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Secteur des transports : Des responsables syndicaux écoutés par la Bef hier

corruption

La Brigade économique et financière (Bef) a interpellé des responsables syndicaux du secteur des transports hier mercredi 04 janvier 2017. Selon nos sources, plusieurs personnes ont été écoutées suite à une plainte déposée par un acteur du même milieu. Elles ont été entendues par rapport à la gestion d’une forte somme d’argent. Le président de la Confédération des centrales et entreprises de transport des marchandises et des produits de carrière du Bénin (Cocétrac) et le Chef du Patronat des entreprises de transport au Bénin (Petrans-Bénin) seraient parmi les responsables syndicaux arrêtés à en croire nos sources. Hier, joints au téléphone les responsables de la Bef n’ont donné aucune information sur cette nouvelle affaire. Mais nos sources affirment que c’est un « gros dossier » qui pourrait faire tomber plusieurs  têtes dans le milieu des transports.

Mike MAHOUNA

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Coupables de légèreté et de rançonnement : Quatre douaniers mis aux arrêts de rigueur

douaniers

Des sanctions disciplinaires viennent d’être prononcées à l’endroit du Brigadier des douanes Mamadou Bio Yaou Moctar et des agents de constatation des douanes, Alatche Babatundé, Zountchémè Bienvenu et Aclassato M.S. Giscard. Ces agents de la douane ont été punis de quarante-cinq (45) jours d’arrêt de rigueur pour avoir fait montre de légèreté et de mauvaise exécution de services. Des sanctions prononcées par le Directeur général adjoint des douanes et droits indirects, Philibert Oyeniran en application des dispositions des articles 83 paragraphe a et 89 du décret n°2016-129 du 17 mars 2016 portant règlement du service de l’administration des douanes. Ils sont accusés d’avoir laissé sortir deux conteneurs de boissons alcoolisées du Port autonome de Cotonou, des véhicules d’occasion sans aucun contrôle douanier. Il est reproché à l’un d’entre eux, d’avoir utilisé un véhicule administratif pour transporter des boissons étrangères. Leur sanction a été corsée par le ministre des finances qui a décidé de leur radiation du tableau d’avancement pendant deux années consécutives. Les intéressés purgent leur peine à la cellule du Camp Guézo.

Aziz BADAROU

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Pour le compte de la 23ème édition : Miss Benin lance les inscriptions

MISS-Benin

Le Bénin se prépare à célébrer une fois encore la beauté féminine. Les inscriptions ont démarré depuis début décembre et se poursuivent jusqu’au 10 février prochain. La grosse nouveauté cette année est l’ouverture aux béninoises de la diaspora. L’idée est de permettre à toutes les filles qui revendiquent la nationalité béninoise de pouvoir participer. Pour les filles désireuses, il faut être âgées de 18 à 25 ans, être de bonne moralité, mesurer 1m70 et avoir le niveau minimum de la classe de terminale. Attention les inscriptions prennent fin le vendredi 10 Février 2017.

T. G.

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8ème édition du festival du nouvel an chinois au Benin : Une conférence lève le rideau des activités

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Le nouvel an chinois sera célébréle 28 janvier prochain dans le monde entier. En prélude aux différentes manifestations qui entreront dans le cadre de cette grande célébration du Happy Chinese New Year, le centre culturel chinois de Cotonou annonce les couleurs. Par la voix de son premier responsable, Wei Jun et de l’administrateur du festival, Patrick Idohou, un coin de voile a été levé sur le riche programme qui sera déroulé à partir du samedi 07 janvier 2017. Au menu de la cérémonie de lancement du festival de la fête du printemps, il y aura un défilé de mode, un concours de design et la semaine cinématographique sur l’Ortb. A tout cela va s’ajouter les spectacles VIP, les spectacles grand public, la soirée gastronomique chinoise, la quinzaine de la cinématographie et l’exposition sur les objets du printemps, la journée de loisir et la soirée de restitution. Bref, un programme bien achalandé qui s’échelonne sur plusieurs jours à savoir du 07 janvier au 18 février 2017. Il s’agit de l'année de coq selon le calendrier de zodiaque chinois. Plusieurs villes sont retenues pour abriter les manifestations. Entre autres Cotonou, Porto novo,  et bien d’autres contrées du pays. Pour ce qui concerne les innovations, les élèves lauréats au concours de peinture sur le festival bénéficieront d’un bain culturel en chine ainsi que leurs encadreurs.« Tout comme la Tabaski chez les musulmans, et la Noël chez les chrétiens, la fête du Printemps en Chine est la fête traditionnelle la plus importante qui marque le début d’une année lunaire. C’est un moment de réunion de la famille au cours duquel on dit adieu à l’année qui s’achève», mentionne Wei Jun, le responsable du centre culturel chinois de Cotonou.

Teddy GANDIGBE

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Ministère du tourisme et de la culture : Le Fonds d’aide à nouveau dans un vide juridique

Ange-NKOUE

Le ministre de la culture a pris le 29 juillet 2016, l’arrêté n°141/MTC/DC/SGM/CTJ/CTC/DFAC/SA, aux fins de proroger le mandat des administrateurs de la Direction du Fonds des arts et de la culture (Dfac). L’article 2 dudit arrêté stipule que : « En attendant la mise en œuvre du processus devant aboutir au renouvellement des membres du Conseil d’administration du Fonds des arts et de la culture, le mandat des membres actuels arrivé à terme le 7 juin 2016 est prorogé de six (6) mois à compter du 1er juillet 2016 ». C’est dire que cette prorogation a expiré le samedi dernier, alors que l’autorité n’a pas pu relancer le processus de renouvellement du mandat des administrateurs. Ainsi, le conseil d’administration du Fonds des arts et de la culture sombre dans un nouveau vide juridique. Et Pourtant, on a conscience du fait que le Fonds des arts et de la culture ne pourra pas fonctionner sans un conseil d’administration et donc est ralenti dans ses élans. Or, ce point fait partie des questions préjudicielles soulevées par les administrateurs du Fac pour rejeter la tenue de la session ordinaire du mercredi 21 décembre 2016. Pourquoi donc cette sourde oreille de l’autorité ministérielle depuis son installation à la tête de ce département ? A défaut de conduire à terme le processus de renouvellement des membres du Conseil d’administration présidé par le ministre ou son représentant, le minimum aurait été la prise d’un autre arrêté pour proroger à nouveau leur mandat. A qui profite cette crise ? Et quel est l’intérêt du ministre Ange N’Koué à maintenir cette confusion qui inhibe les activités de la Direction du Fonds des arts et de la culture ? Des indiscrétions, la guerre froide entre l’autorité ministérielle et le Dfac, qui doivent tous deux leur nomination au chef de l’Etat, ne favorise pas une collaboration fructueuse pour la mise en œuvre des réformes au Fonds des arts et de la culture. Mais en définitive, c’est le secteur culturel qui en fait les frais. La saison artistique n’est pas lancée, le budget du Fonds est abattu de 53% malgré une augmentation significative du budget global du ministère, un vide juridique laissé à dessein pour permettre à l’autorité ministérielle de mettre en place des commissions transitoires qui dépendront directement de lui, etc. Un vrai désordre, minutieusement organisé, à l’ère de la rupture. A quand la fin du feuilleton ? Une seule évidence, rien ne bouge dans ce secteur depuis l’arrivée du ministre Ange N’Koué.

Source ext

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Interdiction des manifestations publiques : L’Odhp dénonce une manœuvre de ruse de Toboula

grogne

Communiqué de l’Odhp
HALTE A LA VIOLATION DES LIBERTES PROTEGEES PAR LA CONSTITUTION

Dans un communiqué en date à Cotonou du 30 décembre 2016 et posté sur les réseaux sociaux, le préfet du Littoral interdit toute manifestation publique du 02 au 31 janvier 2017 excepté le 10 janvier 2017.

Dans ledit communiqué il se réfère à l’arrêté préfectoral N°526/DEP-LIT/SG/SCAD/SP portant interdiction temporaire de toute manifestation sur la voie publique dans le département du Littoral en date du 30 décembre 2016.

Le motif avancé pour justifier cette décision c’est, selon le préfet, un problème d’indisponibilité d’effectif des forces de l’ordre en raison du démarrage des opérations de libération des espaces publics dans lesquelles la police et la gendarmerie seront fortement impliquées, ce qui poserait un problème de disponibilité d’effectif pouvant encadrer toute éventuelle manifestation publique.

Cette mesure est illégale et arbitraire. Les justifications du préfet relèvent de manœuvre de ruse, d’esprit retors cherchant des arguments tirés par les cheveux pour attenter coûte que coûte aux libertés protégées. Le préfet Toboula sait très bien que la mesure prise viole la constitution en son article 25, notamment pour ne citer que celui-là. Il sait que d’autres avant lui, tels des ministres de l’intérieur et des préfets comme Azandé obéissant au doigt et à l’œil du Président YAYI ont agi de la sorte par le passé. Le peuple en lutte les a boutés dehors, et Président et sous-fifres.

Alors, pour le respect des libertés protégées, pour le respect de la dignité humaine et de la bonne gouvernance proclamé tant par la déclaration universelle des droits de l’Homme que par la constitution du Bénin (art.25, 8, 9, 19, 36, …), le préfet Toboula a intérêt à annuler l’arrêté N°526 du 30 décembre 2016 qu’il vient de prendre. Il est anticonstitutionnel et liberticide. Et puis l’article 19 de la constitution interdit toute mesure qui viole les droits humains et les libertés publiques, qu’elle soit délibérée ou dictée. Avis aux tortionnaires donc !

Tout le monde, y compris Toboula lui-même, sait que le contexte de la décision gouvernementale de libérer les espaces publics et la précipitation pour exécuter cette mesure visent à fragiliser davantage les pauvres surtout les femmes et les jeunes qui se débrouillent pour survivre. Et c’est pourquoi les revendeuses et autres gagne-petits ont été les premiers à demander de reconsidérer les délais retenus. D’autres voix se sont élevées pour demander l’humanisation de l’opération et conseiller d’y aller par étape. Cela vient conforter la position de ceux qui pensent qu’il faut d’abord récupérer les domaines illégalement cédés ou accaparés souvent par des autorités administratives ou politiques parmi lesquels des maires et le ministre Dassigli, en charge de la décentralisation et de la gouvernance locale. Dans la situation actuelle, il fait profil bas et se tait. Il ne démissionne pas et le Président Talon ne le remercie pas pour donner l’exemple de la bonne gouvernance. L’article 37 de la constitution relatif au respect du bien public (qui est sacré) réprime les vols de domaines publics et autres. Si, un pouvoir ne l’applique pas et qu’il pousse, fait pousser des cris « force doit rester à la loi » qu’on entend de la bouche du ministre Tonato et de Toboula et autres, cela sonne faux et creux. Ces cris apparaissent plutôt comme une prime à la protection des corrompus et donc une prime à l’impunité pour écraser les pauvres qui souffrent et se plaignent des abus des grands gestionnaires de la chose publique. Halte aux assauts contre les libertés publiques.

Cotonou, le 02 janvier 2017
Le Bureau Exécutif National
ODHP

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Sit-in au Ministère de l’enseignement secondaire : Les enseignants Ace exigent leur reclassement et menacent

Alexandre-Adjina

Les enseignants contractuels du secondaire recrutés en 2008 ont, au cours d’un sit-in mardi au Ministère de l’enseignement secondaire, exprimé leur mécontentement face à la non-satisfaction de leur plateforme revendicative notamment leur reclassement. Tout en déplorant le mutisme du gouvernement, ces derniers ont menacé de paralyser les activités académiques dans les tout prochains jours.

Réunis au sein de l’Intersyndicale des enseignants supérieurs du secondaire, les enseignants contractuels de l’Etat revendiquent  l’aboutissement de leur processus de reclassement et de formation. Ils exigent la reconnaissance de leurs diplômes à savoir le Bapes et le Capes à partir de l’année d’obtention. Ils se disent victimes de « la désinvolture » qu’affichent les autorités de la direction de l’Enseignement secondaire général dans le traitement des dossiers relatifs à la correction des arrêtés de mise en formation bloqués depuis 2014. Selon Alexandre Adjina, porte-parole des manifestants, le diplôme des enseignants formés pour le Bapes et le Capes n’a pas été pris en compte et les enseignants concernés n’ont pas été pris en compte lors du reversement. Pour lui, tous les efforts consentis par les représentants des contractuels du secondaire pour instaurer le dialogue pendant le 1er trimestre de l’année scolaire 2016-2017, en espérant avoir des solutions appropriées, ont été infructueux. « La session de rattrapage des cohortes 3, 4 et 5 est toujours attendue au niveau de l’Ecole normale supérieure (Ens) de Porto-Novo. Au niveau de l’Ens de Natitingou, les rattrapages n’ont même pas encore eu lieu pour les cohortes 3, 4 et 5. Si la formation est bloquée au niveau des écoles normales, c’est parce que les encadreurs et les formateurs n’ont pas été payés pour les travaux qu’ils ont eu à faire », a-t-il déclaré pour exhorter ses collègues à ne point baisser la garde. Ils exigent la reconnaissance de tous les diplômes académiques et professionnels obtenus avant la date d’effet du contrat et ceux obtenus jusqu’à la veille du démarrage de la formation professionnelle ; l’accélération du processus de reclassement avec la parution de tous les actes en souffrance à la fonction publique ; la convocation sans délai d’une autre session de la commission de reclassement pour l’étude des dossiers déposés ; le démarrage immédiat du reclassement de toutes les autres cohortes qui remplissent les conditions.

Prenant la parole, le conseiller technique à la médiation et au dialogue social du ministère des Enseignements secondaire, Ignace vissoh, a reconnu la pertinence des revendications et rassuré les manifestants des efforts en cours pour leur donner gain de cause. Les enseignants menacent d’aller bientôt en grève au cas où des mesures urgentes ne seraient pas prises pour leur donner satisfaction.

Aziz BADAROU

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Who is who : Ces 12 acteurs sportifs qui ont marqué 2016

  • Publié dans Sport

alexis-Klegou

L’année 2016 est définitivement conjuguée au passé. Sur le plan sportif, certains acteurs, c’est-à-dire pratiquants, responsables, dirigeants ou autorités l’ont marquée d’une manière ou d’une autre. Dans ce spécial dossier, le desk sport de  «Matin Libre», au vu des performances des uns et des autres a décerné un satisfecit à «12 acteurs» qui se sont positivement illustrés.  

Pascaline Adanhoegbé, athlète béninoise, spécialiste de javelot

C’est passé inaperçu. Sans bruit, sans fanfare. Elle l’a fait dans une totale discrétion. Pascaline Adanhoegbé a décroché une médaille de bronze en javelot lors des 20emes championnats d’Afrique d’athlétisme en Afrique du Sud (du 22 au 26 juin 2016). Une première pour elle mais surtout pour le Bénin. Mais avant cette médaille de bronze, la lanceuse de javelot âgée de 20 ans et pensionnaire de High Performance Training Center (Hptc) de l’Île Maurice a honoré les couleurs béninoises en France. Elle s’est, en effet, hissée sur la première marche du podium à l’occasion de l’interclub de javelot en battant son propre record de 53m08 avant de faire mieux quelques semaines plus tard  à Durban (54m88).     

Romaric Kiki : Taekwondo-in, capitaine de la sélection nationale  

Même s’il a manqué les Jeux olympiques  Rio 2016 et le Championnat d’Afrique des nations, Romaric Kiki n’a aucunement baissé les bras. Pour cause, il a été médaillé de bronze dans la catégorie des +87Kg (poids lourds) à l’Open Coulibaly Siaka Minayaha de taekwondo du côté d’Abidjan en Côte-d’Ivoire. Quelques semaines plus tard, le capitaine de la sélection béninoise, ceinture noire, 2e Dan Wtf et instructeur en taekwondo a fait mieux à la 11e édition de la Coupe du monde francophone de taekwondo et au 6eme championnat méditerranéen de taekwondo. En tant que capitaine, il a positivement contribué au succès de la sélection nationale en décrochant deux médailles dont une en argent (Coupe du monde Francophone) et une en bronze (championnat méditerranéen).

Nafissath Radji, jeune nageuse du Bénin

Etoile montante de la natation béninoise, Nafissath Radji poursuit sa progression et reste l’une des perles rares à suivre de très près. Elle reste constante dans la zone 2 et ne cesse de décrocher les médailles. C’est ainsi que lors du 5e championnat africain de la Zone 2 (du 27 au 29 mai 2016), la jeune béninoise (13 ans seulement) a été médaillée de bronze aux 100m brasse dames dans les épreuves de 25m avec un temps de 1’20’’31. A l’occasion, elle a été devancée par une Nigériane et une Sénégalaise. 11 pays étaient présents dans la piscine olympique de Dakar au Sénégal.  

Aimé Sèbio, Manager de Flowers et sélectionneur de l’équipe nationale hommes juniors de handball

Sur le plan national, il reste l’un des meilleurs de sa génération en matière de coaching. En témoignent ses nombreux titres qu’il décroche chaque saison. L’année 2016 a été marquée par deux nouveaux trophées à son actif. Il s’agit du Challenge Trophy décroché par le Bénin en hommes et dames.Aimé Sèbio occupant respectivement les postes de sélectionneur et de coordinateur. A ces deux trophées s’ajoutent les trophées de la Coupe du Bénin remportés par Flowers dont il est le manager général. Aussi, lors de la 3e édition du tournoi Sam Ocheco au Nigeria, dans une compétition internationale, l’équipe de Flowers a été classée troisième au classement général. Pour 2017, le premier objectif de l’intrépide homme serait la qualification du Bénin au mondial du Challenge Trophy. Cela, à n’en point douter, passe par une bonne prestation à la phase continentale. Mais comme l’appellent les journalistes sportifs béninois, «le stratège» Aimé Sèbio a déjà dans ses cahiers de notes, les stratégies adéquates pour relever ce défi.

Rawdath Diallo, une étoile montante du roller sport béninois

A l'instar de la jeune nageuse Nafissath Radji, Rawdath Demba Diallo est l'une des étoiles du sport béninois notamment du Roller sport. A peine âgée de 12 ans, et elle fait déjà parler d'elle. Ses performances sont d'ailleurs palpables. En effet, Rawdath Demba a décroché au Sénégal lors du dernier Game Roller, une médaille en Or et une en argent. Elle a fait mieux en 2016 au Bénin lors du championnat Ouest Africain de Roller Sports décrochant à elle seule 5 médailles en Or. Elle détient aujourd'hui le trophée du meilleur athlète fille Ouest Africain de Roller de Course. Une étoile montante déjà surclassée senior à suivre de très près pour le rayonnement de l'avenir du sport béninois et du roller sport en particulier.

Alexis Klégou, international tennisman béninois

Sa première médaille a été obtenue à Lagos (au Nigéria) lors du tournoi international du Futur. Dans cette compétition, Alexis Klégou, associé à Alejandro Davidovich Fokinaa remporté la médaille en or en deux sets (6-4 ; 6-1) face au duo Smola Maciej et Drzewiecki. Dans sa progression, Alexis Klégou a créé la sensation en décrochant le premier prix de la 3e édition de Tennis open de Cotonou devant le Franco-Togolais Thomas Sètodji. On ne peut occulter sa participation à la Coupe Davis où le Bénin a laissé bonne impression même si l’objectif n’a pas été totalement atteint : celui d’intégrer le groupe 2.  

Odile Ahouanwanou, athlète béninoise, spécialiste d’heptathlon

Odile Ahouanwanou, même si elle a manqué les championnats africains et les Jeux olympiques Rio 2016, a permis au drapeau béninois de briller lors de ses différentes sorties en France en décrochant des médailles d’or, d’argent, et de bronze. Entre autres compétitions auxquelles elle a pris part, on peut énumérer le Meeting de Lillebonne en Normandie, au championnat de France d’athlétisme où elle a décroché le bronze en heptathlon,  à l’interclub de Rouen, sans oublier la dernière de l’année 2016, le championnat régional de Montville où elle a occupé la première place.

Oswald Homeky, ministre des Sports du Bénin

Incontestablement, il a changé les donnes au ministère des Sports. A peine neuf mois, et on sent un «Nouveau Départ» dans les actes et décisions. On retiendra qu’en son temps, de nombreux journalistes ont accompagné les Ecureuils footballeurs du Bénin lors de leurs expéditions. Sur ce point, il a fait mieux que ses prédécesseurs. A cela s’ajoutent sa discrétion et son management dans la résolution de la crise à la Fédération béninoise de football (Fbf) avec l’implication directe du gouvernement béninois à travers le président Patrice Talon. Résolution de crise assortie d’une signature de protocole d’accord entre les protagonistes et d’un cahier de charges pour le Comité transitoire consensuel qui aura 18 mois de travail pour toiletter les textes puis aller à de nouvelles élections. Par ailleurs, les Fédérations sportives en manque de subventions depuis des années ont eu une bouffée d’oxygène. «Le couloir de la mort» qui se trouvait au ministère des Sports a été mis en déroute pour le bonheur des présidents de Fédérations. En neuf mois, Oswald Homeky a laissé des traces. 2017 sera à coup sûr, l’année de la confirmation.

Mouphtaou Yarou, international basketteur béninois évoluant à Le Mans

L’un des internationaux qui font honneur aux couleurs béninoises à l’étranger est Mouphtaou Yarou. En effet, le basketteur béninois a largement contribué en 2016 au succès de son club Le Mans. D’abord, avec son équipe, Mouphtaou Yarou a remporté la Coupe de France de basket-ball en réalisant 10 points dans cette finale face à Asvel. De plus, pour clôturer 2016 en beauté, MouphtaouYarou haut de ses 2m08 pour 116 Kg  a terminé meilleur pivot à Le Mans avec 33 matches disputés (saison 2015-2016).


Noëlie  Yarigo, athlète béninoise, spécialiste de 800 mètres

Demi-finaliste aux Jeux olympiques de Rio 2016, Noëlie Yarigo a glané assez de médailles lors de ses différentes participations aux meetings. On peut énumérer entre autres, le meeting de la FlandersCup (Or), Meeting de Lillebonne en Normandie (or).
Yémi Apithy, international béninois de l’escrime

Trois fois d’affilé sacré vice-champion d’Afrique, l’escrimeur béninois Yémi Apithy est l’un des internationaux béninois qui fait aussi la fierté du Bénin à l’extérieur. Il a été l’un des athlètes qualifiés sur le terrain aux Jeux olympiques Rio 2016. Il a été extraordinaire face au futur champion olympique avec 9 tirs contre 15. Certainement que l’année 2017 sera meilleure.   

Steve Mounié, international footballeur béninois à Montpelier

Nîmes Olympiques, club de 2e Division en Ligue 2 en France était dans les profondeurs du classement. Mais, dès l’arrivée de l’international béninois en manque de temps à Montpellier, l’équipe Nîmoise a repris vie et a sauvé sa saison 2015-2016 avec la contribution remarquable et incontestée de Steve Mounié auteur de 12  réalisations (11 en championnat et un en Coupe) et de plusieurs passes décisives. De retour dans son club formateur Montpellier, Steve Mounié poursuit sa progression et devient l’un des hommes forts de l’attaque montpelliéraine. Conséquence, il a été nominé dans le top 11 de Francefootball et reste l’un des meilleurs joueurs du dernier trimestre de la saison 2015-2016 de son club. Il est déjà auteur de sept buts (6 en championnat et un en Coupe)avec Montpellier. Soit un total de 19 buts en 2016.  


Dossier réalisé par : Abdul Fataï SANNI

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Libération des espaces publics dans les grandes villes du Bénin : Parakou s’exécute sans résistance

parakou

La cité des Koburus n’est pas restée en marge de l’exécution de la mesure gouvernementale relative à la libération des espaces publics dans les grandes villes du Bénin. Avant même l’échéance, les populations ont, de leur propre gré, commencé par déplacer ou démolir leurs installations qui occupaient le domaine public.

La mesure relative à la libération des espaces publics dans certaines grandes villes du Bénin est largement respectée dans la cité des koburus. Mieux, ce sont les populations qui occupaient lesdits espaces qui se sont exécutées sans aucune résistance. Laissant de côté, un bras de fer inutile avec le gouvernement. Ce qui traduit l’appropriation du bien fondé de ladite mesure par les populations. Le constat sur le terrain est satisfaisant. Les autorités n’ont pas eu besoin d’user de la force publique. Déjà, à quelques jours de la date butoir, nombreux propriétaires de boutiques ou baraques ont libéré les espaces publics, se conformant de ce fait à la mesure gouvernementale. Du quartier Banikanni à Ganon en passant par Zazira, Zongo,Zongo-Zénon, Kadéra, Madina, Gah, Yéboubéri, Yarakannietc, depuis plus d’une dizaine de jours, l’heure est au grand déménagement afin de libérer l’espace public. Les abords des écoles et établissements secondaires ont été libérés. Même si les engins devraient intervenir, ils n’auront qu’à s’occuper des gravats qui ont été abandonnés parce que ne pouvant plus servir à quelque chose.

Et pour en arriver à ce résultat, il a fallu une synergie d’actions de l’équipe municipale, du préfet Djibril Mama Cissé et des responsables départementaux de ministère du Cadre de vie. Pendant plusieurs jours, constitués en équipe, ils sont allés au contact des populations pour leur expliquer, combien, l’opération de libération des espaces publics était bénéfique pour ces dernières et, mieux, elle n’est dirigée contre personne. Ils ont réussi à convaincre les populations de ce que l’espace public est un bien commun, appartenant à tout le monde, donc il n’était pas normal que seulement, certains s’en accaparent au détriment d’autres. En clair, les deux motivations qui justifient l’opération sont relatives à une question de justice et de modernisation desdites villes.

En attendant des travaux d’aménagement et d’assainissement des espaces publics libérés, la ville présente, l’image de celle sortie d’une situation de guerre. Mais, il est important de signaler que la population a fait preuve d’une grande discipline.

Marx CODJO (BrBorgou-Alibori)

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2ème Édition des Oscars de la Mode béninoise : Tiburce Chaffa comme Keynote Speaker

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Initiés par les Studios Daroma, les Oscars de la Mode béninoise est une soirée de récompense dédiée aux acteurs de la Mode au plan national. C’est une initiative de jeunes Béninois qui vise à fédérer la communauté de la mode au Bénin et de susciter une motivation supplémentaire à la créativité.

Comme à la première édition, La grande soirée des Oscars de la Mode béninoise sera animée par des défilés de mode, des Awards, la vente à l’américaine et diverses animations culturelles, Le tout couronné par un Tapis rouge officiel pour valoriser la richesse vestimentaire de notre cher pays.

Cette année, Le comité d'organisation a voulu innover en insérant un Keynote speech dans le déroulement de la soirée. "C'est vrai que ce concept est plus Anglo-saxon mais rien ne nous interdit de nous en approprier surtout lorsque nous avons la chance d'avoir des compatriotes qui ont une remarquable expérience internationale dans le domaine. Nous voulons améliorer l'expérience de cette année, à tout prix" déclare Damienne Houéhougbé  CEO de Studios Daroma, l'agence organisatrice.

À titre de rappel, un véritable discours Keynote est un discours motivateur. Il faut le considérer comme similaire à la note clé pour un chant cappella - il définit le ton général et le contexte de l'événement. (Oh, et si un discours est livré au milieu ou à la fin de l'événement, alors ceci veut dire que la conversation se poursuit dans les coulisses ou que le discours clôture l'événement).

Les oscars de La mode se déroulent au Benin Royal Hôtel à partir de 19H le samedi 07 janvier 2017.

Votre journal ne sait pas encore si Le Keynote Speech sera livré en début ou en fin d'événement, mais nous pouvons déjà vous dire qu'il sera livré par le très célèbre orateur professionnel Tiburce Chaffa. Il parlera de l'impact de la mode sur le développement les prochaines étapes pour véritablement utiliser cette industrie comme levier de croissance économique pour l'Afrique.

Qui est Tiburce Chaffa?

Notre jeune orateur a fait ses preuves à plusieurs occasions par le monde entier. Pour preuve, il était Keynote Speaker avec le président de la Chambre du commerce et d'industrie du Bénin, Jean-Baptiste Satchivi, aux Soirées Business Nite organisées par Alain Amoussoukpevi, CEO de Bright à Cotonou en 2016. Il était également à l'affiche du Billionaire Generation Convention en Juillet 2016 à Johannesburg et au Millenium Campus Conference à Boston en novembre 2013.

Tiburce Chaffa force l'admiration par son parcours international même s'il n'est pas tout le temps reconnu chez lui au Benin. Il mérite que Le public béninois se déplace massivement pour l'écouter livrer aux Oscars de La Mode béninoise un de ses discours motivant et inspirant dont lui seul détient le secret.

Il a, par ailleurs, exprimé sa participation sur son compte twitter par ce tweet "My first keynotek of 2017 will address professionals of fashion industry in #Benin Feel proud to serve my community #Forward2017"
Tiburce Chaffa, à 31 ans, est père d'une jeune fille de 9 ans et marié depuis 2013.


M.M

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Parakou : Bicéphalisme au trône des ‘’Koburu’’

tradition

Situation confuse au palais royal de Parakou. Le royaume des ‘’Koburu’’ resté longtemps sans roi, se retrouve avec deux rois à la fois. De quoi s'agit-il concrètement?

En effet, seulement quelques jours après la cérémonie de rasage de son tout nouveau roi, la rurbanisation et l'installation de ce dernier au palais royal de Sinangourou en  attendant la cérémonie de son intronisation, un autre roi a été installé dans la soirée d'hier, mercredi 04 décembre 2016, par le roi de Gbegourou, seul dépositaire de la désignation des rois de Parakou. La ville de Parakou vient ainsi de connaître un second roi qui répond au nom de Akpaki Souanrou 2. La grosse interrogation est de savoir s'il succède  à Yo Sounon Aboubacari Massia encore en vie ou lequel des deux rois est légitime? Les choses sont allées très vite et le second roi désigné Akpaki Souanrou 2, a déjà subi la cérémonie de rasage et reçoit aussi les civilités et allégeances au niveau du palais de Sinagourou. Il est important de retenir que ce qui s'est passé est la suite logique des contestations enregistrées à la désignation du premier roi. Certains dignitaires avaient dénoncé un coup de force arguant de ce que la désignation du premier roi n'avait pas été faite dans les règles de l'art. Selon les contestataires, il n'a pas été désigné par la personne dépositaire notamment le roi de Gbegourou contrairement à Akpaki Souanrou 2 dont le choix vient non seulement de celui-ci mais aussi validé par le roi de Nikki. Ce qui lui conférerait une certaine légitimité. Avec ce dernier développement, c'est parti encore pour une crise au niveau du trône des ‘’Koburu’’ avec certainement la guerre des choses dans l'ombre.

Marx CODJO (Br/Borgou-Alibori)

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Julie Hodonou sur Président d’un Jour : «L’éducation sexuelle des jeunes reste une priorité»

Julie-Hodonou

Bar restau le Caméléon à Godomey. C’est à ce lieu qu’a échoué la rubrique Président d’un jour de ce jour. Julie Hodonou  y reçoit l’équipe de Matin Libre. Et c’est parti pour une demi-heure d’échanges.

Madame la présidente, le nouveau programme d’études aurait baissé de beaucoup, le niveau des apprenants! Qu’en pensez-vous?
La nouvelle méthode d’enseignement n’est pas mal. Les enfants d’aujourd’hui n’aiment plus apprendre. Ils se laissent aller à la télévision, les feuilletons sur Novelas.  Or, entre temps, il n’y avait pas tout cela. Ce qui permettait aux élèves d’apprendre. Avant, c’était rare de trouver des télévisions dans les maisons. Maintenant, on en a de toutes les sortes. Ce qu’il faut vous faire observer, c’est qu’il y a des enfants qui ont tout cela à la maison mais qui étudient bien. C’est donc une question de volonté. Si l’élève a vraiment envie d’apprendre, il apprendra. Le nouveau programme d’études n’est en rien responsable de la baisse du niveau chez les apprenants. Le problème est au niveau des élèves et de leurs parents. Il faut que les parents suivent de près leurs enfants. L’autre chose, c’est que face à l’indiscipline des apprenants, les professeurs ne rendent plus correctement ce qu’ils savent. Ils se disent qu’ils connaissent déjà et tant pis pour l’apprenant quoi!  Il faudrait donc que les professeurs jouent bien leur rôle et sanctionnent les élèves indisciplinés. Parfois, ce sont les heures de cours qu’on accuse pour justifi er la baisse du niveau. On pense aux journées continues. Ce qui est un faux problème.

Un mot sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire madame la Présidente

Harcèlement sexuel en milieu scolaire… Sans vous mentir, si l’élève même ne se laisse pas aller, ou si l’élève même ne séduit pas son professeur, on n’assisterait pas à ça. Tout le monde est élève. Pourquoi le professeur ne s’intéresse pas à la fi lle de 13 ans? Souvent, c’est au niveau des fi lles âgées qu’on observe cela. Elles s’habillent de manière bizarre. Il y a des tenues qu’on interdit mais que d’autres s’entêtent à porter. Le professeur est un homme. Donc, quand il voit la fi lle, puisque celle-ci n’est pas sa sœur ou sa cousine, il peut avoir envie de l’approcher. Maintenant, si la fi lle ne veut pas, elle peut aller se plaindre auprès de l’administration même si les plaintes ne sont pas toujours suivies. Je crois que, pour mettre fi n à ce mal, il faudra être rigoureux vis-à-vis des professeurs et sévir. Mais, je n’accuse pas les professeurs seuls.

La gratuité de l’enseignement, pour ou contre ?

La gratuité de l’enseignement est une bonne mesure. Mais, au moment où les enseignants ne sont plus payés à temps, ça n’en vaut plus la peine. Il faut laisser les parents se débrouiller pour payer la scolarité de leurs enfants. J’y pense et je crois que, s’il doit avoir gratuité de l’enseignement sans qu’on ne paye correctement les enseignants, le mieux serait d’arrêter. Par le passé, c’est ce à quoi on a assisté. Les enseignants aussi ont des familles dont ils ont la charge!

Energie électrique à présent, à quand l’indépendance du Bénin ?

Il faudrait qu’on se mette déjà à l’œuvre et qu’on travaille à avoir pour nous-mêmes. J’ai constaté que le Béninois n’aime pas employer ses richesses à l’intérieur. Il préfère l’extérieur. Quand il a une richesse ici, c’est à l’extérieur qu’il emploie ça et pour avoir quelque chose à l’intérieur, il faudrait qu’il exporte ça. On peut  venir à bout  des coupures de courant en développant par exemple la politique de l’énergie solaire. Le président Yayi Boni a commencé, moi, je vais poursuivre avec cette mesure

Marquons une pause. Qui est la Présidente Julie Hodonou ?

La présidente Julie Hodonou est élève en classe de terminale G3 au Complexe scolaire Sainte Jaudelle. J’ai 18 ans.  Mon père s’appelle Etienne Hodonou, il est électricien bâtiment. Ma regrettée mère a nom Busto Porgo. Elle était ménagère. Je vis actuellement avec mon tuteur. Il s’appelle Daniel Togbé,  agent des impôts. La présidente Julie Hodonou aime la musique, la cuisine, la lecture surtout. Mes plats préférés sont la pâte de maïs accompagnée de la sauce légume, du riz avec la sauce d’arachide. J’adore être entourée de mes amis. J’ai horreur du mensonge, je mets un point d’honneur sur l’honnêteté. Parlant de mes défauts, j’abandonne très vite. Voilà !

Comment appréciez-vous la césarienne gratuite madame la Présidente ?

Bon, cette mesure prise par le gouvernement Yayi a facilité la tâche à nos mamans. Ma petite maman entre autres, est passée par là. Les dépenses étaient trop. La césarienne est gratuite mais les médicaments reviennent chers. Donc, si on devait ajouter à cela les frais de la césarienne, ce serait diffi  cile de s’en sortir. Je ne peux que le remercier pour cette mesure. Pour impacter le secteur de la santé, moi, je mettrai beaucoup l’accent sur la sexualité des jeunes. La jeunesse est l’avenir de demain et la manière dont-elle se laisse aller à la sexualité est de plus en plus en plus inquiétante. Ce qui, comme vous le savez, entraîne beaucoup de maladies comme le Sida, les infections. Je vais prendre des mesures comme par exemple créer des Organisations  non gouvernementales (Ong) sur toute l’étendue du territoire national pour l’éducation sexuelle des jeunes, la prise en charge des jeunes fi lles en détresse. Ces Ong auront entre autres pour tâche, de leur donner des conseils, les entretenir sur l’abstinence. Les jeunes, au Bénin, prennent la sexualité comme de la nourriture. C’est comme si sans le sexe, ils ne peuvent plus vivre. Il faut une éducation sexuelle. L’éducation sexuelle des jeunes reste une priorité. C’est vrai que de nos jours on ne doit plus trop insister sur le mariage avant le sexe mais, il faut un âge donné.18 ou 19 ans voire 20 ou 21 ans. Là, on se sent plus responsable. Mêmes les préservatifs, ils n’aiment plus les utiliser prétextant que ça donne des maladies. Ce qui explique les grossesses non désirées, les avortements à n’en point fi nir. Les jeunes aujourd’hui, n’en font qu’à leur tête.

Le manque de centres de santé au Bénin, quelle est votre thérapie pour y remédier?

Le problème, c’est qu’on se dit qu’on n’a pas assez d’espaces au Bénin. Pourtant, il y a des espaces laissés en vague. Allez à Calavi à côté, Lokossa, etc, vous verrez. Du coup, pour certains soins spécifi ques, il faut que le patient quitte par exemple Cotonou pour Tanguiéta. Il faut exploiter ces espaces-là et former nos médecins. C’est vrai qu’aujourd’hui, le niveau n’y ait pas. La plupart, quand ils ont des parents médecins et n’arrivent pas à réussir dans leurs cursus, virent dans ce secteur. Beaucoup deviennent des pharmaciens.Quand ils tentent le Bepc et que ça ne marche pas, ça devient leur métier. On va travailler à corriger tout ça. Le Cnhu peine à être un centre de référence. D’ailleurs, c’est un nom que je n’aime pas entendre parce que la plupart des gens qui vont là-bas ne reviennent plus. Pour ceux que je connais qui s’y sont rendus, personne n’est revenue.

Le déguerpissement en cours, comment l’appréciez-vous?

C’est une bonne mesure. Entre temps, avec les boutiques installées partout au bord des voies, quand survient un accident, les camions y entrent et occasionnent des dégâts et des pertes en vies humaines. Tous mes encouragements. C’est une bonne mesure.

Cyrience KOUGNANDE

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Ministère des Finances et de l’Economie : 411 agents bientôt recrutés

pascal-irenee-koupaki

Le président de la République, chef de l’Etat, chef du gouvernement a présidé la séance hebdomadaire du conseil des ministres qui a eu lieu ce mercredi 04 janvier 2016. Au nombre des questions examinées, six (06) points majeurs ont été présentés par le ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la république, Pascal Irénée Koupaki. Il s’agit de :


1- Construction d’une centrale thermique de 400Mga à Maria Gleta

2- Financement du projet Cotonou-Eau et assainissement par la BID

3- Création d’une cellule d’appui d’ordination de fait avec le soutien de la l’Union Européenne

4- Recrutement de 411 agents permanents de l’Etat aux services des impôts

5- Expertise technique du siège de la Haac à Porto-Novo

6- Mise en œuvre effective et efficace du Programme d’action du gouvernement.                        

Lire l’intégralité du point de presse

Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement a présidé la séance hebdomadaire du Conseil des Ministres qui a eu lieu ce mercredi 04 janvier 2017.

6 dossiers importants ont été examinés.

1    - Construction d’une centrale thermique de 400 MW à Maria-Gléta

L’objectif visé par ce projet est bien entendu de combler le déficit d’offre d’électricité et de diversifier nos sources d’approvisionnement en énergie électrique pour garantir une autonomie de 70 % à l’horizon 2025.

La première phase de ce projet comprend la construction d’une centrale thermique de 120 MW pour un coût global de 107,1 milliards F CFA. La Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO participe à ce financement par un prêt à notre pays d’un montant de 15 milliards. Ce prêt est donc destiné au financement partiel de cette première phase. L’accord de prêt a été signé le 23 décembre 2016.

Le Conseil a pris un décret portant transmission à l’Assemblée Nationale, pour autorisation de ratification, de l’accord de prêt signé avec la BIDC.

Avec le prêt de la BIDC, nous pouvons considérer que le financement de la construction de la centrale thermique de 120 MW est bouclé. (BID : 78,4 milliards ; BOAD : 10 milliards ; BIDC : 15 milliards ; Budget National : 3,7 milliards).

2   -  Financement par la Banque Européenne d’Investissement du projet Eau et Assainissement Cotonou Phase 3

L’objectif du projet Eau et Assainissement Cotonou Phase 3 est de contribuer à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD) en matière d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement des eaux usées.

Il est attendu de la réalisation de ce projet un accroissement du taux de desserte globale en eau potable en milieu urbain et périurbain de 84 % en 2015 à 100 % à fin 2021. La Banque Européenne d’Investissement participe au financement de ce projet pour un montant de 19,7 milliards FCFA. Le contrat de financement a été signé le 8 décembre 2016.

Le Conseil a adopté le projet de décret portant transmission, à l’Assemblée Nationale, pour autorisation de ratification, du contrat de financement signé avec la Banque Européenne d’Investissement.

Le coût global du projet Eau et Assainissement Phase 3 est évalué à 49,2 milliards FCFA. Des contrats de financement ont déjà été signés avec la KFW à hauteur de 23,7 milliards et la BAD à concurrence de 5 milliards FCFA.

Les financements acquis auprès de la KFW, de la BAD et de la BEI représentent 98 % du coût global du projet.

Il reste à mobiliser le reliquat auprès de l’Union Européenne. La Convention de financement est en cours d’instruction.

3    - Cellule d’appui à l’Ordonnateur national du Fonds Européen de Développement (Cellule FED au Ministère des Finances et de l’Économie)

Le Conseil a examiné la question relative à l’efficacité globale de la Cellule d’appui à l’Ordonnateur national du FED. Depuis 2012, l’Union Européenne a suspendu son financement au fonctionnement de la Cellule.

Le montant de la subvention de l’Union Européenne à mobiliser au titre du 11ème FED s’élève à 244 milliards dont les points d’application sont inscrits dans le PAG 2016-2021.

Il apparaît donc impérieux de rétablir les relations harmonieuses de coopération avec l’Union Européenne. C’est dans ce cadre qu’un nouveau programme d’appui à l’ordonnateur national a été récemment formulé avec l’Union Européenne. Il implique la création d’une Unité technique d’appui à l’Ordonnateur National du FED, mieux dimensionnée et plus efficace dans la mobilisation des ressources, astreinte à l’obligation de résultat en lieu et place de l’actuelle Cellule d’appui. Les membres du personnel de la Cellule seront redéployés vers leurs structures d’origine ou vers le Ministère en charge de la Fonction Publique.

Le Conseil a pris le décret portant suppression de la Cellule FED et le décret portant création de l’Unité technique d’appui à l’Ordonnateur national du Fonds Européen de Développement.

4    - Recrutements d’Agents Permanents de l’Etat au profit de l’Inspection Générale des Finances et de la Direction Générale des Impôts

Avec le départ massif à la retraite des agents de ces deux structures importantes dans la gestion des finances publiques (mobilisation de ressources intérieures et organe de contrôle des finances publiques), leurs effectifs ne permettent pas de faire face effectivement à leurs attributions.

Le Conseil a autorisé le recrutement de 36 agents au profit de l’Inspection Générale des Finances et de 375 agents au profit de la Direction Générale des Impôts.

5    - Expertise technique des travaux de construction du Siège de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication à Porto-Novo

Les travaux de construction du Siège de la HAAC ont démarré en octobre 2005. Ils ont été arrêtés en septembre 2008 pour défaut de financement complémentaire, le coût des travaux estimé à 2 milliards de FCFA étant passé à 4,7 milliards à l’issue de l’appel d’offres lancé en juillet 2004.

Une mission d’expertise a été ordonnée par le gouvernement. Le rapport final a été validé le 13 octobre 2016. Le Conseil a pris connaissance des conclusions de ce rapport. Lesdites conclusions sont relatives notamment à la bonne qualité des fondations de l’ouvrage ainsi qu’à l’évaluation des coûts des travaux restants.

Le coût des travaux restants est évalué à 3,8 milliards FCFA et les propositions d’amélioration de l’ouvrage sont estimées à près de 3 milliards, soit un montant global de 6,8 milliards nécessaire à l’achèvement des travaux (compte non tenu notamment des frais liés à l’immobilisation du matériel, aux agios bancaires, au règlement des éventuels contentieux). A l’issue de l’examen de ce rapport, le Conseil a donné deux instructions :

1     Le Ministre de la Justice et de la Législation et le Ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable ont été instruits, en liaison avec l’Agent Judiciaire du Trésor, aux fins de négocier à l’amiable la rupture des contrats en cours pour permettre la poursuite des travaux sur de nouvelles bases.

2     Le Ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable et le Ministre de l’Economie et des Finances ont été instruits pour sélectionner par appel d’offre ouvert un partenaire privé pour la reprise et l’achèvement des travaux dans le cadre d’un BOT.

Le Conseil a, par ailleurs, instruit le Ministre du Cadre de Vie et du Développement Durable aux fins de revoir la politique de financement direct par l’Etat de la construction des immeubles administratifs.

Il serait en effet indiqué qu’à l’avenir, la construction des bâtiments publics soit financée dans le cadre de BOT, les loyers devant servir à acquérir les bâtiments construits pour renforcer le patrimoine de l’Etat.

6     - Mise en œuvre effective et efficace du Programme d’Actions du Gouvernement 2016

Le Conseil a pris connaissance d’une communication relative à l’opérationnalisation du dispositif de suivi et d’accompagnement de la mise en œuvre du PAG.

Nous savons que le mal fondamental qui plombe la réalisation des programmes d’investissements c’est de défaut de suivi. Le Gouvernement fait de cela un défi majeur à relever pour la réussite du PAG et le bien-être des populations.

La mise en œuvre du PAG est exigeante. Elle requiert notamment l’exécution efficace des investissements (299 projets), l’application des réformes (77 réformes). Elle exige une bonne coordination des interventions, une capacité d’impulsion de la Présidence de la République, la mise en place d’organes et d’outils performants d’exécution, de suivi et d’évaluation ainsi qu’une capacité de réaction rapide des acteurs concernés.

J’ai eu l’occasion de vous dire que le mécanisme de mise en œuvre comprend notamment le Comité de suivi des projets phares, le Comité de suivi et d’évaluation des autres projets prioritaires, les Comités sectoriels de suivi dans tous les ministères.

Le Conseil de ce jour 4 janvier 2017 a décidé de mettre en place un dispositif opérationnel de suivi et d’accompagnement de la mise en œuvre du PAG. Ainsi :

- des Unités présidentielles de suivi du PAG seront mises en place ; -des Comités de réformes seront constitués dans tous les Ministères ;

- une équipe chargée de l’élaboration et du suivi de la mise en œuvre d’une matrice des réformes relatives à l’amélioration de l’environnement des affaires sera constituée ;

- cinq groupes de travail multisectoriels seront mis en place ;

- un Comité de mobilisation de financements et de coordination des relations avec les différents partenaires techniques et financiers a été formé.

L’organisation générale relative à la mise en œuvre du PAG est ainsi achevée. Le dispositif opérationnel de suivi et d’accompagnement est en place.


Je vous remercie.

PASCAL IRÉNÉE KOUPAKI

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Libération de l’espace public à Cotonou : Mercredi noir à Houéyiho et Fidjrossè

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Le gouvernement mettra-t-il ou pas à exécution sa menace au sujet de la libération de l’espace public au 31 décembre 2016 ? C’est chose faite depuis hier mercredi 4 janvier 2017. En effet, même si le rendez-vous du 2 janvier a subi un léger décalage, il est aisé de constater que la mesure gouvernementale est en train d’être exécutée manu militari avec un bulldozer déployé sur le terrain. Sous la supervision du préfet du Littoral, Modeste Toboula, entouré d’un fort détachement d’agents de sécurité, baraques, ateliers, étalages et tous autres objets occupant illégalement trottoirs et terre-pleins centraux ont été dégagés. Tout a démarré aux environs de 7 heures du matin ; et selon le plan de déguerpissement établi, c’est l’axe Houeyiho- Fidjrossè plage qui a reçu les coups de pelle, cette première journée. Quelques heures plus tard, on se croirait sur un champ de ruines avec des gravats ici et là. L’opération s’est déroulée sous le regard impuissant de certains citoyens. C’était la désolation. Un mercredi noir tout simplement pour ces occupants qui n’ont pas cru devoir s’exécuter avant le deadline. Il ressort du constat fait sur le terrain, que des cotonoises et cotonois ont passé leurs pires moments de fête de fin d’année. En effet, beaucoup n’ont pu bien fêter parce qu’ils avaient la tête au déguerpissement. Même le 1er janvier, jour de l’an, on cassait et on reconstruisait dans les quartiers. Du moins, pour les occupants qui en ont les moyens.  

Entre approbations et grincements de dents

Dans le rang des populations, s’il y en a qui ont approuvé ce travail de salubrité du gouvernement, ailleurs c’est le grincement des dents. « C’est bon, mais c’est dur… Qu’on nous trouve quelque part où nous recaser », « On nous interdit les abords des voies pour nos activités, mais qu’allons-nous manger ? », pouvait-on entendre sur le terrain.

La preuve que l’opération vise le « kpayo »

Dès la prise de cette décision de sensibiliser à la libération de domaine public, certaines langues avaient bien dit que c’est ni plus ni moins, l’essence de la contrebande dite « kpayo » qui est visée de façon voilée.  Hier au cours de l’opération de à Houeyiho ; le préfet Toboula s’est adressé à ceux qui exercent cette activité.

« Je voudrais lancer un appel particulier aux vendeurs de l’essence frelatée pour leur dire : nous avons pris soin de les aider à ramasser les tabourets, les bouteilles, les bidons, etc. Je voudrais leur demander humblement de ne plus revenir avec ces bouteilles parce que désormais il ne s’agira plus des bouteilles, il ne s’agira plus des tabourets et on va les présenter devant le Procureur et une procédure sera respectée. Nous sommes dans un Etat de droit lorsque la police administrative émet des règles et que vous arrivez à les enfreindre,  la police judiciaire prend le relai… », a menacé l’autorité préfectorale. Le message est clair est bien spécifié. Modeste Toboula sait bien que plusieurs activités sont menées dans les Tpc et trottoirs. Mieux, il sait très bien qu’à l’instar des vendeurs du kpayo, d’autres vendeurs peuvent récidiver en se réinstallant sur l’espace public libéré. Et pourtant, il ne s’est pas adressé à tous en général. Le préfet du Littoral veut-il dire que ce sont les seuls à polluer avec leurs bouteilles, bidons et autres ? En tout cas, avis aux vendeurs du liquide inflammable. Le gouvernement ne veut plus voir le décor que vous présentez dans la ville. En cas de transgression, l’autorité appliquera la rigueur de la loi. Une décision qui ne restera pas sans conséquence sur le plan social. Le sempiternel problème de reconversion des acteurs risque de refaire surface dans les prochains jours. Le gouvernement de Patrice Talon a-t-il les moyens de sa politique ? Autrement dit, a-t-il la capacité de tenir dans sa fermeté ? Les prochaines semaines ou mois nous situeront.

J.B

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