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Taekwondo béninois : Romaric Kiki rêve d’une médaille olympique

Romaric-Kiki

‘’J'ai appris qu'il faut juste travailler et ne pas compter les échecs mais seulement avancer’’. Voilà le mot d’ordre du taekwondo-in béninois Romaric Kiki qui ambitionne ramener au Bénin, sa première médaille olympique. Pour y parvenir, la route est longue et parsemée d’embuches où Rico (comme on l’appelle à la maison, ndlr) doit savoir se lever quand il trébuche pour continuer le travail qui l’amènera vers le sacre olympique. Médaillé de bronze en 2014 à Dakar et d’argent en 2016 au Maroc à la Coupe du monde francophone de taekwondo, Romaric Kiki rêve cette fois-ci de l’or au prochain rendez-vous. ‘’Je me donne à fond pour cela’’ a-t-il affirmé dans une interview qu’il a accordée aux confrères de jipsports. Un passage obligatoire pour la réalisation de ses ambitions dont la principale est incontestablement une médaille olympique. ‘’ Mes ambitions, c'est réaliser le plus de performances possibles. Je voudrais plus parler de mon pays à travers le taekwondo en ramenant une médaille olympique au pays’’, ambitionne le  cadet d’une famille pratiquant de taekwondo (d’autres Kiki comme Rostand, Déo Gracia etc pratique le taekwondo, ndlr).

Etre endurant mais…

Cependant, il est conscient que pour atteindre le bout du tunnel, il faut être endurant. ‘’Aujourd'hui, pour prétendre participer aux Jeux Olympiques, il faut être très endurant mais également cela nécessite beaucoup de moyens financiers, techniques et moraux’’ a laissé entendre celui qui déteste la trahison et qui aime le chien. Il a toutefois souligné qu’il ne faut manquer aucune des compétitions statutaires de la discipline qui sont automatiquement classées par la Fédération mondiale à savoir les championnats du monde et d'Afrique, les jeux africains, etc. ‘’Il faut participer le plus possible aux Compétitions (open) classées dans le monde ! Tout ceci pour engranger des points et être parmi les 16 premiers mondiaux’’ a précisé Romaric Kiki, détenteur d’un master en agronomie.

Et face aux difficultés….

Pour Romaric Kiki, la difficulté majeure est le manque de sparing partner. Ceci, pour faute de soutien. ‘’Beaucoup de compétiteurs ont délaissé ce sport, car ça ne leur rapporte rien’’ a-t-il souligné. Conséquence, il n’a pas assez de concurrents dans sa catégorie aux différentes séances d’entraînements pour jauger son niveau. Ce qui pèse sur lui lors des compétitions internationales. ‘’Mais j'essaye de m'adapter comme que je le peux’’, a-t-il rassuré.

Abdul Fataï SANNI

Dernière modification lemercredi, 15 novembre 2017 04:28
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