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Société

Préservation de la paix et de la justice au Bénin : L’Iajp/co célèbre 20 ans d’existence

Iajp-co

(La communauté des Chrétiens catholiques en fête)
L’année jubilaire de l’institut des artisans de la justice et de la paix (Iajp)  est lancée hier, jeudi 19 janvier 2017, au chant d’oiseau de Cotonou par le truchement d’une conférence de presse. Il s’agit de la célébration d’une institution de la conférence épiscopale présidée par le Révérend Père Colbert Goudjinou. Elle s’est assigné pour mission d’œuvrer pour la recherche et la formation sur des thématiques sociales en se basant sur les doctrines sociales de l’Eglise catholique. Et dans cette veine, l’institut a, pendant une vingtaine d’années, fait ses preuves sur le territoire béninois. C’est alors qu’il est jugé utile de commémorer l’événement sur toute l’année 2017 à travers un grand jubilée qui va enregistrer un nombre important d’activités. « En effet, bien que chargé du spirituel, du surnaturel, l’Eglise Catholique réfléchit sur l’existence de l’homme en société à la lumière de la foi et de la tradition, elle veut orienter le comportement du chrétien en lui proposant une interprétation juste des réalités sociales à la lumière de l’évangile »,précise le Père Colbert Goudjinou pour insister sur le fondement de la création d’une telle institution. Pour le compte donc de cette fête, il est question d’une réjouissance pour rendre grâce à Dieu pour ses bienfaits durant toutes ces années pendant lesquelles l’Iajp/co a opéré des actions allant dans le sens de la préservation de la paix sur le sol béninois. En ce qui concerne la contribution de l’Iajp/co à la vie sociale au Bénin, il  a investi dans le cadre de la formation systématique, dans le cadre de travail axé sur la praticité, dans le cadre de la promotion humaine et d’éveil à la citoyenneté engageante pour ne citer que ces domaines. Cette année jubilaire reposera essentiellement sur des travaux de réflexion. Et dans ce sens, des conférences sociales publiques, un atelier de réflexion et de formation, un colloque international seront organisés pour édifier davantage les populations béninoises sur la placede l’Iajp/co. Lancée hier, le jubilée est prévu pour durer jusqu’au 22 décembre 2017 et toutes les activités se dérouleront au chant d’oiseau de Cotonou qui se trouve être le siège de l’institut.

Teddy GANDIGBE

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Séminaire des chefs de corps de l’armée de terre : Approprier les outils nécessaires pour un commandement plus efficace

forces-armees

A l’initiative du Chef d’état-major de l’Armée de terre le Colonel Fructueux Gbaguidi, il se tient depuis hier, jeudi 19 janvier 2017, à l’état-major un séminaire de renforcement et d’actualisation des capacités opérationnelles des chefs de corps de l’armée de terre. Le séminaire a été ouvert par le chef d’état-major général des formes armées béninoises, le Général de brigade Laurent Amoussou.

Pendant deux jours, les 28 chefs de corps de l’armée de terre et les commandant écoles suivront des cours intensifs dispensés par une douzaine de formateurs pétris d’expérience. Nouvellement promu aux fonctions du Chef d’état-major de l’armée de terre (Camet) le colonel Fructueux Gbaguidi a sollicité et obtenu de la hiérarchie ce séminaire de renforcement de capacités qui devraient permettre à ses éléments (les chefs de corps) de s’approprier les outils nécessaires pour un commandement plus efficace de leurs unités respectives. Lesquelles unités assurent la défense du pays sur toute l’étendue du territoire national. Pour  le colonel Fructueux Gbaguidi, ce séminaire de formation a été conçu pour aguerrir l’ensemble des commandants de bataillon, de groupement et d’école à mieux faire face à leur mission. Les chefs de corps prendront connaissance des directives du ministre de la défense d’une part, et du plan stratégique d’action du chef d’état-major général des Forces armées béninoises. Lequel plan d’action a été expliqué en détail aux séminaristes par le colonel Fructueux Gbaguidi. Les chefs de corps partiront de ce séminaire avec la documentation nécessaire qui leur permettra de disposer d’une main courante en permanence qui facilitera la gestion de leur corps de troupe.


B.H

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Opération de libération des espaces publics : Toboula en campagne pour Talon ?

modeste-toboula

Là où il passe, ça casse. A peine installé dans son fauteuil du préfet de Littoral que le nom Toboula était déjà sur toutes les lèvres. Les échos de ‘’l’homme fort de Cotonou’’ étaient allés au-delà des frontières de sa compétence territoriale comme s’il était le seul préfet nommé à l’ère du Nouveau départ. Léhady Soglo, fut le premier à faire les frais. Son absence à la cérémonie de passation de charges à celui qui sera son autorité de tutelle lui vaudra une demande d’explication qu’on a pris soin de médiatiser. C’étaient les premiers signes qu’à Cotonou,le commandement a changé de main aussi bien dans la forme et le fond.

Mais depuis le début de l’opération de déguerpissement, la renommée de Modeste Toboula a pris une autre envergure. Certains n’hésitent pas à le comparer à l’ancien chef de circonscription urbaine de Cotonou Jérôme Dandjinou à qui on doit les premiers déguerpissements dans la ville de Cotonou, opération qui a permis la réalisation de la double-voie qui passe devant le Stade de l’Amitié de Kouhounou, aujourd’hui Stade de l’Amitié Général Mathieu Kérékou.

Même dans les médias, presque toutes les personnes interrogées s’accordent à reconnaître le bien-fondé de l’opération de déguerpissement, il n’en demeure pas moins que sur le terrain, tout le monde n’a pas le sourire aux lèvres. N’allez pas demander aux victimes, celles qui, du jour au lendemain, ne peuvent plus exercer leurs petits commerces, qui leur permettaient de survivre, d’applaudir cette opération de libération de l’espace public. Mais leur voix est presque noyée dans le flot d’applaudissement en faveur des casses de Toboula. Il parait que les médias ne diffusent en réalité que ce qui les arrange. Mais s’il est une chose dont on est sûr, c’est que ça gronde au sein de la population. A tel point que certains n’hésitent pas à dire que Toboula ne se mettrait jamais au-devant d’une telle opération s’il avait bénéficié d’un mandat électif renouvelable. Pas plus que Patrice Talon d’ailleurs. Du coup, ce sont les avantages du mandat unique prôné par le Chef de l’Etat qui sont perçus dans cette opération de déguerpissement. On peut alors se demander si au-delà de la propreté de la ville qui sert d’alibi au déguerpissement l’objectif en réalité de cette opération n’est pas de faire voir aux Béninois en quoi le principe de mandat unique peut profiter au Bénin. Surtout quand on sait que c’est pratiquement ce seul point du projet de réformes constitutionnelle et institutionnelle qui fait couler beaucoup d’encre et salive. Ce ne serait pas exagéré de dire que par cette opération de libération de l’espace publique, Toboula est en réalité en campagne pour le projet de révision de la constitution actuellement sur la table des députés.


B.H

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Sélection des bacheliers dans les écoles et facultés : Les candidats au Bac appelés à choisir trois filières

education

Tous les inscrits à l’examen du Baccalauréat session de Juin 2017  ont obligation de choisir trois filières envisagées à l’Université avant la validation de leur dossier de candidature à l’examen du Baccalauréat. C’est la décision prise par l’Office du baccalauréat et la Direction générale de l’enseignement supérieur (Dges). Ceci est contenu dans un communiqué (ci-dessous) conjointement signé par le Dob, Alphonse da Silva et le Dges,  Professeur Jean-Baptiste Mensah. Par l’acte n° 025/MERS/DGES/DOB/SAF/SA en date du 13 janvier 2017, il est porté à l’attention des candidats à l’examen du Bac, session unique de juin 2017 ayant déjà déposé leur dossier de candidature que l’office du Bac procédera sous peu au recueil des choix de trois filières envisagées à l’Université. Selon ce communiqué, cette nouvelle mesure a pour but de procéder automatiquement à la sélection des bacheliers dans les écoles et facultés de formation professionnelle des Universités nationales du Bénin.

(Lire le communiqué)

communique

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Echanges de vœux dans le 5e arrondissement de Porto-Novo : Le Ca5 Hyppolite Akpata félicité

decentralisation

Le vendredi 13 janvier 2017, dans l’enceinte du 5e  arrondissement de la ville de Porto-Novo, le chef d’arrondissement (Ca) Hyppolite Akpata a organisé une séance d’échanges de vœux entre les populations, le personnel, ses pairs conseillers communaux, les chefs quartiers de cet arrondissement, et lui. Cette fête qui est à sa 2ème édition, a été rehaussée entre autres, par la présence du maire de la ville de Porto-Novo Emmanuel Zossou, le Directeur de cabinet du président du Parti du renouveau démocratique (Prd). L’évènement était une occasion pour témoigner des bonnes actions du Ca.

La cour du 5e arrondissement de Porto-Novo était devenue subitement exigüe pour contenir les hôtes du Ca5 Hyppolite Akpata.  Dans son mot de bienvenue, la secrétaire administrative du 5e arrondissement de Porto-Novo,  Olga Crecel,  après avoir rendu grâce à Dieu, a félicité le Ca5, Hyppolite Akpata pour ses efforts de développement du 5e arrondissement. Le chef de quartier de Tokpota Vêdo, Jacques Dossou,  au nom des chefs quartiers du 5e arrondissement, et le maire de Porto-Novo, Emmanuel Zossou,ont abondé dans le même sens en remerciant le Ca5 pour son dévouement à la cause du Prd et son attachement  au développement. L’année 2016 a été très éprouvante pour les fils et filles du 5e arrondissement divisés au sujet du choix d’un candidatlors des présidentielles, a reconnu le chef de quartier de Tokpota Vêdo. Et comme, selon lui, aucun développement ne s’amorce dans la division, il a invité le Ca5 à maintenir le cap afin de relever tous les défis. Prenant la parole, le Cb de la Brigade de Ouando, Worou Koubou a plaidé pour le renforcement de la collaboration entre les forces de l’ordre et les populations dans le but de combattre  l’insécurité. Un appel qui n’est pas resté sans suite puisque le Ca5 Hyppolite Akpata est allé dans le même sens. Pour lui, les populations doivent collaborer avec les forces de l’ordre pour vaincre l’insécurité. Il va, par la suite,plaider pour que les campagnes de salubrité notamment autour du marché de Ouando soient relayées par les populations.  

Kola PAQUI

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Lancement des travaux du Cic/Wapp : Vers la concrétisation du marché régional de l'électricité

Josep-Coll

Josep Coll, Ambassadeur, Chef de la délégation de l’Union européenne au Bénin, a procédé hier mardi 17 janvier 2017, à la cérémonie de lancement des travaux de construction du Centre d'information et de coordination (Cic),du système d'Echanges d'énergie électrique Ouest africain (Eeeoa) dans la ville d'Abomey-Calavi. A l’entendre, ce projet s'inscrit entre autres, dans la résolution de l'Union européenne à appuyer de manière décisive l'initiative des Nations Unies "Sustainable Energy for All", pour contribuer à fournir un accès à des services énergétiques durables à 500 millions de personnes d'ici à 2030.Par sa dimension régionale, par le symbole qu'il représente pour l'Afrique de l'Ouest et pour les défis techniques qu'il relèvera, il est, estime-t-il, «sans aucun doute, unique au monde». Pour Josep Coll ce centre qui se concrétise au travers d'un don de 30 millions d'Eurfinancés par le Programme indicatif régional du 10ème Fed de l'Union européenne, deviendra le «cerveau» du réseau interconnecté, sorte d'organe vital pour la coordination des échanges et pour l'organisation du marché. Selon son propos, le Cic permettra au marché régional de l'électricité de devenir une réalité. Il rendra "possibles"les investissements en cours qui sont estimés à près de 3 milliards d'Eur. «L'effet de levier de ce projet est donc considérable. Comme vous, je suis convaincu que cette contribution essentielle à la mise en place du marché régional de l'électricité sera un élément déclencheur qui encouragera la mobilisation des investissements notamment du secteur privé…L'enjeu essentiel, alors que le bâtiment et le système d'interconnexion se concrétisent, se trouve désormais au niveau des ressources humaines, avec des compétences multiples et pointues qu'il faudra déployer pour exploiter ce centre», fera-t-il observer.


C K

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Construction de la centrale électrique de Maria-Gléta : Les explications d’un agent de Nangbéto, membre de la commission de pilotage

maria-gleta

Le dossier de la centrale électrique de Maria-Gléta s’invite encore une fois dans les débats en cette période de recrudescence du délestage. Cet investissement censé résoudre une fois pour toute le problème de déficit énergétique s’est révélé être un gâchis. Plusieurs millions de francs ont été engloutis dans ce projet sous le régiméYayi sans aucun effet. Et ce sont des cadres béninois qui sont au Coeur de ce scandale. Un agent de Nangbéto, membre de la commission de pilotage livre ici toute la vérité sur la centrale électrique de Maria-Gléta.

Le présent document va rappeler les grandes lignes du processus de construction de la Centrale de Maria Gléta, appelée aussi Centrale CAI, CAI étant le sigle de la société qui a fourni et a installé les équipements de ladite Centrale. Les détails de dates vont manquer dans ce document puisque les faits remontent au début du premier mandat de l'Ex-Chef d'Etat, son Excellence BoniYayi qui a voulu trouver une solution à l'insuffisance de l'énergie électrique après la crise énergétique de 1998 qui a négativement marqué le développement économique du BÉNIN sur une longue période.

La réponse de la CEB pour juguler cette crise énergétique de 1998 a été l'acquisition de deux TAG (Turbines à gaz en cycle ouvert), Centrales thermiques de 20MW utilisant les moteurs aéro-dérivatifs, moteur d'avion. C'était la première utilisation par la CEB au Bénin et au Togo de cette nouvelle technologie pour produire l'énergie électrique. Et Monsieur SESSOU K Ferdinand a été le premier responsable de ladite Centrale installée à Vêdoko (Cotonou).

Une commission  a été mise sur pied au Ministère ayant en charge l'énergie. Cette commission est composée d'agents de plusieurs ministères impliqués dans l'achat des machines en plus de  deux structures : la SBEE, la CEB pour les personnes ressources en tant que techniciens représentées respectivement par Messieurs :

- AGBOGNIHOUE Paul (SBEE), Directeurs des Études et Planification,
- SESSOU K. Ferdinand (CEB), premier responsable de la Centrale de production de l'énergie électrique avec une TAG (Turbine à gaz en cycle ouvert). Aujourd'hui, il occupe le poste de Directeur de la Centrale Hydroélectrique de Nangbéto.

Cette commission dans un premier temps est présidée par M. Godefroid Tchékété, conseiller du Chef de l'Etat à l'énergie, il a été remplacé après par M. AGBO Justin par le ministère de l'Energie. Entre-temps Monsieur Godefroid Tchékétéa été nommé Directeur Général de la SBEE sans se déconnecter de la gestion du Dossier.

Cette commission a été chargée de prospecter en urgence le marché international pour trouver un fournisseur de Centrale Turbine à gaz parce que l'Ex Chef de l'Etat a promis au peuple béninois de résoudre dans un délai de trois mois l'insuffisance de l'énergie électrique.

Après des infructueuses recherches sur l'internet et par des appels téléphoniques à des personnes de groupes industriels, une consultation a été faite auprès des sociétés béninoises reconnues dans le secteur de l'énergie électrique. Trois offres ont été reçues au ministère chargé de l'énergie : deux offres de vingt à quarante groupes électrogènes diesel de puissance variant de 01MW à 02MW en plus d'une offre d'un fournisseur américain de Californie (PDG de Cai) proposant des turbines à gaz. Devant les difficultés de faisabilité pour utiliser 20 à 40 groupes diesel, le choix du fournisseur de la Californie a été retenu et ce dernier a été invité par le ministère en charge de l'énergie pour une interview.

Cette interview dirigée par M.Godefroid Tchékété, Conseiller du Président, a été faite avec les membres techniciens en plus d’autres personnes de la commission. À la fin de l'interview, les techniciens de la commission ont décidé d'aller vérifier à l'usine en Californie les informations données par le PDG de Cai, surtout pour ce qui concerne l'état neuf des équipements à fournir. Malheureusement pour cette mission, le technicien, premier responsable de la TAG de la CEB au Bénin, M. SESSOU K. Ferdinand a été écarté de cette mission qui a été faite par Messieurs Godefroid Tchékété et AGBOGNIHOUE Paul.

Cette mission a duré une semaine. Avant leur retour de cette mission, Monsieur SESSOU K. Ferdinand a déposé au Ministère en charge de l'énergie un document de recherche et de calculs de rendement relatifs au type de machine LM1500 de marque General Electric que le PDG de Cai prétendait fournir.

Les recherches sur le réseau Internet montrent que lesdites machines proposées provenaient des avions déposés dans les années 1960 donc elles ne sont pas neuves.

Les calculs de rendement démontraient que ces machines ont une consommation exagérée : 0,355 litres/kWh contre 0,29 litres/kWh pour la machine de la CEB. Après c'est en terme de coût que la différence s'explique, si le litre de jet A1, fuel utilisé par lesdites machines, coûte 760FCFA/litre, le kWh produit par les machines de Cai va coûter 49,4FCFA plus cher que le kWh produit par la machine de la CEB.

Avec les rumeurs persistantes dans la presse nationale, le ministère en charge de l'énergie a organisé une rencontre avec des cadres des ministères impliqués dans le processus d'achat desdites machines, de l'Ambassadrice des USA près du Bénin et le PDG de Cai accompagné de ses experts. À cette rencontre, deux questions furent posées aux membres de la commission qui avait été élargie à d'autres agents des ministères impliqués. Les questions sont les suivantes :

1- les machines sont-elles neuves?
2- les machines peuvent-elles bien tourner?

Pour sa part, M. SESSOU K. Ferdinand a répondu pour dire que les machines n'étaient par neuves et elles vont tourner avec un mauvais rendement qui les rendraient inefficaces, d'autre part il a signalé qu'il se posera des problèmes de pièces de rechange pour leur utilisation à long terme.

La parole fut adressée au PDG de Cai qui a reconnu que les machines qu'il va livrer sont des machines "refurbished", c'est-à-dire des machines remises à leur potentiel pouvant encore fournir du service dans leur capacité normale. Pour les problèmes de pièces, il a garanti les fournir. Pour ce qui concerne le mauvais rendement, le PDG de Cai a rappelé qu'il a confiance en ces machines et qu'il est d'accord pour une pénalité si la consommation par kWh dépasserait ce qui est signalé dans le contrat.

L'Ambassadrice des USA a aussi pris la parole pour dire qu'elle a reconnu le sérieux de la société Cai et qu'elle veillera pour un bon aboutissement dudit projet des 80MW.

Quelques autres difficultés qui ont marqué ce projet de la Centrale de 80MW :

- le processus de réalisation de la Centrale a longtemps traîné parce qu'il y a eu des blocages de la part du PDG de Cai pour lui faire accepter un contrat d'assurance pour la sécurité sur le chantier.
- le PDG a voulu plusieurs fois réviser la configuration technique de la Centrale pendant l'exécution du marché.
- la part caution de Cai a été difficilement mise en place.
- une réception à l'usine de Cai a été marquée par un refus de recevabilité à cause d'un constat de traces d'usure majeure sur l'entrée d'admission d'air d'une des machines. Finalement, une conférence par téléphone avec un partenaire de General Electric qui a certifié que ces traces d'usure peuvent occasionnellement se produire parce la tolérance à cette partie de ce type de machine n'est pas exigeante, il a produit un certificat pour signifier que cela est sans importance sur le fonctionnement futur de ladite machine.
- un auxiliaire d'une machine s'est explosé projetant des projectiles qui ont causé des blessures graves d'un expert de Cai pendant les essais pour la réception provisoire par une grande commission représentée par plusieurs ministères. Au lieu de 18 mois, la Centrale a été mise en place cinq (5) ans après à la suite des ménages de l'ancien Président qui n'avait pas hésité à menacer d'assigner en justice le fournisseur. Les nouveaux Ambassadeurs : Mr NIGHT, Mr MICKEL, successeurs de Mme Galeta BROWN (paix à son âme), ont usé de leurs possibilités pour l'achèvement de l'usine. Selon lui, l'ancien Ministre Spero MENSAH avait désapprouvé le choix technique  basé uniquement sur le jet A1 et le gaz (ignorant le fuel) et l'a notifié à Monsieur Godefroid Tchékétépendant que ce dernier était en mission en Californie.

Agent de la Centrale de Nangbéto, membre de la commission mise en place par le ministère de l’Energie.

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Conditions carcérales des condamnés à mort au Bénin : Amnesty international s’indigne et dénonce

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Dans un nouveau rapport publié, ce lundi 16 janvier 2017, l’Ong Amnesty International accuse le gouvernement béninois de maintenir les condamnés à mort dans une situation d’incertitude cruelle. Selon l’organisation de défense des droits de l’Homme, les 14 détenus qui croupissent dans le couloir de la mort de la prison d’AkproMissérété, n’ont pas encore vu leur peine commuée alors qu’une décision de justice a aboli, l’an dernier, la peine capitale. Ils sont toujours incarcérés dans de mauvaises conditions et tenus bien à l’écart des autres prisonniers. « Ces hommes ont déjà passé près de 20 ans dans le quartier des condamnés à mort, à se demander si chaque jour sera le dernier ou non. Ils ne savent pas de quoi demain sera fait, et continuent à vivre dans des conditions déplorables sans bénéficier d’une alimentation suffisante, ni de soins médicaux dignes de ce nom », a déclaré Oluwatosin Popoola, conseiller d’Amnesty International.


Amnesty International exhorte les autorités béninoises à commuer les condamnations de ces détenus de manière officielle et de veiller à ce que leurs conditions de détention soient conformes aux règles internationales minimales en la matière.

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Grogne dans le secteur éducatif : Les écoles maternelles et primaires paralysées dès ce jour

ecoliers

Des mécontentements resurgissent dans le secteur éducatif béninois. Frustrés et indignés suite à une série de décisions récemment prises par le ministre des enseignements maternel et primaire, SalimaneKarimou, les éducateurs et instituteurs déclenchent un vaste mouvement de paralysie à compter de ce jour, mardi 17 janvier 2017. Ceci pour contraindre l’autorité ministérielle à leur donner gain de cause dans les meilleurs délais. Les écoles maternelles et primaires seront donc paralysées par une grève pour 48 heures renouvelables chaque semaine. Pour ces enseignants, il s’agit d’une forfaiture en cours au niveau du ministère de l’enseignement maternel et primaire qu’il faudra décourager à tout prix. Selon l’aile syndicale du Conseil sectoriel pour le dialogue social (Csds), l’autorité ministérielle a, de façon délibérée, pris une série de décisions consacrant le retour d’anciens retraités dans l’enseignement en qualité d’inspecteurs et de conseillers pédagogiques. « Le ministre a consacré le retour d’enseignants complètement amortis qui avaient fait le malheur de bon nombre d’enseignants et de l’école béninoise dans le temps », a déclaré le Vice-président de Csds Maxime Agossou-vè. En réaction à ces nominations, le syndicat préconise un mouvement de désobéissance collective. « Le bureau informe du mot d’ordre de désobéissance qui consiste à ne pas recevoir les encadreurs dans nos salles sur l’étendue du territoire national », a-t-il déclaré. La levée de la motion de grève qui prend effet mardi prochain est conditionnée, selon ces syndicalistes, par une série de mesures urgentes à prendre obligatoirement par l’autorité ministérielle. Ils exigent entre autres le rapportage systématique des différents arrêtés et notes de service, la mise en place d’une commission conjointe d’élaboration et de mise en œuvre des différents arrêtés et notes de service, la prise d’arrêtés d’application du décret portant statut particulier des corps des personnels enseignants de la maternelle et du primaire.

Aziz BADAROU

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Ouidah : Le fauteuil de Sévérin Adjovi menacé

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Le Maire de la Commune de Ouidah est sur un siège éjectable. Il perd des soutiens de jour en jour. Son sort semble de plus en plus scellé. 12  Conseillers communaux ne partagent plus avec lui les mêmes idéaux.  Ces conseillers forment une majorité déterminante dans un Conseil communal qui en compte 19. Les élus contestataires ont en effet demandé au Maire Sévérin Adjovide convoquer une séance extraordinaire ; séance au cours de laquelle le Conseil pourrait lui retirer sa confiance. La protestation s’organise. Et les critiques montent. Selon la Conseillère Célestine Adjanohoun, Sévérin Adjovi gère la mairie de Ouidah comme sa propre entreprise. « Il ignore les droits des Conseillers. Il a perdu notre confiance », a-t-elle déclaré. On l’accuse de gestion solitaire et scabreuse des ressources de la Commune. Le Maire  aurait banalisé une affaire de détournement de denierspublics. Certains Conseillers parlent même de complicité de vol. Sévérin Adjovi a des soucis. Plusieurs sources soutiennent qu’il lui sera difficile d’échapper à la destitution visiblement programmée.

Mike MAHOUNA

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