TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

Campagne Maïs MatinLibre

A+ A A-

Société

Transhumance frontalière : Des mesures pour limiter les dégâts

Transhumance

La campagne de transhumance frontalière, édition 2017-2018 qui a débuté ce lundi est partie pour être mieux encadrée.  Ainsi, dans l’optique d’éviter des affrontements meurtriers et autres dérapages, des dispositions subséquentes ont été prises pour limiter les couloirs de passages et des taxes sont imposés sur les bétails.

Chaque éleveur devra s’acquitter d’une taxe qui s’élève à 1000 FCFA pour les petits ruminants et à 5000 FCFA pour les gros ruminants. Le gouvernement a également décidé d’encadrer la campagne. Pour cela, treize portes d’entrée ont été créées. Elles serviront de couloirs de passages à 170 000 ruminants venus des pays comme le Nigéria, le Niger et le Burkina-Faso. De plus, les pasteurs nomades ne peuvent pas conduire leurs bêtes au-delà de la commune de Dassa-Zoumè. Cette commune est  la ligne rouge à ne pas franchir pour ces bouviers transhumants. Tout le reste est la région méridionale, classée zone à risques. Elle est formellement interdite d'accès. L’objectif du gouvernement est de prévenir les affrontements entre éleveurs et agriculteurs dans le reste de la région méridionale du pays. Afin d’éviter d’éventuelles échappées, les troupeaux de ruminants seront suivis. Ils seront également contrôlés  puisque le gouvernement a prévu des dispositifs d’accueil, d’enregistrement et d’orientation. Les éleveurs se feront aussi délivrer un badge, un livret du transhumant et une fiche de déclaration du troupeau. Les couloirs sont  balisés. Les mouvements de troupeaux seront suivis et des contrôles  sont prévus pour éviter des échappées. Le ministère de l'Elevage prévoit un dispositif d'accueil, d'enregistrement et d'orientation. Un kit est en préparation, il contient un livret du transhumant, un badge, une fiche de déclaration du troupeau. Soulignons que la  campagne de la transhumance frontalière s'achève le  31 mai 2018.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Grève générale des organisations et centrales syndicales : Le ministère du plan sera paralysé

Abdoulaye-Bio-Tchane

(Certains syndicats appellent déjà au boycott)
Les travailleurs du ministère du Plan et du développement réunis au sein du Syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique (Synaplasta) adhèrent au mouvement de grève déclenché par les centrales et confédérations syndicales pour compter de ce mardi, 16 décembre 2018. Ceci, pour protester contre le retrait du droit de grève aux travailleurs des secteurs de la justice, de la santé, de la sécurité ainsi qu’aux magistrats et l’absence d’un dialogue social franc, fécond.
 
Après le boycott ce lundi de la cérémonie des couleurs au ministère du plan et du développement pour protester contre la gestion du parking par la Daf, les militants du syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique ont lancé leur Assemblée générale comme prévue. Une Ag qui a débouché sur la décision des travailleurs d’observer la grève générale de 72h à compter de ce jour. Au cours des travaux de l’Assemblée générale, le secrétaire général du bureau exécutif a procédé à la lecture de la motion de grève des centrales et confédérations syndicales. Et tour à tour chacun des militants a pris la parole pour des observations. A l’unanimité, chaque intervenant a souligné le bien-fondé de la grève. C’est dire que ce mardi, le ministère du plan et du développement sera paralysé. Les interventions des participants montrent combien la situation a atteint son point culminant au niveau du ministère du plan et du développement. Nous sommes prêts pour la grève, chantent les intervenants. Car, la grève, c’est pour l’amélioration de nos conditions de vie et de travail, soutiennent-ils. ” Moi, j’ai quarante-trois ans, j’ai fait dix-huit ans de service, j’ai servi quinze ministres. J’ai comme l’impression que ce gouvernement, n’aime pas les Agents permanents de l’Etat “, a lancé une militante très remontée contre les abus du pouvoir de la rupture à l’égard des travailleurs. Les discussions ont aussi porté sur les stratégies pour une paralysie totale. Il n’est pas exclu que les conducteurs de véhicules administratifs soit absents au travail au cours de cette grève d’avertissement des confédérations syndicales. Le secrétaire général a martelé qu’aucun chauffeur ne devra sous prétexte d’être conducteur du Dg ou autres personnalités pour décider d’aller le rechercher pendant que la grève suit son cours. Mieux, il a rassuré ses camarades qu’ils sont protégés et donc le mouvement est à suivre avec tacite reconduction selon la motion jusqu’à satisfaction totale des revendications. Pas d’intimidation, soutient le syndicaliste qui a suggéré aux militants de saisir le Synaplasta si une autorité tente de délivrer une demande d’explication pour fait de grève. C’est donc clair que le ministère du plan ne sera point épargné par le mouvement de paralysie.

Un Collectif de syndicats appelle au boycott…

Face à la presse ce lundi, certaines organisations syndicales des ministères ont invité tous les travailleurs des différents ministères à vaquer normalement à leurs obligations professionnelles dès ce jour, mardi 16 janvier 2018. Dans leur déclaration, Fiacre Godome, secrétaire général du Synape-Justice et Hugues D. Akpo, secrétaire général du ministère du Travail et de la Fonction publique et bien d’autres ont appelé au boycott du mouvement de grève et dénoncé « la tentative d’exploitation des problèmes spécifiques des travailleurs des ministères sectoriels à des fins politiques inavouées » et la « violation flagrante et permanente de la loi portant exercice de grève en République du Bénin en ce qui concerne le respect des dispositions de l’article 13 sur l’organisation du service minimum ». Un appel au boycott qui a très tôt été perçu comme du simple vacarme. De toute façon, la quasi-totalité des secteurs sera paralysée dès ce mardi par une grève de 72heures.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Déroulement du Ravip dans la commune de Tanguiéta : Gilbert Bangana décerne un satisfecit et appelle à la mobilisation

Gilbert-Bangana

Le député Gilbert Bangana et son collègue Barthélémy Kassa sont descendus sur le terrain pour aller s’enquérir des conditions du déroulement du  Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip). Il se dégage du constat que l’opération se déroule dans de meilleures conditions et suscite un grand engouement au sein de la population.

C’est la grande mobilisation autour du Recensement administratif à vocation d'identification de la population (Ravip) dans la commune de Tanguiéta. Le député Gilbert Bangana et son collègue Barthélémy Kassa ont pu le constater grâce à leur descente sur le terrain. L’opération se déroule sans grande difficulté dans cette commune. C’est un sentiment de satisfaction qui anime les populations sorties massivement pour se faire enrôler. Ainsi, dans son adresse, le député Gilbert Banagana a exprimé toute sa satisfaction face au bon déroulement de l’opération. Il  a donc appelé les populations à sortir massivement pour accomplir ce devoir citoyen. A l’en croire, le Ravip est un instrument de développement car, reconnait-il, au-delà de toutes les considérations, il peut être utile dans la vie des Béninois, aussi bien  en affaire, comme dans l’administration. Il a tenu à saluer le Chef de l’Etat pour l’initiative : « Nous tous, nous sommes là déterminés et nous disons merci au président de la République, qui a bien voulu mettre cet outil de développement à la disposition de la Population », affirmera-t-il.


M.M.

En savoir plus...

Collectif des syndicats des ministères : Les briseurs de grève de retour

grogne

Presque acculé par la mobilisation générale annoncée dans le rang des travailleurs, le gouvernement de la Rupture a visiblement fait appel aux syndicats jaunes. Les traites qui ont décidé de faire la sale besogne ont annoncé la couleur hier, lundi 15 janvier 2018.  

Ils se font appeler le Collectif des organisations syndicales des ministères. Animés par le ‟patriotisme”, ils ont choisi de  ne pas suivre le mot d’ordre lancé par les centrales et confédérations syndicales. A la faveur d’une conférence de presse animée à cet effet, les Secrétaires généraux de certains syndicats  de l’Administration publique se sont désolidarisés de la bataille générale engagée par tous les travailleurs pour dénoncer le retrait de droit grève à certains employés voté par le Parlement ainsi que la gestion scabreuse du gouvernement. Ces syndicalistes ont même appelé leurs camarades à rejoindre leurs postes de travail ce mardi. La comparaison est peut-être un peu osée, mais ce collectif rappelle à bien des gens, les briseurs de grève extrêmement violents souvent recrutés par le patronat américain de la première moitié du XXe siècle pour décourager la détermination des mineurs de charbon du Kentucky. Le collectif ne se montrera certainement pas violent, mais tout démontre qu’il est manipulé par le régime du Nouveau départ. Les membres de ce collectif sont en effet coutumiers du fait. Au fort de la crise des concours frauduleux sous le gouvernement de Yayi Boni, ce sont eux qui avaient soutenu les corrupteurs et les corrompus. Pour eux,  les concours querellés avaient tous été régulièrement organisés. Aujourd’hui, ils affichent la même posture. Ils livrent leurs camarades et défendent le gouvernement. Ils deviennent comme dans un passé récent l’appendice d’un Exécutif décidé à liquider les acquis démocratiques. «Qui a bu, boira», dit le dicton. Et ces secrétaires généraux opportunistes le confirment très bien. Ils ont préféré troquer leur liberté contre de négligeables et éphémères avantages. Ils s’érigent une fois encore en syndicats jaunes espérant démotiver les travailleurs. Une mission qui se révèle tout de même difficile. Car ils constituent un groupuscule sans réelle assise. Mieux, les travailleurs ont très tôt compris les objectifs liberticides du régime de Patrice Talon en sonnant la mobilisation. Les briseurs de grève sont certes de retour, mais ils ne réussiront à convaincre qu’eux-mêmes, sinon les gens de leur acabit souvent régimistes.   

Mike MAHOUNA

En savoir plus...

Lancement de l’électrification de certains quartiers de Parakou : Charles Toko témoigne sa gratitude à Talon

Charles-Toko

Le ministre de l’énergie Dona Jean-Claude Houssou, en compagnie de son collègue de l’eau et des mines Samou Seïbou Adambi et des autorités politico administratives de Parakou, a procédé, samedi 13 Janvier 2017, au lancement des travaux d’électrification de certains quartiers de la cité des koburus afin de les sortir de l’obscurité.

Les quartiers Guéma Ouest et centre, Souwinrou et Kpassakambou dans le 3ème arrondissement de la ville de Parakou sont les localités qui vont bénéficier de l’énergie électrique dans les prochains jours. Le ministre de l’Energie Dona Jean-Claude Houssou a lancé les travaux d’électrification desdits quartiers. C’est un lancement qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre d’un vaste projet d’électrification initié par le ministère de l’énergie.

Il est prévu dans le cadre de ce projet l’extension du réseau électrique d’environ 200 m linéaires de réseau Hta et de 6 300 m de réseau Bt. D’un coût de réalisation de près de 250 millions de F cfa, la durée d’exécution des travaux est de 6 mois et environ 600 ménages de ces différents quartiers seront impactés.

Pour le directeur général de l’Agence béninoise d’électrification rurale du ministère (Aberm), Françis Tchékpo, ce programme permettra l’amélioration des conditions de vie des populations à travers l’accès à l’énergie, le développement d’activités génératrices de revenus tout en renforçant la sécurité.

Charles Toko, maire de la ville de Parakou, dans son mot de bienvenu,trouve que l’année est déjà bonne et heureuse pour ses populations car elles ont enfin la lumière.  Il n’a pas manqué de témoigner sa gratitude et celle du conseil municipal à l’endroit du Président Patrice Talon pour l’attention renouvelée de son gouvernement à l’endroit de la ville de Parakou. Pour lui, le « Talon à grande vitesse est déjà lancé à Parakou».

Dona Jean-Claude Housou, ministre de l’énergie, a expliqué que le domaine de l’énergie est un domaine prioritaire pour le gouvernement de la rupture. L’énergie est le socle du développement socioéconomique du Bénin a insisté le ministre. Le ministre de l’énergie et les autorités politico-administratives de Parakou ont procédé à l’implantation du 1er poteau à Guéma Ouest pour donner le top des travaux.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

En savoir plus...

Campagne d’intoxication contre la mairie d’Allada : Les vérités que tentent de noyer des imposteurs

Michel-Aclehinto

Des affabulations circulent sur les réseaux sociaux depuis le vendredi dernier par rapport à la gestion du Maire Michel d’Allada. Ce sont des inventions visant à désinformer.

Les détracteurs du Maire Michel Acléhinto cherchent coûte que coûte à le distraire. Mais ils n’y arrivent pas. Ils font dans la sournoiserie pour tenter d’attirer l’attention des populations. C’est peine perdue puisque les faits narrés ne sont pas fondés. L’auteur de la cabale gratuite a décidé de faire des rumeurs des vérités. Ce qui reste une mission impossible. A la Mairie d’Allada, rien ne se fait en catimini. C’est une gestion transparente et collégiale saluée d’ailleurs par les élus communaux. Dans la publication haineuse relayée le vendredi dernier, l’auteur a évoqué l’acquisition d’un véhicule au profit du Maire. Il s’agit en réalité d’un vieux dossier. Le parc automobile de la Mairie d’Allada étant vétuste depuis plusieurs années, l’achat de véhicules était une impérieuse nécessité ; du moins pour le Maire et ses adjoints. Conscients de cette réalité, les Conseillers communaux avaient décidé d’acheter  de nouveaux moyens roulants lors du vote du collectif budgétaire de 2015. C’était sous la gestion de l’ancien Maire Mathias Djigla. Le Conseil communal est convenu de consacrer 52 millions F Cfa à la commande du véhicule du Maire, 30 millions F Cfa et 25 millions F Cfa respectivement au Premier et au Deuxième adjoints au Maire. Ces projets d’acquisition ont été reconduits dans les budgets de 2016 et de 2017. Cependant, face aux réalités budgétaires, le Maire Michel Acléhinto élu en 2016 à la tête du Conseil communal, a jugé utile de réduire les prévisions. Les coûts ont alors été revus à la baisse. Ainsi, 45 millions F Cfa environ ont été décaissés pour permettre au Maire de disposer d’un véhicule solide. M. Michel Acléhinto qui dirige une Commune Chef-lieu de département, est en effet de plus en plus sollicité aussi bien par les populations d’Allada que par les autorités des communes sœurs. Et il faut bien que l’édile travaille dans des conditions décentes. 40 millions F Cfa devront couvrir les dépenses liées aux véhicules des Premier et Deuxième adjoints au Maire. La majorité du Conseil communal a validé ces acquisitions avec la volonté manifeste de rationnaliser les dépenses. Par ailleurs, l’achat de motos aux Conseillers communaux concrétisé en décembre dernier, est aussi un vieux projet longtemps réclamé par les bénéficiaires pour plus d’efficacité dans leurs actions. On ne saurait donc parler de gabegie tant la pertinence de ces différentes dépenses a été approuvée par le Conseil communal, l’organe suprême de l’administration locale.

Aucun Conseiller communal d’Allada n’a gagné de marché

L’auteur de l’intoxication a également évoqué des prétendus marchés attribués à un Conseiller communal. Ce sont des ragots dénués de sens et de raison.  En vérité, il  faudra dépassionner le débat politique à Allada. Les procédures de passation des marchés publics sont connues. Et la Mairie d’Allada ne peut aucunement se soustraire à ces règles établies. Ces derniers mois, les marchés publics ont tous été régulièrement pilotés. Plusieurs audits l’ont d’ailleurs démontré. Ce qui voudra dire qu’aucun Conseiller communal n’a pu gagner de marchés à Allada. Ce sont des affabulations dont l’auteur doit pouvoir en apporter la preuve. Il est évident que les marchés publics constituent des compétitions exclusivement ouvertes aux opérateurs économiques. A Allada, des opérateurs économiques ont pris part à la concurrence. Et les meilleurs ont été sélectionnés.

Polémique…

L’autre mensonge distillé dans l’opinion ce vendredi porte sur les recrutements à la Mairie d’Allada. La vérité que le calomniateur essaie de cacher aujourd’hui aux populations, c’est que la Mairie n’organise plus de recrutements directs. C’est le ministère de la Fonction publique et celui des Enseignements secondaire et professionnel qui ont depuis peu la responsabilité de recruter au profit de l’administration locale des agents. Le Conseil communal n’a donc ni le pouvoir ni la possibilité d’influencer les prochains concours de recrutement. Il y aura bel et bien de nouveaux agents à la Mairie d’Allada. Mais ce seront des citoyens ayant des profils certains qui auront démontré leurs qualités et aptitudes lors d’un concours transparent et libre. Toute autre lecture est le fruit de l’imagination de certaines personnes dont l’objectif est de semer la confusion dans l’opinion.

Le Maire Michel Acléhinto et son équipe restent donc sereins. Ils sont davantage déterminés à faire les bons choix pour accélérer le progrès d’Allada. Cette année, les priorités du Conseil communal sont les routes et l’eau potable. Loin des polémiques inutiles, le Maire Acléhinto préfère sauver des vies et tracer les routes du développement.

M.M

En savoir plus...

7e édition de la fête annuelle du Greca : Les enseignants de la compatibilité célébrèrent les retrouvailles

Greca

(Un hommage mérité rendu au doyen Taïrou Soumaïla)
Les membres du Groupe de réflexion pour un enseignement comptable adéquat (Greca) ont célébré leur fête annuelle hier dimanche 14 janvier 2018. Ce fut un grand moment de détente et de réjouissance, mais également l’occasion pour les membres de l’Association, d’exprimer leur reconnaissance à leur ainé Taïrou Soumaïla, pour ses loyaux services rendus à la nation béninoise. C’était à Obama Beach de Cotonou.

La fête était très belle hier du côté de Obama Beach de Cotonou, où les enseignants de la comptabilité réunis au sein du Groupe de réflexion pour un enseignement comptable adéquat (Greca),se sont régalés autour d’un géant buffet. Ce fut une Occasion de retrouvailles, où les enseignants, loin de de tout matériel didactique et dans une ambiance conviviale, entretenue par plusieurs artistes, se sont véritablement éclatés. Dans son mot de bienvenu, le président du Greca, le Colonel des forces armées béninoises et expert-comptable diplômé, Maxime Chanhoun, a salué la grande mobilisation des enseignants, ce qui augure d’un bon avenir pour l’Association et partant, pour toute la corporation. Le point d’orgue de la manifestation fut la cérémonie d’hommage organisée à l’intention de l’un de leurs ainés,Taïrou Soumaïla, affectueusement appelé ancêtre des comptables ou des chiffreurs.
Cérémonie empreinte de solennité
Chantant les éloges de l’illustre professeur, le président du Greca, Maxime Chanhoun, a reconnu les qualités d’un homme calme, intelligent, serein, équilibré, doué de pédagogie, d'andragogie et très fin dans ses analyses sur tous les plans.Inspecteur hors classe de l'Enseignement de la Comptabilité et encadreur des professeurs adjoints et certifiés de comptabilité, Taïrou Soumaïla est également Expert Consultant sur l'amélioration des programmes de comptabilité et formateur des formateurs sur le Syscohada révisé. Il est l'un des trois premiers à commencerl’enseignement de la comptabilité au Bénin, Dahomey d'alors après le départ des enseignants français successivement au Lycée Technique Coulibaly à Cotonou dont il fut l'un des meilleurs proviseurs, à l'Ecole nationale supérieure de l'enseignement technique (Enset) à Lokossa et à L'Ecole nationale d'économie appliquée et de management (Eneam ) ex Ine.En guise de reconnaissance, un tableau de reconnaissance,  Oscar de l'enseignement lui été décerné et remis par le premier vice-président du Greca Rodrigue Békou, et des cadeaux des mains du conseiller, Valentin Sokpin. Le Président du Greca Maxime Chanhoun a également salué la mémoire d’autres figures emblématiques de l'enseignement de la comptabilité comme Thomas Kocou Yéba, Cakpo Barthélémy et autres. Une soirée dansante, révélatrice de nombreux talents de danseurs a mis fin à la manifestation.

Thomas AZANMASSO

Président: CHANHOUN Maxime         
1er Vice-président, chargé de la Veille de divergence et  des réformes comptables : BEKOU Rodrigue;       
1er Vice-président, chargé de la veille technique et des programmes : FANOU Séverin ;
2eVice-président chargé des réformes fiscales KOUDJINA Serge
 Secrétaire Général : AGBOYINOU Angelo
Secrétaire Général Adjoint : KUESSI Wilfried
Trésorier Général : TAMADAHO Marc
Trésorier Général Adjoint : EGLOU François            
1er Organisateur : KOUTON Noël
 2eorganisateur: AKPEMIAKOU Stéphane
1ersecrétaire à la communication: HOUENOU Gildas
2e secrétaire à la communication : Odounharo Georges Olachodjou
Point focal Ouémé-PlateauHONGUE Evariste).
Point focal Centre: HOUNKPE Prosper
Point focal Nord Dr TOKOUDAGBA Sosthène
Point focal Atlantique: SANGNIDJO Expédit
Point focal  littoral: HOUNGBELO Théodore

5 Conseillers

1-    TAIROU Soumaïla.
2-    ComlanBienvenu .
3-    SOKPIN Valentin.
4-    AzandossessiThomas.
5-    YENOUSSI Nicolas

En savoir plus...

Retrait du droit de grève aux acteurs de la justice : Les syndicats et Djogbénou toujours à couteaux tirés

joseph-djogbenou

Le secteur judiciaire ne retrouvera pas de sitôt son calme. Entre le ministre de la Justice et les organisations syndicales, le torchon  brûle toujours.

Cette semaine encore, les juridictions seront vides. Les acteurs de la justice ne veulent pas démordre. Le mouvement de grève lancé depuis le 02 janvier 2018, pour certains travailleurs, à la suite du vote de retrait du droit de grève par le Parlement, a été reconduit. A en croire certains responsables syndicaux, la cessation de travail ne sera pas interrompue tant que le gouvernement et le Parlement maintiendront leur posture provocatrice. Ils l’ont d’ailleurs manifesté le vendredi 12 janvier 2018. En effet, après avoir contesté à travers un courrier adressé à leurs syndiqués la légalité des réquisitions faites par le ministre de la Justice, les responsables syndicaux ont formellement signifié à l’autorité leur opposition à la mise en œuvre desdites réquisitions. L’acte déposé au secrétariat particulier du ministre Djogbénou avait été constaté par un huissier de justice. Le Syndicat des travailleurs de la justice et assimilés du Bénin (Syntrajab), le Syndicat national des travailleurs de la justice (Syntra-Justice), l’Union nationale des officiers de justice et Greffiers en chef du Bénin (Unogec-Bénin) et l’Union nationale du personnel de la justice (Unp-Justice) ne comptent pas se laisser intimider. Pour leurs responsables, le Garde des Sceaux n’est nullement fondé à ordonner des réquisitions dans le secteur judiciaire ; un secteur ne figurant pas parmi les services essentiels nécessitant la réquisition. En envoyant cette correspondance au Professeur Djogbénou, les travailleurs démontrent ainsi qu’ils sont prêts  et engagés à mener la bataille sur le terrain de droit. Apparemment, même les intimidations  faites par le ministre le jeudi dernier ne serviront donc à rien. Lors d’un point de presse la semaine écoulée, Me Joseph Djogbénou avait en effet rappelé le devoir des travailleurs de respecter strictement toute décision réglementaire quels que soient sa forme et son contenu. Les organisations syndicales ont donc battu en brèche sa parole. La mobilisation se poursuit. Et le mot d’ordre devrait être encore très bien suivi cette semaine. Les justiciables souffriront malheureusement encore longtemps puisqu’il est désormais clair que le ministre et les travailleurs mènent un dialogue de sourd. Vu l’engagement des travailleurs, la situation devrait rester explosive au moins jusqu’aux délibérations de la Cour constitutionnelle sur les mesures liberticides décriées prises par l’Assemblée nationale.     

M.M

En savoir plus...

Affaire faux médicaments : Le dossier Atao transmis au procureur

Atao Hinnouho

La police judiciaire a transmis au procureur le dossier de présumés faux médicaments impliquant le député de l'opposition Mohamed Atao et son épouse. Le parlementaire est activement recherché. Deux de ses collaborateurs et un Indien seront jugés le 23 janvier prochain en flagrant délit.Voilà un peu plus de huit jours que le procureur a réceptionné le dossier et déjà on connaît ses premières orientations. Vraisemblablement, il aurait dissocié les choses.Il commence avec les prévenus qu'il a sous la main. Ils sont trois, placés sous mandat de dépôt. Le député et son épouse étant introuvables.Le 23 janvier prochain, ces trois prévenus, à savoir deux Béninois et un Indien, tous collaborateurs du député dans le business du médicament, seront poursuivis en flagrant délit pour « complicité d'exercice illégal en pharmacie ».Selon les informations recueillies par RFI, après un mois d'enquête et de perquisition, la police a saisi au total 151 tonnes de présumés faux médicaments dans cinq magasins, propriétés de monsieur Atao. Les cartons contiendraient 22 variétés de produits comme les solutés, les antalgiques, des vitamines, etc...Des prélèvements ont été faits pour savoir s'il s'agit de produits illicites ou contrefaits. On attend les résultats des analyses.Monsieur et Madame Atao sont activement recherchés. Maître Alfred Boccovo, un de leurs avocats, continue d'affirmer qu'on s'acharne contre son client pour des motifs politiques.

AB

En savoir plus...

Grogne dans le secteur éducatif : Le Front déclenche une grève de 72h dès mardi

ecoliers

Les bruits de bottes se font entendre désormais dans la quasi-totalité des secteurs. Après les secteurs de la justice, de la santé, c’est le tour des enseignants de durcir le ton et d’annoncer un mouvement de paralysie des activités académiques. Réunis au sein du Front d’action des syndicats de l’éducation, les enseignants décident d’observer une grève d’avertissement de 72heures pour compter du mardi, 16 janvier 2018. Ceci, pour exiger l’application sans délai des décrets N°2015-592 et N°2015-593 portant respectivement statuts particuliers des corps des personnels enseignants des second et premier dégrés notamment l’indexation de leurs salaires, la jouissance effective des avantages contenus dans les huit (08) premiers projets dont l’incidence financière a été déjà évaluée dans les deux secteurs ; la régularisation de la situation administrative et financière des différentes catégories d’enseignants, le règlement de tous les problèmes de formation et l’achèvement des différents reversements en Ace et en Ape ; la signature du nouvel arrêté portant modalités de recrutement et d’emploi des enseignants vacataires avec le relèvement effectif du taux horaire de vacation conformément aux propositions retenues lors des travaux de la dernière Commission interministérielle. Ces derniers menacent de durcir davantage le ton au cas où le gouvernement s’obstinerait à ne pas leur donner gain de cause. Les apprenants béninois seront à nouveau abandonnés à leur propre sort !

Aziz BADAROU

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !