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Société

Mobilisation pour la paix au Bénin : L’Appel de sakété entre dans l’histoire

abiola

''L’appel de Sakété'' pour la paix au Bénin et dans le monde par le dialogue interreligieux et interculturel lancé à l’occasion de la commémoration des 50 ans de décès du père du Ministre d’Etat, le professeur François Adébayo Abiola (voir photo) en 2013 a commencé par porter ses fruits. Pour le renforcement et la consolidation de ses acquis déjà validés par deux résolutions des Nations Unies et le conseil des ministres au Bénin ainsi qu’une décision l’Union africaine, le professeur Albert Tévoèdjrè et le Ministre d’Etat ont rencontré les têtes de pont de cette initiative de Sakété au cours d’une séance de travail jeudi 05 février 2015 au Centre de Promotion et de Prospective Sociale-Institut Albert Tévoèdjrè (Cpps-Iat) à Porto-Novo. Entre autres décisions importantes à retenir : le lancement du symposium du projet dénommé « Initiative africaine d’éducation à la paix par le dialogue interreligieux et interculturel » le 26 mai prochain. Cette rencontre élargie à d’autres cadres et responsables de confessions religieuses sous les regards du Ministre d’Etat, le François Abiola aura été une occasion pour tout ce monde de réfléchir davantage sur des actions concrètes et jeter les bases d’un creuset plus fort pour le renforcement de la paix aussi bien au niveau national que dans le monde. Il était surtout question pour ‘’le frère Melchior’’ et le Ministre d’Etat d’attirer l’attention de tous les participants sur la nécessité de se mettre ensemble pour prendre des initiatives et poser des actes pour le mieux-être des populations sans distinction de race, de religions, de régions et de sexe. Elle devrait aussi permettre d’agir dans un creuset de manière à assurer un climat de paix entre les peuples à travers le dialogue interreligieux et interculturel.

Mike MAHOUNA

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Le ministre Azizou El-hadj Issa aux côtés de la communauté Jah à Pahou : « Plus qu’une tendance, l’agro-écologie est une nécessité »

ISSA-AZIZOU

(Il invite les jeunes à faire carrière dans l’agriculture)

La communauté Jah du Bénin célèbre depuis hier au centre Cevaste de Pahou et ce pour quatre jours, la 7ème édition du festival Jah. Ce festival qui est dirigé de main de maitre par les père et mère Jah, permettra non seulement à cette communauté d’exposer  les bienfaits de l’agro-écologie aux populations mais aussi de renouveler le bureau de la fédération agro-écologique du Bénin (FAEB). C’est le ministre de l’Agriculture Azizou El-Hadj Issa qui est allé donner le top des travaux de ce festival.

Comme ils en ont l’habitude depuis quelques années, les membres de la communauté Jah se sont retrouvés depuis hier à Pahou pour honorer la 7ème édition du festival Jah. Occasion pour eux d’exposer l’agro-écologie, qui est l’agriculture qui nourrit l’homme tout en prenant soin de la santé, de la terre et du climat, à  la face du monde. En effet, l’utilisation de touts produits chimiques est exclue de ce type d’agriculture au profit des méthodes et techniques naturelles et écologique. Tout un système d’exploitation de la terre donc qui vise la préservation de l’environnement. Et pour pérenniser l’habitude, l’agro-écologie est d’ores et déjà enseignée aux enfants de l’école Jah. Ces derniers à travers un sketch  ont d’ailleurs montré à l’assistance, le bien-fondé de ce type d’agriculture avant de lancer un appel au ministre de l’agriculture. Ils seront appuyés dans leur doléance par le président de la Fédération Agro-Ecologique du Bénin Simon Bodea qui a sollicité l’appui du ministre Azizou El-hadj Issa pour que l’agro-écologie soit pérennisée. En procédant au lancement des hostilités, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche s’est dit émerveillé par la biodiversité qui règne au centre Cevaste. C’est pourquoi, il a félicité la communauté Jah et plus particulièrement les père et mère Jah pour cette initiative. ‘’La préservation de l’écosystème est très important’’ a dit Azizou El-hadj Issa avant de laisser entendre que des réflexions sont déjà en cours au ministère de l’agriculture, de l’Elevage et de la Pêche pour mieux réorienter les programmes agricoles au Bénin. « Vous êtes pour nous un cas d’école » a-t-il-dit arguant que ‘’l’agro-écologie, plus qu’une tendance est une nécessité ‘’ pour le Bénin. Tout en réaffirmant le soutien de son département ministériel à la communauté Jah, le ministre Azizou El-hadj Issa a lancé un appel aux jeunes pour qu’ils embrassent l’agriculture comme une carrière. ‘’L’agriculture est une activité noble et la pratiqué sainement c’est apprendre à connaître la nature’’ a dit le ministre avant de souhaiter que l’agro-écologie soit inscrite dans les programmes d’apprentissage et nos écoles, collèges, lycées et universités.

Cell/com-MAEP

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Régulation du secteur de l’électricité : L’Are s’inspire du modèle de l’Arcep-Bénin

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Les membres de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep-Bénin) ont reçu la visite de leurs homologues de l'Autorité de régulation de l'électricité (Are) dans la matinée de ce jeudi 05 Février. Des échanges fructueux étaient au cœur de la rencontre.

L’objectif de la visite des membres de l’Are, est d’aller échanger avec les conseillers de l’Arcep-Bénin afin de s’enquérir de leurs expériences en matière de régulation. Ceci pour bien accomplir leur mission dans le secteur énergétique. Conduite par le Président Claude Gbèdonougbo Gbaguidi, la délégation de l’Are a échangé à bâtons rompus avec le Président Marcellin Ilougbadé, le Secrétaire exécutif Hervé Coovi Guèdègbè et tous les conseillers de l’Arcep-Bénin. Créée il n’y a pas longtemps, l’Are est une institution directement rattachée à la Présidence de la République. Elle compte sept (07) conseillers nommés en Conseil des ministres. Le Président de l’Arcep-Bénin a, au cours des échanges, salué la création de l’Are qui changera à coup sûr et de façon positive, les habitudes dans le secteur de l’électricité au Bénin. A la suite des préoccupations soumises par la délégation de l’Are, Marcellin Ilougbadé le président de l’Arcep-Bénin et les conseillers ont partagé avec leurs visiteurs, les expériences capitalisées depuis la création de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste, anciennement autorité transitoire de régulation des postes et télécommunications.

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M.M

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Marche du forum des travailleurs sur l’Ortb : Les manifestants exigent un accès équitable aux médias de service public

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(Les travailleurs de l’Ortb se désolidarisent de l’initiative)
Le forum des travailleurs et des peuples a organisé une marche suivi de sit-in sur l’Ortb hier, mercredi, 04 février 2015, malgré le désaccord du Syndicat des travailleurs de la structure qui dénonce une violation flagrante des principes généraux du syndicalisme. Les manifestants ont été reçus par le Directeur général de l’Office, Stéphane Todomè qui a pris acte de leurs doléances.

Ils étaient nombreux à prendre d’assaut la devanture de la télévision et de la radio nationale hier pour manifester leur mécontentement quant à la question de l’accès équitable aux médias de service public. Partis de l’étoile rouge pour échouer en passant par l’Unafrica, les manifestants avaient en main des pancartes et banderoles sur lesquelles on pouvait lire « nous voulons des débats contradictoires sur l’Ortb », « non à une gestion clanique », « nous sommes Ozias Sounouvou », « libérez l’Ortb, les médias de service public », « non aux tracasseries contre les travailleurs de l’Ortb » tout en scandant des slogans. Un impressionnant dispositif sécuritaire a été déployé par les responsables de l’Ortb pour empêcher les manifestants d’accéder aux locaux de l’office. Il faut dire que cette mesure a été prise sur la demande du Syndicat  des travailleurs de l’Ortb (Syntrab) qui s’est opposé à la marche en dénonçant la violation des principes syndicaux. Selon le Syntrab qui est affilié à la Csa-Bénin, il est inadmissible qu’une telle initiative soit prise sans le consentement de leur centrale syndicale. Mais cela n’a pas émoussé les ardeurs des manifestants qui avaient de vive voix exigé la sortie et la mise en œuvre effective d’une nouvelle grille, garantissant l’accès de tous et les libertés d’expression sur les médias d’Etat ainsi que la libre opinion des journalistes. Prenant la parole pour lire la motion, Laurent Mètognon, le Coordonnateur du forum a déploré la confiscation des médias de service public à des fins de campagne et de propagande, le droit d’exercer en toute objectivité, les sanctions qualifiées d’arbitraires infligées aux journalistes. Le Forum dans sa recommandation, exige plus d’humanisme dans l’accès aux médias de service public. Le Directeur général de l’Ortb, dans sa réponse a affirmé qu’il n’a sanctionné aucun journaliste. Il affirme que l’accès aux médias de service public par les membres du gouvernement et le Chef de l’Etat est illimité. Rappelons que le forum avait marché sur la Sobebra jeudi dernier pour exiger le maintien des semi-grossistes dans la chaîne de distribution des produits de la société. Il projette également une autre marche sur la Sogema le 12 février prochain.

Aziz BADAROU

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Au sujet de Charlie Hebdo : L’Union islamique du Bénin réagit

religion

(Lire l’intégralité de sa déclaration)
DECLARATION DE L’UNION ISLAMIQUE DU BENIN

Le Bureau Exécutif National de l'Union Islamique du Bénin, en sa séance ordinaire du Mercredi 21 Janvier 2015, après étude et analyse du contenu de la récente publication de CHARLIE HEBDO sur la caricature blasphématoire contre le prophète de l'Islam (le prophète Mohammad PSL), condamne, avec la dernière rigueur ce blasphème qui frise l'ignorance des faits religieux et surtout l’histoire islamique. Le journal incriminé a pêché par analphabétisme et a provoqué de ce fait  le monde Islamique. En réalité, l'Islam est une religion d'éducation, de paix, de tolérance et de respect mutuel car Allah dit: « certes si Allah avait voulu, il aurait fait de vous tous une seule communauté ; mais il veut vous éprouver en ce qu'il vous donne… » Chap. 5 verset 48. Il ajouta: «N'injuriez pas ceux qu'ils invoquent en dehors d'Allah car par agressivité, ils injurieraient Allah dans leur ignorance; de même nous avons enjolivé aux yeux de chaque communauté sa propre action. » chap. 6 verset 108 et le prophète (PSL) renchérit en disant « le bon musulman est celui dont les gens sont à l'abri de sa langue et de ses actes». L'Union Islamique du Bénin se doit donc de situer la vérité et d'éclairer le monde entier par rapport à ceux' qui recherchent des situations belliqueuses pour vilipender les prophètes de Dieu qui sont des élus de Dieu et représentent le sommet de la valeur humaine à qui nous devons tous du respect absolu. « Voilà ceux que Allah a guidés, suivez donc leur direction» chap. 6 verset 9.

L'Union Islamique du Bénin ne prête aucune main 8 la violence qualifiée d'islamique et ne participe pas fi tout ce qui a trait à la violence; mais il continue d'affirmer haut et fort que l'islam est une religion de paix, de tolérance et de-pardon. A ce prix, on ne saurait admettre à quiconque de programmer sa destruction par des écrits belliqueux car c'est Allah lui-même qui en est au contrôle.

Nous avisons la publication de CHARLIE HEBDO et saisissons cette occasion pour mettre en garde son organe qui doit forcément ressembler à de meilleurs organes qui ne publient pas de rumeurs et des informations basées sur du faux.

En conséquence, tous ceux qui ont osé et qui osent encore d’aller dans le sens de CHARLIE HEBDO, encourent certainement la colère d’Allah. Ils doivent chercher à se repentir et à comprendre que la liberté d’expression a des seuils qu’il ne faut pas franchir surtout en matière de croyance religieuse. Allah dit: « Malheur à eux donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit et malheur à eux à cause de ce qu’ils en profitent» chap. 2 verset 79.

L’Union Islamique du Bénin rappelle que l’Islam se fonde essentiellement sur la reconnaissance de tous les prophètes envoyés par Allah sur terre pour éclairer le monde. Et c’est cela qui fait sa particularité. Ainsi, l’Islam reconnait le judaïsme à travers le prophète Moïse, le Christianisme à travers le prophète Jésus Christ et ne fait aucune distinction entre les prophètes, Allah n’a-t-il pas dit dans le glorieux Coran: «. TOUS ne faisons aucune distinction entre les prophètes d’Allah ... » chap.? : Verset 285. Il ressort donc, de ce qui précède que le jour ou nos frères chrétiens comprendrons que leurs alliés sincères et sans reserve sur tene sont leurs frères musulmans; et qu’ensemble ils amèneront nos autres il-ères juifs à reconnaitre le prophète Jésus Christ et le prophète : Mohamed, et bien le monde changerait. Allah dit: «Tu trouveras certainement que les juifs et les associateurs sont les ennemis les plus acharnés des croyants. El tu verras certes que les plus disposés il aimer les croyants sont ceux qui disent:« Nous sommes chrétiens ». C’est qu’il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu’ils ne s’enflent pas d’orgueil  chap. 5 : verset 82

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Ministère de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche : Azizou Issa reçoit les félicitations des sages et femmes du 12ème arrondissement

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Le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la pêche a effectué hier mardi 03 février, une série d’activités. Après avoir reçu les félicitations des sages du 12ème arrondissement des femmes mareyeuses de Cotonou pour ses actions en leur faveur, le ministre Azizou El-Hadj Issa est descendu au port de pêche artisanale de Cotonou (POPAC) pour aller s’enquérir des conditions de travail des acteurs de ce haut lieu des activités de la pêche au bénin.

Fidèle à la vision du chef de l’Etat de faire du secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche un pôle de développement de notre pays, le ministre Azizou El-Hadj Issa ne cesse de multiplier les actions à cet effet. Hier, il s’est rendu au port de pêche de Cotonou où aucun de ses prédécesseurs ne s’est plus rendu depuis quatre ans. Un acte mémorable que les travailleurs du port de pêche artisanale ont saisi pour exprimer à l’autorité de tutelle, leurs doléances et leur reconnaissance à son endroit. Saisissant la balle au bond, Gisèle Alapini Kakpo la directrice d’exploitation du Popac a rappelé que le port de pêche d’une capacité prévisionnelle de 100 pirogues au départ, reçoit aujourd’hui 300 pirogues. Une croissance qui a engendré un certain nombre de problème d’ordre pratique. Malgré le nouvel aménagement intervenu en 2005 avec l’appui de la coopération japonaises, des difficultés majeures persistent a-t-elle dit. Des difficultés que le président de l’union nationale
des Pêcheurs Marins Artisans et Assimilés du Bénin (UNAPEMAB) est venu renchérir dans son allocution. Tout en saluant la sollicitude du ministre Azizou à leur égard, Eustache Allaro a estimé que la pêche artisanale occupe près de15% de la population active ; produit en moyenne 10.000 tonnes de poissons par an et contribue à hauteur de 3% au PIB national. Malgré cet apport, les acteurs du port de pêche sont exposés à l’insécurité, la piraterie et la pollution en mer auxquels s’ajoutent les contraintes environnementales liées à la pollution le changement climatiques et l’érosion côtière. Il a ainsi profité pour présenter quelques doléances au ministre de l’agriculture. Ce dernier a dit prendre bonne note des doléances à lui soumis et promet faire de son mieux pour y apporter des solutions. Tout en invitant les uns et les autres à prendre leur responsabilités, le ministre Azizou El- Hadj Issa a affiché sa disponibilité à accompagner leur effort mais d’ores et déjà, il les exhorte à s’approprier la loi cadre sur la pêche.

Les femmes mareyeuses de Cotonou décernent un satisfecit au ministre Azizou El-Hadj Issa

Avant de se rende au port de pêche, le ministre de l’Agriculture de l’Elevage et de la Pêche a reçu les femmes mareyeuses de Cotonou avec à leur tête les sages du 12ème arrondissement de Cotonou. Ils sont venu dire leur reconnaissance et apporter du réconfort au ministre Azizou El- Hadj Issa. En effet, depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Agriculture, Azizou El-Hadj Issa a mené nombres d’actions en vue de faciliter l’accès au financement et au marché aux femmes mareyeuses. Ceci s’est matérialisé notamment par la construction des hangars dans quelques marchées tel qu’à Saint Michel, Gbégamey, Dantokpa et Sô-Ava et bien d’autres choses. Très honorées de cette attention particulière à elles accordé, les femmes à travers leur porte parole ont félicité le ministre. ‘’ Vos réalisations des 100 jours dépassent celle de 100 ans ‘’ a-t-elle affirmé avant de laisser entendre que le chef de l’Etat ne s’est pas trompé de cible en nommant Azizou El- Hadj Issa à la tête du ministère de l’agriculture. Ainsi, elle a réaffirmé le soutien de toutes les femmes mareyeuses de Cotonou à l’autorité de tutelle avant d’annoncer que bientôt une distinction honorifique sera décernée au président Boni Yayi pour son amour renouvelé envers les femmes et matérialisé par les actions de son ministre de l’agriculture. Très ému du témoignage de cette reconnaissance à son endroit, le ministre l’agriculture et ses collaborateurs ont annoncé aux femmes que de plus grandes actions s’annoncent pour 2015. Car ce qu’elles ont vu jusque là, n’est que ‘’le début des actions prévues par le chef de l’Etat car rien n’est encore fait’’ a dit Azizou El-Hadj Issa. Votre présence est un encouragement et nous n’allons pas vous décevoir a laissé entendre le ministre en promettant aux femmes que c’est tout le Bénin qui sera embrasé par cet élan de développement engagé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Cell/com-Maep

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Sit-in du forum des travailleurs à l’Ortb ce jour : Le Syntrab dénonce une violation des principes du syndicalisme

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Le Syndicat de l’Ortb affilié à la Csa-Bénin n’est pas en phase avec le Forum des travailleurs et des peuples qui organise un sit-in sur la direction de l’Ortb ce mercredi, 04 février 2015 pour exiger la sortie et la mise en oeuvre effective d’une nouvelle grille annoncée, garantissant l’accès de tous et les libertés d’expression sur les médias d’Etat ainsi que la libre opinion des journalistes. A travers une déclaration, le Syntrab dénonce une violation flagrante des principes généraux du syndicalisme. Pour les travailleurs de l’Ortb, la centrale syndicale à laquelle ils sont affiliés n’aurait pas été associée à l’initiative et aucune lettre d’information ou d’invitation signée du Sg/ Csa-Bénin n’est parvenue à l’administration de l’Ortb. C’est ainsi qu’ils s’opposent à l’initiative en dénonçant entre autres le mépris simulé de l’affiliation du syndicat de l’ORTB à la CSA-Bénin en qualité de membre fondateur, le choix délibéré des initiateurs d’organiser leur marche sans formellement prendre contact avec le SYNTRAB et la CSA-Bénin, la violation de la primauté de la négociation et de la médiation par les structures syndicales initiatrices. Ils ont, par contre, exigé des dirigeants de l’ORTB, la sécurisation des différents sites de l’office, le mercredi 04 février 2015, jour retenu pour la marche, en vue de préserver la sécurité des travailleurs et l’intégrité des équipements chèrement acquis avec l’argent du contribuable.

A. B.

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Fermeture d’une école supérieure non autorisée à Porto-Novo : Le Promoteur crie à l’injustice

Dodji-Amouzouvi

Une délégation du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, conduite par son Directeur des établissements privés d’enseignement supérieur, le Professeur Dodji Amouzouvi, appuyée des éléments de la Gendarmerie nationale, est descendue hier mardi 03 février 2015 à Porto-Novo pour procéder à la fermeture de l’Institut universitaire bilingue Rehoboth. Un acte que condamne le promoteur de ladite université, criant ainsi à l’injustice.

La lutte contre les universités privées clandestines entre dans sa phase active. Lors de son passage au Parlement, le ministre d’Etat a été fortement invité à poursuivre son action salvatrice, au service de la République, en mettant un terme à l’existence des établissements privés d’enseignements supérieurs illégaux non règlementaires,   particulièrement à la grande filière nigériane, qui est en train d’envahir le système éducatif béninois. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette action du professeur Dodji Amouzouvi, Directeur des établissements privés d’enseignement supérieur, qui a procédé à la fermeture de l’Institut Rehoboth illégalement installé dans la cité des ayinonvi, Porto Novo.  Une manière d’avertir les  indélicats. «  Dans la déclinaison de la vision du Chef de l’Etat, nous nous sommes mis à l’œuvre. Depuis plusieurs mois, nous sommes en train de travailler avec l’Institut Rehoboth pour que tout se passe bien, outre que cela s’est passé aujourd’hui. Mais fort malheureusement, les acteurs et promoteurs autorités de Rehoboth n’ont pas voulu entendre raison. La loi est donc appliquée. Le Procureur de la République requis, a relégué son ordonnance. Nous sommes ici ce matin pour poser les scellés qui avec beaucoup de douleurs. Nous ne pouvons les accompagner que dans le cadre de la loi et du règlement… ».  Ses propos de Dodji Amouzouvi ont été remis en cause par le Promoteur de l’établissement, Mahamat Djimet Amane,  avec des supposées preuves exhibées aux professionnels des médias. M. Amane a plutôt parlé des mains dans l’ombre qui ne souhaitent que la fermeture de son établissement pour libérer le terrain. Lire l’intégralité de sa version des faits.

Kola PAQUI

Mahamat Djimet Amane, président fondateur de l’Institut universitaire bilingue Rehoboth (IUBR)


« Effectivement je n’étais pas sur le terrain quand l’équipe est descendue. J’ai reçu un coup d’appel comme quoi l’huissier maitre Bankolé est venu fermer l’école. Je leur ai dit de les laisser faire parce qu’il y a de cela deux mois, ils étaient venus nous déposer une demande de fermeture et nous avons répondu en disant non que la décision qui est visée dans l’arrêté du ministère nous demandant de fermer n’existe pas. Parce que la décision du jugement du 09 septembre 2014 n’existe pas, elle est nulle parce qu’un appel a été relevé le même jour. Donc cette décision est nulle, l’arrêté qui ici est querellé et c’est pourquoi depuis ce jour, je ne les ai plus vus. Sinon au début de cette année, le représentant de maitre Bankolé était venu nous signifier que jusque là le ministère est parti à leur bureau leur demandant pourquoi ils n’ont pas fermé notre université. J’ai dit non, pourquoi le ministère ira en personne, le directeur général de l’enseignement supérieur lui même, est descendu au cabinet pour demander pourquoi ils n’ont pas fermé Rehoboth. J’ai dit mais s’il y a un problème, si le ministère veut assainir le système, pourquoi c’est le nom de Rehoboth seul qu’ils mentionnent tout le temps. Là c’est devenu une affaire personnelle. Va dire à la DGES que nous avons déjà fait opposition et que mon conseil a déjà écrit au ministre un recours gracieux sur l’affaire. Et l’opposition est faite avec assignation. Donc nous attendions le ministère à la cour d’appel le 19 décembre 2014. Ce qui n’a pas été fait parce que le ministère n’était pas présent. Donc pour nous, nous attendons l’appel du tribunal pour nous présenter et notre conseil suit cette affaire avec beaucoup de diligence. Ce matin, je suis surpris de voir l’action du ministère de l’enseignement supérieur. Et dans son interview, il parait que c’est le procureur de la république qui a relevé l’ordonnance. Moi je veux comprendre s’il y a deux procureurs de la république au Bénin. J’ai une attestation d’appel qui sursoit sur la décision qui dit que jusqu’à preuve contraire, je suis innocent et la loi est claire là-dessus. Je suis innocent dans ce qu’aucun droit ne m’a été retiré et aucun droit ne m’a été ajouté puisque la condamnation est suspendue ou bien suspensive. Vraiment je suis surpris et je ne sais quoi dire. Mais seulement je n’ai pas aimé la manière dont cela été fait. Mais si c’était la contre publicité qu’ils sont venus faire pour faire profiter certains concurrents amis, je ne sais pas. Sinon pour moi, je sais que ce n’est pas un acte juridique parce que le Bénin est un pays de droit. Je suis un Béninois d’origine tchadienne. Mais je connais mes droits ici au Bénin. Le Bénin est un pays de droit et on ne peut pas faire ça à ces innocents et tous les arguments évoqués, n’existent pas. Quand on nous donne une autorisation de création, ce que j’en comprends, c’est que nous sommes autorisés à créer une institution. Une institution qui est crée, elle doit s’installer et commencer pas travailler. Est-ce qu’on crée une institution pour mettre dans le tiroir d’un bureau. Je ne crois pas. Vous devez vous installer, vous recrutez vos enseignants…etc. et c’est à la suite de tout ça, que si vous voulez commencer vos programmes que vous déposez une demande d’homologation. Ce que nous avons fait, nous avons déposé la demande d’homologation pour deux filières depuis le 30 mai 2014 et nous avons les quittances avec nous. A  la suite de cela, nous avons été  exposés  à un procès juridique parce que nous avons fait confiance à un monsieur qui s’est abusé de nous. Je pense que c’est là que se trouve le problème. Sinon nous avons suivi juridiquement et  régulièrement ce que nous devons faire. Je pense que pour ces apprenants, le ministère doit prendre ses responsabilités parce qu’il y a une loi internationale sur l’éducation et l’Unesco. Moi je suis même surpris qu’on vienne dans  une école avec des gendarmes pour faire peur aux étudiants et soulever un traumatisme psychologique chez les enfants. On les a fait enfermer, on les fait sortir, on a dégagé tout le monde. Alors que cela ne doit pas être fait de cette manière.  Je ne sais pas ce que le droit international dit de cela ? Que les gendarmes viennent avec des fusils tout autour pour fermer une école ? Je ne comprends pas, est ce que cette manière de faire rentre dans le cadre juridique, est ce que c’est légal ? Le droit  international doit dire quelque chose ici parce que je ne laisserai pas cette affaire ici ; cette affaire ira jusqu’à la cour arbitrale de l’Ohada »

Propos recueillis par K.P

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Emigration - Immigration : Délivrance des passeports de la honte

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Les passeports biométriques béninois posent problème. Il suffit, pour ceux qui les détiennent, de jeter un coup d’oeil attentif à travers ses colonnes. Attention aux amoureux du Français.

Après la polémique sur la paternité de sa délivrance que se disputaient le ministère des Affaires étrangères et celui de la Sécurité publique, la mise en circulation du passeport biométrique est effective. Nombre d’entre ceux qui l’ont sollicité ont pu l’obtenir et traversent déjà les frontières avec. Peut-être sans pousser leur curiosité sur son contenu. Mais c’est le moment plus que jamais de le souligner. Les écrits laissés dans ce précieux titre de voyage qui porte les sceaux du pays sont choquants et dépassent le seuil du tolérable. Des fautes graves d’orthographe. Pas dans une phrase, pas dans deux. Tenez vous tranquilles, elles s’étalent sur plusieurs pages avec des problèmes de compréhension par-endroits. L’on se demande si le Bénin continue d’être un pays francophone. Même si c’est de l’Anglais traduit en Français, on aurait mieux fait. Pour l’amour de la patrie, pour l’image du pays au-delà des frontières et par respect pour la postérité, il urge que le gouvernement ordonne le retrait de ces « passeports new look » qui, simplement, font la honte du Béninois.

PASSEPORT-CHINOIS

PASSEPORT-CHINOIS1

PASSEPORT-CHINOIS2

La Rédaction

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Manœuvres de falsification et de délivrance des actes judiciaires : Le greffier en chef du Tribunal de Cotonou tire la sonnette d’alarme

justice

(Sept (07) faussaires déjà arrêtés seront bientôt présentés  au Procureur)
Le Greffier en chef du Tribunal de Première Instance de Première instance de Cotonou Maître Séidou Abou était, lundi 02 février 2015,  face à la presse. C’est dans le cadre de l’arrestation de sept (07) faussaires gardés à la brigade de recherche et qui seront présentés dans les prochains jours au Procureur de la République. Quelle est la constitution de ce réseau ? Comment opère-t-il ? Pour en savoir davantage, lire l’intégralité de la déclaration du greffier en chef.

DECLARATION

Dans le cadre des réformes entreprises dans le secteur de la justice afin de la rendre crédible, efficace et véritablement au service du développement, sur le plan de la sécurité, nous avons retenu aussi comme cible, la lutte implacable et permanente contre les faussaires. C’est-à-dire ceux qui se livrent à la fraude en imitant les signatures des greffiers en chef et des greffiers dans l’établissement des actes judiciaires des jugements, etc. Par exemple, les casiers judiciaires, les certificats de nationalité, les attestations de faillite, des registres de commerce et les jugements, etc. Les stratégies mises en place nous ont permis de mettre la main sur sept (07) faussaires qui sont actuellement gardés à la brigade de recherche et seront présentés incessamment au Procureur de la République pour qu’une poursuite judiciaire soit engagée contre eux. En fait, c’est tout un réseau mis en place qui opère selon une organisation bien peaufinée. Ils ont un bureau, un imprimeur, des cachets, des imprimés de jugements et qui délivrent les actes falsifiés après avoir encaissé des sommes importantes auprès des justiciables. Leur mode opératoire consiste à se rapprocher des justiciables au siège du Tribunal et se présentent comme de véritables acteurs du Tribunal et proposent aux justiciables leurs services moyennant des sommes d’argent selon les cas. Alors, nous voulons lancer un vibrant appel aux justiciables, d’être vigilants, de d’adresser désormais aux véritables acteurs de la justice, porteurs de badges, ou à défaut, de s’adresser aux services d’accueil pour toutes prestations et informations et exiger des reçus de la caisse en s’assurant de l’authenticité de ces actes. Je vous remercie.

Loth HOUSSOU

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