaux mais je ne me rappelle plus exactement du nom du journal dans lequel j’ai découvert l’information.

Vous allez désormais séjourner en terre japonaise trois ans durant pour approfondir vos connaissances et compétences en Gestion et administration publique. Quels sont les sentiments qui vous animent ?

Je suis vraiment animée d’une grande joie, je suis reconnaissante. D’abord, je remercie Dieu qui m’a vraiment et je remercie également tout le personnel de la Jica-Bénin. Je ne saurais finir sans dire aussi merci à mon père qui m’a vraiment soutenue. Ma famille a été là avec moi durant tout le processus. Je rends juste grâce, je suis contente et je crois qu’une fois au Japon, je pourrais réellement donner le meilleur pour relever l’étendard du Bénin.

Un message à l’endroit des jeunes béninois qui hésitent encore à postuler à ces bourses de la Jica ?

Je voudrais surtout encourager tous ceux qui souhaiteraient postuler mais qui hésitent encore, à se décider. Parce que c’est une bourse qui peut réellement aider les jeunes. D’abord, il faut souligner qu’il n’y a pas de fraude. Ce sont seulement les meilleurs qui sont sélectionnés et récompensés. Donc, je voudrais les exhorter à postuler massivement et si nous, nous en sommes arrivés à être lauréats aujourd’hui, c’est que cela est possible pour les autres également.

Propos recueillis par Aziz BADAROU

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Education : 24 candidats planchent pour la session des malades

education

Au total 24 candidats dont 05 filles composent depuis ce lundi, à l’Ecole urbaine centre (EUC) de Djougou, pour le Certificat d’études primaires (CEP) 2018, session des malades dans le département de la Donga, a confié le chef-centre Allou Mohamed à l’ABP.
« Nous avons commencé dans de bonnes conditions. Tous les candidats,
surveillants et même la commission de la Direction des examens et concours (DEC) étaient déjà présents depuis 7 heures. », a laissé entendre le chef-centre. Il les a exhortés à donner le meilleur d’eux-mêmes afin de réussir cet examen.
De 27 inscrits dont 20 garçons au départ pour cette session, 24 candidats ont répondu présents lors du lancement de la première épreuve, a indiqué M. Mohamed.
Aussi, faut-il rappeler que 09 sur 10 candidats de l’EPP Gogonina dans l’arrondissement de Pélébina (commune de Bassila), délaissés à la session de juillet 2018 pour diverses raisons, se sont également présentés à cette session des malades.
La composition prendra fin mercredi prochain, a-t-on appris.

abp.info    

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Banikoara : 22 conseillers municipaux demandent la destitution du maire

Tamou-Bio-Sarako

Le maire Tamou Bio Sarako est sur une chaise éjectable. Et pour cause, vingt deux conseillers sur les 29 que compte le conseil communal demandent la convocation d'une session extraordinaire pour le  vote de défiance. Les conseillers frondeurs disent vouloir retirer leur confiance au maire Tamou Sarako.   Gestion solitaire; abus de pouvoir et peu d'égard et de considération aux élus communaux; mauvaise gestion et politisation à outrance des ressources humaines de la mairie et mauvaise planification des ressources matérielles et financières de la commune. Tels sont les griefs des conseillers frondeurs contre le maire Tamou Bio Sarako.

Lire leur demande de convocation de la session extraordinaire

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Godomey/Abomey-Calavi : SOS, il faut sauver le cimetière Pk 14

Cimetiere-PK14

Le cimetière Pk 14a besoin de coups decoupe-coupe, houe, hache, râteau, etc. De Grands arbres, de hautes herbes, de toute espèce, s’étendant à perte de vue, ont envahi les lieux. Ils y poussent allègrement tant de l’intérieur que de l’extérieur. Ceci, sous la complicité d’une petite clôture à terre par endroit. Des tombeaux ont carrément disparu, avalés en effet, par ces visiteurs encombrants. Le spectacle est désolant et interpelle. Nous sommes pourtant au Bénin, en Afrique, où la mémoire des morts est dite honorée. Mais, visiblement, ce n’est pas le cas à Abomey-Calavi. A qui incombe finalement l’entretien des cimetières ? A quoi servent, in fine, ces exorbitantes sommes imposées aux parents des défunts pour trouver de l’espace afin d’enterrer leur mort ? Approchée, cette autorité du pays vivant dans la zone, s’en offusque. «Pendant longtemps, j’ai relevé les murs chaque fois qu’il arrivait qu’ils tombent par endroit. Cette fois-ci, j’ai décidé de ne pas le faire pour voir la réaction des autres habitants. Mais personne n’a réagi. Et c’est ainsi», confie-t-il. En attendant, le maire de la commune d’Abomey-Calavi ne perd rien à faire un tour sur le site. Georges Bada pourra alors constater de visu, l’opprobre. Ce sera aussi l’occasion pour lui d’éclairer l’opinion. En fait, des propos font état de ce que le cimetière serait en train d’être délocalisé. Mais, jusque-là, aucune information officielle. Et le cimetière Pk 14, de jour en jour, se confond à un nid de reptiles. Un abri pour les voleurs qui, après leur forfait, et pour échapper à la population, escaladent rapidement la murette  pour se retrouver dans la grande brousse de l’autre côté, invisibles désormais derrière les hautes herbes touffues. A la vérité, s’il faut toujours attendre la célébration du 1er novembre, ‘’le Toussaint’’ pour rendre propres les cimetières au Bénin, en voilà qui est bien indigne.

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Résultats catastrophiques au Bepc 2018 : Gouvernement, enseignants et parents tous coupables

candidats-BEPC

C’était prévisible ! Les résultats des examens de fin d’année scolaire commencent par tomber et ceux de l’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc 2018) sont simplement catastrophiques avec plus 70% de taux d’échec sur le plan national. 28,63% de taux d’admissibilité en 2018 contre plus de 55% en 2017, le naufrage collectif des apprenants a été bien préparé par le gouvernement, les enseignants de même que les parents délèves étant donné que tout le monde voyait le danger venir après tant de mois de paralysie des activités académiques.

Pendant de longs mois, ils ont joué avec l’avenir des apprenants, entretenant un dialogue de sourd autour des revendications. Alors qu’ils peinaient à s’accorder sur des questions de primes, de prise de décret pour l’application des statuts particuliers, les gouvernants et enseignants béninois se sont peut-être moins préoccupés du sort des apprenants, de leur avenir et surtout des efforts des parents d’élèves pour qui, ces derniers restent et demeurent le seul espoir. Pendant qu’ils claquaient les portes et se retiraient des négociations avec une position tranchée de ne faire aucune concession pour sauver les meubles, les centrales et organisations syndicales ont peut-être ignoré les conséquences de leurs actes sur ces innocents candidats aux examens scolaires, ces cadres de demain. Alors qu’ils évoquaient des textes, des dispositions juridiques pour opérer des défalcations pour fait de grève et envenimer davantage la situation déjà critique, les gouvernants n’ont peut-être pas perçu que le niveau des apprenants était plus qu’en chute libre. L’éducation passait davantage au rabais dans une indifférence totale. Chaque camp, était alors resté camper sur sa position mais les vraies victimes n’étaient autres que ces apprenants qui se privaient de sommeil et devraient se rendre, sous la pluie comme sous le soleil, dans les établissements scolaires pour y recevoir du savoir. Ils y allaient mais n’y trouvaient point d’enseignants pour leur transmettre des connaissances. Tout le monde n’ayant pas la patience d’attendre la fin des grèves, beaucoup d’élèves ont tourné dos à l’école. D’ailleurs, il fallut se trouver un job pour subvenir à ses besoins dans un contexte où la morosité économique ne permet plus aux parents de jouer pleinement leur rôle de géniteurs. Loin des salles de classes alors, beaucoup avait préparé leur examen. Des filles, elles s’en sont sorties avec plein de nouveau-nés, de futurs cadres également n’est-ce pas ! Les grèves avaient fait leur effet. Les enseignants se foutaient de l’avenir de leurs enseignés et le gouvernement inflexible avait laissé perdurer la grève. Et que dire des parents d’élèves qui, pendant quatre mois de grèves, ne sont pas montés au créneau pour exiger des acteurs le droit des apprenants à l’éducation? Maintenant, les résultats sont là. Plus de 70% d’échec au Brevet d’études du premier cycle. Le comble, ce ne sont ni les enseignants ni les gouvernants qui ont coulé des larmes lors de la proclamation des résultats; ce sont bien ces pauvres et innocents apprenants. Ils étaient nombreux, inconsolables, pleurnichant tels de nouveaux orphelins. C’était quand même une année scolaire à perdre. Difficile de s’engager pour un nouveau départ après l’échec. Mais les dés sont pipés. Les primes ont eu raison de leur avenir. D’interminables et infructueuses négociations au bras de fer, on a joué avec le sort des apprenants. Les élèves livrés à eux-mêmes ont passé le clair de leur temps en villégiature. Au finish, qu’ont-ils obtenu comme acquis, ces enseignants ? Rien ! Mais d’autres paient très cher, le prix des grèves.

Aziz BADAROU

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