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Hi-Tech

Numérique et relations professionnelles au Bénin : L’Apdft éclaire les travailleurs sur de nouveaux défis

Apdft

«Numérique et relations professionnelles en République du Bénin ». C’est le thème de la deuxième édition des  Trimestrielles  de l’Association pour la promotion des droits fondamentaux au travail (Apdft). Organisée le 27 juillet 2018 à Cotonou, la rencontre a connu la présence de Isbath Djaboutouboutou, Secrétaire générale adjointe du ministère du Travail et de la fonction publique (Mtfp) et de Serge Edgard Koudjo, Secrétaire général du ministère de l’Economie numérique et de la communication (Menc). Selon le président  de l’Apdft,  Dr Gildas Nonnou, Il y a un développement  exponentiel des nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic) aujourd’hui. Et à l’entendre, l’adoption de la loi n°2017-20 du 13 juin 2017 portant code numérique impacte également les différentes sphères de la vie sociale et économique. Le président de l’Apdft a souligné qu’il était opportun d’éclairer l’opinion sur la corrélation existant entre le numérique et les relations professionnelles. Le Secrétaire général du Menca, lui, dans son allocution, fait remarquer que c’est pour mettre fin au vide juridique qui s’est créé à la faveur des Ntic que la loi portant code numérique a été adoptée. Selon lui, composée de 647 articles, ladite loi permet d’avoir une perception claire des relations économiques, sociales et professionnelles, dans un environnement dématérialisé. Cependant, a-t-il relevé, ses dispositions se doivent d’être « contextualisées » aux situations en présence. Trois communications ont marqué cette rencontre. La première qui a porté sur le thème « Repenser la place du travailleur dans la société numérique» a été animée par le Sgm du Menc. Il a démontré la place prépondérante qu’occupe de nos jours le numérique dans les différents secteurs d’activités. Les Ntic, a-t-il dit, ont créé de nouveaux paradigmes qui changent complètement notre conception traditionnelle du travail. La digitalisation, le développement des plateformes interconnectées, l’intelligence artificielle, les délocalisations, la sous-traitance, les freelances sont quelques manifestations de la transformation du travail humain. Pour le communicateur, ces mutations posent la question du solde entre la suppression et la création d’emplois. La deuxième communication, « La protection des données à caractère personnel dans les relations professionnelles », a été présentée par Etienne Fifatin, Président de l’Autorité de régulation des données à caractère personnel (Ardp). Il a, pour l’essentiel, relevé les innovations du code numérique dans le cadre des relations professionnelles. Il s’agit de l’institution des délégués à la protection des données personnelles qui ont pour mission de veiller à l’application de la loi sur le numérique en milieu de travail.  La troisième communication de la conférence a porté sur « Les implications de la loi n°2017-05 du 29 août 2017 fixant les conditions et la procédure d’embauche en République du Bénin » animée par Arnaud Tonouhewa. Ce Consultant en Ressources humaines a commencé par clarifier le point selon lequel la loi n°2017-05 n’abroge pas le code du travail, mais plutôt les dispositions du code contraires à celles nouvellement édictées. Il a notamment abordé les nouvelles dispositions régissant la période d’essai, la conclusion et le renouvellement du Contrat de travail à durée déterminée (Cdd), la modification du contrat en cours d’exécution, la résiliation du contrat de travail ou encore le contrat d’intérim. A l’issue des présentations, les participants ont salué l’initiative de l’Apdft. Aussi, ont-ils estimé impérieux de renforcer les capacités des inspecteurs et administrateurs du travail sur les dispositions relatives au numérique et à la protection des données à caractère professionnel en milieu de travail.

Mike MAHOUNA

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CIMSA 2018 à Cotonou : Les technologies du numérique au service de la santé

ministres-de-la-sante-et-du-numerique

Du 18 au 22 juin 2018, se déroule à Cotonou, la deuxième Conférence internationale des ministres de la Santé et des ministres de l’Economie numérique, sur la sécurité des soins en Afrique (Cimsa 2018). « L’apport des technologies du numérique dans la gestion des risques et la sécurité des soins en Afrique : quels enjeux pour la gouvernance des systèmes de santé et le développement du tourisme médical », tel est le thème autour duquel sont focalisés les échanges. En prélude à cette rencontre, de nombreux ministres en charge de la santé et de l’économie numérique ainsi que des experts en santé se sont réunis pour amender les documents élaborés à Cotonou lors de la première édition. A cette occasion, le ministre béninois de la santé, Benjamin Hounkpatin, a évoqué la nécessité d’associer les ministres des technologies de l’information et de la communication à la CIMSA afin de relever de manière efficiente les défis qui attendent le secteur de la santé et de booster l’amélioration de la qualité des soins dans les hôpitaux. Les documents qui seront amendés, serviront selon lui, de résolutions fortes devant permettre une meilleure sécurité des soins dans chacun des pays en Afrique en tenant compte des progrès scientifiques dans le domaine du numérique. Pour le représentant Résident de l’OMS, Dr. Jean-Pierre Baptiste, le défi qui s’impose aujourd’hui aux Etats est de garantir aux populations un accès équitable à des soins de santé de qualité. A cet effet, l’utilisation des technologies de l’information et de la communication est indispensable pour renforcer les systèmes sanitaires, a ajouté le représentant Résident. Il a invité les experts à plus de professionnalisme afin de pouvoir produire des documents de qualité qui aideront les ministres à prendre de bonnes décisions dans le secteur de la santé. Notons que la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) pour l’Afrique, Dr Moeti Rebecca Matshidiso séjourne au Bénin depuis ce dimanche 17 juin. Elle prend donc part aux travaux. A l’en croire, « la cybersanté est en pleine évolution et il existe de nombreuses opportunités pour utiliser les technologies et améliorer la santé ».

A.B

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Journées nationales sur la cyber-sécurité : L’Ong Cap sonne la mobilisation contre la cybercriminalité

ONG-CAP

L’Organisation non gouvernementale (Ong) Cyber action et protection (Cap) organise du 15 au 16 mai 2018, les Journées nationales sur la cyber-sécurité au Bénin. Le présent colloque qui s’est ouvert hier, mardi 15 mai 2018, à l’Institut français de Cotonou, vise à informer et démontrer à la communauté nationale et internationale, la réalité des menaces actuelles et leurs impacts sur les systèmes d’informations. L’évènement parrainé par l’Ambassade de la France près le Bénin bénéficie de l’appui du Ministère de l’intérieur…

Des gradés de la police républicaine, des membres de l’administration publique, des administrateurs réseaux-sécurité, des experts sécurité et sécurité en informatique, des Risk managers, et plusieurs acteurs de la société civile ont été conviés à cette grande croisade sur la cyber-sécurité. « Ensemble luttons contre la cybercriminalité sous toutes ses formes », tel est le thème autour duquel se sont articulés les échanges. Il est question, au cours desdites journées de réflexions et d’échanges, de faire la démonstration de nouveaux « Proof of concept » qui pourraient menacer les systèmes d’information et de proposer, en plus des sessions techniques et organisationnelles , des conférences animées par des experts et avocats reconnus dans le domaine de la sécurité et de la gestion des systèmes d’information. A en croire le directeur technique de l’Ong Cap, BénoitDandjinou, au regard des défis actuels liés à la lutte contre la cybercriminalité, il importe de mettre un accent particulier sur l’information et la formation des participants en matière d’utilisation d’outils de sécurité. Tout en se réjouissant des efforts consentis et du partenariat avec le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la cybercriminalité, il a souligné que les présentes journées constituent les prémices de deux grands projets à savoir la mise en place d’une Plateforme des structures et acteurs impliqués dans la lutte cybercriminalité et surtout des démarches de plaidoyer en faveur de l’adhésion du Bénin à la Convention de Budapest. Quant au représentant de l’Ambassadrice de la France près le Bénin, il a reconnu la pertinence de l’initiative avant de justifier l’appui de la République française par la nécessité de renforcer la prise de conscience et d’accompagner la transition numérique au Bénin. Etant donné qu’on s’avance vers le tout numérique et que le numérique se diffuse de plus en plus profondément dans le tissu social, il est nécessaire, selon ses dires, de développer la confiance numérique pour garantir la souveraineté nationale des pays et conforter le développement international. Et ceci, à travers des actions pertinentes à fort impact sur les communautés. Procédant au lancement des travaux, le préfet du Littoral, Modeste Toboula, a également évoqué la nécessité de faire adhérer le Bénin à la Convention de Budapest en vue d’une lutte efficace et méthodique contre la cybercriminalité. Pour lui, les populations doivent désormais s’approprier la notion de coproduction de la sécurité. Tout en plaidant pour un renforcement des capacités matérielles de l’Ong Cap, il s’est dit convaincu qu’au terme desdites assises, les réflexions conduiront à la mise en place d’une stratégie appropriée et efficace de lutte contre la cybercriminalité au Bénin. Plusieurs communications sur des thématiques en lien avec la cyber-sécurité et la cybercriminalité ont meublé la première journée. L’évènement prend fin ce jour, mercredi 16 mai 2018.

Aziz BADAROU

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Espace multifonction d’accompagnement des jeunes entreprises : Mtn business communication center inauguré

MTN-Business-Center

L’opérateur de téléphonie mobile Mtn, à travers son département Mtn business met à la disposition des jeunes entreprises (start up), des hommes d’affaires, des particuliers, des jeunes étudiants ou des visiteurs en transit au Bénin, un espace de travail adéquat à moindre coût avec toutes les commodités. Mtn business communication center (Mbcc), c’est le nom de cet espace multifonction dédié au business. Il a été inauguré dans la soirée du jeudi 3 mai 2018 avec la bénédiction de l’autorité de tutelle, la ministre de l’Economie numérique et de la communication, qui a rehaussé de sa présence la cérémonie.

Situé en  plein 5ème arrondissement de Cotonou, Avenue Steinmetz, Mtn business communication center est un véritable lieu de travail, de rencontre et d’échange professionnel. C’est l’endroit idéal pour organiser réunions, séminaires, conférences, formations, entretiens d’embauche. Pour ce faire, les dispositions relatives au confort et aux commodités d’usage ont été prises.« Notre plateforme ici à Steinmetz non seulement est un espace de partage, mais c’est un espace qui permettra à des jeunes entreprises d’avoir un point pour continuer à développer leurs activités. Ainsi nous aurons des bureaux partagés. Les bureaux partagés, ce sont des espaces que nous mettons ensemble pour les gestionnaires de projets qui ont besoin de monter rapidement sur une période de deux, trois mois une équipe de travail. On leur dédie un espace dans lequel ils puissent tous se mettre ensemble pour travailler sur les différents projets. Nous avons un espace café et bureautique pour accorder des facilités à tous les souscripteurs de ce centre-là en termes de pause-café, boissons fraîches, de scanning, de photocopie, d’impression et autres. Nous offrons des solutions entreprises. Des salles de réunion, nous en avons deux… », a confié Jerry Sinclair Aguénoukoun, présentant le concept. Parlant des salles de réunion, il en existe une petite qui peut recevoir jusqu’à 10 personnes. Et une, plus grande, modulable, qui pourrait contenir entre 50 et 80 personnes selon les dispositions. En réalité, ce sont des salles entièrement équipées d’écran de projection, de rétroprojecteur, paperboard, wifi, etc. Il en existe également des bureaux privatifs avec la possibilité de recevoir des visiteurs. Mbcc, c’est pour l’heure, 6 bureaux privatifs sans oublier le cyber café haut débit. Avec son équipe discrète et efficace, Mbccest prêt satisfaire toutes vos demandes de prestations sur mesure pourvu que vous présentiez votre registre de commerce et votre pièce d’identité. « Nous ne voulons pas être une concurrence pour les hôtels mais nous voulons une alternative sérieuse qui allie prix et confort », a rassuré Jerry Sinclair Aguenoukoun. « Aujourd’hui ce projet entre dans sa phase active. Et nous allons penser à son extension. Nous voulons être l’acteur clé dans la promotion des Pme », a fait savoir, à sa suite, Gaudens Zocli, Directeur de Mtn business. Pour la ministre Aurelie Adam Zoumarou, le secteur de l’économie numérique n’existe que par ces genres d’initiative. C’est pourquoi, d’entrée, elle a félicité et encouragé Mtn qui a vu juste en s’inscrivant dans la droite ligne de la vision du gouvernement. « Nous sommes heureux quand nous voyons des partenaires qui jouent leur partition pour que les objectifs soient atteints », s’est-elle réjouie tout en invitant les entreprises à « se ruer sur les espaces et à développer leur génie dans le sens du développement du pays ».

Il faut dire que pour cette phase pilote, l’espace s’étend du rez-de-chaussée à la Mezzanine avec une grille des prix en fonction de la demande. 

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Promotion de l’artisanat en Afrique : La plateforme Metiers.africa conçue

metiers-africa

Les artisans peuvent se frotter les mains. Une plateforme indépendante collaborative qui les mettra en relation avec des particuliers dans un cadre de confiance tenant compte de la proximité géographique leur tend la main. En effet, la rupture du lien entre les artisans et le public en raison de la faible intégration sociale, la perte de confiance dans le sous-secteur en raison des manquements aux clients désormais plus exigeants, semblent avoir trouvé une solution ; ‘’Metiers.africa’’. Au nombre de ses objectifs, cette plateforme entend fournir une visibilité et une identité digitale aux artisans, créer un répertoire gratuit (identifier, trier par localisation et évaluer) pour les particuliers qui permettent de trouver des artisans spécialisés, aider les artisans à accroître et sécuriser leurs revenus à travers la formation et le conseil. Par ailleurs, elle offre la possibilité aux artisans de se faire former, de bénéficier d’une certification, de créer de catalogue en ligne. La plateforme ‘’Metiers.africa’’ pour les artisans africains de la Fondation Kundi Africa, est conçue, exécutée, et pilotée par Metiers Point Africa Sarl, une société de solutions technologiques basée au Togo.  Cette initiative de digitalisation des artisans recense et met en ligne les artisans appartenant à différentes catégories. Pêle-mêle,  coiffeur, piscinier, maçon, aide-ménagère, peintre, jardinier, soudeur ; maintenancier, garde enfant, vulcanisateur, menuisier, traiteur, électricien, plombier, mécanicien, cuisinier. ‘’Metiers. africa’’ est disponible en mobile et web.

C.K.

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Leader des petites annonces sur mobile en Afrique francophone : Coin Afrique boucle une série A de 2,5 millions d’euros

Coin-Afrique

Application mobile de petites annonces la plus téléchargée en Afrique francophone, la start-up africaine de petites annonces ambitionne de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. La plateforme de petites annonces CoinAfrique annonce avoir levé 2,5 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs, confirmant son ambition de devenir le leader de l’audience mobile en Afrique francophone.

Parmi les nouveaux actionnaires figurent notamment Investisseurs & Partenaires (I&P), un groupe d’investissement d’impact dédié aux petites et moyennes entreprises d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’un pool d’investisseurs représentés par French Partners et Mercure international, leader dans le détail en Afrique francophone. En levant 2,5 millions d’euros, CoinAfrique devient la première start-up d’Afrique francophone spécialisée dans les petites annonces à passer la « série A », soulignant sa capacité à développer son modèle à plus grande échelle et atteindre une masse critique d’utilisateurs. En 2017, CoinAfrique est devenue l’application mobile de petites annonces la plus téléchargée d’Afrique francophone (plus de 600 000 téléchargements pour près de 5 millions de sessions depuis son lancement). Aujourd’hui, CoinAfrique compte plus de 150 000 membres actifs dans 16 pays d’Afrique chaque mois. En novembre, elle était la seule start-up francophone parmi les 20 sélectionnées pour participer à XL Africa, le programme d’accélération de start-up initié par la Banque mondiale.

Cette levée de fonds s’inscrit dans un contexte globalement favorable pour le financement des start-up en Afrique. Selon le fonds de capital-risque Partech Ventures, les start-up africaines ont levé 560 millions de dollars pour leurs financements en capital-risque en 2017, contre 368,8 millions de dollars en 2016, soit une croissance de 53% sur une année. On constate également un plus grand nombre de transactions (128 au total) et une distribution géographique plus large. Dans d’autres économies émergentes, les applications de petites annonces connaissent un succès croissant, à l’image de Carousell, une start-up singapourienne qui a récemment levé 70 millions de dollars US. « La réussite de cette levée de fonds nous renforce dans la conviction que CoinAfrique s’est positionné sur un marché en pleine expansion, déclarent Matthias Papet et Eric Genêtre, les co-fondateurs. Surtout, cette levée de fonds va nous permettre d’accélérer sur nos marchés existants, d’ouvrir de nouveaux pays et de développer une expérience utilisateur encore plus proche des besoins de notre communauté d’acheteurs et de vendeurs. Nous ambitionnons de dépasser les 10 millions d’utilisateurs mensuels dès 2022. »

« CoinAfrique est une entreprise prometteuse dont le potentiel de croissance est très important, en particulier en Afrique de l’Ouest francophone, explique Jean-Michel Severino, président d’Investisseurs &Partenaires. CoinAfrique propose en effet une offre mobile de classifieds innovante, reposant sur l’utilisation croissante des nouvelles technologies et adaptée aux habitudes de consommation des jeunes, une classe d’âge en forte expansion. Nous sommes heureux d’accompagner l’équipe de CoinAfrique dans cette nouvelle étape de son développement et dans la maximisation de ses impacts sur le petit commerce urbain : que ce soit en termes d’extension du chiffre d’affaires, de création d’emplois, mais aussi d’appui à la structuration et à la formalisation de ces petits commerces. » Pour plus d’informations, visitez www.coinafrique.com

 

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Technologie spatiale et bien-être social : Danielle Wood expose l’apport de la télédétection

Danielle-Wood

Idriss Deby de l’université d’Abomey-Calavi a abrité hier jeudi 5 avril 2018, une conférence publique sur le thème : « Technologie spatiale pour un développement durable». Animée par Danielle Wood de l’Institut de technologie de l’Université de Massachussetts aux Etats–Unis, elle vise à montrer le rôle des technologies spatiales pour le développement.

L’objectif de la conférence est de créer un partenariat pour le développement, basé sur  la science et la technologie, notamment des innovations technologiques, pour contribuer à la réalisation des Objectifs du développement durable (Odd). Ainsi dans sa présentation, la communicatrice, Danielle Wood a fait montre de l’importance de renforcer considérablement la capacité d'innovation technologique des pays en développement pour faciliter l'accès aux technologies. Ce qui requiert à l’en croire, la mise au point et la diffusion de technologies appropriées, d'un coût raisonnable pour le  renforcement de la capacité d'innovation et de recherche-développement de ces pays. Elle a pour ce faire, présenté les progrès réalisés dans les applications de la télédétection par satellite  et leur importance pour le développement durable. Une initiative saluée par les participants composés d’étudiants de chercheurs, qui ont manifesté leur engouement à travers des préoccupations pertinentes adressées à la présentatrice. Pour le Docteur Ismaïla  Toko Imorou du laboratoire de télédétection du Département de géographie et aménagement du territoire de l’Université d’Abomey-Calavi, la conférence revêt une importance capitale en ce sens que les technologies de l’espace sont nécessaires pour la prise de décision  dans des domaines tels que l'évaluation des catastrophes, les études sur les plantes, la prospection minière, la détection des dynamiques anthropiques ou naturelles et la cartographie thématique à petite et grande échelle. A l’en croire, la  télédétection par satellite peut être d'un grand secours dans l'évaluation et le suivi des ressources naturelles de la planète et donc pour le développement durable. Il a donc salué l’initiative mais également la qualité de l’intervention de la conférencière. « L’université d’Abomey-Calavi est honorée d’accueillir cette conférence », a laissé  entendre le recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Maxime da Cruz. Il a lui aussi salué la brillante prestation de la conférencière, ayant a suscité l’attention soutenue des participants. Il a enfin émis le vœu que la collaboration se pérennise pour l’éclosion de la science en Afrique.
 
Thomas AZANMASSO

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Supposé départ du géant réseau Y’ello : Faux ! Mtn est toujours au Bénin

MTN

Des rumeurs persistantes sur les réseaux sociaux annoncent pour bientôt le départ du plus grand réseau de téléphonie mobile au Bénin Mtn. Elles sont parvenues aux oreilles de la direction qui par un communiqué apporte un démenti formel. Mtn reste et demeure au Bénin. Il n’y a donc aucune raison pour que les abonnés cèdent à la panique. Lire l’intégralité du communiqué de la Direction de Mtn.

courrier-MTN

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Construction de sites radioélectriques à Abomey-Calavi : Mtn Bénin sensibilise les populations sur les mesures règlementaires

MTN-Benin

Mtn Bénin, à travers ses experts, soutenus par des élus locaux d’Abomey-Calavi, a tenu, samedi 3 mars 2018, une séance de sensibilisation des populations riveraines du chantier de construction de sites radioélectriques, sur les mesures réglementaires de protection contre les effets des rayonnements non ionisants desdits sites. La séance d’explication s’est tenue non loin du site de l’implantation du projet à Abomey-Calavi Sos.

Ils étaient très nombreux, élus locaux, sages, jeunes, hommes et femmes à répondre à la l’appel de Mtn Bénin, dans le cadre de la sensibilisation sur les mesures réglementaires de protection contre les effets des rayonnements non ionisants des sites radioélectriques. En effet, dans son souci d’œuvrer à l’amélioration constante de la qualité de son réseau, Mtn Bénin  a récemment entrepris un vaste projet de renforcement de son réseau,  à travers la construction de sites tout en respectant les normes exigées par l’Arcep Bénin.  Cependant,  sur le terrain,  l'entreprise se heurte aux populations qui interdisent l’érection de sites dans leur localité à cause des dommages que pourraient avoir les rayonnements d'un site radioélectrique sur leur santé. Une large part de l'inquiétude des populations tenant à la possibilité de risques pour la santé provenant d'expositions à long terme à des niveaux trop faibles.

Des mesures pour éviter les déconvenues

Pour l’ingénieur chargé de projet Mtn Bénin, Louis Alladagniwèkè, des études commanditées par l'Oms signalent l’inexistence de risques pour la santé à  des niveaux faibles.  A l’en croire, selon l'Arcep,  la notion du principe de faible niveau et donc de sécurité par rapport à un site radioélectrique s'entend essentiellement de la position et de la proximité dudit site. Et pour  mener à bien le projet, poursuit-il, Mtn Bénin a pris des mesures  de protection des populations contre les effets des rayonnements non ionisants des sites radioélectriques. Ainsi, une zone d’exclusion de 36m devant, 6,2m au sol et 10m de part et d’autre est-elle observée par rapport l’antenne. Et d’ailleurs, affirme-t-il pour finir, toute installation dans la zone d’exclusion empêcherait la propagation de l’onde électromagnétique. Mtn Bénin, une entreprise citoyenne qui tient surtout à la vie de ses consommateurs pour la rentabilisation de ses investissements, ne saurait autoriser l’installation humaine dans la zone d’exclusion précisera pour sa part, Jean-Yves Loko, chargé de conformité-régulation à Mtn Bénin. Au terme de la présentation, des inquiétudes ont été exprimées par les participants et sont relatives aux maladies que pourraient engendrer les installations, les interférences et surtout l’Etude d’impact environnemental. Inquiétudes dissipées par les experts déployés par Mtn qui ont promis prendre toutes les mesures possibles en collaboration avec l’Arcep et le ministère du cadre de vie, en vue d’éviter toutes déconvenues aux populations. Mtn Bénin encourage et est également prêt à soutenir financièrement toute initiative de commission d’experts indépendants par les populations en vue d’une contre-expertise.

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Lancement du projet « Génération numérique » : La Fondation MTN et ABSU-CEP pour une éducation de qualité par les TIC

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Le collège d’enseignement général Zongo dans la commune de Parakou a abrité, vendredi 16 Février 2018, la cérémonie de lancement officiel de la phase de déploiement des ordinateurs dans le cadre du projet « Génération numérique ». La cérémonie s’est déroulée en présence de la présidente de la Fondation Mtn, du directeur général de l’ ABSU-CEP de la directrice adjointe de cabinet du ministre de l’économie numérique et de la communication, du représentant du ministre des enseignements secondaires, de la formation technique et professionnelle, des autorités politico-administratives de Parakou et de l’administration du corps enseignant et des élèves du Ceg Zongo.

D’un coût global de 450 millions de franc Cfa, le projet  « Génération numérique » est initié et mise en œuvre par la Fondation MTN en partenariat avec l’agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la Poste (ABSU-CEP). C’est 1000 ordinateurs avec des contenus numériques avec accès à internet qui seront mis à disposition de 50 établissements scolaires sur toute l’étendue du territoire national.

L’objectif de ce projet cher à la Fondation MTN est de transmettre des savoirs à des enfants qui évoluent depuis leur naissance dans une société irriguée par le numérique et donner à chacun d’eux les clés pour réussir dans la vie sociale et professionnelle future. Ce qui permettra de contribuer à l’amélioration substantielle de la qualité de l’éducation par les TIC dans les écoles primaires publiques du Bénin ainsi que les établissements secondaires publics du Bénin.  

Après le déploiement des ordinateurs pour la mise sur pied des classes numériques dans les établissements sélectionnés, il sera procéder à la formation des points focaux de chaque établissement ; la formation à l’utilisation de l’outil informatique et à internet ; la mise en place de contenu numérique pédagogique sur les ordinateurs et la formation aux techniques de recherche en ligne. Tout ceci pour permettre aux apprenants de bien profiter de tous les avantages de cet outil révolutionnaire qui est, gracieusement mis à leur disposition.

Chaque établissement retenu, a pour obligation de mettre à disposition une salle électrifiée et meublée pouvant contenir les 20 ordinateurs qui seront mis à sa disposition, deux enseignants pour la gestion de la salle et l’engagement à assurer la connexion internet après la période de gratuité d’un an.

L’accompagnement de l’ABSU-CEP, partenaire de la Fondation Mtn dans la mise en œuvre du projet concerne la phase de distribution des ordinateurs dans tous les établissements du pays ; la formation des points focaux des établissements bénéficiaires à la gestion des classes numériques ; l’élaboration des contenus pédagogiques et surtout le suivi évaluation du projet.

La directrice du Ceg Zongo, Françoise Idohou Yarou, dans son mot de bienvenue, s’est réjouie du choix porté sur son établissement pour abriter une cérémonie dont l’importance pour le monde scolaire n’est plus à démontrer. Tout en remerciant, la Fondation Mtn et son partenaire l’ABSU-CEP, elle a insisté sur le fait que la présence d’une classe numérique dans son établissement va impacter positivement  la qualité de l’enseignement qui sera transmis aux apprenants. Elle a rassuré de ce qu’un bon usage sera fait du matériel mis à la disposition de son collège.

Ibrahim Chabi Mama, premier adjoint au maire de Parakou représentant le maire, le secrétaire général de la préfecture du Borgou, Sanni Bio Bayé, Bienvenu Blassou représentant le ministre de l’enseignement secondaire et Georgette Opportune Quenum directrice adjointe de cabinet du ministre de l’économie numérique et de la communication, ont remercié la Fondation Mtn pour avoir eu l’initiative de ce projet. Pour ces derniers, le numérique favorise la digitalisation des méthodes et techniques d’apprentissage pour un meilleur rendement. Ces différentes autorités n’ont pas manqué d’attirer l’attention des bénéficiaires sur les revers de l’accès à l’internet qui conduisent à la déperdition scolaire.

Pour le directeur général de l’ABSU-CEP, Emile Kougbadi, le projet « Génération numérique » à travers l’objectif visé, qui est d’offrir des ordinateurs portatifs interconnectés par un routeur wifi à internet et des contenus pédagogiques numériques, s’inscrit dans la dynamique des actions déjà réalisées par sa structure dans le cadre de la subvention de 1000 kits au profit des lycéens, étudiants et inspecteurs du secondaire. C’est ce qui justifie l’engagement de son agence aux côtés de la Fondation Mtn.

Pour madame Viviane Zinsou, présidente de la Fondation Mtn, la cérémonie de lancement du déploiement est d’une importance capitale pour le secteur de l’éducation au Bénin. C’est le point de départ de la transmission du savoir aux apprenants par le numérique. « Si l’école doit assurer la réussite scolaire de tous, le numérique permettra sans doute de développer des pratiques pédagogiques plus attractives et plus innovantes, mais surtout plus efficaces » a-t-elle expliqué.  Elle n’a pas manqué de remercier les différents partenaires qui accompagnent le projet. La visite de la classe numérique a mis fin à la cérémonie.

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