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Société

Regroupement et traitement des déchets solides et ménagers : Zagnanado, Covè et Djidja disposeront bientôt de leurs unités

FNEC

Le Directeur Général du Fonds national pour l'environnement et du climat a eu ce mardi, une séance de travail avec les maires des communes de Zagnanado, Covè et Djidja. Le projet intercommunal de collecte et de valorisation des déchets solides ménagers dans les villes de Zagnanado, de Covè et de Djidja a fait objet des échanges. Initié depuis 2012, ce projet vise à doter les 3 villes de points de regroupement des ordures solides et ménagères suite à l'appel de projet lancé par le Fnec conformément à ses attributions. Le projet prend en compte la construction d’un point de regroupement (d’au moins 1300 mètres carrés) des déchets solides ménagers au quartier « Hounsso » dans la ville de Covè et dans l’arrondissement central de Zagnanado ; et l'aménagement sommaire des deux voies d’accès aux points de regroupement des déchets solides ménagers. Dans la commune de Djidja, il s'agit de la destruction des dépotoirs sauvages ; la construction d’un point de regroupement (d’au moins 1300 mètres carrés) des déchets solides ménagers dans l’arrondissement central de Djidja et l'aménagement sommaire de la voie d’accès au point de regroupement. Pour le Directeur général du Fnec, les travaux seront lancés dans les tous prochains jours et livré dans un délai très raisonnable. Le maire de Zagnanado, Symphorien Misségbétché, porte-parole de ses pairs, a remercié le Dg Ben Aligbonon pour la diligence avec laquelle il entend conduire ce projet qui a longtemps traîné dans les tiroirs. Rendez-vous est pris dans une quinzaine de jours pour le lancement effectif des différents chantiers.

(Source externe)

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Après la décision « pas de Bac sans le Bepc ou le Cap » : La Dec en difficulté

dec

(Les candidats libres assiègent la Dec)
Les candidats libres à l’examen du baccalauréat session 2015 ont pris d’assaut la Direction des examens et concours du Ministère de l’enseignement secondaire. Ils sont venus pour obtenir leur attestation de Bepc ou de Cap. C’est le constat fait lundi 26 janvier 2015 dans l’enceinte de cette direction.    

L’information a été rendue publique le vendredi 23 janvier 2015 dernier par Alphonse da Silva Directeur de l’Office du baccalauréat : « A compter de cette année scolaire, seuls les candidats libres à l’examen du Bac détenteurs du brevet d’études de premier cycle (Bepc) ou du certificat d’aptitude professionnel (Cap) verront leurs dossiers acceptés par l’office du Bac ». Cette mesure, à l’en croire sera progressivement étendue aux candidats officiels. Depuis cette décision   le personnel de la Dec n’a plus de répit. Ils sont envahis par des candidats au Bac à la recherche de ces précieuses pièces constitutives du dossier. Pour la Directrice de la Dec, Sarè Bio Mègninou Cathérine, « Cette affluence  est due au fait que les candidats eux-mêmes après l’admission à leur examen, oublient qu’après un an, on peut déjà commencer par demander son  attestation de diplôme ». Et de poursuivre : « Les parents et les élèves ne voient pas la nécessité de cette organisation là au point où on attend le dernier moment lorsqu’on lance un concours ou alors pour le cas d’espèce ».   La Dec a ainsi invité les élèves à passer retirer leurs attestations de diplôme, le plutôt au lieu d’attendre les derniers moments pour le faire. Ce qui parfois peut leur être préjudiciable.

Kola PAQUI

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Sit-in du personnel du secteur de la justice au ministère de tutelle : Les travailleurs dénoncent le mutisme de Djènontin face à leurs revendications

valentin-djenontin

(Ils menacent de déclencher une grève de 72heures à compter du 03 février 2015) Les travailleurs du secteur de la justice ont organisé un sit-in sur le ministère de la justice, de la législation et des droits de l’homme hier, lundi, 26 janvier 2015, pour protester contre la légèreté dont fait preuve le ministre Valentin Djènontin dans la gestion de leur plateforme revendicative notamment la prime d’audience. Mécontents, ces derniers ont lancé l’opération « Lundi mort dans le secteur de la justice » et menacent de paralyser le secteur à partir du 03 février 2015.

Le syndicat des travailleurs du secteur de la justice (Syntra-Justice) n’est plus en phase avec la gestion de leur ministre de tutelle, Valentin Djènontin. Ils l’ont fait savoir hier à travers un sit-in sur le ministère. A en croire les manifestants, le ministre serait en train de prendre à la légère les revendications de son personnel. Pour ces derniers, le secrétaire général serait le principal handicap à la satisfaction de leurs revendications. Selon le secrétaire général du Syntra-justice, Kouassi Kapkpo, c’est une déception totale qui résulte de la gestion de l’autorité de tutelle. Il a également déploré le fait que des textes régissant le statut particulier du personnel de la justice soient pris en commun accord avec le ministre et qu’aucune avancée, parlant de la mise en application dudit statut, n’ait été connue jusqu’à présent. La prime d’audience reste la principale revendication des manifestants qui ont d’ailleurs lancé l’opération « Lundi mort dans le secteur de la travailleurs qui accusent le ministre de faire une politique de deux poids deux mesures. Aux dires du Sg/Syntra- Justice, Kouassi Kakpo, ce comportement du ministre est provocateur et ne garantit pas une bonne ambiance de travail. Quant à Paul Essè Iko, secrétaire général de la Cstb, il est inadmissible que le secteur judiciaire connaisse une telle crise tout en exhortant le ministre à s’investit pour mettre fin à la souffrance de son personnel. Le ministre Valentin Djènontin, après avoir reçu la motion de grève, a rappelé les efforts qui sont faits par son département ministériel pour donner une issue favorable à ces différents points de revendications avant d’exhorter les manifestants à la patience et au dialogue.

Aziz BADAROU

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Inauguration de nouveaux ouvrages de fourniture d’eau : La Soneb augmente ses capacités de captage et de fourniture d’’eau potable

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La Société nationale des eaux du Bénin a procédé à la mise en service de nouveaux ouvrages devant permettre aux populations d’accéder plus facilement à l’eau potable.  Lesdits ouvrages de la Soneb, qui augmentent ses capacités de fourniture d’eau potable, ont été inaugurés en présence du Chef de l’Etat et des partenaires techniques et financiers.  

Ces infrastructures ont été mise en place dans le cadre de la deuxième phase du “Projet de renforcement du système d’alimentation en eau potable de la ville de Cotonou et de ses agglomérations’’. Ceci permet à, la Soneb d’atteindre un taux de 82% de desserte en milieu urbain. Les capacités des champs de captage et de fourniture d’eau de la Soneb augmentent ainsi en passant  de 66.000 m3/jour à 118000m3 par jour avec une réserve suffisante de 50 litres d’eau par habitant. La capacité de fourniture d’eau est améliorée par un apport additionnel d’environ 52 m3 par jour avec la construction de 16 forages à Ouèdo avec une augmentation de sa capacité de stockage grâce à la construction d’un château d’eau de 1750 m3 à Cococodji et d’une bâche de rétention d’eau. Le réseau de conduite d’eau a été augmenté de 105 km. Ces infrastructures permettront  d’impacter plus de 2.000.000 de foyers à travers les villes d’Abomey-Calavi, de Cotonou et de Sèmè-Podji. D’un coût Global de vingt-sept milliards (27.000.000.000) de francs Cfa, cette phase a été cofinancée par la Banque européenne d’investissement, l’Union européenne, par l’Allemagne, les Pays-Bas et la Soneb. A en croire le directeur général de la Soneb, David Babalola, ce projet permettra  d’atteindre les Omd dans le secteur de l’eau. Quant au ministre Barthélémy Kassa, il a rappelé que l’adduction d’eau potable des agglomérations fait partie intégrante du Plan stratégique de lutte contre la pauvreté et la politique de développement  du gouvernement béninois. Aux dires du ministre, ce projet est donc d’une importance capitale dans la mesure où il permettra de faire une utilisation optimale de l’eau. Pour le représentant de l’Union européenne, porte-parole des Partenaires techniques et financiers, Joseph Coll, c’est une conjonction d’efforts qui a permis d’obtenir aujourd’hui un produit de qualité satisfaisante. Il s’est par la suite dit honoré de pouvoir rapporter à ses pairs le fruit de leurs efforts dans un domaine incontournable tout en rassurant que les Ptf travailleront pour rééditer leurs efforts dans d’autres domaines. Pour le chef de l’Etat, ce projet répond parfaitement aux besoins des populations béninoises. Il a rassuré les Ptf du bon usage qui sera fait de ces infrastructures. Il en a profité pour annoncer le démarrage imminent la troisième phase du projet dont les études sont déjà en cours au niveau de la Banque européenne d’investissement.

A. B

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Meilleur accès à l’électricité : La France et l’Ue mettent 38 milliards FCfa au profit du Bénin

koutche-ue

La France, l'Union européenne et la Banque européenne d'investissement s’engagent pour un montant de 58 millions d’euros, soit environ  38 milliards de FCfa, aux côtés du Bénin pour un meilleur accès à l’électricité.  Vendredi 23 janvier 2015, l’Ambassadrice de France au Bénin, Aline Kuster-Ménager, la Directrice de l’Agence française de développement (Afd) au Bénin, Catherine Bonnaud et l’Argentier national, ministre de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation, Komi Koutché (photo) ont procédé à la signature de deux (2) conventions de financement concernant le projet de modernisation des réseaux de la Sbee et d'électrification du Département de l'Atlantique.

L’un des facteurs qui entravent la croissance et la réduction de la pauvreté au Bénin, c’est le déficit du pays en énergie électrique et le faible taux d’accès à l’électricité. En effet, le Bénin connaît un déséquilibre croissant entre le développement rapide des zones urbaines et la situation socio-économique des zones rurales. Les infrastructures sociales élémentaires ne sont pas équipées de façon adéquate en matière d’accès à l’énergie et ne sont ainsi pas en mesure de fournir des services de qualité aux populations de façon équitable. Prenant la mesure de l’enjeu, les trois partenaires du Bénin ont bien voulu l’aider à relever ce défi.

Le renforcement des infrastructures d’accès à l’énergie s’inscrit dans la droite ligne des interventions de la France au Bénin en faveur d’un développement durable. Pour le cas d’espèce, la modernisation et le renforcement du réseau électrique induira une forte diminution des pertes techniques sur les installations de la société distributrice de l’électricité (Sbee), le redressement financier de la société, la réalisation d’économies d’énergie grâce à la réduction du fonctionnement des groupes électrogènes. En clair, le projet contribuera à l’amélioration de la quantité et de la qualité de l’électricité fournie par la Sbee. Dans le département de l’Atlantique, 81 nouvelles localités  dont une localité lacustre seront connectées au réseau électrique. 55 000 ménages bénéficieront de l’électricité en milieu urbain, péri-urbain et en zone rurale soit environ 450 000 personnes bénéficiaires. « C'est en effet une matérialisation concrète de notre vision européenne en terme de développement et de coopération telle que portée par l'Agenda pour le Changement, qui fait la promotion des instruments financiers innovants tels que le mixage – c’est-à-dire une combinaison de subventions et de prêts concessionnels – dans des secteurs productifs prioritaires tels que l'énergie. Ce montage permet en effet de limiter le niveau d'endettement des pays bénéficiaires, tout en mettant en avant les aspects sociaux du projet grâce à la partie "en dons" », a expliqué Josep Coll, Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union européenne au Bénin à la cérémonie de signature. Il ajoute par ailleurs «  que ce projet est l'un des tous premiers en Afrique à bénéficier de la nouvelle fenêtre créée par l'Union européenne sur le Fonds Fiduciaire UE-Afrique pour les Infrastructures afin de soutenir l'initiative des Nations unies communément appelée en anglais "Sustainable Energy for All" ». Tout en se réjouissant d’une part des avancées dans le secteur, et d’autre part de la prise en compte d’autres actions à réaliser par le Bénin dans le budget général de l’Etat exercice 2015, M. Coll a réitéré l’engagement des différents partenaires techniques et financiers pour la concrétisation du projet. A l’Argentier national, Komi Koutché de saluer les Ptf pour leur contribution et de les rassurer ensuite de ce que le Bénin jouera également sa partition dans le projet pour le bonheur des populations.

D’autres détails

Le projet s’élève à 58 millions d’euros, avec une contribution de l’Agence française de développement sous forme d’un prêt concessionnel de 20 millions d’euros, assorti d’une subvention de l’Union européenne de 20 millions d’euros du Fonds fiduciaire Union européenne-Afrique pour les infrastructures, volet "Sustainable Energy For All" soit un total de 40 millions d’euros (environ 26,3 milliards de FCFA).  Il est également cofinancé par la Banque Européenne d’Investissement (BEI) dont la contribution sous forme de prêt concessionnel s’élève à 18 millions d’euros.  

MM

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Pour ses actions en faveur de la jeunesse : Akon fait Officier de l’ordre du mérite du Bénin

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(La ministre Sranon salue les œuvres de l’artiste)
Après son court passage au Bénin en novembre dernier, l’artiste compositeur américain ‘’Akon’’ est de nouveau au Bénin. Ce deuxième séjour en l’espace de quelques mois, restera gravé dans sa mémoire. En effet, il a été décoré hier jeudi 22janvier 2015 par le gouvernement. Aliaune Badara Thiam de son vrai nom, a été reçu dans l’Ordre national du Bénin au grade d’Officier. Ce sont les nombreuses actions de l’artiste Sénégalo américain en faveur de la jeunesse africaine et particulièrement celle du Bénin qui viennent d’être ainsi récompensées. A la ministre de la microfinance, Marie-Laurence Sranon Sossou, porte parole du gouvernement pour l’occasion, d’ajouter que c’est aussi la réponse de ses luttes contre la pauvreté à travers le projet ‘’Akon Lighting for Africa’ ;  l’octroi de bourses à la jeunesse. Pour Marie Laurence Sranon Sossou, si seulement le dixième de la diaspora africaine peut suivre les pas de ‘’Akon’’, l’Afrique sortira de l’ornière pour enclencher sa véritable marche vers le développement. C’est pourquoi, la ministre a invité la jeunesse béninoise à suivre le modèle que constitue Akon pour l’entreprenariat et l’investissement.  La représentante de la grande chancelière Mamatou Meba Bio Djossou a ensuite procédé à la réception dans l’Ordre de l’artiste.

M.M

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Couffo : David Gbahoungba promeut la formation de 130 jeunes

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(Les bénéficiaires expriment leur reconnaissance au député)
Soucieux de l’amélioration des conditions de vie des populations, mais aussi et surtout de l’avenir des jeunes du Bénin, l’Honorable David Gbahoungba a inscrit 130 jeunes dans un centre de formation professionnelle et de perfectionnement. En reconnaissance de ce geste de haute portée sociale, les jeunes bénéficiaires ont organisé une cérémonie de présentation de voeux pour leur bienfaiteur. C’était samedi 17 janvier 2015 à Kpoha dans la commune de Dogbo.

« Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne ». L’Honorable David Gbahoungba a compris cette assertion du célèbre écrivain Victor Hugo en inscrivant cent trente (130) jeunes dans les différentes sections de formation professionnelle que sont : la coupe-couture, l’électricité bâtiment, la menuiserie, la maçonnerie, la coiffure et la soudure. « Nous rendons grâce à Dieu pour nous avoir permis de rentrer dans la nouvelle année » a affirmé la porte-parole des bénéficiaires, Marthe Agbéléssessi. A l’en croire, l’événement revêt un double caractère de présentation de voeux de nouvel an de la jeunesse du Couffo pour son leader charismatique, mais également de remerciement à l’endroit d’un bienfaiteur et sauveur, l’Honorable David Gbahoungba. « Vous avez décidé de vous investir dans l’éducation et la formation professionnelle des jeunes du Couffo, ainsi, vous avez décidé de faire gagner au département du Couffo, et au Bénin en général, des Hommes », a-t-elle reconnu. Pour Marthe Agbéléssessi, l’initiative de financer l’éducation et surtout la formation professionnelle des jeunes met la jeunesse à l’abri de l’oisiveté, du vol et de la délinquance. C’est pourquoi poursuit-elle « Je voudrais ici publiquement, au nom de tous les cent trente jeunes de la première promotion des bénéficiaires et en mon nom personnel, vous présenter nos vifs et chaleureux remerciements pour avoir remis notre vie sur le chemin de l’avenir ». La porte parole-parole a saisi l’heureuse opportunité pour formuler au nom de ses pairs, les voeux de santé, de prospérité, de bonheur, de paix et de brillant succès pour l’Honorable ainsi que pour sa famille. Elle n’a pas manqué de formuler le voeu que cette initiative se pérennise malgré son coût exorbitant. Très ému par cette noble initiative pleine de reconnaissance, l’Honorable David Gbahoungba a invité les jeunes à maintenir et à renforcer leur soutien indéfectible au chef de l’Etat Docteur Yayi Boni, un homme de vison, grand acteur de développement. Il n’en veut pour preuve que les mesures prises pour l’électrification de tous les arrondissements du Couffo et partant de tout le Bénin, grâce au partenariat avec l’Inde. Pour David Gbahoungba, aucune oeuvre de développement n’est possible au Bénin sans le concours du Docteur Yayi Boni. La cérémonie a connu la présence de la Directrice générale du Cncb, Nadine Dako Tamadaho, du Directeur du Centre régional de promotion agricole (Cerpa) Mono-Couffo, du Directeur départemental des enseignements secondaires de la formation technique et professionnelle Mono- Couffo et de la Présidente des femmes leaders de la majorité présidentielle du Mono-Couffo, Rosalie Sognon.

david-gbahoungba1

M.M

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Commune d’Adjohoun : Les populations destituent le maire Adounsiba en prison

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(Lire leur motion)

Motion de destitution du Maire d’Ajohoun Monsieur Adounsiba Gérard et de suspension de son Conseil Communal

Nous, populations de la Commune d’Adjohoun, réunies en Assemblée Générale ce jour mercredi 21 Janvier 2015, au sujet de la gestion de notre Commune et, après une analyse approfondie de l’état de sa gouvernance, constatons avec amertume et indignation que Monsieur ADOUNSIBA Gérard actuellement en prison, en a fait une gestion privée ponctuée de divers scandales. Ainsi se sont succédé les affaires telles que : vol de sacs de riz destinés aux populations d’Adjohoun, vol de parcelles ou de domaines publics, détournements de fonds, gestion des affaires de la commune depuis la prison, etc.… Tenant compte de ces faits, nous avons décidé :

1) de destituer Monsieur ADOUNSIBA Gérard de ses fonctions de maire de notre commune et de le remplacer par un maire provisoire en la personne de Monsieur AIMASSE A. Joseph car nous n’acceptons et n’accepterons plus jamais que des voleurs et des repris de justice viennent nous gouverner.

2) pour la même occasion, nous constatons que face aux divers scandales qui ont jalonné le mandat de Monsieur ADOUNSIBA Gérard, aucun de ses conseillers n’a jamais levé le moindre petit doigt en signe de protestation ou de désolidarisation. Ils se sont alors faits complices des actes de l’ex-maire Monsieur ADOUNSIBA Gérard, à la tête de notre commune.

En conséquence, l’Assemblée Générale suspend tout l’actuel Conseil Communal jusqu’à nouvel ordre, le temps d’établir le niveau de responsabilité de chacun des conseillers dans la gestion chaotique des affaires de la commune. L’actuel conseil est donc remplacé par un Conseil Communal transitoire de onze (11) membres sous la direction du nouveau maire, Monsieur

AIMASSE A. Joseph.
Fait à Adjohoun, le 21 janvier 2015
L’Assemblée Générale.

Notification :
- Commandant Brigade Gendarmerie d’Adjohoun ……01
- Personnel de la Mairie d’Adjohoun ……..01
- Arrondissement ……08
- Préfet de l’Ouémé-Plateau …..01
- Archives………..01

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Reconsidération des revendications des enseignants: La question des 1,25 de retour

ecoliers-benin

(Vers une grève généralisée dans le secteur éducatif)
Les écoles maternelles et primaires du pays étaient paralysées mardi et mercredi dernier. Ceci suite à la grève d’avertissement de 48 heures lancée par le collectif des enseignants de la maternelle et du primaire et la marche de protestation menée par ces derniers sur le ministère de l’enseignement supérieur. Chose curieuse, de sources proches du ministère des enseignements maternel et primaire, la revendication relative au coefficient de revalorisation des indices de traitement des agents de l’Etat serait convertie au retour de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante...

De sources fiables, les responsables syndicaux auraient été convaincus à reconsidérer leurs revendications. De commun accord avec le ministre de l’enseignement supérieur et celui des enseignements maternel et primaire, ils seraient parvenus à des consensus. Ainsi, le décret N°2011-505 du 05 Aout 2011 portant institution d’un coefficient de revalorisation des indices de traitement des agents de l’Etat aurait été converti au retour de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante. Mais il convient de se demander si cette mesure est vraiment acceptée par tous les partenaires sociaux du secteur éducatif en raison du prix qu’accordent les enseignants à la question des 1,25 qui, selon des centrales syndicales, est un acquis qui ne saurait jamais être arraché ni mué. L’autre chose est qu’il aurait fallu que les enseignants de la maternelle et du primaire donnent l’alerte, à travers une marche et une grève de 48heures, pour que les ministres de tutelle se décident. Si le collectif des enseignants a déploré seulement mardi dernier, le fait que le gouvernement s’oppose à tout dialogue, il y a également lieu de se demander avec quels responsables syndicaux, les négociations ont été faites afin d’aboutir à une telle mesure jugée salutaire déjà par certains. La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb) étant la centrale syndicale regroupant le plus grand nombre de syndicats des enseignants, la mesure aurait été prise à son insu. Au regard de tout ceci, il y a lieu de craindre un retour de la grève généralisée dans le secteur éducatif car plusieurs responsables syndicaux seront, à priori, loin de se plier si facilement à ladite mesure. Rappelons tout de même que les enseignements menacent toujours d’aller en grève pour exiger le rétablissement de l’allocation d’incitation à la fonction enseignante, le rétablissement des primes spécifiques et de rendement aux enseignants en poste sédentaire, supprimée depuis 2011, l’amélioration des conditions de vie des éducateurs et éducatrices restés sans un copeck depuis 8 ans.

Aziz BADAROU

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