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Journée internationale de la femme, édition 2018 : Le Cofesyb/Uita en croisade contre les violences basées sur le genre

Cofesyb

Dans le cadre de la célébration en différé de la Journée internationale de la femme (Jif), édition 2018, le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita (Cofesyb/Uita) a organisé le vendredi 16 mars dernier une journée de réflexion sur le thème : « Lutte contre la violence basée sur le genre et le harcèlement sexuel dans le monde du travail : rôle des organisations syndicales ». Cette journée de réflexion a eu pour cadre Codiam hôtel de Cotonou.

La Journée internationale des femmes est une journée de bilans des luttes menées et à mener mais aussi une journée de mobilisation et d’actions partout dans le monde. Cette année, le thème proposé par les Nations Unies est : « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes ». Ce thème interpelle les femmes à s’engager à faire tout ce qui est de leur pouvoir pour en finir avec les préjugés. De même, il est nécessaire d’encourager la mobilisation et le militantisme afin de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes.

Souhaitant la bienvenue à leurs hôtes, la présidente du Cofesyb/Uita, Nouratou Gambia a rappelé que l’organisation de cette journée est l’une des résolutions du 27è congrès mondial de l’Uita appelant à une action syndicale pour mettre un terme à la violence sexiste et qui a demandé à ses affiliés de focaliser leurs actions sur le thème : « L’égalité maintenant ! Pour une convention internationale qui mette un terme aux violences contre les femmes au travail ». Selon ses propos, cette journée vise à renforcer les capacités des militants et militantes en vue d’une prise de conscience des divers aspects de la violence basée sur le genre et du harcèlement sexuel afin de pouvoir s’impliquer dans sa lutte. Nouratou Gambia a ensuite souligné qu’en dépit de l’accumulation des preuves qui attestent du harcèlement, des abus et des violences généralités subis par les femmes dans le monde du travail, de nombreux gouvernements et employeurs continuent à s’opposer à la proposition d’une convention contre la violence sexiste au travail, un sujet inscrit à l’ordre du jour de la Conférence internationale du travail de juin 2018.

Ouvrant les travaux, le Coordonnateur Uita/Bénin Guillaume Tossa a souligné que le recoupement des différents thèmes appelle des acteurs syndicaux des actions collectives pour transformer la gouvernance de la société (Il y a nécessité de légiférer) ; modifier les comportements (prendre des mesures coercitives donc sanctionner) et enfin abolir les pratiques (libération des pesanteurs sociologiques). Par ailleurs, Guillaume Tossa a fait observer que leur responsabilité dans la lutte contre la violence basée sur le genre et le harcèlement sexuel en milieu de travail est grande et urgente. C’est pourquoi, il a invité les participants à suivre avec attention et intérêt les présentations introductives qui seront faites et à apporter dans des débats des contributions de qualité.   

MM

Dernière modification lemercredi, 21 mars 2018 04:11
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