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Société

Journée internationale de la Femme : Le CEG le Littoral célèbre l’événement en différé

CEG-Littoral

Le collège d’enseignement général du Littoral dirigé par Mme Eugénie Houngbo Ahouandjinou a célébré en liesse la journée internationale de la femme hier mercredi 29 mars 2017. Ce n’était pas donné à l’avance, mais la fête a été simplement belle et réussie. Dans un cocktail de manifestations artistiques et culturelles à savoir : des chorégraphies, de l’interprétation, du théâtre et de l’humour, le chaleureux public essentiellement composé des élèves a vécu une célébration inédite. «  Nous aurions pénalisé nos élèves filles et les femmes du corps enseignant du collège si nous ne sacrifions pas à cette tradition. Puisque ce jour est un jour exceptionnel où la femme est appelée à mener des réflexions profondes sur son épanouissement au sein de la société » souligne la directrice de l’établissement dans son discours liminaire avant que place ne soit faite aux éléments de l’équipe de l’Agence béninoise pour la promotion de la famille (Abpf) pour une large campagne de sensibilisation des apprenants sur le thème « La grossesse en milieu scolaire ». À ce sujet, les élèves ont été imprégnés de réalités relatives au phénomène et les conséquences fâcheuses qui en découleraient si les précautions idoines ne sont pas prises. A la fin de la causerie les élèves ont exprimé leur satisfaction de l’événement et ont vivement souhaité à l’occasion qu’il se réédite. Les participants se sont tourné dos sur de belles notes musicales.

Teddy GANDIGBE

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Fabrication du pain avec des céréales locales : Le Bénin toujours à la traine !

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Les boulangeries et pâtisseries du Bénin perçoivent toujours la farine de blé comme seule matière première permettant de produire du pain et autres. Selon des statistiques de la Fao, le Bénin importe 70 000 tonnes de blé chaque année alors que le pays dispose de plusieurs variétés de farines qui pouvaient être mises en valeur. Cependant, l’utilisation des céréales locales par les boulangeries et pâtisseries devrait apporter plus de valeur ajoutée aux recettes des paysans béninois. Si plusieurs pays de la sous-région dont le Burkina Faso, font recours au mil, sorgho, manioc, maïs et autres pour des produits pâtissiers et de boulangerie, le Bénin reste un mauvais élève en la matière. Malgré le décret pris en 2008 qui autorise l’usage pour 15 % des farines autres que le blé dans la fabrication du pain et produits assimilés au Bénin, les entreprises utilisent pour la plupart la farine du blé sans y associer les autres. « La problématique de l’utilisation de la farine panifiable pour accompagner la fabrication du pain date d’une vingtaine d’années. Nous pensons tout, mais nous ne faisons rien. Il n’y a aucune raison objective pour s’accrocher à la farine de blé. Il vaut mieux exploiter ce que nous produisons » a déploré le ministre du commerce, Lazare Sèhoueto. Jusqu’à ce jour, c’est de la farine de blé exportée qui alimentent nos boulangeries et pâtisseries. De l’état des lieux de l’utilisation des farines mixtes panifiables dans la boulangerie et la pâtisserie au Bénin, c’est qu’aucune boulangerie n’utilise les céréales locales pour produire. Par contre, l’importance et la nécessité de l’utilisation des farines locales dans la production du pain et autres denrées alimentaires n’est plus à démontrer. La farine issue du manioc, du maïs, du sorgo, de la patate douce peut bien contribuer à la fabrication de produits, autres que le pain. La non application du décret portant utilisation des autres farines par les boulangeries et pâtisseries est sans doute liée au fait la qualité des produits locaux est mise en doute. Il importe que le gouvernement trouve des mesures adéquates pour encourager les boulangeries et pâtisseries à recourir aux céréales locales.

Aziz BADAROU

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En visite dans les unités sous sa tutelle à Parakou : Le chef d’état major Laurent Amoussou dope le moral de la troupe

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Le camp Séro Kpéra de Parakou a reçu hier,  la visite du chef d’état major général des armées, le général Laurent  Amoussou, qui était accompagné pour la circonstance du chef d’état major de l’armée de terre, Fructueux Gbaguidi. Les questions relatives aux différentes conditions de vie et de travail des hommes en uniformes en poste dans ce camp étaient au menu des échanges. Le général en a profité pour doper le moral à la troupe.

Le chef d’état major général des armées, le général Laurent  Amoussou a entamé une tournée dans les garnisons et casernes du pays. L’objectif de cette tournée du général Laurent Amoussou est de prendre contact avec la troupe sur le terrain, de la remobiliser et surtout de lui doper le moral pour l’accomplissement diligent de la mission à elle confiée.

A l’étape de Parakou, le général et sa suite ont visité tous les compartiments du camp militaire Séro Kpéra de Parakou, a échangé avec les responsables du camp et avec la troupe. Il a dit avoir retrouvé une troupe dont le moral est au top.  Il a échangé avec les éléments pour s’enquérir de leurs conditions de vie et travail. Ce qui leur permettra d’apporter les solutions justes aux problèmes. Tout en rappelant à la troupe ses missions originelles et actuelles, le général Laurent Amoussou n’a pas manqué de rassurer la troupe de ce que le haut commandement militaire est conscient de sa situation et s’emploie dans la mesure du possible à l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Aussi, le haut commandement travaille- t – il à ce que la troupe retrouve plus de fierté et de dignité dans l’accomplissement de sa mission. Il a pour finir, exhorté la troupe à observer la discipline qui est la règle première d’un homme en uniforme et à avoir confiance en leurs supérieurs hiérarchiques.

Marx CODJO (Br Borgou-Alibori)

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Atelier de validation des bulletins d’informations statistiques sur l’emploi : L’Oef pour inverser la courbe du chômage au Bénin

emploi

L’Infosec de Cotonou a servi de cadre mardi 28 mars 2017, à l’ouverture de l’Atelier de validation des bulletins d’informations statistiques sur l’emploi et la formation au Bénin. Une œuvre de l’Observatoire de l’emploi et de la formation (Oef) qui a reçu la participation du Ministère du travail. Aux dires de Maurice Gbèmènou, Directeur général de l’Observatoire, dans le dispositif qui accompagne l’emploi au Bénin, les statistiques sont des denrées ‘’très’’ rares. «Dès donc la relance de l’Observatoire en 2015, il fallait faire l’état des lieux et on a constaté que, le problème aussi du chômage dans le pays, c’est le déficit d’information sur le marché du travail. Les jeunes, n’ont pas l’information et n’y a aucune structure disponible qui met cette information à leur disposition», a-t-il affirmé. Et, comme nous, poursuit-il, notre mission est de produire et de diffuser les informations statistiques sur le marché du travail, on a jugé bon de pouvoir innover en initiant les bulletins d’informations statistiques sur l’emploi et la formation. Un processus démarré en 2016. Ces bulletins selon son propos, renseignent entre autres, sur l’état des lieux du chômage dans le pays et les statistiques en termes d’offres et de la demande. Procédant à l’ouverture de l’Atelier, la représentante du ministre du Travail et de la fonction publique va dire toute sa satisfaction. A l’entendre, l’Oef contribue de cette sorte, à contrer le chômage et se veut le baromètre de l’information sur le marché du travail et de la formation au Bénin.

C K

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Sensibilisation sur le harcèlement sexuel : Gijav-Ong lance un concours au profit des élèves

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Après la série de formations organisées à l’intention de ses coordinations de base, le Groupement indépendantdes jeunes anti-violence (Gijav-Ong) a lancé lundi, 27 mars 2017, un concours de poésie sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire. Lancé simultanément lors des cérémonies des couleurs par les coordinations, le présent concours a pour objectif principal d’amener les acteurs du secteur éducatif, victimes et/ou témoins du harcèlement sexuel à briser le silence sur le fléau (dénoncer et sensibiliser pour libérer les victimes du harcèlement sexuel). Il s’agit donc spécifiquement de faciliter et d’encourager l’expression des victimes et/ou des témoins du harcèlement sexuel et de promouvoir une sexualité responsable chez les adolescents, les jeunes en milieu scolaire. Les candidats auront donc à rédiger un texte touchant, édifiant et visant à sensibiliser sur les conséquences du harcèlement sexuel en milieu scolaire. Il  choisit dans sa production soit d’attirer l’attention de tous sur la nécessité de briser le silence sur le harcèlement sexuel en milieu scolaire, soit  d’informer les acteurs  du secteur éducatif notamment les victimes et témoins sur la loi portant répression et protection des victimes du harcèlement sexuel en République du Bénin. Pour le candidat qui choisit d’aborder la question de la sexualité responsable, il suffit de produire un texte visant à sensibiliser sur la nécessité de retarder le plus longtemps possible son premier rapport sexuel ou d’inviter à des rapports sexuels protégés pour éviter de quitter les bancs avec une grossesse et de contracter les IST ou encore d’encourager à faire le test de dépistage et connaitre son état sérologique pour mieux se protéger et avoir une sexualité saine. D’importants lots dont un ordinateur portatif, des portables android, des casques audio, clés Usb et autres sont mis en jeu pour les dix meilleures productions.


Cell/Com Gijav-Ong

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Eglise St Pierre et St Paul de Porto-Novo : La chorale St Kizito lance son 1er album

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Dans le cadre du lancement de son 1er album, la chorale des jeunes St Kizito de St Pierre et St Paul de Porto-Novo, organise Samedi 1er Avril 2017 à 16h, une soirée de louanges à la Paroisse St Pierre et St Paul de Porto-Novo. L’événement est placé sous l'autorité de Mgr Aristide GONSALLO Évêque de Porto-Novo et sous le haut parrainage du Rev Père Job M. koudhorot et de Mr Clément Wouitin déclarant en douane. Intitulé << Aimer comme tu veux Seigneur>>, cet album est le fruit du travail professionnel abattu par les membres de la chorale des jeunes St Kizito de St Pierre et St Paul de Porto-Novo, sous l’impulsion de leur président, le jeune Spéro Yves Houngnimy, qui depuis le 1er Janvier 2016, ne cesse d’insuffler une nouvelle dynamique à cette chorale. Avec ses collaborateurs, ils ont pu par leur travail et l'appui technique des maîtres Grégoire Sowadan, Armand Aplogan, Damien Doyifo, Donatien Hounhoui et Thierry Adéromou, conduire les travaux ayant abouti à l'enregistrement du 1er Album CD audio de la chorale des jeunes St Kizito. En effet, depuis des siècles, la chorale est un acteur important dans une liturgie qui donne au chant et à la musique une place de choix. L'essence même du rôle de la chorale se résume dans le psaume 95: "Chantez au Seigneur un chant nouveau, terre entière, chantez au Seigneur et bénissez son nom." C'est pour rester collé à cette recommandation de l'église que la chorale des Jeunes St Kizito de la Paroisse St Pierre et St Paul de Porto-Novo a été créée. Ayant vu le jour en 1977, plusieurs bureaux et maîtres de chœur se sont succédés à sa tête et ont travaillé à la maintenir sur la voie de l'évangélisation par le chant. Pour agrémenter la soirée de lancement de l’album, les chorales: Saint Louis de Gonzague de la Paroisse Sacré-Cœur de Porto- Novo; Sainte Lucie de Syracuse de Cocotomey; La voix des Anges de l'Église Protestante Méthodiste du Bénin Temple d'Attakê et l'artiste Egnonhou sont invités. Les CD seront vendus sur les lieux du spectacle au prix forfaitaire de 10 000f.

Thomas AZANMASSO

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Le Gral Hounnonkè accusé d’avoir humilié de jeunes policiers : « La répression est une activité accessoire pour la Police »

Nazaire-Hounnonkpe

Des réseaux sociaux, l’ « information » a fait le tour du Bénin dans la journée du lundi. Le Général de police, Nazaire Hounnonkpè aurait humilié des agents de Police, précisément au carrefour Bidossessi à Abomey-Calavi, pour contrôle de port de casque. « Je n’ai humilié personne », a-t-il lâché au téléphone, joint par Soleil fm. Le Général a tenu, tout même, à rappeler aux policiers que la vocation première de la police, c’est  de porter aide et protection aux citoyens. « La répression, c’est une activité accessoire  pour la Police », a martelé le Haut gradé.

« (…) En interpellant ces contrevenants ils ont reconnu avoir circulé sur la grande chaussée, donc n’avoir pas respecté leur couloir de circulation qui était le trafic local. Dans le lot il y a trois étudiants en uniforme qui pleuraient et qui me disaient vraiment qu’ils ont composition ; si on peut examiner avec bienveillance leur situation, ça leur éviterait de perdre l’année universitaire. Dans ces conditions, j’ai demandé à mes jeunes collègues : nous devons faire du social, laissez-les partir. Comme ils ont reconnu leur infraction, utile de dire ici qu’ils sont tous porteurs de leurs casques, c'est par rapport au non-respect du couloir de circulation. Donc on les a sermonnés et on leur a expliqué les risques qu’ils courent en se faufilant à travers les véhicules. Ces étudiants sont partis. A ma grande surprise après mon départ, on écrit partout que j’ai humilié les policiers. Moi je suis policier et je vais mourir policier. Comment je vais humilier ma corporation ? Mais, une police qui ne fait que de la répression ne peut jamais être acceptée par les populations ? Vous voyez un peu ce qui se passe. Dès qu’un véhicule de  police fait un accident avec un conducteur de taxi moto, toute de suite les populations viennent, c’est pour brûler le véhicule parce que nous faisons trop de répression. On doit donner un visage humain à notre travail, on est là d’abord pour protéger les populations. La répression, c’est une activité accessoire  pour la Police. Notre vocation première c’est de porter aide et protection aux citoyens C’est clairement écrit dans son statut. Nous ne sommes pas une force de pression.  C’est juste ce qui s’est passé, je n’ai humilié personne. Si vous voulez vous pouvez aller au commissariat d’Abomey-Calavi, rechercher les agents qui étaient au carrefour hier pour voir en quoi ils ont été humiliés. Ils ont interpellés des gens qui ont commis une contravention au Code de la route donc, il n’y avait aucune faute de leur part...»

Transcrption J.B

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Gouvernance sous la Rupture : Grèves en cascade

magistrats-et-syndicats

Une série de grèves menace l’administration publique. A la situation sociale déjà très délétère, le projet de révision est venu en  rajouter à la crise. Désormais tous les signaux sont au rouge et les populations sont menacées par des grèves sans cesse dans divers secteurs.

Depuis hier, les cours et tribunaux sont fermés pour 72h. Réunis au sein de l’Unamab, les magistrats exigent du gouvernement le retrait pur et simple de la proposition de loi portant modification de la Constitution au motif que le projet envoyé consacre l’affaiblissement du pouvoir judiciaire en le dépouillant de l’essentiel de ses prérogatives, renforce l’impunité et porte atteinte au principe  de l’égalité des citoyens devant la loi. Après une marche lundi dernier sur l’Assemblée nationale, les magistrats ont déclenché une grève d’avertissement de 72h et menace d’aller plus loin avec une grève illimitée à partir du 03 avril au cas où le projet de révision de la Constitution ne serait pas retiré.

Dans le secteur éducatif, l’Intersyndicale des enseignants contractuels du secondaire entre en cessation de travail à compter de ce jour, mercredi 29 mars 2017. Une grève d’avertissement de 48h pour exiger la prise sans délai des arrêtés d’application du décret 2015-592 du 21 novembre 2015 portant statuts particuliers des corps des personnels enseignants  de l’enseignement secondaire de second degré et la revalorisation du taux horaire de vacation à cinq mille (5000) francs CFA conformément aux recommandations issues des actes du 1er forum sur l’éducation organisé en février 2007. Une grève qui intervient à quelques jours des examens de fin d’année.

Du côté du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, le Syndicat des travailleurs du développement rural (Synatrader) a déposé sur la table du ministre Delphin Koudandé une motion de grève de 48h qui entre en vigueur demain jeudi 30 mars 2017. Entre autres revendications, ces agents du développement rural  exigent la restauration de l’autorité du Maep, la non-ingérence et de façon exagérée de la présidence et du B2A dans la gestion quotidienne du ministère,  la mise à disposition sans délai des subventions aux structures du Maep, mais aussi la non révision de la constitution.

Ces grèves qui secouent l’administration constituent en réalité les prémices d’une situation qui risque de paralyser tout le pays si on s’en tient aux menaces des autres centrales syndicales  si le gouvernement du Bénin révélé ne retire pas son projet de révision de la Constitution. La situation risque de s’empirer dans les jours à venir et ce sont les populations, usagers des services administratifs, des cours et tribunaux, les élèves qui risquent d’en partir. A quelques jours du premier anniversaire du régime du Nouveau départ, la grogne sociale a atteint son paroxysme.

B.H

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Coopération décentralisée : Une délégation de la municipalité de Wakkra à Djougou

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Une délégation de la municipalité de Wakkra au Qatar a séjourné à Djougou du 25 au 27 Mars 2017 dans le cadre du jumelage en gestation avec la commune de Djougou dans le département de la Donga. Conduite par Monsieur Mansoor Al Bouainin, Maire de Al Wakkra, la délégation était composée de trois conseillers municipaux et d'un conseiller technique du Maire. Plusieurs projets à mettre en œuvre attestent de l'originalité du partenariat naissant en témoigne les domaines d'intervention ciblés. Il s'agit entre autres d'un appui institutionnel orienté vers des actions d'appui au processus de décentralisation afin d'accompagner l'équipe communale de Djougou. Des actions seront également concentrées sur l'amélioration de l'accès aux services de bases, en particulier dans les secteurs de l'éducation, de l'eau et de l'assainissement, de la gestion urbaine, de la santé et de l'économie locale. Plusieurs échanges avec le conseil communal et des rencontres avec les dignitaires religieux et traditionnels ont permis de tracer la ligne directrice de la charte qui liera les deux municipalités. Pour le Maire de Djougou Alassane  Zoumarou, sa commune n'entend pas tendre la main, mais veut d'un jumelage d'égal à égal dans un esprit de réciprocité. Djougou regorge d'énormes potentialités et d'atouts culturels et touristiques à faire valoir. Alassane Zoumarou a fait savoir que l'opportunité est ainsi offerte au conseil communal de vendre chère l'image de la commune. De son côté, le Maire de Al Wakkra s'est réjoui de l'hospitalité des populations de Djougou et a dit se retrouver chez lui à Djougou surtout qu'il a été fait prince du palais royal de Djougou par sa majesté Kpétoni Koda VI. A noter qu'un site a été donné à la ville de  Wakkra pour abriter sa représentation à Djougou. La délégation qatarie va rallier Doha la capitale du Qatar le 29 Mars prochain.

M.M

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Commune de Kétou : Soulèvement populaire à Adakpamè

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Un soulèvement populaire est survenu ce lundi dans le village d’Adakplamè commune de Kétou, après l’arrestation de sept individus dans la nuit du dimanche par les éléments de la brigade de gendarmerie de Kétou, suite à une attaque meurtrière survenue la semaine dernière entre paysans et peuhls dans un champ de la localité.

Les populations du village d’Adakplamè et environs ont pris d’assaut l’artère principale du village pour manifester leur mécontentement contre les peuls et venger leur frère fusillé et ceux gardés à vue à la brigade territoriale de Kétou après des affrontements entre agriculteurs et éleveurs dans la zone. Les manifestants ont pris en otage lors de leur mouvement d’humeur, une dizaine de peuhls qu’ils ont gardés au niveau du bureau de l’arrondissement de la localité et conditionné leur libération à celle de ceux interpellés dans le village.

Les interventions des autorités communales et locales n’ont guère abouti dans un premier temps où face à des jets de pierres, les éléments de la brigade de gendarmerie de Kétou, ont dû replier.

Joint au téléphone, le maire de la commune de Kétou, Jean–Pierre Babatoundé a confié qu’il s’est rendu sur les lieux pour calmer les ardeurs. Avec le concours des forces de l’ordre et les échanges qu’on a eu avec les sages de la localité tout est rentré dans l’ordre et le calme est revenu dans le village, a rassuré l’autorité communale.

Aux dernières nouvelles, on apprend que sous l’autorisation du commandant de la compagnie de gendarmerie de Pobè, les sept individus gardés à vue ont été libérés sous convocation et livrés à la foule de manifestants qui ont aussi a mis en liberté les bouviers arrêtés après plusieurs heures de manifestations.

Signalons que les affrontements qui ont conduit à cette manifestation ont eu lieu la semaine dernière dans des zones cultivables situées à des dizaines de kilomètres du village où un paysan a été fusillé et un mort a été enregistré aussi dans le rang des éleveurs.     

Abp.info

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