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Sport

Tournoi de l’Unité : Les différentes finales connues

football

Afin de terminer l’année 2016 dans une festivité sportive, la Direction du sport et de la formation sportive (Dsfs) sous l’égide de Oswald Homeky, ministre des Sports du Bénin, a organisé sur toutes l’étendue du territoire national un tournoi de football dénommé « Tournoi de l’Unité». Une compétition qui regroupe des équipes des communes de chaque département. Plusieurs matches ont été joués et l’on connaît presque toutes les équipes finalistes de chaque section départementale. Ainsi, dans le département de l’Atlantique, ce sont Ouidah et Allada qui ont pu sortir du lot. Dans le littoral, c’est les 12e et 2e arrondissements qui vont représenter le ‘’territoire’’ de Modeste Toboula alors que Pobè et Ifangni vont honorer les couleurs du département du Plateau. Pendant ce temps, Avrankou et Porto-Novo feront briller les couleurs de l’Ouémé tandis que Natitingou et Kouandé représenteront le département de l’Atacora. Quant au département de la Donga, il sera représenté à ce tournoi par l’équipe de Djougou et celle de Copargo. Les équipes de Parakou et de Bemberekè défendront les couleurs du département du Borgou. Les départements du Mono et du Couffo seront respectivement représentés par Comè et Grand-Popo puis Toviklin et Klouékanmè. Seuls les départements du Zou et des Collines ne participeront pas à ce tournoi de l’Unité dont, faut-il le rappeler, l’objectif est la promotion du football à la base. Notons que la phase finale du tournoi se jouera  dans ce mois de janvier suivant un programme linéaire des départements en compétition. Ceci, en présence du patron des sports béninois, Oswald Homeky, des préfets, et des maires.


A.F.S.

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Carlos Fretas, expert de la Fita : «Le Bénin a des chances d'avoir des champions les années à venir»

Carlos-Fretas

De passage au Bénin où il a animé un stage de formation des entraîneurs de niveau 1 qui a eu lieu au Comité national olympique et sportif du Bénin (Cnosb) du 3 au 13 décembre 2016, Carlos Fretas, expert de la Fédération international de tir à l'arc (Fita) a donné son avis sur le tir à l’arc béninois. Lisez-plutôt !

Vous avez animé un stage de formation des entraîneurs de niveau 1. Au terme de ce stage, quel bilan peut-on faire ?

Le bilan  est positif. On a eu un groupe de personnes qui ont plusieurs expériences. Des participants sont déjà archers. Donc, ils appartiennent par exemple à l'équipe nationale. Certains ont déjà suivi une micro formation locale pour être des animateurs. D'autres sont entrain de faire des formations telles que futurs professeurs d'éducation physique. Il y a des participants qui ont une expérience en tir à l'arc et d'autres n'en ont aucune. Cependant, nous avons réussi à bien travailler. Je pense que la majorité des participants a très bien acquis les expertises qu'on leur a transmises.

Votre appréciation sur le niveau technique des stagiaires…

Comme je l'ai dit, c'est un groupe qui n'est pas homogène. Certains participants ont les difficultés de quelqu'un qui ne connaissait pas la discipline avant. Par contre, les autres, ça fait une dizaine d'années qu'ils pratiquent ce sport. J'ai quand même constaté qu'ils ont été capables de suivre le programme. Même si, à des moments donnés, ils ont un peu de difficultés notamment sur le plan théorique. Il leur faut donc un peu plus de temps afin de maîtriser toutes ces informations reçues.

En marge du stage, vous avez évalué les participants. Que peut-on retenir de cette évaluation ?

Dans l'ensemble, c'est bien. On parle du niveau 1. On ne peut pas espérer d'eux de devenir immédiatement des entraîneurs expérimentés. L'expérience va être acquise au fil du temps à travers la pratique. Le plus important pour le moment, c'est de s'assurer de leur transmettre les informations dont ils auront besoin pour faire le travail en tant qu'entraîneurs. De ce point de vue, ça a été une réussite. J'espère, après mon départ, qu'ils vont travailler en mettant effectivement en œuvre, toutes les connaissances acquises, au cours de ce stage sur le terrain. Pour le niveau 2, c'est une autre histoire. Les exigences sont plus élevées.

Vous avez encadré les archers de l'équipe nationale. Dites-nous, comment les avez-vous trouvés ?

Selon le protocole d'accord signé avec la solidarité olympique, mon travail ici, peut se subdiviser en deux volets : trois jours de stage avec l'équipe nationale et les autres jours pour la formation des entraîneurs. Je peux même dire que c'est deux parties distinctes. Maintenant, concernant le travail avec l'équipe nationale, je connaissais déjà quelques archers lors des championnats d'Afrique et surtout le Tizocata (une compétition très importante) où les Béninois sont régulièrement présents. Je connais leurs habiletés. Ce que j'ai constaté, dans sa base, il y a eu des améliorations au niveau des archers. Il faut améliorer juste quelques détails. Car le tir à l'arc est un sport très technique. Ce n'est pas compliqué à pratiquer mais il faut être futé techniquement sur certains points. C'est à ce niveau que je trouve, ce n'est pas seulement au Bénin mais dans la plupart des pays africains, quand on fait une comparaison avec d'autres continents. (…). Le travail doit être accentué à ce niveau. Il faudra faire comprendre aux athlètes que ça ne suffit pas de tirer les flèches n'importe comment, mais il faut vraiment s'engager dans la qualité. C'est ce qui manque pour le rayonnement du Bénin dans cette discipline.

Est-ce que le tir à l'arc béninois a la chance d'avoir des champions les années à venir ?

Ah oui ! Parce que le point de départ est déjà là. Nous n'avons pas commencé de zéro. Il y a déjà un bon travail qui a été fait par la Fédération. A partir de ce moment, si le travail en qualité se fait vraiment comme cela devrait être, deux à quatre ans, on pourrait voir les archers béninois remportés des médailles, déjà au niveau africain s'il y a les moyens. Car, le sport de haut niveau nécessite aujourd'hui le minimum de moyens pour prendre part aux compétitions internationales. Il faut non seulement avoir les conditions de formation permettant aux athlètes de se perfectionner, mais aussi les matériels parce qu'il faut disposer des équipements du même niveau que ceux des autres. Les équipements coûtent certes chers. Néanmoins, il faut faire un effort de doter les archers béninois des arcs de niveau 2 et 3, leur permettant de se défendre avec les mêmes armes que les autres.

Votre mot de fin pour clore cet entretien…

Ce sont des mots d'encouragement. Il faut croire en vos potentialités. Vous avez les mêmes capacités que les autres. C'est-à-dire que vous devez fournir un peu plus d'effort aux divers niveaux en faisant le travail comme il le faut. Vous n'êtes pas moins que les autres. Je vous encourage à vraiment poursuivre ce travail car vous aurez rapidement les résultats à la hauteur de vos efforts. Je vous remercie.

A.F.S. et L.A.

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Championnat national de Tchoukball : L’équipe de Cotonou conserve son titre

Tchoukball

Les rideaux sont tombés vendredi 30 décembre 2016 sur la deuxième édition du championnat national de Tchoukball disputée au stade Mathieu Kérékou. Et c’est l’équipe de Cotonou qui a conservé son titre face à son homologue de Porto-Novo (42-32). Objectif atteint pour la Fédération béninoise de Tchoukball (Fébétchouk) dirigée par Roch Sero Bété.

Et de deux pour l’équipe de Cotonou qui a été à nouveau sacrée championne de la saison 2016. Face à leurs homologues de Porto-Novo, les joueurs de Cotonou ont confirmé leur suprématie. En effet, prenant l’avantage lors de la première partie (15-12), Cotonou a été rattrapé au score pour le compte du deuxième round (10-11). Mais lors de la dernière partie il a littéralement repris le dessus(17-05). Cotonou gagne donc 42-32 et conserve son trophée.  «C’est une impression de joie. Il faut dire que le Tchouball est un jeu technique et cela nécessite assez d’entraînement. C’est ça qui a payé », a affirmé Brice Assogba, capitaine de l’équipe de Cotonou.  En match de classement, c’est Parakou qui est venu en troisième position après avoir battu Adjarra 66-62 (14-21 ; 21-14 ; 31-27). Pour Roch Sero Bété, président de la Fébétchouk, les équipes sont persévérantes, croient à la discipline et sont heureuses de participer au championnat. A l’en croire, c’est un soulagement d’avoir organisé ce championnat et de le finir. Pour lui, il y a encore à faire sur le plan technique. C’est pourquoi il a exhorté les différents entraîneurs à adapter les nouvelles notions pour améliorer le niveau du championnat. « Nous avons de grandes ambitions et pour pourvoir développer ce jeu, nous avons besoin de tous et de la presse » a-t-il laissé entendre. Rappelons que cinq équipes ont pris part à ce championnat. Il s’agit de Pobè, Adjarra, Porto-Novo, Parakou, et Cotonou.

Abdul Fataï SANNI

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Fernando Hessou, à propos de la lutte : «Il faut que le Bénin existe désormais à l’international»

fernando-hessou

La Fédération béninoise de lutte (Fbl) a organisé du 23 au 30 octobre 2016, deux formations assurées par le franco-ivoirien Vincent Aka et Annabel Laure Ali. Dans un entretien qu’il nous a accordé, Fernando Hessou, Secrétaire général de ladite Fédération est revenu sur l’opportunité et le bilan de cette formation. Lisez plutôt !

La Fbl a organisé une série de formations fin 2016. Quel bilan peut-on retenir ?

C’était une première dans l’histoire sportive du Bénin, qu’une formation des entraîneurs de niveau 1 de la lutte olympique ait été organisée. Sur le plan des ressources humaines, le Bénin dispose désormais de 17 entraîneurs dont 15 sont sur le territoire national et deux (une femme et un homme) résidant en Côte d’Ivoire, grâce au Cnosb en collaboration avec la solidarité olympique. Les arbitres et les juges ont aussi bénéficié d’une formation grâce à l’appui du Fonds national de développement des activités de jeunesse, des sports et loisirs (Fndajsl), du 26 au 30 octobre 2016.

Pourquoi avoir attendu tout ce temps ?

Nous sommes dans un pays où tout le monde dit que la lutteest un sport traditionnel, que ça fait partie de notre culture. Malheureusement, ceux qui ont été les premiers responsables de la lutte au Bénin sont restés passéistes. Ils sont fondamentalement opposés aux changements. Ils ne veulent pas du tout qu’on parle d’autres choses que de la lutte traditionnelle, de la lutte africaine. Il a fallu forcer pratiquement la main à tous ces responsables pour que le stage de formation dont nous parlons soit une réalité.

Qu’entend-on par lutte olympique ?

La lutte olympique regroupe les luttes gréco-romaine, libre et féminine. Tous les participants sont repartis avec les règlements de chacune de ces trois styles de lutte pratiqués aux Jeux olympiques.

Les attentes de la Fbl sont-elles comblées au terme de la formation ?

 Oui ! Puisque les 17 entraîneurs stagiaires dont cinq femmes, ont tous réussi aux tests théorique et pratique auxquels ils ont été soumis. Comparaison n’est pas raison certes, l’expert une semaine plus tôt en Tunisie a enregistré quatre échecs. Et si nous avons fait du 100% au Bénin, nous pouvons nous dire Bravo. Depuis 56 ans d’indépendance, on n’a jamais parlé de lutte olympique et surtout de femmes entraîneurs de lutte au Bénin. On en a eu cinq d’un seul trait. Le second point de satisfaction est que les experts ont mis la pratique au-dessus de tout. Cela a permis à la Fédération de mettre à l’épreuve certains athlètes de l’équipe nationale.

Quelle sera la suite à réserver à cette formation par la Fbl ?

(…) Le Comité exécutif vient de donner la chance à 17 Béninois venus de toute l’étendue du territoire national et de la Côte d’Ivoire. Ces entraîneurs formés sont missionnés pour travailler avec les Béninois d’ici et de la diaspora ivoirienne. Ils ont une mission précise. Essaimer et partager dans leurs différentes localités ce qu’ils ont appris au cours de la formation. Ils doivent donc se mettre au travail. Le comité exécutif ne peut pas se mettre derrière chacun d’eux. Tout est déjà tracé. L’autre chose, le Bénin n’existe pas au plan international. Il faut que le Bénin existe désormais à l’international. On n’est même pas affilié à la Fédération internationale. Nous devons commencer par payer nos frais d’affiliation, les frais de licence de nos lutteurs afin qu’ils se retrouvent dans les bases de données de l’UWW. Le Bénin doit prendre part aux grands rendez-vous continentaux et mondiaux, à partir de l’année prochaine.

A quand le premier championnat national de lutte ?

C’est vrai qu’il n’y a jamais eu de championnat national de lutte olympique au Bénin. Mais à partir du moment où nous avons pris la décision de participer désormais aux compétitions internationales, nous allons organiser le championnat. Nous allons tout mettre en œuvre pour l’organiser au plus tard, la fin du premier trimestre 2017. Toutefois, nous pouvons l’organiser dès le mois prochain si nous disposons des moyens.

Un message pour conclure cet entretien ?

La lutte est une discipline de combat de préhension où on ne donne pas de coups, aucun geste violent n’est permis en lutte. Le pratiquant de lutte a toujours les mains ouvertes lors d’un combat. La règle d’or de sécurité en matière de lutte est de «ne pas faire mal, ne pas se le faire, ne pas se laisser faire mal ». La lutte est l’épreuve la plus déstressant que je connaisse. J’invite donc le public à venir découvrir les vertus de la Lutte. Je vous remercie.

A.F.S et A.L.

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Entretien avec le nouveau directeur de l’Obssu : «Nous devons relever le niveau du sport à la base », dixit Alexis Acakpo

Alexis-Acakpo

Créé en 2010, l'Office béninois du sport scolaire et universitaire (Obssu) a, à sa tête depuis le 28 décembre 2016, un nouveau directeur en la personnede Alexis Acakpo.Dans cet entretien, il nous parle de ses projets pour redorer le blason du sport scolaire et universitaire. Lisez-plutôt !!!

Monsieur le Directeur, quels sont vos projets pour l’Obssu ?

Nos projets phares, il ya des projets d'installation des classes sportives dans toutes les communes du Bénin. A côté de ça, nous avons le projet que nous appelons « Projet jeune officiel». Le projet jeune officiel à côté des classes sportives que nous allons installer. Il s'agira d'inciter les jeunes au métier du sport parce que, vous n'êtes pas sans savoir qu'à part Bonaventure Codjia, il n'y a plus une émergence d'une classe d'arbitre International. Alors que si nous partons de la base, nous formerons les jeunes à l'arbitrage, à l'organisation, au Coatching. Je crois que dans 10ans voire 20ans, nous aurons des officiels vraiment performants. C'est dans ces domaines que la Côte d'Ivoire et la France vont nous envoyer des experts pour encadrer les équipes que nous aurons ici. Il existe désormais une convention entre la Côte d'Ivoire et le Bénin et c'est d'ailleurs pour ça qu'on était en visite en Côte-d'Ivoire du 27 novembre au 3 décembre 2016. La Côte-d'Ivoire avec l'Office ivoirien des sports scolaires et universitaire (Oissu),qui  crée en 1962 et a aujourd'hui 56 ans d'expériences dans le domaine du sport scolaire et Universitaire, a accepté partager ses expériences avec nous. La Côte-d'Ivoire a accepté envoyer des experts dans le domaine du sports scolaire et universitaire former les nôtres ici dans une relation bilatérale.

Qu'en est-il des classes sportives ?

Nous avons suspendu les classes sportives parce que la manière dont elles étaient organisées ne respectaitpas notre vision. Avant, il n'en existait que 12. Aujourd'hui, nous partons jusqu'à 80. C’est-à-dire, toutes les communes auront les classes sportives mais il y aura des classes universitaires. En tout, 80 pour animer le sport à la base au niveau scolaire et universitaire. Je crois que dans cette nouvelle logique, il faut qu'on parte de l'existant.De l'existant, on va redéployer le personnel. On va redéployer les enfants pour prendre corps avec le nouveau programme.

Que comptez-vous faire pour que le sport universitaire retrouve ses lettres de noblesse ?

C'est de replacer le sport universitaire dans ses attributs.Il faut remettre les choses à leur place. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il ya de cela 10 ans en arrière, c'est le sport universitaire qui fournissait à l'État national de grands sportifs mais depuis des années, ça va en décrescendo. D'ailleurs, dans les jours qui viennent à partir de l'année 2017,des experts viendront faire des détections pour former. Ce ne sera plus des équipes universitaires formées sur le copinage. Nous allons former des jeunes qui seront intégrées dans les différentes équipes.

Comment comptez-vous associer les différentes Fédérations pour atteindre vos objectifs ?

Je crois que nos différentes Fédérations doivent se sentir en joie et en sécurité. L'Obssu se présente désormais comme une porte d'entrée de ces Fédérations au niveau des écoles et des universités. Nous, on va former et les Fédérations vont les prendre en charge. Les Fédérations doivent nous aider à ce que nous ayons plus de moyens pour former à la base. Je demande aux Fédérations de nous venir en aide, de venir pour qu'on se donne la main pour relever le niveau du sport à la base. Le ministre des Sports Oswald Homeky l'a martelé à plusieurs reprises. Plus de différence entre les différents sports. Il n'y a plus de sport roi. Mais si dans une zone, il y a un sport privilégié par la population, on va promouvoir le sport dans cette zone.

Un appel à l'endroit des parents pour clore cet entretien…

Nous sommes entrain de faire l'état des lieux. Nous sommes entrain de faire des missions sur le terrain pour démarrer 2017 sur les chapeaux de roue. Nous demandons aux parents de laisser chaque enfant développer ses talents, de laisser la libertéaux enfants. Je vous remercie.

A.F.S.

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Edition 2016 du championnat national de volley-ball : Tornado dames et As Police au niveau des hommes sacrés championnes

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Démarrée mardi 27 décembre 2016 au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, la phase finale du championnat national de volley-ball a connu son épilogue, vendredi 30 décembre 2016 avec le sacre respectif de Tornado de Parakou chez les dames devant Eclairs (3 sets à 0) et l’As Police au niveau des messieurs face à Finances Vbc (3 sets à 1). Mission accomplie pour la Fédération béninoise de volley-ball (Fbvb) qui a fini la saison en beauté.

Tornado chez les dames et l’As Police au niveau des messieurs sont les deux équipes championnes de la saison 2015-2016 au niveau du volley-ball. En finale chez les dames, l’équipe venue de Parakou a fait d’une bouchée son homologue de l’Eclairs  3 set à 0 (18-25; 20-25; 21-25). De son côté, les Policiers ont dominé leurs homologues des Finances 3 sets à 1. Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance. Le match était tendu et électrique avec assez de rebondissements. D’abord, le premier set a été remporté par l’As Police (26-24), suivra le succès des Financiers (25-21) et la domination des Policiers qui ont maîtrisé la suite du jeu avec une supériorité logique (22-25 ; 18-25). L’As Police remporte le match (3 sets à 1) et succède à l’Université de Parakou (Up). Pour Félicien Assogba, capitaine de l’As Police, cette victoire est une confirmation de leur suprématie. A l’en croire, c’est l’expérience qui a joué à leur avantage. Il va, pour ce fait, solliciter l’aide des autorités policières pour que l’équipe puisse participer à la Coupe d’Afrique des clubs champions et représenter dignement les couleurs du Bénin. Ali Yaro, vice-président de la Fbvb, a, quant à lui, félicité toute la famille du volley-ball qui a accepté participer au championnat. «Les conditions ont été difficiles mais on a tenu le pari», s’est-il réjoui. «Je suis heureux que tout finisse bien. On est arrivé à faire notre championnat national avant la clôture de l’année. C’est un plaisir de voir la mobilisation générale de toutes les équipes », dira Didier Aplogan, président de la Fbvb. Selon ses dires, les équipes championnes étaient attendues à cette étape. «Le niveau de jeu progresse. Nous avons de plus en plus de pratiquants qui s’entraînent régulièrement. La compétition s’améliore et c’est de ça que nous tirons notre satisfaction », a-t-il laissé entendre.

Abdul Fataï SANNI

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Retro 2016 : Les faits marquants de l’actualité sportive

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Quelques heures, et l’année 2016 sera définitivement conjuguée au passé. Qui dit fin d’année, dit aussi l’heure des bilans. Au Bénin, sur le plan sportif, les années passent et se ressemblent. Rien d’extraordinaire à se mettre sous la dent si ce n’est quelques trophées et médailles décrochés par des disciplines sportives dépourvues de moyens, telles que le handball, le karaté, le taekwondo, les sports boules.Quant au sport roi, il est resté l’ombre de lui-même, miné par des crises à n’en point finir jusqu’à l’avènement du Nouveau départ, suivi de l’élimination des Ecureuils du Bénin à la Can Gabon 2017, et la mauvaise prestation de l’équipe locale du Bénin au tournoi de l’Uemoa sous la houlette de Mathias Déguénon.

A l’orée de 2016, les observateurs espéraient mieux du sport béninois. Hélas ! En 12 mois, après les compétitions sous-régionales,régionales, continentales, voire mondiales, on peut compter au bout des doigts, le nombre de médailles et trophées ramenés par les équipes nationales, ou clubs béninois. Le sport béninois reste confronté à d’énormes problèmes organisationnels, structurels, et financiers. Les Fédérations sportives, livrées à elles-mêmes, font le minimum d’effort pour justifier les maigres subventions qui tardent à parvenir aux bénéficiaires. Sur le terrain, les résultats sont calamiteux voire honteux. Le Bénin fait office de bon dernier à l’occasion des différentes compétitions. Cependant, certaines disciplines, avec de maigres moyens, rehaussent l’image du Bénin et font la fierté du pays en décrochant des médailles, des trophées etc.


La pétanque béninoise et sa place de vice-championne du monde

Très rare de citer le nom du Bénin en tant que vice-champion du monde dans des disciplines sportives. Mais, on retiendra que le mythe a été brisé. Ceci est à mettre à l’actif du sport boule béninois qui a dignement honoré le Bénin à Antanarivo au Madagascar lors du championnat du monde de la pétanque. Une compétition au cours de laquelle, le Bénin a impressionné en battant les grands pays du monde. Mais les Ecureuils boulistes qui ont tenu en respect en phase de poule, le pays hôte, a malheureusement courbé l’échine en finale face à cette même équipe de Madagascar. Ils sont donc passés à côté de l’exploit, se contentant ainsi de la médaille d’argent, synonyme de l’équipe vice-championne du monde.

Le handball et ses deux trophées «challenge Trophy»

L’une des disciplines qui a également marqué l’année 2016 est bien le handball. Pour cause, les deux sélections nationales hommes et dames juniors  du Bénin ont ramené de Lomé (Togo), les deux trophées du Challenge Trophy. Une première royalement appréciée par le ministre des Sports qui, dès leur retour, a offert un petit  déjeuner à la délégation béninoise. En 2017, les deux sélections devront défendre les couleurs du Bénin lors de la phase continentale.

Le karaté et le taekwondo : deux disciplines d’avenir…

Dans les sports de combats, deux disciplines se sont détachées du lot. Même si l’exploit repose sur, apprend-on, Océane Ganiero, l’avenir du karaté béninois est prometteur. En Côte-d’Ivoire, lors de la 6e édition du Tournoi international de karaté-do de la zone 3 (Tika-Zone 3), on a découvert d’autres karatékas qui ont émerveillé. Conséquence, le Bénin a occupé la deuxième place avec 18 médailles dont sept en or, cinq en argent, et six en bronze, derrière la Côte-d’Ivoire qui a remporté 22 médailles dont 10 en or, six en argent, et six en bronze.
Côté taekwondo, après avoir manqué les Jeux olympiques Rio 2016, la sélection nationale s‘est rattrapée à l’occasion du championnat du monde francophone de taekwondo au Maroc. Une compétition qui a souri aux Béninois qui ont ramené plusieurs médailles au bercail. Les frères Kiki sont passés par-là avec le capitaine Romaric Kiki qui a décroché la médaille d’argent.  

Athlétisme : trois dames à l’honneur…

Si la sélection nationale est quasi-absente sur le plan international, il faut toutefois dire que trois dames ont honoré les couleurs béninoises en athlétisme. L’une s’appelle Odile Ahouanwanou. Même si elle a manqué les Jeux olympique 2016, elle a permis au drapeau béninois de briller lors de ses différentes sorties en France en décrochant des médailles d’or, en argent, et de bronze. L’autre à nom Noëlie Yarigo qui a glané assez de médailles lors de ces différentes participations aux meetings sans oublier sa place en demi-finale aux Jeux olympiques de Rio 2016. Celle qui a plus de mérite est Pascaline Adanhoegbé. Elle a décroché une médaille de bronze en javelot lors des 20èmes championnats d’Afrique d’athlétisme en Afrique du Sud. Une première pour elle et pour le Bénin.  La fin de l’année 2016 a été aussi marquée par un nouveau président à la tête de la Fédération béninoise d’athlétisme amateur (Fbaa). Lors de l’Ag élective, Vierin Degon a sorti Théophile Montcho du jeu. Lui qui a été pendant plusieurs années secrétaire de la Fbaa avant d’être élu président pendant trois mandats. Un nouveau départ donc pour l’athlétisme béninois.   

Le Sambo et le tennis de table : des disciplines à suivre de près

Méconnue du public sportif béninois, le Sambo fait son bonhomme de chemin. Discrètement, cette discipline engrange des médailles pour le Bénin. En témoigne celles ramenées de Niamey à l’occasion des 11èmes championnats d’Afrique de Sambo : trois médailles de bronze dans trois catégories différentes. De son côté, le tennis de table dont le président est Ferdinand Sounou a également marqué l’année 2016. En effet, lors de la 7e édition du Tournoi Ouest africain d’Abidjan, le Bénin a terminé au pied du podium  avec une médaille en Or.  

Football : le cauchemar du sport béninois…

Outre l’élimination douloureuse du Bénin lors de l’ultime journée des éliminatoires de la Can Gabon 2017, le football béninois est plongé dans un feuilleton de crises à plusieurs scénarios et épisodes. Conséquence, les jeunes qui pensaient faire du football leur source de revenu ont été sacrifiés. Le Nouveau départ, avec son jeune ministre des Sports Oswald Homeky semble apaiser la situation avec une signature de protocole d’accord entre les protagonistes, assorti d’un Comité transitoire consensuel qui aura 18 mois de travail pour toiletter les textes et aller à une nouvelle élection. De ce fait, le football béninois a encore du chemin à parcourir. On ne peut occulter  le bilan négatif de la sélection locale qui a pris part à la 7e édition du tournoi de l’Uemoa. Une sélection qui est revenue au bercail sans marquer le moindre but.

Que réserve 2017 sur le plan sportif… ?

Difficile de répondre à cette question. Mais avec la volonté du jeune ministre Homeky et le Programme d’action du Nouveau Départ, le sport béninois devrait renaître de ses cendres. Ce qui justifie d’ailleurs les 18 milliards de Francs Cfa votés pour le ministère des Sports dont 12 milliards d’investissement et six de dépenses ordinaires avec un besoin de dépenses additionnelles qui s’élève à trois milliards sur lequel l’Assemblée nationale a donné son accord. Tout ceci, coordonné par un programme qui va être repensé et désormais coordonné par le ministère des Sports et le ministère du Travail et de la fonction publique. «Nos ambitions sont assez fortes. Nous allons reprendre tout à zéro. Nous allons remettre le sport à l’école, à l’université, dans les communes. Nous voulons remettre le Bénin à sa place sur le plan sportif», a rassuré, devant le parlement béninois, le ministre Homeky. C’est dire que, qu’il entend révolutionner le sport béninois durant le quinquennat de Talon afin de lui redonner ses lettres de noblesse. En tout cas, l’avenir nous situera.


Réalisation : Abdul Fataï SANNI

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Assemblée générale élective à la Fbaa : Chute libre pour Montcho, Vierin Degon nouveau président

theophile-montcho

On l’annonçait houleuse et elle a tenu toutes ses promesses. Il s’agit de l’Assemblée générale élective à la Fédération béninoise d’athlétisme amateur (Fbaa). Six prétendants étaient en lice mais une seule personne a été élue pour présider la Fbaa les quatre ans à venir. Il s’agit de Vierin Degon qui a obtenu 16 voix contre 15 pour son challengeur et président sortant Théophile Montcho.

16 voix pour Vierin Degon contre 15 pour Théophile Montcho ! Tel est le résultat issu de l’Assemblée générale élective de la Fbaa tenue hier mercredi 28 décembre 2016  à la salle de Conférence du Palais des sports du stade Mathieu Kérékou. Mais avant d’arriver à son élection, l’Assemblée a été houleuse et sur fond de rebondissements. Ce qui témoigne de sa durée. Assez de discussions et surtout de négociations. Les congressistes étaient décidés à opter pour une nouvelle tête après plus de deux mandats de Théophile Montcho dont le bilan n’a pas été apprécié de tous. Les stratégies mises en place par les mandatés ont donc payé et Théophile Montcho sort de la Fédération pratiquement par la petite porte.

Lire le nouveau bureau élu

Président : ViérinDegon
1er Vice-président : Bakri Bio Sarou
2e Vice-président : Thomas Gbedehinsi
Secrétaire général : Achille Aïhou
Secrétaire général adjoint : Maurice Viho
Trésorière général : PrisqueRachelleGodonou
Trésorier général adjoint : KassimSonhoin
Responsable à l’organisation : OkryNonvignon
1er Responsable adjoint à l’organisation : Fabrice Padonou
2er Responsable adjoint à l’organisation : Fawolé Rémi Awaladji
3er Responsable adjoint à l’organisation : Alain CossiBossou
Officiel technique : Franck Hounkanlinkpe
Membre individuel : Pirenne Houessou
1er membre féminin : Diane BeldoseMonwadjo
2er membre féminin : Carole MahugnonAgossou

A.F.S.

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2e journée du championnat national de volley-ball : Uac et Finances déroulent, ouvert chez les dames

Finances-Vbc

Démarrée mardi 27 décembre 2016 à Porto-Novo, l’édition 2016 de la phase nationale du championnat national de volley-ball a abordé hier, sa deuxième journée. Une journée qui confirme les bonnes intentions de deux équipes favorites au niveau des hommes, Uac et Finances.

Quelle équipe sera sacrée championne en 2016 ?Après deux journées âprement disputées, deux équipes du côté des hommes sortent la tête de l’eau et restent invaincues. Uac a confirmé ses prestations de la première journée en battant respectivement Espoir (3 sets à 0) et Jps (3 sets à 2). Hier, en deux sorties, Les étudiants ont eu autant de succès. Ils n’ont pas fait de détail face aux équipes de Natitingou et Galatik qu’ils ont battues sur le même score de 3 sets à 1. Au total, quatre victoires en autant de sorties. L’Uac a fait mieux que l’équipe de Finances qui reste sur deux succès en autant de rencontres. Du côté des dames, le tableau reste ouvert. Toutes les équipes se tiennent. On attend la fin du tour préliminaire pour voir un peu plus clair.   

A.F.S.


Quelques résultats de la 2e journée

Dames

Upao     # Dynamic 3 sets à 0
Eclairs     # Uac         3 sets à 2
Allada     # UP          3 sets à 1
Tornado # Aso Modèle 3 sets à 0
Allada     # Abomey 3 sets à 0

Hommes

UAC   # Nati  3 sets à 1
JSP    # Galatik 3 sets à 1
Finance # Hirondelle 3 sets à 0
Uac  # Galatik 3 sets à 1

Les affiches de la 3e journée du jeudi 29 décembre 2016

Hommes

7h00 : ESPOIR # JSP
08h20 : AS POLICE # FINANCE
09h45 : NATI # GALATIK
11h00 : HIRONDELLE # SAKARE
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Assemblée générale élective : Philippe Totondé confirmé à la tête de la Fébéma

febema

La salle multimédias du Palais des sports du stade Mathieu Kérékou a servi de cadre, hier mercredi 28 décembre 2016, à l’Assemblée générale élective à la Fédération béninoise de maracana (Fébéma). Au terme de ladite Assemblée, c’est le président sortant Philippe Totondé avec sa liste «Confirmation» qui a été reconduit à la tête de la Fébéma pour un nouveau mandat de quatre ans avec 20 voix contre une.

La seule liste «Confirmation» en compétition est passée comme une lettre à la poste.Philippe Totondé pourra ainsi poursuivre l’œuvre entamée au cours de la mandature passée et hisser davantage le maracana béninois sur la toile. Dans son rapport moral, Mathias Combou, secrétaire général de la Fébéma a présenté un bilan fait de regrets, d’espoir, et d’engagement. A l’en croire, durant le premier mandat, les choses n’ont pas été faciles mais la Fébéma s'est battue pour se faire un nom. «A la date d'aujourd'hui, le Bénin dispose de six clubs au niveau des seniors, 17 au niveau des vétérans et huit au niveau des opens. Le Bénin a 827 licenciés », a-t-il indiqué. Sur le plan financier, on retient qu’en quatre ans de gestion, la Fébéma a fait de son mieux mais a une ardoise financière de 18,5 millions de Francs Cfa. Deux rapports qui ont eu l’aval des délégués avec la confirmation du président Philippe Totondé au poste de la présidence. Pour lui, cette élection est le fruit du travail abattu depuis le 15 décembre 2012. Conscient que tout n’a pas été rose durant son dernier mandat, il a laissé entendre qu’il a beaucoup de projets pour éclore le maracana béninois avec de grandes ambitions. Entre autres, travailler en vue d’améliorer le championnat national, construire un terrain digne du nom et améliorer les conditions de vie des joueurs qui seront sélectionnés en équipes nationales. «La tâche ne sera pas facile mais nous y parviendrons », a conclu PhillipeTotondé.

Abdul Fataï SANNI

Lire le nouveau bureau élu

Président : Philippe Totondé
1er Vice-président : Florent Kissezounon
2e Vice-président : Nassirou Saka
3e Vice-président : Eric Sedjro
Secrétaire général : Mathias Combou
Secrétaire général adjoint : Patrick Nonvidé
Trésorier général : EpiphanioSatchivi
Trésorier général adjoint : Gilles Djowouwin
Responsable à l’organisation : Mathias Déguénon
1er Responsable adjoint à l’organisation : Sylvain Totin
2er Responsable adjoint à l’organisation : Bonaventure Sossa
1er Membre Fébéma : Bonaventure Codjia
2er Membres Fébéma: Mohamed Fadilé
3er Membres Fébéma: Rabiou Amadou Djibril
Femme du comité : Sonia Agboton
1er Commissaire au compte : Hyppolite Aligbonon
2er Commissaire au compte : Audrey Kouassi

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