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Politique

Récurrentes crises politiques et mal développement du Bénin : Le professeur Baloubi appelle à une conférence nationale

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Plus de 20 ans qu’il officie aux Etats-Unis d’Amérique. Et comme à ses habitudes, le professeur Désiré Baloubi rentre au bercail chaque Eté. Au cours de son séjour, cette éminence grise, Titulaire de Chaire en Anglais et Linguistique Appliquée, actuellement Chef de Département d’Anglais et Langues étrangères à Norfolk State University Norfolk, en Virginia aux Usa, s’est prêté à nos questions. Lisez plutôt ce que pense le professeur de la gouvernance actuelle du pays, son opinion sur l’instauration de l’examen national en Licence et Master par le gouvernement, uniquement aux Etablissements privés d’enseignement supérieur (Epes). Désiré Baloubi s’est aussi brièvement prononcé sur les résultats et la formation dans le primaire et le secondaire.   

Matin libre : Professeur Baloubi, plus de trois semaines déjà que vous êtes en vacances dans votre pays d’origine. Mais même de l’extérieur vous suivez très bien l’actualité sur le  Bénin. Alors, 16 mois déjà que le gouvernement de la Rupture est aux commandes. Si on vous demandait d'évaluer, il y a-t-il de l'espoir ?

Désiré Baloubi:je pense qu'il y a espoir, je dois être honnête et sincère parce qu’aucun gouvernement depuis 1960 n’a pu opérer un miracle. Mais on ne vas pas continuer à se nourrir d’espoir et l'espoir. Il y a une chose fondamentale qui nous échappe c'est la feuille de route que doit nous donner le peuple. Et c'est par rapport à cette feuille de route qu’on peut apprécier quelque gouvernement que ce soit.

 Mais celui-ci a un programmed'action ?

Le programme d'action de chaque gouvernement est un programme politique, qui englobe le social…. Mais ça c’est le fruit de leur imagination.

Que voulez-vous dire concrètement ?

Nous devons retourner une conférence nationale pour que nous tracions les grandes lignes économiques.

Encore ?

Oui, ça il, le faut. On est allé il y a longtemps depuis 1990

Mais il n'y a pas une crise, professeur

Il ne faut pas attendre d'avoir une crise. Nous avons vu les limites de la conférence nationale. La conférence nationale nous a libérés, et comme le disait Kérékou, tout a été taillé sur mesure. Nous n’allons pas faire des Constitutions, tailler des lois sur mesure. Nous devons envisager un pays dans 50 ans, dans un siècle. Nous tenons compte simplement de ce qui sont opérateurs économiques aujourd'hui ou bien ceux qui sont politiciens aujourd'hui et nous oublions le futur très lointain de notre pays. La Constitution des États-Unis, c’est des siècles. Cependant ils n’ont pas secouépour dire qu’il faut qu’on change. On change difficilement. Mais on peut changer chaque année si on pense court terme. Si nous pensons simplement que c’est tel régime et puis un autre va venir remettre ça en cause. On se bagarre toujours autour de la Constitution tout comme s’il n’y avait pas des problèmes énormes. Des gens qui ont faim, des gens qui veulent le minimum. Au 21ème siècle, j’ai honte de voir des enfants en classe sous des arbres. Quand vous comparez par rapport aux privés, si ces derniers n’ont pas loué, c’est qu’ils ont alors construit des maisons à étages.

Alors professseur, qu’est-ce que vous appréciez chez les autorités actuelles du pays ?

Je crois qu’elles ont le courage, l’audace et l’ambition.

Cela avait manqué aux autres régimes ?

Oui.Cela avait manqué parce que si les gens n’applaudissent pas c’est que vous faites mal. Il faut nécessairement que les gens applaudissent. Ce qui n’existe plus. On ne peut pas faire pour plaire. Il faut plutôt faire pour que ce pays décolle, se développe effectivement et que le taux de chômage baisse de façon considérable. Mais un seul gouvernement ne peut pas nous amener à ce bon port. Il faut que collectivement on réfléchisse. C’est pour ça que je dis qu’on a besoin d’une conférence nationale du point de vue économique surtout, du point de vue social et que chaque gouvernant, chaque équipe qui arrive  tienne compte de cette feuille de route pour dire dans 50 ans, sous le créneau de 50 ans moi je n’ai que 5 ans ou 10 ans au maximum donc qu’est ce que je peux faire? C’est sur cette base que je serai évalué. Je pense que c’est ça qui est très important. C’est pourquoi j’ai trouvé bizarre que l’on propose un mandat unique. Que cela soit un mandat unique ou double cela n’a pas d’importance. Ce qui est important c’est ce que vous avez pu faire et on ne peut pas vous juger si c’est simplement par rapport à votre programme. Votre programme a beau être ambitieux mais si ça ne règle pas les questions fondamentales, le peuple qui vous a élu, alors nous ne devons tenir des aspirations mais des besoins réels et c’est ce peuple-là seul qui peut effectivement définir ses besoins parce que si nous avons dit qu’on a en tête des gens qui sont commerçants, etc ce sont des humains. Ils vont privilégier leurs intérêts parce que lorsqu’ils vont quitter le gouvernement, ils vont retourner à leur marigot. Et les autres? Moi je pense qu’il faut éviter les conflits d’intérêts et consorts pour éviter tout cela. Le peuple donne un canevas. Maintenant chaque gouvernement qui arrive peut aller au-delà en cinq ans ou en dix ans, au-delà  de ce que le plan a défini (...)

Le gouvernement seul ne peut pas définir où le peuple va. Cela devient de la dictature (…) Le gouvernement a sa politique qui est définie par rapport au travail qu’on lui a confié. C’est comme ça. Il peut passer par la gauche ou la droite, pourvu qu’on y arrive sans massacrer, réprimer et garantir tous les acquis de notre lutte pour la liberté, pour la démocratie que  nous devons renforcer chaque jour davantage parce que ce n’est pas acquis une fois pour de bon. Aux Etats Unis c’est tous les jours que ça se cultive. Il faut faire donc attention. Je salue le courage, je salue l’audace, les ambitions mais il faut faire en sorte que le gouvernement communique parce que cela a manqué de façon dangereuse et je ne vois pas encore assez cela. L’information, si elle est monopolisée par la presse, presque toute la presse applaudit et aucune presse n’a le courage de contredire, de passer le micro. Cela doit être systématique (…).

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Affaire audition, suspension du maire de Cotonou : Djogbénou dénonce, condamne et dédouane le gouvernement

joseph-djogbenou

A la suite de l’audition du maire de Cotonou par le préfetsuivi de la prise de l’arrêté portant sa suspension de ses fonctions par le ministre en charge de la Décentralisation, les commentaires sont allés vite dans l’opinion. Et, ce qui a enrichi ces commentaires qui, visiblement, étaient en défaveur du gouvernement notamment de son chef, Patrice Talon, c’était la forte présence policière au domicile de l’édile LéhadySoglo. Certaines langues ont tout de suite dire qu’il s’agissait d’une arrestation ourdie pendant que d’autres ont affirmé que c’est de l’acharnement politique. Face à la situation, le gouvernement n’est pas resté aphone. Samedi 29 juillet 2017, à l’hôtel Golden Tulip, le Garde des Sceaux et ministre de la Justice (photo) est monté au créneau pour se prononcer sur l’affaire.

« Il ne m’appartient pas en l’état de me prononcer sur cette procédure qui est une procédure administrative dont compte sera rendu au gouvernement qui prendra des dispositions et appréciera... ». En clair, à en croire Fifamin Joseph Djogbénou, le gouvernement n’est pas encore informé officiellement de cette affaire gérée dans la journée du vendredi par le préfet du Littoral, Modeste Toboula et le ministre Barnabé Dassigli chargé de la Décentralisation. Cependant, il a tenu à se faire entendre « sur ce que n’est pas ce qui a été commenté, insister sur ce que est  ce qui a été commenté et ce que devrait être ce qui a commenté ». Sur le premier pan de son intervention sur ce qu’il a qualifié d’enquête préliminaire, le Garde des Sceaux a  martelé: « Nul personne n’a été placé en garde à vue. Alors que les événements s’y prêtaient, les circonstances s’y prêtaient, aucun magistrat ni officier de police judiciaire, aucune autorité de la chaîne de l’enquête, de la chaîne judiciaire n’a ordonné une quelconque arrestation. Je voudrais qu’il soit précisé, qu’aucun ordre n’a été donné nulle part pour arrêter quelque personne que ce soit à l’occasion de cette procédure… ». Et d’ajouter : « Ça n’est aucunement la suite de la procédure administrative dont vous avez entendu parler et qui a débouché sur la suspension de LéhadySoglo de ses fonctions de maire de la Commune de Cotonou ». Cette mise au point faite, Joseph Djogbenou dit être « étonné d’entendredes personnalitésmorales, des personnes ayant exercé de hautes fonctions juridictionnelles, des professionnels avérés qui considèrent que la procédure de perquisition entreprise était une procédure d’arrestation… ».

Que reproche-t-on au maire, selon Djogbénou ?

Revenant sur la procédure, le conférencier rappelle les faits reprochés au maire. Tout est parti d’une enquête diligentée par les services du ministère en charge de l’Economie et des finances.  Sur la base de rapport d’audits, il a été remarqué qu’un arrêtéportant incinération des valeurs inactives non placées et des souches des tickets des exercices 2013-2014, a été pris par LéhadySoglo. « Et il est revenu aussi à ces agents du ministère en charge de l’Economie et des finances qu’il ne s’agissait pas seulement de l’incinération de souches, qu’il s’agissait aussi de la dissipation de pièces dont la valeur au plan de la comptabilité, la qualité au plan de la comptabilité publique était élevée », mentionne le ministre de la Justice qui précise que sur ces éléments qui sont des indices, il était nécessaire d’avoir des informations surtout que selon lui, la durée de conservation de ces pièces incinérées est de 10 ans. Joseph Djogbénou établit là, une violation des dispositions qui régissent l’archivage. Mais à côté de ces éléments, il aligne « la volonté réitérée de quitter le territoire par le maire ». Le Garde des Sceaux s’est justifié : « Il vous souviendra au moins que le mardi prochain c’est le 1er août, que c’est notre fête de l’indépendance et que la célébration officielle aura lieu dans la ville de Cotonou (…) LéhadySoglo a écrit au préfet et l’informe de ce que le 1er août il ne serait pas à Cotonou, il serait en Suisse et qu’il partirait de Cotonou vendredi. Bien évidemment, le préfet a pris un arrêté de désapprobation de cette volonté. Et en dépit de cet arrêté de l’autorité de tutelle, le maire de Cotonou a pris sur lui de prendre une note de service pour constituer sa délégation, prendre ses billets et se préparait à quitter le territoire. Il a parfaitement le droit et la liberté de voyager mais vous allez lier cela aux premiers éléments que je vous ai cités et qui nécessitaient des informations complémentaires, des enquêtes nécessaires, et lesquelles enquêtes exigeaient que la procédure se déroulât en présence du maire de Cotonou. Et c’est pour cela que, saisis par le ministre de l’Economie et des finances, les officiers enquêteurs ont entrepris de faire ce qui est nécessaire pour rassembler les éléments de preuves et à s’assurer de l’information utile ».

Du déploiement de la horde de policiers au domicile de Léhady Soglo

« Il s’agit d’une procédure d’enquête policière et rien n’a été fait par le Code de procédure pénale en vigueur», souligne Me Djogbénou. Mais pourquoi les enquêteurs n’étaient pas munis d’un mandat ? Le conférencier et professeur agrégé de Droit explique : « Il suffira simplement de rappeler et de rafraîchir la mémoire à certains parmi nous pour dire que dans notre législation pénale il n’y a que quatre mandants : le mandat de comparution, le mandat d’amener, le mandat d’arrêt, et le mandat de dépôt (…) Notons par ailleurs que lorsque l’enquête est ouverte, l’officier enquêteur a tous les pouvoirs, dans les limites prévues par le Code de procédure pénale, de faire des saisies, de faire des perquisitions, d’entendre toutes personnes, (…), les visites domiciliaires… Donc dans son contenu, la procédure qui a été engagée répond parfaitement aux exigences de notre Code de procédure pénale. Les officiers enquêteurs n’avaient pas besoin d’un mandat…».Joseph Djogbénou déplore à cet effet, le ballet de personnalités (géniteurs, avocats, députés, anciens ministres…) au domicile du maire de Cotonou en pleine enquête « supputant qu’il s’agissait d’une arrestation ». Pour le ministre de la Justice « Nul n’a le droit de faire obstruction à une enquête ». Le faire, c’est légaliser l’impunité dans le pays, a-t-il insisté avant de prévenir qu’ « à l’avenir la loi sera appliquée dans sa rectitude » à l’encontre de ceux qui se trouveraient dans la posture de faire obstruction à une enquête. La loi ne saurait être appliquée différemment selon le statut de l’individu, a conclu le conférencier.

Jacques BOCO

Djogbénou méconnaissable !

Me Joseph Djogbénou dans une posture de « autre temps, autres mœurs ». En tout cas, tout porte à le croire. Et seuls ceux qui sont restés dans le pays,ou ceux-là qui ont suivi de près l’actualité ces dix dernières années pourront le certifier aisément. Pour avoir vu au front l’ « ex » avocat de Patrice Talon, l’ex acteur de la société civile puis le politique Djogbénou, beaucoup doivent normalement se surprendre de certaines de ses déclarations depuis le 6 avril 2016. Non, le professeur agrégé de Droit a vraiment changé, au point où il est méconnaissable. Dans son monologue vendredi, il a laissé transparaître, dans sa façon de faire, combien il n’était pas content que Léhady Soglo « s’échappe » à cette étape où les officiers enquêteurs ont besoin d’information. Le ministre Garde des Sceaux  impute d’ailleurs la responsabilité de la « fuite » du maire aux différentes personnalités qui se sont retrouvées au domicile de LéhadySoglo, faisant ainsi obstruction à l’enquête. En guise d’avertissement, Joseph Djogbénou a dit qu’à l’avenir, la loi sera rigoureusement appliquée à toute personne se retrouvant dans cette posture. Beau discours, l’autorité a parlé ! Mais le hic, Joseph Djogbénou a semblé perdre de vue  cette posture qui était la tienne sous le régime Yayi Boni. Aujourd’hui, l’ex avocat sait qu’il faut se mettre à la disposition de la justice pour des compléments d’infos. Mais hier, quelle était sa logique ?

Worou BORO

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Gestion du Besc par le Bim au détriment du Cncb : Léonce Houngbadji invite la Dg/Port à rapporter la décision

leonce-houngbadji

(Lire son communiqué à cet effet)

 COMMUNIQUE

C'est avec regret et indignation que j’ai pris connaissance de la note circulaire N°1721/17/PAC/DG/DGA/SG/DSI/DEP/DCM/DFC/SPRMP de la Directrice Générale du Port Autonome de Cotonou portant démarrage de la gestion du Bordereau Electronique du Suivi des Cargaisons (BESC) par le Port Autonome de Cotonou.

La même note circulaire annonce le transfert de la gestion du BESC au Bureau International Maritime (BIM), jusque-là géré par le Conseil National des Chargeurs du Bénin (CNCB), comme c’est le cas dans plusieurs pays africains (Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Angola, Niger, Congo, Togo, Burkina Faso, Sénégal, Gabon…).

Je juge cette décision du Gouvernement grave et incompréhensible. Elle dépouille totalement le CNCB de ses prérogatives. Le BESC étant la raison d’être du CNCB, j’invite la Directrice Générale du Port Autonome de Cotonou à rapporter sa décision.

Je m’interroge sérieusement sur les conditions de recrutement du Bureau International Maritime (BIM), mandataire du Port Autonome de Cotonou, et j’invite le Gouvernement à arrêter les privatisations déguisées et la liquidation des sociétés et offices d’Etat.

La restructuration des entreprises publiques nécessite des décisions consensuelles avec tous les acteurs. C’est pourquoi, j’appelle les travailleurs du CNCB, chargeurs, transporteurs, transitaires, consignataires, manutentionnaires et tous les usagers du Port de Cotonou à se lever comme un seul homme pour combattre ouvertement le démantèlement accéléré du patrimoine national.
Trop c’est trop. Kooiii gnan. Migbo bo.

Léonce HOUNGBADJI
Président du Parti pour la Libération du Peuple (PLP)

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Conseil des ministres : Révocation et poursuite judiciaire contre de nouveaux faux diplômés

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Un travail de vérification de l'authenticité des diplômes dans l'administration publique a permis de dénicher de nouveaux "faux diplômés" pour le compte du premier trimestre de 2017. Le conseil des ministres d'hier mercredi 26 juillet 2017 a pris des sanctions à l'encontre des mis en cause. Lire les décisions prises à cet effet.

Compte rendu du Conseil des Ministres

Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 26 juillet 2017, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.

Au cours de la séance, le Conseil a approuvé plusieurs dossiers.

I. Mesures normatives.

Les projets de décrets ci-après ont été adoptés :

1.1 Projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA).

Le décret n°2016-429 du 20 juillet 2016 portant attributions, organisation et fonctionnement du Ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a créé le Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA ), en remplacement du Fonds National de Promotion de l’Artisanat.

La mission essentielle de ce fonds est de relever le niveau d’organisation et de compétitivité des entreprises artisanales béninoises, par la mise en place de mécanismes de mobilisation de ressources destinées à assurer la transformation qualitative de l’environnement économique des artisans.

Le but de cette transformation institutionnelle est d’alléger le processus de prise de décision et de favoriser la réduction des charges de fonctionnement, sans affecter le rendement de la structure.

Le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat a été instruit à l’effet de prendre les dispositions nécessaires pour la mise en application effective du nouveau décret.

1.2 Projet de décret définissant les conditions de collaboration des organisations estudiantines avec l’Etat et les Administrations universitaires.

Les libertés d’association, de réunion et d’expression sont garanties sur les campus universitaires du Bénin, dans les conditions fixées par la loi.

Pour optimiser les relations entre l’Etat et les organisations estudiantines, le Conseil des Ministres a adopté le présent décret définissant les conditions de collaboration des organisations estudiantines avec l’Etat et les Administrations universitaires.

1.3 Projet de décret portant création du Comité de mise en œuvre des réformes du système de santé.

Une commission technique chargée de proposer des réformes du système de santé de notre pays a été créée, par décret n° 2016-514 du 24 août 2016.

Cette commission avait pour mission de proposer, sur la base d’une réflexion stratégique, une réorganisation du secteur pour une large couverture en soins de santé plus efficaces et plus efficients.

Le Conseil des Ministres a adopté le rapport de cette Commission et décidé de mettre en place un Comité technique de mise en œuvre  desdites réforme.

Le Ministre de la Santé a été instruit de prendre les dispositions nécessaires pour appuyer le comité dans l’accomplissement de la mission à lui assignée.

Le Ministre de l’Economie et des Finances mettra à disposition les ressources nécessaires à cet effet.

II. Communications.

Sous cette rubrique, les dossiers suivants ont été approuvés :

2.1 Homologation des prix de cession des intrants et des prix d’achat de coton graine aux producteurs au titre de la campagne cotonnière 2017-2018.

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a présenté au Conseil des Ministres, une communication relative à l’homologation des prix de cession des intrants et des prix d’achat de coton graine aux producteurs au titre de la campagne cotonnière 2017-2018.

Tenant compte des fluctuations liées aux prix des hydrocarbures, de la situation des prix de cession des intrants dans la sous-région et des conclusions des négociations entre les acteurs de la filière coton, ces derniers ont retenu de reconduire les prix pratiqués au cours de la campagne 2016-2017 au titre de celle de 2017-2018. Cette décision vise en effet à maintenir le nécessaire équilibre de la filière, tel qu’amorcé et poursuivi depuis les réformes engagées par le Gouvernement en 2016.

En appréciant la communication, le Conseil des Ministres a approuvé les propositions des acteurs et fixé, pour la campagne 2017-2018, les prix de cession des intrants et les prix d’achat de coton graine aux producteurs comme ci-après:

– prix de cession des engrais coton : 240 FCF A/Kg, soit 12 000 FCFA le sac de 5OKgs ;

– Prix de cession des engrais maïs : 230 FCFA/Kg, soit 11500 FCF A le sac de 50 Kgs ;

– taux des fonctions critiques : 10 FCF A/Kg de coton graine que les sociétés d’égrenage ont accepté de prendre en charge en soutien à la filière ;

– prix d’achat de coton graine conventionnel 1er choix : 270 FCFA/Kg payé par les égreneurs dont 260 FCF A/Kg net payé aux producteurs et 10 FCF A de fonctions critiques ;

– prix d’achat de coton graine conventionnel 2ème choix : 220

FCFA/Kg payé par les égreneurs, dont 210 FCFA/Kg net payé aux producteurs et 10 FCF A de fonctions critiques.

Le Conseil a également approuvé les prix de cession des pesticides (insecticides et herbicides) qui se présente comme suit :

– Pour les insecticides :

– 3.500 FCFA/ flacon pour le traitement de ½ ha ;

-Pour les herbicides:

– Totaux: 3.500 FCFA/litre;

– Sélectifs: 5.000 FCFA/litre.

La période de commercialisation du coton graine devant démarrer à la fin du mois d’octobre, le Ministre des Infrastructures et des Transports prendra les dispositions nécessaires pour la réfection des pistes rurales.

2.2 Organisation de la foire de l’indépendance du Bénin, édition 2017.

Le Conseil des Ministres a examiné une communication conjointe du Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et du Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, relative à l’organisation de la foire de l’indépendance du Bénin, édition 2017, à Parakou.

Environ trois cents (300) exposants nationaux et étrangers sont attendus à cette foire et le nombre de visiteurs est estimé à deux cent mille (200 000) personnes.

En approuvant la communication, le Conseil des Ministres a instruit le Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et le Ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance Locale, de prendre les dispositions appropriées en vue d’en assurer le succès escompté.

2.3 Célébration conjointe, le 1er août, des fêtes nationales de la Confédération Suisse et du Bénin.

La République du Bénin et la Confédération Suisse célèbrent leur fête nationale le même jour, le 1er août.

Dans le cadre du renforcement des relations de coopération entre nos deux pays, le Conseil des Ministres a autorisé la participation d’une délégation béninoise aux manifestations prévues dans ce cadre à Genève, en Suisse, du 29 juillet au 3 août 2017.

Par ailleurs, il a été retenu qu’une délégation de ce pays ami prenne part à la célébration de notre fête nationale, le 1er août 2018 à Cotonou.

2.4 Compte rendu.

Travaux de la Commission Nationale de Vérification de l’Authenticité des Diplômes ( CNVAD) au titre du premier trimestre de l’année 2017.

Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociales a présenté au Conseil des Ministres, le point des travaux de la Commission chargée de la vérification de l’authenticité des diplômes détenus par les agents de l’Etat.

Au titre du 1er trimestre de l’année 2017, la CNVAD a procédé à la vérification des diplômes des agents de certains corps. Les résultats obtenus se présentent comme suit :

– nombre de dossiers dépouillés : 12 014 ;

– nombre de dossiers investigués dans les structures de délivrance de diplômes : 7825 ;

– nombre de dossiers traités par les structures de délivrance de diplômes : 4189 ;

– nombre de présumés faussaires identifiés : 19 ;

– nombre de faussaires présumés pour lesquels le faux est établi, après leur audition: 13.

– Il s’agit de:

– DANSOU GBAGOU Cadès, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

-YAYI TAYE Pascal, Elève Professeur Adjoint Contractuel;

-SAGBOHAN Godonou Christian, Elève Professeur Adjoint Contractuel;

-DEGBEGNI François Xavier, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

-SETO Donatien José, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

KPODO Joachim, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

AGNIKPE Adolphe Dossou, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

SOGBOSSI Mahougnon Jean Claude, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

ADOUVOEKO Sètchégnon Blaise ; Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

CAMBIA Tantina Landry, Informaticien Pupitreur ;

AVOUNSOUKPO Gérard Coovi, Enseignant;

HACHEME Hubert Smith, Elève Professeur Adjoint Contractuel ;

TAMEGNON E. Hyppolite Eric, Elève Professeur Adjoint Contractuel.

Le Conseil des Ministres a approuvé ce compte rendu et instruit le Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Affaires Sociales, d’enclencher la procédure de révocation à l’encontre des faussaires identifiés et d’étendre les contrôles à d’autres corps.

Il est demandé, respectivement, au Ministre de l’Economie et des Finances et au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation, de mettre fin au paiement des salaires et accessoires des mis en cause et d’enclencher les poursuites judiciaires à leur encontre.

III- Mesures individuelles

Des nominations ont été prononcées.

Au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération,

Sur proposition du Ministre,

Consul Général de la République du Bénin à Paris :

Madame Nissiba Inès KEREKOU;

Consul Général de la République du Bénin à Djeddah :

Monsieur Abdel Wakil FATIOU CHITOU M. S.

Fait à Cotonou, le 26 juillet 2017.

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Au sujet de publications sur l’ex ministre d’Etat chargé des finances : La coordination d’information et de communication de Koutché informe

komi koutche

COMMUNIQUE

La Coordination d'Information et de Communication de l'ex Ministre d'Etat chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation, M. Komi KOUTCHE porte à la connaissance du public ce qui suit :
 
1.  Depuis quelques mois, Monsieur Komi KOUTCHE fait l'objet d'une avalanche de publications de textes, d'images et de divers supports portant notamment sur son parcours et ses expériences antérieures ;
 
2.  Des supputations sont aussi publiées suivant des centres d'intérêt pluriels ;
 
3. L'élan altruiste des auteurs de ces initiatives est apprécié à sa juste valeur ;
 
4. Pour des raisons de cohérence et de crédibilité, l'équipe d'information et de communication souhaite dorénavant que toute publication d'éléments personnels concernant Monsieur Komi KOUTCHE, lui soit d'abord soumise afin qu'elle s'en réfère au principal concerné pour son accord préalable.
 
5. L'équipe d'information et de communication reste d'ores et déjà entièrement disponible à mettre à la disposition de tous ceux qui le désirent des informations fiables et opportunes suivant les orientations de Monsieur Komi KOUTCHÉ.
 Pour l'équipe de communication,
Ludovic GUEDENON

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Assemblée nationale : Les représentants du Parlement au sein du Ravip connus

assemblee-nationale

Les députés se sont retrouvés hier en plénière et ont procédé à l'ouveture de la 4ème session extraodinaire de l'année 2017 consacrée  à la désignation de leurs représentants au sein du ravip. La liste (voir ci-dessous) des députés devant représenter le Parlement au sein de la Commission du supervision du Recensement administratif à vocation identification des populations (Ravip) est adoptée à 42 voix pour, zéro contre et zéro abstention hier lundi 24 juillet 2017 au Palais des Gouverneurs. Les députés ainsi désignés seront installés mercredi  par le chef de l'État au cours d'une cérémonie solennelle.

L'unique point inscrit à l'ordre du jour de la 4e session extraordinaire de l'Assemblée nationale au titre de l'année 2017 ayant été vidé, la session a été clôturée par le 1ER vice président Éric Houndété.

Kola Paqui

Voici la liste complète des députés proposés dans l'Assemblée Nationale pour siéger au sein de la commission de supervision du ravip (Recensement Administratif à Vocation d'Identification de la Population):

1- AKISSOE Noël
2- ISSIFOU Amadou
3- BAKO Arifari
4- YOUSSOUFOU Bida
5- OKOUNDE Jean-Eudes
6- DEGNY Léon
7- ADOMAHOU Jérémie
8- NOBIME Patrice
9- GBENONTCHI Gérard

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Gouvernance sur fond de propagande : Le Pag vendu désormais à l’extérieur

patrice-talon

Si le lancement du Programme d’action du gouvernement (Pag) a été effectif en décembre 2016, ce n’est que six mois après, que le gouvernement a été inspiré quant à sa vulgarisation dans les hameaux du pays.  Une campagne qui a été menée, et qui continue d’ailleurs, sur fond de propagande en dépit des dénonciations dans l’opinion, et ce du fait d’une action qui s’assimile aux pratiques déplorées sous le régime défunt. Au-delà des frontières nationales, c’est la diaspora qui s’imprègne désormais du contenu du document-boussole.   

Ce qui pourrait paraître comme une intox sur les réseaux sociaux a fini par se confirmer dans la réalité. Deux membres du gouvernement devraient se déplacer du côté de l’Hexagone pour communiquer sur le Pag, certainement à une diaspora sous informée. Même si à l’arrivée, et de sources concordantes, le ministre d’Etat Bio Tchané n’était plus de la partie, elle a quand même eu lieu avec le ministre Garde des Sceaux, Joseph Djogbénou, (qui serait accompagné de son collègue du Cadre de vie). Nous n’allons pas nous intéresser ici à la colère de ces compatriotes essuyée par ces membres du gouvernement de Patrice Talon. Seulement, on peut s’interroger sur l’opportunité d’une telle action au point de l’exporter vers les Béninois de l’extérieur. Face aux dépenses qu’un tel déplacement pourrait entraîner, les érudits des réseaux sociaux ont trouvé la manie d’anticiper sur la préoccupation. Et ce qui est servi est que cette rencontre de Fontenay Sous-Bois est une initiative d’une association de la diaspora.  Là, c’est pour dédouaner le gouvernement. Un argument qui est en tout cas loin de convaincre. Vivement alors que cette rencontre de Fontenay Sous-Bois ne soit la source de contamination des associations des Béninois des autres parties du globe.

Worou BORO                                                 

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Crise au Psd : Jusqu’où iront ces complices d’hier?

bruno-amoussou-et-emmanuel-golou

Entre Bruno Amoussou et Emmanuel Golou, plus rien ne va. Le contrôle de la présidence du Parti social-démocrate (Psd) oppose les deux anciens complices. Les divisions sont tellement profondes que nul ne peut présager actuellement la suite de ce duel fratricide.                                                                                                                                

Le Psd traverse une mauvaise passe. Deux figures de proue de cette grande formation politique alimentent une crise qui s’aggrave de jour en jour. Emmanuel Golou et Bruno Amoussou ont pendant longtemps affiché leur entente même si tout n’allait très bien au sein du parti. Si on doit se référer aux évènements récents, il faut remonter à 2015. En effet, après avoir pris la tête du Psd en 2012 en tant que président intérimaire, Emmanuel Golou a été élu président lors du congrès de 2015 en succédant ainsi à son mentor Bruno Amoussou. La même année, Bruno Amoussou  se fait réélire député. Emmanuel Golou, lui, ne s’est pas présenté aux législatives. A en croire certaines indiscrétions, il avait décidé de réserver ses énergies pour la présidentielle de 2016. Il nourrissait la volonté de défendre les couleurs de l’Union fait la Nation (Un), l’alliance politique à laquelle appartient le Psd.  Les deux hommes auraient même trouvé un accord  par rapport à cette préoccupation. Mais en mars 2016, les membres de l’Un n’ont pu réussir à accorder leur violon. Emmanuel Golou qui se voyait déjà dans la peau du candidat unique des Unionistes  ne sera pas désigné. L’homme qui soutenait avoir répondu à tous les critères de l’Union, s’était senti trahi. L’Un n’a pu avoir de candidat lors du premier tour de la présidentielle de 2016. Le président Bruno Amoussou avait même appelé dans la foulée les militants à voter à un candidat de leur choix sauf celui soutenu par l’ancien président Yayi Boni. A en croire plusieurs sources, Emmanuel Golou a considéré cette position de son « ancien ami » comme un coup de poignard dans le dos. Depuis, ses proches et lui ont commencé à prendre leur distance avec les activités de l’Union, et ce même après la victoire de Patrice Talon  pour qui les Unionistes ont voté au second tour. En 2017, une crise  ouverte nait au sein du parti. Alors que les membres proches d’Emmanuel Golou projetaient l’organisation d’un congrès extraordinaire, d’autres militants du même parti plutôt fidèles à Bruno Amoussou dénoncent la mauvaise gestion d’Emmanuel Golou et demandent le report du congrès. Ces derniers organisent un Conseil national le 26 juin 2017, destituent Emmanuel Golou et nomment Clément Houinou Ebo président par intérim. Ils saisissent par la suite la justice, demandent et obtiennent l’interdiction du congrès extraordinaire annoncé par leurs adversaires. Le 20 juillet, l’interdiction est levée par la justice. Deux jours après, Emmanuel Golou et les siens organisent leur congrès. Ils ignorent les actes du Conseil national du 26 juin et reconduisent leur leader à la tête du Psd. De leur côté, les fidèles de Bruno Amoussou tiennent une rencontre politique le 23 juillet 2017, condamnent « le rassemblement clandestin » de leurs adversaires  et révèlent leur volonté d’organiser les 11 et 12 août 2017 un congrès extraordinaire. Dans la nuit du 23 juillet 2017, un document du ministère de l’Intérieur datant du 18 juillet 2017 sera publié.  C’est une lettre qui démontre que la déclaration des décisions du congrès de janvier 2015 ayant consacré l’élection du président Golou à la tête du Psd, est faite hors délai et reste non conforme à la loi. Le ministre de l’Intérieur a rappelé dans cette même lettre que Clément Houinou Ebo reste  le président intérimaire du Psd. Le ministre de l’Intérieur a pris  position au profit du camp Bruno Amoussou. Mais la bataille entre ces deux frères semble visiblement loin de connaître son épilogue. C’est un conflit sérieux dans lequel le vaincu risque de perdre une vieille machine politique, des militants, mais aussi du terrain politique. Face à ces enjeux, Emmanuel Golou n’abandonnera pas aussi facilement ce combat. Il pourrait décider de saisir à nouveau la justice si ce n’est pas encore fait. Seule la justice établira effectivement la vérité dans un duel dans lequel se sont engagés deux vieux routiers de la politique.                                                                                                            

Mike MAHOUNA 

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Politique nationale : Le Durr Barka de Gbadamassi lâche Fcbe pour la Rupture

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On savait depuis la dernière élection présidentielle, que le député Rachidi Gbadamassi de la 8ème circonscription est dans un flirt avec la mouvance présidentielle. Mais l’annonce officielle de cette alliance avec le pouvoir du Président Patrice Talon n’a été faite que le week-end écoulé par le président du parti Durr Barka, Rachidi Gbadamassi. C’est la salle d’alphabétisation de Parakou qui a servi de cadre à cette déclaration d’appartenance du parti à la mouvance présidentielle.

Pour ce meeting, Rachidi Gbadamassi était entouré du maire de la commune de Parakou, Charles Toko ; de Djibril Mama Cissé, préfet du département du Borgou, et du deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Robert Gbian.

Rachidi Gbadamasssi justifie son choix de rejoindre la Rupture par les nombreuses réalisations et actions à mettre à l’actif du gouvernement du Président Patrice Talon depuis 15 mois qu’il est à la tête du Bénin. Pour l’ancien maire de la commune de Parakou, il y a des raisons d’espérer le miracle promis au peuple béninois par le chef de l’Etat. Il a cité certaines actions à impact direct sur les couches sociales les plus défavorisées. Pour lui, le Président Patrice Talon est un envoyé de la providence pour parachever l’œuvre gigantesque de reconstruction du Bénin. Le Président Patrice Talon a désormais donc le soutien de Rachidi Gbadamassi et  de son parti Durr Barka pour ses actions de développement du  Bénin et en particulier celles concernant la commune de Parakou. Rachidi Gbadamassi et son parti s’engagent ainsi à occuper le terrain de la 8ème circonscription électorale pour l’adhésion des populations au Programme d’action du gouvernement Pag.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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Assemblée nationale : La 4ème session extraordinaire de 2017 ce jour, le Ravip au menu

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La 4ème session extraordinaire de l'Assemblée nationale pour l’année 2017 s'ouvre ce lundi 24 juillet 2017 au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Au menu, la désignation des représentants des députés au sein du comité de supervision du Recensement administratif à vocation d’identification de la population (Ravip).

En effet, le comité de supervision dont les activités démarrent le 15 août prochain, est composé, entre autres, de 09 députés. A ceux-ci ajouteront 09 ministres du gouvernement. La réalisation du projet sera assurée par l’Agence nationale de traitement (Ant) et le Comité technique de pilotage. Aussi, une unité de gestion appuiera-t-elle le management administratif du projet. Pour l'instant, le Ravip ne concerne que les Béninois vivant sur le territoire national.

Kola PAQUI

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