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Société

Justice : L’Unamab et le Syntrajab suspendent leur mouvement de grève

greve

Le mouvement de grève déclenché le 9 décembre dernier n’aura duré donc que quelques jours. Il a été suspendu hier 16 décembre 2014. L’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) et le Syndicat des travailleurs de la justice et assimilés du Bénin (Syntrajab) ont décidé de mettre fin momentanément  à la paralysie du secteur judiciaire après avoir constaté quelques avancées dans les négociations engagées par le gouvernement. Selon la motion conjointe publiée par les deux organisations syndicales, il y a en effet entre autres la reprise des travaux du comité en charge de l’étude des modalités d’organisation du concours professionnel au profit des greffiers et l’acceptation d’organiser ledit concours au titre de l’année 2014 ainsi qu’une volonté affichée du ministre des Finances de tenir les engagements pris par le président Yayi Boni. Lire l’intégralité de la motion.

Motion conjointe de suspension de grève Unamab-Syntrajab

A
-Monsieur le Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme,
-Monsieur le Ministre du Travail et de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et Institutionnelle,
Cotonou
Le Bureau Exécutif de l’Unamab et le Bureau Directeur National du Syntrajab,
Vu la Convention 87 de l’OIT de 1948 relative à la liberté syndicale et la protection du droit syndical ratifiée par le Bénin ;
Vu la Constitution de la République du Bénin du 11 décembre 1990, notamment en son titre VI ;
Vu la Loi n°2001-37 du 27 août 2002 portant organisation judiciaire en République du Bénin ;
Vu la Loi N°94-027 du 15 juin 1999 relative au Conseil Supérieur de la Magistrature ;
Vu la Loi N°2001-35 du 21 février 2003 portant statut de la magistrature ;
Vu la Loi N°2007-01 du 29 mai 2007 portant statut des corps des greffiers et officiers de justice en République du Bénin ;
Vu la Loi N°86-013 du 26 février 1986 portant statut général des Agents Permanents de l’Etat ;
Vu la Loi N°2001-09 du 21 juin 2002 portant exercice du droit de grève en République du Bénin ;
Vu le décret N°2004-716 du 30 décembre 2004 portant statuts particuliers des corps des personnels des services judiciaires du Bénin ;
Considérant le rôle du pouvoir judiciaire dans l’édification d’un Etat droit ;
Considérant la motion conjointe de grève de l’Unamab et du Syntrajab en date du 27 novembre 2014 et la motion de renouvellement ;
Considérant les engagements pris à nouveau par le Chef de l’Etat lors de l’audience qu’il a accordée à une délégation de l’Unamab et du Syntrajab au salon d’honneur de l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou ;
Considérant les actions qui ont suivi cette audience en vue de la tenue de ces engagements ;
Considérant les résultats des différentes séances de travail qui ont eu lieu sous la houlette du Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation ;
Considérant la feuille de route élaborée en vue de satisfaire les revendications de l’Unamab et du Syntrajab ;
Considérant l’adoption le samedi 13 décembre 2014 en session extraordinaire du Conseil des Ministres des textes d’application introduits au Secrétariat Général du Gouvernement relatifs à la loi n°2007-01 du 29 mai 2007 ;
Considérant la reprise des travaux du comité en charge de l’étude des modalités d’organisation du concours professionnel au profit des greffiers et l’acceptation d’organiser ledit concours au titre de l’année 2014 ;
Considérant l’implication et la volonté affichée par le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation en vue de la tenue de tous les engagements pris le Chef de l’Etat ;
Considérant que la feuille de route pour la satisfaction des revendications de l’Unamab et du Syntrajab est assortie d’un chronogramme et fera l’objet d’un suivi rigoureux par le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation ;
Considérant les résolutions issues de l’Assemblée générale de l’Unamab tenue le mardi 16 décembre 2014 et qui sont favorables pour une suspension de la motion de grève en cours ;
Considérant que l’Assemblée générale a donné pleins pouvoirs au Bureau Exécutif de l’Unamab pour reprendre avec la lutte si les questions de nomination et de sécurisation des juridictions ne sont pas réglées au plus tard le 03 février 2015 ;
Considérant que lors de la réunion extraordinaire du Bureau Directeur National du Syntrajab tenue le lundi 15 décembre 2015, il a été retenu, après une analyse minutieuse des actions en cours et des promesses faites aussi bien par le Chef de l’Etat que par le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, de suspendre le mouvement de grève en cours, qui du reste, sera repris en cas de dilatoire dans l’exécution de la feuille de route ;
L’Unamab et le Syntrajab, soucieux de montrer à nouveau leur bonne foi et de prendre à témoin l’opinion publique,

Décident:

De suspendre la motion conjointe de grève en date du 27 novembre 2014 à compter du jeudi 18 décembre 2014 à 00 heure.
En conséquence, ils invitent leurs militants à se présenter à leur poste respectif de travail dès le jeudi 18 novembre 2014 à huit (08) heures précises.
Ils les exhortent néanmoins à rester mobilisés pour reprendre à tout moment le flambeau de la lutte en cas d’inaction ou de diversion du Gouvernement.

Fait à Cotonou, le 16 décembre 2014

Pour l’Unamab                               Pour le Syntrajab
Le Président                              Le Secrétaire Général

Michel Adjaka             Corneille Gilles Hugues D. Affoukou

Ampliation
Mefpd

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Lancement du village de l’emploi et de l’entreprenariat : L’Anpe renforce l’employabilité des jeunes

dg-anpe

Le ministre en charge de la microfinance, Marie-Laurence  Sranon a procédé au lancement du village de l’emploi et de l’entreprenariat  mercredi 10 décembre 2014. C’était au siège  de l’Agence nationale pour l’emploi à Gbèdjromèdé à Cotonou. Ceci dans le cadre de la 3ème édition de la  quinzaine nationale de l’emploi.

Permettre au public demandeur d’emploi d’être en contact direct avec les structures de promotion d’emploi, les différents partenaires et les responsables d’entreprise, c’est le but visé par l’Anpe en ouvrant à nouveau les portes du village de l’emploi et de l’entreprenariat  aux jeunes porteurs d’entreprise et au public en quête d’emploi.  A en croire le ministre, le gouvernement se préoccupe des difficultés d’emploi des jeunes et des femmes et  particulièrement l’équation adéquation formation/emploi.  Elle a déclaré aussi que ledit village et la quinzaine de l’emploi sont des activités financées par le gouvernement pour faciliter l’insertion professionnelle des jeunes en quête d’emploi. Il s’agit de mesures mises en œuvre à travers l’agence nationale pour l’emploi (Anpe). Ces mesures visent à renforcer leur employabilité et faciliter leur insertion professionnelle, selon le Directeur général de l’Anpe, Maixent Djeigo (photo). C’est donc dans ce cadre que “le village de l’emploi et de l’entreprenariat’’ ouvre ses portes pour montrer au public les actions, les dispositifs  mis en place par le gouvernement en vue de remédier à l’épineux problème du chômage ainsi que les différentes opportunités d’emploi existantes. Pour le Dg/Anpe, le village constitue une occasion de contact direct entre l’Anpe, les structures de promotion de l’emploi, les différents partenaires et les demandeurs d’emploi sans oublier les responsables d’entreprise. Maixent Djeigo a, pour finir, affirmé qu’il s’agit d’un espace plein de surprise que les jeunes doivent découvrir.

A. B.

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Commémoration du centenaire des archives nationales : AlassanI Tigri engagé pour un nouvel essor du patrimoine

archives

(Alphonse Labitan élu président de la Warbica)
Sous l’égide du Secrétaire général du gouvernement, AlassanI Tigri, les manifestations commémoratives du centenaire de création des archives nationales se sont déroulées du 9 au 11 décembre 2014 à Cotonou et Porto-Novo. A l’issue desdites manifestions, plusieurs recommandations ont été faites pour sortir le patrimoine archivistique de l’ornière.

A ces manifestations, le Secrétaire général du gouvernement, Alassani Tigri n’a pas caché son  ambition de faire des archives nationales, un outil de démocratie et de bonne gouvernance au Bénin. Ces manifestations dont la finalité est de susciter l’intérêt des décideurs, des professionnels et des apprenants à une nouvelle vision et exploitation des archives ont été marquées par un colloque international et plusieurs communications et ateliers de formation sur des thématiques précis et relatives aux défis de l’archivage au Bénin et dans la sous-région. Les délégations venues de divers horizons ont donc mené des réflexions autour du thème « Archives : mémoire et outil de démocratie et bonne gouvernance ». À l’issue des travaux, plusieurs recommandations ont été faites aux gouvernements de la sous-région par les participants, ceci  pour un véritable essor des archives. Il s’agit entre autres du vote du milliard archivistique, du maintien des archivistes dans la profession par des mesures incitatives, introduire dans le programme des études universitaires, un cours sur la gestion des archives, l’édition des pratiques archivistiques et assurer la formation continue des archivistes. Procédant à la clôture des manifestations, le Secrétaire général du gouvernement, Alassani Tigri a félicité les participants pour la qualité du travail abattu et surtout la pertinence des recommandations faites dans le cadre de la gestion scientifique et technique des archives. Il s’est également dit rassuré quant à un nouveau départ pour le développement des archives au Bénin et dans la sous-région. Il a, par ailleurs, promis de s’investir personnellement afin que les recommandations faites soient prises en compte par le gouvernement pour le rayonnement des archives nationales. Notons qu’à l’issue de l’Assemblée générale des directeurs des archives de la Branche Ouest-africaine du Conseil international des archives (Warbica) qui s’est tenue, mercredi dernier à Porto-Novo, c’est le Directeur des archives nationales du Bénin, Alphonse Labitan qui a été élu président de la Warbica, succédant ainsi à Fatoumata Cissé Diarra, Directrice des archives nationales du Sénégal.    

Aziz BADAROU

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Droits de l’homme, droits artistiques et culturels : Arterial Network outille artistes et promoteurs

formation

Artwatch Africa outille artistes, journalistes et promoteurs culturels à l’appropriation des concepts tels que les droits de l’homme, les droits artistiques et les droits culturels. C’est à la faveur d’un atelier qui se tient à Cotonou.

Trois jours pour maîtriser amplement les différentes notions liées aux droits de l’homme et aux droits artistiques et culturels. L’atelier de formation sur ces questions a démarré ce jeudi 11 décembre. La formation mise en œuvre par le réseau Arterial à travers Artwatch Africa vise à mettre à la disposition des participants, des outils nécessaires en vue de la maîtrise de ces concepts et d’en faire usage pour la suite de leur carrières et diverses activités.   « On ne finit jamais d’apprendre dit-on. Mieux connaître des choses que nous côtoyons au quotidien  nous permet forcément d’avoir de meilleures réactions et de mieux cerner les questions. Cette formation m’a permis de comprendre  en tant qu’être humain mes droits et devoirs et remarquer par la même occasion que la plupart des personnes ne connaissent pas vraiment leurs droits et y réagissent différemment aussi selon leurs cultures » avait dit l’artiste Zeynab  quand elle a suivi à Ouagadougou du 24 au 28 août 2014 la même formation. Cette formation qui prend fin demain samedi 13 décembre, est d’ailleurs parrainée par Zeynab. Au terme des trois journées d’échanges, les participants mieux aguerris sauront protéger  au mieux leurs droits et ceux des leurs semblables pour un monde juste et équitable où chacun doit jouir de ses droits inaliénables. Une discussion inaugurale à laquelle ont pris part une représentante de Social watch Bénin et le professeur Victor Topanou, a donné le top de la formation.

YPL

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Pour organiser Noel aux enfants handicapés d’Akpakpa place Lénine : Le cri de détresse de la Responsable du Centre Rbc Cotonou II

celebration

Ils n’ont pas demandé à naître avec un handicap. Mais généralement, aussi bien en famille qu’en  société, ils sont marginalisés. A l’instar des enfants bien portants, les handicapés ont aussi droit à la célébration de la fête de Noel. Malheureusement, sans solidarité agissante, sans la manifestation de la générosité de bonnes volontés ou philanthropes, plus de 100 enfants handicapés de l’Espace contact de la Réadaptation à base communautaire (Rbc) de Cotonou II, risquent d’être privés de ces moments de gaieté très thérapeutiques. La Responsable technique de ce centre, Haissamath Idrissou épouse Issa Naimi, préoccupée par la vie de ces enfants, vous lance son cri de  détresse.

« Nous avons une mission obligatoire d’organiser la fête de Noel à l’endroit de ces enfants handicapés…C’est dit dans les textes », a confié d’entrée la Responsable technique de la Rbc Cotonou II. Mais selon ses propos, depuis que  ces centres (au total 37), sous tutelle du ministère de la Famille et des personnes handicapées, ont été démultipliés sur l’étendue du territoire, le budget de fonctionnement à eux alloué par l’Etat est vraiment insignifiant. « C’est par le dynamisme de la Rt en collaboration avec le comité de gestion que les ressources doivent être mobilisées pour organiser  Noel à l’intention des enfants handicapés, souvent isolés dans les familles », a fait savoir Haissamath Idrissou Naimi. Parlant de mobilisation de ressources, c’est le cœur meurtri qu’elle nous a fait part de toutes les difficultés qu’elle éprouve. A notre descente dans le centre, plusieurs courriers de demande de sponsoring, d’appui  à adresser à des personnes de bonnes volontés d’Akpakpa et de Cotonou en général, débordaient encore sur son bureau. Simplement parce qu’elle ne savait plus à quel saint se vouer. L’expérience n’est souvent pas concluante, a-t-elle laissé entendre l’air dépité. « Généralement, on n’a pas le retour des courriers… Il y a des gens qui promettent mais au dernier moment n’honorent plus leur promesse… », a lâché Mme Naimi.

« Noel sans handicap », c’est déjà le 19 décembre

Dans quelques jours, précisément le Vendredi 19 décembre 2014, la Rbc Cotonou II va célébrer «Noel sans handicap », la deuxième édition sous la direction de la Rt, Haissamath Idrissou. Au regard de l’imminence de la fête, c’est un vif appel que la Responsable technique du centre lance aux cœurs généreux pour des gestes de quelque natures en faveur de ces enfants qui, pour la plupart, sont des laissés pour compte.   « Cette année, nous avons 168 enfants avec 45 anciens cas qui sont revenus et puis 123 cas nouveaux », a précisé Haissamath Idrissou. Pour cette fête qui aura lieu dans le centre même, ces enfants, pour passer d’agréables moments ont droit à des cadeaux, des jeux pour s’exercer afin de corriger leur handicap. Aussi, « nous avons besoin de dons en nature et en espèces parce que quand on parle d’une fête, il faut prévoir la nourriture, la boisson, la viande, des cadeaux, la presse. Nous voulons aussi qu’on nous voie à la télévision. Dans notre budget prévisionnel, on aura besoin de bâche, de chaises, de la sonorisation, des banderoles, de T-shirt et nous n’avons pas un budget pour ça. Il faut le chercher au niveau de la communauté ; c’est pourquoi nous lançons un appel à la population, aux personnes de bonne volonté à nous venir en aide. Les bonnes volontés, je sais qu’il y en a beaucoup et ils ne savent pas où mettre l’argent ; ils font et je vois à la télé mais les gens ne nous connaissent pas. Il faut qu’ils pensent à nous aussi… », a lancé la Responsable technique de la Rbc Cotonou II. « Notre numéro de compte bancaire est R.B.C Cotonou 2 ; 001521283899 B.O.A et nos contacts : 97765051puis 64679858 », a-t-elle ajouté pour finir. Alors, si le cœur vous en dit, faites le geste d’amour à l’endroit de ces âmes.

Avec la Rt, Haissamath Idrissou, découvrons mieux la Rbc CotonouII

« Le centre est créé par l’Organisation mondiale de la santé (Oms) sur décision du gouvernement, en 1989. Depuis que le gouvernement a décidé d’élargir ces centres dans tous les districts, nous sommes à 37 centres au plan national.  
Nous faisons la prise en charge des personnes handicapées avec normalement l’appui de la communauté. Nous avons un comité de gestion sur place, composé de 9 membres, élus à partir de la communauté : les personnes handicapées, les parents y sont représentés ainsi que deux commissaires aux comptes. Nous avons aussi des responsables techniques qui appui la Responsable technique. Au total quatre, ils sont des parents de handicapés ou des handicapés, c’est des Béninois qui ont bien voulu nous aider.

Nous avons trois principales activités que nous menons : la rééducation fonctionnelle des enfants, la préscolarisation des enfants qui ont l’âge d’aller à l’école mais qui du fait de leur handicap ne peuvent pas se faire inscrire. La 3ème activité c’est la démutisation, c’est-à-dire qu’on fait des exercices orthophoniques avec les enfants qui ont des troubles d’orthophonie pour qu’ils puissent prononcer certains mots. Les principaux domaines de réadaptation sont les mesures médicales de réadaptation, l’appui à la formation professionnelle en milieu normal. Les enfants que nous prenons en charge, c’est ceux du 3ème et 4ème arrondissements de Cotonou».

A. Jacques BOCO

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Inauguration du BPC à Lokossa : Les jeunes du Mono Couffo sensibilisés par le président de la République

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Le Business promotion Ccenter de la ville de l'espérance est mis officiellement en service ce dimanche 07 décembre 2014 par Boni YAYI devant les jeunes, les femmes et les têtes couronnées de la localité.

«l'emploi des jeunes; l'emploi des femmes c'est ça la nation>>. Ainsi s'exprimait le chef de l'Etat ce dimanche au stade municipal de Lokossa face aux populations sorties massivement pour assister à l'inauguration du business promotion center. Situé à côté du marché Ernesto D'Almeida de Lokossa le BPC de Lokossa est le cinquième déjà livré aux jeunes béninois pour la concrétisation de leurs projets respectifs. Intervenue dans la période de la quinzaine de l'emploi, la cérémonie a connu la présence de la Ministre de la microfinance, de l'emploi des jeunes et des femmes, du Conseiller technique du Chef de l'Etat à la promotion de l'emploi et du Représentant du Programme des nations-unies pour le développement (Pnud). Construit grâce au financement du Pnud, le centre manque pour le moment de salle de formation, mais cela ne saura durer car le chef de l'Etat a promis d’y remédier dans les tout prochains jours. Il en a saisi l’opportunité pour notifier aux populations des départements du Mono et du Couffo, l'électrification imminente des chefs lieux d'arrondissement des deux départements. Face à tout cela les populations n'ont eu leur voix que pour exprimer leur gratitude, à travers les discours du représentant des jeunes et du Premier adjoint, représentant le maire en mission. Après la coupure du ruban, signe de mise en service du centre, le Président de la République a invité les jeunes à visiter ce lieu où ils auront écoute, formation et assistance dans la réalisation de leurs rêves. Ce sera dans les jours à venir, les tours de Azové, Bohicon, Kandi et Allada.

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6ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière : Le Cnsr invite le gouvernement à adopter son plan d’action pour la décennie

cnsr

Le Centre national de la sécurité routière organise la 6ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière depuis lundi dernier. Cette vaste campagne de sensibilisation qui s’étend sur toute l’étendue du territoire national connait une participation active des élus locaux. Notons que la finalité de cette initiative est l’adoption du plan d’action pour la décennie du Cnsr par le gouvernement.  

« Les élus locaux et la sécurité routière », c’est le thème de la 6ème édition de la semaine nationale de la sécurité routière qui a démarré depuis lundi dernier sur tout le territoire national à travers une série de manifestations. Organisée par le Centre national de la sécurité routière, cette initiative vise à amener les usagers de la route à s’approprier les comportements recommandés pour éviter des accidents de circulation surtout en cette période de fin d’année. Pour le directeur du Cnsr, Sylvain Zohoun, la particularité de la présente édition est que les élus locaux prendront une part active dans la campagne de sensibilisation. Ainsi, il sera organisé des projections cinématographiques, des ateliers de formation, une table ronde des intervenants dans la sécurité routière et des organisations internationales en vue de définir les lignes directrices de la structure. Tout ceci sera couronné par un géant concert avec des chansons véhiculant des messages en guise de sensibilisation. A en croire le Dg/Cnsr, la finalité de la présente semaine nationale de sécurité routière est d’exhorter le gouvernement à procéder à l’adoption du plan d’action pour la décennie de la structure. Une mesure qu’exige l’Organisation des Nations Unies avant que toute structure de sécurité routière ne bénéficie du financement extérieur. Rappelons que la semaine nationale de la sécurité routière prendra fin samedi prochain.

Aziz BADAROU

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Commémoration des 24 ans de la Constitution béninoise : Les confessions religieuses prient pour la paix au Bénin

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Précédemment prévue pour ce jeudi, 11 décembre 2014, la journée de jeûne et de prière décrétée par les responsables religieux s’est tenue hier, mercredi, 10 décembre 2014 sur tout le territoire national. Ainsi, musulmans, chrétiens et animistes ont tous prié pour implorer la paix sur le Bénin. Mais cela n’a pas été suivi comme prévu dans les différents lieux de culte !

13 heures 00 minutes ! Des coups de sirène, de cloche, de gong ont retenti et des appels de muezzins se sont fait entendre sur toute l’étendue du territoire national hier, mercredi, 10 décembre 2014. Ceci pour inviter les Béninois quelle que soit leur obédience religieuse et quel que soit le lieu où ils se trouvent à observer une minute de prière en silence pour invoquer le Tout-Puissant afin qu’il préserve la paix et la démocratie au Bénin. Cette décision de prière en faveur de la paix au Bénin prise à l’unanimité par les responsables religieux en vue de commémorer les 24 ans de la Constitution béninoise, intervient à un moment où la tension sociopolitique monte et perdure. Les marches de l’opposition, les grèves des centrales syndicales en sont des preuves palpables. C’est d’ailleurs à cause de la marche des partis de l’opposition prévue pour ce jeudi, 11 décembre 2014 que la journée de jeûne et de prière a été ramenée au mercredi 10 décembre 2014.    

Eglise St Michel : les fidèles ont répondu à l’appel…

Déjà à midi, la paroisse de Saint Michel grouillait de monde ! Les fidèles étaient  nombreux à observer la minute de prière en silence et suivre l’évangile prévu à cet effet. Ainsi, à 13 heures 00 minutes, sous la direction du curé de la paroisse, les fidèles se sont levés pour observer la minute de prière en silence avant de prendre part à la séance de prière. Le curé a ainsi partagé avec ses fidèles l’évangile selon Esaie 40 verset 20-21.

Mosquée centrale de Zongo : le calme plat, aucun signe de prière…

Ici, les fidèles musulmans ne sont visiblement pas informés de la décision. Tout est relativement calme et ni la minute de prière en silence ni l’appel du muezzin n’a été observé dans ladite mosquée. Approchés, quelques fidèles affirment qu’ils n’ont pas été informés de cette initiative qu’ils jugent néanmoins salutaire.

A. B.

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MESSAGE A LA NATION DU MINISTRE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE ET DES CULTES SUR LA SITUATION POLITIQUE

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Béninoises et Béninois, chers Concitoyens,

La démocratie chèrement acquise par le peuple béninois épris de liberté, a 24 ans. L’expérience démocratique béninoise constitue aujourd’hui un modèle apprécié et admiré par la communauté internationale.
Il ne me parait plus utile de rappeler que la vitalité de notre démocratie est sans précédent dans la sous-région. En effet, depuis 1991, notre pays a connu trois (03) Présidents de la République preuve de la réalité de l’alternance  au pouvoir  et de la stabilité politique chez nous.
L’alternance politique et la stabilité politique n’ont été possibles que grâce, naturellement, à la volonté de toute la classe politique béninoise mais aussi au rôle prépondérant  de la société civile qui apporte une contribution de qualité à l’animation de la vie démocratique.
Depuis l’élection en 2006 du Chef de l’Etat, le Dr Boni YAYI, à la magistrature  suprême de notre pays, la tradition démocratique a été toujours respectée. Une (01) élection présidentielle, Deux (02) élections législatives et Une (01) élection municipale, communale et locale ont été organisées.
Les institutions de la République ont régulièrement fonctionné. Pour certaines d’entre elles, le gouvernement, le parlement et les différents corps constitués de la nation ont, à chaque fois, joué leur partition en désignant leurs représentants appelés à  y siéger. Dans le cadre du fonctionnement spécifique des institutions pourvues par voie élective, le gouvernement a organisé des élections transparentes. Je voudrais citer :
le renouvellement du Conseil Economique et Social;
la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC);
La chambre de commerce;
La chambre interdépartementale  des métiers etc.
 
En outre, dans notre pays, les citoyens et les acteurs politiques, toute tendance confondue, et la société civile ont, depuis 2006, joui de la liberté d’expression. Les débats libres qui ont cours dans les médias au Bénin sont des signes incontournables du respect  de la liberté d’expression dans notre pays.
Le gouvernement a toujours accepté des marches organisées par l’opposition ou la société civile, pour peu qu’elles se conforment aux lois de la République et respectent les opinions exprimées par les uns et les autres sur les dossiers brûlants de la nation.
Malheureusement, depuis juin 2013, les élections municipales, communales et locales devaient être organisées pour renouveler les différents conseils.
Mais en raison de la non disponibilité de la Liste Electorale Permanente Informatisée (LEPI) réclamée par tous les acteurs dans le souci légitime de garantir la fiabilité des résultats électoraux, celles-ci n’ont pu être organisées malgré les efforts que déploie le gouvernement en mettant à la disposition du COS-LEPI plus de Dix (10) Milliards en ces temps de crise économique qui n’épargne aucun pays.
Je rappelle à juste titre la décision de la Cour constitutionnelle qui a  fait de la disponibilité de la LEPI une condition sine qua non pour l’organisation  des élections au Bénin.
C’est dans ce cadre que, le parlement, par une loi dérogatoire, a reporté sine die l’organisation de ces élections.
Mes chers concitoyens,
Malgré tous les efforts fournis par le gouvernement, certains acteurs politiques ont entrepris d’organiser des marches les 10 et 11 décembre 2014, après avoir refusé l’invitation au dialogue politique lancé par le gouvernement, respectivement à Porto-Novo et  à Cotonou, dans le but, disent-ils, de contraindre le gouvernement à organiser les élections municipales, communales et locales. Cette initiative qui a fait l’objet d’une conférence de presse tenue à Cotonou, le 9 décembre 2014, est contraire à l’esprit du Chef de l’Etat qui, non seulement a invité les présidents des institutions de la République pour une recherche de solution apaisée, mais aussi a invité le vendredi 05 décembre 2014, au palais de la Présidence de la République tous les acteurs politiques à un dialogue politique national.
Pour le gouvernement seul un large dialogue national, l’union sacrée de tous peut aboutir à une LEPI consensuelle. Convaincu que l’option faite d’organiser les marches publiques dans les villes de Porto-Novo et de Cotonou n’est malheureusement pas la meilleure voie à suivre pour parvenir à l’organisation effective des élections revendiquées, le gouvernement tient à se conformer à la Constitution de 11 décembre 1990 qui dispose en son Article 25 que: « l’Etat reconnaît et garantit, dans les conditions fixées par la loi, la liberté d’aller et de venir, la liberté d’association, de réunion, de cortège et de manifestation ».
Je rappelle, par la même occasion, que la même loi  fondamentale impose aux initiateurs de ces marches  le devoir de:

Respecter les biens publics :
•    Cette obligation contenue dans les dispositions de l’article 37 de la Constitution du 11 décembre 1990 est libellée comme suit, je cite: « Les biens publics sont sacrés et inviolables. Tout citoyen béninois doit les respecter scrupuleusement et les protéger. Tout acte de sabotage, de vandalisme, (…...) est réprimé dans les conditions prévues par la loi. »
•    Le gouvernement souhaite donc que les différentes marches s’organisent dans le respect strict des textes de la République.
•    Le gouvernement invite en conséquence tout le peuple béninois au calme et à la sérénité et rassure que les élections libres et transparentes seront organisées par la CENA dès que le COS-LEPI aura rendu disponible la liste électorale.
•      En ma qualité de Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique, je voudrais rassurer toutes les Béninoises et tous les Béninois que toutes les dispositions sont prises en vue d’assurer la sécurité des personnes et des biens. Les forces de sécurité sont mobilisées à cet effet.
•    VIVE LA DEMOCRATIE
•    VIVE LE BENIN

Fait à  Cotonou, le 10 décembre 2014
 
Simplice Dossou CODJO

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Centenaire des archives nationales du Bénin : Cotonou et Porto-Novo abritent les manifestations commémoratives

celebration

Les manifestations commémoratives du centenaire de création des archives nationales ont été officiellement lancées hier, mardi, 9 décembre 2014 au Palais des Congrès de Cotonou. A l’occasion de la cérémonie d’ouverture placée sous l’égide du ministre d’Etat, François Abiola, le directeur des archives nationales a exhorté à un développement harmonieux du patrimoine archivistique.

1914-2014, les archives nationales ont 100 ans de création. Ainsi,du mardi 09 au jeudi 11 décembre 2014 au Palais des Congrès de Cotonou et à Porto-Novo l’événement sera célébré sousle thème. «Archives : mémoire et outil de démocratie et bonne gouvernance ». La cérémonie d’ouverture qui s’est déroulée au Palais des Congrès a, à connu la présence de plusieurs membres du gouvernement et des délégations étrangères. Plusieurs communications sont prévues à cet effet sur des thèmes précis tels que L’archiviste face aux défis de l’archivage au Bénin, La problématique des tris et élimination dans la gestion des archives ; Les enjeux, organisation et fonctionnement du pré-archivage ; La description archivistique selon les normes ISAD/G et ISAAR/CPF et selon les logiciels libres de gestion des archives.  Des journées portes ouvertes sont aussi prévues pour permettre à toutes les couches sociales du pays de découvrir les coulisses de la profession de même que des ateliers pédagogiques en vue d’une familiarisation du monde scolaire avec les documents d’archives et un vernissage de documents d’archives avec des thématiques relatives. Pour le directeur des archives nationales, Alphonse Labitan a confié que la finalité desdites manifestations est de susciter l’intérêt des décideurs, des professionnels, des chercheurs, des apprenants et du public à une nouvelle vision et exploitation des archives. Il a, par ailleurs, témoigné sa gratitude au Chef de l’Etat et son gouvernement pour leur appui considérable dans l’organisation de l’événement.  Tout en exhortant les participants à une concertation fructueuse en vue d’un développement harmonieux des archives dans la sous-région, il a invité le gouvernement à doter la structure des infrastructures normalisées et de personnel de qualité aux fins de garantir des archives de bonne qualité au service de la démocratie et de la bonne gouvernance.

Présente à la cérémonie, la directrice des archives nationales du Sénégal et présidente de la Branche Ouest-africaine du Conseil international des archives (Warbica), Fatoumata Cissé Diarra a salué l’intégration des autorités béninoises à travers le présent événement qui permettra de vivifier la mémoire collective nationale. Au nom du gouvernement béninois, le ministre d’Etat, François Abiola a annoncé que le Chef de l’Etat mettra bientôt en œuvre un vaste projet de modernisation des archives nationales en raison de leur rôle capital dans le processus de renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance. Il faut préciser que dans le cadre de cette célébration, la réunion des directeurs des archives de la Branche Ouest-africaine du Conseil international des archives (Warbica) est prévue pour ce mercredi, 10 décembre 2014 à Porto-Novo. 

A. B.

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