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Société

Polémique autour des concours de recrutement des Ape au profit du Mefd : Les syndicats du Mtfprai rassurent et confirment la crédibilité des résultats

syndicats-Mtfprai

Le Collectif des quatre organisations syndicales du Ministère du travail et de la fonction publique est  monté au créneau ce mercredi 21 octobre 2015 pour dénoncer des machinations visant à discréditer le département ministériel en ce qui concerne l’organisation des derniers concours de recrutement au profit du Ministère de l’économie et des finances. L’occasion pour ces responsables syndicaux d’évoquer leur participation effective à toutes les étapes du processus et rassurer de la crédibilité des résultats.  

Les responsables syndicaux du Syndicat autonome des travailleurs du Ministère du travail et de la fonction publique (Synatra/Mftp), du Syndicat des travailleurs de l’ex-Ministère du travail et de la fonction publique ( Syntra/Ex Mtfp), du Syndicat national des corps des personnels de l’administration du travail (Synacat) et du Syndicat des travailleurs de l’ex-Ministère de la réforme administrative et institutionnelle (Syntra-Mrai) ont décidé de rétablir la vérité suite à la polémique observée depuis peu autour de la proclamation des résultats des récents concours des Ape. A en croire ces derniers, le Ministère de la fonction publique a reçu la délégation du Chef de l’Etat pour conduire le processus d’organisation des concours de recrutement. Ainsi suite à l’annulation des concours de 2012 et pour raison de transparence, le ministre Aboubacar Yaya a donc pris l’engagement d’associer les partenaires sociaux à l’organisation. Pour le porte-parole du Collectif, Hugues Akpo, les  syndicats du Ministère des finances et du Ministère de la fonction publique ont pris part à toutes les six étapes du processus. Il s’agit de la phase de mise sous scellé des épreuves en cantines, la phase de composition et de mise sous scellé des épreuves écrites ; celle de l’anonymat ; la phase de la correction des copies ; la phase de saisie et de mise sous scellé en cantine des brouillards de saisie et de relevés de notes , la phase de collationnement des fiches de saisie de notes et de la proclamation des résultats. De même, seuls les représentants des syndicats des finances détenaient les clés des cantines. Selon Hugues Akpo, la collaboration n’a pas été facile durant le processus mais les violons avaient toujours été accordés pour relancer le processus. Le Collectif a également relevé quelques irrégularités notamment des doublons dans les résultats proclamés. Ceci a d’ailleurs fait l’objet de correction par un acte rectificatif conformément aux textes. Le Collectif a fait savoir également que la délibération sous anonymat est un principe observé dans tout concours ou examen pour garantir le secret de la délibération. Ils ont pour finir, rassuré l’opinion publique de la crédibilité et de la transparence desdits concours et ont invité les admis à remplir les formalités nécessaires afin de prendre service et servir la nation.

A. B.

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Nadine Dako Tamadaho à l’atelier de validation à mi-parcours du Pnae : «Vaincre le chômage est un impératif … »

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A l’horizon 2025, tous les Béninois en âge de travailler, doivent disposer d’un emploi susceptible de leur procurer un revenu permettant de satisfaire leurs besoins vitaux et leur bien être intégral. Ainsi se définit la vision du Plan national d’actions (Pnae) adoptée en décembre 2011 et dont la mise en œuvre en 2012 a soulevé une série de préoccupations. Le mardi 14 octobre 2015 à la salle polyvalente de la tour administrative, il a donc été question d’évaluer le Pnae 2012-2016 de la Politique nationale de l’emploi (Pne). Pour le représentant du Bureau international du travail (Bit), Dramane Haidara, cet atelier est le fruit d’un processus entamé dans le cadre de la mise en œuvre des activités du Programme par pays pour le travail décent (Pptd) et dont l’objectif, va-t-il renchérir, est «la promotion d’emplois décents pour les jeunes hommes et femmes en milieu urbain et rural par le développement d’entreprises durables». Pour lui, «sans emplois productifs, il est illusoire de prétendre à des niveaux de vie décents, au développement économique, social et à l’épanouissement de l’individu». Promouvoir une croissance économique durable et partagée ; l’emploi et le travail décents pour tous serait d’ailleurs, à l’entendre, le point 8 des Objectifs du développement durable (Odd) et  l’une des priorités de l’Organisation internationale du travail (Oit). Une priorité que ne démentira pas la ministre de l’Emploi des jeunes, des petites et moyennes entreprises (Mejpme). Tout en saluant les dispositions prises par le gouvernement pour pallier le problème du sous-emploi, Nadine Dako Tamadaho (photo) a confié que le chômage est un problème national,  une préoccupation universelle. Le vaincre reste, a-t-elle estimé, «un impératif pour les pays qui veulent réduire la fracture sociale, garantir la stabilité et préserver la paix ».

Cyrience KOUGNANDE (Stag)

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Énergie Solaire : Lionel Chobli veut illuminer Attogon

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Fournir aux populations à la base, les services sociaux de base, notamment, La disponibilité de l’eau potable et de l’énergie électrique, est le souci permanent de Lionel Chobli  (photo) et ses conseillers. Ils entendent booster la productivité des populations par la mise à disposition d’infrastructures adéquates.

Pour l’électrification de  l’arrondissement d’Attogon, dans la commune d’Allada, Lionel Chobli et ses conseillers ont décidé d'adopter l’électrification solaire. Cette décision est motivée par le constat du coût élevé et de la lenteur de la connexion au réseau classique. Lionel Chobli et ses conseillers sont donc soucieux du développement d’Attogon à travers l’électrification à l’énergie solaire, pour faire sortir les populations de la précarité. Pour ce faire Il sera procédé à la promotion des kits solaires à tarif social pour l’éclairage domestique, la fourniture de modules photovoltaïques sur mesure pour les particuliers et les professionnels et l’autonomisation des bâtiments publics pour un meilleur service public administratif, sanitaire et éducatif. Désormais les populations d’Attogon pourront se procurer avec à peine 50.000 CFA voire moins, un kit d’éclairage alimentant jusqu’à 4 ampoules Led et permettant la recharge d’un appareil mobile. Le tout avec une durée de vie estimée à 10 ans. Ceci est le fruit du partenariat entre l’arrondissement, les italiens et autres béninois. Le projet permettra d’éclairer les foyers, d’encourager les écoliers et d’accroître la sécurité.  Le siège de l’arrondissement d’Attogon (non électrifié à ce jour) et le centre de santé seront également équipés, sans oublier le Collège d’Attogon. L’initiative  répond à la vision du Premier Ministre, Lionel Zinsou, qui annonce un programme « Lumière pour Tous au Bénin », axé sur l’énergie hors réseau et les kits solaires. Les populations doivent ces merveilles au Ca d’Attogon dont la clairvoyance et l’efficacité ne sont plus à démontrer.

T. A.

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Rentrée académique 2015-2016 à l’Uac : Une année blanche déguisée à la Flash

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(Une politique de dégrossissement ou un règlement de compte ?)
Les autorités rectorales et décanales de l’Université d’Abomey-Calavi ont instauré pour le compte de l’année académique 2015-2016, de nouvelles mesures d’inscription et de dégrossissement du campus. Ainsi, l’inscription dans les facultés classiques de l’Uac se fait désormais sur étude de dossiers avec pour finalité, le renvoi des étudiants recalés vers d’autres universités publiques. Mais la décision rectorale qui inquiète le plus est celle relative au prolongement de l’année académique 2014-2015 jusqu’au mois d’avril ou mai 2016 à la Faculté des lettres, arts et sciences humaines. Une année blanche bien déguisée dans cette entité de l’Uac.

La Flash ne pourra recruter de nouveaux étudiants au cours de l’année académique 2015-2016.  Tous les étudiants inscrits en 2015 poursuivent les cours et examens sur la période d’octobre à avril voire mai 2016. Ceci en raison de la forte perturbation des activités à la Flash due à la longue grève déclenchée par les associations d’étudiants. C’est la décision controversée prise par l’équipe rectorale pour dégrossir l’Université d’Abomey-Calavi notamment la Faculté des lettres , arts et sciences humaines (Flash). Pour l’équipe rectorale,  l’Uac sort d’une malheureuse crise due aux effectifs pléthoriques des apprenants (45.000) dans la Faculté des Lettres, Arts et Sciences Humaines qui compte à peine 130 enseignants sans oublier le manque criard d’infrastructures de formation. Quand bien même, cette entité comporte, à  elle seule, plus de la moitié de l’effectif du campus, cette décision est loin d’être la bienvenue pour trois différentes raisons.

Le crime d’une année blanche…

Il ressort simplement de cette décision qu’il n’y aura pas d’année académique 2015-2016 à la Faculté des lettres, arts et sciences humaines. Une année blanche soigneusement voilée dans cette faculté par les autorités rectorales. Tout porte à croire que le rectorat ne se préoccupe guère du tort que cela pourrait causer non seulement à la communauté estudiantine mais surtout aux parents d’étudiants qui investissent pour l’avenir de leur progéniture. Pourquoi alors fait perdre toute une année académique à ces étudiants qui devraient se hâter de laisser la place à leurs jeunes frères et sœurs ? Vouloir réduire l’effectif des étudiants dans une faculté en interdisant l’inscription de nouveaux étudiants est inconcevable et blanchir une année pour fait de grève est encore pire. Les mouvements de protestation et affrontements entre étudiants et les forces de sécurité semble à nouveau inévitable dans les tout prochains jours. Face à la situation, il est possible de dire que le rectorat reste dans la logique d’allumer le feu, de l’attiser puis après, essayer de jouer aux pompiers…

Limiter les chances des nouveaux bacheliers…

L’autre aspect déplorable de ladite mesure est l’interdiction de l’inscription de nouveaux étudiants à la Flash. De ce fait, les jeunes bacheliers désireux de poursuivre leurs études universitaires dans des filières littéraires seront contraints soit de changer de filière soit de lieu de résidence. Ainsi, de l’orientation, le rectorat contribue à la désorientation de l’étudiant du fait que ce dernier pourrait être contraint, faute de moyens, de s’inscrire dans une autre filière contre son gré. Ceci ne fera donc qu’accroître le taux d’échec dans ce haut lieu du savoir.Si la politique de création d’universités dans plusieurs localités du pays a pour finalité de permettre aux étudiants de poursuivre leurs études universitaires  dans leur lieu de résidence, cette mesure n’est donc pas la bienvenue. Car des bacheliers résidant à Cotonou se trouvent contraints de poursuivre leurs études universitaires loin de la capitale économique. Les conditions sociales et économiques des uns et des autres entrent ainsi en considération. La mesure reste à repenser…

Dégrossir l’Uac ou un règlement de compte…

Pour à peine trois mois de grève, l’année est prolongée de huit mois pour les étudiants de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines. La question qui trottine dans la tête de tous actuellement est de savoir pourquoi les autres entités n’ont pas subi le même sort. Quand bien même la décision est la conséquence des mouvements de perturbations conduits par les organisations estudiantines, il faut souligner que la grève a été généralisée sur tout le campus. Cependant, toutes les autres facultés sont en train de boucler l’année académique 2014-2015 avec une série d’évaluations. Est-ce parce que les étudiants de la Flash étaient les premiers à rejeter la mesure relative à la suppression de la session de rattrapage qu’ils doivent perdre toute une année ? Une bonne année de perdu pour les étudiants de cette entité pour la rétrocession de la session de rattrapage. En tout cas, la carotte semble déjà cuite. Devra-t-on parler vraiment d’une politique de dégrossissement de la Flash ou d’un règlement de compte après la crise qui a opposé ces étudiants et leurs autorités ? En effet, après une analyse de la décision, on pourrait déduire qu’il s’agit d’une ruse des autorités rectorales après l’échec de leur réforme contre la session de rattrapage. Pendant donc qu’ils jubilaient pour la rétrocession, les autorités semblaient dire « Nous sommes vos ainés et nous vous aurons d’une manière ou d’une autre. Tenez la session de rattrapage au prix d’une pleine année académique.» L’autre chose est que la décision a été prise de façon unilatérale sans consulter les responsables étudiants. Ce qui fut d’ailleurs à l’origine des récents mouvements sur le campus. Les mêmes erreurs semblent désormais se répéter et comme le dit-on, les mêmes actions produisent toujours les mêmes effets.

Aziz BADAROU

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2ème Phase du Programme "Allo service public" : Boni Yayi lance le recrutement de 1000 jeunes à Bohicon

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La phase régionale du programme « Allo service public » a été lancé lundi 19 octobre 2015 par le Chef de l’Etat. Ainsi, des milliers de jeunes du plateau d'Abomey et environs seront recrutés au titre de ce programme qui vise à arracher à terme 10.000 jeunes béninois des griffes du chômage.

Après Cotonou et Parakou, c'est au tour de Bohicon d'accueillir le Chef de l'Etat pour la phase régionale centre de cette initiative gouvernementale. Occasion pour Luc Atrokpo, maire de la ville de Bohicon, de saluer la vision du gouvernement de faire des centres d'appel et de l'économie numérique en général un véritable vivier d'emplois. «Le projet va changer le destin de milliers et de milliers de jeunes de Bohicon et du Zou. Cette initiative constitue une véritable bouffée d'oxygène à notre jeunesse confrontée aux nombreuses vissicititudes  du chômage», a-t-il fait savoir. A son tour, la ministre en charge de l'Emploi des jeunes, Nadine Dako, a rappellé les différents dispositifs mis en place pour sortir la jeunesse du chômage. A l’entendre, l'Agence nationale pour l'emploi (Anpe), les Business promotion centers (Bpc), le Porgramme emploi jeunes, le Projet spécial des Pme, sont autant de structures et projets mis en place pour conduire les jeunes dans le tissu productif. «Il s'agit de sortir les jeunes de Bohicon, de la précarité, de l'oisiveté. Le programme va permettre à Bohicon d'être un pôle de compétitivité et d'accompagner le secteur de l'économie numérique pour booster la croissance nationale», a martelé Claude Padonou, Président de Médias contact, bras opérationnel de ce programme. «Nous n'avons pas de richesses du sous sol. Mais nous avons assez de ressources pour construire  de notre nation», a lâché le Président Yayi Boni. Pour le Chef de l’Etat, le moment est venu de réunir les partenaires avec qui «nous sommes en train de concevoir un vaste programme afin de créer d'ici janvier 50.000 emplois». Il a ainsi invité les jeunes du centre et du Bénin en général, à  croire et à prendre ce programme au sérieux afin d'en tirer le meilleur profit. En outre, il rassure que l'administration jouera toute sa partition pour accompagner le secteur privé et les nouveaux promoteurs d'emploi à contribuer à cette croisade contre le chômage. «L'objectif est que d'ici 2025, tous les Béninois en âge de travailler disposent d'une activité qui leur permette de se nourrir, de se loger, de se vêtir», a conclu Nadine Dako.

Sabine KIKPADE (Stag)

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Célébration de la journée mondiale de l’alimentation à Malanville : La Fao appelle à une solidarité autour des sinistrés de Malanville et de Karimama

FAO

L’Organisation des nations unies pour  l’alimentation, et l’agriculture (Fao) a célébré vendredi 16 octobre 2015, la Journée mondiale de l’alimentation (Jma). C’est Guéné dans la commune de Malanville qui a accueilli l’événement. Ce fut l’occasion pour l’institution d’offrir des dons aux sinistrés des communes de Malanville et de Karimama.

« Protection sociale et agriculture : briser le cercle vicieux de la pauvreté » c’est le thème de la 35e édition de la Journée mondiale de l’alimentation. Initiée par la Conférence de la Fao, à sa 20e session de novembre 1979, elle est célébrée le 16 octobre de chaque année date anniversaire de la naissance de la Fao. Elle a pour but de faire prendre conscience de la réalité de la faim dans le monde et de renforcer la solidarité dans la prise de disposition adéquate pour lutter contre le fléau. Pour le Représentant résident de la Fao au Bénin, Tiémoko Yo, la commémoration de de la journée mondiale de l’alimentation est un moment unique, pour s’interroger sur la situation alimentaire et nutritionnelle dans les familles. Il exhorte donc à des actions concertées pour éradiquer la faim, assurer la sécurité alimentaire et promouvoir une agriculture durable adaptée aux besoins des populations et leur environnement. Le Maire de la commune de Malanville Inoussa Dandakoy, a exprimé toute sa reconnaissance au gouvernement ainsi qu’à la Fao pour le choix porté sur sa commune. Il est revenu sur les inondations récurrentes qui secouent sa commune et a émis le vœu que la digue de protection de Karimama soit prolongée jusqu’à Malanville, pour y remédier. Pour le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche, Rufin Orou Nansounon, bien qu’assurant l’alimentation de la planète, le  monde rural est exposé à la famine et à la pauvreté. Et il urge d’incorporer la protection sociale dans les politiques de développement tout en stimulant la production agricole pour stabiliser les revenus et  gérer les risques. En marge de la cérémonie, la Fao a procédé à la remise d’équipements et d’engrais aux populations  des communes de Malanville et de Karimama victimes des inondations. Des attestations sont également remises aux gagnants du concours épistolaire sur le thème de la journée et la 19e édition de téléfood a connu son lancement.

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Thomas AZANMASSO (Stag.)

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Conseil départemental de concertation et de coordination : Moukaram Badarou a ouvert la 2ème session

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Mercredi 14 octobre 2015 à la salle de conférence Hubert Koutoukou Maga de la  préfecture  des départements de l’Ouémé et du Plateau, la 2è session ordinaire du Conseil départemental de concertation et de coordination (CDCC), une occasion  qui a permis au préfet Moukaram Badarou d’exposer une fois encore, sa vision de gouvernance apaisée dans les communes sous sa tutelle.

D’entrée de jeu, le préfet Moukaram Badarou a fait savoir aux participants que le CDCC est une instance mise en place selon les dispositions de la loi n° 97-028 du 15 janvier 1999, portant organisation de l’administration territoriale en son article 16. Aussi, a-t-il informé que la composition du CDCC est constituée de la tutelle, des maires, du représentant de la chambre consulaire, du représentant de l’union des producteurs et celui des parents d’élèves. Tout en rappelant la nécessité de la présence des maires à cette assise, Moukaram Badarou, il a signalé que cette deuxième session va se pencher sur plusieurs communications. Il s’agit de : « la présentation et la validation des textes fondamentaux de l’Agence de développement économique de la région Ouémé-Plateau », présenté par Igor Agueh, chef antenne de l’ANPE ; « La situation de l’hygiène et de l’assainissement de base dans les départements de l’Ouémé et du Plateau », présentée par le directeur départemental de la santé, Clément Ahissou et  enfin, celle présentée par Yékini Boya, directeur départemental de l’urbanisme, qui porte sur « les grandes lignes de la réforme foncière au Bénin : le code foncier et la réglementation ». Par la suite, les maires des départements de l’Ouémé et du Plateau, se sont aussi focalisés sur les difficultés rencontrées dans les installations des organes internes et les problèmes spécifiques liés à leurs communes respectives.

M.M.

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Après un long séjour en Europe : Léhady Soglo de retour en force

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Il est revenu tout requinqué. Le maire de la ville de Cotonou, Léhady Soglo est retourné au bercail hier lundi 19 octobre 2015. Il a regagné son pays natal plus fort et plus déterminé à travailler pour le développement de Cotonou. De mauvaises langues avaient annoncé qu’il était allé se refaire la santé. Mais il n’en est rien. Léhady Soglo se porte comme un charme. Il était en mission au profit de sa cité et de son pays. Selon nos sources, le maire de Cotonou est revenu avec plusieurs projets de développement ; lesquels projets devront être dévoilés aux populations d’ici peu.

Mike MAHOUNA

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2ème Phase de l’opération 3CI dans les 1er et 2ème arrondissements : La mairie de Cotonou facilite la circulation aux populations

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Constater de visu l’avancement des travaux dans le cadre de la 2ème phase de l’opération ‟Cotonou en campagne contre les inondations” (3CI), édition 2015. Tel est l’objectif de la descente des autorités municipales de Cotonou dans quelques arrondissements. Ceci, face à la souffrance des populations en saison des pluies. Ainsi, une délégation composée du premier adjoint au maire, Isidore Gnonlonfoun, du deuxième, Augustin Houessinon et des cadres de la Direction des services techniques, a effectué une nouvelle descente sur le terrain, jeudi 15 octobre 2015. En effet, plusieurs voies autrefois impraticables à cause des nids de poules sont devenues accessibles aux populations grâce aux travaux effectués par les services techniques de la municipalité. Des engins déployés sur le terrain par la Direction des services techniques de la mairie sont à pieds d’œuvre pour le reprofilage des grandes pénétrantes et le rechargement de quelques axes stratégiques. Face à cela, les populations n’ont pas hésité à exprimer leurs satisfactions quant aux efforts de la mairie pour soulager leurs peines. «Enfin, nous pourrons circuler librement sur la voie », ont lancé les usagers. «Nous savons tous que Cotonou est sous l’eau. Nous tenons à remercier le maire pour ses efforts constants », a martelé le chef quartier de Tanto. Au tour du premier adjoint au maire de rassurer les populations. Isidore Gnonlonfoun leur a fait savoir que de nouvelles dispositions seront prises pour renforcer les efforts en vue de soulager les peines des administrés. Aussi, a-t-il promis que la mairie va concentrer ses énergies sur les zones critiques de la ville. Quant à Augustin Houessinon, il a expliqué que la lutte contre les inondations constitue une tâche quotidienne à l’instar de la lutte contre l’insalubrité. Raison pour laquelle, à l’entendre, la mairie ne peut rester les bras croisés.  Il va par ailleurs insister sur le respect des ouvrages d’assainissement mis en place. Il faut souligner que le quartier Kpondéhou dans la rue face à Africando dans le 2ème arrondissement, et le quartier Tanto dans la rue de Yagbé dans le 1er arrondissement de Cotonou, ont été les quartiers visités par la délégation de la mairie.

S. K (Stag)

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Promotion de l’excellence en milieu scolaire : Les meilleurs au CEP de l’Ouémé primés

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La Maison des jeunes de la commune de Sèmè-Kpodji a servi de cadre mercredi 14 octobre 2015, à la remise de prix aux meilleurs élèves au Cep 2015 du département de l’Ouémé. La cérémonie a été organisée par le Ministère des enseignements maternel et primaire.

Pour Solange Odjo épouse Ahlonsou, Directrice adjointe de la Promotion de la scolarisation au Ministère des enseignements maternel et primaire (Memp), cet événement a lieu chaque année.

« Cet événement regroupe les meilleurs de chaque commune. 5 y sont retenus après la proclamation des résultats du Cep parce que les enfants. Pour ce qui concerne la cérémonie de ce jour mercredi 14 octobre 2015, 5 enfants des 09 communes du département de l’Ouémé. Cela fait 45 enfants primés. Ces enfants proviennent aussi bien des écoles privées que publiques » a-t-elle expliqué. Celle-ci a ajouté que ces lots donnent le courage à ces enfants de continuer dans la même lancée au niveau du secondaire. « Cela les motive. Cette forme de motivation des enfants a boosté le taux de scolarisation et le taux de réussite au Cep. Car pour l’examen du Cep, il y a l’entrée en sixième qui est conditionnée par une certaine moyenne dans les matières fondamentales notamment le Français et la Mathématiques. Et en plus le certificat. C’est tout cet ensemble que nous regardons pour les sélectionner » a-t-elle signalé.

Les parents très satisfaits de l’organisation, ont souhaité que pour l’édition prochaine, le nombre d’enfants à primer par commune soit revu à la hausse. Il est à noter qu’avant la cérémonie de remise des lots, une colonie de vacances a été organisée à l’intention de ces enfants au plan national pendant deux semaines où ils ont parcouru les sites touristiques, visité les personnalités du pays, logé dans de beaux hôtels, et partagé un repas avec le ministre qui a promis de faire mieux l’année prochaine.

Kola PAQUI

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