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Société

Soutien à l’enfance malheureuse à Abomey-Calavi : La Fondation Mtn-Bénin au secours de SOS Village d’enfants

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Plusieurs pensionnaires de SOS village d’enfants d’Abomey-Calavi ont reçu vendredi 25 septembre 2015 des kits scolaires. Ce don de la Fondation Mtn-Bénin permettra aux enfants bénéficiaires d’effectuer sans difficultés la prochaine rentrée scolaire.

Mtn-Bénin vient de confirmer une fois encore son engagement citoyen à travers sa Fondation. Vendredi dernier, la Fondation Mtn-Bénin a semé la joie et l’espérance dans le cœur des orphelins et abandonnés de SOS village d’enfants d’Abomey-Calavi. Des kits scolaires leur ont été distribués. Stylos, règles, crayons et autres, composent ces kits qui devront soulager ces enfants innocents. « Grâce ce don, les enfants pourront démarrer la nouvelle année scolaire au même titre que leurs autres camarades», a déclaré Anselme Ayanou, Chargé de communication et responsabilité sociale à Mtn-Bénin. A l’entendre, la Fondation Mtn-Bénin « pense qu’être orphelin ou abandonné ne doit pas être un handicap pour la réussite sociale qui passe forcément par l’éducation». « L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde. Un monde plein d’inégalités qui devrait accorder la même chance à tous. C’est fort de cela que la Fondation Mtn-Bénin contribue autant que faire se peut à l’amélioration des conditions de vie des couches défavorisées», a ajouté Anselme Ayanou. Un geste qu’appréciera tout le village. Son Directeur de Programme, Raymond Vodounnou a exprimé la gratitude de tout le personnel ainsi que celle des enfants bénéficiaires. « Par votre noble geste, vous nous aidez à prendre en charge les enfants de nos différents programmes et vous contribuez du coup au bien être de l’enfance malheureuse de notre pays. Les ressources des SOS villages d’enfants ne proviennent que de dons. Nous tenons à vous rassurer qu’une utilisation judicieuse sera faite de votre don pour le bien-être des enfants», a-t-il indiqué.

Le 61 51 51 40, un canal pour aider SOS Village d’enfants

En plus des kits offerts aux enfants déshérités ce vendredi, la Fondation Mtn-Bénin a mis à la disposition de SOS Village d’enfants d’Abomey-Calavi, un canal (61 51 51 40) devant permettre aux amis des enfants de leur faire parvenir facilement leur aide. C’est Gildasse Gandonou, Mobile money regional Supervisor à Mtn Bénin qui a annoncé la bonne nouvelle. «Le service Mobile money permet aux abonnés de faire les opérations financières par le téléphone. SOS Village d’enfants pourra recevoir les dons en toute sécurité et en toute traçabilité. Ces personnes ne sont pas obligées de se déplacer avant d’effectuer leur geste», a-t-elle expliqué.

La Fondation Mtn-Bénin n’est pas à sa première initiative sociale. Et c’est connu. Avant ce geste d’amour, elle a organisé 21 jours d’action sociale au cours desquels, des élèves se sont familiarisés à l’usage de l’outil informatique et de l’internet.

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Forum des acteurs de développement de Kpomassè : Elaborer un plan d’accompagnement au profit des autorités locales

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La Maison de la société civile (Msdc), grâce à l’appui de la cellule Fed, a organisé, mardi, 22 septembre 2015, le forum des acteurs de développement de la commune de Kpomassè. Ceci dans le but de promouvoir la bonne gouvernance au niveau des collectivités à travers une série d’activités complémentaires aux initiatives développées sur le Programme d’appui au développement local (Padl) en cours d’exécution.

Réaliser le mapping des acteurs de la commune et mettre en place le cadre intégrateur et ses instances de gestion, ce sont les buts visés à travers ledit forum. Il s’agit donc d’améliorer les capacités, les pratiques de concertation et les cadres de coordination entre deux catégories d’acteurs clés de la décentralisation: les organisations de la société civile (OSC) et les collectivités territoriales. Ceci en mettant en place un processus de cadre intégrateur de 12 communes et d’élaboration d’un plan d’accompagnement au profit des autorités locales et des acteurs non étatiques En collaboration avec l’Ancb, la Msdc a entrepris, avec l’aide d’un Consultant, une revue des pratiques de reddition de comptes afin de faire un état des lieux sur l’exercice de la reddition de comptes au niveau des collectivités locales. Cette activité a débouché sur des constats, qui ont servi de base pour l’élaboration d’un projet de guide national et d’une charte de reddition de comptes au profit des collectivités locales. Le mapping des acteurs est indispensable pour identifier les ressources humaines potentielles capables d’assurer l’animation territoriale au niveau de chaque commune, selon Aristide Akandé, consultant à la Mdsc. Au cours de la séance de travail, les domaines prioritaires de développement spécifiques aux neuf arrondissements de la commune ont été identifiés. Ces domaines sont, entre autres, la santé, l’éducation, l’économie locale, l’environnement et l’aménagement, l’eau - l’hygiène et l’assainissement, la gouvernance locale puis le genre. Ceci pour aider à promouvoir la gouvernance concertée et la démocratie à la base. Ces rencontres seront également propices pour approfondir l’identification des besoins de renforcement de capacités des acteurs amorcée au cours des ateliers régionaux.

Aziz BADAROU

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Participation citoyenne au développement local : Vers la mise en place d’un cadre intégrateur à Tori-Bossito

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Du 24 au 25 septembre 2015, les conseillers communaux de Tori-Bossito ont été conviés au forum des acteurs de développement. Organisé par la Maison de la société civile (Msdc), cette séance a permis d’échanger sur la mise en place d’un cadre intégrateur au sein de la mairie aux fins d’encourager la participation citoyenne au développement.

Outil de meilleure coordination et d’interactions des idées des différents acteurs de développement de la commune, le cadre intégrateur est important aujourd’hui dans le processus de développement à la base. Au cours du forum, Denise Mignawandé Diakité, un expert de la Msdc a fait savoir qu’il s’agit d’un espace de dialogue, de conception de projets de développement et de mobilisation de ressources qui regroupe toutes les forces vives de la commune. Quant aux conseillers communaux, ils ont évoqué la nécessité de rendre apolitiques, les échanges au sein du cadre intégrateur afin de le rendre autonome vis-à-vis du Conseil communal et permettre sa survie à l’alternance des acteurs politiques à la tête de la mairie. Ces derniers ont également levé un coin de voile sur la difficulté à prévoir une ligne budgétaire au niveau de la mairie pour alimenter le fonctionnement du cadre intégrateur. Ceci au regard des limites des textes sur la décentralisation. « Il faut simplement avouer que votre sollicitude a été du pain béni pour nous », a confessé Robert Tolégbon, maire de la commune, en s’adressant aux experts à l’issue des échanges. Notons que six communes disposent déjà d’un cadre intégrateur et l’ont doté d’un budget de fonctionnement et d’un arrêté de l’autorité communale pour assurer sa pérennisation.

A.B

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Décès suspect de dame Tchada Vodouhê à Bohicon : L’Eglise Ecc de Agbangon sur la sellette

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Plus rien ne va entre les responsables de l’Eglise Saint Benoit de Agbangon dans la commune de Bohicon et la famille Vodouhê du plateau d’Abomey. Et pour cause, le décès de dame Tchada Vodouhê, qualifié par les parents de suspect. Suspect parce que les responsables sont accusés d’avoir donné la mort à la dame qui se trouve être une fidèle de circonstance de ladite église.

Pour les membres de la famille Vodouhê en effet, ils n’ont jamais su que leur fille a été malade jusqu’à être internée sur plusieurs mois à la paroisse de l’église du christianisme céleste de Agbangon à Bohicon. Cet internement a duré plus de deux ans selon la famille de l’illustre disparu. Alors malade, au lieu de recourir aux soins des médecins avant d’être éventuellement accompagnée de prières, elle aurait été interné dans cette paroisse. On parle alors de séquestration de la dame jusqu’à sa subite disparition le 15 septembre 2015. C’est seulement quelques heures avant la douloureuse épreuve que les responsables de la paroisse seraient allés la déposer dans une clinique. Puis, s’en suit le dernier soupir qui conduit souvent à la morgue.
Les parents de la défunte ne savent maintenant plus à quel saint se vouer. Car ne maitrisant point les circonstances dans lesquelles elle qui n’avait jamais été de cette religion par le passé en est arrivée à se faire interner durant quelques deux ans pour finir mourir dans une indifférence on ne saurait totale.

Les parents se préparent pour saisir la justice afin de voir clair dans les conditions de décès de leur fille. Mais pour M. Edouard Lèguèdè, responsable de la paroisse, feue Tchada Vodouhê avait été internée à la paroisse, mais a été « libérée » depuis plus d’un an. Elle ne ferait plus partie des internées depuis plusieurs lunes. Toutefois, Edouard Leguèdè reconnait qu’avant son décès, elle venait encore à l’église mais n’était plus dans une situation d’interne. Il déclare donc ne pas en connaître suffisamment sur les circonstances de son décès. D’autres responsables de l’église ont également donné leur part de vérité. Pour eux, la paroisse n’a rien à voir dans le décès de cette fidèle.

La famille se plaint de n’avoir plus eu des nouvelles de leur fille depuis environ deux ans et soupçonne l’Ecc saint Bénoit d’Agbangon de l’avoir séquestrée. Celle-ci s’en défend. Toujours est-il qu’un flou plane sur la mort de dame Tchada qui est toujours à la morgue. Visiblement la justice sera appelée au secours pour démêler l’écheveau.

Symplice Comlan

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Agriculture béninoise : Ganiou Soglo appelle à plus d’engagement de la part des dirigeants

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Président Directeur général de la « Compagnie du Bénin », exploit de plus de 50 hectares de terre dans la commune d’Abomey Calavi pour la culture maraichère, Ganiou Soglo était hier sur l’émission « Dimanche politique » d’Eden TV et de Diaspora Fm. Avec les confrères Tranquillin Arcade Gbènontin et James William Gbaguidi, il a abordé les réformes urgentes à engager pour rendre l’agriculture béninoise compétitive.

« Depuis trois ans je vis à lanzron dans l’arrondissement de Zinvié, commune d’Abomey Calavi où je suis retourné à la terre conscient que c’est le seul gage pour l’émergence de l’économie béninoise. Je me réveille au chant du coq .Je suis profondément attentif au mieux-être de notre population » C’est la réponse servie par Ganiou Soglo à la question des animateurs de l’émission de connaitre son actualité depuis sa sortie du gouvernement de Yayi Boni. Au contact de la terre, loin de l’ambiance mondaine des grandes villes du pays, Ganiou Soglo dit être mieux outillés pour énumérer les insuffisances à combler pour que le secteur apporte de la plus-value qu’il n’en fait actuellement. Sur ce, à la question de savoir ce qu’il faut pour réaliser l’essor de l’agriculture béninoise, l’ancien ministre de Yayi Boni a souhaité qu’au-delà de la loi sur le foncier adopté au Parlement, qu’on sécurise mieux les terres pour les nationaux au lieu de laisser les étrangers les acheter pour y investir sans contrôle. Pour lui, on doit opter pour une réforme vu que les étrangers ne louent que des terres au lieu de les acheter. En plus, Ganou Soglo a plaidé pour la mise à disposition des acteurs du monde agricole, des intrants sains et un suivi afin d’éviter l’utilisation à outrance des pesticides. Plus, le patron de la « Compagnie du Bénin » évoque la petite mécanisation pour accompagner l’agriculture béninoise. Elle ne consiste à distribuer des tracteurs et essoucheuses en désordre sans étude pédologique appropriée mais à passer progressivement de la houe à la charrue par exemple avec l’appui des experts pour être plus productive. Tout en saluant l’exonération douanière faite par le gouvernement sur l’achat des machines agricoles et suivie à la lettre le ministre d’Etat en charge des finances Komi Koutché, le paysan Ganiou Soglo n’a pas manqué de déplorer l’échec du même gouvernement dans sa politique agricole. Le pouvoir Yayi Boni a mal appréhendé la mécanisation de l’agriculture, y a investi des milliards, a miroité un espoir à la jeunesse mais a malheureusement échoué selon Ganiou Soglo. D’où, il faut repenser la politique agricole. Ceci passe aussi par la mise sur orbite de la Chambre de l’agriculture béninoise qui végète dans une léthargie indescriptible. Les autorités béninoises doivent plus s’engager. L’agriculture béninoise doit selon lui passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture grande pourvoyeuse de devises.

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Protection et préservation de l’environnement : Le Bénin se dote d’un laboratoire de surveillance environnementale

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Le Bénin est désormais doté d’un laboratoire de surveillance de l’environnement pour une meilleure protection et préservation de son environnement. Il a été visité et mis en service par Théophile Worou, ministre de l’environnement.

Le Bénin peut désormais assurer une meilleure protection et préservation de l’environnement et surtout une surveillance rigoureuse de la santé des populations. Ceci grâce au laboratoire de surveillance de l’environnement dont il s’est doté à travers le ministère de l’environnement avec le partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Ce laboratoire est équipé de matériels de dernière génération pour faciliter les derniers contrôles et autres analyses. Il s’agit des spectromètres Alpha et gamma qui sont des instruments de mesure nucléaire, qualitative, quantitative et non destructive qui permettent d’identifier les radionucléides émetteurs de rayonnement alpha et gamma dans une variété d’échantillons donnés et de déterminer leurs activités. Les spectromètres Alpha et gamma permettent plus spécifiquement de contrôler les niveaux des contaminants radioactifs dans le milieu marin et côtier et d’identifier leurs origines ; de comprendre le processus de transfert et de concentration des polluants dans les écosystèmes ; de développer des modèles de simulation de la dispersion des polluants dans le milieu marin et côtier ; de dater et d’établir la chronologie des contaminants et d’évaluer de surveiller la contamination le long du littoral.
C’est un laboratoire qui projette travailler avec tous les autres laboratoires et centres de recherches de la place pour une synergie d’actions dans la surveillance environnementale au niveau des côtes du Bénin a laissé entendre le directeur général de l’environnement, Martin Pépin Aina.

Pour le ministre de l’environnement Théophile Worou, la mise en place du laboratoire de surveillance environnementale au Bénin, est l’expression de la volonté du Chef de l’Etat, Boni Yayi d’assurer la préservation de l’environnement. Il a rappelé que c’est une idée qui a germée depuis deux ans et ce laboratoire est une première dans la région subsaharienne et n’a pas manqué de salué la coopération entre le Bénin et l’AIEA qui permit la mise en place de ce laboratoire qui constitué un outil très important dans la surveillance de l’environnement.

Il est à signaler que la formation du personnel de ce laboratoire est assurée par un technicien de l’agence internationale de l’énergie atomique Marc Metian.

Marx CODJO

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Grève illimitée dans le secteur judiciaire : Les concours d’entrée dans la fonction publique dans l’impasse

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(Les prisonniers, également des victimes collatérales)
Le mouvement de débrayage lancé depuis le 8 septembre 2015 et révisé à cinq jours par semaine avec reconduction tacite qui a paralysé l’appareil judiciaire depuis deux semaines, ne reste sans répercussion sur les populations béninoises. Cette paralysie du système judiciaire met en difficulté les différents concours organisés par l’Etat béninois pour le compte de cette année car les participants jusque là n’arrivent pas à se faire délivrer certaines pièces constitutives des dossier à déposer, faute de signature.

Du 08 au 10 septembre dernier, l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) observait un mouvement de grève d’avertissement, et ce à cause du différend qui l’oppose au Gouvernement: le concours de recrutement de 40 auditeurs de justice qui est prévu pour les 28 et 29 novembre prochains. En passant depuis ce 14 septembre de 03 à 05 jours de grève, l’Unamab joue le tout pour le tout. La grève de 72 heures déclenchée entre temps par l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) avait déjà eu un impact notable sur le fonctionnement des différents tribunaux du pays. Vu qu’ils ne sont pas écoutés, les magistrats ont décidé d’observer cette grève de protestation de cinq (05) jours par semaine pour compter du lundi 14 septembre 2015 à zéro (00) heure au vendredi 18 septembre 2015 à vingt-quatre (24) heures, tacitement reconductible, pour exiger du Gouvernement l’arrêt immédiat du processus clandestin de recrutement de quarante (40) auditeurs de justice ainsi que l’annulation de tous les actes illégaux signés dans ce cadre. En décidant de passer de 03 jours à 05 jours de grève depuis le 14 septembre dernier, l’Unamab a clairement fait l’option de durcir sa position et de redoubler d’ardeur dans la pression qu’elle met sur le Gouvernement en déclenchant son mouvement de grève. Ainsi dans les tribunaux et principalement au tribunal de première instance de Porto-Novo, la scène observée est déplorable. La tristesse se lit sur tous les visages. Les demandeurs d’actes qui sont pour la plupart des étudiants et des élèves, ne savent plus à quel saint se vouer. Impossible de se voir délivrer quelque acte que ce soit. Même les journalistes se sont vu refuser l’accord de faveur quand ils sont venus intervenir pour le cas de leurs proches. Alors que le deadline du dépôt des dossiers pour les concours pointe déjà à l’horizon, les candidats sont toujours sans casiers judiciaires. Il va falloir que les organisateurs de ces concours de recrutement d’agents contractuels et d’agents permanents de l’Etat prorogent ces deadlines ou revoient la constitution des dossiers afin de contourner pour l’instant ces mouvements de débrayage qui causent de préjudices à l’Etat béninois.

Les prisonniers aussi…

Outre les jeunes diplômés qui sont pénalisés, les détenus des prisons civiles sont également brimés dans leurs droits. Plusieurs supposés bandits attendent d’être jugés pour tel ou tel forfait qui serait commis, mais débrayage oblige, ils devront malheureusement attendre encore. Jusqu’à quand ? Seuls les magistrats et le gouvernement pourraient le dire. Dans un environnement où l’on crie tous les jours qu’il faut désengorger les prisons, ils y en a qui ont fini de purger leurs peines, mais continuent de subir innocemment les conséquences des grèves. Vont-ils être dédommagés par rapport aux jours supplémentaires qu’ils auront passés ? Ce sont là des préoccupations qui doivent interpeller les deux parties. Vivement un dénouement de la situation dans les meilleurs délais.

Kola PAQUI

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Témoignage du soutien du gouvernement à la communauté musulmane

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Les fidèles musulmans ont gagné la place Idi de Lokossa pour prier Allah à l’occasion de la Tabaski jeudi 24 septembre 2015. Le gouvernement Yayi Boni a marqué sa présence sur les lieux. Il l’a fait à travers une délégation gouvernementale.
A l’instar des autres régions, la communauté musulmane de Lokossa a fêté l’Aïd el Kébir, la Tabaski. Très tôt le matin, les musulmans de la localité sont sortis pour prier et remercier Allah de leur avoir accordé cette journée. Après les prières, place est faite à l’immolation du mouton. Le gouvernement n’a pas manqué de sacrifier à la tradition. Il est représenté par Paul Hounkpè, Ministre de la culture et Rosine Dagniho, députée des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) accompagnés du préfet du Mono-Couffo, Corentin Kohoué. Ces personnalités ont assisté aux différentes étapes de la cérémonie. A la fin des manifestations, le ministre Paul Hounkpè a confié aux professionnels des médias que la tabaski est une fête importante à l’islam qui accorde une attention particulière, tout comme les autres, au développement du Bénin. Il a fait constater que les religions œuvrent pour la paix, la solidarité et la concorde, gage de tout épanouissement. Et c’est à juste titre que le Chef de l’Etat reste attaché. Rosine Dagniho, députée élue dans la 18e circonscription électorale pour la 7e législature, a laissé entendre que les prières dites par l’Imam ont tourné essentiellement autour de la pérennisation de la paix et le pardon afin de favoriser le développement.

Stanislas LINKPON

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Fête de la Tabaski, édition 2015 : Ufuk-Bénin distribue 200 bœufs dans 14 villes du Bénin

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L’école internationale de la communauté turque résidant au Bénin Ufuk-Bénin a, une fois encore, sacrifié à sa tradition de geste de partage à l’occasion de la célébration de la fête de la Tabaski. Pour la 10ème fois, ils ont distribué de la viande de bœufs à des milliers de béninois, musulmans ou non musulmans. Au nombre de 200 bœufs cette année, ce bonheur a été exprimé à travers 14 villes sur le plan national. Installée au Bénin depuis dix (10) ans, la communauté turque au Bénin est plus que jamais engagée dans les gestes de partage, de solidarité plein de sens d’amour. Dans le but d’offrir l’occasion aux personnes dépourvues de moyens de célébrer le Aid El Kébir, les membres de l’administration de l’école internationale Ufuk-Bénin ont organisé une distribution de viande de bœufs, et ce à travers plusieurs villes du Bénin. A Cotonou comme dans d’autres villes, ils ont distribué deux (02) kg de viande à chacune des personnes présentes, dans des endroits spécifiques retenus au préalable. Au nombre des 200 bœufs distribués cette année, la ville de Cotonou, considérée comme la plus grosse agglomération, en a bénéficié de 90. Le premier lieu choisi à Cotonou pour la distribution, c’est l’enceinte du ministère de l’intérieur, de la sécurité publique et des cultes. Sous la houlette du ministre Placide Azandé représenté par le directeur de la programmation et de la prospective Etienne Doukan, 300 sachets de 2kg de viande ont été distribués au personnel et d’autres invités de l’agglomération. Après, cap é été mis sur le siège même de l’école internationale Ufuk-Bénin. Là, plus de 600 sachets ont été distribués aux populations venues de plusieurs quartiers. L’événement, plus qu’un moment de gaieté, a été acclamé et soutenu par des personnes ressources dont l’opérateur économique Latifath Lamidi alias « Maman Yayi » et le roi de Kpomassè. A en croire Abdoullah Yuca, directeur général de Ufuk-Bénin, cette initiative qui offre l’occasion aux musulmans n’ayant pas pu immoler un mouton de pouvoir célébrer eux aussi la fête à leur manière, a été une réussite grâce à l’appui financier d’une délégation d’amis turques, aussi venus assister à cette manifestation nationale. Que ce soit au ministère et au siège de Ufuk-Bénin, le message a été le même. Le Directeur général a souhaité une très belle fête aux béninois, et a expliqué l’enjeu de cette tradition de partage, de générosité et de geste d’amitié. Porto-Novo, Parakou, Natitingou, Bembèrèkè, Nikki, Djougou et bien d’autres villes vivent ces instants de bonheur qui durera trois (03) jours encore.

Loth HOUSSOU

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Le député Koussonda Adjibadé fête avec sa base à Pobè

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A l’instar des musulmans du monde entier, la communauté musulmane de Pobè a célébré ce jeudi l’Aïd-el Kabir, sur les différentes places Idi de la commune où après la grande prière, le mot d’ordre d’immolation de mouton a été donné par les imams, en présence des autorités communales et locales et du député Koussonda Adjibadé Moukaram. A la place Idi du quartier Fao, les fidèles musulmans vêtus de leurs plus belles tenues et parures, ont fait massivement le déplacement pour assister la grande prière dirigée par l’imam de la mosquée centrale de Pobè, Ismaël Ganiou Taïwo. Dans sa prédication, l’imam a axé ses vœux sur l’union et la culture de la paix avant de souhaiter de bonne chose à l’endroit des gouvernants à divers niveaux. Il a par ailleurs invité les fidèles à fêter modérément et selon leurs moyens. Pour le député Koussonda Adjibadé Moukaram, l’Aïd-el Kabir est une fête qui donne l’inspiration de la foi aux fidèles musulmans. Se basant sur l’origine de cette fête où l’enfant d’Ibrahim a été remplacé par le mouton pour l’immolation, le député a demander aux fidèles musulmans d’être saint et honnête, à tenir et respecter chaque fois leur parole et promesse et à croire en Dieu. Le maire de Pobè, Paul Fakorédé Odjo, a invité ses administrés à l’unité quelles que soient leurs obédiences religieuses ou politiques, pour un développement réel et durable dans la commune de Pobè. Signalons que la prière a pris fin sur la place par l’immolation d’une bête par l’imam Ismaël Ganiou Taïwo de la mosquée centrale de Pobè.

Kola PAQUI

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