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Société

Suspension du mouvement de grève de l’Unamab : Les magistrats reprennent le travail

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La maison Justice retrouvera son calme à compter de ce jour lundi. L’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) a en effet suspendu au cours d’une Assemblée générale tenue vendredi dernier le mouvement de grève déclenché le 21 avril 2015 jusqu’au 15 juin prochain. Lire la motion.

Motion de suspension de grève de l’Unamab

A
Monsieur le Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice, de la Législation
et des Droits de l’Homme,
Cotonou

Le Bureau Exécutif de l’Union Nationale des Magistrats du Bénin (BE/UNAMAB) ;
Vu la Convention 87 de l’OIT de 1948 relative à la liberté syndicale et la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin ;
Vu la Constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI ;
Vu la Loi n°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin ;
Vu la Loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature ;
Vu la Loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature ;
Vu la Loi N°86-013 du 26 février 1986 portant statut général des Agents Permanents de l’Etat ;
Vu la Loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin ;
Considérant le rôle du pouvoir judiciaire dans l’édification d’un Etat de droit ;
Considérant la motion de grève de l’UNAMAB en date du 21 avril 2015 et la motion de renouvellement du 30 avril 2015 ;
Considérant l’inaction du Gouvernement face aux légitimes revendications de l’UNAMAB ;
Considérant la tension sociale née des élections législatives du 26 avril 2015;
Considérant les résolutions de l’Assemblée Générale de l’UNAMAB du vendredi 08 mai 2015 ;

Décident:

De suspendre jusqu’au 15 juin 2015 la motion de grève en date du 21 avril 2015 à compter du vendredi 08 mai 2015 à 00 heure.

En conséquence, invite les magistrats à se présenter à leur poste respectif de travail dès le lundi 11 mai 2015.
Ils les exhortent néanmoins à rester mobilisés pour reprendre à tout moment le flambeau de la lutte en cas d’inaction ou de diversion du Gouvernement.

Fait à Cotonou, le 08 mai 2015.

Pour L’UNAMAB
Le Président
Michel ADJAKA

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Célébration de la fête du travail : Le Synec-Bénin marque l’événement au marché Missèbo

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Les membres du Syndicat national des employés des sociétés de commerce du Bénin, Synec-Bénin ont, avec certains de leurs paires du secteur informel, commémoré la fête internationale du travail. C’était le vendredi, 1er mai 2015, à travers une ‘’gigantesque’’ organisation au sein du marché Missèbo, à Cotonou.

«Travailleurs, domestiques, battons-nous pour l’amélioration de nos conditions de vie et de travail». C’est autour de ce thème, que s’est tenue l’édition 2015 de la fête du travail. Ainsi, sous l’égide du secrétaire général Christian Glèlè, les travailleurs membres du Synec-Bénin, ont, une fois encore, à l’occasion de la journée du 1er mai, affiché leur engagement pour l’amélioration des conditions de vie des travailleurs béninois. Et ceci, à travers une caravane partie du lycée Coulibaly, pour la bourse du travail, avant d’échouer au marché Missèbo, lieu choisi pour la réjouissance. Moment festif mais aussi d’échanges au cours duquel, le Sg/Synec-Bénin, après avoir sensibilisé les syndiqués sur leurs droits est revenu sur ‘’les nombreuses’’ situations ‘’insociables’’ auxquelles sont confrontés au quotidien les travailleurs. A l’en croire, le syndicat est l’unique moyen pour ces derniers de pouvoir jouir des privilèges qui sont les leurs. «Sans le syndicat, le travailleur est comme un soldat abandonné à ses ennemis », a-t-il affirmé. Fort de cela, il a souhaité une mobilisation plus accrue du syndicalisme. Au cours de cet évènement, le Synec-Bénin, a reçu le soutien d’autres organisations syndicales comme le Syntrad, le Synepta, le Snaeb/ Bénin, toutes affiliées à la confédération syndicale, Cosi- Bénin.

L H

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Cotonou : L’essence pkayo devient un luxe

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L’essence de contrebande communément appelé essence pkayo est devenue depuis quelques jours un luxe. A défaut de s’éclipser des étalages, le litre de l’essence frelatée est passé de 350frcs à 800 frcs voire 900frcs CFA

Cette perturbation est, selon certaines indiscrétions, liée à l’augmentation des produits pétroliers au Nigéria. De sources concordantes, la situation n’a pas aussi manquée de créer des mécontentements au pays de Mohamed BUHARI et n’est pas restée sans avoir des répercussions sur le marché noir de l’essence au Bénin. Ce produit stratégique que les béninois avaient à leur portée est devenue une denrée rare. Les retombées rejaillissent sur les conducteurs de taxis motos, les zémidjans puis systématiquement sur leur clientèle qui n’arrive pas à s’expliquer le comportement de ces derniers qui consistent à augmenter le prix du transport de façon fantaisiste au niveau de ces conducteurs de taxi motos. Les victimes de cette augmentation du prix de l’essence informelle se trouvent être la frange des populations qui sollicitent les services de taxis motos.

En attendant l’application des réformes pour l’assainissement du secteur, l’essence de contrebande peut dicter en toute quiétude sa loi.

Elodie Hinvi (stagiaire)

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Composition à session unique au centre universitaire d’Adjarra : L’Unseb revient à la charge et proteste

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La décision des autorités rectorales de supprimer la composition en double session sur le campus universitaire continue de faire couler beaucoup d’encre dans le monde estudiantin. Après des mouvements de protestation organisés à l’Uac, l’Union des scolaires et étudiants du Bénin (Unseb) est revenu à la charge hier, jeudi, 07 mai 2015 à travers un mouvement de protestation organisé au centre universitaire d’Adjarra. Ces derniers protestent contre la décision des responsables du rectorat de supprimer la session de rattrapage à la Flash et autres facultés. Ainsi ils ont réussi à perturber les activités académiques dans ce centre universitaire. Les responsables syndicaux rejettent tout dialogue et promettent engager des mouvements pour sauvegarder leur acquis de composition en double session. Ils déplorent des décisions certaines décisions prises de façon unilatérale prise par le rectorat notamment celles concernant le système LMD et certains faux frais réclamés aux étudiants. Selon les manifestants, la tension pourrait donc être vive dans les prochains jours.

A.B

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Sécurité civile au Bénin : Vers la validation du plan d’organisation de la réponse

securite

L’Agence nationale de protection civile (Anpc) a organisé hier, jeudi, 07 mai 2015 au Chant d’oiseau de Cotonou, un atelier de validation de plan d’Organisation de la réponse de sécurité civile (Orsec). Cet atelier qui a rassemblé les acteurs directs impliqués dans le processus de gestion des différentes catastrophes et certains partenaires techniques, intervient après l'état de lieux et la phase de diagnostic. Les participants analyseront les différents composants dudit document en vue de la validation finale du plan d’Organisation de la réponse de la sécurité civile.

A.B

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33ème conseil syndical de la Cosi-Bénin : Noel Chadaré satisfait du chemin parcouru

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La Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin) a tenu son trente-deuxième conseil syndical mardi dernier à la Bourse du travail de Cotonou dans l’optique d’évaluer le chemin parcouru et de projeter des actions dans l’avenir. Face au bilan satisfaisant présenté par le bureau syndical dirigé par le Sg Noel Chadaré, l’assistance a félicité ce dernier pour ces efforts en matière de préservation des intérêts des travailleurs. Pour le camarade Chadaré, l’institution se porte mieux car depuis le départ des mécontents, la Cosi était réduite à 39 syndicats mais aujourd’hui elle compte environ 90 syndicats avec une percée remarquable dans le secteur public plus précisément dans les ministères de l’énergie et de l’eau, du plan, de la fonction publique de la famille de la décentralisation de l’environnement et autres. Et ceci grâce au management et la gestion transparente dont fait preuve le bureau dirigeant. De même, cette confédération a fait l’objet d’une analyse organisationnelle en 2012 qui lui a d’ailleurs valu son élection au programme Cnv- International 2013-2014. En ce qui concerne la gestion financière et comptable, des efforts considérables ont été aussi consentis. Cependant des défis comme l’élargissement de la Cosi dans le secteur privé formel et informel, le système de cotisation qu’l convient de revoir en vue d’une réduction de la dépendance financière de la Cosi-Bénin vis-avis des partenaires ont été au coeur des échanges.

A.B

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Projet d’appui à l’entrepreneuriat dans les domaines des TIC : Absu-Cep contribue à l’éradication du chômage des jeunes

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Le projet d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes dans les domaines des Technologies de l’Information et de la communication a été officiellement lancé hier, jeudi, 07 mai 2015 à l’hôtel Azalai de Cotonou. Initié par l’Agence béninoise du service universel des communications électroniques et de la poste (Absu-cep), grâce à son partenariat avec le Fonds national de la microfinance, ce projet impactera une centaine de jeunes entrepreneurs dans le secteur des Tic au Bénin.

D’un coût global de 310 millions de Fcfa, le projet d’appui à l’entrepreneuriat des jeunes dans le domaine des Tic s’étendra sur une durée de trente-six (36) mois et favorisera l’éclosion des projets d’une centaine de jeunes entrepreneurs diplômés en communication et Tic dans soixante-huit (68) communes rurales du Bénin. Convaincue du fait que l’inclusion numérique constitue un moyen incontournable d’accélération de la croissance économique et de réduction de la pauvreté, l’Absu-Cep entend, à travers le présent projet, appuyer l’éradication du chômage des jeunes. A en croire le Directeur Général de l’Absu- Cep, Emile Kougbadi, ce projet qui s’inscrit dans le cadre du document de Stratégie et du plan d’actions du service universel des communications électroniques et de la poste, vise à accroitre l’offre de services de communication et des Tic particulièrement dans les zones en déficit d’accès à travers un soutien à l’entrepreneuriat des jeunes. Pour lui, ce projet répond à la vision du gouvernement. Celle de faire du Bénin, le quartier numérique de l’Afrique à l’horizon 2025. « Les communications électroniques constituent un facteur indispensable au développement en raison de leur effet multiplicateur direct sur l’ensemble des autres secteurs d’activités économiques » renchérit-il. Quant au directeur général du Fnm, Jean Panti, il a salué cette synergie d’action entre les deux institutions en faveur de la promotion de l’emploi des jeunes dans le domaine des Tic avant de réitérer la volonté de sa structure à renforcer la ligne de financement dudit projet. Procédant au lancement officiel de ce projet innovateur, la directrice adjointe du Cabinet du Mctic, Félicité Amèhou Kochoffa a rassuré de la ferme conviction du Chef de l’Etat que l’innovation technologique est un facteur de développement qui permettra une meilleure gestion administrative et une optimisation de la productivité. Tout en souhaitant que ce projet soit renouvelé de façon permanente, elle a confié que la technologie reste un facteur contemporain pour l’émergence des pays africains. Notons que le projet est composé de trois principaux axes à savoir le renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, le financement des projets d’entrepreneuriat par des Systèmes financiers décentralisés et la gestion du suivi-évaluation.

Aziz BADAROU

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Le ministre Komi Koutché à propos des malversations sur le PpeaII : « Le Bénin attend l’audit international»

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Le Bénin et les Pays-Bas continuent de coopérer jusqu’à nouvel ordre. Le Grand argentier, Komi Koutché a été ferme jeudi 06 avril 2016 sur la question face à la presse. « La coopération n’est pas encore suspendue», a-t-il déclaré hier au ministère des Finances. Selon le ministre, le gouvernement s’évertue déjà à faire la lumière sur les « défauts de gouvernance » révélés dans le Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et de l’assainissement (Ppea-II) ; lequel programme serait à la base de la suspension annoncée de la coopération néerlandaise. Komi Koutché a en effet souligné que les techniciens impliqués dans la gestion du Ppea-II ont été invités à aller s’expliquer devant la Brigade économique et financière (Bef). Il a aussi révélé que le Bénin attend un audit international su ce vaste projet. Lire un extrait de sa déclaration.

« Je suis ici pour vous parler d’un dossier qui depuis quelques jours fait l’objet d’une actualité abondante. Il s’agit d’un dossier qui a trait à la coopération bilatérale avec l’un de nos meilleurs partenaires en l’occurrence, les Pays-Bas. En effet, il a été relayé la probable suspension par les Pays- Bas de leur aide au Bénin au motif que dans le cadre du Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et à l’assainissement géré par le ministère de l’Economie et des finances, en ce qui concerne la composante Eau en milieu rural, a fait l’objet de quelques malversations. Je voudrais d’abord vous dire que la coopération n’est pas encore suspendue. Les Pays-Bas ont certainement tiré la sonnette d’alarme après ce que nous appelons audit régulier annuel. En effet, dans le cadre de la coopération avec les Pays- Bas sur ces différents projets, contractuellement chaque année, il doit y avoir un audit par un cabinet recruté de commun accord par le gouvernement béninois et les Pays-Bas. Il s’est fait que pour cet audit au titre de l’année 2014, en ce qui concerne la composante Eau en milieu rural, des défauts de gouvernance ont été relevés. Le premier des constats qu’il faut faire, c’est que dans le cadre des audits normaux que nos différents partenaires ont l’habitude de faire, lorsque le rapport est fait, il y a un processus de validation. Et quand il y a des écarts, les deux parties se retrouvent pour s’entendre avant d’aller de l’avant. Ce même processus a été suivi avec nos collaborateurs. Mais l’étape à laquelle, les hautes autorités des deux parties se retrouvent pour apprécier le contenu du rapport n’a pas été cette fois-ci de mise. Et ce matin, lors d’une audience avec le président de la République, l’ambassadeur des Pays-Bas a dit que selon la partie néerlandaise, les situations étaient telles qu’il fallait immédiatement informer sa base. Nous avons déploré le fait parce que dans la convention avec les Pays-Bas, il était clairement dit qu’avant toute dénonciation, le ministre de l’Economie et des finances que je suis et le ministre compétent de la partie néerlandaise devraient s’accorder. Je voudrais vous dire que ce rapport met la main sur deux formes de défauts. Le premier, c’est ce qu’on pourrait appeler détournement d’objets de crédits. Il a été constaté selon ce rapport dont nous n’avons pas encore le contenu que des opérations ont été menées sans qu’elles ne soient expressément inscrites au niveau du Plan de travail annuel. Dans le jargon vulgaire, ça s’appelle détournement d’objets de crédits. Cela ne veut pas dire que les intéressés, a priori, ont mis de l’argent dans leurs poches. Mais il y a certainement de fausses notes dans la gouvernance parce que lorsque vous vous entendez avec un bailleur avant de changer toute forme d’activité, il faut d’abord avoir son avis. La deuxième forme de défaut révélée par ce rapport, c’est que la partie néerlandaise pense qu’au regard de ce rapport, certaines opérations de marché public n’ont pas été régulières. On n’a pas encore ce rapport pour pouvoir en apprécier la pertinence. Au regard de tout ça après un compte-rendu que l’ambassadeur des Pays-Bas a eu à faire à sa hiérarchie, ladite hiérarchie a pris des mesures allant dans le sens de l’avertissement du Bénin de la suspension probable de la coopération si des mesures ne sont pas prises. Face à cette situation qui a fait l’objet d’une actualité abondante, le Chef de l’Etat qui tout comme moi-même, n’a été informé de la situation qu’hier (mercredi 06 mai 2015, Ndlr) grâce à une lettre que notre ambassadeur à Bruxelles nous a envoyée, a convoqué une réunion express ce matin pour pouvoir apprécier la situation. Je dois rappeler que par le passé, nous avions connu une situation du genre avec les Pays-Bas par rapport à la Soneb dans le cadre d’un projet. Mais sur cette question, nous avons eu le rapport sur lequel les deux parties ont travaillé. La partie béninoise a apporté les clarifications qu’il fallait et nous nous sommes entendus. Cette position a été confortée par la suite par la Banque européenne d’investissement qui était également impliquée dans ledit projet. Sur ce cas, il n’y avait plus de problèmes. Mais pour ce qui concerne la composante Eau en milieu rural de Ppea, le processus n’a pas été le même parce que le gouvernement béninois n’a pas connu du contenu du rapport pour apporter ses observations éventuelles. L’ambassadeur nous a dit ce matin que les cadres impliqués dans le projet ont suivi le processus de validation du rapport. Je dois préciser que j’interviens en tant que ministre de l’Economie et des finances parce que le ministère reste la porte d’entrée des financements extérieurs… L’avertissement donnée par la partie néerlandaise demandait entre autres au gouvernement béninois de prendre des mesures pouvant lui permettre de se rendre compte que des dispositions seront prises pour pouvoir prévenir cela dans le futur. Ce matin quand le Chef de l’Etat a convoqué la réunion, la première des mesures prises en attendant que le gouvernement prenne des dispositions qu’il faut, c’était de demander à tous les techniciens qui travaillaient sur ce projet-là d’aller faire une confrontation la Brigade économique et financière. Pourquoi une confrontation? Les cadres du ministère de l’Energie qui travaillaient sur le projet ont dit qu’ils ont eu des éléments de réponse qu’ils devraient transmettre au cabinet d’audit mais le cabinet n’a pas cru devoir les prendre avant de fournir son rapport. Le cabinet disait également qu’il avait donné un délai dans lequel il fallait fournir ces éléments. Ça veut dire que le ministère chargé de l’Eau n’a pas fait les diligences nécessaires. Selon le ministère, ces diligences ont été faites mais dans un agenda qui n’était pas celui du cabinet. Le Chef de l’Etat a alors dit que pour des mesures conservatoires, il fallait que le cabinet et les techniciens du ministère de l’Energie et de l’eau puissent se retrouver devant un arbitre constitué de l’Inspection générale des finances et de la Brigade économique et financière pour faire le rapprochement. Mais la mesure forte qui est attendue de la part des Pays-Bas, c’est le recrutement d’un cabinet international pour faire un audit indépendant… Nous avons des parutions dans la presse qui dénonçaient un certain nombre de chose. Et c’est quand la coopération néerlandaise a sorti cette affaire que nous avons fait le lien avec certaines publications qui ont été faites. En tant que ministre des Finances j’avais reçu une dénonciation d’un fonctionnaire non identifié qui révélait des actes présumés de fraudes au niveau de certaines structures de notre administration. Lorsque nous avons eu la lettre, le premier réflexe, c’était de chercher à rentrer en contact avec son auteur pour que nous puissions avoir plus d’éléments avant de savoir la conduite à tenir. Malheureusement, il s’est agi d’un dénonciateur non identifiable. Mais ce qui était intéressant, c’est qu’il y avait des pièces qui pouvaient servir de pistes d’audit. Et la mesure que le gouvernement a prise immédiatement, c’était de saisir l’Inspection générale de l’Etat avec les pièces jointes à cette dénonciation. Ce qui veut dire que dans la droite ligne de ce que la coopération néerlandaise pourrait attendre du gouvernement béninois, nous n’avons pas attendu que les Pays- Bas soulèvent le lièvre avant que le gouvernement ne prenne ses dispositions. Mais puisque la procédure devant l’Ige est en cours et que la coopération néerlandaise vient de révéler son cas, ça fait deux processus qui vont se recouper à un moment donné (…) Je rappelle que ce projet a un comité de pilotage qui est assuré par le ministère du Développement. Mais la gestion opérationnelle est assurée au niveau du ministère de l’Eau, notamment au niveau de la Direction générale de l’eau…»

Propos recueillis par: AS.

Télécharger la correspondance du Ministre des Finances

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Contribution à la réflexion sur la problématique de l’emploi : ‘’Décrochez facilement votre futur emploi’’ sur le marché

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Lamine Ducard Dakè a rendu public, samedi 02 mai 2015 à la mairie de Cotonou, son bouquin traitant des stratégies à adopter pour s’assurer un emploi à long terme. Sur environ 188 pages l’auteur s’est investi à développer pour le bonheur des jeunes diplômés sans emploi, des secrets pour obtenir un travail durable.

Au total, 17 préceptes ont été passés au peigne fin sous forme de chapitre. Parmi eux, ‘’Tuez en vous le paradigme (étude-stage-emplois)’’, ‘’Temps bien géré + action efficace = succès durable’’, ‘’Ayez une image claire ou vague de votre avenir’’, ‘’Maitrisez le marché de votre secteur’’, ‘’développez de bonnes relations dans votre domaine’’, ‘’lisez beaucoup-Cultivez-vous’’, ‘’soyez présent aux grands événements’’ pour ne citer que ces angles traités par l’essayiste. Préfacé par le Professeur Joseph Djogbénou  ce bouquin publié aux éditions Pierre-Francisco vise à apporter une approche de solution au problème d’actualité qui ne cesse de préoccuper l’opinion générale vue l’ampleur qu’il prend tous les jours, le chômage des jeunes. Pour l’auteur ces 17 stratégies doivent pouvoir orienter les recherches du lecteur dans le contexte actuel. « Ce livre, vade-mecum de recherche d’emploi, vous expose aux menus détails sans détour ni langue de bois. Il est le fruit d’un long travail de recherches ayant mobilisé 96 ouvrages de référence » a fait savoir l’essayiste à la quatrième de couverture de l’œuvre pour montrer l’intérêt et le prix qui ont été accordé au travail élaboré.

Teddy GANDIGBE (Stag.)

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Discorde entre Yayi Boni et Candide Azannai : Le Synappec appelle à la préservation de la paix

synappec

La mésentente entre le Chef de l’Etat et le député Candide Azannai semble tourner au vinaigre suite à la perquisition du domicile du président du Parti Restaurer l’Espoir par des éléments de la garde républicaine. Suite aux manifestations et soulèvement des populations qui ne garantissent guère la préservation de la paix au Bénin, le Syndicat national des professeurs permanents et contractuels (Synappec) a, dans un communiqué rendu publique dans la nuit d’hier, invité le Chef de l’Etat à la retenue. Le Synappec demande égalemnt aux sages et surtout au clergé catholique et musulman d’intervenir dans les meilleurs délais afin que la paix chèrement acquise par nos ancetres ne soit pas mise en péril Pour le secrétaire général du Synappec, Thierry Dovonou, on peut savoir le début de la guerre mais jamais quand cela finit. «  Le Bénin a besoin de paix » a-t-il conclu.

A.B

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