TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

MTN COUVERTURE 4G BILLBOARD 970x250-px-01

A+ A A-

Société

Certificat d’aptitude professionnelle (CAP 2017) : 3 892 candidats planchent depuis hier

examen-cap

La phase écrite de l’examen du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) a démarré, hier, lundi 22 mai 2017 sur toute l’étendue du territoire national. Au total, 3 892 candidats prennent part aux épreuves écrites de cet examen dans 14 centres de composition dans les douze départements pour 17 spécialités. La phase écrite du Certificat d’aptitude professionnelle (Cap) prend fin demain, mercredi, 24 mai 2017. AdidjatouMathys, ministre du Travail, de la fonction publique et des affaires sociales, assurant l’intérim de son collègue en charge de l’enseignement secondaire a lancé officiellement ce lundi, les épreuves écrites de cet examen au Lycée Technique Coulibaly de Cotonou, en présence des autorités en charge de l’enseignement secondaire. Selon Mahougnon Kakpo, directeur des examens et concours du ministère de l’enseignement secondaire et de la recherche scientifique, quatre filières sont concernées pour le Cap, à savoir l’enseignement familial et social, hôtellerie et restauration, sciences et techniques industrielles, et sciences et techniques des métiers d’art.  « Le gouvernement veut investir dans la formation technique. Cette formation qui permet aux jeunes d’être immédiatement employables. Le gouvernement entend renforcer la formation technique pour pouvoir réduire le nombre de chômeurs » a fait savoir aux candidats la ministre de la fonction publique Adidjatou Mathys, qui, assurait l’intérim de celui de l’enseignement technique et professionnel. Ces candidats vont pendant trois jours être jaugés dans différentes matières. Ledirecteur des examens et concours du ministère de l’enseignement secondaire confirme que cet examen se déroule sur toute l’étendue du territoire et précise qu’il y a au moins un centre par département. Ceci pour rassurer des dispositions prises pour garantir le bon déroulement des compositions.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Mairie d’Allada : Michel Acléhinto pour la réussite du lotissement de Sékou

Michel-Aclehinto

L’arrondissement de Sékou (Commune d’Allada) opte désormais pour un lotissement consensuel. Le Maire d’Allada, Michel Acléhinto a relancé ladite opération à la satisfaction des populations locales.  

Les travaux de lotissement dans l’arrondissement de Sékou reprendront incessamment. La mairie d’Allada y travaille à tout le moins. Le week-end dernier, le maire Michel Acléhinto a présidé dans ledit arrondissement une Assemblée générale qui réunissait les différents acteurs impliqués dans l’opération. L’objectif de l’autorité communale était de relancer un processus grippé, fait de nombreuses irrégularités, et qui a démarré en 2012. Après moult rencontres et discussions avec les membres du comité de lotissement, le Maire Acléhintoa découvert les causes de blocages et a décidé en bon manager de les lever afin de permettre aux populations de Sékou de réaliser enfin des investissements fonciers sûrs et protéges. Se basant sur les actions du groupe de travail ayant évalué la tâche accomplie jusque-là, le liquidateur désigné a, lui, annoncé plusieurs sanctions contre les géomètres véreux recensés. C’est dire donc que la gouvernance a visiblement changé à Allada. Aucune violation de texte ne restera impunie. Et le Maire Acléhinto l’a encore martelé le samedi dernier au cours des échanges. Il a invitéles propriétaires terriens à lui accorder leur confiance pour que reprenne à Sékou sans inquiétudes le lotissement tant voulu. Dans les prochains jours, un nouveau comité chargé de la supervision du lotissement sera formé par arrêté communal. Il devra travailler en toute transparence.

M.M

En savoir plus...

Réformes dans les universités : Talon sacrifie toute une génération de béninois

rectorat-ketou

Le Chef de l’Etat Patrice Talon reste indifférent face au massacre de toute une génération de béninois et au gaspillage des deniers publics engendrés par la gestion de Madame Marie-Odile Attanasso (MOA) la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Bientôt 14 mois qu’elle est aux commandes du MESRS, elle n’a même visité une seule Université. Mais elle enchaîne des décisions controversées. Lorsqu’elle a été nommée, ils existaient 7 universités et même si l’existence de certaines restaient discutables, la déontologie aurait voulu qu’elle effectue des visites ou qu’elle envoie des émissaires faire l’état des lieux avant de redéfinir une nouvelle carte universitaire. Conséquence…

Des bâtiments abandonnés

L’Université Nationale d’Agriculture (UNA) se substitue à l’Université d’Agriculture de Kétou (UAK).Le rectorat de l’UNA a été déplacé de Kétou à Porto-Novo mais les écoles sont restées en place. Ce qui implique beaucoup de déplacement et donc de dépensessupplémentaires entre les Ecoles et le rectorat qui est désormais à Porto-Novo.Le plus grave et ce que les béninois ignorent c’est que, à Porto-Novo, le rectorat est en location et le propriétaire réclame désormais 4 millions le mois pour la location du bâtiment qui n’offre que 15 bureaux faits de cloisons et sans fenêtre. Au même moment, le gouvernement de Yayi a fait construire dans la commune de Kétou, à Awaï un rectorat flambant neuf de 70 bureaux, salle de réunions, ainsi qu’une salle des actes délaissé dans la brousse.  On se demande pourquoi se gaspillage.

La sélection des nouveaux étudiants

A ce niveau, MOA a voulu innover en organisant au MESRS la sélection des nouveaux étudiants. Le problème c’est qu’il n’y a eu qu’une trop faible médiatisation de ce changement même si l’on a vu passé sur certains réseaux sociaux des notes de service évoquant ce changement. Résultat, les universités se sont retrouvées avec un nombre trop faible d’étudiants. Il a été constaté une baisse considérable des inscriptions de l’ordre de 70% à  95% par rapport à l’année 2015-2016. Certains Recteur ont pris de façon unilatérale la responsabilité de recevoir des inscriptions au sein de l’Université malgré l’interdiction et les menaces de MOA de ne pas reconnaitre ses étudiants là.Les Universités se retrouvent donc avec un manque à gagner terrible qui déstabilise complètement les budgets de ces dernières.

Les changements au niveau de la formation

Les Université thématiques sont les  premières victimes. L’exemple de l’Université Nationale d’Agriculture (UNA) est plus qu’édifiant. Dans son ancienne configuration, celle de l’Université d’Agriculture de Kétou (UAK), il existait déjà 7 écoles :

-    l’Ecole d’Aquaculture (EAq) à Adjohoun ;
-    l’Ecole des Sciences et Techniques de Conservation et de Transformation des Produits Agricoles (ESTCTPA) ;
-    l’Ecole de Gestion des Productions Végétales  et Semencières (EGPVS) ;

-    l’Ecole de Machinisme Agricole et de Construction Mécanique (EMACOM) ;
-    l’Ecole de Gestion des Système d’Elevage (EGESE) ;
-    l’Ecole d’Horticulture et d’Aménagement des Espaces Verts (EHAEV) ;
-    l’Ecole de Foresterie et d’Ingénierie du Bois (EFIB).

Ces mêmes écoles ont été reconduites dans la nouvelle configuration de l’UNA mais avec de profonds changements aux conséquences gravissimes. Alors que l’accent était mis sur la professionnalisation de la formation et qu’un étudiant de l’UAK niveau licence pouvait déjà s’auto-employer dans son domaine, désormais, les enfants en sortant au niveau licence ne vaudront rien sur le marché du travail et seront obligés de faire le niveau Master pour espérer avoir la spécialisation de leur école. Le Modèle de la Faculté des Sciences Agronomiques qui a été décrié partout en Afrique et même dans le monde a donc été parachuté à l’UNA.

Voilà comment marche le nouveau système. Lorsqu’un étudiant rentre aujourd’hui à l’UNA, quelle que soit l’école qu’il choisit, il doit passer par un cycle commun à tous les nouveaux étudiants de l’UNA : c’est le Cycle d’Agronomie Général qui dure deux ans. Pendant ces deux premières années, les étudiants passent en revue de façon superficielle les sciences de l’Agronomie et c’est seulement en troisième année qu’ils étudient en 6 mois les matières de leur spécialité avant d’aller en stage.  Résultat, les Enseignants, les parents d’élèves les partenaires (européens, asiatiques, africains et même nationaux) de l’UNA crient au secours pour cette génération qui est en train d’être sacrifiée. Nombreux sont les parents d’élèves qui, se sentant floués, ont retirés leur enfant. Madame la Ministre confond Agronomie et Agriculture. Le dernier couvre beaucoup plus de domaines que l’Agronomie.  Alors, elle se sent obligée d’agronomiser toute la formation sans tenir compte du marché du travail.

Comment le Président de la République peut-il laisser faire un tel massacre. Lui qui veut révolutionner l’Agriculture. Comment peut-il laisser mener tous ces enfants vers un chômage certain. Car ceux-ci,  au lieu d’aller vers l’auto-emploi et vers la terre, chercheront à se faire recruter dans quelques organisations internationales à tirer des plans sur la comète. Qu’adviendra-t-il du nouveau bâtiment flambant neuf abandonné dans la brousse ?  Qu’adviendra-t-il des écoles construites pour recevoir un grand nombre de groupes scolaires qui se retrouvent désormais avec un groupe scolaire pour seulement 6 mois ?

Les populations de la commune de Kétou sont révoltées car ils ont délibérément offert 1020 hectares de leurs terres agricoles pour l’installation de l’Université pour se retrouver aujourd’hui sans rectorat.  Des opérateurs économiques locaux ont été convaincus de construire des hôtels, des appartements modernes pour recevoir les agents du rectorat et des écoles. Aujourd’hui, ils se  retrouvent avec des maisons et appartements vides. Dans les autres localités, le départ des étudiants de première et deuxième année est un manque à gagner colossale à tous les niveaux. Si au moins il y a eu un grand nombre d’étudiants enrôlés au MESRS pour l’UNA, cela aurait pu compenser, pour Kétou le  départ des agents du rectorat.  Les Populations réclament  aujourd’hui leurs terres alors qu’une des 12 écoles prévues vient d’être terminée et que le Rectorat est également terminé.

Les partenaires qui avaient été séduits par le type de formation dispensée à l’UAK sont déçus par les réformes. Certains partenaires étrangers qui appuyaient l’UAK pour l’orientation de la formation comparent les réformes de  l’UNA au « scandale de l’Eau ». Pour ceux qui ne le savaient pas, allez voir, aucune Université en Afrique n’a ce potentiel. L’envergure de cette Université est tout simplement gigantesque et MOA veut  sacrifier ce bijou.

M.M

En savoir plus...

Record de grossesses au Ceg1 de Dassa-Zoumè : Le directeur du collège dément

ceg1-dassa

Le directeur du Collège d’enseignement général (CEG) 1 de Dassa-Zoumé, a animé samedi, une conférence de presse au cours de laquelle il a démenti les informations faisant état d’un nombre important de cas de grossesses dans son établissement au cours de l’année scolaire 2016-2017.

« Contrairement aux informations relayées dans certains journaux et sur les réseaux sociaux, nous avons enregistré seulement 33 cas de grossesse sur un effectif de trois mille élèves soit un pourcentage de 1,08 pour cent », a indiqué le directeur du CEG 1 de Dassa-Zoumè, André Obossou qui soutient que ‘’le pourcentage de filles en état de grossesse dans l’établissement n’est pas aussi alarmant pour que le collège soit exposé et discrédité sur les réseaux sociaux’’.

« Aucun professeur n’est auteur de grossesse d’une élève. C’est faux et archi-faux !», a soutenu André Obossou tout en expliquant que si c’était le cas, la direction départementale de l’enseignement secondaire serait saisie pour l’application stricte des textes en la matière.

Saisissant l’occasion, le directeur André Obossou a appelé les parents d’élèves, le corps professoral, les membres de l’administration scolaire à jouer chacun en ce qui le concerne, sa partition dans l’éducation des apprenants pour sauver l’école béninoise de la déperdition scolaire.

« Les membres de l’administration scolaire se sont évertués depuis le début de l’année à vulgariser toutes les dispositions du règlement intérieur qui traitent des rapports entre enseignants et élèves en milieu scolaire », a confié le chef d’établissement soulignant par ailleurs que le phénomène de grossesse en milieu scolaire n’est pas propre au CEG 1 de Dassa-Zoumé.

abp.info

En savoir plus...

Vie associative dans le Mono : Lions club Comè - Liberté est né

Vitaliano-Gobbo

La salle de conférence de la mairie de Comè a servi de cadre, samedi 20 mai 2017, à la cérémonie d’intronisation et de remise de charte à  trente (30) membres de Lions club Comè-Liberté qui vient, par la même occasion, d’être porté sur les fonts baptismaux. C’était sous la présidence du gouverneur du District 403 A2 Vitaliano Gobbo, du Maire de la ville Pascal C. Hessou, le Lion guide de l'évènement, des présidents de zone, des amis Lions  d’autres clubs du pays et de plusieurs invités.

Co-parrainé par les clubs Grand Popo Bouche du Roy  et Cotonou Azur’’, Lions club Comè- Liberté vise le bien –être de la communauté de Comè et environs, tout en respectant la devise de Lions club international qui est de servir son prochain. C’est pour cela que le gouverneur Vitaliano Gobbo au cours de l’intronisation, a exhorté les nouveaux membres  à travailler inlassablement au renforcement de leurs services en faveur de leurs communautés. « Le Lionisme, c’est l’école  de l’humilité et de la tolérance. S’ouvrir sur l’autre, apprendre de l’autre, accepter l’autre », leur a-t-il fait savoir ensuite. Pour le président du club Cotonou-Azur, M. Joseph Kiki Ouezé le lionisme est avant tout une disposition de l’esprit. Car au départ dira-t-il, il y a  le regroupement, puis l’amitié, mais au bout il y a l’autre, celui qui attend, celui qui est dans le besoin. A nous de faire l’effort inlassable de découvrir ces besoins, de refuser l’égoïsme et d’aller à la découverte de l’autre, de bannir l’indifférence très souvent de mise afin de promouvoir la compréhension, la tolérance, l’amitié, a-t-il martelé  tout en leur promettant de faire de ce club, un club performant à travers la qualité de leurs besoins. Notons que la naissance de Lions club Comè-Liberté porte désormais à quarante-sept (47) le nombre de Lions club des Régions 33 et 35 et est dirigé par Marius Kiti.

Parfait Agbédoufio (correspondant/ Mono-Couffo)

En savoir plus...

Promotion du droit de l’enfant : L’Ong Esam s’active pour l’épanouissement des âmes fragiles

Norbert-Fanou-Ako

Lors d’une conférence de presse donnée jeudi 18 mai dernier au Codiam, le président Norbert Fanou Ako, de l’Organisation non gouvernementale dénommée Enfants solidaires d’Afrique et du monde ‘’Esam’’, est revenu sur ses actions dirigées dans le sens de la lutte pour la protection des enfants. Pour le responsable de l’Ong, il est capital de protéger les enfants pour un avenir meilleur de la nation.  il fait savoir que malgré les multiples démarches que l’Ong Esam mène en collaboration avec le Comité de liaison des organisations sociales de défense des droits de l’enfant (Close), beaucoup restent à faire sur le terrain de la lutte contre la maltraitance des enfants. Puisque, poursuit-il, des cas fragrants de traite et de tuerie d’enfants continuent de s’enregistrer sur toute l’étendue du territoire. Alors, dans cette perspective, l’Ongs’engage à nouveau à mettre les bouchées doubles pour une lutte efficace et l’épanouissement des âmes innocentes. Pour y parvenir, l’organisation, à travers son premier responsable, Norbert Fanou Ako, a voulu attirer l’attention des médias sur les recommandations du comité du droit de l’enfant. Et parlant de recommandations, elles touchent plusieurs secteurs notamment l’enregistrement de la naissance au Bénin, le travail des enfants ‘’vidomègon’’ ou enfant placé, la maltraitance des enfants dits sorciers, etc. L’Ong n’entend pas courber l’échine dans la mission qu’elle s’est assigné avant satisfaction et invite à l’occasion toutes les organisations de la société civile à se joindre à sa cause pour que triomphe l’enfance béninoise épanouie.


TG

En savoir plus...

7ème round de l’enquête d’Afrobaromètre : Augmentation de la tolérance sociale au Bénin

societe

La tolérance sociale des Béninois a augmenté de 2014 à 2017 et peu de citoyens déclarent avoir été discriminés à cause de leur appartenance religieuse ou ethnique, de leur sexe ou d'un handicap, révèle le 7ème round de l'enquête d'Afrobaromètre, publié vendredi à Cotonou.

Selon cette enquête d'Afrobaromètre, les Béninois font preuve de tolérance envers les personnes d'un autre groupe ethnique (68%), de religions différentes (72%), des immigrés (71%) et des homosexuels (11%) contre 5% en 2014.

"La grande majorité des Béninois déclarent n'avoir jamais été discriminé ou harcelé à cause de leur appartenance religieuse ou ethnique, de leur sexe ou d'un handicap dont ils souffraient", révèle la même source.

Toutefois, nuance le résultat de cette enquête, un Béninois sur deux n'approuve pas la performance du gouvernement en matière de protection des droits et opportunités ouvertes aux personnes handicapées.

Les enquêtes du Round 7 d'Afrobaromètre ont couvert la période du 24 décembre 2016 au 2 janvier 2017. 1.200 adultes béninois âgés de 18 ans et plus ont participé à cette enquête.

Afrobaromètre est un réseau de recherche panafricain et non partisan qui mène des enquêtes d'opinion publique sur la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques et les questions connexes en Afrique. L'équipe Afrobaromètre au Bénin est dirigée par l'Institut de recherche empirique en économie politique (Ireep).

A.B

En savoir plus...

Plaidoyer pour des achats institutionnels du riz produit au Bénin : Le Ccr-B sollicite le concours des professionnels des médias

ccr-b

Du 17 au 19 mai 2017, les professionnels des médias ont été mobilisés à l’hôtel Bel Azur de Grand-Popo pour débattre des enjeux de la filière riz en vue de leur contribution aux actions du plaidoyer relatif à la promotion de consommation du riz local à travers des achats institutionnels. Initié par le Conseil de concertation des riziculteurs du Bénin (Ccr-B) avec l’appui de la Coopération technique belge (Ctb) et de Veco West Africa, le présent atelier d’échanges a permis aux journalistes de prendre connaissance des goulots d’étranglement au développement de la riziculture au Bénin.

Deuxième céréale la plus consommée au Bénin après le maïs, le riz local n’est toujours pas prisé au détriment du riz importé. Chose curieuse, l’Etat alimente les grands ménages que sont les centres de détention, les hôpitaux, les universités à travers des achats institutionnels du riz importé. Des présentations faites, il résulte que c’est plus de 18 milliards de francs Cfa qui,sont déboursés par an par l’Etat, pour l’achat du riz importé alors que le riz local, plus compétitif, manque de consommateurs. A en croire le représentant de Veco West Africa, Herman Azagnandji, il est impératif aujourd’hui de sauver la filière riz au Bénin à travers une promotion de la consommation en vue d’améliorer les revenus des riziculteurs. Concernant la compétitivité du riz local, il affirme que le riz béninois est de qualité, très nutritif avec un taux d’humidité de 12% à 13% contrairement au riz thaïlandais stocké plus de dix ans avant d’être importé. Le riz importé n’est que de la matière sèche avec un taux d’humidité de 0%, fit-il savoir. Il a, par ailleurs, affirmé pour preuve que le riz “Saveurs des collines“ est bien commercialisé dans les supermarchés belges et apprécié. A sa suite, le représentant de la Ctb, Serge Akpovo, a déploré le fait que l’Etat n’achète pas souvent le riz produit et transformé au Bénin pour alimenter les grands ménages. Selon ses dires, la filière riz reste pourtant créatrice de richesses et d’emplois si elle connait un essor. L’idéal, à l’en croire, serait d’amener l’Etat, par ses directions et services à signer des contrats avec les rizeries afin de faciliter l’écoulement de ce produit local. Prenant la parole, le président du Ccr-B, Mathurin Iwikotan est revenu sur les efforts concrets des acteurs de la chaine pour la compétitivité du riz « made in Bénin » pour rassurer les béninois et inviter l’Etat à prendre ses responsabilités. Les avantages socio-économiques et nutritionnels de la consommation du riz local ont été évoqués. A la fin des travaux de l’atelier, les professionnels des médias ont pris des initiatives dans l’optique d’accompagner la consommation du riz local.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Partenariat Ceradis Ong - Fondation Mtn - Ambassade Pays Bas : La ligne jaune, 96 00 00 01, remise en service

ligne-jaune-MTN

Le 96000001, dispositif téléphonique national d’écoute, d’informations, de soutien et de conseils en matière de promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs, a été remis en service vendredi 19 mai 2017. C’était au siège de l’OngCeradis dans la commune d’Abomey Calavi.

Offerte par la Fondation Mtn, soutenue par l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas et sous le parrainage du ministère de la Santé, la ligne jaune infos santé du Centre de réflexion, d’action, de développement intégré et la solidarité (Ceradis) a été lancée en mai 2009. L’objectif visé à travers ce dispositif est de réduire la vulnérabilité des populations au Vih et à l’impact du Sida avec pour finalité la réduction du nombre de nouvelles infections et l’amélioration de la qualité de vie des personnes déjà infectées par le Vih. Fort du succès connu (plus de 40 000 appels en 8 années), de nouvelles thématiques telles que le planning familial, les droits sexuels, les violences sexuelles en milieu scolaire, le Lassa et Ebola se sont ajoutées à la panoplie de services qu’offre cette ligne confidentielle et gratuite. L’interruption observée était due à « des travaux de réfection et de maintenance faits sur la ligne pour rendre l’écoute plus confortable et permettre d’activer certaines fonctionnalités notamment celle qui permet de mettre en attente l’appelant avant de le recevoir », a expliqué NourouAdjibadé, Directeur exécutif de CeradisOng. Pour le lancement, c’est une centaine de postes ordinateurs que la Fondation Mtn a mis à la disposition de Ceradis. Mais faute de ressources, seulement une dizaine de postes activés par Mtn sont fonctionnels, a confié M. Adjibadé. « Nous nourrissons l’espoir que le ministère de la santé, à travers le Cnls et le Spls, nous accompagnera dans la mobilisation des ressources en vue de faire face aux charges de fonctionnement de la ligne qui restent déterminantes pour sa pérennité », a-t-il lancé. En dépit des efforts consentis, la Fondation Mtn n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. En témoignent ces propos de la Directrice des ressources humaines, Ayaba Viviane Sissuh : « Mtn Bénin, fidèle à sa vocation d’entreprise citoyenne, a soutenu et continuera de soutenir des projets dans le domaine de la santé (…) ». Il faut dire que le service d’écoute, d’information et de conseils au niveau du dispositif est assuré par une équipe de jeunes diplômés en Sciences humaines et sociales, formés et qui maîtrisent, en dehors du Français et de l’Anglais, les langues nationales les plus parlées au Bénin. A cette cérémonie de remise en service de la ligne qui a pris fin par la visite des installations, il faut signaler la présence d’autres partenaires comme l’Onusida et le Comité national de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Cnlstp) respectivement représentés par Dr Yasmine Ibrahim Maliki et Félix Agbla.

En savoir plus...

1er salon de la logistique et des transports : Euloge Nanga pour l’éclosion d’un secteur pourvoyeur de devises

euloge-nanga

Le 1er salon de la logistique et des transports s’est ouverte hier, jeudi 18 mai 2017. Fruit du travail acharné du Béninois Euloge Nanga, l’initiative vient combler un vide dans ce domaine d’activité. Elle a connu la participation de plusieurs acteurs du secteur, ainsi que de nombreux étudiants dans les différentes filières de la logistique et des transports.

« Enjeux économiques et conséquences environnementales »  c’est le thème de ce salon qui est l’aboutissement d’un rêve nourri par son promoteur, Euloge Nanga. A l’en croire la vison qui sous-tend cette initiative, est de  contribuer à la visibilité concrète de l’économie des transports au Bénin et ce dans le respect de l’environnement. Pour le commissaire du salon, à considérer les nombreuses opportunités dont regorgent les différents secteurs du transport, il était impérieux  de créer des foras de discussion et de mettre ces nombreuses opportunités à la disposition des experts, ainsi que des étudiants qui, pour  la plupart, sortent des universités et autres écoles et qui n’exercent plus dans leur domaine de formation : « Je tiens à vous dire, … que vous avez fait un très bon choix. Le choix d’un domaine qui reste inexploité », les a-t-il rassurés. Il exhorte donc les pouvoirs publics à créer les conditions en synergie avec le secteur privé pour participer à l’objectif global qu’est le développement du Bénin. Il a fini ses propos en exprimant sa reconnaissance à tous ceux qui ont œuvré à la réussite de l’événement.

Une initiative à soutenir

« Le salon de la logistique et des transports représente un enjeu important pour le Port autonome de Cotonou », a déclaré  le Secrétaire général du Port, représentant la directrice générale. Selon ses propos, il vient en appoint pour soutenir les nombreuses réformes engagées dans la structure. Il a, pour ce faire, remercié les sponsors qui ont soutenu l’événement. Pour le directeur de cabinet du ministre des infrastructures et des transports, Victorin Honvo, de par sa position géographique, le Bénin constitue un trait d’union qui permet de relier les pays de l’hinterland au littoral. Atout que le gouvernement entend valoriser pour l’essor de l’économie du pays à travers de nombreux projets dans les domaines de transport et de la logistique. Ainsi, fera-t-il savoir,  en permettant de regrouper les acteurs des différents sous-secteurs des transports et de la logistique, le  salon devient une véritable plateforme d’échange qui permettra aux professionnels d’aborder et d’approfondir les réflexions sur les principaux enjeux liés au développement des transports au Bénin. Tout en rassurant l’organisateur du soutien de son institution, il a lancé un appel à toutes les entreprises opérant dans le domaine des transports à soutenir l’initiative. La cérémonie d’ouverture a pris fin par la visite des stands. Plusieurs communications meubleront par ailleurs, ce salon.

Thomas AZANMASSO

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !