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Société

Alfred Sama à propos des véhicules administratifs sans ordre de mission : « La leçon n’est pas encore sue, nous allons continuer les contrôles »

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La Direction générale du matériel et de la logistique (Dgml) du ministère de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation a procédé, samedi 27 décembre 2014 au contrôle de routine des ordres de mission au niveau des véhicules administratifs en circulation. Accompagné de ses collaborateurs, le Dgml Alfred Lambert  Sama a sillonné dix postes de contrôle dressés à des carrefours stratégiques de Cotonou, Sème-Podji et Abomey-Calavi. Du carrefour Le Bélier au carrefour Houenoussou en passant par La Béninoise, Bibe Jericho, l’Etoile rouge, Akossombo, Houedonou Godomey, CAlavi Kpota, Arconville et Pk14, il ressort que sur la centaine de véhicules interpellés au total par les équipes postés à ces points de rue, une douzaine ne sont pas porteurs de leur ordre de mission. Dans le lot des véhicules épinglés, il y a entre autres, celui d’un ancien ministre du commerce, celui du conseiller technique du ministre des sports, celui du Drfm du ministère en charge de l’évaluation des politiques publiques.  « Les statistiques ont montré qu’à l’intérieur du pays, les gens ont pris au sérieux ces différents contrôles et nous avons eu très peu de véhicules appréhendés malheureusement ici à Cotonou, peut-être que c’est l’ambiance des fêtes qui commence déjà et c’est ça qui fait que les gens oublient qu’il faut laisser les véhicules au service ou à la maison les jours fériés. Nous sommes à douze véhicules ce n’est pas normal. Nous sommes passés d’un taux de 3% à un taux d’environ 10%, cela veut dire que la leçon n’est pas encore sue. Nous allons continuer à faire les différents contrôles et surtout de manière inopinée », a confié le Dgml/Mefpd. Quant aux éventuelles sanctions à l’encontre de ces cadres, il a fait savoir que la responsabilité est laissée aux autorités respectives de tutelle.

M.M

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Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement (MUHA): Le plan de travail annuel (Pta) 2015 valide

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Le ministre Christian Sossouhounto reste fidèle aux objectifs de la promptitude. Comme pour le PTA 2014 validé avant le début de l’année, il a encore oeuvré pour que les choses se fassent avant l’entame de la nouvelle année. Le PTA 2015 a été validé hier lundi à la salle de conférence de la tour administrative de Cotonou, avec un budget de quarante trois milliards trente sept millions neuf cent quatre vingt dix sept mille (43 037 997 000) francs Cfa. Mais auparavant, il a été procédé à la revue du PTA 2014. C’était en présence des cadres du ministère, des membres du cabinet, des directeurs centraux et des coordonnateurs de projets.

Le ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement reste fidèle à sa tradition. Pas question d’attendre le mois de janvier pour valider le budget de la nouvelle année. La méthode Sossouhounto qui se résume à la promptitude et l’efficacité continue de faire ses preuves. Selon le ministre, la revue annuelle, objet de la séance, entre dans le cadre du suivi-évaluation périodique du PTA et répond aux valeurs cardinales de la vision du Chef de l’Etat que sont le travail, la discipline, l’intégrité, l’obligation de résultat et surtout l’obligation de rendre compte.

Un taux d’exécution globalement satisfaisant pour 2014

L’évaluation quantitative et qualitative des activités menées au cours de l’année qui s’achève a mis l’accent sur le niveau d’exécution des indicateurs prédéfinis, les forces, les faiblesses et les difficultés rencontrées afin de corriger les insuffisances enregistrées. Le budget exercice 2014 était de vingt quatre milliards neuf cent cinquante six millions cent trente sept mille (24 956 137 000) francs Cfa dont un peu plus de 22 milliards pour les dépenses d’investissement et près de 3 milliards pour les dépenses de fonctionnement. A fin décembre 2014, ce budget a été exécuté à 87,08% en termes d’engagement et à 83,20% en termes d’ordonnancement. En ce qui concerne l’exécution physique, le PTA 2014 a connu un taux de 70,52%. Le ministre a insisté sur les dispositions correctives à prendre pour améliorer la performance du ministère dans le cadre de l’Exécution du prochain budget.

Le budget 2015 a la hausse

Le PTA 2015 traduit le détail séquentiel des activités à réaliser dans le temps pour atteindre des résultats précis, contribuant ainsi à relever les défis des secteurs de l’urbanisme, de l’habitat et de l’assainissement. Il est la traduction de la tranche annuelle du budget-programme 2015-2017 du ministère et apparaît comme le document de référence pour l’exécution et le suivi-évaluation des activités pour l’exercice budgétaire2015. C’est pourquoi le ministre Christian Sossouhounto a invité tous les responsables de structures et projets à plus « d’objectivité dans leur proposition en retenant les résultats réalistes atteignables au cours de l’année 2015 en synergie avec les objectifs de la Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté(SCRP), des orientations stratégiques de développement et des Objectifs du Millénaire pour le Développement ». Comparativement à 2014, le budget du ministère pour 2015 a presque doublé, atteignant quarante trois milliards trente sept millions neuf cent quatre vingt dix sept mille (43 037 997 000) francs Cfa. Le ministre a appelé les uns et les autres à relever les défis en assumant leurs responsabilités. Il a exhorté à la pratique des vertus de la ponctualité, de l’abnégation et de l’esprit de suite, avant de formuler ses meilleurs voeux pour 2015.

Ccom/Muha

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Communiqué de presse de la Chambre nationale des notaires du Bénin au sujet du test de classement du 17 décembre 2014

communique

Vu l’article 8 alinéa 1er de la loi N°2002-015, du 30 Décembre 2002, portant Statuts du Notariat en République du Bénin, selon lequel le Bureau de la Chambre Nationale des Notaires du Bénin a, entre autres, pour attribution d’organiser, en collaboration avec la Chancellerie (Ministère de la Justice), les examens professionnels ;
Vu l’Arrêté N°106/MJLDH/CAB/SGM/DACP, du 15 novembre 2012 désignant les membres du jury d’examen professionnel Vu la teneur de la lettre de la Chambre Nationale des Notaires du Bénin (CNNB) en date du 02 Janvier 2013 et en réponse à celle de Madame le Garde des Sceaux en date à Cotonou, du 31 décembre 2012 ;
Vu les nombreuses irrégularités qui ont entaché l’organisation de cet examen depuis 2011 ;
Vu la Déclaration de presse de la CNNB sur les conditions de déroulement de l’examen d’aptitude aux fonctions de Notaire du 18 janvier 2013 ;
Vu le recours en annulation des résultats de l’examen professionnel des Notaires, des 17 et 18 janvier 2013 (Dossier N°2013-49/CA2) en date du 11 avril 2013, encore pendant devant la Chambre Administrative ;
Vu la lettre n°VAD/Pdte-CNNB/BA/1193/14 du 31 juillet 2014, adressée au Ministre de la Justice de la Législation et des Droits de l’Homme (MJLDH) au sujet du dénouement de la crise née de l’examen des 17 et 18 janvier 2013 et restée sans suite à ce jour;
La CNNB, réunie en Assemblée Générale Extraordinaire, le 23 décembre 2014, relève que le Test de Classement du 17 décembre 2014 est illégal et irrégulier pour les raisons ci-après :
1- La CNNB n’a été informée ni associée à son organisation ainsi que l’exigent les articles 8 et 28 de la Loi 2002-015, du 30 décembre 2002 ;
2- Le jury dudit examen est irrégulièrement constitué ;
3- Certains candidats ne remplissent pas les conditions légales requises pour passer cet examen, contrairement à beaucoup d’autres candidats qui ont été injustement écartés.
C’est pourquoi, la CNNB entend utiliser toutes les voies de droit pour faire invalider les résultats dudit examen.

Fait à Cotonou le 23 Décembre 2014

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Examen professionnel au profit des notaires : La Cnnb dénonce la violation de ses statuts

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L’examen professionnel et le test de classement organisés au profit des notaires sont entachés d’irrégularités. Selon les déclarations faites par les membres de la Chambre nationale des notaires du Bénin (Cnnb) mardi 23 décembre à leur siège, les travaux réalisés par le ministère de la Justice ne respectent pas la légalité.

La Cnnb conteste les choix faits par le ministère de la Justice dans le cadre du dernier examen organisé dans le milieu du notariat. Elle a dénoncé plusieurs irrégularités qui entachent l’examen professionnel qui devrait permettre à des candidats de faire leur entrée dans le cercle des notaires. Ses membres ont animé une conférence de presse mardi dernier à la suite d’une Assemblée générale extraordinaire tenue le même jour. A en croire les déclarations de la présidente de la Cnnb, Me Véronique Akankossi-Déguénon, l’examen professionnel organisé les 17 et 18 janvier 2013 par la ministre Marie-Elise Gbèdo pose le problème de la crédibilité des résultats parce qu’il a péché à trois niveaux. «C’est un examen discriminatoire. C’est un examen non transparent. Et c’est un examen organisé dans l’illégalité», a-t-elle souligné. Selon elle, l’examen est discriminatoire car 14 candidats ont composé alors qu’on pouvait compter 25 candidats à cette date. « C’est de la rupture de l’égalité des chances. Ce sont des candidats qui ont fait régulièrement leurs trois années de stage qui attendaient l’examen. Mais pour des raisons que nous ne pouvons expliquer, on a décidé de ne retenir que la candidature de ceux qui ont déposé leurs dossiers en 2011… Le combat de la Chambre, c’est d’assurer la défense des stagiaires sans voix», a commenté Me Véronique Akankossi Déguénon. «L’examen était non transparent, et quand on évoque cette situation, on nous oppose l’article 120 des statuts qui ont prévu des mesures transitoires donnant droit à l’autorité d’organiser les examens. Sur cette question, la Chambre n’a jamais dénié à l’autorité de tutelle le droit d’organiser les examens.
<<La chambre des notaires n’a pas été associée>>
C’est la Chancellerie qui a toujours organisé les examens. Mais ces examens ont toujours été organisés dans la concertation avec la Chambre nationale des notaires. Je n’en veux pour preuve que la disposition de l’article 28 qui associe dans la composition du jury d’examen 4 notaires et 4 non notaires… La Chambre des notaires n’a pas été associée», a-t-elle par ailleurs fait remarquer. Pis, a-t-elle poursuivi, le ministère a rompu les 17 et 18 janvier 2013 avec la tradition du tirage au sort devenu le seul moyen par lequel les épreuves sont choisies lors des examens professionnels chez les notaires. La Chambre a aussi estimé que l’examen est illégal parce que l’article 28 de ses statuts a été violé par le ministère de la Justice. Me Véronique Akankossi-Déguénon a indiqué qu’après avoir constaté ses irrégularités, la Cnnb a fait un recours hiérarchique qui est resté sans suite et a dû saisir la Cour suprême pour faire annuler ledit examen. A l’entendre, le ministère de la Justice avait demandé un règlement à l’amiable, mais il a contre toute attente refermé les portes.
Le ministère de la Justice a foncé malgré tout…
Selon Me Véronique Akankossi-Déguénon, alors que les propositions de la Cnnb étaient envoyées depuis plusieurs mois au ministère de la Justice pour une sortie de crise, le Garde des Sceaux a adressé le 18 décembre 2014 un courrier aux notaires leur notifiant la tenue le 17 décembre 2014 du test de classement des notaires ; un test qui reste la suite de l’examen professionnel irrégulier dénoncé. C’est un test de classement illégal, a-t-elle jugé. Pour la Cnnb, ce dernier acte du ministère de la Justice menace dangereusement la cohésion au sein des notaires, car, a-t-elle justifié, ledit acte constate le succès de certains candidats ne remplissant pas les conditions légales requises pour passer l’examen professionnel. Et pour cela, les notaires ont décidé de protester durant le temps qu’il faudra afin que la légalité soit rétablie.

Allégresse SASSE

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Distribution de 50.000 cadeaux de Noël aux enfants du Bénin par la RB : Le ministre Sossouhounto honore les enfants de la garderie du Port et ceux du 6ème arrondissement

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Mercredi 24 décembre 2014 veille de Noël, le ministre de l’Urbanisme, de l’habitat et de l’assainissement, a apporté de la joie dans les coeurs des enfants de la garderie du port de pêche artisanale de Cotonou et ceux du 6ème arrondissement. Il leur a offert de nombreux cadeaux. Christian Sossouhounto comme il l’a fait depuis le week-end écoulé dans tous les arrondissements de Cotonou, agit en tant que Secrétaire exécutif national chargé des structures décentralisées de ce parti politique.

A la garderie du Port de pêche artisanale de Cotonou, l’ambiance était à la fête. Les enfants et leurs parents très Joyeux, de même que les Japonais de l’Agence Japonaise de coopération internationale(Jica), ainsi que les mareyeuses ont accueilli le ministre dans la liesse des grands jours. Dans son allocution, Gisèle Kakpo Alapini, la Directrice de la garderie, a remercié le ministre Christian Sossouhounto pour cette marque d’affection et de considération. Selon elle, c’est la première fois dans l’histoire de cette garderie que les enfants reçoivent des mains d’une personnalité des cadeaux de Noël. A son tour, le ministre qui a financé la cérémonie, a salué les coopérants japonais de la Jica et toutes les personnes présentes. Il n’a pas manqué de souligner l’importance de l’éducation des enfants dans le devenir d’une Nation. « Nous ne voulons pas que certains enfants soient en joie en temps de Noël et que d’autres ne le soient pas », a-t-il dit.

Le Port de pêche artisanale de Cotonou est une infrastructure d’utilité publique aménagée par la Jica et mis en service le 15 juin 2005. Cette infrastructure comprend également un foyer des femmes qui a été construit sur financement de l’ambassade du Japon et abrite la garderie des enfants des mareyeuses. Elle accueille les enfants de 2 à 6 ans pour permettre à leurs mères de vaquer à leurs occupations quotidiennes.

L’apothéose au 6eme arrondissement

C’est le rond point du quartier Sainte Cécile qui a accueilli la cérémonie. Le ministre lui-même habitant du 6ème arrondissement, a été fortement ovationné par les populations d’Aidjèdo, Jéricho, Hindé, Ladji, Djidjè, Vossa, etc. Une véritable démonstration de popularité qui a impressionné plus d’un. Le chef du 6ème arrondissement a loué l’initiative du ministre et souhaité beaucoup de vitalité au parti la Renaissance du Bénin (RB). Quant au ministre, il a remercié les parents et leurs enfants pour leur spontanéité et mis en exergue l’effort des parents pour que les enfants deviennent de bons citoyens. Il n’a pas occulté le rôle des enseignants qu’il a salués avec ferveur. Le ministre a enfin prié Dieu afin qu’il accorde aux enfants « la grâce de l’intelligence et de la sagesse pour qu’ils puissent contribuer au développement de notre pays. »

Ccom/Muha

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20ème édition de la journée de l’enfant béninois : Les enfants en situation difficile de l’Esd Vioutou reçoivent des dons

vioutou

Depuis 19 ans, le Bénin célèbre chaque 23 décembre, la journée de l’enfant béninois. Cette commémoration qui se tient à la veille de la fête de la nativité, a été une occasion saisie par le Programme Enfants en situation difficile (Esd-Vioutou) que dirige madame Honoria Akogbéto de semer la joie au sein des pensionnaires des différents centres du programme.

La journée de ce mardi 23 décembre sera gravée en lettres d’or dans la mémoire des nombreux enfants pensionnaires des cinq différents centres du programme Enfants en situation difficile (Esd-Vioutou). Tout a commencé par une célébration eucharistique animée par le Révérend-Père Ephrem Djibodé Aplogan, le coordonnateur au sein de l’archidiocèse de Cotonou, du Service de la charité pour le développement intégral de l’homme (Scdih). Au cours de cette messe dite en l’église Saint François d’Assises de Fidjrossè, les enfants ont laissé voir leurs talents artistiques. Une prestation a en effet été donnée par les filles du centre d’écoute et d’orientation d’Akassato, qui comme celui de Sainte Rita est un centre résidentiel, communément appelé milieu fermé et qui est placé sous l’autorité d’Alexandre Dègnon.

« L’objectif de la manifestation de ce jour, c’est de faire sortir les enfants et les amener dans d’autres milieux pour qu’ils en fassent la découverte » a fait savoir madame Honoria Akogbéto, la coordonnatrice du programme Enfants en situation difficile (Esd-Vioutou). Les enfants des différents centres du programme Esd-Vioutou situés à Agla, Dantokpa et Agontinkon en ce qui concerne les milieux ouverts et à Akassato et Sainte Rita pour le compte du milieu fermé ou résidentiel. Au cours de la célébration eucharistique, les enfants en situation difficile ont reçu des dons en vivres faits par d’autres enfants réunis au sein de l’enfance missionnaire. A leur tour, et pour prouver leur sens du partage, ils ont offert des objets fabriqués par eux-mêmes : chapelets, colliers et autres…

Un regard pour le programme Esd-Vioutou…

En marge de la fête organisée en l’honneur des enfants par le programme Esd-Vioutou, la coordonnatrice Honoria Akogbéto a parlé des conditions de survie des différents centres du programme. A en croire ses propos, les centres ne sont pas autonomes et dépendent encore de l’aide extérieure, surtout de la Caritas-Allemagne. Aussi, les clubs services viennent-ils en aide aux centres de Esd-Vioutou, comme le Soroptimist qui parraine deux ou trois enfants dans le cadre de leur apprentissage.
A la fin de la messe célébrée à l’occasion de cette journée, place a été faite à la fête. Partage de repas, jeux divers, animations musicales, bal poussière et prestations artistiques diverses ont permis de graver cette commémoration durablement dans les archives d’Esd-Vioutou.

Yves-Patrick LOKO

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5ème édition de « Ma Noël à moi » : Le Cjp2e égaye une fois encore les enfants

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Pour la 5ème fois, le Cercle des jeunes pour la promotion et l’épanouissement de l’enfant (Cjp2e) met en œuvre son projet « Ma Noël à moi ». Ce sera ce jeudi 25 décembre à l’esplanade de la carrière de sable de Djidjè à Cotonou.

Plus de 200 enfants sont attendus sur l’esplanade de la carrière de sable de Djidjè dans le sixième arrondissement de la ville de Cotonou. Ce rendez-vous est donné par le Cercle des jeunes pour la promotion et l’épanouissement de l’enfant (Cjp2e) présidée par madame Ruth Agath Sodédji.  L’événement est dénommé « Ma noël à moi ». Une idée née suite aux affres des inondations dont les enfants ont souffert, notamment dans le sixième arrondissement de la ville de Cotonou. C’est en effet pour essuyer tant soit les larmes aux enfants suite à ces souffrances que cette initiative est devenue réalité. « Ma Noël à moi » vise à redonner de la joie et de l’espoir. Et depuis, le projet se poursuit à chaque fête de la nativité. Election des meilleurs talents en jeux et des concours de chorégraphie, d’interprétation et de sketchs : telles sont les différentes attractions proposées par le comité d’organisation qui prévoit également l’élection de Miss et Mister à cette cinquième édition de « Ma Noël à moi ».

Le Cjp2e qui organise depuis quelques années « Ma Noël à moi », est un regroupement de jeunes. L’objectif poursuivi par cette association est entre autres, d’accompagner et de promouvoir les talents dès le bas âge.  

YPL

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Commission technique de retrait de permis de conduire du Cnsr : Des conducteurs tirent leçon de cinq cas d’accidents de la route

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Le Centre national de sécurité routière,Cnsrs à travers sa Commission technique de retrait de permis de conduire, a organisé sa dernière séance publique de l’année depuis hier, mardi, 23 décembre 2014. Au cours de cette séance publique qui permet aux usagers de la route notamment les conducteurs de tirer leçon des cas d’accidents enregistrés, des sanctions disciplinaires allant jusqu’au retrait du permis de conduire sont prononcées. Le sieur Florent Tchégnimon, attaché au service de la prévention du Cnsr à bien voulu éclairer l’opinion publique sur l’importance de ladite séance…

Présentez-vous à nos lecteurs s’il vous plait !

On m’appelle Florent Tchégnimon, je suis attaché au service de la prévention du Centre national de sécurité routière

Parlez-nous en quelques mots de la commission technique du retrait de permis de conduire…

La commission technique de retrait de permis de conduire, c’est une commission nationale qui regroupe tous les acteurs en charge de la sécurité routière au Bénin. Présidée par le Dg/ Cnsr, le professeur Sylvain Zohoun, cette commission siège tous les derniers jeudis du mois. Cela veut dire douze fois par an. Mais par trimestre, au lieu que cela soit une seule séance, nous faisons d’une séance, trois séances que nous appelons la séance publique. Cette séance permet donc aux autres conducteurs de véhicules n’ayant pas encore été impliqué dans des cas accidents de prendre connaissance des cas, témoignages et circonstances de survenue des accidents sur nos axes routiers. Ainsi, face à de pareilles circonstances ou réalités, ces derniers pourront réagir à temps et éviter des accidents. Donc cela constitue également une mesure de prévention des accidents de la route.

Alors dites-nous comment se déroulera la présente séance publique, la dernière de l’année 2014…

Pour la journée d’aujourd’hui comme cela a toujours été le cas, la plupart de nos actions sont des actions préventives des accidents de la route. Tout ce qui nous intéresse, c’est comment faire pour que l’accident ne survienne pas sur nos axes routiers. Mais au cas où cela se produirait malgré les mesures qui sont prises pour l’éviter, il faut également envisager des précautions à prendre pour atténuer les conséquences graves de cet accident chez les usagers de la route. Ainsi, au cours de cette journée, tous les conducteurs impliqués dans les accidents au cours du mois sont convoqués pour s’expliquer. Les policiers, les assureurs, les agents de santé, y sont aussi conviés. La commission porte à la connaissance du public, le résumé de chaque cas d’accident et le conducteur concerné est invité à donner sa version des faits en évoquant les circonstances de l’accident. S’il n’est pas d’accord avec ce qui est écrit, alors il donne sa version et compte tenu du contenu de sa déclaration, les connaisseurs du code de la route tranchent et chacun essaie d’analyser en vue d’amener le fautif à prendre connaissance de la vraie cause de l’accident. Ainsi, les responsabilités sont situées. Ce dernier se trouve désormais bien outillé pour ne plus reprendre les mêmes erreurs.

Quelles sont alors les sanctions qui sont infligées aux conducteurs indélicats ?

La sanction est décidée par la commission. La sanction peut aller jusqu’au retrait du permis de conduire, car il y a des conducteurs qui n’ont plus la capacité visuelle de conduire et qui s’efforcent de tenir le coup. Alors, au cours de la séance, la commission soumet les conducteurs à un questionnaire qui permet de détecter ces derniers et de leur retirer leur permis de conduire. Il y a également des sanctions contre la surcharge, l’excès de vitesse, l’imprudence… elle est prononcée suivant la grille de sanctions déjà disponible. Aujourd’hui, cinq conducteurs impliqués dans des cas d’accidents constatés par les brigades territoriaux et routiers d’Ifangni, de Porto-Novo et de Sèmè-Podji seront écoutés par la commission qui prononcera les sanctions qui s’imposent. Je vous informe que ces cinq cas d’accidents ont fait déjà quatre morts.

Propos recueillis par Aziz Badarou

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Evaluation du niveau de satisfaction des revendications des agents de la santé : Le Syntrasesh donne un nouvel ultimatum au gouvernement

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(Il promet un bras de fer préjudiciable en cas de poursuite du dilatoire)
Le syndicat des travailleurs des secteurs de la santé humaine au Bénin (Syntrasesh) a effectué une sortie médiatique ce mardi, 23 décembre 2014 à la Bourse du travail à Cotonou. L’occasion pour ces responsables syndicaux de se prononcer sur le niveau de satisfaction de leurs revendications et projeter de nouvelles démarches et actions pour l’année 2015.

Fin du mois de décembre 2014, c’est le nouvel ultimatum donné au gouvernement par le Syndicat des travailleurs des secteurs de la santé humaine pour une satisfaction totale de ses revendicatives. Ils l’ont fait savoir hier au cours de leur sortie médiatique à la bourse du travail. Faire une rétrospective du niveau de satisfaction de leur plateforme revendicative et envisager de nouvelles mesures et actions pour 2015, c’est l’objectif de ladite conférence de presse tenue par le Syntrasesh. A cet effet, le Secrétaire général du Syntrasesh, Soulé Salako a rappelé que des mouvements de débrayages et si-in amorcés depuis avril 2014 ajoutés à la menace de boycott des Journées nationales de vaccination suite au retard qu’accusent les autorités dans la satisfaction de leurs revendications a conduit à des avancées notables. A en croire ce dernier, certains dossiers sont en cours de finalisation. Il s’agit de la prise des arrêtés d’éligibilité pour les agents omis dans le processus de reversement en Ace, le traitement de tous les dossiers bon à étudier en instance au ministère de la Santé, le paiement des arriérées de salaires à tous les agents des fonds mesures sociales, la parution des actes d’avenants et de reversement des Ape, le paiement de la prime de risque et des rappels y découlant, la prime de motivation au titre de 2007, la prise du décret modifiant et complétant le statut particulier du personnel d’hygiène et d’assainissement, la régularisation de la situation administrative de tous les agents partis en stage avant le 1er janvier 2013, le mandatement des salaires aux agents contractuels de l’Etat, la correction de la disparité catégorielle des paramédicaux agents contractuels de l’Etat et le bénéfice des concours professionnels. Cependant, les responsables syndicaux du Syntrasesh invite les autorités impliquées dans la résolution desdites revendications à finaliser les dossiers avant la fin du mois de décembre 2014 au risque de se voire contraindre de choisir entre un bras de fer préjudiciable à la population et un dialogue franc et continu assorti d’engagements respectés. Ces derniers promettent recourir à la grève au cas où le gouvernement poursuivra avec le dilatoire.

A. B.

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Remise officielle de diplôme aux étudiants de la 1ère promotion de la Faculté de Médecine de Porto-Novo : Porto-Novo livre ses premiers Docteurs en médecine

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La faculté de médecine de Porto-Novo a procédé à la remise officielle de diplôme aux étudiants de la première promotion de ladite école ce samedi 20 décembre 2014. La prestation de serment d’Hippocrate des douze nouveaux Docteurs a eu lieu sous le parrainage du Ministre d’Etat, le professeur François Adébayo Abiola. C’était à la maison des jeunes de Djègan- Kpèvi devant un parterre de jury international, des enseignants, parents et amis.

La Faculté à caractère spécial de formation médicale de Porto- Novo (FCSFM/PN) a livré ses premiers Docteurs en médecine. Officiellement lancée le 15 mars 2013 par l’ouverture d’une 6ème année de médecine en stage interné pour le compte de l’Année universitaire 2012-2013, cette faculté a mis sur le marché de l’emploi les 12 des 15 lauréats qu’elle comptait au départ. « … je donnerai mes soins gratuits à l’indigent, et je n’exigerai jamais un salaire au - dessus de mon travail. Je garderai le respect absolu de la vie humaine…. ». ont-ils promis chacun devant un jury international bilingue présidé par le professeur Sikiratou Adéothy Koumakpaï. Dans son allocution, la présidente du jury international, le professeur Sikiratou Adéothy Koumakpaï, avant de procéder à la délibération n°001-2014/ Coor-FCSFM/VC/SA a remercié le gouvernement à travers la personne du Ministre d’Etat François Abiola pour sa vison éclairée. Car pour la présidente du Jury, cette initiative répond à un double besoin de l’insuffisance de la couverture sanitaire au Bénin et de décongestionnement des universités publiques avec la grande motivation des bacheliers pour les études médicales. Tout en félicitant les impétrants pour la qualité des thèses soutenues, la présidente Koumakpaï n’a pas manqué de leur prodiguer de sages conseils. Le docteur Hossou Virginie, porte-parole des lauréats a pour sa part remercié tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à la réussite en l’occurrence le Ministre d’Etat, qu’elle exhorte à porter une attention particulière au Centre hospitalier départemental de l’Ouémé-Plateau qui a servi de cadre pour leur formation afin de lui permettre de répondre efficacement à sa nouvelle vocation. Le Ministre d’Etat, Francois Abiola a félicité les lauréats pour les sacrifices consentis avant de leur souhaiter une bonne insertion sur le marché de l’emploi.

M.M.

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