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Roch Sero Bété à propos de la Fébétchouk : «Mon objectif est de faire entrer cette discipline dans les écoles»

tchouk-ball

Dans une interview qu’il nous a accordée, le président de la Fédération béninoise de tchouk-ball (Fébétchouk) est revenu sur le dernier championnat de la discipline et a levé un coin de voile sur le niveau de la compétition. Par ailleurs, il a évoqué les perspectives avant d’inviter la presse nationale et internationale à l’accompagner dans la promotion de la discipline. Lisez-plutôt !!!

Quelles sont les grandes leçons qu’on peut tirer du dernier championnat  national de tchouk-ball ?

Les grandes leçons qu’on peut tirer, sont que les équipes sont persévérantes. Parce que, malgré le maigre accompagnement, elles continuent de se donner à fond. On sent de l’amélioration globale des compétiteurs, des athlètes. Les équipes comme celle de Parakou qui était dernière, est remontée jusqu’à à la troisième place. Donc, cela signifie que les athlètes y croient et ils sont heureux de participer au championnat national.

Ils sont heureux de participer au championnat. Est-ce à dire que c’est un soulagement pour vous ?

Exactement, parce que, ce n’est pas toujours aisé d’organiser ce genre de compétition et de faire venir, d’un peu partout, les athlètes  que vous encadrez pendant une certaine période afin que les jeux puissent bien se dérouler et qu’ils puissent participer du début  jusqu’à la fin avec le même état d’esprit et la même joie. C’est véritablement un soulagement.

Alors c’est quoi le tchouk-ball ? cette discipline sportive peu connue des Béninois…

Le tchouk-ball est une discipline découverte fortuitement. Celui qui a créé le jeu est dans la logique de pouvoir aider les sportifs à limiter les blessures en sport. C’est un jeu sans contact et très démonstratif. Il faut être vraiment engagé et savoir courir. Ce n’est pas un jeu, juste pour les enfants. C’est un jeu qui nécessite vraiment de l’engagement des compétiteurs. On l’a d’ailleurs  remarqué durant le déroulement du championnat écoulé. Au Bénin particulièrement, des athlètes de tous les âges peuvent pratiquer et vous aviez vu les équipes, elles sont jeunes. Et c’est le signe que l’avenir promet.

Dans combien de pays de la sous-région pratique-t-on le tchouk-ball ?

Dans la sous-région, on compte six pays que sont, le Bénin, le Togo, le Burkina-Faso, le Nigéria, le Niger, et le Sénégal. Mais au-delà de ces six, d’autres sont en train de taper à la porte. Au nombre d’eux, on a aujourd’hui le Cameroun, le Rwanda, le Kenya, le Burundi, et le Botswana. C’est ceux dont je me souviens.

Techniquement, que peut-on retenir de la discipline ?

On peut retenir qu’il y a encore à faire au niveau de l’encadrement global des différentes équipes. Il y a un travail de fond à faire au niveau des techniciens. Les jeux doivent normalement répondre aux nouveautés que nous pouvons voir, dont la Fédération internationale nous tient informer. Un travail doit être fait au niveau de ces responsables en termes de formation pour améliorer globalement le niveau technique des compétiteurs. Par rapport à la sous-région, on n’a pas à craindre mais par rapport à l’international, beaucoup restent à faire.

Quelles sont les perspectives pour 2017 ?

L’an 2017 pour nous, c’est de pouvoir fait entrer cette discipline sportive dans les écoles. C’est un objectif pour nous depuis quelques années. Nous n’avons pas encore pu arriver. Mais nous espérons quand même y arriver avec l’appui des sponsors et du ministère des Sports. Nous espérons vraiment que ce sport pourra entrer dans les écoles. Ce qui nous donnera plus de participants et ce sera mieux connu d’ici quelques années. Ce sera une discipline assez bien pratiquée au Bénin.

Votre fédération  dispose de combien de clubs ?

La Fédération dispose de huit clubs qui sont officiellement enregistrés et quelques clubs en formation que nous ne comptons pas pour le moment. Puisque, le jeu n’est pas effectivement développé.

Alors, pour clore cet entretien, que comptez-vous faire pour attirer la population à la cause ?

Pour attirer la population à la cause, on veut se reposer sur les journalistes. C’est vous qui faites une discipline sportive. Si nous n’arrivons pas à passer sur vos ondes, si le jeu n’arrive pas à se faire voir par tout le monde, ce sera difficile pour qu’il soit connu. Donc, nous comptons surtout sur la presse pour nous accompagner et nous comptons sur la presse locale et l’internationale à qui nous faisons appel de temps en temps. Toutefois, nous avons un programme qui nous permettra de promouvoir la discipline sportive dans tout le Bénin. Je vous remercie.

Proposrecueillis par : Abdul Fataï SANNI

Dernière modification levendredi, 17 février 2017 05:41
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