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Société

Parakou : La mairie engage la réorganisation des conducteurs de taxi-moto

charles-toko

Pour compter du 23 Octobre 2017, entre en vigueur la nouvelle réforme dans le secteur des conducteurs de taxi-motos communément appelés « Zémidjans » de la commune de  Parakou. L’objectif visé par le maire de Parakou Charles Toko et son équipe est de sécuriser les populations de la commune de Parakou, qui ont recours aux services des « Zémidjans »dans la ville. Le secteur des « Zémidjans » était en proie à une insécurité totale, du fait de l’entrée des personnes malintentionnées qui se sont infiltrées dans le secteur pour commettre des forfaits. La réforme de la municipalité qui va prendre véritablement corps pour compter du 10 décembre 2017 va corriger cet état de chose. Elle préconise de nouvelles mesures sécuritaires à travers l’immatriculation avec une carte biométrique de tous les conducteurs de taxi-motos de la ville. Une tenue unique avec le logo de la ville pour les conducteurs, c’est-à-dire un nouveau design.

C’est dans ce cadre que,Judicaël Houndin, le troisième adjoint au maire de Parakou a rencontré les différents responsables des syndicats des « Zémidjans » de la ville en début de week-end dernier. Il s’est agi pour lui, d’informer les syndicats, seuls interlocuteurs valables auprès de la municipalité, des détails sur la mise en œuvre de la réforme mais le chronogramme de son exécution. Ainsi, de la période du 23 Octobre au 10 décembre 2017, il sera question de faire une large sensibilisation à l’endroit des « Zémidjans » de Parakou. A partir du 10 décembre 2017,  tous les conducteurs doivent arborer la nouvelle tenue retenue et sacrifier aux nouvelles exigences liées à l’exercice de cette activité dans la commune de Parakou. Il s’agit en l’espèce d’une véritable réorganisation du secteur qui sécurise tant ceux qui exercent le métier que les clients de ses  derniers.

Pour ce faire, les adhérents de chaque syndicat doivent remplir un formulaire et une fiche d’engagement. La mairie dans sa démarche n’a pas manqué d’associer en plus des responsables des 15 syndicats de zémidjans de la ville, le commissariat central de la ville, les autres forces de sécurité publique qui vont veiller à la mise en œuvre diligente de la réforme et au besoin sanctionner les contrevenants.

Albérique HOUNDJO
(Br/Borgou-Alibori)

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Cour d’appel de Cotonou : Le Procureur général Emmanuel Opita installé

Emmanuel-OPITA

Nommé en conseil des ministres du mercredi 13 septembre 2017,  Le nouveau procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Emmanuel Opita est officiellement installé  dans ses fonctions, vendredi 20 octobre 2017. C’était au cours d’une audience tenue dans l’enceinte de ladite cour, devant collègues, parents,  amis et autres curieux.

Le nouveau Procureur général près la Cour d’appel de Cotonou, Emmanuel Opita est officiellement installé  dans ses fonctions, par Ordonnance N° 47/2017, du vendredi 20 octobre et conformément au décret N° 2017-482 du 13 septembre 2017, pourtant nomination au ministère de la justice et de la législation,la loi N°90-32, du 11 décembre 1990, portant constitution de la République du Bénin,  la décision portant proclamation en mars 2016, par la cour constitutionnelle , des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 20 mars 2016, le décret 2016-264 du 6 avril 2016 portant constitution du gouvernement, le décret 2016-292, du 17 mai 2016, fixant la structure type des ministères, le décret 2016-425 du 25 juillet 2016, portant attributions, organisation et fonctionnement du ministère de la justice et de la législation, et ce, après avis du conseil supérieur de la magistrature, en sa séance du 6 septembre 2017. En autorisant son entrée en fonction, la représentante du ministère publique, a affirmé ne douter guère de la capacité du nouveau procureur à assumer la fonction.A l'en croire, il s'y est préparé pour avoir fait ses premières armes au Tribunal de première instance de Cotonou et ses preuves au Tribunal de Parakou. Déclarant le nouveau procureur général près la cour d'appel de Cotonou Emmanuel Opita installé dans ses fonctions, le président de la séance, procureur général par intérim, Honoré Alowakinnou, l'a appelé au savoir –faire, à une conscience soutenue, mais aussi à l'écoute et à la sagesse en vue de mener à bien son ministère.Pour le président de la séance, le parquet central est la porte d'entrée de l'exécutif dans le judiciaire. Il le renvoie donc à ses obligations d'acceptation des instructions de la hiérarchie en vue de les faire partager avec ses collègues. « Vous êtes placé dans une institutionhiérarchisée, tout dépendra de votre savoir-faire et de votre savoir-être », lui a lancé le président de la séance.

Gagner la confiance de la population

En prenant ses charges, Emmanuel Opita a exprimé sa reconnaissance aux autorités pour la confiance placée en lui : « Je voudrais rassurer les uns et les autres de ce que tout sera fait pour que cette confiance qui nous a été faite ne soit pas trahie , dans tous les cas les efforts seront faits pour que nous essayions de gagner la confiance de la population » , rassurera-t-il.

Emmanuel Opita, fut ancien juge d’instruction au Tribunal de première instance de Cotonou, Président du tribunal de Ouidah, Secrétaireadministratif de l’Unamab sous la présidence d’Onésime Madodé et précédemment Procureur général près la cour d’appel de Parakou.

Thomas AZANMASSO

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Gigantesque marche de protestation à Cotonou : Les centrales syndicales dénoncent les réformes sous Talon

marche-de-protestation

Les secrétaires généraux de la Cstb, Csa-Bénin, Cgtb, Cosi-Bénin, Unstb), la Csub et la Cspib ont organisé, vendredi 20 Octobre 2017, une marche de protestation pour dénoncer la gestion du pays sous le régime de la Rupture. Partie de la bourse du travail, la marche a échoué au ministère du Plan. Dans la cour intérieure de ce département ministériel, Moudachirou Bachabi, secrétaire général de la Cgtb et porte-parole des manifestants a lu la motion. A travers cette motion, les centrales et confédérations syndicales ont exigé entre autres, la revalorisation du point indiciaire des agents de l’Etat, l’augmentation du Smig (Salaire minimum interprofessionnel garanti) assortie de la hiérarchisation des salaires minimums  dans les secteurs privés et parapublics, l’arrêt de la prédation du patrimoine national et des privatisations sous toutes leurs formes. La ministre du travail Adidjatou Mathys qui a reçu la motion des manifestants, a affirmé que malgré les apparences, le gouvernement attache du prix aux questions de liberté, de sécurité et de bonne gouvernance. Elle a, par ailleurs, assuré que les différentes préoccupations soulevées dans la motion de protestation des syndicats, feront l’objet d’examens, d’échanges avec les secrétaires généraux dans le cadre des travaux de la commission nationale de concertation et de négociation. Selon le secrétaire général de la Cstb, Nagnini Kassa Mampo, les libertés démocratiques sont bafouées au quotidien sous ce régime, les arrestations arbitraires pour délit d’opinion et les détentions illégales se multiplient. Les revendications restent dans leur ensemble non satisfaites. Les manifestants promettent descendre à nouveau dans les rues dans les tout prochains jours au cas où le gouvernement persisterait dans sa politique de gestion décriée.

Aziz BADAROU

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Destitution programmée de la maire de Pèrèrè : Où sont passées les associations féministes ?

Marietou-Tamba

Le vent de destitution tous azimuts de maires qui souffle dans les communes du Bénin depuis l’avénement du gouvernement de la Rupture, a gagné Pèrèrè dans le Septentrion. La particularité ici est que c’est le fauteuil d’une femme, maire de ladite commune, qui est menacé. Mais chose curieuse, le silence d’associations ou Ong de défense des droits des femmes.

Nul n’ignore leur engagement dans le combat pour la promotion de la femme et la défense de ses droits. Leur nom ou celui de leur organisation, seul, suffit pour se faire une idée de qui on parle. Qu’elle s’appelle Léontine Idohou, Huguette Bopkè, etc, on ne cherche pas loin avant de leur coller soit l’étiquette du Rifonga, de Wildaf, de l’Afjb ou de G-Pifed, pour ne citer que ces organisations. A des manifestations et forums d’échanges, leur leitmotiv, c’est comment faire pour que la femme qui constitue la couche majoritaire de la population béninoise (51%) soit représentée dans les instances de prise de décision. Des formations par ci, des sensibilisations par là pour un meilleur positionnement des femmes sur les listes électorales, c’est ce à quoi on assiste généralement à la veille des élections législatives et communales.  Dans un environnement où à l’international les Nations Unies (l’Onu) prône « Planète 50-50 d'ici 2030 » pour ce qui est de l'égalité des sexes, le Bénin semble encore bien loin de ce rêve. Au niveau du gouvernement, de l’Assemblée nationale, des collectivités locales…, les femmes sont très peu présentes. Pis, on peut remarquer que les efforts qui sont faits pour qu’on en arrive à ce faible score, comparativement à un pays comme le Rwanda, sont en train d’être sabotés. Sur les 77 communes, depuis une quinzaine d’années que la décentralisation a pris corps au Bénin, les femmes qui sont élues maires à chaque mandature ne dépassent pas trois. Malgré cette faible statistique, on réfléchit à comment démettre certaines femmes de leur poste pour des motifs à la limite fragiles. A Pèrèrè, la situation semble être similaire. Neuf (09) conseillers sur les 13 que compte le conseil communal réclame la destitution, par un vote de défiance, de la maire MariétouTamba.Les frondeurs reprochent à l’autorité, disent-ils, son indisponibilité notoire et son incompétence à contribuer au développement harmonieux de la commune. Ils dénoncent entre autres, la non résidence de TambaMariétou sur le territoire de la commune depuis son installation en juillet 2015, la perception illégale des primes et indemnités par cette dernière et la prise de décisions unilatérales à la tête de la commune.Depuis une semaine que processus est enclenché, c’est le  silence radio dans le rang des femmes ou de leurs organisations, notamment celles citées supra. Pourquoi cette option ? A cette allure, la lutte pour une présence raisonnable des femmes dans les instances de prise de décisions n’a-t-elle pas du plomb dans l’aile ? Ces associations féministes sont interpellées.

Jacques BOCO

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Le président de l’ABDCo au sujet de la fermeture de certaines boulangeries : «Nous exigeons des poursuites judiciaires»

Eric-Houessou

L’Association béninoise pour la défense des consommateurs (ABDCo) a apprécié la fermeture de 21 boulangeries. Mais Eric Houéssou, son président, invite le gouvernement à corser ses actions pour plus de résultats. Lire l’entretien qu’il a accordé à Matin Libre.  

Matin Libre : Bonjour M. Eric Houéssou. Le ministère du Commerce a fermé  une vingtaine de boulangeries la semaine écoulée. On parle de manque d'hygiène, de farines périmées et de présence de bromate de potassium dans le pain. En tant que président de l’ABDCo, comment trouvez-vous cette réaction du gouvernement?    

Eric Houéssou : Nous approuvons la mesure prise par le gouvernement. Mais nous exigeons que le gouvernement aille au-delà de la fermeture en publiant la liste de ces unités de production épinglées. Des poursuites judiciaires doivent être engagées afin de sanctionner les promoteurs de ces boulangeries qui offrent aux populations des aliments impropres à la consommation. Nous voulons également que la veille se poursuive sur le terrain afin que tous les promoteurs indélicats tapis dans l’ombre soient débusqués et châtiés conformément à la loi. J’invite par ailleurs tous les citoyens à rester éveillés.  

Vous dirigez depuis quelques années l’ABCo. Pourquoi vous engagez-vous aux côtés des consommateurs?

L’ABCo est une association de jeunes très engagés dans la vie publique.  Elle a été créée en 2010. Mais elle a acquis sa base juridique en 2013. L’Association s’est donnée pour objectif de faire connaître et faire respecter les droits et devoirs des consommateurs et faire débarrasser les marchés des produits impropres à la consommation. Nous nous mobilisons également contre les  publicités mensongères.

L’ABDCo a récemment organisé le mois du Consommateur. De quoi retourne cette initiative?

Nous avons remarqué que les consommateurs ignorent leurs droits et devoirs. Pour nous, il était important de les sensibiliser sur les produits consommés, en vulgarisant la loi n° 2007·21 du 16 octobre 2007 portant protection du consommateur en République du Bénin. Nous avons reproduit près de 300 exemplaires de cette loi que nous avons gracieusement remis aux consommateurs. Durant ce mois, nous avons mené plusieurs activités. Nous avons d’abord organisé une conférence publique qui a regroupé les consommateurs et les professionnels. Il y avait une communication présentée par le juge Valentin Kpako. La deuxième communication développée par Dr Aimé Ayénan portait sur la qualité des produits consommés au Bénin. Une troisième communication axée sur le même thème avait été animée par Monsieur Gatien Adjagboni, président de l'Association nationale des propriétaires et exploitants de boulangeries et pâtisseries. A cette occasion, il a parlé de la qualité des pains que nous consommons au Bénin. Il  nous a appris que les pains vendus à 125 F Cfa doivent nous inquiéter. Nous avons également effectué des descentes dans deux marchés à savoir  Dantokpa (Cotonou) et Ouando (Porto-Novo). Nous avons essayé de sensibiliser les vendeuses sur le contrôle des produits proposés aux consommateurs. On leur a montré comment vérifier la date de péremption des articles. Elles ont été sensibilisées aussi sur l’hygiène. A ces occasions, nous avons pu découvrir des produits périmés. Le marché de Dantokpa regorge de produits dangereux. C’est surtout les cannettes. A Ouando, accompagnés des forces de l’ordre, nous avons mis la main  sur un produit appelé ‘’Rhum aAgbota’’  consommé par  les conducteurs de Zémidjan.  C’est un produit mis en sachet et qui n’a pas de date de péremption. J’invite les populations à se montrer vigilantes pour ne pas acheter la mort. Le mois a été lancé le 23 août dernier et  devrait prendre fin le 23 septembre. Seulement, compte tenu de certaines difficultés, nous sommes toujours dans le mois. Il reste le marché de Houègbo à sillonner.

Avez-vous d’autres actions  en vue ?

Notre préoccupation, c’est de travailler pour que le consommateur se porte bien. Pour atteindre cet objectif, nous allons descendre dans le Bénin profond. C’est déjà la fin de l’année et nous comptons  aller prochainement à Bohicon, Comè, Pobè, Parakou, Natitingou.

Entretien réalisé par A.S

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Vulgarisation du nouveau code foncier : Les membres du réseau AgriProFocus outillés

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La salle de conférence de la Chambre de commerce et d'industrie du Benin (Ccib) a servi de cadre, ce jeudi 19 octobre 2017, à un cocktail-débat sur le thème: le nouveau code foncier et domanial face aux enjeux du monde rural. L'initiative est l'œuvre des plateformes ''Bénin infos agri'' et ''Marché agricole'' sous la houlette de ''AgriProFocus''. L'objectif est de permettre aux participants de mieux comprendre les nombreuses modifications apportées au code foncier et domanial en vue de leur large diffusion. L'atelier a été meublé de quatre communications scindées en deux panels.

Le premier panel a porté sur la problématique du foncier rural. A l'occasion, Florent Aguessy a mis l'accent sur le fonctionnement des différentes structures compétentes dans la gestion des problèmes fonciers et les procédures administratives à suivre pour l'obtention des actes fonciers.

Le second panel  a été axé sur la modification du code foncier et domaniale (loi du 26 mai 2017). Le magistrat Gilbert Togbonon dans sa communication a martelé que l'histoire foncière du Bénin est méconnue des acteurs que ce soit au niveau de l'État, des juges, que des élus locaux. <<Les juges rendent des décisions de justice en la matière qui ne reflètent pas la réalité>>, a-t-il fait constater. A l'entendre, ''beaucoup'' de juges ignorent les questions de domanialité. D'où leur formation sur le sujet en attendant de passer à leur spécialisation, propose-t-il.

Et de poursuivre qu'au niveau local, la plupart des élus n'ont pas connaissance de  l'existence des réserves agricoles sur leurs territoires. Ceux qui le savent, informe-t-il, se cachent sous le prétexte de rentabilisation des frais de campagne et procèdent au morcellement desdits domaines pour raison d'habitation à travers la signature des conventions de vente. Rappelons que la loi n'autorise la vente des réserves que pour une superficie supérieure à deux hectares. L'urgence donc, selon Gilbert Togbonon, pour garantir une sécurité alimentaire, est de sécuriser les réserves agricoles dans les communes.

Z.A

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Protestation contre la gouvernance Talon : Les centrales et confédérations syndicales marchent ce jour

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(Sit-in des étudiants au ministère de l’enseignement supérieur)
La Confédération syndicale des travailleurs du Bénin (Cstb), la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (Csa), la Confédération générale des travailleurs du Bénin (Cgtb), la Confédération des organisations syndicales indépendantes (Cosi-Bénin), l’Union nationale des syndicats des travailleurs du Bénin (Unstb), la Csub et la Cspib organisent ce vendredi 20 Octobre 2017, une marche de protestation pour dénoncer la gestion du pays sous le régime de la Rupture. Selon le secrétaire général de la Cstb, Nagnini Kassa Mampo, les libertés démocratiques sont bafouées au quotidien sous ce régime, les arrestations arbitraires pour délit d’opinion et les détentions illégales se multiplient. Il a cité en exemple le cas du secrétaire Général du Syndicat des Eaux et Forêts, Patrice Trekpo, toujours gardé en détention. Les revendications restent dans leur ensemble non satisfaites. Plusieurs sociétés d’Etat telles que la Sonapra, Bénin Télécom SA et Libercom, ont été privatisées ou supprimées, des travailleurs salariés sont licenciés, selon ses dires. Les hôpitaux publics, seront bientôt privatisés, la cherté de la vie est criarde, alors que les salaires restent statiques avec l’établissement de beaucoup de taxes. L’école béninoise est à terre avec des réformes ‘’insensées’’. « Les grèves dans le secteur de la santé, la justice et les grognes dans les secteurs de l’Education ne disent rien à Patrice Talon qui s’accapare tout et prive les travailleurs, la jeunesse et le peuple béninois de tout » a-t-il martelé. Face à la gravité de la situation, les centrales et confédérations syndicales évoquent la nécessité de descendre dans la rue pour protester et combattre cette façon de gérer les affaires publiques au sommet de l’Etat.

Ne pouvant plus s’opposer à la tenue de la marche au risque d’alimenter à nouveau la polémique, le préfet du Littoral Modeste Toboula a simplement invité les manifestants au respect de l’itinéraire établi afin de ne pas créer de troubles à l’ordre public. Dans un communiqué rendu public, ce jeudi 19 Octobre 2017, l’autorité préfectorale a rappelé aux manifestants l’itinéraire allant de la Bourse du travail au ministère du plan via Carrefour Unafrica-Commissariat central-Etoile Rouge-Avenue du Canada-Mosquée Cadjèhoun-Eglise Bon Pasteur-Derrière la Caisse nationale d’épargne-Ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Examinant la situation sécuritaire de la ville, Modeste Toboula a appelé les responsables des centrales et confédérations syndicales, ‘’ à une conscience collective pour le respect strict et sans faille de l’itinéraire retenu".

Les étudiants en sit-in au  Mesrs ce jour

Le gouvernement a décidé de rendre désormais payantes, les inscriptions dans les universités publiques. Une décision contestée aussi bien dans la communauté estudiantine qu’au sein de la société civile. Face à la hausse de ton, le gouvernement a, au cours d’une conférence de presse jeudi dernier, justifié cette mesure comme l’une des conclusions du dernier séminaire sur le système Lmd à Bohicon. Ce qui n’est pourtant pas vrai car le rapport n’avait point fait l’unanimité au sein des participants. Les organisations estudiantines à savoir la Fneb, l’Uneb et l’Unseb ont décidé de tenir un sit-in ce vendredi au ministère de l’enseignement supérieur pour s’opposer à la mesure dans les universités.

Aziz BADAROU

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Ouverture de la 28e convention nationale de la Jci Bénin : Bilan et perspectives au menu des échanges

JCI-Benin

(Oswald Homeky engagé pour le rayonnement de la Jci)
Le Palais de la Gratitude d'Abomey Calavi a servi de cadre, hier jeudi 19 octobre 2017, à l’ouverture de la 28e convention nationale de la Jeune chambre internationale du Bénin (Jci-Bénin). Une cérémonie parrainée par le ministre des Sports, Oswald Homeky qui s’engage pour le rayonnement de la Jci-Bénin.

Passer en revue les dix premiers mois de gestion du bureau présidé par Firmin Houngbadji, puis procéder au renouvellement du bureau. Tel est le menu concocté à l’occasion de cette 28e convention nationale de la Jci-Bénin. Dans son message d’introduction, Fredy Soglo, Président de la Jci-Abomey Calavi Emeraude dont la ville abrite l'organisation a souhaité la bienvenue à tous les participants avant que Walter Gnimanvo, Directeur de la convention  n’exprime toute sa joie pour la tenue de la convention. ''Nous avons accompli beaucoup de choses ensemble et j'en suis fier", dira le président sortant de la Jci-Bénin Firmin Houngbadji. Il a exhorté les participants à jouer leur partition pour que la Jcipuisse continuer à exister dans la paix. Présent à l’ouverture, le parrain de la mandature 2017 Jci-Bénin n’a pas manqué de réitérer son engagement à œuvrer pour le rayonnement de la Jci. Il a promis jouer sa partition pour que la Jci triomphe. Cependant, le patron des sports du Bénin a invité les participants à faire en sorte que les travaux se déroulent dans les meilleures conditions. ‘’Les intérêts de l'organisation doivent primer sur les intérêts personnels’’ a-t-il laissé entendre avant de conclure : ‘’Notre combat aujourd'hui est de lutter pour le développement économique’’. Notons pour finir que plusieurs autres activités vont agrémenter la 28e convention nationale de la Jci-Bénin qui va connaître son épilogue samedi 21 octobre 2017 avec la mise en place d’un nouveau bureau.

A.F.S.

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Développement de la filière coton à Sinendé : Yaya Akibou et Talon, même vision

Akibou-Yaya

La commune de Sinendé abrite ce jour, vendredi 20 octobre 2017, le lancement de la commercialisation du coton graine. L’arrondissement de Sèkèrè sera sous les projecteurs. Autorités ministérielles, députés, maires, producteurs de coton, banquiers sont attendus pour être des témoins privilégiés de ce grand événement. En prélude à cette cérémonie, le maire de la commune de Sinendé Yaya Worou Akibou Soro a effectué hier, jeudi 19 octobre 2017, une descente sur la piste intercommunale Sinendé-Kossia-Saoré-Bembèrèkè-Gando  afin de s’enquérir de l’évolution des travaux de rechargement et de reprofilage de ladite voie. Les pluies diluviennes qui se sont dernièrement abattues sur la commune avaient complètement dégradé cette voie créant ainsi de nombreux désagréments aux usagers. Le Chef de l’Etat Patrice Talon avait alors instruit la Direction départementale des infrastructures aux fins de rendre praticable cette voie qui relie plusieurs communes du septentrion et dont l’importance dans l’évacuation du coton n’est plus à démontrer. Partageant la vision du Chef de l’Etat, le maire Yaya Akibou s’est donné pour tâche de superviser personnellement les travaux afin que les consignes de Patrice Talon soient respectées dans les moindres détails et pour qu’aucun couac ne vienne perturber le lancement officiel de la commercialisation du coton graine.

M.M.

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Comptable de la gestion de l’équipe rectorale sortante : Maxime da Cruz pourra-t-il se faire élire ?

Maxime-da-Cruz

En liste pour les prochaines élections rectorales sur le campus universitaire d’Abomey-Calavi, l’actuel vice-recteur, Maxime da Cruz semble avoir déjà des chances restreintes de se faire élire. Et ceci, malgré la “Nouvelle vision“ qu’il prône. Car, comptable de la gestion de l’équipe rectorale sortante. Déjà, ces adversaires s’en servent pour discréditer sa candidature et des étudiants doutent bien de sa bonne foi… Seules les urnes décideront, de toute façon.

Maxime da Cruz, actuel vice-recteur chargé des affaires académiques pourrait-il succéder à son mentor, le recteur Brice Sinsin ? La question reste toute posée et les réponses diffèreront d’un individu à un autre. Mais la réalité sur le terrain est, quant à elle, incontestable. Pour une bonne partie de la communauté universitaire, ce dernier, étant comptable de la gestion décriée de l’équipe rectorale sortante, n’est pas bien placé, pour avoir la faveur des suffrages. Quoi qu’il prône une nouvelle vision ou pas. « Comment prôner une nouvelle vision quand on a participé à une gestion solitaire et autocratique pendant six ans au sein de l'équipe sortante ? Qui peut me donner une réponse convaincante ? Si je comprends bien, mon Frère Maxime n'épousait donc pas la vision de l'équipe sortante ? Et cela pendant six ans ? On dirait un député de la FCBE recyclé dans la Rupture. Attendons la suite », a affirmé en pleine campagne électorale le Professeur Michel Boko. Les adversaires de Maxime da Cruz semblent disposer d’armes pour l’abattre même s’il continue de croire à sa chance de devenir le nouveau recteur de l’Uac. Mais attention, la communauté estudiantine est-elle prête à faire table rase du passé pour croire à une renaissance, une nouvelle vision ? Le slogan « Nouvelle vision » serait encore loin d’être l’idéal à choisir par le vice-recteur chargé des affaires académiques en ce sens qu’on le croirait vouloir se désolidariser de son ancienne équipe à un moment il ne le fallait pas du tout. En tout cas, certains anciens responsables étudiants n’entendent pas voir la communauté estudiantine commettre l’erreur. « Aucun candidat ne devrait être jugé sur les promesses électorales. On se base sur le passé de tout candidat pour prévoir son futur dans l'exercice du pouvoir. Toutefois, le pouvoir reste le pouvoir », nous confie un étudiant.

Le passé, élément clé pour le futur…

Et à un autre étudiant de nous confier ce qui suit « Le passé de Da- Cruz présage-t-il d'un futur prometteur ! Puisqu'il est le seul qu'on a vu proche de la fonction en course. Il veut enterrer définitivement les étudiants si jamais ça marche pour lui. J'espère que le professeur Da-cruz n'a pas de slogan outre que sa nouvelle vision que nous connaissions déjà sous le recteur Sinsin?». Pour un autre ancien responsable d’amphis, les discours émotionnels, politiques ne changeront rien dans le jeu. « Vous pensez que les étudiants doivent croire aux promesses de suppression des frais d'inscription fixés par le gouvernement ? »,fit-il savoir. Mais un autre responsable d’amphis voit autrement la question. « C'est une erreur de voire comme seul proche de l'équipe rectorale le professeur da Cruz. Pour ce que je sais, le Comité Directeur(Codir) du rectorat est l'organe qui a tout le temps soutenu l'équipe rectorale dans les décisions qui portent entre autre sur la vie de l'étudiant. De ce fait, tous les Doyens et Directeurs des facultés et écoles qui se retrouveraient dans la course au rectorat doivent être traités comme Sinsin. Ils sont tous complices de la gestion de Sinsin», a-t-il déclaré pour tenter de ne pas faire porter le chapeau au vice-recteur. Cependant, la  liste “Nouvelle vision“ est bien engagée dans la course au rectorat de l'Université d'Abomey-Calavi. Le Professeur Maxime da-cruz et son équipe étaient dans l'après-midi du lundi 16 octobre 2017 face au corps professoral, le personnel et les étudiants de la faculté des sciences agronomique (Fsa) de l'uac. Ceci afin d'échanger au tour du programme de l'équipe « Nouvelle Vision » dans la salle H de la Fsa. La campagne étant lancée, on attendra les élections probablement prévues pour le 30 octobre 2017 pour voir comment les dés seront pipés. Le vice-recteur Maxime da Cruz devra faire face à de potentiels candidats à l’image des professeurs Flavien Gbeto, Norbert Hounkonnou, Mehinto Delphin Kuasi.

Aziz BADAROU

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