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Société

Rencontre Coordination Communale et APE de Bonou : Un déficit de près de 100 enseignants relevé dans les écoles

education

Le bureau de la coordination communale des Associations des parents d'élèves (Ape) des écoles de la commune de Bonou a rencontré ce samedi 17 février 2018 les membres des bureaux Ape des arrondissements de la commune de Bonou.

Ainsi le bureau de la coordination communale avec son président l'opérateur économique AliouRaïmi, a effectué une descente au niveau de cinq écoles où ont été rassemblés les bureaux des Ape des écoles  des arrondissements de la Commune. L'école primaire publique d'Affamè- centre a accueilli les Ape de l'arrondissement d'Affamè, tandis que c'est  l'Epp d'Abéokuta qui a été choisie pour les Ape de l'arrondissement de Hounviguè. Les Ape de l'arrondissement d'Atchonsa ont rencontré la coordination communale à l' EppGboa. Ceux de Bonou ont choisi l'Epp Atchabita. Enfin, les Ape de l'arrondissement de Damè-Wogon ont tenu la séance d'échange avec la Coordination à l'Epp Ahouanzonmè.

L'objectif de cette 1ère  descente de ce nouveau bureau de la coordination est d'abord la prise de contact. Mais le bureau a profité pour aborder la question des grèves qui secouent les écoles faisant du tort aussi bien aux élèves qu'aux parents d'élèves.

Ces derniers d'ailleurs ne se sont pas empêchés de faire savoir leur amertume face à ces mouvements de grèves. Ils ont avoué leur impuissance face à cette question. Malgré les recrutements d'enseignants faits et supportés par les parents d'élèves avec le paiement d'une somme allant de 1800f à 3000fcfa pour un élève par an,  afin que ceux-ci ne manquent d'enseignants, les  mouvements de grèves ont donné des congés forcés à ces élèves en les  livrant à eux-mêmes et dans la nature. Ainsi les enfants prennent d'assaut les rues, d'autres sont la risée des prédateurs sexuels qui abusent des enfants filles causant ainsi la montée en flèche des statistiques sur les grossesses en milieu scolaire. Les parents ont donc exhorté le gouvernement et les syndicalistes à s'entendre afin que finissent les mouvements de grève. Le même exercice a été fait au niveau des autres arrondissements. Le manque d'enseignants, l'effectif pléthorique dans les classes, la  souscription des parents d'élèves pour payer les enseignants recrutés alors qu'on parle de la gratuité de l'école au Bénin, sont autant de questions qui ont été abordées.

Les parents d'élèves ont aussi salué cette initiative de la coordination de les rencontrer qui est une première depuis l'instauration de la coordination de Bonou et la marque de cette nouvelle équipe.

Kola PAQUI

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Infrastructure et transport : Le ministre Koty sur le pont de Womey

Cyr-Koty

Dans la matinée du 16 février 2018, le Ministre des Infrastructures et des Transports , Cyr Koty a effectué un déplacement sur le chantier de construction du pont de Womey, accompagné du DC/MIT, du DGIT et son adjoint , du préfet Jean-Claude Codjia, des Adjoints au Maire et du DST de la commune d’Abomey-Calavi ainsi que les cadres techniques du ministère et des différentes structures intervenant dans ce projet afin de constater  l’état d’avancement des travaux et s'enquérir des difficultés rencontrées par l'entreprise SATOM en charge de réalisation du projet, financé par l'Union Européenne et la BOAD .

Aux dires du technicien, le projet ayant  démarré le 20 février 2017 consiste en la construction d’un pont mixte acier/ béton armé de 326,6 m2  dans un délai contractuel de 22 mois et se trouve à un taux d'exécution de 28%.

Quelques riverains interpellés, n'ont pas manqué de signifier leur reconnaissance aux autorités présentes, ainsi qu'au chef de l'État son excellence Patrice Talon pour sa détermination inébranlable à sortir le pays de l'ornière sur les plans socioéconomiques et des infrastructures de développement.

J.G

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Ag du Synacob Mairie de Porto-Novo : Abdul Anziz Amoussa élu Secrétaire général

decentralisation

En Assemblée générale élective le samedi 17 février 2018 à l'école primaire publique d'Attakè, les agents de la mairie de Porto-Novo réunis au sein du Synacob ont renouvelé le bureau dirigeant. Le nouveau Secrétaire Général élu à l'unanimité est l'administrateur des finances El Hadj Anziz Amoussa.

Les participants ont répondu nombreux à cette Ag. Les membres du bureau sortant n'ont pas marchandé leur présence. À part les sieurs Bachirou Ahoussinou et Isaac Hounkpatin qui  sont permissionnaires, tout le reste du bureau sortant a été présent. Aussi, faut-il notifier  que la délégation départementale du Synacob était présente. Ainsi, à cette Ag du Syndicat national des agents des  collectivités locales du Bénin ( Synacob) sous-section Mairie de  Porto-Novo, tout a commencé par la présentation du rapport moral du bureau sortant par le Sg sortant. Ensuite,  la trésorière générale a présenté le rapport financier qui a aussi été adopté à l'unanimité avec quelques amendements pour le rapport moral. Par finir, El-Hadj Amoussa Abdoul Anziz a été élu Secrétaire général à l'unanimité avec tout le bureau.

Qui est Abdoul Anziz Amoussa ?

Bibliographie du nouveau Sg/Synacob de la Mairie de Porto-Novo :

Administrateur des Fiances, Monsieur Abdoul Anziz EL-HADJ AMOUSSA est titulaire d'un MASTER en Gestion des Projets et Management de la Qualité, diplôme obtenu le même jour et dans la même École avec l'actuel Directeur des Affaires Financières et Économiques (DAFE) de la Mairie de Porto-Novo. Ensuite, le nouveau Sg a été admis au concours d'entrée à l'école doctorale de la Faculté des Sciences Économiques et de Gestion (FASEG) de l'Université d'Abomey-Calavi où il obtient son Diplôme d'études Supérieures Spécialisées ( DESS) en Finances et Contrôle de Gestion, après deux années de formation assidue.

Monsieur Abdoul Anziz El-Hadj Amoussa est un cadre émérite des Collectivités Locales. Il a totalisé une expérience de 15 ans de Chef de Service de façon continue depuis l'ex Circonscription Urbaine de Porto-Novo jusqu'à la fin de la 2e mandature du Conseil Municipal. Il est le Doyen des Cadres de la Mairie de Porto-Novo et le plus diplômé de la DAFE.

Aujourd'hui, il est élu brillamment Secrétaire Général du Synacob de la Mairie de Porto-Novo. C'est un grand atout pour la défense des droits des Travailleurs.

Le nouveau bureau est composé de:

Bureau de la sous-section Synacob de la Mairie de Porto-Novo :
SG: Abdoul Anziz El-Hadj Amoussa ;
SGA: Joué Ogoubiyi;
Secrétaire Administratif : Sulaïman Bouaringnan;
Secrétaire Administratif Adjoint : Pacôme Kouessi
TG: Kassirath Alimi
Secrétaire aux Affaires Culturelles et à la Formation : Kamal Dine Tidjani
Secrétaire aux Affaires Sociales et sportives : Samiratou Adjokè Latifou
Secrétaire à l'organisation et à la Propagande : Joseph D. Dohou
Secrétaire aux Revendications Septime Ahouansou    
Secrétaire Adjoint aux Revendications : Fidèle Oke
Conseiller : Gafarou Alohou

Kola PAQUI

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Echauffourées entre chasseurs et agents du parc Pendjari : Une conséquence des réformes non inclusives

Parc-National-Pendjari

(La Rupture : toujours la charrue avant les bœufs)
 Le Bénin a frôlé le pire le samedi dernier à Tanguiéta. Les chasseurs  et les Rangers (Forces chargées de sécuriser le Parc national de la Pendjari) se sont affrontés.  Il s’agit d’un contrecoup de l’une des nombreuses réformes conduites à la va-vite par le gouvernement de Patrice Talon.                                   

Tanguiéta a été le théâtre de violents affrontements entre chasseurs et forces de l’ordre le week-end dernier. Les chasseurs habitués à  mener leurs activités dans les périmètres jouxtant le parc national de la Pendjari ont violemment protesté contre l’attitude des Rangers ce samedi. Alors qu’ils s’adonnaient à la chasse près du parc, leurs motos et autres effets ont été enlevés par les gardes de la Pendjari. Informés, ils ont saccagé plusieurs véhicules de l’Ong African Parks Network qui dirige actuellement le parc. Des accrochages violents ont été déplorés entre lesdits chasseurs et les forces de l’ordre. A en croire les autorités en charge de la sécurité, les chasseurs ont été interdits d’activités dans la Pendjari et  ses alentours. Et  c’était donc pour les décourager que les Rangers avaient donc agi. Loin d’être anodins, ces affrontements révèlent un véritable problème : l’aménagement non consensuel du parc national de la Pendjari. En confiant ce défi à l’Ong African Parks network, le gouvernement avait-il mesuré les conséquences de sa décision ? Avait-il étudié la faisabilité de cette décision qui devrait changer définitivement les vieilles habitudes? Le  gouvernement  avait-il pu discuter avec les chasseurs de Tanguiéta qui ne maitrisent pas forcément le bienfondé de la réforme entreprise? «Il y a depuis de nombreuses années une tolérance de chasse à l’abatture… C’est une tolérance puisque nous sommes dans une aire protégée et qu’en principe, on ne  peut pas faire de chasse ni de  pêche dans ces aires-là. Au niveau mondial, c’est ça. African Parks Ong est arrivée et essaie d’appliquer cette réglementation», avait déclaré le Directeur général de l’Agence nationale de promotion  des patrimoines et du développement du tourisme, José Pliya samedi dernier dans le 20 h de la télévision nationale. Une réponse qui ne convainc pas. En tout cas, les affrontements du week-end dernier montrent clairement que le rôle d’African Parks Network n’est pas encore bien cerné par une frange de la population locale. Le gouvernement a mis les charrues avant les bœufs. La réforme en cours dans la Pendjari est peut-être même méconnue des chasseurs. Ils n’ont certainement pas été associés à l’exécution de la nouvelle décision imposée par le gouvernement. Or, ce sont des acteurs qui ont des relations historiques avec le parc. Beaucoup vivent grâce aux ressources tirées des activités menées aux alentours de la Pendjari. Rien ne pouvait donc se faire dans le parc sans qu’ils ne soient sensibilisés ou encore associés. La Rupture a peut-être conçu une bonne réforme. Mais elle n’a pas adopté une démarche inclusive pour minimiser une situation aussi malheureuse comme celle vécue le samedi dernier. Aux dernières nouvelles, une forte délégation faite entre autres des ministres Sacca Lafia, José Tonato, Modeste Kérékou et du député Barthélémy Kassa était à Tanguiéta pour apaiser les chasseurs. L’initiative  est bonne. Mais elle aurait été prise au début du projet pour gagner la confiance de la population locale et permettre à l’Ong sud-africaine de travailler en toute sérénité.  

Mike MAHOUNA

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Rencontre du Memp et du Mestfp avec les syndicats de l’éducation : Les propositions du gouvernement rejetées, la colère monte !

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Les responsables du Front des syndicats de l’éducation ainsi que d’autres organisations syndicales du secteur éducatif ont été conviés en milieu de semaine écoulée à des séances d’échanges avec le ministre des enseignements maternel et primaire (Memp) et celui de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle (Mestfp). Au terme des discussions menées autour des revendications des enseignants, les différentes parties n’ont pu accorder leurs violons et le ton semble avoir monté d’un cran. Du point des avancées réalisées dans la satisfaction des points inscrits dans la plateforme revendicative des enseignants, il ressort que le Gouvernement a mis en place une commission interministérielle qui, après études et amendements dudit document a proposé dans son rapport trois (03) simulations possibles pour la mise en application des statuts particuliers des enseignants. Concernant, la régularisation de la situation administrative des enseignants Agent Contractuel de l’Etat (ACE), le processus de traitement desdits dossiers suit son cours. Au sujet des autres revendications, des clarifications ont été données aux enseignants quant aux diligences faites par le gouvernement. Mais le ton est monté dans le rang des syndicats lorsqu’il leur a été annoncé, qu’après examen du rapport de la commission interministérielle en Conseil des ministres, il a été décidé de la suppression de l’allocation pour frais d’obsèques ainsi que pour le départ à la retraite. Quant aux autres projets d’applications, la somme de 26905Fcfa pourrait s’ajouter au salaire annuel des enseignants. Des propositions rejetées par le Front d’action des syndicats de l’éducation qui exige la prise en compte des conclusions des travaux de la Commission interministérielle chargée de réévaluer l’incidence financière des huit premiers projets d’arrêtés d’application des statuts particuliers ainsi que la prise sans délai de l’arrêté portant indexation des salaires des enseignants et son application. « Le Front a fait savoir au Mestfp que les collèges et lycées seront plus que jamais fermées et ne rouvriront les portes qu’après la satisfaction de nos légitimes revendications », lit-on dans le compte-rendu fait par le Front. La paralysie des activités académiques se poursuit malheureusement à quelques semaines seulement des examens de fin d’année scolaire.

Aziz BADAROU

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Pour l’eau potable à Parakou : Charles Toko en campagne de réhabilitation des forages

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Le maire de la ville de Parakou, Charles Toko poursuit sans désemparer ses réformes. En campagne d’une quinzaine de jours pour la réhabilitation de forages, Nikki Kpérou dans le 3ème arrondissement, a accueilli dans la matinée du vendredi 16 février écoulé, l’équipe de la Municipalité qui a procédé à la réparation d’une pompe à motricité humaine. Appuyée par la ville d’Orléans, ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat du projet de la norme Iso 24510.

Les habitants de Nikki Kpérou ont désormais peu de souci à se faire pour s’approvisionner en eau potable. Une pompe à motricité humaine a été réparée le vendredi 16 février dernier dans ce quartier du 3ème arrondissement par la mairie de Parakou.  

Lesdits travaux  interviennent dans le cadre d’une campagne de réhabilitation de forages lancée par le maire Charles Toko. Au total, 26 forages seront réparés pendant une quinzaine de jours. Ceci, pour redonner du sourire aux lèvres  aux populations des zones périurbaines de la  3ème ville à statut particulier du Bénin en ce qui concerne leurs besoins quotidiens en eau potable.  Fruit des réformes initiées par l’autorité municipale, la réhabilitation de ces ouvrages est appuyée financièrement  par la ville d’Orléans dans le cadre de la coopération fructueuse la liant à celle de Parakou. Elle s’inscrit dans la mise en œuvre du projet de la norme Iso 24510.

Mustapha Salifou, chef division eau et assainissement de base dans le 2ème arrondissement de Parakou précise que l’objectif de ces travaux est de booster le taux de déserte en eau potable en milieu périurbain. Il a expliqué qu’il n’ya pas une machine qui imprime les billets de banque à la mairie et que ce sont les collectes ou les redevances que versent les délégataires qui permettent à la mairie de prendre en charge les grandes pannes de ces forages qui sont au-delà de 50 000FCfa. «Ceci répond à l’un des principes cardinaux de la stratégie nationale d’approvisionnement en eau potable pour que désormais l’eau paie l’eau », a-t-il ajouté. Marie Loraine Gilbert, représentante de la ville d’Orléans, Abdoulaye Fousséni, artisan réparateur dans le 2ème arrondissement, ont invité les populations à faire un bon usage de la pompe afin d’éviter la plupart des pannes dues aux mauvaises pratiques au niveau des forages. A son tour, le délégataire du joyau Alagbé Ibrahim, tout heureux a, tout comme le délégué et ses populations, remercié le conseil municipal pour leur attention et s’est engagé à verser régulièrement les redevances à la mairie pour que les grandes  pannes soient prises en charge par la mairie dans les meilleurs délais.  Avec tous les efforts consentis, l’espoir est permis de dire que la cité des Kobourou peut atteindre le 1er volet du 6ème objectif des Objectifs pour le développement durable : « Garantir l’accès de tous à des services d’alimentations en eau potable ».

Albérique HOUNDJO
(Br/Borgou-Alibori)

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Conférence de zone Afrique et moyen orient Jci 2018 : Cotonou, capitale de la citoyenneté active du 9 au 12 mai prochain

JCI-Benin

Cotonou accueille du 9 au 12 mai 2018, et ce, pour une troisième fois, la Conférence annuelle  de zone Afrique et moyen orient de la Jeune chambre internationale, édition 2018. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par les membres de ladite organisation, vendredi 16 février 2018, à la Salle de conférence du ministère des Affairesétrangères et de la coopération.

Placée sous le thème : « Promouvoir les Odd à travers la citoyenneté active », la  Conférence de zone Afrique et moyen orientJci 2018 accueille plus de 1200 participants venus de plusieurs pays d’Afrique et du moyenorient. Au menu des activités, des séances de formation, des rencontres d’affaires, des  soirées culturelles, et autres activités culturelles. Par ailleurs, une campagne de salubrité sera mise en œuvre au profit du marché Dantokpa. La conférence est ouverte à toutes les personnes, membres ou non de la Jci. Pour le directeur de l’édition 2018 de la Conférence, Miguel Houéto, la rencontre est une opportunité aussi bien pour les jeunes que pour les acteurs du monde culturel. Il les a donctous invités à la saisir, en vue d’enbénéficier des nombreux avantages. Même exhortation de la part du président national 2018, de la Jci Bénin, Gildas Odilon Sèhlin, pour qui, la rencontre vise à engager la société civile et les gouvernants à trouver des solutions aux problèmes de l’emploi, des changements climatiques, de la pauvreté… Tous ont tenu à exprimer leur reconnaissance au gouvernement, ainsi qu’aux différents sponsors, pour leur accompagnent et ont invité d’autres partenaires qui hésitent encore à leur emboiter le pas.

Organisation de jeunes citoyens actifs,  apolitique et laïque, la Jeune Chambre internationale a pour mission d'offrir aux jeunes,  des opportunités de développement en leur donnant la capacité de créer des changements positifs dans leurs communautés. Présente dans plus de 120 pays dans le monde,  elle est divisée en quatre zones. Reconnue organisation d’utilité publique, la Jci Bénin compte 40 organisations locales, avec 2350 membres déclarés.

Thomas AZANMASSO

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1er Conseil confédéral de la Cstb : La situation sociopolitique décriée, la grève relancée…

Kassa-mampo-gilbert

Le climat reste crispé au Bénin et la situation sociopolitique est constamment décriée par les responsables syndicaux et les populations. Cela a d’ailleurs été le principal point débattu lors des travaux de la première session ordinaire du Conseil confédéral national de la Confédération des syndicats des travailleurs du Bénin (Cstb). Face à la presse hier, jeudi 15 février 2018, le secrétaire général de la Cstb, Kassa Mampo a évoqué les conclusions de ladite session tout en déplorant la crise sociale dans le pays….

A en croire le Sg/Cstb, la situation sociopolitique devient de plus en plus dégradante voire suffocante pour les populations notamment les travailleurs dont les acquis socioprofessionnels sont en permanence menacés. Des réformes condamnant le peuple à la misère et entrainant une destruction massive des emplois ont été également décriées par le Conseil confédéral national de la Cstb au cours de sa première session ordinaire qui s’est déroulée le 10 février dernier. Selon les propos de Kassa Mampo, secrétaire général de la Cstb, les membres du gouvernement s’attribuent des marchés gré à gré, s’enrichissent avec des salaires mirobolants pendant que les principaux artisans de la production de la richesse, les travailleurs, sont maintenus dans la précarité. Une raison qui devrait, selon lui, motiver les partenaires sociaux à poursuivre la grève et intensifier les mouvements de protestation. Il a, par ailleurs, félicité les travailleurs pour avoir observé le mouvement de grève malgré les pressions et intimidations ainsi que les organes de presse qui se mettent au service du peuple. Abordant les différentes rencontres avec le gouvernement ainsi que le Chef de l’Etat, le Sg/Cstba dit toute sa déception quant à la banalisation pure et simple des revendications des partenaires sociaux. Si les statuts particuliers des enseignants sont encore loin de connaitre un début d’application car le gouvernement refuse de faire face à l’incidence financière qui en est liée, les revendications des agents de la santé peinent également à connaitre une issue favorable. De même, les questions de libertés, l’augmentation des salaires ainsi que le relèvement du Smig, la privatisation des services publics semblent ne point préoccuper le gouvernement, se désole-t-il. Pour Kassa Mampo, il faut que le gouvernement arrête d’orchestrer la ruine de l’école et du secteur sanitaire. Le Sg/Cstb invite les travailleurs à ne point fléchir et de mener la lutte jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Voilà qui ferme la porte sur une éventuelle sortie de crise après la rencontre des secrétaires généraux des centrales et confédérations syndicales avec le Chef de l’Etat.

Aziz BADAROU

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Enseignement maternel, primaire et secondaire : Mouvement d’humeur des enseignants et Sg de l’Atacora

education

Ça grogne toujours dans le secteur éducatif au Bénin. Cette fois-ci, c’est le collectif des secrétaires généraux départementaux des enseignements maternel, primaire et secondaire de l’Atacora, soutenus par leurs collègues enseignants qui sont descendus dans les rues de Natitingou, mardi 13 février 2018, pour revendiquer l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Banderoles rouges nouées au front, pancartes en mains sur lesquelles on pouvait entre autres lire « statuts particuliers ou année blanche », les manifestants ont battu le macadam dans la cité de Nanto. Du collège d’enseignement général 1 de Natitingoupour la préfecture de Natitingou en passant par les Directions départementales de l’enseignement maternel, primaire et secondaire, ces manifestants qui scandaient des slogans de mécontentement, ont tenu à se faire entendre. En effet, ces derniers réclament outre l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail,  la réhabilitation des directeurs, comptables et autres déchargées, l’application sans délai des décrets n° 2015-592 et n° 2015-593 du 21 novembre 2015 portant respectivement statuts particuliers des corps des personnels enseignants de l’enseignement du second degré et les statuts particuliers des corps des personnels enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire, le recrutement massif des enseignants, le paiement de la totalité de leurs primes de rentrée 2017-2018, et la correction sans délai de la note de service portant réajustement du personnel des enseignements maternel et primaire. Ces enseignants exigent également la revalorisation du SMIG, la hiérarchisation des salaires. Selon Raoul da Costa, porte-parole des Secrétaires généraux départementaux des syndicats des enseignants de l’Atacora, les négociations étant infructueuses jusque-là, descendre dans la rue devenait un recours inévitable. A l’en croire, les manifestants pourraient durcir le ton dans les tout prochains jours au cas où satisfaction ne sera pas donnée à leur plateforme revendicative. Rassurant les organisateurs de la marche, le Secrétaire général de la préfecture de Natitingou Abdoulaye Affo a promis rendre compte des revendications à qui de droit pour la satisfaction des divers points.

A.B

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Projet « Tri sélectif des déchets dans les écoles » de l’Ong Abed : Inculquer des comportements écoresponsables aux enfants

Ong-Abed

Le Complexe scolaire Saint Cyr de Jacquot à Cotonou a servi de cadre ce, mercredi 14 février 2018, au lancement officiel du projet « Tri sélectif des déchets dans les écoles ». Initié et piloté par l’Association béninoise pour l’éveil et le développement (Abed ONG) en collaboration avec le Complexe scolaire St Cyr de Jacquot, le complexe scolaire les lapins bleus et l’école primaire publique Gbeto Sud (Groupe A), le présent projet vise à faire acquérir aux enfants, des comportements écoresponsables afin que le “zéro déchet domestique“ commence par le “zéro déchet scolaire“.

Plus question désormais de mettre les déchets de toutes natures dans une même poubelle dans les écoles, les maisons, marchés, rues et autres endroits. Le tri sélectif des déchets s’impose à tous et devra s’inscrire comme une habitude dans le quotidien de tous et surtout des enfants. Ceci, dans l’optique de mieux protéger l’environnement tout en économisant les ressources. Tel est le but visé par l’Ong Abed à travers le projet « Tri sélectif des déchets dans les écoles ». Ainsi, six (06) mois durant, les écoliers des écoles pilotes à savoir le Complexe scolaire St Cyr de Jacquot, le complexe scolaire les lapins bleus et l’école primaire publique Gbeto Sud (Groupe A), se verront inculquer des notions de vie écoresponsable afin que le “zéro déchet scolaire“débouche sur le “zéro déchet domestique“, gage d’une ville zéro déchet. Déjà au cours de la cérémonie de lancement du projet, ces écoliers ont appris à distinguer la couleur des poubelles adaptées aux déchets selon leur nature. Ainsi, les poubelles jaunes sont destinées aux sachets plastiques et déchets en aluminium tandis que les papiers ou cartons sont prévus pour être jetés dans les poubelles bleues. Les ordures ménagères ont désormais leur place dans les poubelles grises et les verres se retrouveront désormais dans des poubelles vertes. Une leçon bien assimilée par les écoliers, instituteurs et vendeuses qui, au cours d’une séance pratique, l’ont bien démontré. A en croire le président de l’Ong Abed, Stéphane Zinzindohoué, il s’agit d’une étape importante dans la politique de gestion des déchets solides au Bénin. L’éducation étant la base de tout processus de développement qu’il soit économique, social, politique ou culturel, l’Ong Abed entend parvenir à des changements qualitatifs en agissant pour l’avenir des enfants. « L’implication de l’enfant au sein de son école et parmi ses pairs, dans les activités pratiques de protection de l’environnement est seule à même de lui faire acquérir des comportements écoresponsables », a-t-il souligné. Et de poursuivre « les gestes écoresponsables doivent devenir notre quotidien et nous devons mettre en place une démarche collective permettant de réduire drastiquement les déchets, tout en économisant les ressources ». Il a, par ailleurs, fait savoir qu’il est de la responsabilité de tous de faire des écoliers d’aujourd’hui, des enfants éco-citoyens de demain. Quant au Directeur du Complexe scolaire Saint Cyr de Jacquot, il a reconnu que la terre est menacée et que sa protection est plus que jamais, une priorité pour tous. Ceci démontre, selon lui, toute la pertinence et l’importance du présent projet. Notons que le guide d’étude du tri sélectif des déchets ainsi que des dépliants ont été mis à la disposition des instituteurs pour mieux sensibiliser les enfants sur les nouveaux comportements à adopter.

A. BADAROU

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