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Société

Chantier de construction du marché de Sékou : Le Maire Acléhinto fait accélérer les travaux

Michel-Aclehinto

Plus de difficultés sur le chantier de construction du marché de Sékou. Les travaux ont repris de plus belle. Le Maire  Michel Acléhinto était en effet sur ledit chantier ce jeudi 04 janvier 2018. L’autorité communale était allée  encourager l’entreprise ayant en charge la construction de deux (02) modules de 10 boutiques et de quarante (40) hangars.  Depuis plusieurs jours, certains citoyens perturbaient l’évolution normale d’une partie des travaux. Ils revendiquent le droit de propriété sur certaines parcelles faisant partie du domaine du marché. Informé, le maire d’Allada très préoccupé par  la modernisation de Sékou, s’est rendu lui-même sur les lieux. Sur le terrain ce jeudi, le Chef d’Arrondissement (CA) de Sékou, Pierre Ago  et le Chef service technique de la Mairie, Fortuné Guédou, ont pu démontrer que le marché dispose d’un levé topographique depuis des années ; un levé qui n’a jamais fait l’objet de contestation. Lors des discussions conduites par le Maire, les protestataires ont déclaré ne pas avoir pour volonté de bloquer les travaux en cours. Une position  souple  approuvée par le Maire Acléhinto qui a reprécisé les objectifs du Conseil communal qu’il préside. « Les populations ont beaucoup souffert de manque d’infrastructures marchandes dans cet arrondissement. Nous avons pris la résolution de changer la donne. Nous avons pris la décision de moderniser ce marché. Et je pense que nous réussirons ce challenge par la grâce de Dieu»,  a fait savoir le Maire.  Il a appelé les protestataires au calme et les a invités à une séance d’échanges à la Mairie. Selon lui, chaque administré doit faire un peu de sacrifice pour qu’Allada accueille de grandes infrastructures. Seulement, il a rassuré les populations : «Personne ne sera lésé». Ce jeudi, les travaux ont été relancés. Les nouvelles boutiques seront inaugurées avant la fin du premier semestre de 2018. Rappelons que le Maire était accompagné du Commandant de Brigade de Sékou, Faustin Dossou Ahouanssè, du CA de Sékou et du président dudit marché,  André Houdé.  

Mike MAHOUNA

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Gestion des risques d’inondation : Les Béninois de France et l’Afd au secours de la commune de Sèmè-Podji

Le-Conseil-des-beninois-de-France

Le Conseil des béninois de France (Cbf), a initié et soumis au financement, par l’Agence française de développement (Afd), le projet intitulé ‘’Mise en place d’un système de gestion de risques d’inondations dans la commune de Sèmè-Podji en République du Bénin’’, et ce, dans lecadre de l’appel à projet sur la Gestion intégrée des risques  d’inondations (Giri). Le projet ayant passé l’étape de recevabilité, une rencontre a réuni hier mercredi 3 janvier 2018, membres du Cbf et cadres de l’Institut national de l’eau (Ine) et de l’Ecole polytechnique d’Abomey-Calavi (Epac), en vue de préparer les étapes de présélection et de sélection. C’était dans la salle de conférence de l’Ine.

Première d’une série, la rencontre était essentiellement consacrée à l’exposé et à l’appropriation du projet par les équipes de l’Ine et du génie civil de l’Epac. Il s’en est suivi l’étape des échanges où les participants ont exprimé des préoccupations liées notamment à la pérennité du projet, la prise en compte des réalités du milieu pour plus d’efficacité, mais aussi l’intégration des communes environnantes de Sèmè-Podjiet les coûts. En vue de l’élaboration d’un dossier concurrent, les questions liées aux aspects techniques ont également été abordées et concernent : l’étude caractéristique physique du milieu notamment, la typologie, la topographie et le régime hydrographique. Il est donc retenu au terme des échanges, la rédaction courant fin janvier 2018, par chaque équipe (Ine, Génie civil Epac), d’un dossier précisant les éléments de leurs interventions et des devis des équipements sur la base des lignes budgétaires du projet Giri, en vue d’une convention entre l’Association et l’Afd, établie sur trois ans. 

Le projet en question

Selon la présentation faite par le vice-président du conseil des Béninois de France, Cossi Faustin Aïssi et le secrétaire général, Razak Oba , le projet est estimé à un coût de 90 millions d’euros et financé à concurrence de 671 millions d’euros par l’Afd, et le reste revient en contrepartie à la mairie de Sèmè-Podji. Il vient en appoint au Programme d’actions du gouvernement (Pag) 2016-2021, et vise à favoriser le mieux-être des populations, par la mise à la disposition des acteurs, des populations des zones inondées et des communautés agricoles avoisinantes, d’avis et d’alertes en cas de d’événements météorologiques et climatiques significatifs annoncés et dommageables aux activités quotidiennes des citoyens et aux systèmes agricoles, la réduction des effets néfastes des risques d’inondation par un accompagnement novateur à la politique communale et gouvernementale d’assainissement et la réhabilitation par asphaltage et pavage d’infrastructures rénovées et dotées de canalisation latérales de récupération des eaux de précipitationet de ruissellement. Il sera également procédé à la réalisation d’une maison de l’environnement, en vue d’y opérer des analyses chimiques et biologiques et suivre les principaux paramètres liés à l’évolution des niveaux d’eau lors des périodes pluviales, pour d’éventuelles prévisions d’inondations et pollution des eaux et du sol.

Au terme de l’échange le directeur de l’Ine Daouda Mama, s’est dit honoré de l’attachement des Béninois de France à la situation sociale des populations. Quant au président du Conseil des Béninois de France, il a exprimé sa satisfaction par rapport à la qualité des débats, et a appelé à une coopération plus accrueentre le Cbf et l’Uac.

Thomas AZANMA

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Retrait du droit de grève et crispation du climat social : Les centrales et confédérations syndicales en Ag demain

centrales-syndicales

Le retrait du droit de grève aux travailleurs de la justice, de la santé et de sécurité ainsi qu’aux magistrats continue de susciter de tumultueux remous au sein des organisations syndicales. Si les syndicats de la justice ont déclenché un mouvement de paralysie de 72h par tacite reconduction dans les tribunaux depuis mardi, 02 janvier 2018, les centrales et confédérations syndicales entendent également lever le ton. Et ceci, à la faveur d’une Assemblée générale à laquelle sont déjà conviés les syndicats affiliés ce vendredi, 05 janvier 2018…

La Confédération syndicale des travailleursdu Bénin (Cstb), la Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin), la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), et les autres centrales syndicales tiennent une Assemblée générale ce vendredi, 05 janvier 2018. A l’origine de cet appel à la mobilisation des responsables syndicaux, le retrait du droit de grève aux travailleurs de la justice, de la santé et de sécurité ainsi qu’aux magistrats, l’absence d’un dialogue social franc, la mise en œuvre des réformes non inclusives, la prédation des libertés sous la Rupture etc. «…un mouvement d’ensemble de tous les travailleurs du pays est appelé pour faire face à la dictature autocratique et tyrannique du pouvoir du Président Patrice Talon faite de répressions diverses et de suppression du droit de grève pour les agents de la santé, de la justice et les paramilitaires. De ce point de vue, le Secrétariat Permanent (SP) a approuvé le point des tractations de la CSTB avec les six (06) autres Centrales pour cette riposte nécessaire et indispensable » lit-on dans le communiqué signé de la secrétaire générale adjointe de la Cstb, Mathurine Sossoukpè. D’autres communiqués signés des secrétaires généraux Noël Chadaré  de la Cosi-Bénin, Anselme Amoussou de la Csa-Bénin font le tour des réseaux sociaux pour appeler les citoyens à une forte mobilisation. Pour ces responsables syndicaux, l’heure est désormais grave et les luttes syndicales semblent plus que jamais s’imposer. Faut-il le rappeler, les Confédérations et centrales syndicales se sont récemment retirées des activités du Conseil national de dialogue social pour inviter le gouvernement de la Rupture à renoncer au dilatoire et opter pour un dialogue franc et inclusif avec les partenaires sociaux. Il y a quelques jours seulement, les syndicats des enseignants ont également boycotté la session du Conseil sectoriel du dialogue social du Ministère de l’enseignement secondaire juste après le discours d’ouverture de l’autorité ministérielle. Ceci, pour exprimer leur mécontentement quant au bâillonnement des libertés syndicales et d’expression sous le régime en place. Les syndicats de la plateforme portuaire se mobilisent pour reprendre le flambeau de la grève suite à la décision du gouvernement de confier la gestion du Port autonome de Cotonou à un délégataire. Le Collectif des syndicats de la santé organise également des assemblées générales sur toute l’étendue du territoire national dès samedi, 06 janvier 2018 en vue de parvenir à une action musclée et concertée de protestation. Suspendue pour des raisons de fête et de congés des enseignants, la grève déclenchée depuis plusieurs semaines dans l’administration béninoise est annoncée pour reprendre à compter du 09 janvier 2018. Toute chose qui annonce des heures chaudes au gouvernement de la Rupture. Le dialogue social en berne, les partenaires sociaux pourraient simplement recourir à la rue pour se faire entendre. Affaire à suivre !!!

Aziz BADAROU

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Retrait du droit de grève aux magistrats : Djogbénou confirme et s’enfonce

joseph-djogbenou

Le ministre de la Justice a dans un difficile exercice soutenu le retrait du droit de grève aux magistrats et à d’autres agents de l’administration publique. Me Joseph Djogbénou a ainsi montré l’implication réelle du gouvernement dans le bâillonnement des magistrats.

L’Agrégé de droit privé, Joseph Djogbénou avait curieusement remplacé Pascal Irénée Koupaki hier mercredi lors du compte rendu hebdomadaire du Conseil des ministres. Selon plusieurs sources, c’est désormais lui qui se prêtera à l’exercice. D’autres soulignent que c’est d’abord à cause de l’actualité. Ces derniers n’ont peut-être pas tort. Le gouvernement, commanditaire du retrait du droit de grève des magistrats, est sur la sellette. Il fallait donc trouver un bon avocat pour justifier le projet conçu au Palais de la Marina et que le député Louis Vlavonou a accepté de porter. Me Joseph Djogbénou n’a pas eu la tâche aisée.  Habituellement très convaincant, détendu et posé, l’avocat personnel de Patrice Talon a servi des arguments moins construits. Le montage était fébrile. Lui-même était très gêné lors de la Conférence de presse animée à la présidence de la République ce mercredi. Hier, le ministre de la Justice a en effet confirmé la suppression du droit à la grève des acteurs de la santé, de la justice, le jeudi 28 décembre 2017 et de celui des magistrats le 02 janvier 2018. A l’entendre, lesdites modifications sont envoyées à la Cour constitutionnelle pour le contrôle de conformité à la Constitution. Face à la presse, l’universitaire n’a pas critiqué cette réforme liberticide en cours. Selon lui, le gouvernement dont il reste l’un des piliers mettra en application les nouvelles dispositions si les 7 Sages approuvent les changements et que le Chef de l’Etat les promulgue. Joseph Djogbénou semble doncsoutenir aujourd’hui l’importance et la régularité de la réforme qu’il a pourtant violemment combattue en 2014. Le Garde des Sceaux qui défendait l’indépendance totale de la justice a même pu souligner ce mercredi que des acteurs de la Justice sont des agents de l’Exécutif. Et de ce point de vue, selon lui, lesdits agents dépendaient des décisions que le gouvernement aura à prendre. Il indiquera par ailleurs que le souci de la continuité du service public justifie ces bouleversements brutaux. La sécurité, la justice et la santé sont des services essentiels, a ajouté Joseph Djogbénou. Or de 2014 à 2018, rien n’a fondamentalement changé dans le secteur judiciaire pour que Patrice Talon et son avocat fassent passer au Parlement une réforme de Yayi Boni qu’ils qualifiaient de dictateur. Comme quoi, il faut toujours se méfier des actes et les propos des hommes politiques. Me Joseph Djogbénou a trahi sa parole. Et il risque de s’embourber davantage dans son aventure aux côtés de l’homme d’affaires Patrice Talon.

Mike MAHOUNA

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Reddition de compte à la mairie de Lokossa : Le Maire Awadji fait le point des infrastructures routières de 2015 à 2017

decentralisation

La salle de conférence de la mairie de Lokossa a servi de cadre, vendredi 29 décembre 2017, à la reddition de comptes  dans le domaine des infrastructures routières au titre des années 2015, 2016 et 2017.

Conformément à l’article 16 de la Charte nationale de reddition de comptes au niveau des collectivités locales au Bénin, le Maire de la Commune de Lokossa, Pierre Cocou Awadji a réuni toutes les couches socio professionnelles pour leur présenter les différentes réalisations faites dans le domaine des infrastructures routières. C’est par un exposé en langue locale « Kotafon » que le Maire a animé la séance. De 2015 à 2017, le conseil communal  a opté pour la réalisation d’importantes infrastructures routières. Ainsi, à en croire le Maire  Awadji en 2015, les travaux routiers, sur fonds propres de la mairie, il y a été réalisé 95,206 Km pour un montant de 48.515.465 FCFA. Quant aux aménagements des pistes rurales, courant 2016 à 2017 poursuit le maire, la commune a bénéficié de l’appui technique et financier de la Danida et de l’Union européenne à travers le Conseil national du transport rural (Cntr) pour la réalisation de 10 Km avec un montant de 106.829.620 FCFA. A tout ceci, s’ajoute les ouvertures des voies de 282 Km pour un coût de 24 millions de francs CFA. Ces voies d’accès ont été ouvertes dans les zones périphériques de l’arrondissement de Lokossa et ont couvert les quartiers d’Agnivêdji, de Zohoungo, d’Adjacomè, de Djèkountomè qui en sont les bénéficiaires. Les dépenses liées à l’entretien et à la gestion des machines s’élèvent à 23.070.820fcfa.  Le maire à cette importante occasion a informé également les populations que sur cette période, la commune a bénéficié du projet d’aménagement urbain et d’appui à la décentralisation (Paurad), des appuis techniques et financiers pour la réalisation des travaux de pavage et d’assainissement des voies à hauteur de 1.041.344.466 F Cfa. .Les participants venant des cinq arrondissements de la commune ont félicité le maire pour ces réalisations. Le Maire a profité de l’occasion pour souhaiter une bonne et heureuse année 2018 à ses administrés.

P.A (Coll.Mono-Couffo)

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Soutien au système éducatif : L'Ong ED4Free vole au secours du Bénin

Ong-ED4Free

Pour enseigner les cours de façon numérique, c'est désormais possible. Cela est l'œuvre d'une ONG française qui a décidé d'inscrire le Bénin dans le rang des grandes nations. Depuis quelques jours, les enseignants du collège "Espoir" de Comè dans le département du Mono peuvent faire le témoignage vivant de cette réalité.

Le vendredi 22 décembre 2017, au siège de l'association ID pêche à Ouidah s'est déroulée une cérémonie de remise d’un kit éducatif (ED BAG) suivie d’une formation des enseignants du collège « Espoir » de la Commune de Comé à l'utilisation dudit matériel.

Tout a commencé le 19 janvier 2017, quand Jean-Gervais Assogba Adjoint de Direction et Responsable  d’un Lycée technologique en France créa avec quelques autres personnes l’Ong  ED4free dont il est le Vice-Président. Cette Ong a pour but  d'équiper des établissements scolaires africains avec un produit très innovant permettant aux enseignants de faire cours avec des contenus éducatifs numériques, même  en absence d'internet.

Le kit du dispositif est un micro serveur informatique, sur lequel on se connecte au wifi, et incluant des milliers de contenus éducatifs : tout Wikipédia, des dictionnaires, une bibliothèque de livres téléchargeables, des milliers de vidéos et exercices interactifs, etc. L'enseignant dispose d’une tablette, pour se connecter au wifi sur le micro serveur, et d’un vidéoprojecteur qui projette l'écran de sa tablette à ses élèves.

En juillet 2017, le Ministère de l'éducation nationale français accepte d'allouer un financement pour équiper les premiers établissements avec la solution d'ED4free, et de jumeler entre eux ces établissements par le numérique. Les enseignants et leurs élèves écriront des articles à l’aide de tablettes. Ces articles seront régulièrement transférés sur les micros serveurs des autres établissements qui découvriront ainsi le quotidien des élèves et enseignants dans d'autres pays. Il s'agira d'un échange culturel scolaire sans précédent.

Il est alors décidé qu'un de ces établissements serait au Bénin. Une Ong partenaire d'ED4free le REPTA (le Réseau Éducation pour Tous en Afrique) met ensuite Jean-Gervais Assogba en relation avec l'association «ID Pêche » dont il rencontre le Directeur Lucien DEHY en Août.  Ce dernier, très motivé, confirme son souhait qu'ID Pêche participe à l'opération, et choisit le collège  « Espoir » de  la ville de Comé près de la cité historique de Ouidah.

Le 22 décembre 2017, après réception des financements, préparation des logiciels et contenus sur les micros serveurs, c'est Léon Assogba, Docteur en Chimie et Ingénieur informaticien en France qui se charge de la livraison du matériel et de la formation des enseignants à son utilisation. Ces derniers ont été fascinés par le dispositif. Très surpris de l'innovation, ils sont aujourd'hui pressés de voir le projet s'étendre dans les autres collèges du Mono en particulier et le Bénin en général.

Ces enseignants du collège « Espoir » de Comé ont maintenant une lourde responsabilité, celle d'utiliser régulièrement leur nouvel outil, de faire remonter à ED4free leurs commentaires et recommandations en vue de l'améliorer. En cas de succès, le projet mené par ID Pêche fera l'objet d’une large communication destinée à collecter des financements pour équiper un grand nombre d'écoles et de collèges du Bénin.

M.M

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1er bilan trimestriel de l’année 2017 des activités de la FAO : Des résultats probants pour plusieurs projets

FAO

Cotonou, 27 AVRIL 2017 – Le premier bilan trimestriel de l’année 2017 des activités de la FAO au Bénin a été fait par les coordonnateurs de projets, les membres de l’administration et le Représentant Résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko YO, au cours d’une réunion tenue le 27 Avril au siège de la Représentation de l’Organisation internationale à Cotonou.

L’évaluation des projets en cours d’exécution pour soutenir le secteur de l’agriculture au Bénin, au nombre de vingt-trois, révèle que le montant cumulé des décaissements opérés par la Représentation de la FAO à la date du 31 Mars 2017 s’évalue à plus de 640 millions de FCFA (soit 1.064.156 dollars américains), pour un portefeuille de projets d’environ 2 milliards de FCFA.

Les résultats les plus probants ont été obtenus à travers le Projet de restauration des mangroves, avec l’Etude diagnostique de gestion et d’utilisation des écosystèmes de mangroves déjà réalisée et un rapport disponible à cet effet ; le Projet d’appui à la professionnalisation de la cuniculture, avec un «Manuel technique de l’Eleveur de lapin au Bénin» élaboré, la Stratégie nationale de développement de la cuniculture (SNDC) et son Plan d’actions (2018-2022) validés et une Campagne de sensibilisation à la consommation de la viande et de produits à base de lapin qui sera bientôt  conduite au niveau national.

Les cadres techniques et le Représentant Résident de la FAO au Bénin, Dr Tiémoko YO, ont également salué les résultats du Projet «Appui à l’amélioration de l’état nutritionnel des ménages du Couffo» ; et du Projet «Intensification des activités des petits producteurs dans le Nord-Bénin».

Le Représentant de la FAO a exhorté les coordonnateurs des différents projets à aller plus vite dans l’exécution des activités et leur a prodigué à cet effet des orientations stratégiques pour l’atteinte des résultats. «Nous sommes à un taux d’exécution budgétaire de 29 % au premier trimestre 2017 pour un portefeuille de projets d’environ 2 milliards de FCFA ; donc nous devons aller plus vite», a-t-il souligné. Pour finir, il a appelé, ses collaborateurs à accélérer la formulation du Cadre de Programmation Pays (CPP) 2017-2021 de la FAO-Bénin, dont les étapes de la validation de l’analyse situationnelle du pays et la validation des domaines prioritaires, ont été déjà franchies.

Les projets dont les activités ont été passées au peigne fin au cours de cette réunion d’évaluation trimestrielle sont les suivants :

TCP/BEN/3502 "Restauration des écosystèmes de mangroves du site RAMSAR 1017 " ; Durée (Déc. 2014 – Nov. 2017); Budget (USD) 369 000 ;
-    TCP/BEN/3503 "Appui à la professionnalisation de la filière d’élevage cunicole au Sud-Bénin" ; Durée (Janv. 2015 – déc. 2017) ; Budget (USD) 339 000 ;

-     TCP/BEN/3504 "Appui à l’autonomisation  de la femme en milieu rural par l’amélioration de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle et le RCCRLl"   ;  Durée (Nov. 2015 – Oct. 2017) ; Budget (USD)  103 000 ;

-    TCP/BEN/3601 "Actualisation du CPP et capitalisation des acquis de 2014 et 2015" ; Durée (Mai. 2016 – dec. 2017) ; Budget (USD) 99081 ;

-    TCP/BEN/3602 "Amélioration de la productivité, compétitivité  de l’ananas pain de sucre du Bénin" ; Durée (Sept. 2016 – Sept. 2018) ; Budget (USD)  489 000 ;

-    TCP/BEN/3603 "Intensification durable de la production de maïs chez les producteurs de l'Alibori et du Borgou au Bénin" ; Durée (Nov. 2016 – Oct. 2018)Budget (USD) 345 000 ;

-    TCP/BEN/3604  "Appui à la préparation et au suivi du Recensement National de l`Agriculture (RNA) du Bénin" ;  Durée (Dec. 2016 – dec. 2017) ; Budget (USD)  53000 ;

-    TCP/BEN/3601 "Actualisation du CPP et capitalisation des acquis de 2014 et 2015" ; Durée (Mai 2016 – Dec. 2017); Budget (USD)  99 081 ;

-    TCP/BEN/3604 "Appui pour la préparation et le suivi du Recensement National de l`Agriculture (RNA) du Bénin" ; Durée (Dec. 2016 – dec. 2017) ; Budget (USD)53000 ;

-    GCP/BEN/056 "Elimination pops & po et renforcement de la gestion du cycle de vie des pesticides" ; Durée (Mars 2015 – mars 2019) ; Budget (USD)  1 830 000 ;

-    TFD-17/BEN/001 "Projet d’appui au séminaire St Joseph pour la diversification agricole et l’amélioration de la  productivité des cultures maraîchères" (Kpomassè) ;

-    TFD-17/BEN/002 "Projet de production de cultures maraîchères et de vivriers sur un hectare à Ahozon" (Ouidah) ;

-    TFD-17/BEN/003 "Projet d’installation d’un système d’irrigation par aspersion sur un hectare pour la production maraîchère " (Toviklin) ;

-    GCP/RAF/496 (Volet Bénin) "Soutenir la transition vers des systèmes alimentaires de l’AIC" ; Zone d'intervention Bénin, cote d’ivoire, Ethiopie,   gambie, Ghana, niger et Zambie ; (Durée Juin. 2015 – nov. 2017) ; Budget global (USD):          1 000 000 ;

-    GCP/RAF/448 "Renforcement des Relations commerciales Entre  acteurs et acheteurs dans la filière des racines et des tubercules en Afrique" ;  Zone d'intervention Bénin, Malawi, Cameroon, Ouganda, Rwanda, Côte d’Ivoire, Ghana ; Durée (Sept. 2014 – aout 2018) ; Budget global (USD)  6 319 000 ;

-    GCP/RAF/489 (Volet Bénin) "Partenariat pour le développement de systèmes rizicoles durables en Afrique subsaharienne" ; Zone d'intervention ; Bénin, Cameroun, Côte d'ivoire, Guinée (Conakry), Kenya, Mali, Nigéria, Sénégal,  Tanzanie et Ouganda ;  Durée (Fev. 2016 – janv. 2018) ; Budget global (USD):  5 000 000 ;

-    GCP/RAF/494 "Promotion Emploi décent & entrepreneuriat pour  jeunes ruraux dans l’agriculture et l’agrobusiness" ; Zone d'intervention Bénin, Cameroun, Malawi ; Durée (Avril 2015 – mars 2018) ; Budget global (USD): 4 000 000 ;

-    GCP/RAF/488 "Food lossreductionstrategy dv in favour of smallholderproducers in Africa PHASE1" ; Zone d'intervention Afrique ,Durée (Fevr. 2014 – dec. 2016) ; Budget global (USD): 1 815 548 ;

-    MTF/RAF/487 "Strengtheningrisk-basedfood control in SSA: implementation of a regional total dietstudy as a tool to assessfoodchemical contamination"; Zone d'intervention Bénin, Cameroun, Mali, Nigeria ; Durée (Avril 2014 – sept. 2017) ; Budget global (USD):  1 191 353 ;

-    GCP/INT/161"Renforce. Statistiques agricoles et info. sur sécurité alimentaire ds pays CARD (coalition for africanrice dv) à travers un partenariat Sud-Sud" ; Zone d'intervention Interrégional ; Durée (Décembre 2013 – Novembre 2018) ; Budget global (USD):  2 146 647 ;

-    PGM/MUL/2014-2019/MAFAP "Suivi et analyse des politiques agricoles et alimentaires" Zone d'intervention interrégional; Durée2014 – 2019 ; Budget global (USD):  12 000 000.

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Mairie d’Allada : Les Conseillers communaux désormais dotés de moyens roulants

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Plus de peine pour les Chefs d’Arrondissement et les conseillers communaux de la Mairie d’Allada pour accomplir leurs différentes missions. Ils ont désormais chacun une moto de fonction.   Ainsi en a décidé le Conseil communal dirigé par le Maire Michel Acléhinto. Les Conseillers ont reçu officiellement leurs motos à l’hôtel de ville de la Commune le vendredi 29 décembre 2017 au cours d’une cérémonie  sobre. C’est en réalité un défi que le Maire d’Allada a relevé en 2017 en réalisant ce vœu cher aux membres de  l’équipe communale qu’il dirige depuis un peu plus d'un an. L’initiative prévue par les budgets d’avant l’ère Acléhinto mais toujours reportée est une doléance sans cesse formulée par les Conseillers. «Je vous ai dit que je le ferai», a rappelé le Maire. « En vous remettant ces motos, je ne vous ai rien fait, c’est votre droit le plus absolu ; ce n’est pas honnête  de vouloir un travail efficace, une bonne collaboration  sans moyens ; vous en ferez bon usage je n’en doute pas», a-t-il laissé entendre. Les conseillers émus n’ont pu s’empêcher de se prononcer. Pour le Chef d’Arrondissement de Lissègazoun, M. Clément Hounyovi, il faut seulement remercier l’autorité pour la vision qu’il a du développement. Sous les ovations  de ses Conseillers, l’autorité communale a pu conduire l’une des motos devant des jeunes visiblement surpris. La suite  de la cérémonie était faite de cordiales poignées de mains.

Mike MAHOUNA

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Retrait du droit de grève à la justice, santé et sécurité : L’Unamab appelle à la mobilisation

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Le retrait du droit de grève aux travailleurs des secteurs de la justice, de la santé et de la sécurité constitue une violation flagrante de la Constitution béninoise, selon l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab). Désapprouvant cette loi votée à l’Assemblée nationale, le bureau de l’Unamab appelle à la mobilisation et convoque une Assemblée générale pour ce jeudi, 04 janvier 2018. (Lire le communiqué de l’Unamab)

COMMUNIQUE DE PRESSE DU BE/UNAMAB

Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin (BE/UNAMAB) s’est réuni ce jour mardi 02 janvier 2018 pour examiner le retrait par l’Assemblée Nationale du droit de grève aux agents de la santé, de la justice et de sécurité.

Après analyse de la situation, le BE/UNAMAB fait observer que le droit de grève est consacré par les articles 31 de la Constitution et 8 du Pacte International relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Il en résulte que le droit de grève, en tant que liberté fondamentale, ne peut faire l’objet d’interdiction. La Constitution n’accorde au législateur que le pouvoir d’en définir les conditions de jouissance.

Malheureusement, dans le vil dessein de fragiliser le pouvoir judiciaire, l’Assemblée Nationale, en sa séance du 28 décembre 2017, a adopté, lors de l’intégration au statut général de la fonction publique de la loi sur les collaborateurs externes, une disposition retirant le droit de grève aux agents de la justice.

Par ce vote, l’Assemblée Nationale a gravement porté atteinte aux acquis démocratiques issus de l’historique Conférence des Forces vives de la Nation de février 1990 et contribue de ce fait à la vassalisation du pouvoir judiciaire.

Le BE/UNAMAB désapprouve cette violation flagrante de la Constitution et du Pacte International susvisé.

Il en appelle à la mobilisation de tous les citoyens attachés aux acquis démocratiques et invite les magistrats à une assemblée générale extraordinaire le jeudi 04 janvier 2018 à 09 heures au palais de justice de Cotonou.

Fait à Cotonou, le 02 janvier     2018
Le BE/UNAMAB.

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La Loupe : Mutinerie ou mouvement d’humeur !

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Un militaire aurait séquestré son patron hiérarchique dans un camp militaire à Kandi.

Il l'a brutalisé en se faisant aider par un groupe de collègues. On parle d'armes et de munitions. Sur instruction de la hiérarchie,  un détachement important est parti de Cotonou pour un renfort probable. La cause de ce manquement, selon dame rumeur, ce sont les primes mal gérées, ou les primes qui ne seraient pas allées vers les destinataires à temps.

De mauvaises langues parlent d'agents qui se plaignent de n'avoir pas pu fêter décemment avec leurs familles. Un militaire a-t-il le temps de fêter en famille souvent ? On veut peut-être signifier que leurs familles comptant sur les primes, au dernier moment, ont été pris de coup.

A ceux qui banalisent ces genres d'événements en ces temps de mécontentements généralisés, je voudrais dire qu'ils s'égarent. Et nous devons espérer que les autorités à divers niveaux ne vont pas abonder dans ce sens.

Il ya crise sociale que l'on veuille ou non,

Il ya mécontentement général dans l'administration,

Une grève générale et multisectorielle démarrera le mardi prochain sauf changement de dernière heure,  

Les étudiants sont sur les nerfs,

Les commerçants se plaignent,

Les opérateurs économiques dénoncent la caporalisation des affaires,

Le politique crie à la dictature, au piétinement des libertés, à la violation permanente de la constitution,  au zèle et au mépris des hommes forts du pouvoir.

Lorsque le tableau de chasse d'un pays se présente comme c'est décrit,  on ne banalise pas un mouvement d'humeur.

Ça peut se propager.

Pourquoi ?

Les militaires et les hommes en uniforme peuvent profiter des limogeages tous azimuts en leur sein pour organiser la rébellion.

On dit que les radiations et les sanctions disciplinaires à leurs égards et à l'égard de leurs chefs ne sont pas toujours justes. Elles ternissent leurs images et affaiblissent leurs autorités. Elles les dégradent donc les irritent naturellement. Ajoutés à tout cela la mauvaise gestion de leurs primes par des patrons indélicats.

Il ne faut surtout donc pas oser banaliser

Il ne faut pas aggraver la crise sociopolitique en y ajoutant une dose de crise militaire.

On n'est pas encore là, plaise au ciel qu'on n’y arrive jamais.

Cela sera préjudiciable, aussi bien pour les plus forts, que pour les plus faibles.

Le pouvoir a des pentes à remonter, on ne le dira pas assez surtout au plan social.

Ceux qui ont leurs intérêts rivés au ventre en pâtiront autant que nous tous.

A bon entendeur demi-mot.

Dine ABDOU

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