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Société

Langues nationales dans le système scolaire : La phase expérimentale continue, une initiative à améliorer

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Depuis octobre 2013, les langues nationales béninoises sont enseignées dans les écoles. C’est la concrétisation du programme d’insertion des langues nationales dans le système éducatif, initié par le gouvernement béninois au Conseil des ministres en sa séance du 29 mai 2013. S’il est vrai que les différents acteurs intervenant dans le processus s’accordent à reconnaître l’opportunité de cette opération et  appellent à sa poursuite, il  n’en demeure pas moins que des difficultés jalonnent son exécution.
 
La mondialisation et les idéaux démocratiques suggèrent que les élèves doivent maîtriser couramment des langues internationales et régionales pour avoir accès à une société plus large et participer d’une manière pertinente au monde dans lequel ils vivent. La recherche a aujourd’hui clairement établi que l’emploi de la langue maternelle de l’apprenant est crucial pour un apprentissage efficace. De ce fait, certains spécialistes de l’éducation ont affirmé que les seuls pays qui ont des chances d’atteindre les objectifs de l’Education pour Tous sont ceux dont la langue d’enseignement est la langue maternelle de l’apprenant. En réponse à ces réalités, l’Unesco a réaffirmé en 2003, son engagement en faveur d’une éducation multilingue et souligné le rôle central de l’enseignement en langue maternelle pour réaliser une Education pour Tous de qualité.

 Le cas du Bénin…

D’après les résultats de recherche, une analyse diachronique des politiques éducatives au Bénin depuis l’indépendance, en 1960, rapportée par Abdel Rahamane Baba-Moussa, montre que depuis l’indépendance, les politiques successives prônent des valeurs de souveraineté, d’identité culturelle et de développement (voire de démocratie) et sont favorables au développement de l’Apprentissage et l’éducation en langues nationales. Cependant, les normes d’intervention diffèrent selon la période, alternant une conception « élitiste » privilégiant la « forme scolaire » d’éducation et une approche « holistique » de l’éducation valorisant aussi d’autres formes d’excellence à côté de celle de type scolaire. En définitive, les résultats attendus n’ont pu être atteints puisque : le secteur de l’éducation, victime de « segmentation administrative » est éclaté en quatre ministères peu coordonnés ;  l’Apprentissage et l’éducation en langues nationales, rattachée au ministère de la Culture, peine à être reconnue dans sa dimension éducative ; et le choix des langues nationales à introduire à l’école est sujet à des tensions ethnolinguistiques. Or, l’utilisation des langues nationales à l’école est non seulement un vecteur de la valorisation de la diversité linguistique, mais aussi un moyen de promouvoir la culture africaine. C’est la raison qui a motivé le Bénin  a adhéré à l’initiative Elan (Ecoles et langues nationales) qui regroupe huit pays d’Afrique Subsaharienne francophone  à savoir : Le Burkina Faso, le Cameroun,  le Mali, le Niger, le Sénégal, le  Burundi, la  République Démocratique du Congo et le Bénin. Ce projet vise la promotion et l’introduction progressive de l’enseignement bilingue à l’école primaire.

Le bi-plurilinguisme, une réalité dans des écoles

Des informations recueillies à la Direction de l’innovation et de l’inspection pédagogique du ministère des enseignements maternel et primaire, cette expérimentation se fait dans 30 écoles choisies dans les douze départements administratifs du pays et s’appuie dans un premier temps, sur six langues nationales que sont le Yoruba, le Baatonu, le Adja, le Fon, le Ditamari et le Dendi. Ainsi, Après la prise des dispositions institutionnelles, administratives et autres, il y a eu l’élaboration des documents de base,  des documents didactiques et pédagogiques, les documents de bi-grammaire, la grammaire liée à l’apprentissage  du français  et des langues nationales retenues, ainsi que le référentiel de compétences, les manuels de  l’apprenant et  guides  de l’enseignant, tous  dans les six langues retenues  pour faire cette expérimentation.   Suite à cela, les enseignants ont commencé l’exécution des séquences de classes en langue. (120)  enseignants sont choisis pour encadrer les trente (30) écoles primaires ciblées. Et selon le point établi par Amidou Chitou, enseignant expérimentateur dans la langue Yoruba, à l’Epp Amoussa Kandévié, Porto-Novo, école primaire expérimentale, c’est la 4e année d’expérimentation et le travail se fait selon un pourcentage. Ainsi, depuis le CI, le Français est à 10% et le Yoruba est à 90%, au  Cp, 20% de Français 80% de Yoruba, au Ce1, 40% de Français et 60% de langue, au Ce2, 60% de Français et 40% de langue. « Le français domine à cette étape parce que les enfants iront au même Cep que les autres qui n’ont pas fait les langues », a-t-il signifié.

Une initiative saluée…

« C’est une bonne chose en ce sens que l’enfant pour parler la langue étrangère, il faut nécessairement qu’il s’exprime dans sa langue maternelle », s’est exclamé Amidou Chitou, enseignant expérimentateur dans la langue Yoruba, à l’Epp Amoussa Kandévié école primaire expérimentale. Et à croire ses propos, l’enfant, pour mieux s’exprimer dans la langue étrangère, doit se servir de sa langue propre qu’il parle depuis la maison. « L’enfant sait que désormais en Français, c’est bâtonnet que je dis, mais en langue, c’est Okpakika », précise-t-il. L’enfant reconnaît d’abord cela dans la langue avant de l’inculquer en français, martèle-t-il. « Travailler avec les enfants dans la langue étrangère, je pense que c’est imposer le savoir à l’enfant dans une langue étrangère. Il se trouve étranger dans la classe, c’est-à-dire dans un autre monde », déplore-t-il.« C’est en ça que je vous dis que c’est très intéressant et très important ce programme. C’est très utile aux apprenants », se réjouira-il. « C’est une très bonne initiative, parce que si on ne peut pas se servir de nos langues nationales comme matière médium d’enseignement, il ya quelques problèmes, parce que le développement d’une nation est lié au développement des langues nationales », dira Médard Dominique Bada, professeur titulaire de linguistique à la Faculté des lettres arts et sciences humaines, de l’Uac,  directeur de l’institut national de linguistique appliquée. A l’en croire, C’est une nécessité de développer les langues nationales« L’enfant réfléchit, évalue et compare à travers sa langue maternelle qui constitue la seule possibilité de verbalisation. Si on introduit les langues nationales on permet à l’enfant d’exprimer en toute circonstance sa pensée », a-t-il précisé. Car, ajoutera-t-il, « refouler chez un enfantle parler de sa langue nationale est nocif pour le développement de ses activités cognitives. On nuit à la faculté d’expression de cet enfant dans sa langue maternelle.  C’est bien la langue maternelle qui garantit le décollage intellectuel dès le début de la scolarité » fera-t-il savoir en reprenant à son compte l’assertion d’un célèbre penseur.

Des résultats probants

C’est une expérience réussie selon les propos de Amidou Chitou, enseignant expérimentateur dans la langue Yoruba, à l’Epp Amoussa Kandévié Porto-Novo, école primaire expérimentale. « On a fait l’expérimentation au Ce1, comparant les classes expérimentales avec celles qui font l’ancien système.  Les enfants des classes expérimentales s’en sont bien sortis. L’enfant a acquis beaucoup de choses dans sa langue maternelle sans se rendre compte que c’est quelque chose qui lui sera utile. Avec l’expérimentation des langues, déjà au  Cp avec 20% français où l’enfant on lui donne de petits textes, que nous lui demandons d’interpréter dans sa langue avec des gestes, l’enfant au Ce1 arrive déjà à lire les textes kilométriques et à s’extérioriser. Là, nous faisons un travail de communication. L’enfant s’exprime librement »,a-t-il fait savoir.

Des difficultés, cependant

L’introduction des langues nationales dans le système éducatif reste compromise par des débats récurrents sur le choix des langues. Selon Amidou Chitou,le gouvernement qui amis en œuvre cette expérimentation en collaboration avec l’Oif, a choisi au début trois langues : le Yoruba, le dendi et le fon. Malheureusement la politique s’y est mêlée. Cela a obligé le gouvernement à passer à 8 langues, or, rapporte-il, « On aurait appris que l’Oif n’a financé qu’une seule langue dont le gouvernement se sert pour plusieurs langues à la fois. « Cette situation ne va pas  permettre au gouvernement d’investir sur les langues choisies au début, ce qui fait que nous sommes sans matériel. Le CI, on a tout fait  et on a pu obtenir quelques matériels. Mais jusqu’à l’heure où je vous parle, au Ce1 etau Ce2, nous sommes sans matériel. Comment les enfants peuvent travailler ? On est obligé à l’interne de demander à l’école de faire des photocopies à chaque enfant. Or, l’enfant aime des images. Est-ce que avec les minutes qu’on nous donne pour travailler avec ses enfants, ils peuvent être motivés au travail ? L’enfant s’intéresse beaucoup plus aux affiches avec images. C’est à partir des images qu’il lit. Il n’y a pas d’images, et nous faisons des photocopies aux enfants sur du blanc noir.», regrette-t-il. Amidou Chitou, lui, déplore le manque de communication autour de l’initiative. « Les parents se sont inquiétés pour l’avenir de leurs enfants, qu’ils croient défavorisés par rapport aux autres. Donc, il faut sensibiliser les parents pour leur montrer le bien fondé de l’initiative. Il a fallu que les enfants arrivent au Ce1 pour que les parents comprennent », a-t-il expliqué. L’enseignant déplore aussi l’insuffisance de formation des enseignants, « nous faisons des recyclages …mais c’est insuffisant  en ce sens que trois mois ou trois semaines de formation c’est insuffisant. ». Et d’ajouter: « Les documents didactiques, le dictionnaire en langue, on en a besoin ; l’affectation et/ou la nomination inappropriée des enseignants expérimentateurs. On enlève un enseignant expérimentateur qu’on envoie dans une autre école non expérimentale et de surcroit des enseignants qui remplissent les critères pour être nommé à la tête de ces écoles, on les enlève pour les nommer dans des écoles non expérimentales et on envoie d’autres enseignants non expérimentateurs pour être nommés. ».

Des suggestions et perspectives pour améliorer

C’est une expérience qui marche,a reconnu le professeur Médard Bada, qui a cependant, exhorté le gouvernement à poursuivre l’expérience et à autoriser l’insertion des langues nationales dans le système éducatif formel. Il recommande par ailleurs, la reconnaissance des langues nationales comme langue officielle de travail au même titre que le français : « Il faut changer l’article qui stipule qu’au Bénin la langue officielle est  le français. Il faut mettredans la Constitution du Bénin, que les langues officielles sont le français et les langues nationales. Ce qui va rassurer les partenaires financier, les chercheurs et les scientifiques », dira Médard Dominique Bada, qui entend organiser à l’Inala, un atelier sous-régional des spécialistes du même continuum. Amidou Chitou, lui exhorte le gouvernement à mettre à disposition à temps, le matériel didactique. Il invite par la même occasion l’Etat béninois à œuvrer à la formation des enseignants, notamment dans les centres de formation installés au Nigeria.

Réalisation Thomas AZANMASSO


Les groupes sociolinguistiques :

L’Altas Socio-linguistique (CNL-Bénin 1983) fait état de cinquante-deux (52) langues appartenant à trois (03) groupes (ces 52 langues ont été recensées sur la base du sentiment linguistique). On en dénombre :
- Le groupe « kwa » ; • Sous-groupe « ecté » : ecté-yoruba, ecté-nago, ecté-cabe, ecté-ica, ecté-ife, ecté-idaaca, ecté-ije-(holi), mokolé • Sous-groupe « gbè » : fongbè, àjagbè, àyizogbè, maxigbè, agunano, kogbè, wémegbè, tofingbè, gungbè, xwelagbè, xwlagbè, saxwegbè, toligbè, gengbè, cigbè, såtogbè • Autres langues du groupe : « kwa » foodo, cokosi, basa.
- Le groupe « gur » ; baatonum, ditammari, yom, biali, waama, lakpatom, nateni, gulmacema, m’belime, anii, kabye, kotokoli, moore, bulba, kufalu, looso, lamba, cenka, sola (metope)
- Le groupe « afro-asiatique » ; boko (groupe Mande), dendi (groupe Songhaï - Zarma), fulfulcte (groupe OuestAltantique), hausa (groupe tchadique)

La population en % selon les groupes socio-linguistiques

Groupe Aja :39,2 % Fon, 17,6% ; Gun, 6,3% ; Ayizo, 4,3%, Maxi, 3,5% ; Weme, 2,5% ; Tori, 2,4% ; Kotafon, 1,4% ; Tofin, 1,3% ; Seto, 0,3% ; Groupe Yoruba : 15 ,2 % : Aja, 8, 7% ; Saxwe, 2,6% ; Xwla, 1,4% ; Mina, 1,2% ; Groupe Bariba : 12,3% : Nago 6,8% ; Yoruba, 1,8 ; Idaasha, 1,5% ; Holidjè, 1,4% ; Ife, 0,4% ; Mokolé, 0,3% ; Cabe, 0,1%; Groupe Peulh : 9,2% Baatonum, 8,3% ; Boo, 0,8% ; Boko, 0,1% ; Groupe Otamari : 6,9 %: Peulh fulfuldé, 5,5% ; Gando, 1,4% ; Groupe Yoa Lokpa : 6,1% : Berba, 1,4% ; Ditammari, 1,3% ; Waama, 1,0% ; Natimba, 0,9% ; Otamari, 0,6% ; Gourmantché, 0,5%; Yendé, 0,2%; Betyobé, 0,1% ; Gagamba, 0,1%. ; Groupe Dendi : 4,5 : Yoa, 1,8% ; Lokpa, 1,2% ; Anni, 0,3% ; Koto-Koli, 0,2% ; Windji-Windji, 0,2% ; Kabye, 0,1%; Soruba Biyobe, 0,1 ; Tanéka, 0,1% ; Autres ethnies : Dendi, 2,4% ; Djerma, 0,1%, Autres ethnies, 1,0% ; Haoussa, 0,3% ; Zerma, 0,1%.

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JIF 2017 : Les femmes fonctionnaires parlementaires ont sacrifié à la tradition

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À travers le Réseau  des femmes fonctionnaires parlementaires (RFFP), les femmes fonctionnaires parlementaires se sont réunies le samedi 11 mars 2017 dans la salle des fêtes sous l’échangeur de Godomey (ex bâtiment ATC Beko) pour célébrer l’édition 2017, de la Journée internationale de la femme (JIF). Loin d'être seulement un instant festif, les femmes ont eu aussi droit à une communication.

« Approches de solutions pour une meilleure représentation de la femme dans les instances politiques du Bénin » : c’est le thème de la communication qui a été développée au cours de cette séance.  On note la présence du premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété et du directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, Monsieur Akadiri. A cette occasion, ils étaient tous vêtus de blanc pour partager quelques instants de plaisir en l’honneur de la femme et surtout pour réfléchir dans le sens de l’amélioration de sa représentation dans les instances de décision. Le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété a apprécié le thème choisi qui, en réalité, donne l’occasion de réfléchir et repenser sur la place de la femme dans la société. Aussi a-t-il mis un accent particulier sur les textes fondamentaux qui régissent les droits des femmes, lui permettant d’améliorer ses conditions de vie dans le cadre professionnel et au niveau du cercle familial. Après quoi les femmes parlementaires et tout le personnel parlementaire ont eu droit à la communication de Madame Esther Orou, spécialiste en développement et genre. C’est la présidente du Réseau des femmes fonctionnaires parlementaires (RFFP), BakéYo Koto qui a ouvert le bal des discours. Cette dernière a remercié les uns et les autres pour leur déplacement avant de lever un coin de voile sur leur réseau qui est un creuset dont l’un des objectifs majeurs est d’œuvrer à élever et à maintenir au sein de l’administration parlementaire béninoise, le niveau requis de compétences pour atteindre des objectifs et résultats impératifs des femmes fonctionnaires d’une part, et pour réfléchir et agir sur une partie de la société civile béninoise, d’autre part. Ainsi, elle a rendu un hommage au président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji pour son soutien et qui a promis par ailleurs poursuivre le travail de ses prédécesseurs, en mettant l’accent sur la spécificité des femmes fonctionnaires parlementaires. La séance a été clôturée par la phase festive.

Kola Paqui

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Sécurisation alimentaire : Le parlement béninois à l’école de la FAO

Tiemoko-Yo

Jeudi 9 mars 2017, s’est tenu au Palais des gouverneurs à Porto-Novo, un atelier d’échange entre les experts de la FAO et les parlementaires béninois. Au nom du président de l’Assemblée nationale, le président de la commission 3, l’honorable Jean-Michel Abimbola a lancé ledit atelier.

Cette séance de travail entre les experts de la FAO et le parlement béninois s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique de modernisation et de développement du Parlement béninois qui a été présenté en décembre dernier. Selon le président Jean-Michel  Abimbola,  c’est suite à la mise en œuvre de ce plan que la FAO s’est annoncée pour accompagner l’Assemblée nationale. La question de la sécurisation alimentaire concerne aussi les députés c’est d’ailleurs pour cela que le représentant résident de la FAO, Tiémoko Yo ne s’est pas empêché de féliciter le parlement béninois qui a bien voulu s’enquérir des expériences de la FAO. L’objectif visé par cet atelier est d’appuyer le Parlement du Bénin, afin d’accélérer l’agenda en matière d’amélioration de la sécurité alimentaire et par ricochet, le développement agricole dans le pays. Ainsi, les domaines prioritaires au Bénin seront identifiés au cours de cet atelier. Ce dernier permettra aussi de dégager des éléments juridiques pour le droit à l’alimentation au Bénin. Travaillant déjà avec le Parlement panafricain pour essayer de faire avancer la cause de l’alimentation en Afrique, la FAO entend créer l’alliance des parlementaires qui pourraient être renforcées dans leurs capacités. Ainsi, cet atelier a conduit à la mise en place du réseau des parlementaires béninois  auprès de la FAO.

Kola Paqui

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Enseignement secondaire : 220 candidats à l’assaut du CQP à Djougou

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Le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de la Donga, Dramane Flassifi, a lancé lundi au centre de formation professionnelle de Djougou l’examen de Certificat de qualification professionnelle (CQP).220 candidats répartis dans 8 spécialités prennent part à cet examen. De la théorie à la pratique, ces futurs patrons et patronnes sont appelés pendant trois jours à restituer les connaissances acquises tout au long de leur formation.

Le directeur du lycée de formation professionnelle de Djougou, Soulé Amadou Abdoulaye, a rassuré que les résultats de cet examen seront donnés dans l’après-midi du vendredi prochain, car a-t-il expliqué, la correction se fera au fur et à mesure que les candidats composeront. Soulé Amadou Abdoulaye a invité les parents à s’impliquer davantage dans la formation professionnelle de leurs enfants.

« Pas de tricherie et aucune faveur ne sera faite ni à un candidat ni àun surveillant de salle qui fera preuve de légèreté »,  a averti le directeur départemental de l’Enseignement secondaire de la Donga, Dramane Flassifi, avant de rappeler aux parents que le centre de formation professionnelle est une opportunité à saisir pour la formation de leurs enfants déscolarisés ou diplômés sans emploi.

Source ABP

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Rencontre CANEA-Réseau des Parlementaires Eau et Assainissement : Les députés s’engagent pour la constitutionnalisation des Droits à l’eau et à l’assainissement

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Les membres du bureau du Réseau des parlementaires pour l’Eau et l’Assainissement au sein de l’Assemblée Nationale ont eu une rencontre avec le Cadre de Concertation des Acteurs Non Etatiques de l’Eau et de l’Assainissement (CANEA), le 10 mars 2017. Au terme de leurs échanges, le CANEA a promis aider les parlementaires à s’approprier les enjeux et défis du secteur. Quant aux députés, ils se sont engagés à soutenir le plaidoyer  du  CANEA portant sur la constitutionnalisation des Droits à l’eau et a l’Assainissement.

Mis en place le 12 janvier 2017 au palais des gouverneurs à Porto-Novo, le Réseau des parlementaires pour l’Eau et l’Assainissement a entamé les prises de contact avec les acteurs du secteur de l’eau et de l’assainissement. Première étape de cette  tournée, les parlementaires sont venus échanger avec les membres du bureau du Cadre de Concertation des Acteurs  Non Etatiques de l’Eau et de l’Assainissement (CANEA). Très honoré de cette visite d’échanges, le président du CANEA, André ZOGO, s’est réjoui de cette démarche du réseau des parlementaires. Avant tout, il a souligné que le CANEA est une plateforme qui regroupe les Organisations et associations de la société civile qui opèrent dans le secteur de l’eau et de l’assainissement et dont la mission, est de porter la voix des communautés et des populations. Il a ajouté que le CANEA, à travers la veille citoyenne, milite pour l’accès durable et universel à l’eau et à l’assainissement de tous les Béninois. A cet effet, le CANEA  s’est engagé pour la constitutionnalisation des Droits à l’Eau et à l’Assainissement dans le cadre des réformes politiques et institutionnelles annoncées par le nouveau régime. Pour terminer, le président du CANEA a sollicité le soutien du réseau des parlementaires pour faire aboutir ce plaidoyer mais aussi pour davantage, interpeller le gouvernement sur les questions touchant au secteur. « Nous comptons sur vous », a-t-il signalé. En réponse, le Coordonnateur du réseau a dit tout l’engagement des députés membres par rapport au combat pour l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement. Indiquant qu’on ne parle pas de la bible à un prête, il a  souligné que cette rencontre vise àsolliciter l’appui du CANEA pour des informations et des conseils pour un engagement efficace des parlementaires. Sur le plaidoyer du CANEA pour la constitutionnalisation des Droits à l’Eau et à l’Assainissement, le Coordonnateur du réseau, le député Léon F. Degny a rassuré le CANEA du soutien des membres et au-delà de tous les députés. « Tous les députés se sentent concernés par les questions d’eau et d’assainissement », a-t-il soutenu avant d’indiquer qu’à l’annonce de la création de ce réseau, plusieurs députés ont spontanément adhéré. Ainsi, il signale que dans le réseau, on retrouve des présidents de commissions et des députés qui ont une longue expérience parlementaire  comme le député, IdjiKolawolé et ceux qui se sont illustrés par des interpellations au gouvernement comme le député Eric Houndété et bien d’autres.

Quid des communications

Les échanges se sont poursuivis avec la présentation du Plan de Travail annuel du réseau aux membres du bureau du CANEA. Soutenant que les activités du réseau sont pertinentes pour faire avancer le secteur, le Coordonnateur du Wsscc, Félix Adégnika, a rassuré les parlementaires de la disponibilité des membres du CANEA à partager les informations sur les enjeux du secteur pour permettre aux députés de jouer leur partition. Car, indique-t-il, les enjeux sont nombreux. En dehors de la constitutionnalisation des Droits à l’eau et à l’assainissement, il a évoqué les réformes en cours du gouvernement et surtout la situation du sous-secteur de l’hygiène et de l’assainissement qui reste encore le parent-pauvre. Très avertie des questions de l’eau et de l’assainissement, le député Mme Abiba Dafia Ouassangari, a salué le combat du CANEA avant de soutenir une fois encore, le plaidoyer sur les DEA. Car, selon elle, si on constitutionnalise les DEA, tous les présidents qui viendront à la tête de l’Etat seront dans l’obligation de faire de l’eau et de l’assainissement une priorité. « Le réseau constitue un lobbying, l’essentiel est que nous soyons informés », a indiqué le député Jérémie Adomahou. Evoquant la question de l’hygiène et de l’assainissement, il a signifié que c’est avant tout un problème institutionnel. Tout en soutenant comme ses collègues que l’eau et l’assainissement préoccupent tous les députés, il a conclu que  « c’est un combat commun ». Une rencontre d’informations des membres du réseau et des députés est envisagée pour favoriser une appropriation des enjeux et défis du secteur et permettre aux députés de commencer leur « combat ». L’alliance entre le Réseau des parlementaires pour l’eau et l’assainissement et le Cadre de concertation des acteurs non Etatiques de l’Eau et de l’Assainissement est désormais scellée pour une veille citoyenne plus efficace dans le combat pour l’accès à l’eau et l’assainissement pour tous au Bénin.

Alain TOSSOUNON (Coll.)

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Dans le cadre de la Jif 2017 : La Fondation MTN Bénin appuie les femmes de Parakou

MTN-Benin-Parakou

La commune de Parakou n’est pas restée en marge de la célébration pour le compte de l’année 2017 de la Journée internationale de la femme. Les femmes de la cité des Koburus ont commémoré avec Mathys Adidjatou, ministre du travail et des affaires sociales à la salle des fêtes de la mairie de Parakou avec l’appui de la Fondation MTN Bénin.

MTN Bénin, le leader de la téléphonie mobile au Bénin a honoré la gent féminine à l’occasion de cette célébration de la femme. De jaune vêtues autour de la ministre de la fonction publique et des affaires sociales Adidjatou Matys, du préfet du Borgou Djibril Mama Cissé, du maire de Parakou Charles Toko, du manager régional Nord MTN Abdel Aziz Oriola et bien d'autres, les femmes des départements du Borgou-Alibori ont, non seulement, démontré qu’elles ont adopté le réseau MTN, mais ont également célébré la Journée internationale de la femme à travers des activités ludiques, intellectuelles, sanitaires et sociales.

Lesquelles activités ont tourné autour du thème retenu sur le plan national pour la célébration de la 22ème édition de la Journée internationale de la femme. Il s’agit de : «Autonomisation socio-économique des femmes un pas vers le développement du Bénin».  Selon Abdel Aziz Oriola, le manager régional Nord MTN c’est un thème qui cadre parfaitement avec la vision stratégique de MTN Bénin pour le compte de cette année, qui est d’offrir aux abonnés des produits et services de plus en plus innovants ». Il a fait remarquer que, ces produits et services devront permettre ainsi à toutes les communautés de jouir pleinement de leurs offres suivant le budget de leur choix.
Il a rappelé les innovations sur Mobile Money, les solutions entreprises et le forfait Go Pack qui concèdent des avantages exceptionnels aux abonnés du réseau MTN.

Le réseau MTN Bénin, engagé pour l'autonomisation de la femme

Le réseau mobile MTN Bénin est une entreprise citoyenne à travers sa fondation qui appuie le gouvernement du Bénin dans la perspective de l’autonomisation socio-économique des femmes. C’est pourquoi, la fondation a été très sensible et a même appuyé le dépistage du cancer de sein et du col de l’utérus organisé à l’endroit de toutes les femmes du Bénin et plus particulièrement du Borgou-Alibori. Cet appui a été matérialisé par la participation active et effective du réseau MTN, le leader de la Téléphonie Mobile au Bénin aux côtés de la direction de la promotion de la femme et du genre dans les activités entrant dans la célébration de la Journée internationale de la femme. Le réseau MTN Bénin est donc conscient que c’est par la bonne santé des femmes et le bien-être des communautés que l’effectivité de l’autonomisation des femmes sera assurée.

Charles Toko, maire de la commune de Parakou et Djibril Mama Cissé, le préfet du département du Borgou, ont tous reconnu le rôle important de la femme dans le processus de développement de toute nation, avant de déplorer la situation précaire dans laquelle végètent les femmes malgré les nombreuses mesures en faveur de celle-ci. C’est pourquoi, tout en s’engageant à faire ce qui est de leur pouvoir pour redorer le blason de la femme, ils n’ont pas manqué d’exhorter les gouvernants à s’investir davantage pour l’épanouissement et le bien-être de la femme et de témoigner leur gratitude aux partenaires techniques et financiers qui œuvrent aux côtés du gouvernement pour l’autonomisation de la femme.

Pour la ministre du travail et des affaires sociales, Mathys Adidjatou, face à la situation actuelle, il est important de continuer les différents combats pour enrayer les maux dont elle souffre afin de contribuer à l’essor de la femme. C’est d’ailleurs, ce qui justifie le thème de cette édition au plan national. L’objectif visé est de donner plus de chance aux femmes afin qu’elles se libèrent des pesanteurs. Et pour ce faire, le gouvernement entend mettre en œuvre dans un futur immédiat, un pactole de projets innovants avec l’appui des partenaires techniques et financiers au profit de la femme. Il s’agit entre autres, d’une coopérative nouvelle génération pour une meilleure organisation des femmes pour un impact plus accru et la relance des micros crédits aux plus pauvres nouvelle formule. Elle a rappelé l’engagement et la disponibilité du gouvernement de la rupture et en particulier de son département ministériel à œuvrer à l’épanouissement de la femme. La célébration de la Journée internationale de la femme à Parakou a pris fin par des remises de matériels informatiques aux centres de promotion sociale du Borgou-Alibori, d’ustensiles de cuisine aux groupements et associations de femmes du Borgou et de l’Alibori et une visite aux pensionnaires de la prison civile de Parakou.

Marx CODJO (Br /Borgou-Alibori)

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Journée Internationale de la Femme à la Mairie de Cotonou : Léhady Soglo offre une belle fête au personnel féminin

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Le personnel féminin de la Municipalité de Cotonou n’est pas resté en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme. Une belle fête a été organisée en leur honneur vendredi dernier au centre d’attraction de Fifadji. A cet effet, le Maire Léhady Vinagnon Soglo et ses adjoints se sont joints aux femmes pour partager ensemble ce moment de réjouissance, de joie et d’allégresse.

Ce fut une nouvelle occasion pour l’édile de Cotonou de témoigner son attachement à la promotion de la gent féminine et au respect des valeurs qu’elle incarne. Il n’a pas manqué de manifester tout l’amour et toute l’affection qu’il nourrit pour le personnel féminin de la Municipalité de Cotonou. Rappelant la pensée du grand homme d’Etat chinois Mao Tsé-Toung qui disait : « les femmes sont la moitié du ciel », le Maire Léhady V. Soglo a rendu un hommage mérité à toutes les femmes notamment au personnel féminin de la Mairie. Il les a ensuite rassurées de sa détermination à œuvrer à l’atteinte des objectifs en rapport avec l’égalité des sexes, la promotion des femmes à divers postes de responsabilité au niveau de l’administration municipale. « les femmes constituent le socle de notre société….. Vous êtes mon premier soutien », a déclaré le Maire avant de poursuivre : « Je resterai à l’écoute du comité que vous avez mis en place dans le cadre de cette célébration afin de recevoir vos doléances se rapportant à l’amélioration de vos conditions de travail . Ce message d’espoir et d’engagement de l’autorité municipale n’a pas manqué de susciter des tonnerres d’applaudissements dans le rang des femmes qui ont exprimé, par la voix de leur présidente Mme Justine Dekoleurs reconnaissances et gratitudes à l’endroit du premier magistrat de la ville pour son soutien sans cesse renouvelé à leur endroit. Satisfaites des promesses à elles faites par le Maire, les femmes lui ont réitéré leurs soutiens pour la réussite de son mandat à la tête de Cotonou. Elles n’ont pas manqué de saluer l’esprit d’ouverture, le sens de compréhension et le management de l’autorité municipale depuis son installation à la tête de la capitale économique du Bénin. A noter qu’avant cette réjouissance, les femmes ont eu droit à une conférence-débat sur le thème ‘’ Femme, mystère et vulnérabilité ». Une conférence suivie des messes d’actions de grâce et d’une déclamation poétique. On a bu, mangé, chanté et dansé sous une bonne mélodie.

M.M

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Protestation contre deux propositions de loi de l’Exécutif : Les syndicalistes en sit-in au parlement jeudi

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Les responsables syndicaux décident enfin de descendre dans la rue pour protester contre les restrictions de libertés depuis l’avènement du Nouveau départ et surtout la gestion des affaires publiques au sommet de l’Etat. Autour des secrétaires généraux de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb), Paul Essè Iko et de la Fédération des syndicats des travailleurs du ministère des Finances (Fésyntra-Finances), Laurent Mètongnon, les syndicalistes et défenseurs des droits de l’homme projettent un géant sit-in de protestation au parlement ce jeudi, 16 mars 2017. L’appel à la mobilisation a été fait jeudi dernier à la faveur d’un meeting à la bourse du travail à Cotonou. « J’invite tous les travailleurs à se mobiliser comme un seul homme pour sauver la démocratie béninoise chèrement acquise. Nous devons nous battre et mener la lutte au risque de vivre pire que le régime précédent», a indiqué le secrétaire général de la CSTB, Paul EssèIko, devant des militants qui scandaient en chœur le slogan : «trop c’est trop, ça suffit ! On en a marre, agissons !». «Les libertés au Bénin sont mises en mal au regard de l’interdiction des marches de protestation et la suppression des organisations estudiantines et beaucoup d’autres. Le constat est que les travailleurs à divers niveaux n’arrivent plus à jouir des fruits de leurs efforts. Les bonnes dames dans nos marchés sont marginalisées et traitées de tous les maux», a-t-il fustigé.Cette manifestation vise également à marquer leur opposition à deux propositions de loi actuellement en étude par la 7ème législature. Il s’agit notamment de la proposition de loi fixant les conditions et la procédure d’embauche, de placement de la main d’œuvre, et de résiliation de contrat en République du Bénin ; et de la proposition de loi portant régime général d’emplois des collaborateurs extérieurs de l’Etat. Pour les travailleurs réunis sous l’égide de la Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), ces deux propositions de loi qui, émaneraient de l’Exécutif, sont très dangereuses pour la fonction publique béninoise. « On veut décomposer notre fonction publique. On veut décomposer notre pays », a signalé Laurent Mètongnon, Secrétaire général de la Fédération des syndicats des travailleurs du ministère des Finances (Fésyntra-Finances). Selon les explications de M. Mètognon concernant la seconde loi, les initiateurs justifient l’introduction de la proposition de loi par les récriminations faites par les partenaires sociaux à la loi 98. « Même si ça devrait être le cas, pourquoi n’en discutent-ils pas avec les responsables syndicaux qui sont les représentants au niveau du conseil national du travail ? », s’est interrogé le SG de laFésyntra-Finances. Les partenaires sociaux n’entendent donc pas laisser passer  facilement ces deux propositions de loi actuellement en examen au Parlement.

Aziz BADAROU

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Harcèlement sexuel et sexualité responsable en milieu scolaire : Gijav-Ong arme ses coordinations de base

Gijav-Ong

Le bureau exécutif national du Groupement indépendant des jeunes anti-violence (GIJAV-ONG) a organisé, samedi 11 mars 2017, au Ceg Littoral, une importante formation à l’intention de ses coordinations de base dans les collèges. L’objectif de ladite séance a été de renforcer les capacités des membres desdites coordinations en matière du harcèlement sexuel en milieu scolaire, de la sexualité responsable des jeunes et ados, des notions de base de militantisme dans une Organisation à vocation humanitaire…

Plus d’une cinquantaine d’élèves membres des coordinations de l’Ong Gijav au Ceg “Le littoral“, ceg Agblangandan, Ceg Sèkandji et au Cs Notre Dame de béatitudes ont été conviés à la présente formation. Initié par le Bureau exécutif national de l’Organisation, cet atelier vise à rendre plus efficaces ces coordinations dans leurs différentes interventions. Ceci, en vue de mieux impacter les cibles. Venus donc de quatre (04) collèges, les participants se sont appropriés, les notions de base de militantisme au sein d’une Ong. De la nécessité de penser, d’œuvrer au bien-être et au mieux-vivre des autres à l’esprit du bénévolat et du volontariat, ces derniers ont cerné ce qui s’impose à tout militant. « Il ne faut surtout pas considérer un poste au sein d’une Ong comme une fonction. Le militant doit impérativement avoir son boulot, job ou profession et ne pas compter sur l’Ong pour subvenir à ses besoins » fera comprendre le président de l’Ong, Habib Aziz Badarou. Il faudra également savoir identifier les vrais problèmes de sa communauté et les soulager à travers des projets communautaires, soutient-il. Entretenant les participants sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire, le secrétaire général David Quenum a évoqué les manifestations, les conséquences, les voies de recours et dispositions légales portant répression du fléau au Bénin. Se portant garant pour porter la voix des victimes et plaider justice en leur faveur, Gijav-Ong entend alors amener tous à briser le silence sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire. Ce qui justifie d’ailleurs son slogan « La . A sa suite, la Responsable aux affaires féminines et juvéniles de l’Ong, Felicité Faton a débattu de la question de la sexualité responsable des jeunes avec ces derniers. Les échanges ont porté sur les conséquences de la sexualité précoce et non protégée,le devoir d’être acteur de sa vie et de ne pas subir, la nécessité de connaitre son état sérologique et d’avoir des rapports sexuels protégés, les Ist/Mst etc. Après avoir pris connaissance du plan d’actions de chaque coordination, il a été annoncé courant cette semaine, le lancement d’un concours de poésie sur le harcèlement sexuel à l’intention de tous les apprenants.

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Jif et dépistage des cancers : La Jci Cotonou la Doyenne sensibilise les femmes

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La Jeune chambre internationale (Jci) Cotonou La Doyenne n'est pas restée en marge de la célébration de la Journée internationale de la femme (Jif). En collaboration avec la Fondation Boa, elle a organisé, mercredi 8 mars 2017, la deuxième édition de son projet dénommé «Tous unis contre le cancer».

Le projet «Tous unis contre le cancer» vise à sensibiliser les populations cibles sur le dépistage et le traitement des lésions précancéreuses du col utérin dans les milieux pauvres du Bénin, rendre accessible le dépistage et le traitement du cancer du col utérin aux femmes vivant dans les zones à ressources limitées et sensibiliser les décideurs sur le dépistage et le traitement des lésions précancéreuses du col en milieux défavorisés. Selon Merriack Dossou, président 2017 de la Jci Cotonou La Doyenne, «c'est un projet qui cadre avec les Odd numéro 3 et 5». A l’en croire, il permet aux femmes des communes de Savalou et d’Allada de vivre en bonne santé, promouvoir le bien-être de tous à tout âge, parvenir à l’égalité des sexes et autonomisation de toutes les femmes et toutes les filles. «C’est une journée dont doivent être fières, les femmes du monde, du Benin en général, et de ces deux communes en particulier», a poursuivi Corine Kabouré, directrice dudit projet. Le président Firmin Houngbadji a félicité la Jci Cotonou La Doyenne pour cette initiative renouvelée chaque année au profit des femmes enclines aux cancers de col de l'utérus et du sein. Pour Raimi Sagbohan de la fondation Boa, le cancer constitue un réel problème à l'échelle mondial. C’est pourquoi il a souhaité que la contribution financière que la fondation apporte à la Jci Cotonou La Doyenne puisse aider à passer à une autre phase pratique supérieure de ce projet. Notons que le même projet se déroule dans six autres pays d'Afrique toujours en collaboration avec la fondation Boa dans le cadre de la Journée internationale de la femme.

A.F.S.

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