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Société

Supposée privatisation des quais nord du Pac : Les syndicats de la plateforme portuaire en grève dès mercredi

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Les travailleurs du Port autonome de Cotonou s’opposent à la décision du gouvernement de confier à APM Terminals, une société du groupe Danois Maersk, l’aménagement, le développement, l’occupation et l’exploitation d’un terminal à marchandises et à conteneurs sur le domaine des quais Nord, Nord-Est et Nord-Ouest de la plateforme portuaire. Ainsi, après plusieurs démarches entreprises pour faire échouer ce projet sans succès, l’ensemble des syndicats des travailleurs du Port autonome de Cotonou ont décidé de paralyser les activités de la plateforme portuaire à compter de ce mercredi 20 mai 2015 pour exiger la remise en cause immédiate de ce contrat. Ces derniers déplorent également le fait que cette décision n’aient pas fait l’objet d’un avis d’appel d’offres international ni de consultation juridique d’experts internationaux. Ils n’entendent pas donc, laisser le monopole de ces quais qui sont les seuls qui restent dans le patrimoine du Port autonome de Cotonou à une société étrangère. La radicalisation du mouvement de protestation semble être une évidence au regard de la grande mobilisation des forces syndicales de la plateforme portuaire et leur détermination à faire échec au projet de privatisation de ces quais.

A.B

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Deuil au sein de la famille littéraire : Jean Pliya éternel dans l’esprit des jeunes écrivains béninois

jean-pliya

Le patriarche a laissé le tablier de la vie dans sa 84ème année et le ciel littéraire et religieux s’est assombri. Aujourd’hui son passage ne restera qu’une tâche d’huile dans les annales de l’histoire béninoise. Ses admirateurs auront de peine à l’oublier.

Florent Eustache Hessou

Si Jean Pliya a écrit des phrases qui nous ont mis sur des dissertations, qui nous ont valu de bonnes et de mauvaises notes, et bien Jean Pliya s’inscrit dans la chair de notre chair. Jean pliya n’est pas mort. Lorsqu’on se retrouve face au décès de certaines personnes on se demande s’il faut rire ou s’il faut pleurer. On se demande s’il faut pousser un ouf ou s’il faut s’apitoyer. Je crois que nous devons pousser un ouf, bien qu’en Afrique lorsqu’un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle. La mort de Jean Pliya c’est une bibliothèque qui a brûlé. Une bibliothèque du point de vue spirituel. Parce que le renouveau charismatique va pleurer une de ses lumières. Une mort importante parce que la littérature béninoise est en deuil. Tous ceux-là qui ont besoin de la guérison par la phytothérapie, la tradition sont en deuil.

Barnabé Daté Atavito Akayi

Jean Pliya n’eut été son existence je ne pense pas que deviendrai un écrivain dans ce sens que les gens de ma génération l’ont tous lu. D’abord au primaire, ensuite en cinquième avec ‘’L’arbre Fétiche’’, ‘’La secrétaire particulière’’ et enfin en terminale avec ‘’Les tresseurs de cordes’’. Dans ce sens c’est d’abord quelqu’un qui a travaillé notre conscience et a contribué à ce que nous soyons des citoyens plus ou moins parfaits. Et donc pour moi c’est un grand homme, pas comme on le dit. C’est un grand homme dans le sens pascalien du thème. Si nous avons perdu Jean Pliya je dirai qu’on a rien perdu. Il est comme Jésus Christ. Il est parti physiquement. Mais spirituellement est encore là. Et bien si nous l’aimons c’est le lieu de revisiter toutes ses oeuvres et de faire l’effort de lui ressembler.

Valère Vignigbé

J’ai rencontré Jean Pliya pour la première fois dans les livres. Pour moi la nouvelle de la mort de Jean Pliya est un choc violent. Parce que hier je raccompagnais un ami à l’aéroport, il s’appelle Ismaël Ishola, il se rendait en Sierra Leone et nous avions rencontré Jean Pliya à l’aéroport. Il était frais, il était élégant, il était physiquement bien portant. Et puis subitement on m’annonce qu’il est parti pour toujours. Je n’arrive pas à comprendre. Le Bénin doit commencer par immortaliser ses fils de leur vivant. Je ne sais pas si l’Etat peut prendre une ruelle et demander à ce qu’on la baptise Jean Pliya ou donner son nom à la bibliothèque nationale pourquoi pas. Ce serait une reconnaissance à la grandeur de cet homme qui vient de nous quitter.

Djamile Mama Gao

Il y a chez Jean Pliya une prise de conscience politique et sociale. Et c’est ce qui me marque généralement dans son oeuvre. Il a su sortir du carcan de la marmite coloniale et dès le début il a repositionné le débat d’après les indépendances au seuil de nous-mêmes. Ce qui est frappant c’est l’affirmation de ses questionnements. Il n’y a pas de ressassement par aux souffrances d’avant par rapport aux réalités d’avant. Il a, à travers son oeuvre, qu’il avait la volonté de mettre l’Africain face à lui-même, l’Africain face à ses tas et l’Africain face à ses caprices. Et bien nous sortons de la banalité de l’esclavage. Il nous permet de mieux connaitre le passé et aide la génération nouvelle à mieux comprendre et entreprendre le futur. Et c’est en cela que Jean Pliya est plus qu’un arbre fétiche, il est une bibliothèque qui ne brûle pas.

Teddy GANDIGBE (Stag.)

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Ouverture le 26 mai prochain d’une rencontre sur le dialogue inter-religieux : Le symposium de Cotonou pour définir un avenir commun

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(Plus de 200 participants attendus)
Le Bénin lance du 26 au 28 mai prochain le projet intitulé «Initiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel». C’est une œuvre conçue par le Centre  panafricain de prospective sociale-Institut Albert Tévoédjrè (Cpps-Iat) et de la Fondation Cardinal Bernardin Gantin.

Le Professeur Albert Tévoédjrè a annoncé mercredi dernier l’organisation d’un symposium pour la paix par le dialogue interreligieux et interculturel à Cotonou. Selon lui, cette rencontre internationale qui consacrera le lancement du projet « Initiative africaine d’éducation à la paix et au développement par le dialogue interreligieux et interculturel» veut s’appuyer sur le dialogue pour tisser la paix autour des préoccupations concrètes de développement et de la lutte contre la pauvreté. Il s’agira à en croire le service presse du Cpps-Iat d’un processus interconfessionnel qui mobilise « les ardeurs autour de tâches de développement reconnues prioritaires par tous». En se retrouvant dans différents creusets autour de préoccupations communes de développement, a confié le même service, « les confessions religieuses peuvent parvenir à construire un avenir commun quelles que soient les obédiences des uns et des autres». Le projet qui sera lancé  définira une « politique de la paix par le dialogue pour agir ensemble». L’initiative qui reste africaine devrait devenir un nouvel instrument à prendre en compte dans les opérations menées par les institutions qui travaillent pour le développement et la paix dans le monde. Ce mercredi, lors de la conférence de presse qu’il a animée au ministère des Affaires étrangères avec l’ancien Premier malien Diango Cissoko, le Professeur Albert Tévoédjrè a montré que le symposium bénéficie du soutien de l’Etat béninois, de l’Union africaine et de l’Organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). Il a annoncé l’arrivée à Cotonou de près de 200 participants. « Toutes les religions seront représentées… C’est les Béninois de tout le Bénin qui vont accueillir l’évènement», a-t-il laissé entendre.

AS

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Pour des statistiques au service des utilisateurs : L’Insae et la presse posent les jalons d’un partenariat durable

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Des journalistes dans la peau de statisticiens et des statisticiens dans les chaussures de journalistes. C’est la trame de fond de la formation initiée du 28 au 30 avril 2015 par l’Institut national de la statistique et de l’analyse économique (Insaé). Avec l’appui du Consortium Paris 21, ladite formation organisée sous le thème « Statistiques et relations publiques » a eu lieu au Bénin Royal Hôtel à Cotonou. Selon le Directeur général de l’Insaé, Alexandre S. Biaou, il s’agit pour l’Insaé à travers cette formation, de sceller un partenariat fécond et durable entre producteurs de l’information statistique et ses utilisateurs. En réalité, si l’Insaé a fait l’option de la presse, c’est qu’il est convaincu, à en croire son Directeur général, que l’information statistique produite sera diffusée en temps réel au public en général et aux décideurs  en particulier, pour des prises de décisions efficaces. Mais pour l’atteinte de cet objectif, il fallait que chacun des acteurs dans chaque domaine soit édifié sur les subtilités et exigences de l’autre. Ainsi pendant trois jours, les participants qui sont des agents de l’Insaé et des journalistes tant du privé que du service public, toutes catégories confondues,  ont eu droit à des communications et à des exercices pratiques. Entre autres, « Comment lire et exploiter les statistiques dans un article de presse », « Comment préparer une conférence de presse », « Comment rédiger et diffuser un communiqué de presse », « Le media training (interview, la prise de parole…) ». Les formateurs sont venus de la France, de la Côte d’Ivoire et du Bénin. Des recommandations visant à renforcer les relations entre l’Insae et la presse ont été formulées à l’issue de cette formation sanctionnée par la remise de certificat aux participants.

A. J. B.

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Apaisement de la tension à Grand-Popo : Le haut commandement militaire promet la restitution des frais sanitaires

negociations

Suite aux échauffourées marquées par l’affrontement entre les populations et les militaires de la base navale de Grand-Popo, lundi dernier, le comité de crise mis sur pied a réussi à ramener le calme dans la localité. En effet, au cours d’une réunion tenue mardi dernier, les populations et le haut commandement militaire se sont montrés favorables au retour à la paix. Ceci, après une négociation conduite par ledit comité de crise. Faut-il le rappeler, les affrontements avaient dégénéré suite à une bagarre orchestrée par les militaires de la base navale après la défaite de leur équipe de football en quart de finale du tournoi de Nonvitcha. Ainsi, au cours de la séance de négociation, les membres du comité ont procédé à l’évaluation des dégâts corporels et matériels. Le haut commandement militaire s’est engagé à restituer les frais sanitaires de ceux qui se sont fait soigner. Notons que le calme est désormais revenu dans la ville de Grand-Popo.

A.B

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Promotion de l’entrepreneuriat au Bénin : Des jeunes entrepreneurs outillés sur la stratégie de financement

entreprenariat

L’Association « African angels » a organisé hier, une conférence suivie d’un atelier de formation en entrepreneuriat en faveur des jeunes porteurs de projets de création d’entreprise, à la Cour d’appel de Cotonou. « Osez l'entrepreneuriat démarches, financement et stratégie ». C’est le thème de la conférence animée par des acteurs du monde des affaires au Bénin. Les participants ont été donc édifiés sur les opportunités de financement et les démarches qui s’imposent en vue de l’éclosion de leurs différents projets. Ces derniers ont aussi bénéficié d’une séance de renforcement de capacités sur le Guide de l’entrepreneuriat : Planification, financement et concrétisation. L’Association a également profité de l'occasion pour organiser des rencontres avec chacun des participants afin de les aider dans l’élaboration d’un programme personnalisé d'accompagnement. Toute chose saluée par ces derniers qui ont dit toute leur satisfaction à l’issue de la formation organisée à leur intention.

A.B

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33ème conseil confédéral ordinaire de la Csa-Bénin : Dieudonné Lokossou fait le point des acquis syndicaux

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La Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa-Bénin) a tenu son 33ème conseil confédéral ordinaire à la bourse du travail, ce mardi, 12 mai 2015. Il a été question de faire le point des luttes menées et des acquis syndicaux au titre de l’année 2014.

A l’ouverture de ce 33ème conseil confédéral, le Secrétaire général de la Csa-Bénin, Dieudonné Lokossou a présenté un bilan satisfaisant avec d’importants acquis au profit des travailleurs. Ainsi, il a évoqué la violente répression de la marche des syndicats le 27 décembre 2013, les conséquences de  la paralysie de l’administration publique sans occulter la menace d’année blanche. Pour lui, ces mouvements de débrayages ont été suspendus par quatre centrales et confédérations syndicales dans l’optique de sauver l’année scolaire et de poursuivre les négociations avec le gouvernement ce qui a d’ailleurs conduit à la satisfaction des revendications des enseignants, précisément leur prise en compte dans la mesure de revalorisation de 1,25 du point indiciaire des agents permanents de l’Etat. Parlant des défis majeurs à relever au titre de cette année 2015, Dieudonné Lokossou a évoqué l’organisation du sixième congrès ordinaire projeté pour la fin de l’année et les troisièmes élections professionnelles. Exhortant les syndicats affiliés à la confédération syndicale, le secrétaire général de la Csa-Bénin à prendre part activement à ces activités à venir, il a réitéré l’engagement de la confédération à toujours militer pour une amélioration des conditions de vie et de travail des partenaires sociaux.

A.B

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Rapport 2014 du Médiateur de la République : Les maux qui minent l’administration béninoise

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Conformément aux dispositions de la loi, le Médiateur de la République, Joseph Gnonlonfoun a présenté mardi 12 mai 2015 à la presse, son rapport 2014. C’était au siège de ladite institution à Porto-Novo.  

En guise de recommandations dans ce rapport, Joseph Gnonlonfoun propose la vulgarisation  au plus tôt de la loi portant code foncier et sa quinzaine de décret d’application et promouvoir l’instauration d’un mécanisme transparent de vérification du reversement par les employeurs des cotisations sociales des travailleurs affiliés à la CNSS ; l’amélioration des délais de traitement des actes des agents dont la gestion de la carrière relève de leur ministère de tutelle, car en période de l’informatique l’agent de l’Etat continue d’être pénalisé à cause d’une lenteur intolérable et inacceptable.

  « ….Pourquoi nos administrations nationales et locales sont-elles souvent amorphes? Pourquoi sont-elles apathiques ? Pourquoi nos administrations ne répondent-elles pas toujours à nos correspondances ? Nous avons l’impression que l’existence du Médiateur de la République gène. J’insiste sur cet aspect, car si plus de 120 pays ont jugé nécessaire d’instituer le Médiateur de la République ou une Institution similaire, c’est que les Etats en ont un besoin urgent. Nous ne baissons pas les bras cependant. Et je souhaite que vous soyez nos partenaires privilégiés pour dire et expliquer à temps et à contretemps  que le Médiateur de la République n’est pas une structure qui juge et qui condamne, mais un acteur qui aide, assiste et propose en équité des solutions pour aller plus loin dans le développement d’une nation et qui participe au processus de  démocratisation et de développement de notre pays…. ». Telle est la chute du discours du Médiateur de la république hier mardi 12 mai 2015 au siège de l’institution à Porto-Novo.  Cette portion de phrases retrace bien l’état d’âme du Médiateur de la république. Mais avant cette chute, le parterre d’invités a eu droit à quelques actions qui meublent le rapport 2014.

A en croire le Médiateur de la république, le rapport 2014 est rédigé autour de quatre axes. Il s’agit des faits marquants de l’année 2014 au sein de l’institution, du point des recours traités et la typologie des réclamations ; des relations extérieures et les formations reçues par les cadres et agents de l’Institution et enfin des recommandations. Ce qu’il convient de retenir, c’est qu’au titre de 2014, 236 recours ont été traités sur les 3963 reçus et traités par l’institution depuis sa création. Ces recours ont trait, a-t-il déclaré,  au quotidien de nos concitoyens et concernent le litige domanial, la carrière des agents, les affaires sociales, les créances des entreprises privées sur l’Etat, les différends avec les sociétés d’Etat et les établissements publics, la délivrance d’équivalence de diplôme…etc.

Kola PAQUI

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Ouémé-plateau : La mairie de Porto-Novo épinglée par le rapport d’activités 2014 du Maep

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La cellule communale de gouvernance du Mécanisme africain d’évaluation par les pairs (CCG-MAEP) a rendu public sont rapport d’activités 2014 dans lequel elle a épinglé l’administration communale par rapport à la gestion faite de plusieurs dossiers, notamment l’utilisation des fonds FADEC.

En somme, le rapport 2014 la CCP-MAEP sur la mairie de Porto-Novo a fait le point des éléphants blancs des cinq arrondissements de la ville de Porto-Novo, de la situation des fonds FADEC du 28 mars au 31 décembre 2014, des performances et des tares de l’administration municipale.

Pour ce faire, la CCG-MAEP a procédé à plusieurs investigations qui ont permis le recensement de 14 éléphants blancs dans les cinq (05) arrondissements de la ville de Porto-Novo. Il y a eu en outre la rencontre avec les chefs des circonscriptions scolaires d’Attakè et d’Oganla, avec les agents du Centre d’étude musicale artistique, artisanale et culturelle (CEMAAC). Des informations ont également été reçues auprès du receveur-percepteur d’Attakè pour des informations sur le FADEC.

Au chapitre des difficultés, le rapport a montré que la mairie de Porto-Novo s’est opposée à toute demande de mise à disposition des documents tels que le Plan annuel d’investissement (PAI), le Plan de développement municipal (PDM) et Budget communal, bien que des demandes aient été adressées à la mairie de Porto-Novo. Dans ce même registre, il est à noter que toutes les tentatives de rencontre du maire Moukaram Océni (photo) aux fins d’approfondir nombre d’analyses se sont soldées par des échecs pendant toute l’année 2014.

A l’image de Porto-Novo, les rapports d’activités du MAEP dans les autres communes des départements de l’Ouémé-Plateau sont prévus pour être rendus publics.

Source : ABP 11/05/15

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Suspension de la coopération avec les Pays-Bas : Marib pour la réhabilitation de l’image du Bénin

opinion

La grande salle de conférence du Codiam a servi de cadre, dans l’après-midi de vendredi dernier, à la naissance d’un mouvement  dénommé «  Mouvement pour la réhabilitation de l’image du Bénin »(Marib). Il es créé par le syndicaliste Jacques Ayadji pour dénoncer les mensonges d’Etat dans la nouvelle affaire dite de suspension de  tous les projets financés par les Pays Bas, suite au supposé détournement des fonds destinés  au programme d’alimentation en eau et assainissement. A l’occasion, les membres de ce nouveau creuset ont exigé que les concernés soient sévèrement punis conformément aux textes en vigueur afin que l’image du pays ne soit terni à l’étranger. Le président du Marib, Jacques Ayadji a dénoncé ces actes crapuleux qui plongent davantage les populations dans la pauvreté et dans la misère, réduisant ainsi les chances d’atteinte des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), très chers à la communauté internationale et donc au Pays-Bas, partenaire privilégié des financements du développement communautaire au Bénin. Pour lui, le Marib entend apporter le soutien du peuple béninois au gouvernement néerlandais dans son exigence de bonne gestion des ressources mises à la disposition de notre pays pour son développement. Souhaitant que la lumière soit faite sur ce scandale scabreux, les forces sociales membres du Marib ont réaffirmé leur détermination à œuvrer pour la mise en œuvre des conditionnalités devant favoriser la reprise sans faille de la coopération entre le Bénin et les Pays-Bas afin que l’image du pays soit restaurée dans cette affaire.  

A.B

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