TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

MTN NEW GO 970x250 Px-01-1

A+ A A-

Politique

Incertitude autour du retour de Talon ce week-end : Sacca Lafia embrouille tout!

patrice-talon

Les Béninois attendront peut-être encore longtemps avant de revoir leur Chef d’Etat. Et pour cause, les informations divulguées par les membres du gouvernement ne rassurent pas du tout. Hier jeudi, un audio qui a fait le tour des réseaux sociaux a apporté  de nouveaux échos sur Patrice Talon absent du territoire depuis trois semaines. Dans cet élément, le ministre de l’Intérieur montrait au micro de Frissons radio que le Chef de l’Etat se portait bien et que les institutions fonctionnaient normalement. « (…) Le président est en voyage, remplit ses fonctions. On reçoit depuis là où il est des instructions quand il y a des problèmes. On s’adresse à lui. Il a averti l’ensemble du gouvernement de son voyage et de son calendrier. Il  n’y a aucun intérêt à dire que notre président est à tel endroit », a déclaré Sacca Lafia. «Il rentre peut-être le milieu de la semaine prochaine » poursuivra-t-il.Le ministre de l’Intérieur qui n’a pas été précis dans son propos, laisse donc un brin de doute sur la date de retour du Chef de l’Etat. Rien ne prouve que le président Patrice Talon regagnera le bercail très tôt. Et ce propos vient contredire une nouvelle attribuée au gouvernement selon laquelle le Chef de l’Etat pourrait effectuer son retour ce week-end. Par ailleurs, cette réaction du ministre de l’Intérieur contraste un peu avec celle du ministre des Affaires étrangères. Le Chef de la Diplomatie, Aurélien Agbénonci avait en effet lors d’une rencontre avec les ambassadeurs accrédités au Bénin, souligné que « le Chef de l’Etat se porte comme un charme». Patrice Talon a certainement quelques ennuis de santé puisque trois semaines sont un peu longues pour un bilan de santé effectué par un non patient. C’est dire que le gouvernement cache des informations vitales aux populations. La sortie médiatique du ministre de l’Intérieur n’éclaire à tout le moins personne. Elle  jette encore de doute sur le retour du Chef de l’Etat qui commence à manquer à son peuple réduit à la précarité.

M.M

En savoir plus...

Concours frauduleux de la Cnss : L’occasion en or pour Talon de réhabiliter sa parole

patrice talon

Les positions justes, claires et tranchées du Président TALON contre les fraudes  ayant émaillées les derniers concours de recrutement, organisés par le régime précédent ont été déterminantes pour sa victoire aux dernières élections présidentielles. En fustigeant vertement durant la campagne électorale cette situation, le candidat Talon a semblé donner des gages de son attachement à une République plus égalitaire et plus juste au profit de ses filles et fils.

De plus, en déclarant dans son discours d’investiture le 04 avril 2016,  « devant le peuple béninois et le monde entier » pour lui emprunter son expression, je cite : « C’est la sélection par le mérite et l’observance des valeurs qui font la qualité d’une gouvernance. Cette sélection est d’autant plus efficace si elle se fonde sur l’égalité réelle des chances lors des concours, lors des appels d’offres, lors de la reconnaissance et de la récompense du travail accompli » fin de citation.  Le Président Patrice TALON venait ainsi circonscrire le périmètre du contrat de confiance entre le peuple  et lui, parce qu’ayant solennellement engagé son mandat à travers sa parole axée sur  la méritocratie républicaine.

En juillet 2016, la décision salutaire d’annuler les concours à polémique susmentionnés fut perçue par tous, comme les prémices du respect des engagements pris par le Président Patrice TALON et de sa volonté d’opérer une rupture avec ces anciennes pratiques regrettables. Toutes choses qui devraient en principe sonner le glas des manœuvres malsaines et de l’impunité, mais également instaurer pour de vrai les valeurs cardinales d’intégrité et de probité dans l’espace public en général et autour de l’organisation des tests et concours en particulier.

Paradoxalement, moins d’un an après, notre pays tombe de nouveau de plein pied dans les travers tant décriés par le Président Patrice TALON et le peuple béninois tout entier.

Et pour cause, conscients de ce qu’ils ne risquent point d’être inquiétés , il s’est trouvé des fils de ce pays qui ont décidé, de profaner la parole du Chef de l’Etat, de  dévoyer son action en la sacrifiant sous l’autel de la fraude, de la tricherie, de la corruption, du clientélisme, contrariant ainsi le précieux contrat de confiance entre le Président Patrice Talon et son peuple et mettant à la mal le sentiment d’appartenance des filles et fils du Bénin à une même nation. Ces « délinquants au col blanc », opérant sous le couvert de leurs postions, ont choisi par leurs agissements nauséeuses, d’encrasser le « Bénin révélé ».

Face à cette situation, le Président Patrice TALON, doit prendre ses responsabilités en allant plus loin que le Conseil d’Administration, c’est-à-dire aller au-delà d’une simple annulation pour éviter que cette décision ne soit interprétée comme un trompe l’œil, de la poudre aux yeux juste pour calmer la colère des béninois désormais vigilants. Et pour cause, le précédent concours annulé intervenu moins d’un an seulement  après celui-ci de  la CNSS, n’a visiblement pas dissuadé les  « white-collar crime »  qui cette fois, ont poussé encore plus loin le bouchon de l’amoralité,  de la fourberie.

C’est donc dire que la « thérapie annulation » qui s’est révélée insuffisante et inefficace, ne saurait être reconduite en l’état sans être complétée par un « traitement coercitif puissant et profond» au risque d’entrainer la mort du « patient Bénin ».

Qui plus est, les manœuvres récentes des mis en cause suite à l’annulation de ce test de recrutement à la CNSS, si elles sont vérifiées, requièrent que le Président Patrice Talon réagisse le plutôt possible, en sanctionnant avec la dernière rigueur ces indélicats qui en dépit de la décision d’annulation usent de manœuvres frauduleuses et subversives pour maintenir vaille que vaille leurs protégés.

C’est exclusivement à ce prix que le Président Talon pourra rétablir la confiance entre lui et son peuple, consubstantielle à la réussite de son mandat. Dans le cas contraire, le Président Patrice aura trahi son peuple et sera légitimement tenu pour complice, voire pour coupable de ces agissements qui décrédibilisent sa parole, écornent son image, brouillent son action, contrarient ses desseins pour la nation et fragilise la République.

Mieux, toute chose étant égale par ailleurs, si, aucune sanction ne tombe dans le dossier de la CNSS, cela s’assimilerait au renoncement officiel du Président Patrice TALON de faire de  bonne Gouvernance la pierre angulaire de sa gestion du pouvoir  d’une part, et à l’annonce anticipée de l’échec de son mandat d’autre part. Le Président  Talon ayant lui-même dans son discours d’investiture, subordonné la qualité de la Gouvernance aux valeurs de justice, d’équité, de transparence et probité, gage de la réussite de son mandat.

Monsieur le Président de la République, Son excellence Patrice TALON, il ne vous reste qu’une chose à faire au nom de la  patrie : Surgissez et agissez maintenant dans ce dossier de la Cnss : La réussite de votre mandat en dépend.

Habib Worou

En savoir plus...

Léonce Houngbadji sur Africa 24 : « Le président a disparu et les ministres s’ennuient »

leonce-houngbadji

Le président du Parti pour la libération du peulpe était l’invité de la chaine internationale Africa 24 hier, mercredi 14 juin 2017. Cela fait 22 jours déjà que le Chef de l’Etat béninois Patrice Talon n’a pas donné  signe de vie. La question était au cœur des échanges avec Léonce Houngbadji sur Africa 24.

Où est passé le chef de l’Etat béninois Patrice Talon ? Le président du Plp, Léonce Houngbadji n’a pu apporter de réponse à cette interrogation hier sur Africa 24. « Les Béninois qui nous regardent ce soir s’inquiètent,  nous n’avons pas de ses nouvelles depuis 3 semaines », a déclaré le président du Plp. A l’en croire,  cela fait 21 jours (hier mercredi ndlr) que le président a disparu des radars du territoire national.  « On n’a pas de ses nouvelles c’est la cacophonie totale », s’est inquiété l’opposant béninois. Selon ses propos, le ministre des affaires étrangères aurait annoncé aux diplomates, le voyage du Chef de l’Etat, pour aller rencontrer des partenaires au développement. Le même ministre des affaires étrangères aurait confié au lendemain à l’Afp, que le chef de l’Etat se trouve en France pour un bilan de santé.   Dans le même temps, poursuit Léonce Houngabdji, le ministre de la justice, Joseph Djogbénou, avait confié à BBC que le chef de l’Etat est à Cotonou. « A l’heure où je vous parle, moi-même en tant qu’acteur politique de l’opposition, ou en tant que simple citoyen, en tant que simple Béninois, je ne peux pas vous dire là où se trouve actuellement notre président », s’est indigné le président du Plp. « A-t-il abandonné la pouvoir », s’interroge-il.   Selon les explications de l’invité de Africa 24, des rumeurs ont circulé et faisant état du retour du Chef de de l’Etat, mercredi à 1heure du matin. Mais à l’en croire l’information serait encore infirmée ou que le Chef de l’Etat serait reparti  du pays à 6 heures du matin. Il s’offusque donc de ce qu’il n’y ait même pas un communiqué officiel ni de la présidence de la République, ni du ministre des affaires étrangères à cet effet. « Il n’y a rien, c’est le mépris total, et ça ne rassure pas les Béninois », rétorque Houngbadji qui s’inquiète pour les 10 millions de Béninois dont la vie serait en danger.   

Des actions concrètes sur le terrain ?

Léonce Houngbadji dénonce au micro de Africa 24, l’inaction du gouvernement : « Aucune action concrète », a-t-il répliqué.  Selon lui, le président a disparu et les ministres s’ennuient, ils tournent en rond les béninois. Les Béninois ont élu Patrice Talon à la tête du pays afin qu’il travaille et améliore leurs conditions de vie et de travail, les Béninois ne l’ont pas mis à la tête du pays pour qu’il continue à faire ses affaires, à disparaitre, a expliqué Léonce Houngbadji.
 
Un bilan des 14 mois de gestion

« Depuis quatorze mois, il n’y a rien à mettre à son actif, il n’y a rien dans le panier, le bilan il est négatif », c’est l’appréciation faite par le président du Plp, des 14 mois de gestion de par le gouvernement Talon. « Vous allez au Bénin aujourd’hui, vous allez le constater  que sur tous les plans, sur le plan économique, les béninois sont même plus pauvres hier qu’aujourd’hui, la vie est chère, le climat des affaires n’en parlons pas », a-t-il fait savoir.

Les initiatives du président sont sabotées ?

Aucune initiative n’a été prise par le Chef de l’Etat, a mentionné Léonce Houngabdji : « Depuis 14 mois il n’a posé aucun acte concret, les ministres, au lieu de se mettre a travail, ils sont en train de distraire les Béninois », a expliqué l’invité

Des Intérêts inavoués

Pour Léonce Houngbadji, Patrice Talon a pris le pouvoir pour régler ses propres affaires. « Le  président, depuis 14 mois qu’il a pris le pouvoir est en train de travailler pour construire son empire économique et financier, il a dit qu’il est là pour ses affaires et qu’il ne pense qu’à lui et qu’à lui seul, depuis 14 mois le chef de l’Etat a oublié les béninois, oublié, ignoré et mépris les Béninois, il s’occupe de ses affaires personnelles», a déclaré l’opposant. «  Qu’est-ce qui prouve que à l’heure où on parle, il n’est pas en train de s’occuper de ses affaires ? » s’interroge-t-il. «  C’est inadmissible dans une démocratie que depuis 21 jours,  3 semaines que nous ne puissions pas avoir les nouvelles de notre président, ça fait peur et amène à mener des réflexions pour voir quelle orientation donner à notre pays ? » s’est indigné l’opposant béninois.

Thomas AZANMASSO

En savoir plus...

Tournée gouvernementale pour le Pag : Rien que la politique du ventre !

patrice-talon

S’il fallait encore une confirmation pour le déficit de  prestance et de lucidité du gouvernement dans la prise des décisions, la tournée de vente du Pag y suffit. Là-dessus, il est désormais clair que Talon se trompe complètement sur sa capacité de gestion du pays en comptant énormément sur la résilience, le choix de la résignation, la vocation de martyr du Béninois moyen et le volume de couleuvres à lui faire avaler.

La tournée de ventilation du Pag est une belle connerie qui ne suffira pas à effacer l’échec de la révision forcée de la Constitution. S’il en fallait encore une preuve, l’épisode d’Allada où une citoyenne demanda, avec toute la courtoisie que laisse la faim, au gouvernement d’aller chercher à mieux faire pour soulager la détresse ascendante du peuple en proie à la déception transversale, y suffit. En attendant de retrouver un peu de couleurs, le gouvernement choisit de faire porter au Ramadan, le renchérissement du coût de la vie, et partant du panier de la ménagère. Mais le Ramadan ne dure qu’une lune, ou un seul mois, plus prosaïquement.

En vérité, même pour les plus aveugles, il suffit de jeter un regard en arrière pour savoir que ce que souffre le peuple n’a rien à voir avec l’abstinence, le jeûne musulman. Mieux, il y a un exercice simple que peut faire le citoyen lambda depuis l’avènement de Talon au sommet de l’Etat béninois : quelles décisions ? quels décrets ? quelles lois ? pris par le gouvernement Talon a eu pour but  ou comme effet ? d’améliorer le quotidien du Béninois moyen ? Questions à qui de droit !

La faute au Ramadan ?

Si ce n’est pas pour équilibrer ses comptes dans la filière coton, c’est pour démultiplier les taxes et enrichir quelques proches ! Si ce n’est pas pour donner tous les bénéfices de l’activité portuaire à Bénin Control via le PVI, c’est pour exonérer le même Bénin Control et ses comparses d’impôts ! Si ce n’est pas pour payer grassement des collaborateurs et amis extérieurs, c’est pour mettre au chômage des milliers de travailleurs et faire perdre tout espoir de survie aux bonnes dames déguerpies manu militari par des préfets qui touchent 5 millions par mois pour ce zèle malsain !

Pourtant, on nous a promis, il y a 16 mois, un mieux-être, un nouveau départ et la rupture avec les péchés de la mal gouvernance… Au finish, seuls les proches complices et tous leurs affidés, dopés par la manne de la tournée de propagande pour le Pag ont du mal à serrer leurs ceintures. Aux autres Talon n’a réservé que «la sueur, le sang et les larmes. ». En attendant pire…

M.M.

En savoir plus...

Au sujet de l’état de santé de Patrice Talon : Le Bénin risque gros selon David Koffi Aza

David-Koffi-Aza

La polémique prend de l’ampleur  autour du  sujet relatif à  l'état de santé du chef de l'Etat béninois et chacun y va de son commentaire pour opiner. Approché, le professeur Koffi Aza qui, en Août 2014 faisait une prophétie sur ce que sera l'état de santé du président béninois qui sera élu en 2016, fait un free back sur sa prophétie. A la question, une rumeur insistante évoque le mauvais état de santé de l’actuel  chef de l'État. Qu'en savez-vous?, sa réponse a été succincte et claire. Dans un entretien accordé à la radio Wakawaka le Professeur David Koffi Aza déclare: «Le 11 Août 2014 j'ai fait une publication intitulée le 20ème Roi de la 16ème année où j'ai expliqué que le président élu de 2016 devrait rappeler l'ère Glèlè. Dans mon dernier paragraphe, j'ai parlé de la maladie qui a affecté le roi Glèlè vers la fin de son règne. Dans le cas du chef de l'État, On aurait pu éviter et empêcher l'anticipation de la prophétie si les travaux étaient faits car tôt ou tard, ça devrait arriver. Et je pu vous assurer que nous risquons gros ! C'est pourquoi je donnais l'alerte depuis des années, lui-même a été mis au courant 4 mois avant son élection. Il savait ce qui l'attendait ! Glèlè est le seul roi qui a été invalidé ! Il était bien vivant quand Béhanzin a pris le trône et a assuré la régence pendant 3 ans avant d'être intronisé le 30 décembre 1889 c'est à dire au lendemain de la mort de Glèlè le 29 décembre. Donc comprenez que c'est la suite d'une malédiction ! Si on ne coupe pas le pont nous allons tôt ou tard vers la vacance du pouvoir. Les politiques pensent que c'est de la blague, ils sont tous au courant de la prophétie mais personne ne veut rien prendre au sérieux. Pour finir, souhaitons beaucoup de courage à nos dirigeants dans la gestion des affaires du peuple car c'est un exercice pas toujours facile et qui nécessite préparation et abnégation»

TG

En savoir plus...

Assemblée Nationale : La loi sur le numérique enfin votée

augustin-ahouanvoebla

Après plusieurs plénières la loi portant code du numérique en République du Bénin a été votée. C’est à la faveur de la plénière d’hier mardi 13 juin 2017 tenue au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo que les députés ont enfin permis au Bénin de disposer d’une législation en matière du numérique.

Le texte de loi soumis à l’appréciation des députés et du gouvernement comportait plus de 600 articles. Pendant près de deux mois, les députés ont procédé à son examen en plénière après les travaux en commission suite à l’atelier de formation qui a eu lieu à Dassa  afin d’aider ces derniers à disposer des connaissances pour une prestation de qualité en la matière. Ainsi, l’administration, l’économie, la justice, la sécurité, le secteur des GSM, de l’internet, de la cybercriminalité, du journalisme en ligne, des réseaux sociaux, du E-commerce et autres services de l’économie numérique se présenteront bientôt sous de meilleurs hospices. La proposition de loi portant code du numérique en République du Bénin dont l’examen avait démarré le vendredi 28 avril 2017  au Parlement s’est achevé. Elle a été adoptée à l’unanimité des députés présents et représentés. Cette loi révolutionnera tous ces domaines et bien d’autres dès qu’elle sera promulguée et mise en application. Faut-il le rappeler, l’initiateur de ladite proposition est l’honorable Augustin Ahouanvoébla, président du groupe parlementaire Prd  qui à l’entame du débat général sur le sujet, avait évoqué la genèse de la proposition de loi, ses objectifs et les multiples raisons qui militent en faveur de son vote.

Kola Paqui

Lire ci-dessous la déclaration du ministre

Déclaration de la ministre de la communication face à la presse parlementaire après le vote de la loi portant code du numérique
 
« Je voudrais remercier les députés pour la pertinence de toutes questions qui ont été posées et globalement pour le travail qui a été abattu. Maintenant je voudrais dire à tous les utilisateurs du numérique au Bénin que notre pays vient de franchir un pas important dans la promotion et le développement du Numérique. Il faut dire qu’avec cette loi, nous devons permettre aux utilisateurs du Numérique d’utiliser tous les outils qui sont disponibles sans aucune crainte dorénavant parce aujourd’hui, la Cyber sécurité est totalement encadrée. Et la même chose en ce qui concerne les entreprises. Aujourd’hui, elles ont l’arsenal juridique pour exercer au Bénin dans des conditions vraiment normales et sans crainte. Ce code va nous permettre également d’attirer les investisseurs parce aujourd’hui, nous avons un arsenal juridique qui accompagne. Nous avons aussi le commerce électronique qui est bien encadrée. Et lorsque j’ai dit tantôt que les entreprises qui opèrent dans le secteur du Numérique ont quelque chose d’important aujourd’hui, je voudrais faire allusion aussi à tous les opérateurs télécoms dans le pays. Avec le vote de ce code du Numérique, toutes les questions de partage d’infrastructures, toutes les questions de couverture et précisément les questions de qualité de service sont réglées parce que ce code renferme toutes les dispositions relatives à ces points-là. Quelque soit l’opérateur aujourd’hui, s’il vient au Bénin, je crois que le code a suffisamment fouetté ces questions-là pour que l’opérateur puisse exercer en toute tranquillité et savoir vraiment les règles et les conditions béninoises en ce qui concerne ces points-là. Parce qu’a défaut de les respecter, il y a également dans ce code des pénalités dans les 660 articles que nous venons d’étudier. Les sanctions sont à divers niveaux. Pas seulement les opérateurs mais les utilisateurs aussi parce que si nous prenons les réseaux sociaux, leur utilisation pendant longtemps a été un souci pour tout le monde parce que nous souhaitons que les utilisateurs béninois puissent profiter de tous les outils technologiques de leur temps mais que cela se passe en toute responsabilité.


Et donc avec la promulgation du code du numérique, dorénavant tous les messages qui passent sur Whatsapp et autres seront encadrés. Il faut échanger, il faut communiquer, il faut utiliser les réseaux sociaux mais toujours dans des conditions respectables. Il faut faire circuler la vérité et rien que la vérité pour qu’on puisse évoluer et permettre notre pays de grandir. En ce qui concerne les opérateurs, il y a eu beaucoup de questions liées à la qualité du service. Mais ces questions, comme je l’ai dit plus d’une fois déjà, doivent être réglées à l’entame de leur exercice. Ce n’est pas au cours du jeu qu’on change les règles du jeu. Et avec le code, on a pu mettre que ce soit au départ que les opérateurs, il y a la mise en conformité pour un délai de 6 mois, qui viendront au Bénin sauront que pour exercer au Bénin, il faut couvrir par exemple l’entièreté du territoire et ne pas laisser les zones blanches sur le bras de l’Etat, il faut donner la meilleure qualité possible aux Béninois parce qu’ils sont très exigeants. Et donc tous ces problèmes vont trouver leur ancrage dans le code du numérique……En termes d’emplois des jeunes, il faut dire que le code du numérique va nous permettre de faire un grand pas parce que comme vous le savez le numérique vient avec de nouveaux métiers : la gestion des bases de données, la gestion de tout ce qui est signature électronique, la gestion de tout ce qui est certification, la gestion des infrastructures à clés publiques, la gestion de tout ce qui est cryptologie…etc. Donc ce sont de nouveaux métiers et il n’y a que des jeunes pour vraiment les embrasser et les réussir. Et ça donne l’opportunité quand c’est bon de pouvoir proposer ça au-delà du Bénin, dans la sous-région, à l’international. En termes d’emplois, je crois qu’avec la promulgation de ce code, nous allons passer vraiment au concret…….. Vu l’importance de ce code, je crois qu’il y aura un plan assez vaste et sérieux pour faire connaitre tout ce que nous avons dedans. C’est un travail qui a déjà commencé et qui va se poursuivre pour qu’on puisse vraiment communiquer autour de ce code….. »

Propos recueillis par Kola Paqui

 
Un combat gagné pour le député Augustin Ahouanvoébla

En savoir plus...

Liquidation abusive des sociétés d’Etat : Dakpè Sossou propose une commission d’enquête parlementaire

dakpe-sossou

Afin de lever un coin de voile et d’éclairer l’opinion publique sur les rumeurs qui circulent et qui font état de liquidations abusives des sociétés d’Etat, notamment la SONAPRA et l’ONASA, avec pour conséquence la mise en chômage des dizaines de milliers d’employés, l(honorable Dakpè Sossou conformément aux dispositions des articles 113 de la Constitution du Bénin et 114 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, a demandé à l’assemblée de commettre une commission parlementaire d’information et de contrôle selon sa proposition des dispositifs.
 
Exposé des motifs

Ces derniers jours, des déclarations suffisamment graves paraissent dans la presse nationale et internationale, jetant de discrédits sur le Gouvernement, au sujet d’une certaine liquidation abusive de sociétés d’Etat, notamment la SONAPRA et l’ONASA, avec pour conséquence la mise en chômage des dizaines de milliers d’employés.

Pour lever l’équivoque et éclairer l’opinion publique, je voudrais demander à l’Assemblée Nationale de bien vouloir commettre, conformément aux dispositions des articles 113 de la Constitution du Bénin et 114 du Règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, une commission parlementaire d’information, d’enquête et de contrôle en vue des dispositifs ci-après :

Dispositifs de la proposition de résolution

Article 1 : De la création de la commission d’enquête
Il est créé une Commission Parlementaire d’Information, d’Enquête ou de Contrôle relative à la gestion de la SONAPRA et de l’ONASA, les quinze dernières années.

Article 2 : Des missions de la Commission d’Enquête
La commission a pour mission de vérifier la gestion administrative, économique et financière de la SONAPRA et de l’ONASA et d’identifier les périodes de prospérité, les périodes difficiles  de chacune de ces deux entreprises publiques ainsi que les raisons fondamentales de la liquidation.

Au cours de la période considérée, les responsabilités devront être situées en amont de la liquidation.

Article 3 : De la composition de la commission d’enquête
La commission comporte dix (10) députés.

Article 4 : De la direction de la commission d’enquête
La commission est dirigée par un bureau de trois membres composé comme suit :
-          Un (1) Président,
-          Un (1) Rapporteur,
-          Un (1) Secrétaire.

Article 5 : Délai de la commission d’enquête
La commission dispose de trente (30) jours pour déposer son rapport, conformément aux dispositions de l’article 114.2 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale.

Article 6 : De l’incidence financière
L’incidence financière du fonctionnement de la commission est imputable au budget de l’Assemblée Nationale.
Porto-Novo, le 12 Juin 2017
 
Dakpè SOSSOU

En savoir plus...

Vulgarisation du Pag : Le Bénin se construit à la télé

gouvernance

L’un des reproches faites au régime défunt, c’est la trop médiatisation de ses actions. « Le coton se cultivait à la télévision plutôt que dans les champs », avaient coutume de dire les détracteurs de Boni Yayi. Aujourd’hui, plus que le coton, c’est tout le Bénin qui se construit à la télé à travers la vulgarisation tous azimuts du Programme d’action du gouvernement (Pag).

Ce jour, mardi 13 juin 2017, ce sera le tour du ministre du Cadre de vie José Tonato de venir expliquer, sur les plateaux de la télévision nationale ce que réserve le Pag en ce qui concerne le secteur du cadre de vie des Béninois. La semaine écoulée, c’est son homologue de l’économie numérique qui s’est prêtée à l’exercice. Alors que des dossiers de fournisseurs d’accès internet, qui allaient résoudre les nombreux problèmes de connexion, traînent dans les couloirs de l’administration, Rafiatou Monrou est venue parler de la vision du gouvernement de faire du Bénin le quartier numérique d’Afrique. La semaine terminée, les week-ends, des délégations de ministres de la République investissent les villes et campagnes pour « vendre » le Pag aux populations de l’intérieur du pays. Ces sorties, à grand renfort de communications, se font sur le dos du contribuable béninois comme si le show médiatique de la cérémonie de présentation du Pag dans lequel des centaines de millions ont été engloutis ne suffisait pas.

Après 14 mois de gouvernance, le gouvernement de la Rupture continue de vendre du rêve aux Béninois. Mais la scène de week-end dernier à Allada est l’illustration de ce que les populations sont fatiguées de promesse. Dans une improvisation de mauvais goût du ministre d’Etat, secrétaire général de la présidence Pascal Irénée Koupaki, « maman Yannick » a su exprimer le ressenti du citoyen lambda face à la morosité économique et la cherté des produits de première nécessité depuis le retour du Programme de vérification des importations (Pvi-Nv). Du coup, elle est devenue la star des réseaux sociaux. Que faut-il de plus pour signifier à ceux qui ont en charge la gestion de la cité que ça ne va pas. Les populations dont la misère s’est accrue ne veulent plus qu’on vienne leur dire ce qui sera fait mais ce qu’on a commencé par faire. Elles veulent, à défaut de voir le « Nouveau repas » sur le feu depuis avril 2016, en sentir au moins l’odeur. L’état de grâce est terminé. Ce n’est plus le moment de promettre ciel et terre mais d’agir. Le message de « maman Yannick a été on ne peut plus clair. Mais il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut rien entendre. Les ministres vont continuer leur défilé sur les plateaux de télévision. Les populations elles vont continuer de tirer le diable par la queue. Le Bénin où toutes les rues sont asphaltées, bien tracées, des marchés et centres de santé modernes, un cadre de vie sain, en un mot un Bénin où il fait bon vivre pour chacun et pour tous, c’est à la télé que les populations le voient. Leur quotidien est tout autre.

H.B

En savoir plus...

Quittant Ajavon pour Talon à travers le Bmp : Le jeu avilissant de Nago

nago

La création du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), jeudi 11 mai 2017, était l’une des surprises de l’actualité au plan national. La surprise sera plus grande dans le rang des Béninois, lorsqu’ils virent à la tribune de l’Hémicycle, le député Mathurin Coffi Nago, lire la déclaration officialisant la naissance de ce regroupement de 59 députés,« qui a pour vocation de soutenir résolument le gouvernement du président Patrice Talon dans la mise en œuvre de sa politique de développement ». Oui, c’est le professeur titulaire qui a prêté sa voix à la lecture de la déclaration. Cela a étonné et dérangé plus d’un, mais aux dernières nouvelles, l’élu de la 18ème circonscription électorale a dû s’expliquer à son groupe politique. Il a agi sur instance de celui à qui le soutien du Bloc a été déclaré. Mathurin Coffi Nago, enseignant de rang magistral des Universités, deux fois président de l’Assemblée nationale, c’est-à-dire deux fois deuxième personnalité de l’Etat sous la bénédiction de l’ancien chef de l’Etat,Yayi Boni, beaucoup ne s’en reviennent pas. Qu’il soit confiné aux seconds rôles après son simple statut de député qu’il a dû auréoler, heureusement, avec un titre de président de groupe parlementaire que certains de ses collègues ont dû lui concéder pour qu’il sauve la face. Mais il faut comprendre Nago dans cette posture avilissante. En effet, à part Me Adrien Houngbédji, plusieurs fois président du Parlement qu’il dirige encore aujourd’hui, il y a Bruno Amoussou, Kolawolé Antoine Idji et Mathurin Nago qui sont aussi des anciens présidents de l’institution. Le premier étant visiblement le premier allié politique déclaré du président de la République, après son élection à la magistrature suprême, il est clair que l’ancien ministre de l’Enseignement supérieur se trouve obligé de faire des pieds et des mains pour exister. Et pour y arriver, on peut observer qu’il y a comme une guerre de leadership avec le président de l’Union fait la Nation, Kolawolé Idji dont le groupe parlementaire a connu ces derniers temps, quelques turbulences avec le vote par « Non » et par « Abstention » de certains de ses membres au sujet du projet de révision de la Constitution rejeté. Ce qui se susurre aussi est qu’en dehors d’Adrien Houngbédji, Mathurin Nago ne serait pas loin du noyau qui pousse le chef de l’Etat au remaniement de son gouvernement. Parlant de remaniement, le professeur Nago pourrait s’en sortir avec la promesse d’un portefeuille ministériel au profit deson groupe politique. Cependant, à y voir de près, rien de nouveau sous le ciel ; quand on se souvient que dans un passé très récent, le même Nago était dans une pareille posture sous Yayi Boni. Nouveau président de la République, nouveau régime ; et le cycle recommence avec l’acceptation de toutes les humiliations possibles, est-on tenté de dire. Mais, la question qu’on peut se poser est de savoir si le « tout-puissant » Nago d’hier, a-t-il tiré les enseignements nécessaires du « pin-pan » qu’il a été sous le prédécesseur de Patrice Talon ? A peine un an de round d’observation, lui qui a soutenu le candidat Sébastien Ajavon aujourd’hui en disgrâce avec le pouvoir, et le voilà désormais dans les bras de Talon. Des fluctuations que nombre d’observateurs trouvent déshonorantes, eu égard à la stature et la carrure du natif de Bopa.

M.M

En savoir plus...

Actions propagandistes autour du Pag : Halte à la dilapidation des ressources du pays

halte

Après le show pompeux organisé au Palais de la République, mi-décembre 2016, autour du lancement officiel du Programme quinquennal d’action du gouvernement (Pag), un nouveau feuilleton se joue avec le document depuis 2 mois. Sa vulgarisation aux populations à travers les projets y contenus. C’est désormais le hobby des ministres, préfets et autres cadres de l’administration publique, les week-ends.   Mais en réalité, sur quelle ligne budgétaire s’inscrit l’argent servant à l’organisation de cette propagande ?

Depuis le rejet de son projet de révision de la Constitution, le gouvernement, à l’improviste, occupe le terrain sous le prétexte d’une présentation du Pag aux populations qui n’attendent que du concret. Chaque week-end, bâches, sonorisation, pupitre, chaises et parfois tapis sont dressés pour les hôtes des populations des villes et campagnes du Bénin. Ils y vont souvent en duo, en trio ou par demi-douzaine. La dernière sortie en date, c’est samedi dernier. Pendant que les ministres Pascal Irénée Koupaki, Barnabé Dassigli, Delphin Koudandé et le préfet Jean Claude Codjia occupaient la région d’Allada, leurs collègues Oswald Homeky, José Tonato, Jean Claude Houssou, Adidatou Mathys, Hervé Hêhomey et Joachim Apithy ont bloqué les Ouéménou au stade charles de Gaulle de Porto-Novo pour prêcher l’évangile selon le Pag. Quand on sait que pour y aller, un ministre draine derrière lui des cadres de l’administration, natifs ou non de la localité, et que ce sont des véhicules de fonction qu’on retrouve sur les lieux, il urge de se poser de questions. Qui paie d’abord la facture du carburant ? Est-ce une souscription volontaire imposée à ces autorités ? Mieux, tout le monde peut reconnaître que par ces temps où entre le gouvernement et le peuple, c’est le désamour, il serait difficile à un Béninois d’aller s’asseoir trois heures de temps voire plus sans y trouver son intérêt. Qui assure alors le déplacement des sages, des têtes couronnées et des délégations de tel ou tel arrondissement ? De bons samaritains privés ? Les mairies ? Ou bien se sont les populations qui, par sursaut patriotique, mettent la main à la poche pour l’organisation ? Ça fait plusieurs semaines déjà que ça dure. Pendant qu’on se plaint que les ressources de l’Etat sont limitées et on pressure les populations par des impôts et taxes, l’on ne saurait perdre de vue cette saignée financière, complètement à l’antipode de l’option faire de l’économie à l’Etat que prône le gouvernement. Il faut donc arrêter la dilapidation des maigres ressources du pays et les utiliser pour régler les problèmes concrets de misère que vivent les Béninoises et les Béninois.

W.B  

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !