TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

Banniere web 728x90px-01

Présidence de la Ccr/Uemoa : Les dessous de la débâcle de Satchivi

jean-baptiste-satchivi

Mercredi 30 mai dernier s’est déroulée à Lomé, capitale du Togo, l’élection des membres du nouveau bureau de la Chambre consulaire régionale de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ccr/Uemoa). En lice pour sa propre succession à la tête de la Ccr/Uemoa, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) Jean-Baptiste Satchivi a été battu par son homologue burkinabé. Il n’a obtenu que 09 voix contre 44 pour son challenger sur un total de 53 votants. Cette défaite, conséquence directe  de la mauvaise gestion de l’homme aussi bien à la tête de la Ccib qu’à la tête de la Ccr/Uemoa, trouve aussi son origine dans le mépris des textes qui régissent la Chambre consulaire régionale. En 2015, lors de la 14ème session ordinaire de l’Assemblée générale de la Ccr/Uemoa, les déléguées avaient recommandé que la présidence de la Chambre consulaire régionale soit assurée de manière rotativeà raison d’un seul mandat de trois (03) ans par Etat membre. C’était même la recommandation N°1 et Jean-Baptiste Satchivi avait posé sa signature en bas du document en qualité de président en exercice de la Ccr/Uemoa. Mais curieusement, quand vient le moment de mettre cette recommandation en application, il refuse de respecter les textes et se représente pour sa propre succession sous le regard médusé de ses pairs des pays de l’Uemoa. C’est alors que les autres présidents l’ont laissé poser sa candidature sachant bien qu’ils allaient lui barrer la voie dans les urnes.

Cette propension à marcher sur les textes, le président Satchivien est à la limite coutumier. Déjàà Cotonou, à l’Assemblée consulaire de la Ccib le 03 mars 2018, il a voulu modifier les textes. Soupçonnant de sa part une manœuvre pour rester à la tête de la Chambre malgré sa gestion décriée, les élus consulaires ont fait échec à cette initiative. Ils ont tout simplement rejeté à la majorité les nouveaux textes. A Lomé, on l’a laissé faire pour ensuite s’entendre pour contrecarrer son plan de se succéder à lui-même. Sauf qu’à travers cette manoeuvre, c’est l’image du Bénin qui a pris un coup lors de cette élection.

M.M

Dernière modification lemardi, 05 juin 2018 05:01
Connectez-vous pour commenter
Retour en haut

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !