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Politique

Prof. Victor Topanou au 3ème Congrès ordinaire du Psd : « Au Bénin, vous débarquez de nulle part, et vous êtes président »

victor-topanou

Au 3ème Congrès ordinaire du Parti social démocrate (Psd), tenu samedi 17 janvier 2015, le professeur Victor Prudent Topanou invité, s’est prononcé sur l’actualité au plan national. Dans son intervention, il a fustigé un certain nombre de choses tout en mettant la classe politique devant ses responsabilités. « Nous avons tous été comptables voire complices de la situation actuelle dans laquelle vivent les Béninois… Vous ne pouvez pas être Président de la République au Nigeria si vous n’êtes pas président de parti ! Au Bénin, vous débarquez de nulle part et vous êtes Président. Et toute la classe politique comme un seul homme se réunit pour dire votons pour celui-là. Je trouve cela particulièrement désespérant », s’est-il indigné. Lire l’intégralité de ses propos.

« Nous avons tous été comptables voire complices de la situation actuelle dans laquelle vivent les Béninois. Nous sommes probablement le seul pays au monde qui se veut démocratique et qui n’a jamais réussi à porter à la tête de notre pays depuis un quart de siècle le Président d’un parti politique ou un homme politique tout court.

Et nous sommes le seul pays dans lequel tous ces Présidents de partis sont capables de se réunir pour appeler à voter pour quelqu’un qui n’a pas de parti politique.

Vous ne pouvez pas être Président de la République au Nigeria si vous n’êtes pas président de parti ! Ce n’est pas possible ! Vous allez au Togo, c’est impossible ! Vous allez au Ghana, c’est inenvisageable ! Vous allez en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Niger, au Mali…c’est impossible !

Au Bénin, vous débarquez de nulle part et vous êtes Président. Et toute la classe politique comme un seul homme se réunit pour dire votons pour celui-là. Je trouve cela particulièrement désespérant.

Si par extraordinaire, en 2016, le Président Golou n’est pas au second tour de la Présidentielle, et il venait vous demander de voter pour quelqu’un qui n’a pas de parti, laminez-le ! Pendant 25 ans, on a voté pour des gens qui n’ont pas de parti politique.

A partir de 2016, il faut que cela cesse ! Et c’est pour cela que j’appelle les uns et les autres à savoir raison garder… Le Président Francis da Silva a dans son intervention touché un vrai problème dans notre pays : celui selon lequel l’argent s’est substitué à l’idéologie, à la conviction…

Je souhaite que la nouvelle période qui commence en 2016, nous partions sur des bases beaucoup plus saines où idéologie et conviction retrouvent leur place dans les débats politiques…Il faut replacer les partis politiques au cœur de notre système démocratique faute de quoi nous irons vers la dérive…»

Propos recueillis par La Rédaction

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Après son acceptation sur la liste de la Rb : Azannaï remercie Léhady Soglo

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Le député Candide Azannaï  a exprimé ses reconnaissances au président de la Renaissance du Bénin (Rb) mercredi 21 janvier 2015. C’est un geste qui fait suite à l’acceptation du Bureau politique des Renaissants de positionner l’ancien "Houézèhouè" sur sa liste lors des prochaines législatives.

La Rb et le député Candide Azannaï ouvrent une nouvelle page de leur histoire commune. Dimanche dernier, le Bureau politique de la Rb a en effet décidé de positionner le président du parti «Restaurer l’espoir » sur sa liste lors de la prochaine députation. Candide Azannaï sera 2ème sur la liste que conduira le président de la Rb dans la 16ème circonscription électorale. Une décision prise par le Bureau politique certes, mais l’implication du président Léhady Soglo a été déterminante. Hier, le député Candide Azannaï le lui a bien rendu. Il est allé lui dire sa gratitude de vive voix.  Selon nos  sources, les deux hommes  ont eu un tête-à-tête durant plus d’une heure. Ils ont certainement évoqué leurs retrouvailles puisque Candide Azannaï fut l’ancien Secrétaire exécutif national de la Rb, mais ils pourraient aussi bien discuter du climat politique délétère que traverse le Bénin tout entier. Seulement, Léhady Soglo a encore un défi à relever. Il devra  convaincre la base de l’utilité du choix opéré par le Bureau politique. Et cela pourra  vraisemblablement se faire  dans les prochains jours. On apprend des mêmes sources que le président de la Rb compte rencontrer des cellules de base du parti à cet effet. C’est un exercice qui ne devrait pas poser problème  puisque des observateurs de la scène politique nationale soutiennent que le Bureau politique est en parfaite harmonie avec ses militants.

Mike MAHOUNA

Que devient le parti  «Restaurer l’espoir»?

Si les militants Houézèhouè l’acceptent, ce qui est quasi acquis, le député Candide Azannaï pourra aller aux prochaines législatives sur la liste de la Rb. Le président du parti "Restaurer l’espoir" pourrait ainsi réussir à tirer son épingle du jeu en augmentant ses chances de réélection en avril 2015. Candide Azannaï est donc en passe de négocier un bon positionnement. Mais dans le même temps, plusieurs membres de son parti, notamment ceux qui nourrissent également des ambitions politiques ignorent toujours leur sort. De sources proches du parti, ces membres affirment n’avoir pas été associés aux démarches de Candide Azannaï et s’étonneraient d’ailleurs des résultats des discussions Rb- "Restaurer l’espoir" publiés dans la presse ce mercredi. Certains sont même furieux et menacent. Pour le moment, ils n’ont encore envisagé aucune action. Seulement de nombreux analystes n’écartent pas l’éclatement d’une crise profonde au sein du parti de Candide Azannaï entre partisans et non partisans de cette alliance.

MM

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Conclusion de la réunion du Bureau politique de la Rb : Christian Sossouhounto doit démissionner ce jour

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( Candide Azannaï candidat sur la liste Rb )
La sentence est claire. La Renaissance du Bénin (Rb) de Léhady Vinagnon Soglo prend ses distances vis-à-vis de Yayi Boni. La conséquence directe, le ministre Christian Sossouhounto sort de lui-même du gouvernement. Puis, le parti accepte de positionner le député Candide Azannaï sur sa liste pour les prochaines élections.  Ce sont les principales  décisions  qui ont sanctionné la réunion du Bureau politique de la Renaissance du Bénin tenue dimanche 18 janvier 2015 à Cotonou.

Les 72 heures données au ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’assainissement, Christian Sossouhounto par son parti politique, la Rb   pour donner sa démission au Dr Yayi Boni et  quitter le  gouvernement arrivent à expiration ce jour. A la vérité, la décision n’a pas été prise facilement. Certaines personnalités s’y sont opposées à l’instar de l’Honorable Yacoubou Malèhosssou. Mais, ça n’a pas suffi.  Impérativement donc, le jeune ministre, « un footballeur talentueux » de la Rb  que Léhady Vinagnon Soglo  a prêté à Yayi Boni pour faire partie de l’équipe gouvernementale de la République doit rendre son tablier ce jour. Sinon, le parti des « Houézèhouè » sera obligé de prendre ses responsabilités ; en clair, le ministre ne sera plus le représentant du parti présidé par Léhady Vinagnon Soglo dans le gouvernement. Pire, il risque d’être écarté de la liste de la Rb pour les prochaines élections législatives et municipales. Alors que, de sources bien introduites au sein du parti, le ministre Christian Sossouhounto était pressenti pour être tête de liste du parti dans la 15ème circonscription électorale en remplacement du député Ali Camarou qui n’est plus au même diapason que ses anciens amis. Quel serait le sort  de Christian Sossouhounto sans la Rb ?

Candide Azannaï, candidat sur la liste Rb

L’Honorable Candide Azannaï sera  quant à lui, bien positionné sur la liste Rb dans la 16ème circonscription électorale à Cotonou. L’ancien bras droit de « Maman » (appellation affectueuse de l’ex présidente du parti, l’Honorable Rosine Vieyra Soglo) sera 2ème sur la liste que conduira le président Léhady Vinagnon en personne dans la 16ème circonscription électorale à Cotonou. Alors que «Maman» sera appellée à faire valoir ses droits à une retraite politique bien méritée. Ah! Qu’est-ce que l’irremplaçable amazone des temps modernes va manquer au Parlement! De source bien informée,  le ministre Christian Sossouhounto serait une victime collatérale de la guéguerre entre le président Yayi Boni et des puissances financières et l’exploit de Candide Azannaï  serait le fruit de  cette guéguerre. Sinon, comment comprendre un  comeback aussi éloquent du  terrible député malgré ses diatribes et ses invectives souvent frontales contre la Rb et son leader charismatique, Léhady Vinagnon Soglo.  Même si certains se demandent ce que devient le parti Restaurer l’Espoir de Candide Azannaï dans ce cas, on constate que si tout s’avérait, l’enfant terrible de Cotonou aurait tiré son épingle du jeu. Et ce, au détriment de son propre parti politique  avec lequel il n’aurait gagné directement aucun mandat électif.  Serait-il alors sur le point de fermer la baraque ? Les jours à venir nous édifieront. Au regard de tout ce qui précède, nous pouvons soutenir que, contrairement au discours tenu au congrès du Parti social démocrate le weekend dernier par  l’ancien  ministre de Yayi Boni, Victor  Prudent Topanou, demain n’est pas  la veille  de la fin du pouvoir de l’argent en politique.

Mike MAHOUNA

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Au regard des contradictions qui agitent le pays : Les Fcbe disent avoir leur main toujours tendue

fcbe

L’intergroupe parlementaire FCBE a fait une déclaration à la fin de la séance plénière du lundi 19 janvier 2015. Par cette déclaration, au nom de l’intergroupe parlementaire, le député Grégoire Akofodji s’est préoccupé de la situation politique qui prévaut au Bénin. Cette situation a suscité la réflexion selon laquelle toutes les manœuvres engagées ont eu pour unique fin : l’arrêt par des moyens non légaux, par des ruses politiciennes, du mandat du Président de la République.   Lire la déclaration

Déclaration des Députes membres de l’intergroupe parlementaire Fcbe

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Mesdames et Messieurs les Députés, chers collègues.
La situation politique nationale a nourri au sein de notre Intergroupe Parlementaire une réflexion que nous avons décidé de rendre publique sous la forme d’une déclaration pour éclairer l’opinion nationale et internationale.
Depuis les élections présidentielles de 2011 qui ont brillamment porté, une deuxième fois, pour un mandat d’une durée de cinq ans, le Président Boni YAYI à la magistrature suprême de notre pays, nous avons assisté à une évolution  des stratégies de l’opposition visant à une remise en cause de l’ordre constitutionnel. Toutes les manœuvres engagées ont eu pour unique fin : l’arrêt par des moyens non légaux, par des ruses politiciennes, du mandat du Président de la République. Nous nous contenterons d’en évoquer l’évolution récente.
Ces stratégies ou manœuvres ont connu un point d’accélération avec les évènements récemment intervenus au Burkina-Faso. Sur la base de ce qui s’est passé au Burkina, l’opposition a engagé une série de marches pour, dit-elle, contraindre le Gouvernement de notre pays à organiser les élections locales, communales et municipales ainsi que les élections législatives. Dans cette démarche, l’opposition en prétendant se ranger du côté du peuple s’est présentée comme la victime, le Président de la République et « l’Etat FCBE » étant les bourreaux désignés. Ce schéma réducteur intentionnellement tronqué a connu la riposte des forces soutenant le Président de la République : ce fut la déferlante des marches qui continuent d’apporter un soutien franc et massif au Chef de l’Etat. Or, tout le monde sait que les difficultés liées à l’organisation des élections relèvent des contradictions internes au COS-LEPI et
que ni la responsabilité du Chef de l’Etat ni celle de son Gouvernement ne sont nullement engagées dans cette situation de non livraison de la Liste Electorale Permanente informatisée. Premier acte…
Les délais contenus dans le code électoral, par rapport aux diverses opérations préalables à la tenue des élections proprement dites, ont conduit un groupe de Députés à introduire l’examen d’une proposition de loi dérogatoire à certaines dispositions du Code Electoral. L’objectif visé était de permettre, une fois la LEPI rendue disponible, la tenue rapide des élections dans le strict respect de notre Constitution. Cette proposition de loi s’est heurtée aux dispositions du Protocole sur la Démocratie et la bonne gouvernance de la CEDEAO qui interdit toute modification de la loi électorale  six mois avant les élections sauf consensus national sur les points sujets à modification. C’est dans ces conditions, et uniquement pour trouver un accord entre tous les acteurs de la vie politique au Bénin, sur la modification du code électoral que le Chef de l’Etat a pris l’initiative du dialogue politique. La suite, on la connaît :
retrait unilatéral du Dialogue de « la plateforme » après avoir posé des préalables comme si le pays était en crise, les institutions constitutionnelles bloquées et que le dialogue politique souhaité devait être un forum pour tracer le chemin à l’exécutif avec des « décisions exécutoires sur les points d’accord ». Deuxième acte…
L’introduction d’une proposition de loi visant la suspension du mandat des maires élus en 2008 apparaît comme une autre manœuvre visant à créer dans notre pays une situation de crise par la disparition du pouvoir  au niveau décentralisé. Troisième acte…
En attendant l’examen du rapport de la commission des lois de l’Assemblée Nationale sur ce sujet, nous voudrions en appeler à la vigilance de tous nos collègues et du peuple béninois sur ce qui apparaît comme une tentative de déstabilisation nationale.

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Chers Collègues,
Si le développement en trois actes que nous avons évoqué supra n’a connu une quelconque prospérité, nous le devons à la vigilance et à la clairvoyance de notre peuple mais aussi à la sagesse de la Cour Constitutionnelle qui a pris la décision DCC 15-001 du 09 janvier 2015 fixant les dates des élections législatives et celles des locales, communales et municipales.
En prenant cette décision courageuse, la Cour Constitutionnelle du Bénin donne la preuve qu’elle est garante du bon fonctionnement des institutions mais surtout qu’elle est au service de notre peuple et qu’elle a une conscience claire de sa mission. L’impasse vers laquelle le blocage du dialogue politique nous conduisait serait le terreau tant attendu par d’aucuns pour labourer les terres du désordre, de l’insurrection populaire pour récolter la mise entre parenthèses de nos acquis démocratiques.
En saluant les perspectives de préservation de nos valeurs démocratiques renouvelées par la Cour, les Députés membres de la majorité Intergroupe Parlementaire FCBE appellent le peuple à se mobiliser pour assurer le succès des élections législatives et communales annoncées pour les 26 avril et 31 mai 2015.
Nous tenons à féliciter les membres du COS-LEPI pour le travail de qualité abattu. Nous en appelons à leur esprit patriotique pour se donner la main afin que les délais pour la production de la liste électorale soient tenus, d’une part, et que cette liste soit exhaustive, inclusive, fiable, d’autre part.
Nous tenons à affirmer que notre lecture des contradictions qui agitent notre Nation, ne saurait occulter notre main tendue pour un dialogue fécond, sans préalable, sans idée préconçue, avec tous les acteurs politiques dans le respect strict de nos institutions et de la République.

Fait à Porto-Novo, le 19 janvier 2015
L’Intergroupe Parlementaire FCBE

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Projet de loi portant Code de l’information et de la communication : Le Rapport de la Commission de la Culture sur le document

assemblee-nationale

En étude au Parlement depuis hier lundi 19 janvier 2015, le projet de loi portant Code de l’information et de la communication a préalablement été l’objet d’une étude sur certains de ses points, au niveau de la Commission de l’éducation, de la culture, de l’emploi et des affaires sociales. Voici le contenu du Rapport produit sur le document par ladite Commission

REPUBLIQUE DU BENIN
ASSEMBLEE NATIONALE
SIXIEME LEGISLATURE
PREMIERE SESSION ORDINAIRE DE L’ANNEE 2014
RAPPORT de la commission de l’éducation,de la culture, de l’emploi et des affaires sociales

Objet : Projet de loi portant Code de l’information et de la communication en République du Bénin.

Référence : Décret n° 2014-258 du 18 avril 2014.

Présenté par le député
Moussou MONHOSSOU
Rapporteur

Par décret n° 2014-258 du 18 avril 2014, le Gouvernement a transmis à l’Assemblée Nationale, pour examen, le projet de loi portant Code de l’information et de la communication en République du Bénin.

Le Président de l’Assemblée Nationale en a saisi la commission de l’éducation, de la culture, de l’emploi et des affaires sociales au fond et la commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme pour avis.

La commission a tenu, au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo, plusieurs séances de travail avec le Gouvernement représenté par le Ministre de la communication et des technologies de l’information et de la communication assisté de ses cadres, consécutivement au séminaire d’appropriation du projet de loi, tenu à l’Hôtel Millénium Popo Beach à Agoué les 7, 8 et 9 août 2014.
Ce séminaire, organisé par le Ministère de la communication et des technologies de l’information et de la communication, a réuni plus d’une soixantaine de participants dont trente quatre députés et fonctionnaires parlementaires.

Des travaux de la commission et de la synthèse des débats, résulte le présent rapport dont le contenu s’articule autour des trois points suivants :

        
I -  Présentation générale du projet de loi ;
II -     Innovations essentielles apportées par le projet de loi  
III- Déroulement des travaux ;
IV - Avis de la commission.


I – PRESENTATION GENERALE DU PROJET DE LOI

L'an 1990 a été marqué par la Conférence nationale des forces vives du Bénin qui, après avoir mis fin au système socialiste monolithique instauré au début des années 1974 par le parti de la Révolution Populaire du Bénin d'alors, inaugura le début d'une nouvelle ère, celle du pluralisme des opinions et du libéralisme économique. La Constitution du 11 décembre 1990 a confirmé ces choix en affirmant, à son article 24, le droit à la liberté de presse dont la protection et la régulation ont été confiées à la "Haute Autorité de l’Autorité  de l’Audiovisuel  et de la Communication (HAAC)". Cette consécration de la diversité des opinions doublée de la forte envie de jouir pleinement du droit de la liberté d’expression a provoqué dans le secteur des médias, un engouement et une poussée spectaculaire des acteurs du secteur.  Cette nouvelle donne ajoutée à l'inadaptation du cadre juridique dont les textes sont dépassés, a accru les difficultés de la HAAC, à jouer aisément son rôle.  Au nombre de ces textes, on peut citer :

-     la loi n°60-12 du 30 juin 1960 sur la liberté de presse, calquée sur la loi française de 1881, qui ne légifère pas sur l’audiovisuel mais sur la presse écrite, l’imprimerie, les affiches et autres ;
 
-     l’Ordonnance n° 69-22/PR/MJL du 4 juillet 1969 tendant à réprimer certains actes de nature à troubler la paix publique, la propagation, la publication, la diffusion et la reproduction de fausses nouvelles ;

-     la loi n° 84-007 du 15 mars 1984 sur les affiches publiques, qui ne concerne pas véritablement la presse ;

-     la loi n°97-010 du 20 août 1997 sur la libéralisation de l’espace audiovisuel et dispositions pénales spéciales relatives aux délits de presse qui ne met pas l’accent sur le droit à l’information ;

-     le code de déontologie de la presse béninoise du 24 septembre 1999.

Avec la révolution cybernétique, les mutations permanentes des technologies de l’information et de la communication, la liberté des médias et l'indispensable protection des acteurs du secteur notamment, les journalistes et assimilés,  lesdits textes se sont révélés insuffisants et inappropriés. Dès lors, il devient impérieux d’adapter le cadre juridique du secteur des médias aux nouvelles réalités de l’information et de la communication en :

- redéfinissant avec précision les conditions rigoureuses à remplir pour avoir la qualité de journaliste  ou assimilés ;
 -     mettant en place une réglementation unifiée et harmonisée par rapport aux nouveaux concepts et principes universellement admis ;
-     apportant des précisions aux dispositions répressives qui prêtent à équivoque en matière de la répression de la diffamation ;
-    affichant la position de notre pays sur le débat international relatif à la dépénalisation des infractions qualifiées délits de presse ;
-     organisant l’accès des journalistes et assimilés aux sources d’information leur facilitant ainsi l’exercice de leur fonction ;
-     réglementant rigoureusement l’accès à la presse du service public du Président de la République, des partis politiques, des associations et des citoyens de même que le droit de réponse et de réplique.

C’est dans cet esprit qu’a été initié le projet de loi portant Code de l’information et de la communication.

Le texte du projet de loi comprend un dispositif de trois cent soixante et quinze (375) articles répartis en six (06) titres et vingt trois (23) chapitres.

Le titre I, dont l’article 1er fixe le domaine de la loi, compte trois chapitres qui énoncent les dispositions générales concernant la libre expression dans le cadre  des activités de presse, l’organisation de la liberté d’information et de communication en République du Bénin et les règles régissant les conditions d’établissement des organes de presse et de communication.

Le titre II consacré à la liberté de l’information et de la communication et comportant cinq (05) chapitres, présente :
-      le pluralisme de la presse et de l’information ;
-     la mission des organes d’information et des exploitants de services audiovisuels ;
-      la profession de journaliste et assimilés ;
-      les droits et obligations du journaliste et des organes de presse ;
-      l’aide de l’Etat à la presse privée et le financement des médias.

Le titre III détermine les dispositions communes aux moyens d’information et communication et comprend sept chapitres. Outre la protection de la réputation et de l’honneur, la présente loi, à travers ces chapitres, traite des situations relatives à la protection de l’enfance et de l’adolescence, à la défense de la morale publique et des bonnes mœurs, à la protection de la vie privée et de la présomption d’innocence, au dépôt légal, à l’accès aux sources publiques d’information, à l’accès du Président de la République, des Institutions de la République, des partis politiques, des associations et des citoyens aux médias du service public ; au droit de réponse et à la publicité.

Le titre IV avec ces trois chapitres, est consacré aux dispositions particulières à chaque moyen d’information et communication écrite et audiovisuel à savoir : l’imprimerie, l’édition et la librairie ; la communication audiovisuelle ; et les services en ligne et les messages SMS.

Le titre V réservé aux dispositions pénales, est subdivisé en deux chapitres dont le premier est relatif aux crimes et délits commis par les moyens d’information et de communication et le second à la procédure et les dispositions pénales relatives à la publicité.

Enfin le titre VI présente les dispositions diverses, transitoires et finales. Il comporte trois chapitres relatifs aux droits régaliens de l’Etat, à la sauvegarde du pluralisme politique en période électorale, aux dispositions transitoires et finales.

II - LES INNOVATIONS ESSENTIELLES

-     Le projet de loi fait de la HAAC une Institution très puissante. La HAAC est totalement au cœur de la gestion de l’espace médiatique.

-     Une solution est trouvée au conflit de compétences entre la HAAC et le ministère de la communication en matière d’attribution des fréquences aux promoteurs d’organes audiovisuels privés.

-     Il est créé une structure dénommée « Fonds d’appui au développement des médias » qui est l’organe de gestion de l’aide à la presse et aux médias communautaires.
 
-     La loi innove en créant un bureau de vérification de la publicité chargé de faire appliquer les dispositions légales en matière de publicité et de parrainage des émissions.
    
-     Des dispositions pénales sont revues en vue de la répression des infractions commises en matière d’information et de communication audiovisuelle.

-     Des mesures ont été prises pour garantir et promouvoir à travers les médias l’Etat de droit.

-     Des critères d'accès au diplôme, à la formation ou statut de journaliste sont fixés par la nouvelle loi.

-     Le présent projet de loi veut lutter contre la corruption dans le milieu des médias notamment dans la corporation des journalistes.

-     Le droit à l’image est ici consacré et les règles relatives à la publicité ont été mises en exergue. Il en est de même de la protection de la vie privée et de la présomption d’innocence.

-     La typologie des radios et télévisions commerciales et non commerciales, les radios et télévisions communautaires ou confessionnelles ou thématique ou de la presse en ligne, est définie de même que le taux des redevances à payer par les radios et télévisions.

-     L’accès aux sources d’information qui est désormais réglementé et l’accès du Président de la République, des institutions de la République, des partis politiques, des associations et des citoyens aux médias du service public.

-     Il n’est accordé qu’un délai de six (6) mois aux entreprises créées avant la promulgation de la présente loi pour se conformer à la nouvelle règlementation.

-     L’innovation la plus importante concerne les peines privatives de liberté. Celles-ci sont supprimées et remplacées par des peines d'amendes en ce qui concerne pour les délits d’opinion et les délits contre les personnes. Elles sont, par contre, maintenues pour la provocation aux crimes et les délits contre la chose publique.


III -  DEROULEMENT DES TRAVAUX

La Commission de l’éducation, de la culture, de l’emploi et des affaires sociales et la Commission des lois, de l’administration et des droits de l’homme se sont réunies les 18, 19, 21, 25, 26 et 28 août et les 1er, 02, 04 et 05 septembre 2014 au palais des Gouverneurs à Porto-Novo, en présence du Gouvernement représenté par le Ministre de la communication et des technologies de l’information et de la communication assisté de ses cadres.

Après la présentation du dossier, à travers l’exposé des motifs par le Gouvernement, les membres de la commission ont manifesté un grand intérêt pour le sujet en étude en exprimant des préoccupations afférentes :

-     à la corrélation qui existe entre les innovations du Code et les conclusions des Etats généraux de la presse ;
-     au foisonnement des médias dans notre pays et à l’assainissement de la corporation ;
-     à la confection d’une liste exhaustive des médias ;
-     aux dispositions envisagées pour garantir l’existence d’un salaire minimum aux hommes de pesse et assimilés pour combattre le phénomène de corruption ;
-     à la partition à jouer par les journalistes dans le cadre de la construction nationale ;
-     à la prise des décrets d’application pour la mise en œuvre réelle dudit Code ;
 - aux dispositions envisagées par la HAAC pour encadrer les radios locales qui violent la déontologie ;
-     à l’encadrement de la formation des journalistes par la pratique ;
-     au financement de la presse privée ;
-     au mode de répartition des temps d’antenne attribués aux partis politiques ;
-     à la politisation à outrance de certains organes de presse ;
-     à la suppression des peines privatives de liberté au profit des journalistes ;
-     au silence du présent Code sur les droits de réponse en ligne ;
-     à la création et au mode de répartition du fonds d’aide aux organes de presse ;
-     aux conditions d’exercice de la profession de journaliste dans notre pays ;    
-     à la différence entre la carte de presse et la carte de journaliste.

En complément des éléments de réponse fournis aux préoccupations des députés, le Gouvernement a transmis à l’Assemblée nationale le document questions-réponses annexé au présent rapport.

Au cours des travaux, le projet de loi a fait l’objet d’un examen minutieux de la part des commissaires. Ainsi, des amendements à plusieurs articles ont été proposés et adoptés. Ils portent notamment sur la reformulation de quelques dispositions, la suppression de certains articles et l'ajout de nouvelles dispositions.
 
    
IV – AVIS DE LA COMMISSION

Le vote de la loi portant Code de l’information et de la communication par notre pays contribuera à renforcer et moderniser l’environnement juridique, économique et institutionnel dans lequel évoluent les hommes des médias pour leur permettre de jouer sereinement et pleinement le rôle qui est le leur dans l’édification d'une démocratie transparente et apaisée.

Eu égard à tout ce qui précède, la Commission de l’éducation, de la culture, de l’emploi et des affaires sociales recommande vivement à la plénière, le vote de la loi portant Code de l’information et de la communication.

Telle est, mesdames et messieurs les députés, la substance du présent rapport  que nous soumettons à votre appréciation.

Porto-Novo, le 29 septembre 2014

Le Rapporteur de la Commission,
Moussou MONHOSSOU

Le Président de la Commission,
Epiphane QUENUM

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Présidentielle 2016 : Ladislas Prosper Agbesi courtisé par la jeunesse et l’élite

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Ces derniers temps, plusieurs délégations de femmes, de jeunes et de personnalités diverses, membres de structures associatives nationales et de la diaspora ont approché Ladislas Prosper Agbesi. Ce chef de groupe d’entreprises et président de Pan African Business Forum, est invité à se présenter à la prochaine présidentielle au Bénin.

Pour  nombre de nos compatriotes, il n’y a pas de raison que l’on ne soutienne la candidature de Ladislas Prosper Agbesi à la présidentielle de 2016. Compte tenu du parcours et du profil de l’homme qui préside aujourd’hui aux destinées du Pan African Business Forum et d’un groupe de sociétés à Johannesburg en Afrique du Sud, Lash Group and Investment, créé au Ghana, il y a 17 ans.

A 45 ans, Ladislas Prosper Agbesi jouit d’une réputation nationale et internationale avec plusieurs distinctions et prix à son actif. Son group, Lash Group and investment est mondialement connu avec son siège social à Johannesburg en Afrique du Sud, des bureaux dans plusieurs capitales africaines et européennes.
Ancien élève du Collège catholique Père Aupiais de Cotonou, il suivra des études supérieures en gestion des risques à l’Institut des études de gestion d’Accra de 1993 à 1995. Avant d’intégrer  une formation en gestion des affaires auprès du prestigieux McGill Institute en 1997.  Très tôt établi à son propre compte comme entrepreneur, il aurait fait ses preuves au préalable, à Masai Developers à Accra au Ghana en tant que gestionnaire de risques et a obtenu plusieurs prix,  plusieurs distinctions pour ses performances, ses qualités exceptionnelles alors qu’il venait de quitter fraîchement les bancs de l’Institut.

De sources concordantes, "Lash Consult Investments" a été mis sur les fonts baptismaux à la suite de quelques travaux de consultations. Et a pu rapidement se développer et prospérer dans la sous-région grâce à son professionnalisme et sa rigueur. C’est en cela qu’en 1996, elle est retenue par la Caisse Française de Développement pour des travaux de consultation de grande envergure.

Un parcours atypique

Depuis 1998, "Lash Group" a initié et développé avec succès des opérations de levées de fonds au profit de structures aussi diverses et varies comme Arobase Telecom en Côte d’Ivoire, qui devait relever le défi majeur d’une concurrence directe avec France Télécom. M. Agbesi a entrepris des négociations de haut niveau avec de grands groupes industriels et financiers comme Ciena en 2002. Aujourd’hui, Arobase est le numéro deux au niveau des opérateurs des télécommunications en Côte d’Ivoire. Avant d’être racheté par Mtn.
Lash Consult Investments a travaillé avec la société du groupe d’ingénieurs conseils canadiens SNC Lavalin, connue comme la deuxième société émergente au plan mondial. En 2003, Prosper Agbesi est membre de l’équipe adjudicataire de la seconde offre Snc pour le projet d’interconnexion Wapp sponsorisé par la Banque Mondiale.
 Au cours de la même année, Lash Consult Investments va déplacer son siège social en Afrique du Sud où M. Agbesi est en train d’accroître la capacité financière de la société. La société est résolue à diversifier son capital de base pour pouvoir financer des projets de manière indépendante. Par exemple, la société envisage de poursuivre des opportunités dans le secteur pétrolier sur le continent. En 2006, Lash Consult Petroleum a gagné le contrat de construction du second plus large champ pétrolifère au Bénin.
Très proche du regretté Nelson Mandela,  de son parti l’Anc et de l’actuel président de la République sud-africaine Jacob Zuma, l’homme était le principal conseiller au niveau des réformes qui ont ramené la Société nationale de commercialisation des produits pétroliers (Sonacop) dans le giron de l’Etat béninois en 2006.
Au cours des dix dernières années Ladislas Prosper Agbessi a exercé d’importantes responsabilités sur le plan économique et financier en Afrique du Sud, en Afrique et dans le monde.
Avec son entrée dans la course à la présidentielle de 2016, on est en droit de s’attendre à une redistribution des cartes dans l’optique d’un positionnement avantageux. Et pour cause.

M.M

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Léhady SOGLO à propos des attaques contre sa personne : « Le match n’a pas encore commencé mais ils ont peur… »

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Après quelques jours à Paris, le Président de la Renaissance du Bénin (RB) est revenu au bercail dans la nuit du dimanche 18 janvier 2015. A sa descente à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, Léhady Vinagnon Soglo a été  accueilli par un nombre impressionnant de militants de sa formation politique. Une occasion pour les uns et les autres de lui témoigner toutes leurs reconnaissances et le rassurer de leur soutien pour de nouvelles victoires électorales.

« J’étais un peu fatigué mais grâce à Dieu, je suis  rentré en pleine forme et plus que jamais prêt à vous servir » a déclaré Léhady Vinagnon Soglo (photo) à sa descente d’avion. Dans une brève déclaration à l’endroit des militants venus nombreux pour l’accueillir à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin de Cotonou, le Président de la RB a expliqué les raisons de son voyage sur  Paris, la capitale française.

Même loin du Bénin,  le leader des Houézèhouè suivait de très près l’actualité nationale. Les attaques dont il a été victime  ces derniers jours ne l’ont pas ébranlé. « Le mathe n’a pas encore commencé, et ils ont peur»  a-t-il fait remarquer.  En effet, lors de son absence sur le territoire national, plusieurs déclarations « diffamatoires » ont été faites par ses adversaires politiques en vue d’intoxiquer les populations. Des envolées verbales visiblement loin d’émousser l’ardeur du leader des Houézèhouè et de ses militants qui restent déterminés, fermes et n’entendent pas fléchir devant les intoxications et les manipulations. «  Ils ont raison d’avoir peur, car la RB est toujours vivante » a ajouté le Président Léhady Vinagnon Soglo avant d’inviter les membres de sa famille politique à rester mobiliser pour faire face efficacement aux prochaines joutes électorales.  

Pour les centaines de partisans de la RB présents pour la circonstance, la bataille politiques ne fait que commencer et la victoire sera au rendez-vous. Plus déterminés que jamais, les Renaissants ont rassuré leur Président, de leur engagement à dynamiser davantage le parti par la mobilisation des Béninois autour de ses nobles idéaux. Dans son allocution improvisée, la représentante des  différentes délégations présentes à l’aéroport de Cotonou a salué la bravoure et l’esprit d’ouverture de Léhady Soglo. Selon ses propos, c’est parce que la Renaissance du Bénin fait réellement peur que les gens ne cessent d’orchestrer des coups pour la déstabiliser. Et, poursuit-elle, la RB est debout et restera toujours debout pour accomplir sa mission républicaine, laquelle est d’œuvrer inlassablement pour le développement de tout le Bénin.

Cell.Com/Mairie de Cotonou

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Elections 2015 : Lionel Chobli s'engage à Allada avec l'And

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Allada, la Cité des Adjahouto, a connu l'un de ces moments politiques les plus mémorables de ces dernières années, samedi 17 Janvier 2015. L'Ecole urbaine centre de la localité était noire de monde. Populations à la base, notables, élus locaux, autorités traditionnelles, jeunes, femmes, cadres, personnalités et leaders politiques s'étaient donné le rendez-vous de l'unité pour le développement du plateau d'Allada. C'est la cérémonie officielle d'installation de la Coordination communale de l'Alliance nationale pour la démocratie et le développement (And) qui a favorisé cette mobilisation pleine de symbole et porteuse d'espérance.

L'union et la réunion des leaders, des cadres et des populations d’Allada, le berceau historique du Dahomey devenu Bénin avait de quoi intriguer, séduire et inquiéter. Pourquoi donc Valentin Houdé et Barnabé Dassigli, Cyprien Togni, Moussa Amandé, Célestine Adjanohoun, Cyprien Togni, Nazaire Dossa et tant d'autres voudraient-ils se regrouper? Et comment surtout cette initiative prospère et prend racine sous la conduite de Sa Majesté Dada Awignan Kokpon, plus connu sous le nom de Octave Houdégbé? Au milieu des stands et podiums de tous les groupes et arrondissements d'Allada, se détachait celui d'Attogon. Une bannière géante, un visage souriant, une ambiance joviale : c'est derrière et avec Lionel Chobli que les ressortissants de la zone sont venus apporter leur soutien à l'And. Lionel Chobli, jeune cadre, citoyen engagé de la localité qui depuis de longs mois, sillonne l'arrondissement, écoute les populations, fédère les énergies et développe des solutions de base comme réponse aux problèmes. Qualifié d'indépendant, cet acteur émergent de la scène politique locale s'est résolu à intégrer l'And. C'est dire l'attractivité d'une jeunesse en mouvement pour tout regroupement politique en quête de victoires. La grande question qui est restée en suspens reste celle des ambitions de l'homme : Législatives ? Communales ? Nul ne décrypte tout à fait les intentions de ce jeune leader qui depuis quelques temps, rebat les cartes politiques sur le terrain. Mariage d'amour ou réalisme politique (le nouveau code électoral interdit aux indépendants de se présenter), la combinaison And-Lionel Chobli s'annonce déjà comme un facteur non négligeable à prendre en compte lors des scrutins dans la 5ème circonscription électorale aux Législatives et aux Communales à Allada. Surtout que le Président de l'Alliance, l'Honorable Valentin Aditi Houdé qui a beaucoup insisté sur l'union, le travail et l'espoir, n'a cessé de marteler que l'And est fondée pour être un instrument de développement local pour l'Atlantique, un outil de promotion politique pour tous les acteurs du Bénin silencieux et une machine de conquête du pouvoir d'Etat à l'avenir. A voir l'enthousiasme des militants et la chaleur des accolades, Lionel Chobli qui a été désigné membre de la Coordination communale And-Allada, apparait plus que jamais comme qui dirait " le plus jeune des vieux et le plus vieux des jeunes ", autant dire, un point d'équilibre et un trait d'union entre les générations.

Mike MAHOUNA

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En prélude aux prochaines élections : L’And à la conquête d’Allada

AND

Les masses laborieuses d’Allada étaient fortement représentées au meeting de l’Alliance pour la démocratie et le développement (And) samedi 17 janvier 2015.

Dans leurs différentes allocutions à l’Ecole primaire urbaine centre d’Allada, femmes, jeunes, sages et têtes couronnées de la terre des Adjahouto ont exprimé leur soutien à l’alliance politique mise sur les fonts baptismaux le 31 mai 2014. « Les jeunes ont une responsabilité  particulière dans les échéances électorales qui s’annoncent. Nous devons travailler dur. Notre force et notre détermination doivent convaincre ceux qui hésitent encore à se décider», a martelé le représentant des jeunes, Joël Hounyagba. Au représentant des sages et têtes couronnées d’Allada, Dah  Agassounon de prier pour le renforcement de l’And et de plaider pour la promotion des valeurs endogènes. Célestine Adjanonhoun, la présidente du Rassemblement pour un Bénin Uni-Sonignon (Rbus), membre de l’And a, elle, rappelé que l’heure du grand rassemblement a enfin sonné dans toute l’Atlantique et les autres départements. « Nous devons nous mettre ensemble pour gagner le défi du développement. Mais il n’y aura pas de développement sans les femmes ni les jeunes», a-t-elle indiqué.

Houdé dénonce des tentatives de débauchage…

Suite aux mots de bienvenue et de soutien, les membres  de la coordination d’Allada devant défendre les couleurs de l’And dans les 12 arrondissements de ladite commune ont été présentés aux populations. Pour le président Valentin Aditi Houdé, la centaine d’hommes et de femmes choisis ont pour tâche de travailler à l’enracinement de l’Alliance à Allada et environs. Ce samedi, il a révélé aux militants de l’And les tractations en cours pour déstabiliser le regroupement politique. A l’en croire, le président Yayi Boni a spécialement dépêché des émissaires en direction du bureau exécutif pour demander la fin de l’existence de l’And qui risque selon lui à la longue de provoquer des émules sur toute l’étendue du territoire national. Face à la farouche détermination de l’Alliance de poursuivre la lutte, a ajouté Valentin Aditi Houdé, des tentatives de débauchage ont été engagées. «Les bouches proclament la paix, mais les actes préparent la guerre», a-t-il par ailleurs déclaré pour fustiger «les attitudes peu recommandables» du Chef de l’Etat. Il a réaffirmé l’engagement de l’And à travailler pour une juste rétribution de la richesse nationale, le renforcement de la démocratie et de l’Etat de droit, la lutte contre le chômage des jeunes ainsi que le développement équilibré des régions du Bénin. Mais, ce samedi, il a aussi rappelé que les Forces cauris pour un Bénin (Fcbe) sont en agonie. « Fcbe, Fcbe, c’est fini ça. Il faut en finir», a-t-il lancé.

Allégresse SASSE 

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Congrès ordinaire du Psd : Union sacrée autour du Président Golou

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Le Parti social-démocrate (Psd) a tenu ce samedi 17 janvier 2015, son troisième congrès ordinaire. A l’issue des travaux qui ont eu lieu à Cotonou, un bureau de consensus a été mis en place. La capacité managériale et le caractère fédérateur du Président Emmanuel Golou, il faut le noter, ont fait que les débats ont accouché de bonnes résolutions.

L’heure était, samedi 17 janvier dernier, au bilan des activités du Parti social-démocrate (Psd) qui boucle cette année un quart de siècle d’existence. Le troisième congrès ordinaire est une occasion de redorer le blason du Psd qui ambitionne d’être désormais à l’avant-garde de la chose politique au Bénin. Le parti qui fait la part belle à la jeunesse, a porté à plusieurs postes clés du bureau politique national, les jeunes militants. La question de la relève a donc été primordiale pour le président Emmanuel Golou, en marge de ce congrès.

Faire le point et baliser le terrain…

La vie du parti, en dehors des compétions électorales, a été marquée par la tenue de conseils nationaux, de congrès extraordinaire et de deux congrès ordinaires consacrés à l’organisation interne du parti et à l’évaluation des politiques publiques. C’est le point que les membres du Psd ont fait à l’occasion de ces assises auxquelles ont participé de nombreuses personnalités politiques invitées. Le socialisme démocratique dont se réclame le Psd, se fonde sur la volonté de promouvoir des politiques publiques ayant pour finalité et pour acteurs principaux les hommes et les femmes confrontés au dénuement et au besoin d’émancipation. C’est pourquoi, le droit à l’eau potable, l’électricité, le droit à deux repas de qualité par jour, le droit à l’éducation fondamentale, le droit à la formation, le droit au travail et à l’emploi, le droit à des revenus décents…sont au cœur des priorités du Psd.

Les personnalités invitées à la cérémonie d’ouverture de ce troisième congrès ordinaire, ont félicité les congressistes et reconnu la place du Psd et de ses dirigeants au sein de la classe politique béninoise. L’ancien ministre Victor Topanou, a salué « la capacité d’Emmanuel Golou à rassembler sa famille politique ». Célestine Zanou a plaidé qu’ « il faut aller à un bloc socio-démocrate pour renforcer le Psd » Également invité à la cérémonie d’ouverture de ce congrès du Psd, Qbdoulaye Bio Tchané a dit être « convaincu, qu’à l’étape actuelle de l’évolution de notre démocratie aucune formation politique ne peut à elle seule, conquérir le pouvoir » Le leader de la coalition Abt reste « disponible et ouvert au dialogue »

L’ancien président du Psd, Bruno Amoussou, s’est « réjoui de voir toute la famille Psd pour le 3ème congrès ordinaire » Pour président Emmanuel Golou, le parcours du parti, les succès remportés n’ont pas été possibles sans la détermination du président Bruno Amoussou, premier président du parti et actuellement président de l’union fait la nation. En rendant un vibrant hommage à son prédécesseur, il a promis autant que possible de maintenir le cap.

Mike MAHOUNA

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