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Société

Mouvement Res Publica : La 2ème promotion de jeunes futurs dirigeants investie

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A l’horizon 2025, le président du Mouvement Res Publica, Delano Hountin Kiki, entend diriger ou participer activement à la gestion de son pays, le Bénin. Et pour concrétiser ce rêve, il a adopté avec son gouvernement constitué d’une quinzaine de membres, une politique de recrutement de jeunes s’inscrivant dans cette dynamique. Ces jeunes répartis dans les différents ministères de Res Publica sont chargés de travailler avec les cabinets de ces ministères, sur des microprojets, afin de mettre en œuvre la vision du président. C’est fort de cela que de nouveaux membres  jeunes ont été accueillis et investis dans leur mission. C’était samedi 18 juillet 2015 à la faveur d’une cérémonie fort simple dans le quartier Vêdoko à Cotonou. Selon la ministre de l’Emploi et de la réforme administrative, ces nouveaux adhérents, environ une quarantaine, ont été recrutés sur appel à candidatures et enquête de moralité. Ils ont suivi après et ce, pendant trois jours, une série de formation sur le volontariat, l’art oratoire, le leadership, la bonne gouvernance… « Le titre de membre doit être conservé et entretenu », a insisté la ministre dans son adresse aux Res Publicains. Elle a, à cet effet, mis en garde qu’en cas de transgression des principes d’action du Mouvement que sont : Rêve, courage et honnêteté, tout membre pourrait écoper de sanction et  voir retiré son titre de membre.   Au président Delano Hountin Kiki d’ajouter : « On ne vient pas dans Res Publica pour dormir. Nous ne voulons pas être un mouvement de trop. Si vous avez compris, il faut vous mettre au travail. Je voudrais voir des ministres sortir de votre rang, car il y a un remaniement en décembre prochain ». Main gauche à la poitrine, celle droite levée, les récipiendaires dans leur serment, ont pris l’engagement de s’investir corps et âme, jusqu’à la fin de leur vie, à suivre Res Publica. Le port d’écharpe aux nouveaux adhérents et la signature du livre d’Or ont été les ultimes moments de cette cérémonie animée musicalement par l’orchestre des Filles Vierges.

Concept latin, Res signifie chose et Publica, veut dire public. Le Mouvement Res Publica est un réseau apolitique, sans parrainage, né depuis 2013 et qui forme les jeunes à la gestion de la chose publique. Aujourd’hui, le mouvement compte plus de 1000 jeunes « technocrates, futurs dirigeants et bâtisseurs du Bénin ».

M.M

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Le Dg de Educ’Action sur le 100ème numéro de son hebdomadaire : « Nous avons évolué jusqu’à présent sans abonnement d’un ministère »

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L’aventure a démarré en juillet 2013 et la semaine du 13 au 17 juillet 2015, l’hebdomadaire spécialisé en éducation Educ’Action a célébré sa 100ème parution. A cette occasion, votre Quotidien Matin Libre s’est rapproché du Directeur général du groupe de presse Educ’Action, Ulrich Vital Ahotondji pour en savoir, entre autres, sur les perspectives de ce journal. Même si les abonnements au niveau des ministères ne suivent pas, la jeune et dynamique équipe de Edu’Action promet le meilleur à ses lecteurs. Lisez plutôt.

Alors, la centième (100ème) parution, quelles sont les perspectives ?

Aujourd’hui, c’est renforcer davantage les partenariats avec les acteurs de l’éducation, travailler à plus de visibilité, pus d’impact dans le milieu éducatif, et puis faire de plus en plus des analyses pointues pour vraiment changer la donne dans le milieu éducatif, parce que nous pensons et nous croyons que, sans éducation, une nation ne peut pas se développer. Et donc, il faudra que le gouvernement puisse recentrer le débat sur l’éducation, et développer des politiques qui amènent donc les enfants de ce pays à une qualité qui peut concurrencer avec le niveau international

Après cent parutions, est-ce qu’il est facile d’être un organe de presse spécialisé au Bénin ?

J’avoue que c’est très difficile d’être un organe spécialisé au Bénin. D’abord d’être une entreprise de presse, ensuite d’être une entreprise de presse spécialisée. Surtout quand vous êtes dans le secteur éducatif, vous n’avez pas comme on le dit, des gombos politiques directement, vous n’avez pas de personnes qui aient un intérêt direct à inverstir dans le secteur. Donc il faut tenir ! Il faut tenir la barre haute avec le professionnalisme, et avec le courage. Ce n’est pas facile, mais nous croyons et nous sommes engagés. Et comme nous le disons, nous ne sommes pas une entreprise commerciale. Nous sommes une entreprise sociale. Et nous pensons qu’il faut faire davantage pour que l’éducation soit vraiment ancrée dans nos valeurs. Sans cela, nous ne pouvons pas développer ce pays. C’est une conviction.

Lorsqu’on parle d’Educ’Action, qu’est-ce- que le lecteur lambda doit comprendre par-là ?

Quand on parle d’Educ’Action, c’est éduquer par l’action. C’est-à-dire faire la promotion de toutes les initiatives qui viennent appuyer ou améliorer le secteur éducatif béninois et africain, parce qu’il ne faut pas oublier que nous avons une dimension africaine. Nous intervenons dans pratiquement toute la sous-région. Et donc, c’est vraiment valoriser le potentiel africain, qui valorise l’homme à partir de sa culture. C’est pourquoi vous allez voir dans les colonnes de Educ’Action des lignes de culture, pour nous dire que nous ne pouvons pas faire une éducation sans partir de nos racines. Ce n’est pas possible. Nous ne pouvions pas tout copier de l’extérieur et penser que nous pouvons faire le développement. Il faut aller sur les fondamentaux de notre culture et construire notre éducation, et donc construire notre nation.

Pourquoi avoir choisir d’être un hebdomadaire ?

Le travail que nous faisons est un travail de terrain et d’investigation. Donc nous ne pouvons pas, avec ce travail-là, faire un travail de quotidien. Nous allons au fond des sujets, nous faisons pour la plupart du temps, un dossier par semaine. Nous allons vers les acteurs, vers les parents, vers les enseignants et autres, pour nous permettre de fouiller davantage. Quand vous prenez les colonnes de Educ’Action, vous avez donc une grande interview souvent d’un expert, qui aborde un pan de la réalité éducation ou culture. Vous avez le dossier, les actualités quotidiennes du secteur de l’éducation.

Vous comptez combien d’abonnés aujourd’hui ?

Aujourd’hui nous sommes à deux niveaux d’abonnement. Le premier niveau c’est d’abord le lectorat qui lit ce papier. Nous sommes environ à deux(2) milles aujourd’hui sur papier, et sur internet nous sommes à plus de trois(3) milles, parce que nous avons des lecteurs ici et ailleurs. Et donc la diffusion numérique est beaucoup plus large que la diffusion sur papier. Nous sommes dotés d’un site internet très dynamique. Sur le site nous faisons du multimédia. Vous avez les textes écrits et la vidéo. C’est un peu ça. Nous pensons les doubler d’ici la rentrée prochaine notre lectorat sur papier. Donc nous allons passer à quatre(4) milles voir cinq(5) milles exemplaires, parce que nous avons une branche qui va aller vers les élèves à l’école, dans un français facile, accessible, mais qui aborde réellement les réalités de l’école.

Vous avez célébrer les cents numéros, pour ceux qui n’étaient pas de la partie quel était le menu ?

D’abord les cents numéros étaient une séance de réflexion, pour réorienter et voir les nouvelles perspectives de Educ’Action au cours de cette table ronde. Nous avons donc décidé des grandes lignes de l’avenir de Educ’Action,à savoir, davantage de visibilité, plus de multimédia sur le site internet comme l’ont souhaité les lecteurs, et aussi plus d’inside vers les pays de la sous-région, pour comparer un peu le système éducatif de la sous-région au système éducatif béninois. Ensuite, comme vous venez de constater, nous sommes en train de clôturer avec un match de football, avec la presse sportive. C’est vrai, nous avons été douchés comme on le dit, à 4 buts à zéro. C’est un match, et nous nous sommes amusés. Nous sommes à la troisième mi-temps avec les agapes fraternelles. Le vendredi prochain nous serons sur Café Média Plus à la Maison des Médias, où nous allons parler de la spécialisation au Bénin, et prendre vraiment le cas de Educ’Action.

En tant que spécialiste du domaine éducatif, vous avez vu les résultats à la fin de l’année. Le Bepc pratiquement 30% avec les rachats, a-t-on dit. Quelle est la lecture que vous faite de ces résultats ?

C’est vrai que nous ne donnons pas dans la facilité comme les gens le font généralement. Nous n’avons pas vu des instructions, nous n’avons pas suivi des gens dire de racheter, donc ça c’est à vérifier en investigation. Ce que je sais, c’est que 30% c’est très peu. Très peu pour un système éducatif qui se veut compétitif avec la sous-région. On ne peut pas investir dans l’éducation comme on le fait avec la gratuité des filles, avec la gratuité de l’enseignement primaire, et avoir 30%. C’est inadmissible ! Comme on l’a dit, c’est 70% d’échec pour les enseignants. Cela veut dire que 70% des enseignants sont non qualifiés pour garder nos enfants. Les enfants devraient passer à 100%. Quand je dis à 100%, c’est avec de la qualité. Donc il faut que l’on mette de l’accent sur la qualité de la formation des formateurs d’abord, parce qu’au faite l’enfant est un réservoir, c’est un vase qui peut se modeler. C’est justement celui qui façonne, qui façonne à son goût. Donc quand le façonneur n’est pas compétent à la taille, vous avez les résultats que vous avez, et c’est dommage. Ce que nous nous déplorons davantage, c’est que les résultats du forum qui devraient permettre donc de réorienter l’éducation jusqu’à aujourd’hui reste donc lettre morte. Nous avons écrit plusieurs fois pour relancer. Il est temps que nos dirigeants disent, autant que la Lépi, autant que les questions électorales, l’éducation c’est l’avenir de ce pays, c’est des gens qui vont diriger le pays demain. Donc les résolutions de ce forum que nous avons tous salué, reste quand même une mémoire pour la relève de ce pays. Pourquoi est-ce-qu’on ne sort pas les actes ? Pourquoi est-ce-qu’on ne décide pas de reprendre réellement l’éducation en main pour assurer l’avenir de ce pays ? C’est ça nous nos interrogations. Et c’est pourquoi nous sommes là. Nous ne sommes pas là pour cajoler quelqu’un. Nous avons évolué jusqu’à présent sans abonnement d’aucun ministère. Donc nous sommes engagés, c’est un engagement et nous allons tenir jusqu’au bout. Ce que nous souhaitons, c’est qu’au-delà de tout les dirigeants politiques recentrent le débat éducatif, et comprennent que pour que ça aille dans tous autres secteurs, il faut que l’éducation aille mieux. Voilà notre combat !

Mais vous n’avez pas d’abonnement ? De quoi vit Educ’Action alors ?

Vous savez, dans toute entreprise il y a une phase d’investissement. On peut dire que Educ’Action est dans une phase d’investissement. Cette phase d’investissement dans notre plan nous l’avons prévu ainsi. Les abonnés s’annoncent, il y a un certain nombre qui s’annoncent. Comme ils ont vu la qualité, quand vous allez parcourir le centième numéro, vous-même vous voyez déjà notre lectorat, ils sont satisfaits parce que on leur donne jusqu’à maintenant, et on sait qu’en lisant ils seront impactés, et ils le sont. Et eux même le disent lâchement. Si vous allez sur le site internet vous voyez le nombre de personnes qui interviennent et leur qualité. Et donc à partir de là nous savons que les abonnements, les partenariats vont venir. Mais nous ne voulons pas des partenariats compromettant qui nous lient, où on dit non vous venez prendre un contrat de deux ou trois millions, parce que vous allez vous taire. Non, Educ’Action n’est pas dans cette logique. Educ’Action veut rester zen dans sa politique de contribuer à l’émergence de ce pays.

Un appel pour clore cet entretien ?

Un appel, c’est que je souhaite que la presse béninoise se professionnalise davantage. Que la presse béninoise se spécialise davantage parce que vous savez, c’est vrai qu’il y a une multitude de journaux politique aujourd’hui, peut-être parce qu’on croit qu’avec la politique on peut vite gagner. Mais, le développement de ce pays partira de la spécialisation. Quand par exemple vous prenez quelqu’un qui intervient de façon pointue dans la décentralisation, dans l’économie, où dans un secteur de la vie politique, vous vous rendez compte que, oui ça va amener les gens de ce secteur-là, de ces disciplines à améliorer les performances. Et donc c’est là ce que nous pouvons souhaiter pour la presse béninoise. Je vous remercie beaucoup de l’opportunité que vous nous donnez. Je vous souhaite bon vent aussi et à très bientôt

Propos recueillis par A. Jacques BOCO
Transcription : Sabine KIKPADE (Stag)

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Proclamation des résultats du Baccalauréat 2015 : Les épreuves sportives et orales démarrent ce jour

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(34,44% de candidats déclarés admissibles)
Les résultats de l’examen du Baccalauréat session unique de juin 2015 ont été proclamés ce jeudi, 16 juillet 2015 par l’Office du baccalauréat. Sur les 112994 candidats ayant composé les épreuves de la phase écrite de cet examen d’entrée à l’université, seuls 38918 candidats ont été déclarés admissibles soit un taux de réussite de 34,44%      sur le plan national. Ainsi, les résultats par série se présentent comme suit : 40,24% pour la série A1 ; 33,56% pour la série A2 ; 35,82% pour la série B ; 31,93% pour la série D tandis que la série C enregistre un taux de réussite de 46,97% grâce aux mesures innovantes prises par le vice-premier ministre chargé de l’enseignement supérieur pour accroitre les chances de réussite au niveau de la série. Le pourcentage de réussite est de 39,26% dans la série G1, 50,94% dans la série G2 ; 69,09% dans la série G3, 40,88% pour la F3 ; 33,89% pour la F4 ; 25% pour la F1 et 26% pour la F2. La série E enregistre 44,44% de taux de réussite pendant que la nouvelle série professionnelle EA (Eau et Assainissement) a connu un pourcentage de 51%. La moyenne la plus forte est de 18/20 et la plus faible est de 0,23/20. Présentant les résultats de l’examen au vice-premier ministre François Abiola, le Directeur de l’Office du Baccalauréat, Alphonse da Silva s’est réjoui de la nette progression enregistrée contrairement à l’année dernière où le taux de succès était de 24% sur le plan national. L’autorité ministérielle n’a pas manqué également de féliciter l’Office du Baccalauréat pour les dispositions prises pour un bon déroulement dudit examen de même que la phase de correction et la délibération des résultats. Après avoir transmis également ses félicitations aux candidats déclarés admissibles, il a exhorté les enseignants à s’y mettre davantage afin que les résultats soient plus encourageants l’année prochaine. Notons que les épreuves sportives démarrent ce jour, lundi, 20 juillet 2015 dans les différents centres de composition retenus à cet effet. Cette phase est indispensable, selon le Dob, car elle permet de confirmer l’admissibilité définitive du candidat.

A.B

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Paiement tardif des allocations universitaires à Parakou : L’Unseb-Up et l’Uneup déclenchent un mouvement de paralysie

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Les étudiants de l’Université de Parakou viennent de déclencher un mouvement de grève pour paralyser les activités académiques et commerciales de ce campus universitaire du septentrion. Réunis au sein de l’Union nationale des étudiants de l’Université de Parakou (Uneup) et de l’Union nationale des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb-Up), ces derniers, à travers ce mouvement de débrayage, entendent apporter non seulement un soutien à leurs camarades de l’Université d’Abomey-Calavi mais aussi dénoncer le retard que connait le paiement des allocations universitaires sur le campus Parakou.  Pour les manifestants, les allocations universitaires visent un allégement des peines de l’étudiant en l’accompagnant dans l’achat des fournitures et autres besoins indispensables. Déplorant les conditions effroyables d’étude sur le campus et le silence coupable des autorités rectorales et décanales de l’université de Parakou par rapport au non-paiement des allocations Universitaires, l’Unseb-Up et l’Uneup ont accordé un moratoire de 72 heures à compter du lundi 13 au mercredi 15 juillet 2015 au Centre des œuvres universitaires de Parakou (Cous-P) pour donner satisfaction aux bénéficiaires desdites allocations. Le mouvement en cours à l’Uac semble donc se généraliser à l’Université de Parakou et pourrait s’étendre aux universités du pays dans les jours à venir. Pour Bill Souleymane de la Fneb, la lutte que mène les étudiants est d’envergure nationale et le soutien de tous les étudiants béninois s’impose.

A.B

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Grogne dans le secteur éducatif : L’Unstb engagée aux côtés des éducateurs sans salaire

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Les éducateurs recrutés au profit des établissements scolaires et qui sont restés sans salaires depuis plusieurs mois viennent de recevoir du soutien dans leur lutte pour avoir gain de cause. A travers une conférence de presse hier, mercredi, 15 juillet 2015, l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb) s’est engagée aux cotés de ces éducateurs pour mener la lutte jusqu’à la victoire finale. A en croire le secrétaire général de l’Unstb, Emmanuel Zounon, c’est une injustice qu’il ne faudra pas laisser perdurer. Que ce soient ceux recrutés par l’Agence nationale pour l’emploi (Anpe) ou ceux recrutés par l’Etat au titre de volontaires ou agents contractuels, ces éducateurs entendent se retrouver dans un même creuset pour défendre leurs droits et obtenir gain de cause. Selon eux, ils sont restés sans salaires bien qu’ils continuent de servir l’Etat. Ces derniers rencontrent d’énormes difficultés pour subvenir à leurs besoins fondamentaux. Pour Emmanuel Zounon, des mouvements de protestations notamment des sit-in, des marches, des grèves et autres seront bientôt organisés sur toute l’étendue du territoire national pour contraindre le gouvernement à donner satisfaction à ces éducateurs. « Nous allons mener le combat ensemble » conclut-il.

Aziz BADAROU

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Lancement du mois du Service public 2015 au Muha : Le ministre Fonton prône la rupture avec les lourdeurs systémiques

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Hier mercredi à la salle de conférences de la Tour Administrative à Cotonou, le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement Noël FONTON a lancé le mois du service public dans  le ministère. Il a associé à cette cérémonie son collègue de l’Environnement Théophile WOROU. A l’occasion, un accent particulier a été mis sur les valeurs cardinales du service bien fait, de l’assiduité, de la ponctualité, et de l’efficacité. Une conférence débat animée par Emmanuel GUIDIBI d’Afrique-Conseil, a suivi la cérémonie de lancement.   

Les travailleurs du Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement doivent intégrer la promptitude et la célérité dans le traitement des dossiers comme un crédo. C’est le moins qu’on puisse retenir du lancement du mois du service public dans ce ministère. Dans son intervention, le Ministre de l’Environnement invité à cette cérémonie, a salué la proximité manifestée à son endroit par son collègue de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement. Selon Théophile WOROU, au-delà de la tradition, il faut que le mois du service public soit une occasion utile, qui permettra aux populations d’évaluer la qualité du service.

Pour  le Ministre Noël FONTON, une échéance s’annonce à grands pas, notamment l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Dans le dispositif, bâtir une administration moderne, performante au service de l’intérêt général et du développement, constitue un des maillons à  promouvoir et à consolider. Cela suppose de revoir « notre façon de penser, d’agir et de gérer l’administration publique » a-t-il indiqué.  Noël FONTON a rappelé un rapport du Conseil Economique et Social publié en 2006 et selon lequel la perte de temps annuelle dans l’administration publique béninoise occasionne un coût d’opportunité dont l’équivalent en termes d’emplois potentiels varie de 10.000 à 13.000 postes à plein temps et en termes monétaires à 73,2 milliards de francs CFA. Les pertes de temps se traduisent entre autres par une faible attention accordée aux usagers clients.

Orienter le service public vers l’efficience

En lançant le mois du service public par une conférence-débat sur le thème « comment améliorer la qualité du service dans l’administration publique : démarche qualité », le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement souhaite selon le ministre, échanger collectivement sur les défis individuels qui facilitent ou réduisent l’engagement au service public, réfléchir sur les conditions organisationnelles et les facilités technologiques susceptibles d’accompagner efficacement une réponse collective aux besoins les plus pertinents des clients. A en croire Noël FONTON, cela permet également de réévaluer les opportunités qu’offrent les dispositifs institutionnels pour faciliter des comportements sur la gestion axée sur les résultats afin de renforcer et d’accroître l’efficacité et l’efficience des actions. En clair, les réflexions de cette conférence-débat serviront, entre autres, à faciliter les conditions de travail du personnel, « en encourageant les comportements efficaces et en le dotant des outils appropriés pour accroître sa contribution au service de la communauté » a conclu le ministre.
 
Cell.com MUHA

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Grogne dans le secteur judiciaire : Le Syntra-justice menace de paralyser l’administration dès ce jour

justice

Les travailleurs du secteur de la justice sont mécontents en raison du retard qui caractérise la satisfaction de leur plateforme revendicative. Réunis au sein du Syndicat des travailleurs de la justice (Syntra-justice), ces derniers menacent de déclencher un mouvement de paralysie de l’administration judiciaire à compter de ce jour, mercredi, 15 juillet 2015. Ces derniers réclament entre autres l’adoption en conseil des ministres de la communication portant prime d’audience au profit du personnel de la justice hormis magistrats et greffiers ; l’adoption de l’avant-projet du décret portant statut particulier des corps des personnels des services judiciaires  en République du Bénin ; la correction des irrégularités contenues dans le cadre de la dotation en carburant au profit du personnel hormis magistrat et greffiers ;  le paiement des primes liées à la permanence lors des dernières élections législatives, communales et locales ; la nouvelle clé de répartition des fonds générés par les greffes et la chancellerie tout en tenant compte des éléments techniques nouveaux ; le paiement des rappels des arriérés des primes statutaires dues aux contractuels d’Etat depuis janvier 2008. Kuassi Kakpo Bessé, secrétaire général du personnel non magistrat, membre du Syntra-justice et les siens rejettent l’avis technique de la Direction générale du budget et exige pour au plus tard ce mercredi 15 juillet 2015, la satisfaction de leurs revendications au risque de voir l’administration judiciaire plongée dans une paralysie totale des activités. Ces derniers déplorent également le caractère exclusif du comité logé au Mefpd, chargé de l’étude des revendications des partenaires sociaux du ministère de la justice.

A.B

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Lancement du "Mois de service public", édition 2015 : Vers la modernisation et la dynamisation de l’administration béninoise

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L’édition 2015 du « Mois du service public » a été officiellement lancée ce lundi, 13 juillet 2015 par le ministre du travail, de la fonction publique, de la réforme administrative et institutionnelle. C’était en présence de la représentante du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).   

Traiter tous les dossiers encore en instance dans les services ; faire prendre conscience aux agents de l’Etat de leur vocation première : celle de servir et surtout de les amener à s’inscrire davantage dans la logique de la gestion optimale de leur temps de travail et enfin ouvrir les portes des services publics aux usagers/clients en vue de recueillir leurs opinions sur les prestations fournies. Tels sont les principaux objectifs visés par le gouvernement en lançant l’initiative « Mois du service public». A en croire le ministre du travail et de la fonction publique, Aboubakar Yaya, cette opération menée en partenariat avec le Pnud tient lieu du fait que l’administration publique souffre de difficultés multiples à savoir la lenteur dans le traitement des dossiers, la difficulté d’accès à l’information, la mauvaise qualité d’accueil et enfin les agissements contraires à l’éthique. La vision de l’opération est d’atteindre des résultats encore plus élogieux, surtout en termes d’accélération du traitement des dossiers et de réduction du fossé entre les usagers/clients et l’administration. La conférence inaugurale de la présente édition a porté sur le thème « La nouvelle loi portant statut général de la fonction publique : sens, contenu et innovations ». Selon le représentant résident du Pnud, Rosine Sory Coulibaly, l’inefficacité des services publics décourage les investisseurs, occasionne des pertes en vies humaines, crée un sentiment d’injustice aux populations et amenuise les recettes de l’Etat. Elle a, par la suite, rappelé les principes forts caractérisant la mise en place, la fourniture et le fonctionnement de tous les services publics. Il s’agit de la continuité, de l’égalité et l’adaptabilité du service public. Le ministre Aboubakar Yaya a, pour finir, témoigné sa gratitude aux partenaires techniques et financiers notamment le Pnud pour son accompagnement dans la modernisation et le développement de l’administration béninoise.

A.B.

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Baccalauréat 2015 : La session des malades démarre au Ceg Ste Rita ce jour

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Les candidats retenus pour la composition des épreuves de la session des malades ou de remplacement à l’examen du Baccalauréat 2015 planchent dès ce jour, mercredi, 15 juillet 2015 au Collège d’enseignement général Sainte Rita de Cotonou.   Organisée par l’Office du Baccalauréat, la présente session permet aux candidats n’ayant pas pu prendre part aux compositions de la session unique du Baccalauréat pour des raisons de maladies ou autres de pouvoir aller à l’assaut de ce premier diplôme universitaire. Les surveillants de salle de composition ont été également sélectionnés et formés. Signalons que le Ceg Sainte Rita est le centre unique retenu pour accueillir les candidats. De même, les candidats se sont fait délivrer les convocations depuis lundi dernier. A en croire le Dob, Alphonse da Silva, toutes les dispositions ont été prises pour un bon déroulement de la composition qui est prévue pour se dérouler du mercredi, 15 au samedi, 18 juillet 2015. De sources concordantes, les résultats du Baccalauréat session unique de juin 2015 pourraient être délibérés ce jeudi, 16 juillet 2015.

Aziz BADAROU

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Sécurisation et renforcement de gestion des pesticides au Bénin : La Fao souscrit 1 Milliard 100 millions pour accompagner le projet

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Le projet relatif à l’élimination des pesticides obsolètes et le renforcement de la gestion du cycle de vie des pesticides au Bénin a été officiellement lancé hier Mardi 14 Juillet 2015 au centre Songhaï situé dans la ville capitale, Porto Novo. C’était en présence du représentant résident de la Fao et des responsables d’organisations professionnelles agricoles.

« L’agriculture moderne vise l’intensification de la production et l’amélioration de la qualité des produits » a fait savoir Tiémoko Yo, le représentant résidant  de l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, (Fao/Bénin). Et pour parvenir au rendement escompté, l’usage intensif des intrants entre également en jeu.  Pour qui le sait, ces fertilisants chimiques et organiques restent pour la plupart nocifs à l’organisme humain, bien que ce soit utilisé pour des produits consommables comme : la tomate, le chou, le maïs, le haricot et autres.  Laisser donc trainer ces substances ou leurs emballages augmente le risque de nuisance de la population béninoise. Pour alors y veiller, la Fao,  à travers le projet dénommé ‘’Elimination des pesticides obsolètes et renforcement de la gestion du cycle de vie des pesticides au Bénin’’, se positionne pour accompagner le gouvernement béninois. Il s’agit en effet d’un projet qui porte sur les enjeux liés à l’utilisation des produits phytosanitaires intervenants dans les productions agricoles. Il  vise, aux dires du représentant résident de la Fao, à recadrer le stockage de ces produits, trouver des voies et moyens pour prévenir et gérer les risques potentiels qu’ils pourraient engendrer  en vue de protéger le cadre de vie des populations. « En effet, en même temps qu’ils constituent des éléments essentiels à l’agriculture, parce qu’ils contribuent à l’augmentation du rendement des productions, les produits phytosanitaires lorsqu’ils sont mal utilisés ou mal stockés, peuvent présenter des risques, c'est-à-dire peuvent devenir nocifs et causer des dommages à la santé des hommes, des animaux et à l’environnement » a martelé Tiémoko Yo montrant ainsi le bien fondé du projet.   Pour Marie-Odile Comlanvi la représentante du Ministre de l’Agriculture, grâce à ce projet il sera proposé la mise en œuvre d’une alternative pouvant favoriser l’usage efficient des pesticides afin de limiter les dégâts. Un projet pareil avait déjà permis à la Fao de dresser l’inventaire des stocks de pesticides périmés ou non autorisés, ainsi que des déchets apparentés. Aussi ont-ils procédé au  point des sites de stockage qui ont été exposé à des risques de contamination sur l’ensemble du territoire, du fait du stockage inapproprié des produits. Cette fois-ci le projet va se concentrer sur l’élimination des stocks résiduels, l’assainissement des sites à risque de contamination et la mise en place d’un système de lutte contre l’accumulation de ces stocks.               

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