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Société

Lutte contre le terrorisme : Cotonou met en œuvre son plan anti-terroriste

terrorisme

Le Bénin n’est pas à l’abri des attaques et menaces terroristes. Et ces réseaux terroristes qui frappent dans la sous-région, ne laissent pas indifférentes les populations de Cotonou et environs. Si la panique, d’une manière ou d’une autre, se généralise dans le rang des citoyens béninois, les autorités, quant à elles, s’activent à mettre en œuvre des mesures préventives. C’est d’ailleurs dans cette logique que s’inscrit le nouveau plan anti-terroriste élaboré par le gouvernement et dont la mise en exécution a démarré depuis peu à Cotonou et environs.

Désormais dans les hôtels, c’est la veillée d’arme. Un tour dans quelques complexes hôteliers de la ville de Cotonou nous a permis de nous rendre à l’évidence de ces nouvelles mesures instaurées pour faire face aux menaces terroristes. A l’entrée de Bénin Marina hôtel, des clients se font minutieusement contrôler par les agents de sécurité civile assistés des forces de l’ordre lourdement armées. Sacs et poches sont passés au tamis avec des appareils sophistiqués. C’est un exercice obligatoire avant de traverser la guérite dudit hôtel. Le contrôle s’étend également jusqu’aux véhicules, soumis à une fouille plus rigoureuse. Des bâches à l’intérieur des voitures, tout est désormais passé à la loupe. L’objectif est de détecter et de mettre hors d’état de nuire tout porteur d’explosifs, de bombes et tous autres moyens de destruction massive qui pouvaient porter atteinte à la sécurité des usagers de cet hôtel. A en croire quelques flics approchés, c’est à ce même exercice que sont soumis les clients et autres visiteurs des autres centres hôteliers de Cotonou. Au Novotel Orisha de Cotonou, le contrôle à l’entrée est encore plus rigoureux. Motocyclistes, conducteurs de véhicules et piétons sont fouillés à l’entrée comme à la sortie. Ces mesures s’étendraient même déjà dans les grands hôtels de Porto-Novo et de Parakou, selon un riverain de Novotel Orisha. Selon les explications de quelques agents de sécurité, les fouilles systématiques à l’entrée des hôtels résultent de la détermination des autorités à lutter contre le terrorisme qui sévit dans la sous-région. Certains clients conditionneraient, selon eux, leur séjour dans les hôtels à la sécurité. Ils auraient donc peur que des terroristes y viennent exploser leurs bombes. Avec ces nouvelles mesures de protection accrue du pays contre le terrorisme, les hôtels au Bénin sont sous haute surveillance. Toutes les dispositions sont prises pour traquer les réseaux terroristes dans les hôtels.

La contribution des parents d’élèves….

Pendant qu’on s’active à verrouiller les complexes hôteliers, les parents d’élèves sont appelés à surveiller leurs enfants comme du lait sur le feu, afin qu’ils ne fassent pas objet d’enlèvement de la part des milieux terroristes. Tout enlèvement ou tentative d’enlèvement devra être impérativement et immédiatement signalé aux forces de sécurité. Sachant que les enlèvements sont l’une des méthodes des réseaux terroristes, il y a des parents d’élèves qui sont sur le qui-vive. « Ne parlez à personne et allez directement à l’école. Ne montez jamais sur la moto ou dans le véhicule de qui que ce soit, parce qu’il y a des spécialistes d’enlèvement de mineurs maintenant au Bénin. Même si vous le connaissez, refusez… », avertissent désormais les parents d’élèves. Pour beaucoup, la proximité du Bénin avec le Nigéria n’épargne pas le Bénin des affres des réseaux terroristes. Il faudra donc donner des consignes de vigilance aux enfants et aux jeunes.  Dans les rues de Cotonou et environs, certains enfants s’abstiennent même de saluer de peur d’être enlevés par des réseaux terroristes. Au niveau des frontières, la fouille est automatique. Les véhicules, en provenance du Nigéria, sont passés au scanner. Tout objet, menaçant la sécurité des populations, est rapidement appréhendé. Ces nouvelles dispositions sécuritaires ont déjà conduit  à la saisine, l’interception de plusieurs quantités de drogue et d’armes de guerre. Le Bénin est donc en état d’alerte maximale, puisque les réseaux terroristes font déjà la pluie et le beau temps au Niger, au Mali, au Nigéria et même au Burkina-Faso.

Aziz BADAROU

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Manifestation pour réclamer les cartes d’électeur : Placide Azandé fustige les actes de vandalisme

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Le ministre de l’Intérieur a levé de la voix. A travers ce communiqué, Placide Azandé fustige les actes de vandalisme auxquels s’adonnent certains citoyens pour indisponibilité de cartes d’électeur. L’autorité en appelle  au sens de responsabilité de chaque Béninois pour une période électorale apaisée.

Communiqué radio diffusé et télévisé
N° 0107/MISPC/SP-C

Le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et des Cultes (MISPC) communique :

 Il m’a été donné de constater que certains citoyens organisent des manifestations publiques même non pacifiques au cours desquelles des  pneus sont brulés sur la voie publique et des infrastructures socio communautaires réalisées à coup de milliards de nos francs  sont endommagées au motif de la non disponibilité des cartes d’électeur.

Je tiens à rappeler aux paisibles populations de nos villes et campagnes que la Cour Constitutionnelle a déjà réglé définitivement ce problème à travers les dispositions de l’article 3 de sa décision du 11 février 2016 d’après lesquelles : «en cas de non disponibilité de cartes d’électeur pour certains électeurs, les cartes d’électeur délivrées dans le cadre des élections de 2015 serviront au scrutin présidentiel de 2016».

J’en appelle au sens élevé de responsabilité et de préservation de la paix qui doit caractériser les actes de tout bon citoyen en ces périodes très sensibles.

En tout état de cause, les forces de l’ordre et de sécurité publique sont fermement instruites à l’effet de mettre hors d’état de nuire tous ceux qui vont tenter de troubler l’ordre public.
 
Fait à Cotonou, le 16 Février 2016
 
Le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et des Cultes
 Placide AZANDE

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Promotion du tourisme au Bénin : Le Ministère du Tourisme bénéficie d’un Bateau de la Chine

tourisme

Le ministre de la culture de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme Paul Hounkpè, a reçu en audience, dans la matinée du du lundi 15 février 2015, l’ambassadeur chinois accompagné du Directeur du Centre culturel chinois. Au menu des échanges, la remise officielle des documents du don de bateau qu’offre la République populaire de Chine au secteur tourisme représenté par le Ministre et à son cabinet.

La coopération entre la République populaire de Chine et celle du Bénin, s’est renforcée depuis quelques années grâce au dynamisme du chef de l’Etat,  son excellence Dr Thomas Yayi Boni. Et dans ce cadre le ministère du Tourisme bénéficie de la Chine, d’un don de bateau  qui permettra de rallier Ganvié et de faire déplacer les touristes sur le lac Nokoué. Très ému par ce geste, le ministre du tourisme, Paul Hounkpè n’a pu cacher ses impressions.  « Il faut dire que c’est un coup de pousse aux Tourisme. Au-delà, nous pensons que c’est une initiative qui permettra de convaincre nos opérateurs économiques et de transport fluvial, cela nous permettra de rallier Ganvié à Porto-Novo, les Aguégués… C’est un grand merci que nous allons dire à l’ambassadeur pour ce grand geste….. », s’est-il exclamé. Le Ministre du tourisme n’a pas manqué  d’évoquer les nombreux projets qui restent à concrétiser pour une bonne visibilité de la destination Bénin. Il s’agit notamment du bitumage de  la route des pêches, un projet cher au ministre. Mais les Chinois n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Ils promettent faire leur nécessaire pour une bonne visible du tourisme au Bénin. Désormais le voyage de Ganvié-Calavi-Cotonou  et environ à bateau  sera une réalité dans quelques jours au Bénin.

T.A.

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Incendie à Attogon dans la commune d’Allada : Le Mispc fait don de matériaux de construction aux sinistrés

placide-azande

Le gouvernement vient d’apporter un important appui matériel aux sinistrés du village d’Avakanmey, à Dèga, Niaouli2, arrondissement d’Attogon dans la commune d’Allada. En effet, ces populations ont été victimes d’un feu de brousse mercredi dernier qui a détruit une vingtaine de maisons.  Les populations touchées ont donc tout perdu. Informé de la situation, le Gouvernement du Dr Boni Yayi, par le biais du Ministère de l’Intérieur a réagi promptement pour apporter la solidarité de la République aux populations sinistrées. D’importants matériaux de construction et de vivres ont été mis à leur disposition pour soulager leurs peines. Il s’agit de : 50 paquets de tôle, 20 cartons de pointes, 100 sacs de riz, 500 moustiquaires, 500 couvertures, 20 bidons d’huile, 20 cartons de sardines, 10 cartons de savon Palmida et 400 nattes. Les populations ont manqué de mots pour exprimer leur gratitude au Chef de l’Etat et au Ministre de l’intérieur surtout pour leur prompte intervention. «Dans l’histoire de notre commune et de notre localité, c’est une première. Vraiment, la surprise est grande et positive. Nous sommes très contents. Nos maisons seront reconstruites cette fois-ci avec des matériaux modernes», a déclaré le chef du village. Le représentant du chef d’arrondissement, Séraphin Kpoguè s’est réjoui du fait qu’en moins de 24 heures, le cri de détresse des populations ait été entendu. Il a, par ailleurs, rassuré qu’un bon usage sera fait du don avant de saluer les efforts de développement de Léonce Houngbadji, fils de la localité. «Si le Gouvernement a vite reçu l’information, c’est grâce à notre frère,  notre fils, Léonce Houngbadji qui fait beaucoup pour la localité et pour la commune», a-t-il précisé. Le Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Intérieur, Delphin Tokpon, a exhorté les populations à éviter les comportements à haut risque surtout en ces temps sensibles. «Chaque citoyen doit adopter des comportements citoyens pour préserver la paix et l’unité nationale», a-t-il conseillé.


A.B

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Dernier concours de recrutement des enseignants de français : Les étudiants en linguistique dénoncent leur "disqualification"

Aboubakar-Yaya

Mécontents de leur supposée exclusion du récent concours de recrutement des enseignants de français, les étudiants en linguistique du département des sciences de langage et de la communication (Dslc), se sont encore fait entendre dans la matinée de ce lundi 15 février 2016. Aux environs de 6heures du matin, ces derniers sont allés bloquer les deux portes donnant accès aux bureaux des enseignants et des autorités de la Faculté des lettres, arts et sciences humaines (Flash). A l'occasion de cette sortie, deuxième du genre, les « apprentis mécaniciens de la langue de Molière» ont crié leur ras-le-bol face à ce qu'ils appellent une mesure discriminatoire dans le récent concours de recrutement d'enseignants de français au profit des lycées et collèges. Fortement mobilisés pour la cause, ces étudiants ont exprimé leur impatience de connaître la réaction des autorités décanales à propos de cette mesure introduite dans les critères de recrutement. Après 3 heures de manifestation, ils ont été reçus par la deuxième autorité de la faculté, la vice-doyenne Odile Dossou-Guèdègbé. Toutefois, Charles Akakpo, responsable des étudiants du Dslc a expliqué à l'autorité que le mouvement serait plus corsé dans les tout prochains jours si rien n'est fait. Ils menacent d'empêcher la reprise des cours à la Flash.

A.B

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Coup de feu au camp Guezo au Benin : La proposition Tata International Inc en faveur des familles concernées

association

Le Colonel à la retraite et ancien Attaché à la Défense à l'Ambassade du Benin près Washington, Pascal Tawes, qui s'est désormais converti dans l'humanitaire vient de lancer un appel à souscription volontaire de fonds en faveur des familles touchées dans l'afffaire qu'il convient d'appeler 'Affaire Coup de feu au Camp Guezo'. C'est à travers un communiqué dont voici la teneur :

‘‘L’usage abusif du faux menace sérieusement le moral de la troupe béninoise quant à la désignation opaque de certainsgradés pour des missions d’intérêts financiers en dehors du territoire national. Le Brigadier Dangou Mohamet a été tué dans une caserne de Cotonou. Le Sergent -Chef MélidjiVictorienet le Caporal-Chef ModéranDjamalsont en fuite. Le Caporal Saliaet le Brigadier Noukpliguidi sont détenus dans les locaux de la Gendarmerie Nationale à Porto-Novo. Ces braves militaires seraient impliquésdans une affaire de réclamation de leurs droits.Les enquêtes diligentées pour situer les responsabilités danscette affaire sont en cours.

Cependant, les femmes et les enfants des intéressés sont abandonnés dans la désolation, les tortures morales et physiques. C’est pourquoi, une collecte de fonds est sollicitée en procédure d'urgence. Cette assistance financière couvrira les besoins urgents pour la survie des enfants de ces militaires incriminés en attendant l’aboutissement de leur dossier.Compte tenu du caractère huminitaire du cas d'espèce, la participation active de toutes les communautésdans la cohésion et la solidarité est vivement souhaitée.''

Alain Coomlan Tchegnon, New York

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Kobou dans la commune de Tchaourou : Un affrontement entre chrétiens et animistes fait plusieurs blessés graves

religion

Des blessés graves dans le rang des adeptes d’une église chrétienne en retraite spirituelle dans la localité de Koubou dans la commune de Tchaourou. C’est le bilan d’un affrontement entre les fidèles d’une église chrétienne et les animistes de ladite localité intervenu dans la matinée d’hier lundi 15 Février 2016 à Koubou. On déplore plusieurs personnes blessées à la machette et aux gourdins. Tout est parti de l’opposition d’un guérisseur traditionnel de voir les chrétiens tenir leur retraite spirituelle dans la localité. Ceci, malgré l’autorisation de manifester délivrée aux chrétiens par la brigade de gendarmerie de Tchatchou et la démarche envers ce dernier par le commandant de brigade de gendarmerie de Tchatchou et les responsables de l’église dans la soirée du dimanche compte tenu des menaces qu’il proférait. En effet, dans la matinée d’hier lundi, le guérisseur en cause, est descendu sur le site où se trouvaient les militants de l’église avec une arme à feu de fabrication artisanale, soutenu par une cinquantaine de personnes armées de coupe-coupe et de gourdins qui se sont mis à donner des coups aux fidèles chrétiens qui ont cherché à se défendre, ce qui a installé un affrontement sanglant entre les deux groupes faisant des blessés dans le rang des chrétiens. Ce sont les éléments de la brigade de gendarmerie de Tchatchou qui sont intervenus pour que le calme revienne sur les lieux. Les blessés ont été admis à l’hôpital pour des soins. Cette situation vient, une fois de plus, poser le problème de l’intolérance religieuse.

Marx CODJO( BR Borgou alibori)

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Prévention et gestion des troubles à l’ordre public : Parakou dispose désormais d’une unité de CRS

crs

La Compagnie Républicaine de Sécurité (CRS)  est désormais une réalité dans la commune de Parakou. La cérémonie d’installation de ladite compagnie a eu lieu samedi 13 février dernier dans la cour de la préfecture des départements duBorgou et de l’Alibori en présence du ministre de la fonction publique, du préfet  et du maire de Parakou.

Prévention, gestion des troubles à l’ordre public et la sécurité des personnes et des biens dans les quatre départements du Septentrion, Borgou-Alibori et Atacora-Donga. Telle est la mission de cette unité qui vient de s’installer à Parakou. C’est une unité qui vient en renfort aux autres forces de défense et de sécurité qui sont déjà installées dans la commune de Parakou. C’est le ministre Yaya Aboubacar de la fonction publique qui a procédé à l’installation de la CRS à Parakou en lieu et place de son collègue de l’intérieur et de la sécurité publique empêché.  Cette unité de la CRS sera basée dans la commune de Parakou mais son champ d’intervention va couvrir les départements Borgou-Alibori et Atacora-Donga. Revue de la troupe, la présentation du matériel  par le Directeur général de la police nationale et diverses allocutions ont marqué la cérémonie d’installation.

Pour le ministre Aboubacar Yaya, la cérémonie d’installation est le couronnement de la volonté du Chef de l’Etat et de son gouvernement à assurer la quiétude et la sécurité des populations. L’installation de cette compagnie vient en renfort aux unités de sécurité qui existaient déjà et qui donnaient le meilleur d’elles-mêmes.

Le préfet des départements du Borgou-Alibori, Salamatou KORA, a laissé entendre que la CRS ne vient pas troubler les populations mais plutôt garantir leur sécurité. Pour elle, l’installation de la CRS ce samedi et l’incident qui s’est produit vendredi relatif à l’interdiction d’une manifestation politique à la place Bio Guéra n’est qu’une coïncidence malheureuse. La CRS Parakou était prévue pour être installée plus tôt.

A la suite du préfet, le maire KarimouSouradjou est allé dans le même sens que le ministre de la fonction publique. Il a reconnu que le Président Yayi Boni a le souci de la sécurité des populations. Pour preuve, il a octroyé 800 lampadaires à la ville de Parakou, lesquels lampadaires ont été implantés sur les artères de la 3ème ville à statut particulier de notre pays. Aussi, le maire a-t-il souhaité que d’autres infrastructures soient implantées à Parakou pour faire de la commune qu’il dirige un pôle convoité par les quatre départements du Nord.

Le DGPN a, quant à lui, rassuré les autorités de la ville de Parakou de disposer du minimum requis pour rendre opérationnelle la compagnie républicaine de Sécurité. Avec  ses 120 agents, les véhicules de patrouille et  l’engin anti émeute la CRS peut estimer avoir les ressources humaines et matérielles pour travailler, a-t-il laissé entendre. Le DGPN  a aussi indiqué que la CRS a compétence pour des services d’ordre, prévenir ou gérer pour rétablir l’ordre ou limiter les dégâts. Il promet la sécurité aux populations de Parakou.

Marx CODJO

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Émigration clandestine vers le Gabon : 77 émigrants interceptés à Cotonou

emigration

En partance pour le Gabon,  soixante-dix-sept (77) émigrants clandestins, de nationalités burkinabè, togolaise, nigérienne et aussi béninoise, ont été interceptés au Bénin jeudi 11 février 2016 par la police fluviale. Dans une barque devant les mener jusqu’à un navire mouillant à quelques nautiques au large des côtes béninoises, ils ont été interceptés au niveau du troisième pont à Cotonou.Ces hommes et femmes transitaient par le Bénin vers le Gabon, leur destination finale. Selon des explications de la police fluviale, c’est autour de 1H du matin que les agents en service ont intercepté une barque se dirigeant vers la mer au niveau du troisième pont de Cotonou. A l’intérieur de la barque se trouvaient 77 personnes dont 02 barreurs. Parmi les personnes interceptées, il faut noter la présence de 11 femmes et de 03 mineurs. La barque devrait rejoindre un navire en mouillage dans les eaux territoriales du Bénin qui doit amener les migrants vers le Gabon, selon les explications du commissaire Florent Acakpo. D'après le Directeur de l’émigration et de l’immigrationWaïdiAkodjènou, les ambassades, les chancelleries et les consulats des pays d’origine de ces émigrants ont été contactés et des dispositions seront prises pour leur rapatriement. Ildéplore cette aventure ambiguë dans laquelle ces personnes se sont lancées.

Aziz BADAROU

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Célébration du 14 février : La débauche sexuelle au-delà de l’amour

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Elle déchaîne les passions. A tort ou à raison, la fête de l’amour ou la Saint Valentin enivre bien de cœurs. Au-delà de la couleur rouge qui prédomine sur les autres couleurs, et au-delà des multiples soirées de sortie, l’autre phénomène qui prend de l’ampleur et interpelle, est la débauche sexuelle qui s’observe le 14 février, jour de la fête. Un tour dans des auberges de Godomey et Cotonou, et le constat est là.

Monsieur Simon  gère environ 50 chambres dans l’auberge de son patron. Les jours ordinaires, a-t-il confié, à peine, la moitié est fréquentée. Mais,les  14 février, « nous n’arrivons pas à satisfaire toute la clientèle », précise-t-il. Dans cette auberge donc, la fête de l’amour rime avec « pénurie » de chambres. Ce jour, se réjouit notre gérant, la recette est d’environ 100 000 F Cfa contrairement aux jours ordinaires où il s’en sort difficilement avec une recette journalière de 30 000, soit 1000 francs l’heure. Et pourtant, ce jour de la Saint Valentin, le prix est spécialement revu à la hausse, nous a confié Marc. Sur la dizaine d’auberges parcourus, les témoignages n’ont pas,pour autant, varié. Sauf qu’ailleurs, certains clients avertis optent pour les réservations, a affirmé Josué, un autre gérant. A en croire Malick  d’une auberge à Cotonou, la ruée est si impressionnante que pour maximiser les recettes et satisfaire la majorité, chaque couple n’a droit qu’à 1h de temps les 14 février. La nuitée est proscrite, à l’entendre.

Le 14 février, jour de célébration de l’amour, mais en réalité, au-delà de l’amour, c’est une fête qui visiblement se confond à la satisfaction de la libido .

Cyrience KOUGNANDE

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