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Société

Echanges d’une délégation marocaine avec le Maire de Cotonou : Léhady Soglo dynamise la coopération entre Cotonou et Fès

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Sur invitation du Maire Léhady Vinagnon Soglo après son séjour honorable au Maroc, une délégation de la ville marocaine de Fès conduite par son Maire adjoint et honorable député Dr Omar FassiFihri a séjourné à Cotonou la semaine écoulée. Des échanges fructueux, concrets et constructifs que l’autorité municipale a eus avec ses hôtes marocains vendredi dernier dans les locaux de la Mairie, il ressort que le partenariat entre Cotonou et Fès est désormais une réalité et augure d’un avenir radieux pour le bonheur des citoyens des deux villes. Le Maire Léhady Soglo et la délégation marocaine ont engagé des relations de collaboration et de coopération décentralisée très porteuses dans le cadre du renforcement des liens de fraternité et d’amitié entre les deux villes. De façon concrète et réaliste, les deux parties ont préparé un jumelage qui verra le jour dans un bref délai entre Cotonou et Fès. Les échanges sont axés sur plusieurs projets touchant au développement des populations des deux villes. Au nombre des axes de coopération, on peut citer entre autres, l’éclairage public,  l’espace vert mais aussi la construction des marchés secondaires et tout ce qui touche l’amélioration du cadre de vie des populations. Le Maire de Cotonou et la délégation de Fès ont également procédé à des échanges d’expériences dans plusieurs domaines. A la fin de la séance, le chef de la délégation marocaine Omar FassiFihri et sa suite se disent comblés et très satisfaits des échanges empreints de convivialité et de partage qu’ils ont eus avec l’édile de Cotonou.  La délégation  marocaine promet d’être le porte-voix de la Mairie de Cotonou dans la ville de Fès.    

De son côté, le N°1 de la capitale économique du Bénin Léhady Vinagnon Soglo s’est réjoui de la coopération agissante et très fructueuse qui existe d’une part, entre le Bénin et le Maroc, d’autre part entre Cotonou et Fès. A l’en croire, ce partenariat permettra de définir et mettre en œuvre de façon rapide des projets concrets  pour soulager les populations de ces villes. Aux dires du Maire, il sera également procédé à des échanges de formation et de renforcement de capacités entre les cadres techniques de la Municipalité de Cotonou et ceux de la ville de Fès. Pour finir, il a exprimé sa satisfaction par rapport aux résultats obtenus à l’issue du séjour concret et fructueux de la délégation marocaine dans la ville de Cotonou.  

M.M

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Promotion de l’aviculture locale : La Sobebra offre 2064 tonnes de drêche à l’IAB

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La Sobebra, industrie agroalimentaire spécialisée dans la fabrication et la commercialisation des bières, boissons gazeuses et eaux minérales scelle un partenariat avec l’Interprofession de l’aviculture du Bénin (IAB). Ledit partenariat a été matérialisé par la signature d’un protocole d’accord, vendredi 6 janvier 2017 à la brasserie à Cotonou.

L’article 1er du protocole d’accord signifie clairement que la Sobebra fait don de 2064 tonnes de drêche alimentaire humide sur l’année, soit 172 tonnes en moyenne par mois à l’IAB qui l’accepte. Selon Sébastien Yves Ménager, Directeur général adjoint de la Sobebra, c’est une démarche de solidarité philanthropique vis-à-vis d’une profession qui a beaucoup souffert ces derniers mois, du fait de la crise financière au Nigeria ; ce qui a entraîné l’invasion de produits avicoles à moindre coût mais de qualité douteuse. Avec ce partenariat, cette drêche, résidu provenant du processus de brassage et de filtration de la bière et contenant des substances nutritives, permettra de bien nourrir les volailles et d’avoir aussi des œufs de qualité à des prix  réduits sur le marché. Face à la presse pour la signature du protocole d’accord, M.Yves Menager a exprimé sa fierté de voir que cette action vient répondre non seulement à un problème économique mais vient prouver aussi que la Sobebra s’inscrit dans une démarche de société citoyenne avec une réponse écologique. « Aujourd’hui nous sommes là dans le cadre de l’aviculture. J’espère que demain nous serons là pour d’autres projets qui permettront de répondre positivement aux ambitions de l’Etat béninois en matière d’environnement durable », a laissé entendre le Directeur général adjoint de la Sobebra avant de souhaiter une excellente nouvelle année à ces producteurs d’œufs de table et de viandes de volailles. Au nom de l’IAB, le vice-président Rémi Codjia a remercié la Sobebra pour ce partenariat. A en croire ses propos, la drêche est une matière première très usité dans l’alimentation animale. C’est pourquoi, dans une vision futuriste, il a plaidé pour l’augmentation si possible de la quantité gracieusement mise à la disposition de l’interprofession. Mais avant, Rémi Codjia a rassuré que les 2064 tonnes seront utilisées à bon escient.

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Abomey/Affrontements entre fidèles de Banamè et population : Des morts, des blessés et des dégâts matériels

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Abomey a connu des affrontements hier dimanche 8 janvier 2017. Selon l’Agence Bénin presse (Abp), la matinée a été faite de violents accrochages entre une partie de la population et des fidèles de l’église deBanamè. Selon le bilan provisoire établi hier, il y a eu deux morts, plusieurs blessés graves et de nombreux dégâts matériels. A en croire nos confrères de l’Abp,les affrontements seraient nés suite aux actes de provocation des fidèles de "Daagbo", "le Dieu" autoproclamé de la très sainte Église de Jésus Christ Mission de Banamè. Ces fidèles en croisade d’évangélisation depuis quelques jours à Abomey, auraient menacé de profaner les temples Vodoun de la ville historique. Répondant aux provocations des "Daagbovi", les populations ont manifesté leurs mécontentements. Elles ont déclaré laver les offenses faites au roi d’Abomey et aux dignitaires du culte Vodoun. Hier matin, les contestataires ont pris d’assaut l’axe Abomey-Bohicon à la hauteur de Djimè. Et des accrochages ont éclaté entre ces citoyens et les fidèles de Banamè. Durant plusieurs heures, des motos et véhicules qui servaient de moyens de transport aux disciples de "Daagbo" ont été attaqués. Deux fidèles de Banamè ont trouvé la mort. Plusieurs personnes ont été gravement blessées. Des motos et des véhicules ont été brûlés. Le lieu des échauffourées ressemblait à un vrai champ de ruine. Ce dimanche, c’est grâce à l’intervention des autorités préfectorales et communales soutenues par des militaires que le calme est revenu sur l’axe Abomey-Bohicon.Seulement, les populations sont, selon plusieurs sources, toujours menaçantes.

Mike MAHOUNA

Le gouvernement doit prendre ses responsabilités

L’année commence mal dans le rang des confessions religieuses. Hier, Abomey a offert un triste spectacle. Il y a eu de violents affrontements entre des membres de la très sainte église de Jésus Christ Mission de Banamè et des citoyens. Les images publiées hier sont horribles. Elles posent une fois encore la difficile question de la cohabitation des religions.  La tolérance religieuse s’effrite de plus en plus. Mais ce qui inquiète encore, c’est que depuis quelques années les fidèles de Banamèse font accepter de moins en moins.  C’est préoccupant. En juillet 2014, une altercation a éclaté entre les disciples de "Daagbo"et des populations de Godomey (Abomey-Calavi). Elle avait fait  plusieurs blessés graves. En novembre 2015,le quartier Dépôt, arrondissement du Plateau, dans la commune de Savè a été le théâtre d’une violente bataille  entre des fidèles de la paroisse St Jean Marie Vianney (Eglise catholique romaine) et les fidèles de l’Eglise de Banamè. On reproche souvent aux proches du Dieu de Banamè, des propos osés et violents. Ceux-ci font également parfois face à l’intolérance de leurs adversaires. De toutes les façons,  chaque année, des violences interreligieuses sont enregistrées avec souvent des bilans lourds. Le phénomène est donc récurent. Le gouvernement  défunt n’a pu trouver les vraies solutions  pour endiguer le mal  qui s’enracine de jour en jour. L’ancien gouvernement avait tenté en vain de recadrer les activités de l’église de Banamè. Or, des crises couvent dans presque tous les lieux d’implantation de l’église deDaagbo. Il est donc nécessaire d’intervenir très tôt pour éviter le pire. Patrice Talon « accusé » lors de la campagne électorale d’être proche de cette église, doit pouvoir prendre les mesures nécessaires afin de consolider la tolérance religieuse. Le Chef de l’Etat a pu régler la crise qui a longtemps divisé l’église méthodiste. Il doit  trouver les recettes nécessaires pour réconcilier Banamè  et ses adversaires.

A.S

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La transhumance et ses corollaires en question orale avec débat : Les députés laissés sur leur soif

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Pour la première fois en cette nouvelle année, les députés de la 7ème législature se retrouvés hier en plénière où plusieurs dossiers relatifs aux questions au gouvernement  ont été  vidés au grand bonheur des populations.   La question orale avec débat portant sur la transhumance et ses corollaires en République du Bénin posée par le député Moukaram Adjibadé Koussonda était l’un des dossiers au menu des échanges hier jeudi 05 janvier 2017 au Palais des gouverneurs à Porto-Novo.

Au nom du gouvernement le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, était face aux députés de la 7e législature hier.  Il a répondu aux préoccupations du député Adjibadé Koussonda en passant en revue le phénomène, ses impacts sans occulter les dispositions prises par le gouvernement pour le contrôler. Mais les députés dans leur ensemble n’ont pas été satisfaits des réponses apportées par le gouvernement. Pour Claudine Prudencio, Mathurin Nago, Marcelin Ahonoukoun, Arifari Bako, André Okounlola, Léon Degny, Sani Gounou,  Idrissou Bako, Adam Bagoudou,  Simplice Codjo, Garba Yaya, Valère Tchobo, Mohamed Gibigaye,  Sabai Kate, Noureini Atchade, le gouvernement banalise trop ce phénomène   et ses réponses montrent bien que beaucoup restent à faire. C’est pourquoi ces parlementaires ont proposé la mise en place d’une commission d’étude de ce phénomène. En effet, la transhumance est une pratique pastorale qui consiste en un mouvement saisonnier des animaux à la recherche de pâturage et d’eau pour assurer la survie de leur bétail.


Kola Paqui   

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Libération des espaces publics de Parakou : Le préfet Djibril M. Cissé fait le constat

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(Plus de 80% des occupants se sont exécutés)
Le préfet du département du Borgou, Djibril Mama Cissé a entrepris hier,  une descente dans les différents quartiers de la commune de Parakou pour constater l’effectivité de la libération des espaces et domaines publics de la ville, conformément à la décision gouvernementale. L’autorité préfectorale était accompagnéepour la circonstance de Charles Toko, maire de la municipalité de Parakou,  du directeur départemental du cadre de vie et des forces de défense et de sécurité. Les axes Place Bio Guéra-CHUD ; Carrefour Loterie nationale-Lycée Mathieu Bouké ; etc. ont reçu la visite du préfet Djibril Mama Cissé et de sa délégation.

A l’issue de cette descente de terrain, la délégation du préfet a pu constater que plus de 80% des domaines et espaces publics dans la ville de Parakou ont été libérés par les occupants sans y être contraints. Le préfet Djibril Mama Cissé s’en est réjoui et a salué l'esprit patriotique des occupants qui se sont exécutés.

Cependant, il a été également constaté, que plusieurs citoyens ont laissé des édifices, c’est-à-dire des pans de murs et terrasses qu'il reviendra démolir dans les jours à venir.

Le nécessaire coup de pouce de l’administration centrale

Quel est le sort des gravats, pans de murs, terrasses et autres installations abandonnés par les occupants qui ont libéré les espaces publics ? Ce sort est bien connu, il s’agira de démolir et de les enlever afin d’entamer la modernisation de la cité des ‘’Koburu’’. Et c’est justement à ce niveau que se situe le talon d’Achille de mairie de Parakou et de la préfecture du Borgou. Les deux structures ne disposent pas des moyens nécessaires pour y faire face. C’est pourquoi, le préfet Djibril Mama Cissé lance un appel à l’endroit du gouvernement du Président Patrice Talon pour que ce volet soit vite pris en compte, surtout que la municipalité de Parakou, est un meilleur élève par rapport à cette mesure où les populations se sont exécutés sans afficher aucune résistance.

Marx CODJO (Br/Borgou-Alibori)

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Dépôt des dossiers du Baccalauréat 2017 : 27 janvier prochain, date butoir et des innovations

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L’examen du Baccalauréat 2017 est prévu pour le 17 juin 2017 sur toute l’étendue du territoire national. A cet effet, les candidats à cet examen disposent d’un délai allant jusqu’au 27 janvier 2017 pour déposer leurs dossiers. Selon les dires du directeur de l’Office du Bac, Alphonse da Silva, il n’y aura pas de prolongement de délais.

De même, les candidats devront désormais verser les frais d’inscriptions directement désormais dans les banques. A cet effet, l’office du bac a désormais une procuration avec la Boa. Les frais d’inscriptions pour les candidats officiels (béninois), s’élèvent à 5500 francs Cfa et 35500 francs Cfa pour les candidats étrangers. Quant aux surveillants de salle, des enseignants et des correcteurs, ils devront s’inscrire en ligne. Toute chose qui vise à améliorer sans doute la qualité des examens comme l’indique le bréviaire du baccalauréat de l’enseignement du second degré. Notons, par ailleurs, que cette année, le Bepc n’est pas exigé pour les candidats officiels mais toujours exigé pour les candidats libres.

A.B

Liste des pièces constitutives du dossier d’inscription

Pièces communes à tous les types de candidats

- Un formulaire de préinscription dûment signé

- La quittance des droits d’inscription (5500F pour les béninois, 35500F pour les étrangers)

- Un extrait d’acte de naissance lisible et légalisé

- Une photocopie légalisée de la Carte nationale d’identité

- Une enveloppe format C6 (11,4 cm x16, 2 cm) portant les : nom, prénoms, établissement (pour le candidat officiel) ou CL/commune (pour le candidat libre) et la série du candidat

- Trois photos d’identité en couleur, identiques et récentes (dimensions : 3,5 cm x 4,5 cm ou format français) portant au verso les : nom, prénoms, établissement, département et série du candidat ;

- Une copie légalisée de l’attestation ou du relevé de notes du BEPC ou du CAP ou de tout autre diplôme équivalent.

- Une photocopie légalisée du relevé de notes obtenu au dernier examen du Baccalauréat pour ceux qui ont déjà passé le Baccalauréat une fois

Pièces spécifiques (Candidats inaptes à l’EPS)

- Un certificat médical de dispense à l’épreuve d’éducation physique et sportive.

Candidats officiels

- Un certificat de scolarité de l’année en cours ;

- Attestation de formation relative à chaque épreuve facultative choisie.

NB* : Pour ceux qui choisissent la couture, ils doivent se présenter à cette épreuve avec leur kit comprenant entre autres : le dé, une aiguille, des fils de différentes couleurs, de la popeline, une paire de ciseaux …

*Candidats libres

Un certificat de résidence ; Un certificat de travail pour les agents de l’Etat qui n’ont jamais passé le Baccalauréat ;

*Candidats étrangers

Un certificat de non inscription produit par la direction en charge du baccalauréat du pays d’origine du candidat ou une déclaration sur l’honneur légalisée du candidat dans laquelle il indique qu’il n’est pas candidat au baccalauréat dans un autre pays.

Le Directeur de l’Office du Baccalauréat.
Alphonse da SILVA

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Dégagement des espaces publics : L’opération se poursuit de la Place Lénine à Sègbeya ce jour

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Sommés de déguerpir au plus tard le 31 décembre 2016, les occupants des domaines publics notamment ceux qui se sont installés du carrefour Gaston nègre à Sègbeya en passant par Sacré-cœur et la Place Lénine seront délocalisés de force ce jour, vendredi 06 janvier 2017. Ceci, conformément au calendrier préétabli dans le cadre de ladite opération d’assainissement de la ville de Cotonou. Quand bien même, la plupart des occupants illégaux s’exécutent volontairement depuis peu, il faut souligner que d’autres n’ont toujours pas encore plié bagages. L’objectif visé par le gouvernement étant de faciliter désormais la mobilité humaine en libérant les trottoirs pour les piétons, l’opération qui s’est heurtée à de multiples résistances au début semble déjà être une réussite avec la complicité des occupants. Notons pour l’heure que la réforme se poursuit sans heurt à Cotonou et environs.

A.B

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Diplômes de Licence et de Master au Bénin : Désormais un examen national pour l’obtention

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Les établissements privés d’enseignement supérieur ne sont plus autorisés à délivrer des diplômes de Licence et de Master aux étudiants. L’État béninois ne cosignera plus lesdits diplômes. Pour obtenir désormais la Licence et le Master, il faudra prendre part à un examen national qui sera organisé par l’Etat notamment la Direction générale de l’enseignement supérieur (Dges) et la Direction des examens et concours (Dec).

La présente réforme du gouvernement prend effet à compter de cette année académique 2016-2017. « Il s’agit des diplômes de Licence et de Master. Et pour obtenir l’un ou l’autre des deux, l’étudiant devra passer avec succès un examen national. L’organisation de cet examen va démarrer cette année avec le niveau Licence. Le critère principal pour passer l’examen est l’obtention préalable de l’attestation de Licence ou de master que les Etablissements privés d’enseignement supérieur sont désormais appelés à délivrer à leurs apprenants qui ont pu réunir le nombre de crédits. Sans cette attestation, l’étudiant ne pourra pas passer l’examen national en vue de l’obtention de son diplôme », a clarifié dans un entretien, le Directeur général de l’enseignement supérieur, Professeur Jean-Baptiste Mensah. A l’en croire, il s’agit d’une nouvelle ère qui s’ouvre dans le monde des établissements privés au Bénin. Ceci devra permettre à l’Etat de garantir une formation de qualité aux étudiants. Des étudiants nantis desdits diplômes doivent désormais pouvoir mettre leurs compétences au service du développement du Bénin. Pour les autorités,  en cosignant un diplôme simplement, c’est comme si  l’Etat juge l’établissement et non les apprenants or, ce sont ces derniers qu’il faut évaluer. « Nous suivons déjà ce qui se fait dans les EPES à travers les missions d’inspection, la vérification de la qualité des enseignants et celle des enseignements donnés. Il est donc mieux de délivrer aux étudiants desdits établissements des diplômes directement reconnus par l’État, à l’instar de ceux des universités nationales », clarifie le Prof Mensah. Les réformes ne visent pas seulement l’enseignement supérieur privé, selon ses dires. A la question de savoir si la réforme n’a pas été prise avec une certaine brutalité, le Dges rassure que cela résulte d’un sérieux travail fait en collaboration avec certains promoteurs d’établissement.« Pour y arriver, nous avons eu deux ateliers. Le premier, le 09 décembre 2016, s’est penché sur l’harmonisation des programmes de formation dans les différents EPES. Le deuxième a été tenu le 29 décembre 2016 à la DGES avec pour objectif : la poursuite des travaux entamés le 09 décembre. Cette rencontre a abouti à la sélection des matières à composer par spécialité », poursuivit-il. Les compositions s’étaleront sur trois jours avec trois matières par spécialité.

Aziz BADAROU

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Crise de confiance à Covè : Le Maire Ferdinand Houessou bientôt destitué?

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Le Chef du Conseil communal de Covè pourrait être le prochain maire destitué. Il pourrait perdre son fauteuil dans les prochaines semaines. De sources concordantes, plusieurs Conseillers communaux ne portent plus Ferdinand Houessou dans leur cœur. Huit (08) Conseillers des onze (11) composant le Conseil communal sont déterminés à le chasser de son poste.Cinq (05) Conseillers des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) et trois autres de l’alliance Renaissance du Bénin- Réveil patriotique (Rb-Rp) veulent s’unir pour prendre le contrôle de la Mairie. L’actuel Maire perd progressivement le soutien de ses alliés de l’alliance Rb-Rp. Les mêmes sources confient qu’on accuse Ferdinand Houessou d’opacité dans la gestion des affaires de la Mairie et de navigation  à vue. Plusieurs Conseillers comptent également bien arracher le fauteuil du Maire. On cite entre autres le Premier adjoint au Maire Augustin Aïhunhin, le Deuxième adjoint au Maire, Eric Accrombessi et le Chef d’arrondissement de Gounli, Victor Gandaho. Pour le moment, rien n’est encore sûr.Les tractations se poursuivent.

A.S

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Parakou/Gouvernance locale : Le maire Toko rend compte à ses administrés

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La première autorité de la municipalité de Parakou était face à sa population hier, jeudi 05 Janvier 2017. L’objectif de cet exercice, auquel sacrifie le maire Charles Toko pour la première fois depuis qu’il est à la tête de la ville, est de rendre compte de sa gestion de la ville aux populations à la base, qui ont, d’ailleurs fait massivement le déplacement de la salle de réunion de l’hôtel de ville pour l’écouter.

Faire le point de la gestion de la mairie de Parakou à travers des grandes réalisations de l’équipe municipale pour le compte du dernier trimestre de l’année 2016. Tel est l’exercice auquel s’est prêté le maire Charles Toko hier, jeudi 05 Janvier 2017. Ceci dans le cadre de la reddition de compte avec le concours de Social Watch Bénin. Cette séance a réuni les populations à la base, notamment les élus locaux, les délégués de quartiers et les membres des cellules de participation citoyenne. Le maire de la municipalité de Parakou, Charles Toko a d’abord commencé par faire le point des grandes actions ou réalisations de son équipe depuis trois mois qu’il est installé. Il a cité entre autres, la réorganisation de l’administration municipale matérialisée par la définition de nouveaux horaires de travail qui permet aux populations de se faire établir des pièces sans grande difficulté et surtout pour assurer la continuité du service public, le rapprochement de l’administration de l’administré. Il a ensuite présenté à l’assistance, la synthèse de l’exécution du budget 2016 au 30 novembre 2016, par un exposé des taux de réalisations de la mobilisation des ressources propres de la ville par rapport aux prévisions initiales. Ce qui a permis de déboucher sur les difficultés. Lesdites difficultés se résument à l’incivisme fiscal, au mauvais entretien par les populations des ouvrages ou équipements et infrastructures réalisés, le faible taux de mobilisation des ressources financières propres pour l’exécution des actions de développement. Le maire de Parakou a enfin levé un coin de voile sur les défis que lui et son équipe entendent relever pour le repositionnement de la cité des ‘’Koburu’’. Il s’agit de l’organisation de la conférence économique de Parakou ; la construction d’un nouvel hôtel de ville ; la construction d’un grand palais des congrès ; d’un marché régional d’une grande capacité d’accueil ; la construction d’un stade omnisport de 25 mille places ; la construction d’un hippodrome. Le maire Charles Toko a rappelé que son équipe s’engage à faire le plaidoyer nécessaire à l’endroit du pouvoir central pour l’achèvement dans les délais et conformément au cahier de charges des travaux et projets gouvernementaux ouverts dans la ville ; le renforcement de la performance de l’administration municipale, l’amélioration du niveau de recouvrement des ressources propres ; l’acquisition et la sécurisation des domaines et l’assainissement de la ville. Après avoir décliné ce qui a été fait en trois mois de gestion à la population, la parole a été donnée à cette dernière pour poser des questions d’éclaircissement auxquelles, l’autorité a apporté des éléments de réponse. Charles Toko a, pour finir, rendu un hommage mérité aux cadres de l’administration municipale et remercié les populations pour leur compréhension des réformes en cours dans la commune.Il n’a pas manqué de solliciter la mobilisation de tous les fils et de toutes les filles de Parakou autour du développement de la cité des ‘’koburu’’.

Marx CODJO (Br/Borgou-Alibori)

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