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Société

Accélération de la marche au développement du Bénin après 55ans d’indépendance : Les jeunes engagés à l’école de la Nouvelle Conscience

Euloge-Ogouwole

(Près de 2000 jeunes venus des contrées du Bénin en formation depuis hier)
Les Engagés de la Génération Nouvelle Conscience (GNC) prennent part à un séminaire de formation organisé à leur intention du jeudi, 20 au vendredi 21 août 2015 au Palais des sports du stade de l’Amitié de Kouhounou. Ces derniers seront donc outillés sur des valeurs cardinales et humaines de la Nouvelle conscience qui constituent les préalables d’un véritable développement national. La présente formation débouchera sur le premières Assises nationales de la Génération Nouvelle Conscience.

Venus des différentes contrées du Bénin, ils sont près de 2000 engagés de la Nouvelle conscience à bénéficier de la formation. Les participants renforceront leurs capacités en matière de développement personnel, le volontariat, l’entrepreneuriat, le leadership, la formation des formateurs et la mobilisation communautaire. A en croire Thierry Codo, président du comité d’organisation, la Nouvelle conscience est la thérapie de choc qui vient corriger tous les maux dont souffre le Bénin et la présente formation permettra aux participants d’implémenter de nouvelles valeurs cardinales tous leurs comportements afin d’en faire des béninois de type nouveau. «La Génération Nouvelle Conscience n’est pas un mouvement politique mais un mouvement citoyen qui va s’imposer aux béninois tel que la révolution culturelle s’est imposée aux chinois, tel que le Social Change s’est imposé en Corée du sud » a-t-il clarifié. Faisant le diagnostic de la situation actuelle du pays, le coordonnateur du mouvement des engagés de la Nouvelle Conscience, Euloge Ogouwolé pense que beaucoup de choses reste à faire malgré les progrès réalisés. Pour lui, trois grands défis s’imposent donc à la génération actuelle. Il s’agit de refaire tout ce qui est à refaire dans tout ce qui a été fait depuis l’indépendance ; de travailler pour solutionner de façon définitive le problème de chômage au Bénin et les autres problèmes qui y vont avec et enfin cultiver l’amour du travail bien fait. La Nouvelle conscience s’impose donc parce que les temps ont changé et les réalités ne sont plus les mêmes. « En nous basant sur le concept de la Nouvelle conscience qui nous replonge cette fois-ci dans ses vertus cardinales et valeurs humaines et qui sont les préalables pour un véritable développement, nous allons déprogrammer et reprogrammer tous les participants afin qu’ils développent l’intégrité, l’honnêteté, la transparence, la bonne gestion du temps » a-t-il fait savoir. Les participants seront ensuite appelés à restituer les connaissances acquises au cours du séminaire de formation dans leurs différentes localités de provenance. Notons la présente formation débouchera sur les Premières assises nationales (Pan) de la Génération Nouvelle Conscience qui sont prévues pour se tenir le samedi, 22 août 2015 au Palais des sports de Kouhounou.

go site Aziz BADAROU

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Séance de travail entre le Mejpme et Cory consortium : Nadine Dako Tamadaho, cheville ouvrière de l’émancipation de la jeunesse

nadine-dako

La lutte pour le mieux-être de la couche juvénile entreprise par la ministre de l’Emploi des jeunes, des petites et moyennes n’est visiblement pas à sa fin.  Après ses multiples rencontres avec les Bpc, l’Anpme, l’Anpe etc,  Nadine Dako Tamadaho était en conclave hier, Jeudi 20 août 2015 avec une délégation constituée des membres de Cory consortium, Global youth Innovation network, Gyin international et le Cercle de réflexions sur l’éducation de la jeunesse, actions pour la démocratie et le développement en Afrique (Crejadd). L’objectif de cette rencontre a consisté à créer les conditions de la signature d’un partenariat « gagnant-gagnant » entre le gouvernement béninois et le Cory consortium dirigé par Charles Vidjannagni, guide par ailleurs de la délégation. Ce partenariat vise à créer de l’emploi à la jeunesse. 33 pays auraient déjà bénéficié des actions de ce projet. Au Bénin, Parakou, Bohicon et Lokossa sont les premières villes retenues pour l’expérimentation dudit projet qui débutera par une formation pratique à l’endroit des jeunes porteurs de projet. Cette formation s’étendra de 10 à 30 jours. Au terme de celle-ci, les entreprises retenues bénéficieront durant 3 ans d’un accompagnement caractérisé par l’accès de crédits ou capital de garantie de 20%. Et déjà pour la réussite de ce projet, Nadine Dako Tamadaho  s’engage à assumer sa part de responsabilité.

site de rencontre gratuit forum 2015 Cyrience KOUGNANDE (Stag.)

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Perturbations climatiques à Adjohoun : Quand la terre ne nourrit plus son homme

changements-climatiques

Dans la commune d'Adjohoun où les communautés sont condamnées ces dernières années à subir la furie des eaux, la vie tourne de plus en plus au cauchemar. Face au feuilleton aux mêmes épisodes des inondations, les populations impuissantes et dans la psychose, craignent chaque année le pire. Désormais, même si des réponses sont apportées pour conjurer le sort, la nouvelle vie avec la variabilité climatique est tout simplement devenue une lutte pour la survie.

90 mm de pluie. C'est la quantité d’une seule pluie enregistrée ce 12 mars 2013 dans le village de Houèdo-Wo dans la commune d'Adjohoun. Du jamais vu dans cette localité de l’avis des anciens de cette localité. Une pluie qui aura fait partie en fumée, plus de 50 ha de productions laissant les communautés dans un profond désarroi. Loin d’être anecdotique, les communautés de ce village s’habituent à connaitre chaque année, la même situation et dans la même période. Mais, elles ne sont pas les seules à vivre ces pires inondations devenues régulières.

Car, à quelques encablures, dans le village d’Agonlin-Lowé, toujours dans la commune d’Adjohoun, la pluie, autrefois porteuse de prospérité est aussi redoutée. Aujourd'hui, "dès la tombée de la pluie, j'ai peur et je suis inquiète", confie Élisabeth Kpossou, une habitante du village. C'est le même sentiment chez sa voisine et amie, Alice Codjo.

Pourtant, il y a encore quelques années, les inondations cycliques faisaient partie de la vie de ces paisibles communautés. Et loin d'être une fatalité, elles en avaient fait une opportunité en profitant de a fertilité du sol après le retrait des eaux pour obtenir de bons rendements des cultures. Depuis peu, cette époque est révolue et actuellement, "tout a changé", raconte le chef de village, Samuel Boton qui, nous apprend que "maintenant, les inondations sont plus ravageuses". Et de faire remarquer qu’avec les grandes pluies de ces derniers temps, ses inquiétudes sont plus grandes. "Cette année encore (2013), nous avons davantage peur avec les grandes pluies". Car, le chef de village comme beaucoup d'habitants de sa localité, redoute la catastrophe de 2010. Une année exceptionnelle qui aura marqué tous les esprits dans ce village par l'ampleur jamais égalée, des dégâts enregistrés par les inondations dans cette partie méridionale du Bénin.

En effet, à l’instar de ces deux villages de la commune d’Adjohoun comptant 56 455 habitants, c’est tout le pays tout entier qui a été durement frappé par cette catastrophe. Sur l'ensemble du pays, le bilan était lourd et les dégâts importants. On a dénombré 46 morts avec plus de la moitié des communes sinistrées (55 communes sinistrées sur les 77 que compte le Bénin). Au total, 21 communes étaient sévèrement affectées, 680.000 personnes touchées et de vastes superficies de champs englouties par les eaux. Sans oublier les maladies hydriques telles que les diarrhées et vomissements, les affections cutanées, les affections gastro-intestinales et respiratoires et les maladies endémiques comme le paludisme qui ont durement affecté les populations.

Ainsi, ces pires inondations ont causé des dégâts au niveau des logements, écoles, centres de santé, routes, places de marché, lieux de cultes, réseaux d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement, et sur d’autres biens et services publics. Selon le rapport de l’Evaluation des besoins post catastrophes produit par le gouvernement et le Système des Nations Unies en 2011, l’ensemble des dommages occasionnés par les inondations sur l’économie béninoise s’élève à près de 78,3 milliards de FCFA (près de 160 millions USD).

Dans ce rapport devenu un rapport de référence, le sous-secteur agricole a été le plus touché du fait des pertes d’emblavures de cultures vivrières et de rente : 50,764 ha de cultures toutes spéculations confondues sont détruites. Pour des localités essentiellement agricoles comme celles d’Adjohoun (90% rurale), les dégâts sont énormes. "On a trop de problème actuellement parce qu'il pleut trop, on produit mais on ne récolte plus rien", nous signale Hounsou Fidèle, pêcheur et agriculteur, âgé de 40 ans. "On s'attend toujours au scénario chaque année", se désole le chef de village.

https://mummiesclub.co.uk/bilbord/2532 Les perturbations climatiques, un obstacle à la sécurité alimentaire

Il n’y a plus de doute. Les inondations sévères enregistrées ces dernières années sont le fait des perturbations climatiques. Les scientifiques expliquent qu’en plus de cette pluviométrie importante, l’hydrogéologie des plaines d’inondation et surtout de la plaine littorale favorise dès les premières pluies de la grande saison pluvieuse, la remontée des eaux souterraines. L’évaluation concertée de la vulnérabilité des populations effectuée dans le cadre du projet d’élaboration du Programme d’Action

National aux fins de l’Adaptation aux changements climatiques, a ainsi révélé qu’au niveau national, on distingue trois risques climatiques majeurs à savoir (i) la sécheresse, (ii) les pluies tardives et violentes, (iii) les inondations. Mais dans ce spectre de dégâts causés par les changements climatiques, l’agriculture est exposée et l’avenir prédit par les scientifiques est bien sombre. Pour le professeur Euloge Ogouwalé du Laboratoire de Climatologie de l’Université d’Abomey-Calavi, les différents scénarii attestent la vulnérabilité agricole du Bénin. Les rendements pour certaines cultures comme le riz, le maïs, le manioc…selon le scenario SRES/B2 chuteront de l’ordre de -14,6 ; -38,2 et -19,2%. Dans un tel contexte, poursuit-il, 50% et 60% des populations du Bénin méridional auquel appartient les communautés d’Adjohoun seraient dans l’insécurité alimentaire. En conclusion, le climatologue indique que « les changements climatiques sont en train de se révéler comme le défi le plus important au développement en Afrique du 21ème siècle. Il s’agit d'un grave risque pouvant handicaper la réduction de la pauvreté et menacer d’anéantir des décennies d’efforts de développement ».

En effet, selon la deuxième enquête sur les conditions de vie des ménages ruraux au Bénin, 33% au moins des ménages sont incapables de satisfaire leurs besoins minima alimentaires malgré le niveau élevé des dépenses alimentaires (70%) sur leur budget, la prévalence de la malnutrition aigüe au sein des enfants de 06 à 23 mois est de 19%.

http://ostacamping.com/RoseLeif.php?z3=V2d2TUtiLnBocA== Une difficile lutte pour la survie

Afin de voler au secours de ces communautés condamnées désormais à vivre entre inondations sévères, chaleur excessive, pluies tardives, vents violents, le village de Houèdo-wo dans la commune d'Adjohoun a été choisie parmi les six localités représentatives des zones agro-écologiques les plus exposées aux risques climatiques dans le cadre du Programme d'action national d'adaptation aux changements climatiques du Bénin. Un programme destiné à renforcer les capacités des communautés agricoles pour s'adapter aux changements climatiques dans quatre zones agroécologiques vulnérables au Bénin. Ainsi, loin d'apporter des réponses toutes faites, le Coordinateur National du PANA1, Daniel Z. Loconon, au cours d’une de ses visites de terrain, a soutenu que le programme vient tout simplement "accompagner" les producteurs et communautés pour promouvoir les savoirs endogènes. Pour améliorer leur résilience aux changements climatiques, un train de mesures prioritaires a été mis en marche sur le terrain à travers les différentes composantes du projet. Au titre des réalisations depuis la mise en oeuvre effective du projet (réel démarrage en avril 2011), le PANA1 a contribué dans toutes les communes bénéficiaires, à la mise en place des Comités Communaux de Coordination Technique (CCCT) dans les neuf communes bénéficiaires et l'appui à la mise en oeuvre des plans d'actions.

A ce jour dans ce village, en termes de réponses, le programme a mis à la disposition des communautés dans le domaine de l’agriculture, 3200 kg de semences de maïs à cycle court pour 101 producteurs pour une emblavure totale de 160ha. De même dans le domaine des cultures maraichères, elles ont bénéficié de 800.000 plantules de piment de variété locale au profit de 40 maraichers dont 7 femmes pour 20 ha. Encouragées également à une reconversion, pour développer la pisciculture, un train de 4 cages flottantes a été mis à leur disposition pour la production de poisson tilapia du Nil. Pour la cuniculture, divers matériels ont été acquis pour les accompagner avec l’achat de 80 lapines et 20 lapins. Et ce n’est pas tout. Le couvert végétal a été reboise avec 17.800 plants d’Acacia pour l’implantation d’une forêt communautaire sur une superficie d’environ 2 ha sans oublier la culture de palmier à huile sélectionné sur 20 ha. Au niveau des communautés, les effets se font sentir et les pertes subies autrefois sont progressivement amorties. "Avant quand on plantait, l'eau venait prendre tout. On était soumis à la bonne volonté de la pluie. On faisait avec nos moyens. Et on ne connaissait que la grande saison", nous raconte le chef de village, Félicien Houessou, qui se rappelle encore comme hier toute leur souffrance avant le programme. L’adoption de semences à cycle court est de l’avis de ces communautés, une bonne option. Et au Responsable communal pour la production agricole, Adango Étienne, de témoigner que c'est grâce au programme que par exemple, les producteurs utilisent des variétés de maïs de 70 jours en remplacement de la variété de 105 jours. En temps de contre saison, des techniques endogènes sont un recours. C'est le cas de la technique qui consiste à abandonner les herbes après le défrichage pour éviter ou limiter la perte d'eau. Ces différents procédés permettent d’améliorer le rendement à l'hectare. Une amélioration de rendement qui influe positivement sur les revenus des producteurs. De 30.000 FCFA la saison, Lucien Houessou témoigne qu'il gagne aujourd'hui jusqu' à 500.000 FCFA pour la culture du piment. Face aux résultats non négligeables, le Directeur général de l'environnement, Césaire Gnanglé, confie que les acquis enregistrés par le programme sont le résultat de l'approche participative fondée sur le renforcement des savoirs endogènes. Du même avis, le Responsable communal pour la production agricole, Adango Étienne, ne cache pas sa satisfaction quant à la pérennisation des acquis. "Ces résultats sont obtenus parce que le programme n'a pas importé des technologies et a fondé son approche sur les anciennes pratiques agricoles des producteurs".

Face à la colère de la nature ou à la « malédiction » du ciel comme le pensent certaines populations, les producteurs immigrent progressivement vers la production du riz pour davantage se tirer d’affaire.

Ainsi, la vie qui s’arrêtait avec les inondations, reprend timidement avec les activités diverses qui occupent désormais les communautés : le recyclage des producteurs sur le piquetage, la trouaison et la plantation; l'entretien de la forêt villageoise, l'appui à la conduite de pépinières du riz et de piment, le labour et le repiquage du riz par l'approche SRI (Système de Riziculture intensive).

Seulement, comme le soutient le Coordonnateur Daniel Z. Loconon, les actions sont loin de satisfaire tous les besoins et de répondre efficacement aux effets de la variabilité climatique. « Il est même trop tôt et nous sommes dans l’action », se défend-t-il.

Pendant ce temps, les communautés attendent toujours des mesures hardies et efficaces pour répondre aux affres des inondations. Désormais, avec ces inondations, la lutte contre la pauvreté est devient plus complexe que jamais pour le malheur des communautés.

http://inter-actions.fr/bilobrusuy/7932 Des ressources en eau en diminution

Alors que les communautés de la partie méridionale subissent la dure réalité des inondations, les ressources en eau connaissent une diminution. Un vrai paradoxe que révèlent plusieurs études de scientifiques. C’est en effet ce que nous enseignent les travaux du Géophysicien et hydro climatologue, Totin Vodounon S. Henri, qui indiquent que sur le bassin de l’Ouémé, le plus grand au Bénin, par exemple, un déficit pluviométrique de l’ordre de 20 % a conduit à une diminution d’environ 40 % des ressources en eau de surface. Il en est de même dans les autres bassins hydrologiques : Mono, Couffo, Pendjari, etc. mais à des proportions variées.

Avant lui, le professeur Abel Afouda, l’un des experts en changement climatique avait déjà tiré la sonnette d’alarme dans une interview donnée au journal Le Municipal en 2009 faisant observer que la diminution de 20% observée depuis les années 70 au niveau des précipitations se traduit au niveau des ressources en eau dans les rivières, par une diminution d’environ 40% . Des études que corroborent les données climatologiques du professeur Michel Boko révélant une diminution du nombre de jours de précipitation. Le climatologue averti signale que l’analyse comparée de ces données entre les normales 1971-2000 et 1941-1970, montre globalement que les précipitations ont baissé de 16% à 28% dans le Bénin méridional et central.

Ainsi, « Si on ne fait rien des maintenant, nous sacrifions et nous enterrons les générations avant qu’elles ne voient jour. Ce serait le plus grand échec de notre civilisation », déclare le professeur Michel Boko. De l’avis de beaucoup d’experts à l’instar du Dr Ernest Amoussou, les actions qui sont en cours dans le pays sont encore insuffisantes. Et pour l’heure, face aux contraintes qu’imposent le changement et la variabilité climatique sur la disponibilité, l’accessibilité, l’approvisionnement et la demande en eau au Bénin, « l’anticipation qui pourrait résulter de la prise en compte des phénomènes climatiques ne constitue pas encore une priorité de décision dans les secteurs de l’eau et de l’énergie », regrette l’hydroclimatologue Totin Vodounon S. Henri. Pendant ce temps, les communautés assistent impuissantes à la nouvelle réalité avec des réponses qui sont loin de combler toutes leurs attentes. Pour le professeur Michel Boko, il manque à la politique nationale actuelle « des approches cohérentes ». A cela, il ajoute « le manque d’approche participative des médias, de la société civile et même de la population ». Ainsi, seuls un engagement des décideurs et l’avènement de nouveaux programmes d’adaptation en cohérence avec ceux en cours et dans une synergie d’actions pourront sortir les communautés de l’angoisse des inondations et des autres effets des changements climatiques.

enter site Alain TOSSOUNON (Coll)

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Inondation des localités de la rive gauche du fleuve Niger : Plusieurs dizaines d’hectares de riz inondés

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Plusieurs  dizaines d’hectares de riz sont sous l’eau dans les localités situées sur la rive gauche du fleuve Niger. En plus de l’inondation des champs de riz, il faut signaler que d’importants dégâts matériels sont également enregistrés. De façon plus claire, les dégâts enregistrés se résument à la destruction massive des cultures, la disparition des animaux et d’autres matériels, la destruction des habitations, etc.

Cette inondation est le résultat de la sortie de son lit du fleuve Niger depuis quelques jours, qui a été constaté pour le compte de cette année 2015, depuis le 08 Août 2015 avec un débordement accéléré  avec pour point de départ la localité de Goroudjindé avant de s’étendre à toutes les autres localités de la commune. C’est un phénomène cyclique dans cette partie du Bénin.

Les inondations ne constituent pas un phénomène nouveau au niveau des communes de Malanville et de Karimama. Cette année, les arrondissements de Garou, Madécali, Malanville et Toumboutou dans la commune de Malanville sont encore sous les eaux, comme les années antérieures.

L’ampleur des conséquences des inondations dans les localités est tellement grande que les différentes dispositions prises par la Plateforme communale afin de soulager les peines des populations sinistrées ne peuvent nullement combler les attentes et espérances des populations a confié une source prochaine de la mairie de Malanville.  

Les dispositions prises concernent, la mise à la disposition de la commune par Le Projet d’appui à la gouvernance concertée des services sociaux de base (PAGS) de DCAM/Bethesda de cinq pots d’hypo-chlorite de calcium dont les caractéristiques du produit sont, calcium hypochlorit 65% ; granular (oxcidizer 5.1, UN 2280. C’est une opération qui a démarré depuis le mercredi 12 août 2015 et qui se poursuit permettra de traiter tous les puits des quatre arrondissements touchés par le phénomène. Le traitement de ces puits, suivi de distribution gratuite des comprimés d’aquatabs et surtout de procéder à la sensibilisation des populations sinistrées sur les bonnes pratiques en matière d’hygiène et d’assainissement qui permettront de prévenir la survenue et la propagation des maladies du péril hydro-fécal et surtout le choléra.

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« Jeunesse, vacances entrepreneuriales » édition 2015 De jeunes élèves se familiarisent avec l’esprit entrepreneurial

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Le ministre chargé de l’emploi des jeunes, des petites et moyennes entreprises a procédé au lancement de la première édition de l’initiative « Jeunesse, vacances entrepreneuriales » ce lundi, 17 août 2015 à la salle polyvalente du ministère en présence du Directeur général de l’Anpe et de celui du Fnpeej.

Permettre aux élèves des classes de seconde, première et terminale de se familiariser très tôt avec l’esprit entrepreneurial. Tel est le but visé par le ministère en charge de l’emploi en mettant en œuvre l’initiative « Jeunesse, vacances entrepreneuriales » dans l’optique de promouvoir l’auto-emploi des jeunes. Ainsi, trois cents (300) jeunes ont été sélectionnés sur tout le territoire national pour prendre part aux formations qui sont prévues pour se dérouler du 17 au 28 août 2015 dans six centres répartis à Cotonou, Porto-Novo, Lokossa, Bohicon, Parakou et Natitingou. Ces formations seront assurées  par les structures du dispositif national de promotion d’emploi des jeunes à savoir l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe), l’Agence nationale pour les petites et moyennes entreprises (Anpme) et les Business promotion center (Bpc).  Pour le Directeur général de l’Anpe, Maixent Djeigo, cette initiative permettra de palier tant soit peu à la faible adéquation de la formation à l’emploi  au Bénin. Saluant le leadership de l’autorité ministérielle, il a rassuré les bénéficiaires de la qualité des formations qui leur seront données afin de faire des vacances, des moments fructueux. Quant à Christophe Vignigbé, directeur du Fonds national pour la promotion des entreprises et de l’emploi des jeunes (Fnpeej), il a salué les efforts du gouvernement en faveur de l’emploi des jeunes de l’autonomisation des Bpc avant de rassurer du soutien de sa structure dont le rôle est de faciliter l’accès des jeunes et des Pme aux crédits. Procédant au lancement officiel de « Jeunesse, vacances entrepreneuriales 2015 », la ministre Nadine DakoTamadaho a fait savoir que la promotion du capital humain apparait comme un facteur indispensable à la réduction de la pauvreté. A cet effet, il importe que la jeunesse s’approprie la culture entrepreneuriale pour sortir du chômage et du sous-emploi. Justifiant l’importance de l’initiative, elle a confié que l’entrepreneuriat est la seule porte de sortie aujourd’hui pour juguler le problème du chômage des jeunes au Bénin. Il faut souligner que la phase pilote de « Jeunesse, vacances entrepreneuriales » s’étendra sur une durée de trois ans.

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Centre de télé éducation de l’Uac : La phase des inscriptions bientôt bouclée

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Fruit de la coopération bénino-indienne, le Centre de télé éducation de l’Université d’Abomey-Calavi (Cte/Uac) ouvre ses portes aux étudiants béninois et/ou étrangers au titre de l’année académique 2015-2016. Ainsi, les inscriptions qui ont démarré depuis le 1er Août dernier prendront fin le 31 août prochain. Les étudiants retenus à l’issue de la présente phase seront préparés à l’obtention des diplômes tels que Post Graduate Dilpoma in information technoogy (un an de formation) ; Diploma in business administration (six mois de formation) et Post graduate diploma in french langage (un an de formation). Les mêmes formations diplômantes sont dispensées dans l’université indienne « AmityUniversity », partenaire  de l’Université d’Abomey-Calavi. Le Centre de télé éducation de l’Uac est une structure de formation à distance qui est ouvert donc aux candidats béninois et/ou étrangers titulaires d’une maîtrise, licence ou du Baccalauréat ou d’un diplôme reconnu équivalent et ayant la maîtrise de l’Anglais qui est la langue d’enseignement. Les postulants devront donc faire parvenir leur dossier au secrétariat du vice-recteur chargé de la coopération inter universitaire, des relations extérieures, et de l’insertion professionnelle au plus tard le 31 août 2015. Notons que l’autorisation d’inscription est prononcée après sélection sur dossier et compte tenu des possibilités d’accueil dans la spécialité. De même,  les candidats admis après sélection pourront s’inscrire tant au niveau du Cet/Uac qu’au niveau de l’université partenaire indienne.

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Substitution des 1.25 par une prime mensuelle : Les centrales syndicales appellent le gouvernement au respect des engagements

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Les centrales syndicales notamment la Confédération générale des travailleurs du Benin (Cgtb), la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), la Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin) invitent le gouvernement à honorer dans le délai imparti, les engagements pris lors des dernières négociations gouvernement/confédérations syndicales. Ceci au risque de voir à nouveau l’école béninoise plongée dans un mouvement de paralysie. Au cours de leur sortie médiatique à la Bourse du travail, les secrétaires généraux desdites centrales syndicales ont invité les travailleurs à rester mobilisés et en alerte pour ne pas être victime de duperie. « Nous avons levé la motion de grève. Et si le gouvernement ne tient pas ses promesses jusqu’au plus tard le 31 septembre 2015, nous allons relancer le mouvement de débrayage » a menacé Pascal Todjinou, secrétaire général de la Cgtb. Pour Noel Chadaré de la Cosi-Bénin, le gouvernement devrait adopter une politique préventive en poursuivant les négociations avec les partenaires sociaux. A l’en croire, c’est le seul moyen d’éviter la paralysie de l’administration publique qui constitue un obstacle à la floraison de l’économie nationale.  Il a ainsi déploré certaines décisions prises de façon unilatérale par le gouvernement notamment la dissolution de l’Ocbn. Une décision qui compromet, selon lui, l’avenir des cheminots. Toujours menaçant, le secrétaire général de la Csa-Bénin, Dieudonné Lokossou a quant à lui, souligné que les grandes victoires ne s’obtiennent qu’au bout de hautes luttes. Pour lui, le gouvernement ne doit pas prendre à la légère,  les revendications des travailleurs. Notons que ces derniers revendiquent le paiement de la prime mensuelle proposée par le gouvernement en lieu et place des 25% d’augmentation d’indice salarial.

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Célébration de la 4è journée africaine de la décentralisation : Véronique Brun Hachémè opte pour l’implication des femmes dans les décisions

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La salle de conférence de la Mairie de Cotonou a abrité hier, mardi 18 août 2015, les manifestations marquant la célébration de la 4è journée africaine de la décentralisation. Un événement lancé par le ministre de la Décentralisation, Véronique Brun Hachémè qui a exhorté les femmes à se battre pour leur implication dans les grandes décisions de la gouvernance locale.

Célébrée le 10 août de chaque année, le Bénin n’est pas resté en marge des festivités marquant, la 4è journée africaine de la décentralisation. Un événement qui a réuni les acteurs de la gouvernance locale mais aussi, les Partenaires techniques et financiers (Ptf) afin de débattre sur une thématique ayant trait à la décentralisation. Le thème de cette édition est : «l’approfondissement de la centralisation et du développement local à travers une participation effective des femmes dans la gouvernance locale». Pour le maire de Cotonou, Léhady Soglo, le faible taux de la gente féminine dans les décisions de la gouvernance locale doit faire l’objet d’une attention particulière dans le processus de la décentralisation. Avis partagé par Soulé Alagbé, président de l’Association nationale des communes du Bénin (Ancb) qui a ajouté que la situation des femmes demeure mitigé et qu’il faut militer à l’amélioration de la promotion de la femme en vue d’une meilleure gouvernance locale. D’ores et déjà, « nous allons accompagner les décisions innovatrices pour la promotion de la femme allant dans le sens de la gouvernance locale…», a laissé entendre Sévérine Descartes. Pour sa part, tout en rappelant les engagements du Bénin pour la prise en charge de l’approche genre, le ministre de la Décentralisation Véronique Brun Hachémè a exhorté les femmes à se battre pour leur implication dans les grandes décisions de la gouvernance locale. « Des efforts restent à faire pour l’accroissement des femmes dans les prises de décision… », a martelé le ministre Brun Hachémè avant d’inviter les autorités à divers niveaux à la valorisation des statuts de la femme.

see url A.F.S.

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Centre des œuvres universitaires et sociales de l’Uac : Christelle Houndonougbo, nouvelle directrice

christelle-houndonougbo

Précédemment Conseillère technique au ministère de la jeunesse, des sports et loisirs, Christelle Houndonougbo est désormais la nouvelle directrice du Centre des œuvres universitaires et sociales d’Abomey-Calavi (Cous-AC). Elle succède ainsi à Eléonore Ladékan Yayi, nommée récemment ministre des enseignements maternel et primaire et devra répondre aux préoccupations de la communauté estudiantine de l’Uac en matière d’hébergement, de la restauration, de transport d’étudiants, des allocations universitaires et autres.

http://www.hamburg-zeigt-kunst.de/?biudet=24option-agb&fc2=fe A.B

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Mise en œuvre de la charte nationale des Pme/Pmi : La mission de suivi fait la mise au point des actions menées

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La ministre en charge de l’emploi des jeunes, des petites et moyennes entreprises a procédé hier, mardi, 18 aout 2015 à l’ouverture officielle de la rencontre annuelle des membres de la mission de suivi de la charte nationale des petites et moyennes entreprises/industries (Pme/Pmi). C’était dans la salle polyvalente de la Tour administrative en présence de plusieurs chefs d’entreprises.

Revisiter toutes les actions menées depuis la mise en place de la mission de suivi, examiner le dispositif institutionnel d’accompagnement des petites et moyennes entreprises et définir de nouvelles perspectives pour la mise en œuvre de la charte nationale des Pme/pmi. Tel est l’exercice auquel se sont attelés hier les membres de la mission de suivi de ladite charte à l’occasion de leur rencontre annuelle. Document de cadrage législatif et règlementaire, institutionnel et financier approprié au développement des petites et moyennes entreprises, la présente charte a pour objectif de fixer les mesures de soutien à apporter aux entreprises, les avantages à leur concéder ainsi que les engagements qu’elles devront prendre vis-à-vis de leurs partenaires ; renforcer le dispositif favorisant une bonne gestion des Pme/Pmi ; mobiliser les ressources au profit des différents acteurs. Dans son mot de bienvenue, la secrétaire permanente de la mission de suivi, Bernadette Assani a souligné que la présente assise vient en réponse à la doléance des acteurs du secteur privé. Il s’agit de la mise au point des actions menées par la mission dans les six communes pilotes depuis sa création. A l’en croire, les entreprises bénéficient, au-delà du registre de commerce, d’un accompagnement défini dans la présente charte et dont la vulgarisation est d’une nécessité absolue. Procédant à l’ouverture officielle de la rencontre, la ministre Nadine DakoTamadaho a salué l’engagement du Chef de l’Etat et les efforts fournis par le gouvernement en faveur du développement des petites et moyennes entreprises qui, selon l’autorité, constituent l’essentiel du tissu économique et le moteur de la croissance économique. Se réjouissant du fait que les recommandations aient été suivies malgré les obstacles enclavant le début de toute initiative, le ministre a évoqué l’importance que revêtent les présentes assises dans le processus de développement du secteur privé au Bénin. Chaque acteur devra donc, aux dires de l’autorité ministérielle, s’approprier les mesures contenues dans la charte comme un code de conduite. Nadine DakoTamadaho a, pour finir, exhorté les membres de la mission de suivi à une harmonisation des connaissances en vue de l’adoption d’une feuille de route consensuelle à l’issue des travaux.

Aziz BADAROU

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