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Politique

Après l’avalanche de réactions contre son communiqué liberticide : Adam Boni Tessi joue ‘’les rattrapages’’

boni-tessi

Conformément aux recommandations faites par les associations professionnelles des médias après la rencontre avec le président de la Haac, élargie au collège des conseillers de l’institution, le président Adam Boni Tessi (photo) a rendu public un autre communiqué pour s’excuser du tort causé par le précédent communiqué rédigé unilatéralement. Lire ledit communiqué.

Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication
Cotonou, le 04 Novembre 2014-11-04

Communiqué N°005-14/Haac/Pt/Dc/Sp-c

Suite à l'entretien que j’ai eu avec les responsables des structures faîtières des Associations processionnelles des médias du BENIN au sujet du communiqué à polémique en date du 29 octobre 2014, il est apparu nécessaire de situer les uns et les autres sur le sens, les tenants et les aboutissants de ce communiqué afin de dissiper tous les malentendus regrettables et de réaffirmer l’engagement de la HAAC pour la protection de la liberté de la presse au Bénin.
J'ai pris acte des diverses réactions suscitées par la publication dudit communiqué, mais je me félicite surtout de l'attitude et de la réaction des structures faîtières des Associations processionnelles des médias à travers leur démarche qui a permis de les recevoir au siège de la HAAC pour une séance de travail, le lundi 03 Novembre 2014. Je les félicite et les remercie très sincèrement pour leur démarche qui dénote leur sens aigu de responsabilité et atteste de leur grande maturité.
S’agissant du sens, des tenants et aboutissants de ce communiqué, je voudrais ici rassurer l'opinion publique nationale qu'il n'a jamais été dans mon intention ni dans celle de la HAAC, de s'associer au bâillonnement de la presse ; et il n'en sera jamais, du reste, question.
Le communiqué controversé a été initié dans le cadre des concertations des Présidents des Institutions de la République qui ont été invités par le Chef de l'Etat à une séance de travail élargie aux structures chargées de l'organisation des élections) à savoir le COS-LEPI et la CENA.
Il s'agissait en fait de circonscrire le danger qui guettait notre pays du fait des déclarations contradictoires et véhémentes des principaux membres du COS-LEPI afin de favoriser l'émergence d'un esprit de consensus pour sortir notre pays de l'impasse vers laquelle on s'acheminait fatalement.
Le communiqué, en date du 29 octobre 2014, qui s'inscrit dans ce sens a été conçu dans un esprit de mesure conservatoire, à caractère circonstanciel, pour créer les conditions de dialogue entre les différents acteurs qui s'affrontaient par presse interposée.
Fort heureusement, les mesures prises dans le cadre des concertations des Présidents des Institutions de la République avec le Chef de l'Etat et les structures chargées des élections, dont le communiqué mis en cause, ont permis de juguler la crise en 48 h et d'aboutir à un résultat qui honore notre pays ; et dont nous nous félicitons légitimement. Avec ce résultat qui a couronné 48h d’effort, le communiqué n'a plus d'objet. Il est devenu caduc.
Au total, le communiqué à polémique ne visait nullement, ni à bâillonner, ni à porter atteinte à une quelconque liberté de la presse dans notre pays. Cependant, eu égard aux nombreuses réactions qu’il a suscitées, je voudrais présenter mes sincères excuses, en mon nom propre et au nom de l’institution que je préside, à tous ceux et à toutes celles qui se sont sentis outrés d'une manière ou d'une autre. Je voudrais les rassurer qu'il n'y avait aucune arrière pensée autre que celle de préserver la paix et la quiétude qui se trouvaient menacées.
Aux Associations Professionnelles des Médias, qui n'ont pas été informées d'une telle initiative, je présente mes excuses pour désagréments que ce communiqué a pu leur causer.
Pour terminer, je tiens à rassurer les Associations Professionnelles des médias et les Responsables des organes de presse que la HAAC reste toujours ouverte et entièrement disponible pour développer avec eux un partenariat franc et efficace en vue de l'émergence d'une presse de très bonne qualité dans notre pays.

Le Président,
Adam Boni Tessi

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Projet de budget général de l’Etat, gestion 2015 : Les députés en formation pour de bonnes interventions en commission

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Le Projet d'appui au renforcement des capacités et à la modernisation de l'Assemblée nationale (Parcman) a organisé un atelier de formation et d’informations à l’intention des parlementaires sur le projet de budget général de l’Etat, gestion 2015. Au cours de la formation qui s’est déroulée mardi 04 novembre 2014, les députés ont eu droit à quatre communications suivis de débats. Il s’agit entre autres de " Analyse du point d'exécution du Budget général de l'Etat-gestion 2014 au 30 juin 2014", "le cadrage macroéconomique et pertinence des prévisions budgétaires 2015". Les experts Richard Sinsin et Grégoire Balaro ont tour à tour présenté chacune des communications regroupées dans le panel n°1 intitulé: "Budget général de l'Etat: instruments politiques de développement". Le second  pallier  était intitulé: "Analyse du contenu du projet de loi de finances gestion 2015", A travers deux autres exposés, les élus de la Nation ont aussi appris sur les "mesures socio économiques du Budget Général de l'Etat gestion 2015" et les "dispositions fiscales contenues dans le projet de loi de finances-gestion 2015". Les chargés étaient les experts Razack Rahimi et Benjamin Atindéhou, respectivement consultant en finances publiques et spécialiste de la fiscalité.  Il faut préciser qu’à l’ouverture des travaux, c’est le président de la commission des finances, en même temps président du comité de pilotage du Parcman, le député Grégoire Laourou qui a planté le décor. Il a fait savoir que ce séminaire comme à l’accoutumée vise à donner toutes les informations possibles sur le projet de budget général de l’Etat, gestion 2015 afin de permettre aux parlementaires de mieux faire le débat au cours des travaux en commission plus tard.

Kola PAQUI

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Programme du Millenium challenge account : La preuve que le Bénin a décroché le 2ème compact

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Le 2ème Compact du Millenium challenge account (Mca) est là. Le Bénin l’obtiendra à coup sûr. Dans une correspondance confidentielle adressée par l’Ambassadeur du Bénin près les Etats Unis  au Chef de l’Etat, l’Etat béninois a passé, pour l’exercice 2015, les exigences des indicateurs de la carte des scores devant assurer son éligibilité à la 2ème partie de ce vaste programme. Le Bénin remplit désormais les trois conditions imposées par les Etats-Unis pour bénéficier du programme. Notons que pour la première condition, il fallait réaliser un passage à moitié (10/20) de tous les indicateurs. Et pour l’exercice fiscal 2015, le Bénin a fait un score  de 12/20.  Pour la deuxième condition,  il fallait être au-dessus de la médiane sur l’indicateur de contrôle de corruption. Et  l’Etat béninois a eu un score de 51%.  Pour ce qui concerne les droits politiques ou les libertés  civiles, il est demandé d’être au-dessus du seuil requis, mais le Bénin a passé tous les indicateurs dans cette catégorie. Pour les droits politiques, le Bénin a obtenu 92%. Il a reçu 100% pour les libertés civiles, 92% pour la liberté d’information, 83% pour l’efficacité des pouvoirs publics et 74% pour l’édification d’un Etat de droit. Ces scores s’observent également dans la catégorie de l’indicateur des libertés économiques. En effet, en politique fiscale, le Bénin a obtenu 78%. Il a fait 75% en qualité de législation puis 86% en Maîtrise de l’inflation. Le diplomate confie que ces réponses très satisfaisantes rassurent les différentes parties prenantes au Millenium challenge corporation (Mcc) au point où ils s’accordent à reconnaître que sauf concours de circonstances extraordinaires, le Conseil d’administration du Mcc devrait donner son accord pour la signature du 2ème compact de ce vaste programme lors de sa prochaine session prévue pour le mois de décembre 2014.

Lire l’intégralité de la correspondance.

 

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Armp : Dossoumou scelle un nouveau partenariat avec la presse

dossoumou

Résolument engagée pour mieux faire la lumière sur son fonctionnement, la nouvelle équipe de l’Autorité de régulation des marchés publics dirigée depuis quelques mois par Eugène Dossoumou a rencontré les médias. A la faveur d’un dîner de presse organisé le vendredi 31 octobre dernier, les membres de l’institution se sont entretenus avec des promoteurs et responsables d’entreprises de presse.

Créée  par la loi n°2009-02 du 07 août 2009 portant Code des marchés publics et délégations de services publics (Cmpdsp) en République du Bénin, l’Autorité de régulation des marchés publics est désormais sur de nouvelles pistes pour mieux servir les populations. Les objectifs de ce dîner offert aux professionnels des médias vendredi 31 octobre dernier étaient bien définis. D’abord, mieux se faire connaître de par les différentes missions de l’institution, ses attributions et fonctionnements, sans occulter les divers rôles et responsabilités de chaque acteur au sein de l’Armp. En clair, la définition des politiques, le règlement non juridictionnel des litiges, l’audit des marchés publics, le renforcement des capacités des acteurs du système et le maintien des systèmes d’information dans les marchés publics, constituent les cinq missions essentielles qui se résument à la garantie de la crédibilité et de l’efficacité du système des marchés publics, a expliqué Eugène Dossoumou, président de l’institution. Tenant à une compréhension approfondie des hommes de média à cette occasion, il a apporté la lumière sur les vocables Armp (Autorité de régulation des marchés publics) placée sous la tutelle de la Présidence de la République et la Dncmp (Direction nationale de contrôle des marchés publics), elle, plutôt coiffée par le ministère de l’Economie, des Finances et des Programmes de dénationalisation. En somme, l’Armp est chargée de conduire la réforme et la régulation des marchés publics dans notre pays.
En outre, l’autorité de régulation est composée de deux organes qui assument la réforme et la régulation à savoir : le conseil de régulation et le secrétariat permanent.

Bilan satisfaisant, malgré des contraintes…

Avec pour devise : « Transparence, compétence et indépendance », l’autorité de régulation des marchés publics (Armp) a enregistré de meilleurs rendements ces deux dernières années selon ses responsables. Des publications des décisions à la définition des politiques de marchés publics, en passant par les audits indépendants, aucune mission n’a été occultée. Au total 31 décisions dont une exclusion de la commande publique pour un an ont été rendues en 2013. Mieux, plus de 40 décisions ont été rendues dont quatre (04) exclusions pour une durée de deux (02) ans pour certaines entreprises, pour le compte de l’année en cours. Déjà, 1500 bénéficiaires ont été formés entre 2013-2014, et de plus, d’autres sessions de formation sont en cours. Concrètement, ces formations portent sur le cadre juridique de la gestion des marchés, le montage des dossiers d’appel d’offre, l’audit des marchés publics, la gestion des contentieux dans marchés publics Un véritable record qui traduit la détermination, la rigueur et la compétence des acteurs de l’institution qui, à en croire le président, détient son efficacité grâce à l’accompagnement de l’Exécutif.
Cependant, face à la crainte de perdre son efficacité et sa crédibilité actuelle, les autorités de l’Autorité de régulation des marchés publics se veulent être prévoyantes. A les en croire, d’importants projets de décrets restent à être pris par le Gouvernement. Entre autres, il s’agit du projet de décret portant institution de redevance de régulation des marchés publics au Bénin, et du projet de décret fixant les règles et modalités des demandes de cotation.

Des recommandations et suggestions

Fixer les avantages des membres des organes de passation et de contrôle des marchés publics  au niveau des Autorités Contractantes aux fins de leur motivation; rendre effective la déconcentration de  la DNCMP au niveau des départements ou régions ; appuyer l’ARMP à poursuivre l’effort d’application rigoureuse des textes régissant le système des marchés publics dans notre pays dans la transparence; accélérer et achever au niveau de l’ARMP, l’élaboration des textes d’application du Code des Marchés publics et des délégations de service public et les soumettre au Gouvernement. Telles sont entres autres les recommandations formulées par l’autorité de régulation dirigée par Eugène Dossoumou et ses pairs pour à court, moyen et à long terme, pallier les difficultés enregistrées dans l’exercice de leurs missions à la tête de l’institution.  

Loth HOUSSOU

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Révision de la Constitution : Et si le gouvernement retirait son projet controversé?

politique

Le projet de révision de la Constitution figure parmi les 58 points inscrits à l’ordre du jour lde a 2ème session de 2014 de l’Assemblée nationale. Mais ledit texte divise  toujours les députés mais aussi le peuple. Une constante laquelle ajoutée au nouveau contexte régional pourrait convaincre le gouvernement pendant qu’il est encore temps à retirer ce projet.

Durant toute la journée d’hier lundi, les réseaux sociaux ont abondamment relayé que le gouvernement a retiré le projet de de loi portant révision de la Constitution se trouvant actuellement sur la table des députés. Certains soulignent que ce sont des rumeurs, mais d’autres confient que ce n’est qu’un ballon d’essai du palais de la Marina toujours déterminé à concrétiser les réformes constitutionnelles promises. Mais il existe des raisons pour lesquelles, l’Exécutif pourrait abandonner ce projet dont la seule évocation suscite des doutes et des craintes au sein de l’opinion. D’abord, l’initiative ne contient pas de réformes (entre autres la constitutionnalisation de la Commission électorale nationale autonome, et la création d’une Cour des comptes) dont la non adoption bloquera le fonctionnement régulier des institutions de la République. Ensuite, nombre d’observateurs confient que le consensus n’a toujours pas été établi par rapport au projet de révision de la Constitution alors même que la Cour constitutionnelle l’a exigé dans plusieurs décisions dont la DCC 06-074 du 8 juillet 2006. Sur la même question, le Professeur Nicaise Mèdé a montré dans «Les grandes décisions de la Cour constitutionnelle du Bénin» publié en 2012, que la révision de la Constitution exige la grande légalité, celle qui accompagne le respect de la petite légalité par la grande adhésion des forces vives de la nation dans un consensus national qui communie légalité et légitimité démocratiques. Mais au Bénin, presque toutes les organisations de la société civile, l’opposition ainsi qu’une partie non négligeable des membres de la majorité présidentielle  s’opposent au projet. Enfin, l’actualité au Burkina-Faso ne favorise guère au Bénin le retour d’un débat aussi controversé comme celui que la classe politique nationale a mené en 2012 et 2013 autour de la révision de la Constitution du 11 décembre 1990. Au pays des hommes intègres, c’est un projet visant à permettre au désormais président déchu Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat qui a suscité l’insurrection. Au Bénin, certes le  projet de révision ne contient pas de telle réforme, mais beaucoup soulignent que l’adoption dudit projet fera basculer le Bénin dans une nouvelle République. Ce qui devrait permettre au Chef de l’Etat de se présenter à la présidentielle de 2016. Les suspicions existent toujours. Mais l’évincement de Blaise Compaoré du pouvoir devrait faire naitre aussi des appréhensions dans le rang de la majorité au pouvoir, notamment ceux qui ont un agenda caché. Il ne peut en être autrement tant l’onde de choc de la situation au Burkina Faso sur la sous-région toute entière reste insondable. Tous les gouvernements craignent désormais des mouvements d’insurrection après le départ précipité de celui-là même qui a longtemps régné grâce à un régime "politico-militaire" à la tête du Burkina-Faso. L’Exécutif béninois aussi. Un constat plutôt réaliste qui pousse des analystes à soutenir que le Chef de l’Etat et son équipe ont tout à gagner en renonçant à leur initiative décriée.

Allégresse SASSE

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Construction de l’aéroport de Tourou : Eric Houndété interpelle le gouvernement

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Le gouvernement du Président Yayi Boni doit répondre à cette interpellation du député Eric Houndété relative au non achèvement des travaux de construction de l'aéroport de Tourou, malgré les multiples promesses du Gouvernefaites par le gouvernement3 novembre 2014. Celle-ci vient s’ajouter aux deux premières relatives respectivement au dédoublement de la voie Sèmè - Porto-Novo et la réhabilitation du  Pont de Porto-Novo et au projet de bitumage des routes Pahou-Tori et Tori-Allada
Lire la question écrite

Question écrite au gouvernement

A l’attention du Ministre des Travaux Publics et des Transports

Objet : Travaux de construction de l'aéroport de Tourou

Démarrés depuis le 4 janvier 2009, les travaux de construction de l'aéroport de Tourou ont connu de nombreuses perturbations marquées par des arrêts successifs.
Pourtant, le Gouvernement n'a manqué aucune occasion de rassurer les populations et de leur faire de nombreuses promesses qui s'avèrent aujourd'hui non tenues.
Ainsi, le 19 novembre 2013, au cours d'une séance en commission relative à l'examen du projet de budget général de l'Etat, exercice 2014, le Gouvernement a déclaré que les avenants aux contrats relatifs aux travaux de construction et d'équipement partiel de l'aéroport de Tourou ayant déjà été approuvé par le Ministère de l'Economie et des Finances, "le redémarrage des travaux a déjà eu lieu pour un délai d'exécution fixé à 10 mois à compter de juillet 2013; la fin effective des travaux prévue pour 2014".
Le 13 avril 2014, soit un mois seulement avant la date prévue pour la fin desdits travaux, le Chef de l'Etat s'est dit satisfait de l'évolution des travaux suite à une visite sur le site.
Et pourtant, selon le rapport de la mission de contrôle, les taux d’exécution physique des travaux sont de :
- 88,01% au niveau de la voie bitumée d’accès, et 62% pour les chaussées aéronautiques comprises dans le lot 1;
- 40 % pour la construction de bâtiments, 2è lot du chantier;
- et seulement 5% pour les équipements aéroportuaires composant le lot 3.  

En application de l’article 111 du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale, il est demandé au Gouvernement de :
1-    confirmer les taux d'exécution des travaux de construction de l'aéroport de Tourou à la date du 13 avril 2014.
2-    donner le taux d'exécution physique et le taux d'exécution financière des travaux à la date du 27 octobre 2014.
3-    expliquer à la représentation nationale pourquoi les travaux ne sont toujours pas terminés; quelle est la date prévue pour l'achèvement du projet?
4-    dire le contenu et le coût prévisionnel du projet.
5-    dire le contenu et le coût actualisé du projet.
6-    donner le point détaillé des ressources engagées dans la construction de l'aéroport de Tourou à la date du 29 octobre 2014.

Fait à Porto-Novo, le 29 octobre 2014

Houndété Eric

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Retard dans l’organisation des communales et locales : Les forces démocratiques maintiennent la pression sur le gouvernement

politique

Après la marche de protestation organisée mercredi dernier, les forces démocratiques étaient face à la presse le vendredi 31 octobre 2014 au siège de l’Union fait la Nation (Un). Elles ont annoncé à l’occasion leur volonté de poursuivre la veille citoyenne pour la tenue dans un délai raisonnable des municipales, communales et locales.

Les forces démocratiques n’entendent pas baisser la garde. Après le «succès éclatant» de leur marche au sujet du grand retard qu’accusent les élections municipales, communales et locales, les Forces démocratiques ont décidé de maintenir la pression sur le gouvernement ; le gouvernement qui est selon elles le principal responsable de la lenteur de la correction de la Liste électorale conditionnant désormais l’organisation des élections au Bénin. A en croire Lazare Sèhouéto, le porte-parole du Comité de suivi de la plate-forme des forces démocratiques, une Assemblée générale en début de cette semaine afin d’étudier la suite de «la bataille». Il a annoncé que les Forces démocratiques réfléchiront à comment accentuer la pression populaire pour que  la volonté du peuple soit respectée. « Nous ne voulons pas faire de compromission. Il faut que les élections soient vite organisées et conformément aux textes», a-t-il laissé entendre. Le Comité de suivi a par ailleurs apprécié le communiqué publié au soir du mercredi 29 octobre 2014 par le gouvernement sur la marche. A l’entendre, l’Exécutif a bien fait d’annoncer que seul le dialogue permettra aux acteurs impliqués dans le processus électoral de trouver une solution à l’impasse.  Lazare Sèhouéto a informé l’opinion que les Forces démocratiques sont disposées à confronter leurs propositions à celles que sortira le gouvernement. Vendredi dernier, le Comité de suivi s’est également félicité de la mobilisation des manifestants du mercredi dernier. « Nous attendions dix mille personnes. Mais il y a eu des personnes au-delà de quinze mille. Le peuple s’est exprimé...», a laissé entendre Lazare Sèhouéto. Pour finir, le Comité a reconnu le «travail formidable» qu’ont fait les forces de sécurité publique mais aussi les médias (notamment la télévision nationale).

Allégresse SASSE

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A quelques jours de sa convention nationale : L’Union fait la Nation mobilise ses militants de Cotonou

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A l’école primaire publique de Cadjèhoun, non loin du domicile du Chef de l’Etat, l’heure était  dimanche 02 novembre 2014, à la mobilisation. Les responsables de l’Union fait la Nation (Un) ont rencontré les militants de Cotonou pour les exhorter à se tenir prêts pour les challenges électoraux à venir.

« Après eux, ce sera la nation unifiée sous l’égide de l’Union fait la Nation ». Ces mots du Député Gabriel Tchokodo, Président du Comité d’organisation de la rencontre traduisent à plus d’un titre, l’objectif des séances qu’organise depuis peu l’Un. Le regroupement politique qui a porté la candidature unique de Me Houngbédji à la présidentielle de 2011 demande à ses militants et sympathisants de se regrouper davantage autour de la « jarre trouée » pour démentir tous ceux qui prédisaient la mort de l’union, après 2011 et surtout après le départ de certaines forces politiques qui sont allées se jeter dans les bras du pouvoir. Se basant sur les récents événements au Burkina Faso et la marche des forces démocratiques du 29 octobre dernier, Gabriel Tchokodo a soutenu Que « l’événement approche ». En prenant la parole au cours de ce meeting qui a rassemblé de nombreux jeunes et des femmes, le Premier  coordonnateur général adjoint de l’Un, a aussi parlé de la nécessaire mobilisation des militants. Théophile Montcho a lancé un appel à l’endroit des militants afin qu’ils resserrent leurs rangs pour des victoires plus grandes.

La mairie de Cotonou en ligne de mire ?

 La rencontre de ce dimanche 02 novembre entre les responsables de l’Un et les militants a été une occasion pour le regroupement de lever un coin de voile sur ses ambitions. En optant pour le changement, l’Un ambitionne de changer toutes les vieilles habitudes qui ont eu pour effet d’arriérer le Bénin. Et, les ambitions de l’union s’étendent même à la Mairie de Cotonou. Lazare Sèhouéto le Coordonnateur général de l’Un, en appelant au changement a voulu aussi que les choses changent au niveau de l’Hôtel de ville de Cotonou. « Ça suffit la gabegie…, la violation des lois de la République » a martelé Lazare Sèhouéto qui est largement revenu sur la dernière marche des forces démocratiques et en a attribué le mérite à la jeunesse qui est sortie massivement malgré les appels au boycott. « Ils ont une fois encore tiré à terre » a dit le Député Sèhouéto avant de céder sa place au Vice-président de l’union. Antoine Kolawalé Idji a continué dans la même lancée et a invité les militants à évoluer en rangs très serrés pour gagner les combats à venir.
D’autres rencontres dans les autres départements dont ceux du septentrion, sont programmés par l’Un qui veut aller au contact de toutes ses bases, avant la Convention nationale qui est prévue pour le 15 novembre prochain.

Yves-Patrick LOKO

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Programme d’assistance technique à la justice béninoise : Le Bénin et les Usa signent le protocole d’accord

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(Les deux Etats engagés dans la lutte contre la  criminalité transnationale organisée)
Le ministre de la justice, de la législation et des droits de l’homme et l’Ambassadeur des Etats Unis près le Bénin ont procédé à la signature du protocole d’accord sur le programme d’assistance technique à la justice béninoise, ce jeudi, 30 octobre 2014 dans les locaux du ministère des Affaires étrangères. A travers le présent accord, les deux Etats s’engagent à travailler étroitement en vue de renforcer les capacités d’investigation des acteurs de la justice et poursuivre les affaires liées à la Criminalité transnationale organisée (Cto).

Selon le rapport d’une organisation internationale, chaque année, les réseaux criminels se livrent à des activités illicites telles que le blanchiment d’argent, le trafic de drogue et le détournement de fonds privant les pays les plus pauvres du monde des centaines de milliards de Fcfa qui auraient pu servir à soulager les peines des populations. Face à ce tableau,  l’Ambassadeur américain au Bénin, Michaël Raynor, l’Afrique de l’Ouest est devenue un important couloir de transit pour les activités et les marchandises illégales destinées à d’autres parties du monde à cause de ses ports et de l’accès facile à la mer. Pour le diplomate, la criminalité transnationale organisée est une menace mondiale que doit combattre la communauté internationale. Le chef de la mission américaine a également rappelé que cet accord s’inscrit dans le cadre du renforcement du partenariat entre les deux pays dans la perspective de renforcer les capacités d’investigation des acteurs de la justice béninoise, renforcer les cadres juridique et politique pour une efficacité de la lutte contre la Cto tout en souhaitant une étroite collaboration des institutions impliquées.
A sa suite, le ministre de la justice, Valentin Djènontin a déclaré que le Bénin reste un pays de transit de drogue notamment la cocaïne, du trafic d’enfant et d’autres crimes transnationaux organisés. Après avoir évoqué les multiples efforts du gouvernement béninois vivant à  lutter contre ces crimes, il a affirmé que le présent accord qui vise la modernisation des juridictions béninoises, permettra un renforcement de la lutte. Selon le ministre, grâce à ce partenariat, la justice béninoise deviendra un service public plus performant, plus crédible et accessible à tous à l’horizon 2025. Tout en s’engageant à respecter et à faire respecter les termes du partenariat, il a souhaité une coopération mondiale pour lutter également contre d’autres crimes tels que la cybercriminalité.  

Aziz Badarou

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Conseil des ministres : Yayi lance bientôt le Programme Emploi des jeunes

armoiries

L’une des décisions issues du dernier conseil des ministres en date,  est que le chef de l’Etat Yayi Boni, procèdera dans les tout prochains jours, au lancement du programme Emploi des jeunes d’un montant de 35 millions de dollars, financé par l’Association internationale de développement de la Banque mondiale. Par ailleurs, plusieurs nominations ont été prononcées  au ministère des Travaux publics ainsi qu’au ministère de la micro finance. Lire le compte rendu du conclave gouvernemental.

Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance extraordinaire le samedi 1er novembre 2014 sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.
Au début de la séance, le Président de la République a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :
-    Mamantou SANOUSSI, mère de Monsieur Soulémane ASHANTI, Vice-Président de la HAAC;
-    Zankran AHOUANSOU, père de Monsieur Gilbert AHOUANSOU, Directeur des Travaux Neufs à la Direction Générale des Travaux Publics.
Au cours de la séance, le Ministre de la santé a soumis à l’examen et à l’approbation du Conseil des Ministres deux comptes rendu relatifs d’une part à la participation du Bénin à la session du sous-comité de programme à Brazzaville en République du Congo du 09 au 11 juin 2014 et d’autre part des préparatifs de la soixante quatrième session du comité régional de l’Organisation Mondiale pour la Santé Afrique du 03 au 07 novembre 2014 à Cotonou.
En approuvant le compte rendu de la participation du Bénin à la session du sous-comité de programme à Brazzaville, le Conseil des Ministres a instruit le Ministre de l’Economie et des Finances de prendre les dispositions nécessaires pour s’assurer du paiement de la contribution du Bénin au Fonds Africain des Usagers de Santé Publique au titre de l’année 2014.
En ce qui concerne les préparatifs de la soixante quatrième session du comité régional de l’Organisation Mondiale pour la Santé Afrique à Cotonou, le Conseil des Ministres s’est assuré de ce que les dispositions ont été prises par le comité interministériel d’organisation pour la réussite de cette importante rencontre sous régionale de l’OMS.
Le Ministre à la Présidence de la République chargé des Objectifs du Millénaire pour le Développement et les Objectifs du Développement Durable et le Ministre du Développement, de l’Analyse Economique et de la Prospective ont rendu compte au Conseil des Ministres de l’amélioration du classement du Bénin dans l’environnement des affaires. En effet, le Bénin est classé dans le rapport DOING BUSINESS 2015, 151ème sur 189 économies ; ce qui dénote d’une progression significative par rapport au classement de 2014où le Bénin était 174ème. En tenant compte de l’ajustement de ce classement au cours de l’année 2014 en mettant le Bénin à la 167ème place, la progression dans le classement 2015 est de seize (16) places.
En prenant acte de ce gain de seize (16) places, le Conseil des Ministres a instruit les Ministres et les structures concernés par le DOING BUSINESS de poursuivre leurs efforts afin de maintenir le cap.
Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a rendu compte au Conseil des Ministres de la signature, le jeudi 30 octobre 2014, du contrat de location-gérance de six (06) usines de transformation de produits agricoles entre l’Etat béninois et les Nouvelles Conserveries Algériennes (NCA) ROUIBA, société de droit algérien, leader en matière de fabrication et de commercialisation de jus de fruits dans le Maghreb. Les usines faisant l’objet dudit contrat sont installées sur toute l’étendue du territoire comme suit :

a.  usine de jus d’orange installée à Zakpota ;
b.    usine de jus d’ananas installée à Allada ;
c.    usine de concentré de tomate installée à         Kpomassè ;
d.    usine de jus de mangue de Natitingou ;
e.    usine d’amandes de cajou de Parakou ; et
f.    usine d’alcool de pomme de cajou installée à     Bantè.
La signature de ce contrat offre de nombreux avantages à notre pays. En effet, ce contrat permettra d’offrir des milliers d’emplois aux jeunes, de lutter contre les pertes post-récoltes, de doper la production des fruits et légumes dans notre pays, d’apporter une plus-value à l’économie nationale, d’accélérer l’industrialisation de notre pays et de participer à son rayonnement par la diffusion à grande échelle des fruits de notre terroir sur les principaux marchés à l’international, que ce soit sous forme brute, de jus, de purée ou de concentré.
En approuvant ce compte rendu, le Conseil des Ministres a instruit :
-    le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, pour poursuivre les négociations avec le Groupe ROUIBA, en relation avec le Comité Pluridisciplinaire de Pilotage et de suivi de la gestion des usines de transformation des produits agricoles, afin que le calendrier de démarrage de ces usines à partir de janvier 2015 soit finalisé et respecté ;
-    le Ministre de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation et le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur à prendre contact avec les Autorités Algériennes afin de faciliter les relations financières entre l’Algérie et le Bénin, en vue de la mise en œuvre rapide des clauses du contrat ;
-    le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur et le Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et des Cultes afin de faciliter l’entrée au Bénin, dans les tout prochains jours, de la délégation technique algérienne en vue d’accomplir les diligences nécessaires pour l’opérationnalisation rapide dudit contrat.
Le Ministre de la Micro Finance, de l’Emploi des Jeunes et des Femmes a rendu compte au Conseil des Ministres qui l’a approuvé, le lancement sous quinzaine par le Président de la République, du Programme Emploi des Jeunes d’un montant 35 millions de dollars sur financement de l’Association Internationale de Développement de la Banque Mondiale.

Enfin les nominations suivantes ont été prononcées :

A la Présidence de la République ; sur proposition du Président de la République :
Conseiller Technique aux Travaux Publics du Président de la République (CTTP) : Monsieur Donné AMOUZOU ;
Au Ministère des Travaux Publics et des Transports; sur proposition du Ministre des Travaux Publics et des Transports :
1.    Directeur de la Programmation et de la        Prospective (DPP) : Monsieur Arsène ZOCLI
2.    Directeur Général des Travaux Publics (DGTP) : Monsieur Gualbert KOUDOGBO ;
3.    Directeur Départemental des Travaux Publics et des Transports Atlantique Litoral (DDTPT-AL) : Monsieur Mohamed Moufaradjou YAYA ;
4.    Conseiller Technique aux Travaux Publics (CTTP) : Lucien HOUSSA ;
5.    Directeur Général de la Société du Matériel des Travaux Publics (DG/SMTP) : Monsieur Fidègnon Théodore SAIZONOU ;
6.    Directeur des Etudes Techniques (DET) : Monsieur Thomas Valentin GBEDO.
   Au Ministère Chargé de la Microfinance, de l’Emploi et de l’Entreprenariat des Jeunes et des Femmes ; sur proposition du Ministre :
1.    Conseiller Technique au Suivi des Projets(CTSP): Madame Raïssa HABIB ;
2.    Conseiller Technique Juridique(CTJ) : Monsieur Fidel El Koudous OROU N’GOBI;
3.    Directeur des Ressources Humaines (DRH) : Monsieur Nicaise Mèdéhouèho AHOTIN ;
4.    Directeur de l’Informatique et du Pré-Archivage(DIP) : Monsieur  D. J. Wilfried GANDAHO ;
5.    Directeur  de la Promotion des Initiatives d’Autonomisation à la Base (DPIAB) : Monsieur  Lucien TCHEDE;
6.    Directeur de la Promotion de l’Emploi(DPE) : Monsieur MERE OROU YOROU;
7.    Directeur Départemental Borgou/Alibori (DD/B-A) : Monsieur  Jean-Claude FICO ;
8.    Directeur Départemental Zou/Collines (DD/Z-C) : Monsieur  Katchédé Bonaventure OGA ;
9.    Conseiller Technique à l’Emploi des Femmes(CTEF): Madame AhossaThérèse ADANDE ;
10.    Directeur Départemental Atacora/Donga(DD/Atacora-Donga) : Monsieur Hébert OFFIKI DAVID;
11.    Directeur Départemental Mono-Couffo(DD-M/C) : Monsieur Dimitri KAKPO.

Fait à Cotonou, le 1er novembre 2014
Le Secrétaire Général du Gouvernement,
Alassani TIGRI

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