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Journée mondiale contre le cancer : L'Ong SOS Cancer Bénin et Relax Fitness donnent un cachet spécial

sante

Le 04 février de chaque année la communauté internationale célèbre la journée mondiale contre le cancer. En prélude à cette  journée l’Ong Sos cancer Bénin en partenariat avec Relax Fitness a organisé une activité autour du thème : les activités sportives et cancer: quel lien.

La vice-présidente madame Jonhson Adeline lors de son allocution a fait la genèse de l'Ong Sos cancer, ses perspectives et ses défis. Pour les conférenciers docteur Freddy Gnangnon et Serpos Dossou respectivement spécialiste en chirurgie oncologique et spécialiste en oncologie radiothérapie, il s'est agi de démontrer l'impact des activités physiques sur la santé des personnes saines c'est à dire non encore atteintes de cancer, sur les personnes déjà atteintes, et sur des personnes survivantes. Il faut donc retenir que les personnes qui vivent en sédentarisation chronique, sont beaucoup plus exposées au cancer que celles qui pratiquent des activités physiques. Il faut également retenir que pour des personnes déjà atteintes du cancer et qui  pratiquent des activités sportives, cela augmente leur chance de survie, et leur garanti un traitement sans difficulté. Le sport est donc très important pour la santé, ont-ils conclu.

Après cette conférence riche en enseignement, les participants ont été invités sur les appareils de dernières générations dont dispose la salle de gym de Relax Fitness pour des séances d'activités sportives intenses suivies d'une séance d'exercice collectif animée par un coach.

Au début de l'activité, les participants ont observé une minute observé une minute de silence en la mémoire de dame Nadine Fassinou épouse Hachémè, précédemment présidente de l'Ong, décédée le mardi 31 Janvier 2017 des suites d'une courte maladie.

M.M

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Construction de l’hôtel de ville de Porto-Novo : Un décaissement de 65 millions divise les conseillers

decentralisation

Au cours de la session extraordinaire du conseil municipal de Porto-Novo du vendredi 27 janvier 2017, les conseillers municipaux ont accordé malgré eux l’autorisation d’un décaissement d’un montant de 65 millions de FCFA au profit de l’architecte pour accélérer le dossier relatif au Projet de construction de l’hôtel de ville de Porto-Novo  afin de bénéficier de l’accompagnement du gouvernement pour la réalisation de ce joyau qui date depuis des années.

Le débat a été trop houleux lors de cette session extraordinaire à la mairie de la ville de Porto-Novo. Trois points étaient à l’ordre du jour de cette session extraordinaire. Il s’agit de la communication relative au décaissement d’un montant de 65 millions de FCFA au profit de l’architecte en charge de la conception du plan de l’hôtel de la ville ; de la communication relative à la titrisation des dettes de la commune et enfin des divers. En ce qui concerne  le premier point, c'est-à-dire l’autorisation d’un  décaissement du montant de 65 millions de FCFA à l’architecte, le conseil municipal a adopté à l’unanimité des conseillers municipaux présents et représentés après moult débats. Les 750 millions de FCFA qui sont logés à l’Agetur qui est le maitre d’ouvrage délégué sont la cause de ce débat. Les conseillers ont voulu savoir avec exactitude ce que l’architecte a déjà encaissé et ce qui reste à faire. Pour d’autres élus municipaux,  ce dossier est très sensible et il ne suffit pas de vouloir d’un hôtel de ville digne du nom pour se précipiter. Tout doit être fait dans les règles de l’art surtout en ce qui concerne l’article 23 du code de passation des marchés qui stipule avant tout contrat, s’assurer du bouclage des fonds. Ce qui n’est pas le cas. Mais le maire Emmanuel Zossou a invité les uns et les autres au calme. Pour lui,  le gouvernement veut accompagner la mairie dans ce projet mais avant, il faut faire les études.  C’est pourquoi, pour  avancer dans ce dossier, il importe dans les meilleurs délais  de payer l’architecte aux fins d’avoir lesdites études. Il sera appuyé par un  conseiller Adanvè qui estime que le contentieux avec l’architecte pourrait bloquer ce dossier. Pour ce qui concerne le second point, le conseil municipal a autorisé la titrisation des dettes de la mairie.  Ainsi, un comité sera mis en place pour authentifier et inventorier les dettes.

Kola Paqui

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Pour un secteur éducatif performant : Les recommandations du Prof Désiré Baloubi

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Parlant du système éducatif au Bénin "le niveau est très bas" est monnaie courante. Chaque génération d'enseignants dit la même chose des élèves ou étudiants qu'elle forme ou éduque. "En notre temps", diront-ils, "c'était rigoureux; on comptait plusieurs génies parmi nous et le Bénin était le quartier latin de l'Afrique". Aujourd'hui, on se plaint non seulement des élèves mais aussi des enseignants à tous les niveaux.

En vérité où se trouve le mal? Bien souvent on cherche la réponse à cette question ailleurs.      Le mal, ce n'est pas les apprenants; ils sont tous des génies potentiels que notre système éducatif a le devoir d'éveiller à travers les programmes adaptés aux besoins réels de notre nation et bien au-delà de nos frontières. Ils doivent aussi être éveillés par des enseignants qualifiés qui se forment en permanence, car en réalité le niveau de chaque apprenant n'est que le reflet de la qualité du travail que les enseignants fournissent de concert avec les parents. Seul un apprentissage continu avec un contrôle continu peut déterminer le niveau réel de nos élèves et étudiants. Je mets un accent particulier sur l'apprentissage et le contrôle continus et j'insiste qu'un examen, fut-il local ou national, ne peut pas à lui seul nous aider à dire si oui ou non nos élèves et étudiants ont effectivement appris ce que nous leur avons enseigné. Notre ami Valentin Agon s'évertue depuis des années déjà à expliquer que l'enfant-élève ou étudiant est une graine que nous semons. Il faudrait que la terre soit fertile; il faut arroser; il faut entretenir pour que le génie émerge. Malheuresement nous ne faisons pas tout cela et pourtant nous attendons faire de bonnes récoltes. À moins que cela ne soit de fausses rumeurs, nous apprenons que les réformes en vue se focalisent sur le BEPC et la moyenne de classe pour passer désormais en seconde et il faudra également le BEPC pour prétendre se présenter au BAC en classe terminale. D'aucuns seraient en train d'applaudir, croyant que c'est cela la pilule qui permettra à notre système éducatif très malade de recouvrer sa santé. Je voudrais bien y croire aussi, mais s'il faut utiliser cette logique, on doit nous convaincre que cet examen est le seul "fétiche" qui détermine tout à l'Enseignement Secondaire. Sinon pourquoi n'exigerait-on pas et la moyenne de classe et la réussite à un examen national aussi en classe de seconde avant de passer en 1ère et réimposer l'EPECT plus moyenne de classe avant de passer en classe terminale? Et la même logique voudrait qu'il en soit de même en classe terminale avant d'avoir accès au Supérieur. Ne nous trompons pas de cible! La solution est ailleurs:

1.    L'éducation ou l'école tout court doit être dépolitisée;

2.    Il faudra investir autant dans l'éducation que dans la santé et les infrastructures routières;

3.    La formation des enseignants de vocation "tout cadre n'est pas enseignant";

4.    Il faut aussi former les formateurs des enseignants et les personnels de corps de contrôle;

5.    Il faut une institution nationale à l'image du CAMES reconnue par le Ministère de l'Education;

6.    Oui, pour un petit pays comme le Bénin, il faut un et un seul Ministère de l'Education Nationale, les USA avec plus de 300.000.000 d'habitants n'ont qu'un seul Department of Education;

7. La création de la Cité Internationale pour l'Innovation est une idée géniale et sera un centre de recherche et d'application. Elle servira entre autres à tester la qualité de la formation à tous les niveaux et celle du système éducatif tout entier.

Tenez-vous bien! La liste ci-dessus n'a pas la prétention d'être exhaustive. Aussi dois-je ajouter que mon analyse est loin d'être parfaite, mais je suis très sincère dans mes propos et la question de l'éducation dans notre pays doit être pris très au sérieux. Merci pour tout ce que vous faites sur le terrain. Béninoises et Béninois de la diaspora que nous sommes vous en savons infiniment gré. Très cordialement,

Prof Désiré Baloubi
Shaw University
Raleigh
USA

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Homeky-Teriba-Thanguy Agoï, etc... : Anotherday in paradise

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J'étais vendredi dernier au Cabinet du Ministre des Sports. J'en suis ressorti comme on entre au Paradis : émerveillé, enthousiasmé, ivre de bonheur, comblé...

Je n'étais pas seul. Dans notre délégation, il y avait les terriblement talentueuses dames du groupe TERIBA, Carine, Zekiath, Tatiana. Il y avait aussi leur manager, Émile. Et l'ami Thanguy Agoï. Et notre plus grand dénominateur commun, Michel Noudogbessi, cheville ouvrière du projet "Bibliothèque Solidaire'' au sein de l'association LSM (Leaders Solidaires de Mèdédjonou)... Justement, nous étions allés parler de ''sport cérébrale'' avec le ministre des sports. Le trio TERIBA, ambassadrices du projet ''Bibliothèque Solidaire'', a présenté l'initiative au ministre Oswald HOMEKY... Une initiative en trois étapes majeures.  La première phase a consisté en la réfection d'un bâtiment, sur un terrain mis à disposition par l'administration locale. Coût provisoire des travaux de réfection : sept millions. Maître d'ouvrages : l'association LSM. La deuxième étape a consisté en la collecte des livres, près de deux mille livres scolaires et ouvrages divers reçus en deux mois (merci à vous, donateurs), solennellement remis à l'association LSM le samedi 14 janvier à l'espace Blue Zone de Zongo. L'ultime étape va consister à équiper le bâtiment qui abritera la bibliothèque, de sorte qu'il soit prêt à l'emploi dès le 11 mars prochain, date retenue pour l'inauguration et la mise en service de la Bibliothèque solidaire première du genre... J'ai écris ''première du genre'', sous-entendu qu'il y en aurait d'autres. En effet ! Après la présentation à lui faite par les ambassadrices, TERIBA, le ministre Oswald HOMEKY a partagé sa satisfaction de noter l'envergure nationale que prenait l'initiative. Il est important d'insister sur  cet aspect. Il ne s'agit plus simplement d'implanter une bibliothèque communautaire à Mèdédjonou. Il est désormais question, dans le même élan de solidarité générale, de conduire à terme avec succès ce premier projet de Bibliothèque Solidaire. ''Parce que l'existence de cette première bibliothèque solidaire va constituer un symbole ; elle sera la preuve vivante de tout ce que nous sommes capables de réaliser en étant portés par un élan national de solidarité'', expliquera Tatiana du trio TERIBA...

Le ministre Oswald HOMEKY a littéralement épousé l'initiative. L'homme de parole a donné sa parole aux dames. Il a promis de se constituer lui aussi ambassadeur du projet, d'agir en son nom propre, de faire des démarches auprès de ses collègues du gouvernement, auprès des amis et autres connaissances, afin que la bibliothèque solidaire première du genre soit une réussite totale, une réussite qui va inspirer la duplication de l'initiative dans le plus grand nombre possible d'arrondissements du Bénin... Le ministre Oswald HOMEKY a de la sorte entretenu la délégation, à cœur ouvert, le ton franc et sincère, la mine enthousiaste, servant aux ambassadrices, le trio TERIBA, un discours passionné, passionnément contagieux, sur le génie béninois, ses rêves d'un Bénin qui se révèle au monde sous ses meilleurs atours, l'exemple des ambassadrices du Bénin que le trio TERIBA incarne dans ses multiples tournées en Europe, aux Amériques, partout où leurs talents les conduit...

A la fin de l'audience qui a duré plus d'une heure d'horloge, une personne membre de notre délégation, visiblement encore sous le charme, s'est carrément mise à réfléchir à haute et intelligible voix : << Waouh ! Comment peut-on être si jeune et dégager autant de maturité, autant de sérénité. Quel charisme ! Ce ministre, j'ai été sidérée quand je l'écoutais parler de sa foi pour notre Bénin. Je buvais ses paroles, carrément. Je ne savais pas qu'il existe encore des gens qui croient autant en ce pays...>>

Ben voilà ! J'écrivais à l'entame de ce texte que je suis ressorti de cette audience avec le même sentiment qui habite sans doute ceux qui entrent au Paradis. Visiblement, je n'étais pas le seul à planer... Je croyais vivre un rêve... Un beau rêve... Ce rêve que vous avez rendu possible par vos nombreux dons de livres, par vos encouragements...ce rêve qui fait son bonhomme de chemin... ce rêve qui deviendra réalité le 14 mars prochain... Et prouvera à la face du monde que *ce que nous avons ensemble fait à Mèdédjonou, nous pouvons et devons le faire un peu partout*... Et ceci sera encore possible parce qu'il y aura toujours sur notre chemin des personnes généreuses qui adhèrent à l'initiative, qui font don de soi, qui partagent nos messages, qui contribuent de leur sourire, et aussi, et surtout, des personnes comme lui... Oswald HOMEKY !A new day has come...

*Le Sorbonnard*, encore et toujours (L)ivre

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Championnats nationaux d'athlétisme de France : Odile Ahouanwanou décroche l’argent sur le 60m haie

  • Publié dans Sport

Odile-Ahouanwanou

Parcours sans faute pour Odile Ahouanwanou dans sa série de préparation pour le prochain championnat d'Élite d'hiver de Bordeaux. 8"41,c'est le nouveau  chrono qu'elle a réalisé, samedi 4 février 2017 à Lyon en France sur le 60m haie . Une performance qui permet à la Béninoise du Stade Sottevillais 76 de monter une fois encore sur le podium. Elle s'adjuge la médaille d'argent avec un nouveau record national. En nette progression,l'athlète vient de battre son propre  record de 8"50 sur le 60m haie enregistré à Eaubonne (France) le 22 janvier 2017. Après cette troisième médaille dans l’année en cours (2017), Odile Ahouanwanou, la spécialiste en heptathlon se dit heureuse et a  remercié le Seigneur ainsi que ses coéquipières et ses coaches. En pleine forme, la star béninoise est l'une des chances de médaille pour le Bénin aux prochains jeux de la francophonie même si son objectif actuel est de bien préparer le championnat d'Elite d'hiver.

A.F.S.

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Championnat d'Afrique de tennis des moins de 18 ans : Le Bénin présent avec cinq tennismen

  • Publié dans Sport

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(La délégation béninoise s’est envolée depuis dimanche)
Dans le cadre du Championnat d’Afrique de tennis des moins de 18 ans, une délégation béninoise constituée entre autres, de cinq tennismen, s’est envolée dimanche 5 décembre 2017, dans la capitale tunisienne pour prendre part à ladite compétition. Elle se déroulera du 6 au 11 février 2017 à Tunis (en Tunisie).

Delmas N'tcha, Sylvestre Monnou, Arnaud Sèwanou (chez lesgarçons), Carmène Kpadonou, Carmine Becoudé (chez les filles), sont les cinq représentants béninois qui ont la lourde mission d’aller défendre les couleurs nationales en Tunisie. Ils y sont d’ailleurs. Mais, avant leur départ, ils ont été reçus par le président  de la Fédération béninoise de tennis (Fbt). Au cours de la rencontre, ils ont reçu le drapeau national. Pour Bernardin Codjo, secrétaire général de la Fbt, ces jeunes doivent faire mieux que leurs petits frères qui étaient à Lomé du 11 au 21janvier 2017 et qui ont décroché la 3ème place.Pour Jean-Claude Talon, président de la Fbt, la rencontre de remise de drapeau a été organisée pour permettre aux ‘’enfants’’de s’affirmer à Tunis et mieux défendre les couleurs nationales. «Nous reviendrons le sourire aux lèvres», a laissé entendre le coach Daniel Johnson. «Le public sportif peut espérer beaucoup de nous», va rassurer Delmas N'tcha. En somme, l’organisation mise en place reste un atout qui  permettra à ces jeunes joueurs  de réaliser l’exploit à Tunis.

A.F.S.

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Activité N°2 des sentinelles du Pag : Une grande séance de formation initiée à l’endroit des membres

  • Publié dans Culture

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Après la rencontre conviviale du vendredi 13 Janvier 2017 l'association les Sentinelles du Pag revient avec une deuxième activité consacrée à une formation organisée à l’intention de ses membres. Et l’une des motivations de ladite séance est que le Programme d'Action du Gouvernement du Président Patrice A. G. Talon est un programme immense et très ambitieux. Et pour accompagner l’équipe gouvernementale dans sa mission, il faut de la stratégie. Et déjà, l'émission le Grand Débat Culturel animé sur la radio nationale le samedi 28 Janvier 2017 par le responsable des sentinelles du Pag, Florent Eustache Hessou, a été entièrement consacrée au volet Art, Culture, et Tourisme de ce programme. Par la suite,  plusieurs auditeurs de la Radio Bénin ont appelé pour faire des suggestions. Il en ressort que des séances de formation soient organisées en vue d'une préparation psychologique et une mise à niveau des membres.C’est ce qui justifie fondamentalement l’initiation de cette  séance de formation qui s’est déroulée avant-hier dimanche 05 février 2017 au Siège de l'Ecole Supérieure des Métiers d'Art et de la Culture (Esmac-hwendo) sise à agontinkon. Placée sous le thème : e-commerce ; coaching et développement personnel, cette formation aura permis aux uns et aux autres de partir avec des clés de détermination pour un accompagnement efficace du Pag. C’était aussi l'occasion d'une lecture plus approfondie des projets inscrits au Pag par des acteurs aguerris.

Teddy GANDIGBE

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Relance des activités des rencontres mensuelles de la culture : L’acte prémices de la saison II donne le top

  • Publié dans Culture

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(Le bilan de la saison I fait, des perspectives annoncées)
Le centre culturel Artisttik Africa à Agla, a accueilli l’acte préparatoire de la saison 2 des rencontres mensuelles de la culture. Cette rencontre organisée par le forum culturel s’est tenue samedi 04 février 2017.

Le forum culturel a relancé les rencontres mensuelles de la culture. Il s’agit de  moments fructueux de partage et de réflexion entre acteurs culturels et hommes des médias spécialistes des questions de la culture. Pour le compte de cette rencontre préparatoire, les acteurs culturels et le comité des rencontres ont invité les acteurs culturels afin de leur présenter et évaluer le bilan de la saison I des Rmc. Ce numéro de la saison II vise aussi à  présenter les spécificités de la saison II afin de recueillir par ailleurs les propositions des acteurs culturels. Ladite séance a été modérée par l’éditeur Koffi Attedé. Eustache Agboton, journaliste, Directeur du portail www.benincultures.com, et Josué Mèhouénou, journaliste au quotidien de service public La Nation étaient les deux panélistes du jour. Un bilan de la Saison I a été Présenté par Josué Mèhouénou. Il en un ressort qu’en un an, 13 rencontres ont été organisées. Au total, 31 personnes ressources ont été mobilisées et des thèmes variés ont été abordés. Les rencontres ont enregistré souvent la présence d’acteurs culturels (artistes de tous genres, acteurs et entrepreneurs culturels), des journalistes, des décideurs, des officiels. Le nombre de participants est souvent fonction de l’intérêt que porte le public pour le thème choisi.  Toutes les thématiques majeures en lien avec le secteur culturel ont été abordées au cours de la saison I des Rmc. Pour le conférencier des thèmes comme « La professionnalisation du management d'artistes musiciens au Bénin : États des lieux, enjeux et défis », « Le Fonds d'aide à la culture comme outil de financement des arts : quelles dispositions pour quelle efficacité? »,  « Développement du tourisme au Bénin : quelle place pour le patrimoine matériel et immatériel ? », « Engagement Citoyen des opérateurs culturels et implication sociale des artistes » ou encore « Financement des arts et culture en Afrique : Arterial Network et Africalia Belgium, comment en profiter » ont été abordés.  Les organisateurs ont tenu à remercier le promoteur culturel Ousmane Alédji, Directeur du centre Artisttik Africa, pour son appui et sa disponibilité.   

La Nouvelle charte graphique des Rmc et les perspectives de la saison II ont été ensuite présentées à l’assistance par Eustache Agboton. Le nouveau logo a été dévoilé ainsi que la nouvelle bâche décorative des Rmc. En  Abordant les spécificités, Eustache Agboton  a fait savoir que désormais  les Rmc se tiendront tous les derniers samedis du mois avec beaucoup de nouveautés. Enfin, des propositions de thématiques en lien avec les attentes des acteurs culturels ont été faites.  Le Forum Culturel annonce l’acte 1 de la saison II des Rmc pour le  samedi 25 février 2017.

C.D.S (Stag.)

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Cour d’Assises de Parakou/Pour une gifle : Djobo Moumouni condamné à 05 ans de réclusion criminelle

justice

Djobo Moumouni,cultivateur né à Kandi, marié et père de 07 enfants dont deux décédés, a été condamné à 05 ans de réclusion criminelle pour avoir donné une gifle à sa femme, Belki M’Djaratou qui l’a atteint à l’œil gauche et a entrainée une cécité en 2003 dans la commune de Kandi.

L’accusé Djobo Moumouni dont le dossier a été examiné par la cour de céans présidée par Jean-Pierre Yérima Bandé assisté de Abdoul Karimi Adéoti et Rodrigue I. Sédonougbo est poursuivi pour coups et blessures volontaires ayant entrainé une infirmité permanente, une infraction prévue et punie par les dispositions de l’article 309 alinéa 3 du Code Pénal. Ainsi, après l’instruction du dossier à la barre, les réquisitions du ministère public représenté par l’avocat général Fiacre T. Azalou et les plaidoiries del’avocat de la défense, Me Laurent Bognon, la cour a déclaré l’accusé coupable et l’a condamné à 05 ans de réclusion criminelle. L’accusé retourne en prison pour 04 ans 06 mois parce qu’ayant passé 06 mois en détention avant sa mise en liberté provisoire.

Résumé des faits

C’est la commune de Kandi dans le département de l’Alibori qui a été le théâtre des faits en cause. Les nommés Djobo Moumouni et Belki M’Djaratou vivent maritalement dans cette commune. Leur cohabitation a toujours été ponctuée de petites querelles. Ainsi, le 05 décembre 2003, au cours de l’une de leurs scènes de ménage, Djobo Moumouni a porté un coup à l’œil gauche de son épouse, causant ainsi à celle-ci l’éclatement dudit œil avec la fuite de son contenu.

Interpellé, Djobo Moumouni, a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure avec la précision que ce ne sont pas les coups portés à sa femme qui sont la cause de sa cécité, car cette dernière souffrait des problèmes d’yeux depuis son enfance.

Les débats

Interrogé à la barre, l’accusé Djobo Moumouni a reconnu les faits mis à sa charge, mais soutient que ce ne sont pas les coups qu’il a portés à sa femme Belki M’Djaratou qui ont entraîné sa cécité, car cette dernière souffrait des problèmes d’yeux depuis sa naissance et qu’il l’a épousée comme tel. A la question de savoir s’il connait les raisons qui justifient sa présence à la barre, il a répondu  que c’est à cause de la bagarre qu’il  a eu avec sa femme. Il a déclaré qu’après avoir porté le coup à sa femme, il l’a conduit à l’hôpital de Kandi pour les soins, où il lui a été  demandé de conduire sa femme à l’hôpital de Boko qui est spécialisé dans le traitement des maladies d’yeux. Il a déclaré que la victime qui est encore sa femme vit sous son toit et qu’il a eu des enfants avec cette dernière après les évènements. Pour lui, ce qui est arrivé est un incident malheureux.

Le ministère public représenté par l’avocat général Fiacre T. Azalou, à l’entame de ses réquisitions, a fait observer que c’est un enfant violent qui devient un adulte violent. C’est pourquoi, il faut sanctionner, après un bref rappel des faits en cause qui fondent le renvoi de l’accusé devant la cour. Pour lui, la question est de savoir s’il y a infraction et s’il y a infraction, de trouver son auteur. Il faut la réunion de 04 éléments pour la constitution de l’infraction. Pour l’élément matériel, il s’agit des coups portés par l’accusé à la victime, la nécessité d’une victime humaine vivante matérialisée par le fait que la victime a reçu la gifle de la part de l’accusé, l’intention coupable traduite par la volonté manifeste de porter les coups à cause d’une nouvelle femme que l’accusé a trouvé et la survenue de l’infirmité permanente consacrée en l’espèce par le fait que la victime soit devenue borgne  après la gifle de l’accusé. C’est au bénéfice de ces observations que l’avocat général Fiacre T. Azalou, a requis que la cour déclare l’accusé coupable et de le condamner à 06 ans de réclusion criminelle.
Pour l’avocat de la défense, Me Laurent Bognon, le dossier en cause est un procès de l’indigence. C’est pourquoi, il  va asseoir sa plaidoirie sur deux aspects, un aspect technique et un aspect social, a t-il fait  observer.

Par rapport à l’aspect technique, il a relevé une confusion entretenue par le ministère public relativement à l’incapacité fonctionnelle et l’incapacité de travail permanente personnelle et a renvoyé à la cour à une meilleure lecture du siège de l’incrimination, c’est – à-dire l’article 309 alinéa 3 du Code Pénal. L’avocat est formel pour faire constater que l’importance du certificat médical dans un dossier de coups et blessures volontaires. Il soutient que la gifle de l’accusé n’a pas entraîné une incapacité, car la victime est condamnée à être aveugle parce qu’elle souffrait d’un handicap congénital. La gifle est intervenue au mauvais moment et a occasionné une blessure.

L’aspect social du dossier montre clairement qu’il s’agit de l’indigence. Sinon comment comprendre que c’est pour une histoire de 1000 F CFA pour soigner son enfant que cet incident est survenu. L’avocat a demandé de prendre en compte le fait que la victime a déclaré chez le magistrat instructeur qu’elle laisse la poursuite et qu’elle souhaite que l’accusé qui est encore son mari prenne l’engagement de ne pas l’abandonner et de prendre soin de leurs enfants. Et de prendre ce qui est arrivé  sous le coup de l’agressivité en milieu familial qui existe dans tous les foyers. Et c’est pour cette raison que la cour doit accompagner l’accusé pour sa réinsertion  sociale. L’avocat a plaidé  une requalification de  l’infraction en coups et blessures simples, parce que les blessures n’ont pas pu entraîner une incapacité  de travail permanente personnelle chez la victime et de le condamner au temps déjà passé en détention.

Max Codjo (Br Borgou-Alibori)

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Promotion du genre : Adidjatou Mathys pour l’autonomisation des femmes

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Les différentes actrices de la promotion du genre ont tenu, vendredi dernier, avec le ministre en charge des Affaires sociales, une rencontre de concertation. L’initiative vise à évaluer les axes d’intervention dans le domaine de la promotion de la femme et du genre en rapport avec le Programme d’actions du Gouvernement (Pag). L’objectif étant de relever le défi de l’autonomisation et de la promotion de la femme béninoise en vue de sa participation à la production de la richesse et au développement, le gouvernement en a fait une priorité, selon l’autorité ministérielle. Le but de la présente rencontre est donc de consolider le mécanisme de renforcement des acteurs de promotion de la femme et du genre. A travers cette initiative, l’autorité ministérielle manifeste son engagement en faveur de la question de l’égalité des genres et de la construction d’une société mieux intégrée. Pour elle, cette rencontre était nécessaire pour partager les « fortes ambitions » que nourrit le Gouvernement en faveur de la promotion et de l’autonomisation des femmes. «Le chemin de l’égalité du genre et de l’inclusion de tous les membres de la société reste encore parsemé d’embûches culturelles, religieuses et sociologiques », convient le représentant résident de l’Usaid, chef de file des partenaires techniques et financiers (Ptf) dans le domaine du genre et protection sociale, Jonathan Richter.Se référant aux statistiques internationales de la Banque mondiale, le ministre en charge des Affaires sociales souligne que les femmes accomplissent 66% des tâches mondiales, produiraient 50% de la nourriture et ne gagneraient que 10% des revenus et 1% de la propriété. C’est fort de ces paramètres qu’elle sollicite l’accompagnement et l’engagement des actrices de promotion du genre à toutes les échelles, en vue d’une meilleure coordination dans la mise en œuvre de la Politique nationale de promotion du genre, du programme d’actions pour accélérer la concrétisation de l’égalité des genres et de la mise en œuvre prochaine des projets prioritaires retenus dans le Programme d’actions du Gouvernement.

A.B

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Après un mois de débrayage : Les médecins en spécialisation suspendent la grève

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En grève depuis près d’un mois, les médecins en spécialité ont finalement suspendu leur mouvement de grève suite à une rencontre fructueuse tenue avec le Chef de l’Etat. Boycottant le travail pour s’indigner contrel’augmentation de 300% de leur frais de spécialisation et exiger l’amélioration du plateau technique des hôpitaux, ces acteurs de la pyramide sanitaire se disent désormais rassurés quant à la satisfaction de leur plateforme revendicative. (Lire la déclaration de suspension de la grève)

DECLARATION DE PRESSE DE L'ASSOCIATION DES MEDECINS EN SPECIALISATIONS*

Le jeudi 2 février 2017, le chef de l'État, son Excellence Monsieur Patrice TALON a reçu en audience au palais de la présidence de la République à cotonou, le bureau de l'Association des médecins à spécialisation. Une séance qui fait suite aux échecs répétés des négociations avec les autorités de tutelle au sujet des revendications, objet de la cessation des activités dans l'espace hospitalier universitaire au Benin. Le Président de la République s'est montré ouvert et compréhensif, et à donner des instructions fermes pour que dans un bref délai, des solutions idoines soient trouvées pour la satisfaction des revendications et pour le bon fonctionnement du système sanitaire béninois. L'Association des médecins en spécialisation prends acte de l'engagement et de la bonne volonté du chef de l'État, son Excellence Monsieur Patrice TALON et prenant le peuple à témoins, décide suite aux recommandations de l'Assemblée générale du vendredi 3 février 2017 de la suspension de la motion de grève du 5 janvier 2017. L'Association des médecins en spécialisation invite en conséquence tous ses membres, à reprendre le chemin de leurs services respectifs dès le lundi 6 février 2017 à 8h. Elle rassure les malades, leurs familles et l'ensemble du peuple béninois, de sa disponibilité à les assister en toute sérénité. Toutefois, l'Association attire l'attention du Président de la République sur le nouvel arrêté rectoral en cours de signature fixant les frais de formation des médecins en spécialisation au Bénin. Le bureau de l'association des Médecins en spécialisation estime que ledit arrêté maintient le caractère exorbitant des coûts de formation pour les médecins nationaux, chose déplorable compte tenu du faible niveau de vie actuel et surtout du manque criard de médecins spécialistes au Benin; et d'autre part aggrave le coût d'accès à la formation de spécialisation pour les médecins des pays membres de la CEMAC et de l'espace hors CEDEAO et même CEDEAO. Ce qui au plan diplomatique ne garantit pas une bonne image du Bénin. Le Bureau des médecins en spécialisation, invite le chef de l'État à tenir grand compte de cette donne pour un règlement de la situation. D'ores et dejà, le Président de la République peut compter sur l'accompagnement du Bureau de l'AMES à mettre à sa disposition toutes les informations utiles y afférentes. Fait à Cotonou le vendredi 3 février 2017, Pour le bureau de l'AMES, le Président. Dr FASSINOU Gilbert.

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5ème édition Séance causerie sur la Saint Valentin sans sexe : « La vie est belle» sensibilise les jeunes filles du lycée Toffa 1er

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Les élèves filles du Lycée Toffa 1er de Porto-Novo ont assisté, hier lundi 06 février 2017, au lancement de la 5ème édition de la séance Causerie sur les dégâts causés par la mauvaise gestion de la fête de la Saint Valentin qui ne n’est pas sans répercussions sur leur cursus scolaire. Ainsi la présidente de l’Association « La vie est belle » Stéphanie Montcho et toute son équipe entendent sensibiliser les élèves filles de ce lycée afin qu’elles prennent conscience des dangers qu’elles courent en allant sans réfléchir au sexe au nom de la Saint valentin.

A chaque veille de la célébration de la fête de la Saint Valentin depuis cinq ans, l’association « la vie est belle» constituée de journalistes, de présentateurs et d’animateurs medias, et présidée par Stéphanie Montcho va au contact des jeunes filles et jeunes gens des collèges et lycées pour les sensibiliser sur les dangers liés à la mauvaise célébration de la Saint Valentin. Cette année, c’est le lycée des jeunes filles Toffa 1er de Porto-Novo qui a reçu les membres de l’association à travers une causerie-débats. A partir de son histoire qui  est un mauvais souvenir, la présidente Stéphanie Montchoa touché la sensibilité des jeunes filles du Lycée Toffa1er. Elle a conté comment elle est allée très jeune au sexe lors de la célébration de la fête de la Saint Valentin avec un homme plus âgé et pour cette seule fois, elle est tombée enceinte ceci a eu des répercussions sur son cursus scolaire heureusement que la Providence l’a sauvée et aujourd’hui elle arrive à gagner sa vie.  Pour Stéphanie Montcho, présidente de l’association « la vie est belle», les jeunes filles pensent que la fête de la Saint Valentin est une fête du sexe. Du coup, elles profitent de cette occasion pour faire des bêtises qui, pour la plupart du temps, sont préjudiciables à leur avenir, a-t-elle déclaré. Donc en s’appuyant sur sa propre expérience, Stéphanie Montcho a pu faire comprendre aux jeunes filles du lycée Toffa 1er de Porto-Novo que la fête de la Saint Valentin peut être célébrée sans sexe et de manière saine. Pour elle, étant sur les bancs, ce sont les études qui doivent préoccuper les jeunes filles en premier. « Nous organisons cette causerie-débats à la veille de la célébration de la fête de la Saint Valentin pour permettre aux jeunes filles d’avoir sur elles les conseils, les informations et les orientations pour éviter les dérapages», a-t-elle confié à la presse.

Pour la circonstance, l’expertise de madame Rafiatou Akpado Adimi a été sollicitée pour permettre aux jeunes filles de toucher du bout des doigts les dangers liés à la mauvaise célébration de la fête de la Saint Valentin.

Cette année, le lancement de la causerie a eu lieu ce lundi 6 février 2017 au Lycée Toffa1er des jeunes filles, le mercredi 8 février 2017 l’équipe de l’association la Vie est belle sera à ATropocodji, commune D’Abomey-Calavi pour continuer la sensibilisation,le jeudi 09 à Sô-Ava et le samedi 11 février 2017, elle va clôturer avec les élèves du CEG Dantokpa avec un mini concert ayant pour tête d’affiche l’artiste Sèssimè.

Kola Paqui

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Après l’enseignement primaire et la santé : Le gouvernement face à l’équation du secondaire

lucien-kokou

(72h de paralysie du sous-sectur)

Après les mouvements de débrayage des enseignants de la maternelle et du primaire, ceux du secondaire déclenchent un mouvement de paralysie des activités académiques dans les collèges à compter de ce mardi, 07 février 2017. Les salles de classes seront donc désertées par les enseignants du mardi au jeudi prochain. Une grève générale qui intervient au lendemain des premiers devoirs surveillés de l’année. Réunis au sein de la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (Fesen/Cstb), ces derniers revendiquent, entre autres, la suppression immédiate et sans condition de l’arrêté ministériel portant insertion à la fonction publique des inspecteurs retraités et leur nomination à la tête des administrations scolaires ; le respect des libertés démocratiques notamment syndicales par la poursuite des auteurs des atteintes aux libertés et le retour au poste souhaité des enseignants victimes des affectations pour activisme syndical ; la parution des avenants notamment pour les contractuels locaux reversés en Agents contractuels de l’Etat depuis 2008 maintenus au  même salaire ; l’accélération du processus de reclassement et le paiement des rappels ; la proclamation des résultats des différentes évaluations de la formation des enseignants Ace 2008 du secondaire ; la signature des diplômes des stagiaires de la cohorte 4 et 5 option Mathématiques de l’Ecole normale supérieure de Natitingou déclarés admis et la programmation de la suite de la formation ; l’abrogation de tous les arrêtés fixant arbitrairement le taux de réussite à obtenir par les directeurs d’écoles pour être maintenus à leur poste et la réhabilitation des 618 directeurs d’écoles limogés ; la relecture du décret portant statut particulier des enseignants de la maternelle, du primaire et du secondaire en vue de la  prise des arrêtés d’application et l’étude de l’avant-projet des statuts particuliers des corps des personnels de l’enseignement spécialisé ; le paiement des 5% impayés des 25% d’augmentation des salaires conformément au décret 2011-505 du 05 août 2011 et le rappel des mois impayés. Le secteur éducatif est à nouveau secoué par des mouvements de débrayages alors que les examens de fin d’année pointent déjà à l’horizon.

Aziz BADAROU

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Pédagogie de l’enquête journalistique : La MdM et Osiwa forment des formateurs

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Dans le cadre du projet «Pour des médias plus professionnels au Bénin», financé par Open society initiative for west Africa (Osiwa), la Maison des medias (Mdm) organise depuis hier, lundi 06 février, et ce, pendant trois jours, une «Formation des formateurs en journalisme d’investigation».Destinée aux Rédacteurs en chef et conduite par des experts et consultants du domaine, elle vise à renforcer les capacités des participants en journalisme d’investigation. En clair, ces professionnels des médias, doivent à terme, maîtriser la pédagogie  de l’enquête journalistique et être capables de régiger des projets de formation en enquête journalistique.  Procédant à l’ouverture de l’atelier, Alain Sessou, directeur de la Maison des médias, a confié que l’une des missions de la structure est la formation et le renforcement des capacités des journalistes. Depuis 2ans, rappelle-t-il, la Mdm a initié un programme en écriture rédactionnelle. Mais, avec l’avènement des réseaux sociaux, elle a décidé d’aller au-delà. Le défi, à travers cette formation  est qu’il faut plus de productions en  d’enquêtes journalistiques dans les médias au Bénin.Présent  à la cérémonie d’ouverture, le président de l’Observatoire de la  déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem), Guy Constant Ehoumi,  va remercier la Mdm et Osiwa pour cette initiative. Il va, par la suite,demander  aux participants de s’ouvrir aux experts afin que l’investigation cesse d’être le genre rare de la  profession. «L’investigation doit être une habitude »,a-t-il insisté.

CK

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Azongogwé ou Pomme étoile : Un fruit à fortes valeurs nutritives

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Enfant, jeune,homme, femme, autorité, le consomme. Le Azongogwé en effet, reste un fruit frisé notamment au Sud Bénin. Depuis peu, il a envahi le marché de vente. On en retrouve partout. Mais, ses valeurs nutritives semblent ne pas être connues des consommateurs. Qu’est-ce donc le Azongogwé? C’est à cette question que répond Fiacre Alladaye, agro-nutritionniste, président de l’Organisation non gouvernementale (Ong) Food  and nutritionalsecurity for all (Fnsa) dans ce numéro de votre page santé.

Nous sommes à Sofra Gbéto, au marché international de Dantopka. Ici, se réunissent les vendeuses du fruit  azongogwé. Dame Constantine dite maman hoonon, se soumet, le sourire large et sans réserve, à nos questions. A l’entendre en langue ‘’Fon’’, la pomme étoile est un fruit très riche. Selon son propos, ses pépins bien séchés, transformés en poudre, et mélangés à certaines feuilles, guérissent plusieurs maladies comme l’hémorroïde. La peau du fruit, poursuit-elle, intervient dans la guérison des maux de ventre, alors que le jus contenu à l’intérieur, purifie le sang. Pour maman hoonon, le jus peut servir de boisson mais, les dirigeants va-t-elle souligner, doivent venir en aide aux producteurs afin qu’ils produisent suffisamment le fruit. Par contre, pour cette autre dame, il serait difficile d’avoir du jus à base du azongogwé. Elle reconnaît toutefois les vertus du pépin. Le pépin, explique-t-elle, une fois séché, est divisé en deux, et on prélève le contenu blanc qui s’y trouve. Ici aussi, l’indifférence des dirigeants sera décriée. Par ailleurs, les Béninois seraient de piètres consommateurs. Aux dires de notre vendeuse, ce sont plutôt les nigérians qui en raffolent. «C’est souvent vers le Nigéria que nous exportons ça », confie-t-elle.

Appellation, description et valeur nutritionnelle du Azongogwé

Connue sous les noms locaux Azongogwé, Azonbobwé, Azonbébé, Azonvivo, Azonvovwé, Azonbébi(en langues Fon, Yorouba, Nago, Aïzoet Goun), au Sud du Bénin;Garbé,Tokè (en langue Dendi et Bariba) dans le Nord du Bénin; et African star apple en Anglais, la pomme étoile d’Afrique est le fruit de l’arbre Chrysophyllumalbidum. C’est un fruit tropical de forme ovoïde et de couleur orange allant du vert au jaune à maturité avec trois à cinq pépins. La distance entre les deux bouts du fruit est de six centimètres en moyenne, décrit, d’entrée, Fiacre Alladaye. A l’entendre, une pomme étoile d’Afrique de 100grammes de masse (enveloppe et pulpe sans les pépins) fournit à l’organisme en moyenne 145 kilocalories comme énergie, 3 g de protéine, 5 g de lipides totaux, 4 g de fibres brutes,des sels minéraux (environ 430 mg de potassium, 70 mg de calcium, 30 mg de magnésium, du fer, du zinc, du phosphore, du sodium et du cuivre), ainsi que des vitamines (plus de 100 mg de vitamine C, plus de 10 mg précurseurs de vitamine A et certaines vitamines du groupe B). L’enveloppe de la pomme étoile d’Afrique, précise le nutritionniste, est plus riche que sa pulpe du point de vue nutritionnel.Elle contient la majorité de la teneur en micronutriments à l’exception de la vitamine C qui est plus concentrée dans la pulpe. Mais la consommation de l’enveloppe semble ne pas être appréciée, fait-il observer.

Les bienfaits de la consommation du azongogwé

«La bonne teneur en minéraux, en vitamines et en fibres alimentaires de cette pomme confirme son importance dans la vie cellulaire (fonctionnement du système nerveux et musculaire), dans la régulation de la tension artérielle, dans la régulation du couple acido-basique du corps et des fluides, dans la formation et la solidification des os ainsi que dans la sécrétion  de plusieurs  hormones dans l’organisme humain dont l’insuline», souligne Fiacre Alladaye. Au plan médicinal, de la racine au fruit en passant par la tige, l’écorce et les feuilles, l’arbre Chrysophyllumalbidumest sollicité dans le traitement d’une cinquantaine de maladies. Parlant du fruit, ses pépins (non consommés) séchés, moulus, et mélangés avec l’huile rouge de palme, sont très efficaces contre certaines affections cutanées (abcès, boutons…), indique l’homme.

Mauvaise exploitation et opportunité

Malgré la richesse dont regorge ce fruit, se désole le président de l’Ong Fnsa, sa production ne constitue pas encore une filière au Bénin, faute d’organisation du secteur. Le fruit fait objet de cueillette pendant la période de novembre à mars. Cet état de chose n’assure pas la disponibilité de la matière première. En revanche, en période de cueillette, une très grande quantité du fruit  est destinée à la poubelle. A peine dix à vingt pourcent de la quantité de fruit sont directement consommés. Au Bénin, cette pomme n’est pas du tout transformée ni à l’échelle artisanale, ni industrielle (jus,  sirop, fruit séché …), fait-il savoir. Pourtant selon son propos, la transformation de ce fruit n’exige pas de grandes connaissances en la matière car de nombreux fruits similaires sont transformés et commercialisés. «Il s’agira juste d’un transfert de technologie à adapter aux  exigences du fruit et aux désirs des fidèles consommateurs pour garantir la disponibilité du produit tout au long de l’année. C’est une opportunité d’emploi pour la jeunesse béninoise et celle africaine en général», indique-t-il.La valorisation des ressources naturelles est gage de la bonne santé des populations et du développement de l’Afrique. On ne va pas à l’école du blanc pour devenir blanc comme le dirait l’autre. Un africain doit  consommer africain, conclut le nutritionniste qui va insister  sur la nécessité de bien laver le fruit avant de le consommer.

Cyrience KOUGNANDE

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Clôture du projet «Village de la Can Gabon 2017» : «L’objectif largement atteint» selon Oswald Homeky

  • Publié dans Sport

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La 31e édition de la Coupe d’Afrique des nations (Can) Gabon 2017 a connu son épilogue, dimanche 5 février 2017, au stade de Libreville au Gabon. Une compétition qui a vu, en finale, le sacre des Lions indomptables du Cameroun face aux Pharaons d’Egypte (2-1). Une fête africaine de football que le ministre des Sports, Oswald Homeky a offert sur écran géant aux populations de cinq villes du Bénin à travers l’initiative «Village de la Can Gabon 2017.»

Les populations de Cotonou sur l’esplanade intérieure du stade Mathieu Kérékou, d’Azovè (parc auto), d’Abomey (place Goho), de Porto-Novo (place Bayol), et de Parakou (place Issa Abdoulaye), ont suivi en direct et en intégralité, les matches de la Can Gabon 2017 sur écran géant. Ceci, grâce au patron des Sports, Oswald Homeky à travers l’initiative «Village de la Can Gabon 2017». Un cadeau de la nouvelle année que le ministre des Sports et le gouvernement béninois ont offert à la population béninoise notamment aux férus du cuir rond.Au terme de la compétition, Oswald Homeky qui a suivi la finale au stade Mathieu Kérékou s’est dit satisfait de l’initiative. «La Can est une compétition sportive mais c’est aussi la fête de toute l’Afrique», a-t-il affirmé pour justifier le projet. «Les objectifs sont atteints et c’est même au-delà de nos attentes», a laissé entendre le ministre avant de préciser qu’en initiant le projet, «le but était de permettre à la population de vivre ensemble la joie que procurent les matches de football». A l’en croire, cette première édition est une phase expérimentale. «Pour les prochaines éditions de la Can, nous allons faire l’effort d’aller au-delà de cinq villes. Nous irons un peu plus loin pour le bonheur des Béninois», rassure-t-il.

Abdul Fataï SANNI

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Destitution manquée du Maire de Ouidah : Ce qui a sauvé Séverin Adjovi

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Le Chef du Conseil communal de Ouidah a déjoué tous les pronostics. Il ne cèdera pas son fauteuil. Enfin, pas de sitôt. Sévérin Adjovi reste le Maire de cette ville historique. Ce lundi, la session extraordinaire devant consacrer sa destitution a livré des résultats qui le confortent plutôt dans le fauteuil convoité. Alors qu’il fallait 13 Conseillers communauxsur les 19 qui font le Conseil communalpour que sa démission soit admise, 12 élus ont émis un avis favorable pour le vote de défiance. 7 Conseillers ont voté contre le projet porté par les contestataires. Face aux résultats qui déjouent leur stratégie, les Conseillers dissidents ont choisi de contester la procuration remise par un des leurs, notamment Joseph Houessouvo, à Bruno Adjovi. Ils ont en effet remis en cause l’authenticité de ladite procuration. Pour eux, cela entachait la régularité du vote. Selon nos informations le Conseil communal devrait à nouveau se réunir dans l’après-midi pour clarifier la situation confuse qui régnait à la mairie de Ouidah.Mais entre-temps,Joseph Houessouvo anime une conférence de presse et détruit la thèse de ses anciens amis frondeurs. Il sort une copie de la procuration délivrée et confirme l’avoir signée lui-même. Certainement dégonflés, les contestataires qui n’ont plus d’arguments solides pour faire invalider le vote ont dû abandonner momentanément la bataille. A en croire nos sources, face aux éléments de preuve apportés par le Conseiller Joseph Houessouvo, le Préfet de l’Atlantique, Jean-Claude Codjia n’a pu tenir une nouvelle séance comme cela se susurrait. Sévérin Adjovi a manifestement remporté une victoire. En tant que vieux routier de la politique béninoise, il a dû négocier la voix de Joseph Houessouvo. Laquelle voix lui permet de se maintenir à la tête de la vieille ville.

Adjovi renforcé?

Comme le Maire de Kandi, Sévérin Adjovi a pu conserver son fauteuil. Il a sauvé son statut mais aussi ses intérêts et avantages. Néanmoins, la tension ne devrait pas baisser du jour au lendemain au Conseil communal de Ouidah tant les divisions sont fortes. Les Conseillers dissidents sont décidés à "chasser" le Maire Adjovi fortement critiqué ces dernières semaines. Les prochaines sessions dudit Conseil risquent d’être houleuses. Et plusieurs observateurs affirment que le mandat de Sévérin Adjovi n’est peut-être pas encore bien "sécurisé". Ses adversaires pourraient revenir à la charge car ils sont intraitables. Les frondeurs conduits entre autres par Célestine Adjanonhoun et Venance Gnigla lui reprochent d’avoir signé des contrats fantaisistes pour l’exploitation sauvage de carrières de sable, d’exploiter des adductions d’eau villageoises de la Commune sans reverser des ressources dans les caisses de la ville. Ils l’accusent par ailleurs de n’avoir pu rien entreprendre contre l’ancien Régisseur de la Mairie empêtré dans une affaire de détournement de deniers publics.

A.S

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Promesse de construction de mosquées : A quoi joue Patrice Talon ?

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(Nouvelle Révélation du PAG…)
Le samedi 04 février dernier au Palais de la Présidence de la République, le Président Patrice Talon a reçu des responsables de la  Communauté Musulmane du Bénin. But de la rencontre, faire baisser la vive tension née de  l’exécution de la mesure de libération des espaces publics prise par le Gouvernement. In fine, c’est contre la promesse solliciter les caisses de l’Etat pour construire des mosquées que le Chef de l’Etat espère être entendu. Seul  problème : En démocratie, dans un Etat laïc, le chef de l’Etat doit-il construire des lieux de culte ?

« … Il y a des endroits où l’Etat va aider, va contribuer. Parce que pour les musulmans, prier dans l’espace jouxtant la mosquée est devenu un acquis. Donc l’Etat peut aider. Ce n’est pas parce que l’Etat va aider à construire des mosquées que les Chrétiens,  les Vodouisants vont dire : ah nous aussi il faut nous donner de l’argent pour faire ça! Non ! Et on peut se défendre. Parce qu’il y a des habitudes acquises pour les Musulmans. Et on veut leur enlever ces choses-là. Donc on peut accompagner ! Ce qui n’est pas bon, mais qui n’est pas acquis pour les autres, on ne va pas leur donner ça. Parce que ce n’est pas bon. Mais ce qui n’est pas bon et qui est acquis pour quelqu’un, on peut essayer de lui envoyer en l’accompagnant. C’est ce qu’on appelle « Mesures d’accompagnement ». Donc ce sont ces choses-là que nous allons mettre en place intelligemment ». L’extrait de l’intervention du Chef de l’Etat mis en ligne sur le compte Sound cloud de la Présidence de la République donne la mesure du souci de Patrice Talon de mettre œuvre des solutions adaptées à l’indignation matinée de ressentiments et de réclamation de la communauté islamique, en riposte à la démonstration très virile de déguerpissement du Préfet Modeste Toboula ce 20 janvier 2017 à la  mosquée centrale de Cadjèhoun, en chantier. Le Président Patrice Talon en promettant que la mosquée centrale de Cadjèhoun sera reconstruite avec l’accompagnement de l'État qui, par ailleurs, aidera à trouver des espaces pour la construction d’autres mosquées spacieuses ,selon l'extrait du compte rendu fait par la communauté musulmane présente à cette rencontre, a-t-il réfléchi aux conséquences de cette promesse ?

Promesse ou plaisanterie ?

La promesse du Chef de l’Etat, même si elle pourrait être reçue comme une plaisanterie,  a surtout le don d’ouvrir un large débat autour des questions ci-après, entre autres : Est-ce le rôle de l’Etat de construire des mosquées dans un Etat laïc ? Est-ce que d’ailleurs le Président Talon est obligé de faire des comparaisons dans l’opérationnalisation des contributions de l’Etat à l’érection de lieux de culte ? Au cas où la promesse d’accompagnement sera effective, au nom de quels critères sera-t-elle mise à contribution ?

Pour l’heure, la question la plus partagée par tous les analystes est de  savoir si le Bénin sous la Rupture demeure toujours un État laïc. En attendant, il convient de rappeler que le Bénin est un pays de paix dans lequel la tolérance religieuse consacrée par nos traditions ancestrales, et que la laïcité bien comprise de l’Etat, sont des valeurs garanties par la  Constitution du 11 décembre 1990, notamment en ses articles 23, 25 et 36.

Worou BORO

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