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Politique

Vaine cabale contre le CA d’Attogon : Lionel Chobli rétablit la vérité

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Le Chef d’arrondissement d’Attogon (Commune d’Allada) a dégonflé le vendredi dernier sur Capp Fm une polémique entretenue depuis quelques semaines sur sa gestion. Lionel Kpenou Chobli a par ailleurs passé au crible le Programme d’action du gouvernement (Pag).

Il y a environ deux mois, le CA d’Attogon a fait l’objet d’une cabale. Des politicards désœuvrés ont vainement cherché à nuire à l’honorabilité de Lionel Kpènou Chobli en faisant publier via les réseaux sociaux des mensonges à propos de la gestion de l’eau à Attogon.« La première chose, c’est qu’à Attogon, je ne gère pas l’eau. C’est dans l’affermage. La deuxième chose, c’est que chaque fois que la gestion de l’eau a des problèmes, nous sommes intervenus… il y a un article sur whatsapp profondément mensonger dans lequel on disait qu’il n’y avait pas l’eau depuis dix mois. On a même mis ma photo… Pour une coupure de deux ou quatre jours, on a dix 10 mois», a précisé le CA d’Attogon. Il ajoutera : « Les arrondissements n’ont pas d’autonomie, n’ont pas de budget et nous travaillons». Le Conseiller  communal a appelé à ignorer le réseau de « d’escroquerie». « J’invite tout le monde à se rendre à Allada et à discuter avec la population. En 18 mois, on a construit un ouvrage hydraulique, un module de classe sur fonds propres avec l’aide des partenaires. On a lancé la réhabilitationd’un centre de santé. Il y ades initiatives pour les jeunes. Tout n’est pas parfait… Mais il y a de progrès », a-t-il précisé.

Les bouleversements au Parlement

Ce vendredi,  Lionel Kpènou Chobli a également analysé les grands changements en cours au Parlement  notamment la constitution du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp). Selon lui, ce bouleversement n’a rien de nouveau. « C’est la nature même de ce qu’est devenu de notre système politique. Celaa un lien avec le rejet du projet de réformes institutionnelles du gouvernement », a-t-il déclaré. Il montrera que ces changements révèlent le déclin des formations politiques au Bénin. Le mode d’élection des députés à l’Assemblée nationale, a-t-il soutenu, c’est un mode de reproduction des mêmes types de profils et donc du même type de comportement politique. Seulement, à l’en croire, ces nouveaux changements ne devraient pas être la priorité dans l’arène politique. « Le Bénin est un pays sous-développé qui doit répondre à ce qu’il y a  de plus essentiel pour  les populations à savoir l’eau, la santé, l’électricité, les infrastructures de base.  Ce qui fait la dignité de nos populations», a-t-il fait savoir. Car, pour lui, le Bénin n’a pas encore des acteurs politiques ni une architecture politique qui permettent de répondre aux vraies préoccupations des populations. Il pense  que  ces nouveaux ralliements doivent pouvoir aider le gouvernement à réaliser certaines réformes telles que le changement du système partisan et l’actualisation des lois sur la décentralisation.

Insatisfait mais…

Evoquant le Programme d’actions du gouvernement (Pag), Lionel Kpènou Chobli a exprimé ses insatisfactions. « Insatisfait, ne veut pas dire que nous sommes contre le gouvernement. Nous voulons que le président fasse mieux et réussisse », a-t-il déclaré. Pour lui, la communication faite autour du Pag avait agréablement surpris et montréles ambitions du Chef de l’Etat. Seulement, a-t-il déploré, la stratégie de communication adoptée n’a pas perduré et cela a créé un vide. Il soulignera également  que le Pag est trop ambitieux pour être exécuté en  5 ans. Le Conseiller communal d’Allada qui se réclame acteur de développement, a aussi  regretté l’inexistence d’un organe comme le Conseil présidentiel d’investissement créé sous l’ancien régime. Un tel organe, a-t-il précisé, aurait permis de coordonner les actions du gouvernement et d’éviter les failles.Mieux, Lionel Kpènou Chobli  trouve que le Chef de l’Etataurait pu identifier les grands projets du Pag et les faire adopter au Parlement par des lois afin de les pérenniser.  Le projet d’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch) contenu dans le Pag reste pour l’invité de Capp Fm, un outil fondamental de protection sociale des Béninois. « Le gouvernement a cent pour cent mon soutien », a-t-il déclaré. Pour lui, le gouvernement doit davantage expliquer ce projet et travailler à définir les mécanismes à mettre en place pour qu’il y ait la justice sociale. « Il faut que les mécanismes de contrôles soient bien rodés et connus et outillés pour que le système ne connaisse des dérives », a-t-il expliqué.Lionel Kpènou Chobli conseille également au gouvernement  de discuter avec le secteur privé  national. « On ne peut pas s’empêcher d’ouvrir un dialogue entre le gouvernement, le Conseil national du Patronat et le Cipb (Le Conseil des investisseurs privés au Bénin, Ndlr) sur le Pag. Ce serait une corde supplémentaire pour la réussite du Pag », a-t-il fait savoir. A l’entendre, Sébastien Ajavon qui constitue un créateur de richesses doit être impliqué dans la réussite de ce vaste programme. « Il (Sébastien Ajavon, Ndlr) a intérêt à travailler avec le gouvernement », a-t-il d’ailleurs martelé.  Et de s’interroger enfin sur les relations bénino-nigérianes : « Que faisons-nous en direction du Nigeria ? Je voudrais que le président de la République soit tous les deux mois au Nigeria, discute avec les hommes d’affaires nigérians. Je voudrais que nos ministres soient réguliers au Nigeria ».  Selon lui, il faut qu’on travaille sur la vocation que nous avons à être une arrière base pour le Nigeria et que nous nous concentrions sur les secteurs qui nous permettent de profiter des 150 millions de potentiels consommateurs nigérians.

A.S

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Mairie de Cotonou : Comment Talon crée la division

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Le Conseil municipal de Cotonou est en train de connaître une crise avec une trentaine de conseillers municipaux frondeurs autour du maire. L’une des raisons fondamentales de cette brouille est  la convention Etat-Communes que le gouvernement impose aux collectivités décentralisées. Tout est donc parti de la rencontre que le Chef de l’Etat a eue avec les conseils communaux des 5 mairies du Grand Nokoué.

A Cotonou, certains Conseillers municipaux ont exprimé ouvertement leur désaccord avec le Maire Léhady Soglo sur sa gestion. Ils continuent de grogner. Certains parlent de 31 Conseillers ayant pris position sans en apporter la preuve. Beaucoup y voient à raison une manipulation du président. En effet, nul n’ignore que le Chef de l’Etat et le Maire de Cotonou entretiennent des relations plutôt houleuses. LéhadySoglo n’a pas soutenu Patrice Talon lors de la présidentielle de 2016. Il n’entend manifestement pas non plus rejoindre la Rupture avec la Renaissance du Bénin (Rb), le parti politique qu’il dirige. Une position politique que le président de la République analyserait comme un affront. Cela explique en partie les rapports tumultueux existant entre le Maire de Cotonou et le Préfet du Littoral. Aujourd’hui, le Chef de l’Etat a certainement décidé de pousser le bouchon un peu loin en influençant les choix de plusieurs Conseillers de la Municipalité de Cotonou. Ceux-ci, lors de leur intervention ce samedi, ont déclaré soutenir le Programme d’actions du gouvernement (Pag) auquel s’opposerait le Maire Soglo. Le crime de LéhadySoglo, c’est d’avoir relevé des incongruités dans la convention que le gouvernement compte imposer aux cinq Communes du Grand Nokoué. Légaliste, le Maire a voulu que le partenariat proposé se fasse conformément aux lois portant sur la décentralisation. Il n’en fallait pas plus pour que ces conseillers bombent le torse et se livre à des dénonciations sur les ondes. Il faut rappeler que la manœuvre a été lancée le 05 mai 2017 lors de la rencontre entre le Chef de l’Etat et les Maires du Grand Nokoué. Une poignée de Conseillers de Cotonou avait en réalité apprécié à travers des applaudissements, les vives réponses données par Patrice Talon au Maire Léhady Soglo au sujet de la faisabilité des quatre grands projets annoncés par le gouvernement. Le samedi et le dimanche derniers, certains Conseillers municipaux ont décidé d’engager le bras de fer en se basant sur des raisons inavouées. Car en fait, aucun Maire  ne peut s’opposer au développement de sa ville. Les projets proposés par le gouvernement sont ambitieux, soit. Mais la convention cadre imposée par l’Exécutif contient selon plusieurs juristes des clauses abusives et violent les lois sur la décentralisation. Les énormités soulevées par le Maire Soglo le 05 mai dernier devraient être solutionnées afin de protéger même l’Etat. Contourner les normes et chercher à semer la division à Cotonou pour fragiliser un Maire désigné comme rebelle, c’est de l’imposture. Le gouvernement à travers son chef, a provoqué une situation, et ces conseillers frondeurs veulent en profiter  pour agiter le conseil municipal, parce qu’ils ont sans doute trouvé le parapluie qu’ils recherchaient depuis sinon Isaac Aïvodji, Arlette Saïzonnou Bello et consorts étaient où quand le conseiller Ali Camarou était le seul hirondele qui faisait le printemps?

Mike MAHOUNA

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Palais des Gouverneurs : 15 députés Fcbe et alliances soutiennent Talon

deputes-FCBE

Hier, jeudi 11 mai 2017,  (15) députés élus sur la liste des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (Fcbe) ont, à travers une déclaration lue par le député Benoît Dègla, annoncé leur soutien désormais au président Patrice Talon.

Kola Paqui

 Ci-dessous la déclaration et la liste des signataires

DECLARATION DE PRESSE  DU GROUPE DES 15 DEPUTES FCBE & ALLIES

Mesdames et Messieurs les journalistes ;

Les dernières élections législatives de 2015 ont consacré l’Alliance FCBE comme la  première force politique du pays. Nonobstant cette performance,  elle a,  contre toute attente, perdu le 19 mai 2015, le contrôle du Bureau de l’Assemblée Nationale.
En raison de la disqualification du Président BONI YAYI pour l’élection présidentielle de mars 2016, Monsieur Lionel ZiNSOU a été désigné comme candidat de l’Alliance  FCBE. Ce choix  a été en son temps déploré par bien de députés, personnalités  et autres militants de base, tant dans la méthode que dans la forme.

Les leçons tirées de cette mauvaise gestion de notre Alliance attendent toujours d’être tirées. Mieux,  le retrait de certaines forces politiques membres  fondateurs de l’Alliance a entamé la politique d’autodestruction de l’Alliance FCBE. Les députés qui  pourtant, constituent le  principal reliquat  politique de l’Alliance après les dix (10ans) de gouvernance du Président Boni YAYI, subissent durement les conséquences de la mauvaise gestion de notre Alliance au sein du parlement.

En effet, les instances statutaires notamment  la Coordination Nationale  et le Cadre de Concertation  des Chefs de Partis membres de la l’Alliance  sont réduits à  une poignée de camarades (3 ou 5 personnes) qui prennent des décisions engageant la vie de toute l’Alliance. Les déclarations et points de presse se découvrent dans la presse au gré de l’humeur de ce qui tient lieu de Coordination Nationale. Au total, notre Groupe politique est géré au mépris des règles et principes de gestion d’une Alliance politique, ce qui a créé une érosion des forces politiques membres de l’Alliance.

Même la mise en place du cadre de concertation sur insistance des députés,  censé corriger cette situation et rétablir un fonctionnement plus démocratique et consensuel, n’a pu freiner le mépris et l’élan de la gestion solitaire du Coordinateur National et son équipe. Au contraire, la Coordination Nationale a fait adhérer unilatéralement l’Alliance FCBE à une autre coalition dite SURSAUT PATRIOTIQE  sans qu’aucune instance n’en ait  délibéré.

Cette coalition avec  pour porte-parole, le Coordonnateur National de FCBE s’est illustré à alerter sur les insuffisances du projet de révision de la constitution du 11  décembre 1990 et la nécessité d’intercéder auprès des députés  pour son retrait sans que nous députés membres de l’Alliance FCBE n’aient été associés. Lorsqu’on sait qu’au cours du second quinquennat du Président Boni YAYI, l’Alliance FCBE s’ est évertuée sur l’ensemble du pays, à démontrer  le caractère indispensable de la révision de la constitution, tout le bien qu’il y a avait pour notre pays, d’aller à cette révision, qu’elle a traité d’apatride tous les acteurs qui s’y opposaient, qu’elle vilipendait toute démarche contraire,  il parait politiquement irresponsable, inconséquent,  voire égoïste, la démarche de la Coordination Nationale en faveur du rejet du projet de révision de la constitution.

Ce faisant, la Coordination Nationale a logiquement et consciemment  dynamité le groupe des 29 députés FCBE & Alliés,  et les  résultats du vote de la prise en considération du projet de révision de la constitution ont révélé la  profondeur de la fracture politique au sein de ce groupe.

Cette incohérence et inconséquence dans la démarche de la Coordination Nationale est porteuse de germe de suspicion à laquelle les 15  députés FCBE&Alliés ayant apporté leur soutien au projet de réformes politiques et institutionnelles du Président TALON ne sauraient adhérer. Aussi, les 15 députés sus cités, n’entendent pas se laisser manipuler pour servir des intérêts inavoués et résolument frappés d’insincérité politique.

Au regard de tout ce qui précède, nous,  les 15 députés sus indiqués:

• Remercions les militants et le peuple béninois pour la tolérance, l’esprit de paix, et  de démocratie ;
• Saluons la clairvoyance de tous les camarades et militants qui nous ont  apporté leur soutien  dans cette  lutte  pour un Bénin uni, solidaire et irréversiblement  tourné vers le futur;
• suspendons à compter de ce jour, notre participation aux activités de l’Alliance FCBE;
• Invitons les militants,  les jeunes, les cadres et personnalités, compagnons des grandes luttes victorieuses de l’Alliance à se tenir prêts pour que ensemble nous osions vaincre la fatalité pour des perspectives politiques porteuses d’espérance ;
• Réaffirmons notre soutien au Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) du Président TALON, dans l’intérêt supérieur de note pays ;

Vive la démocratie ;
Vive le Bénin
Je vous remercie.

LISTE DES 15 DEPUTES FCBE ET ALLIANCE SIGNATAIRES
 
1.           BAGOUDOU Z. Adam
2.           BAGANA Gilbert
3.           BIDA Youssouf
4.           DAGNIHO Rosine
5.           DEGLA A. Benoît
6.           ESSOU Noudokpo Pascal
7.           GBADAMASSI Rachidi
8.           GBAHOUNGBA David
9.           HOUDEGBE Octave Cossi
10.       HOUNGNIBO Lucien
11.       KASSA D. Barthélémy
12.       KATE Sabaï
13.       OKOUNDE Jean Eudes Kotchikpa
14.       OKOUNLOLA BiaouAkambi
15.       TCHOBO Valère

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Assemblée nationale : 59 députés forment le Bloc Majorité Parlementaire pour Talon

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(Lire le texte de leur déclaration et la liste des signataires)
BMP, Bloc de la Majorité Parlementaire constitué de 59 députés a été créé ce jeudi 11 mai à l'Assemblée nationale. A travers une déclaration lue par le président Mathurin Nago, le BMP déclare avoir a pour vocation politique, de soutenir résolument les actions du président Patrice Talon. Voici  le texte de leur déclaration et la liste des signataires.

DECLARATION DU BLOC DE LA MAJORITE PARLEMENTAIRE (BMP)

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale;
Chers collègues Députés;

Depuis l’historique Conférence des Forces Vives de la Nation de Février 1990 qui a rendu sa fierté à notre pays, les béninoises et béninois restent viscéralement attachés à leur patrimoine politique commun qui a permis d’instaurer des valeurs de démocratie pluraliste, de liberté et de paix, facteurs indispensables pour un développement durable et équilibré.

Après plus d’un quart de siècle d’expérimentation de la loi fondamentale dont notre peuple s’est souverainement doté au lendemain de cette conférence nationale, la pratique démocratique a révélé la stabilité des institutions en mettant toutefois en exergue la fragilité de leur équilibre ainsi que les limites de certaines dispositions constitutionnelles.

Au fil des années d'exercice du pouvoir, les acteurs politiques se sont convaincus de la nécessité de réviser la constitution du 11 décembre 1990.

Le 15 mars 2017, le Chef de l'Etat Patrice TALON, élu Président de la République sur la base de son engagement à mettre en œuvre des réformes politiques, institutionnelles, économiques et administratives, a soumis  à l’Assemblée Nationale un projet de loi portant révision de la constitution du 11 décembre 1990.

Après un long débat, l’Assemblée Nationale, par 60 voix pour le projet, 22 voix contre et une abstention n'a pas pu prendre en considération le projet de loi faute d'avoir atteint la majorité qualifiée requise par l'article 154 de la Constitution.

Conscients qu’il s’agit là pour notre pays, pour le peuple et pour la démocratie béninoise d’une occasion manquée, et qu'il devient en conséquence impérieux d'organiser et de stabiliser une majorité parlementaire pour soutenir véritablement le Gouvernement dans ses différentes actions, nous, députés soussignés, décidons désormais de prendre nos responsabilités devant le peuple, pour mieux nous organiser afin d’accompagner le Président de la République dans sa volonté d’œuvrer inlassablement pour la mise en œuvre et la réussite du Programme d’Actions du Gouvernement et la réalisation efficace des principaux objectifs de démocratie, d'unité nationale et de développement.

Le Programme d’Actions  du Gouvernement 2016-2021 en  particulier est porteur d’espérance pour faire de notre pays un espace de développement durable et inclusif, de dynamisme économique et de progrès social.

Donnant suite à nos échanges avec le Gouvernement et parvenus à une convergence de vues et à des engagements partagés, nous affirmons qu'à travers des réformes appropriées aux plans politique, institutionnel, économique et social, à travers une démarche pédagogique et inclusive, notre pays peut relever les défis de l’emploi, du bien-être social et du développement harmonieux et équilibré.

Au regard de tout ce qui précède, nous, Députés signataires de cette déclaration fondatrice, avons décidé en toute liberté et en toute conscience, de former le Bloc de la Majorité Parlementaire (BMP) qui a pour vocation de soutenir résolument le Gouvernement du Président Patrice TALON dans la mise en œuvre de sa politique de développement au service et au bénéfice du peuple béninois.

Le Bloc de la Majorité Parlementaire (BMP) reste ouvert à tout député partageant les mêmes idéaux, la même vision et soucieux d'œuvrer pour la réussite du Président Patrice TALON et de son Gouvernement.

Vive la Démocratie;
Vive la République;
Longue vie au Bloc de la Majorité Parlementaire.

Liste des 59 députés du Bloc de la Majorité Parlementaire

1.      ABIMBOLA Jean-Michel
2.      ALLADATIN Orden
3.      ADOMAHOU Jérémie
4.      AGBELESSESSI C. Alexis
5.      AGBODJETE H. Justin
6.      AGONKAN Gildas Habib
7.      AGOUA Edmond
8.      AGUEMON Badirou
9.      AHIVOHOZIN Norbert
10.    AHONOUKOUN Tossou Marcellin
11.    AHOUANVOEBLA Augustin
12.    AKE Natondé
13.    AKISSOE Houédougbé Noël
14.    AKOTEGNON Raphaël
15.    AMOUSSOU A. M. Bruno
16.    BAGOUDOU Z. Adam
17.    BAKO ARIFARI Nassirou
18.    BAGANA Gilbert
19.    CHABI KATOTCHA Maurice
20.    DAGNIHO Rosine
21.    DEGBEY Kuadjo Jocelyn
22.    DEGLA A. Benoît
23.    DJIMA K. Adolphe
24.    DONWAHOUE Yétonvè Janvier
25.    ESSOU Noudokpo Pascal
26.    GBADAMASSI Rachidi
27.    GBAHOUNGBA David
28.    GBAMIGBADE Joseph
29.    GBENONCHI Gerard
30.    GBENOU Paulin
31.    GBIAN Robert
32.    GOUNOU Salifou Abdoulaye
33.    HOUANGNI Parfait
34.    HOUDE Aditi Valentin
35.    HOUDEGBE Octave Cossi
36.    HOUNGBEDJI Adrien
37.    HOUNGNIBO Lucien
38.    IDJI Kolawolé
39.    KASSA D. Barthélémy
40.    KATE Sabaï
41.    KORA GOUNOU Zimé
42.    NAGO Coffi Mathurin
43.    NOBIME Agbodranfo C. Patrice
44.    N’OUEMOU Domitien
45.    OKOUNDE Jean Eudes Kotchikpa
46.    OKOUNLOLA BiaouAkambi
47.    PADONOU Corneille
 48.    PRUDENCIO Claudine
49.    SADO Nazaire
50.    SANNI Yibatou épse GLELE
51.    SOSSOU Dakpè
52.    TCHOBO Valère
53.    TOGNI Cyprien
54.    VLAVONOU Louis
55.    YAHOUEDEOU François Janvier
56.    YEHOUETOME Boniface
57.    YOUSSOUFOU A. Bida N.
58.    ZINSOU Edmond
59.    ZOUMAROU W. B. Mamoudou

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Zéphirin Kindjahoundé à propos des 12 mois de gouvernance : «Talon s’est écarté de la Rupture originelle»

Zephirin-Kindjahounde

Le parti Union pour une dynamique démocratique (Udd-Wôlôguèdè) est sorti de son mutisme. A travers une conférence de presse animée hier, jeudi 11 mai 2017, il s’est prononcé  sur l’actualité sociopolitique du Bénin après les 12  premiers mois de gouvernance du régime du Nouveau départ. Après donc Alexandre Hountondji, membre de la coalition de la Rupture ayant appelé à voter pour Patrice Talon, c’est au tour de l’Udd-Wôlôguèdè de vitrioler les actions de leur candidat aujourd’hui président. Il lui est reproché entre autres, «le non-respect de la quasi-totalité des clauses de leur protocole d’accord; les actes de priorisation des intérêts personnels au détriment de ceux de la nation lors des tous premiers conseils des ministres avec les auto-paiements à plusieurs de ses sociétés; la versatilité au sommet de l’Etat avec le fameux ‘’j’aviserai’’ du 08 avril  passé, contrairement à son engagement solennel de ne faire qu’un seul mandat». Ainsi, va conclure Zéphirin Kindjanhoundé, le président de l’Udd-Wôlôguèdè,«…Patrice Talon a unilatéralement remis en cause la rupture originelle à laquelle il avait librement adhéré  et qui a fait le consensus entre 23 des candidats issus de nombreux partis et mouvements politiques du pays et qui l’ont soutenu au second tour des élections présidentielles de 2016…Patrice Talon est donc passé de la rupture originelle à sa propre rupture». En conséquence donc, l’Udd-Wôlôguèdè tout en  réaffirmant son appartenance à ce qu’il appelle la Rupture originelle, se démarque «totalement  et entièrement de ‘’la Rupture à la Patrice Talon’’» dont la gouvernance, se désole-t-elle, est «calamiteuse sur tous les plans». Une gouvernance calamiteuse qui, aux dires des conférenciers, frise le parjure.

C.K

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Après les démissions à l’Assemblée Nationale : La nouvelle configuration politique du Parlement

assemblee-nationale-salle

Après les démissions en cascade des groupes parlementaires, il s’impose une nouvelle configuration de la classe politique, donc une nouvelle configuration politique de la 7e législature. Les tractations vont bon train du côté des députés pour reconstituer les groupes parlementaires mis en difficulté et pour la naissance d’autres.On note donc que les députés Justin Adjovi, Jean-Marie Alagbé, Valentin Djenontin, Simplice Dossou Codjo  et Garba Yaya   ont annoncé leur démission du groupe parlementaire « République, Nouvelle dynamique, cohésion et action »  dirigé par  l’honorable Pascal Essou.

Issa Salifou Saley,  Issifou Amadou et René Bagoudou ont quitté le  groupe parlementaire  « Union-Paix-Démocratie »   présidé par le professeur Mathurin Coffi Nago.

Léon Dègny, Sann Gounou, Bah Guéra, Idrissou Bako et Yarou Sinatoko qui ne sont plus membres du  groupe parlementaire « République et unité nationale »présidé par le député André Okounlola.
Enfin de Nouréni Atchadé, Dafia Abiba et  Mohamed Gibigaye qui ont rompu les amarres avec le groupe parlementaire «République et solidarité nationale » présidé par le député Barthélémy Kassa.
 
Ce qui reste des groupes parlementaires
 
 •          GROUPE PARLEMENTAIRE « République et unité nationale   » (06 députés) (créé le 09/06/2015) 

Président : 1. André OKOUNLOLA-BIAOU
Membres : 2. David GBAHOUNGBA 3. Valère TCHOBO 4. Benoit DEGLA 5. Jean-Eudes OKOUNDE 6.      Rosine DAGNIHO         
 
 •          GROUPE PARLEMENTAIRE « PRD » (10 députés) (créé le )

Président : 1- Augustin AHOUANVOEBLA Membres : 2- Corneille PADONOU 3- Raphael AKOTEGNON 4- Badirou AGUEMON 5- Adrien HOUNGBEDJI 6- Noel AKISSOE 7- Yibatou SANI GLELE 8- Edmon ZINSOU 9- Janvier DONHOUAHOUE 10- Paulin GBENOU
 
 •         GROUPE PARLEMENTAIRE « Union-Paix-Démocratie » (07 députés) (créé le 23/07/2015)

Président : 1- Mathurin Coffi NAGO
Membres :   2- Robert GBIAN    3- Alexis Cokou AGBELESSESSI 4- Dakpè SOSSOU 5- Jérémie ADOMAHOU 6- Valentin Aditi HOUDE 7- Justin AGBODJETE
 
 •         GROUPE PARLEMENTAIRE « Union fait la Nation» (13 députés) (créé le 23/07/2015 )
 
Président : 1- IDJI Antoine Kolawolé Membres : 2- AHOSSI C. Basile Léon 3- AMOUSSOU Ange-Marie Bruno 4- Guy MITOKPE 5- DEGBEY Kuadjo Joslyn 6- Jean-Baptiste Orden ALLADATIN 7- GBENONCHI Gérard 8- HOUANGNI Parfait 9- HOUNDETE Eric Louis 10- KOUSSONDA Adjibadé Moukaram 11- NOBIME C. Patrice 12- PRUDENCIO Claudine Affiavi 13- VLAVONOU Louis
 
 •         GROUPE PARLEMENTAIRE « BENIN UNI ET SOLIDAIRE» (11 députés) (créé le 17/05/2016) Président : AKE Natondé
 
 Membres : 2. ABIMBOLA Jean Michel 3. BAKO Arifari 4. GBAMIGBADE Joseph 5. HINNOUHO  Atao 6. KORA GOUNOU Zimé 7. TOGNI Cyprien 8. CHABI Katocha 9. AHONOUKOUN Marcellin 10. N'OUEMOU Domitien 11. Salifou Abdoulaye GOUNOU
 
 •         GROUPE PARLEMENTAIRE « REPUBLIQUE ET SOLIDARITE NATIONALE» (07députés) (créé le 14/07/2015)

Président : 1- KASSA D. Barthelemy
Membres : 2- SABAï KATE 3- BANGANA GILBERT     4- YOUSSOUFOU BIDA   5- SOFIATOU SCHANOU 6- RACHIDI GBADAMASSI 7- LUCIEN HOUNGNIBO

•         «GROUPE PARLEMENTAIRE» « NATION UNITE ET DEVELOPPEMENT» (09 députés) (créé le 21/07/2015)

Président : 1. Rosine VIEYRA SOGLO
Membres : 2. AFFO ABO AHMED Tidjani 3. AHIVOHOZIN Norbert 4. DJIMAN Koffi Adolphe 5. AGONKAN Gildas 6. SADO Nazaire 7. YAHOUEDEHOU François Janvier 8. YEHOUETOME Boniface 9. ZOUMAROU Wally Boda Mamoudou (Vice Président)
 
 
•         «GROUPE PARLEMENTAIRE» « DYNAMIQUE NOUVELLE-COHESION-ACTIONS»
 
(04 députés) (Créé le 22/12/2016) Président : 1. ESSOU Pascal
Membres    2- BAGOUDOU Adam       3. HOUDEGBE Octave 4. TCHOBO Valère    
 
•         NON INSCRITS  (17 députés )

AGOUA Edmond, Justin Adjovi, Jean-Marie Alagbé, Valentin Djenontin, Simplice Dossou Codjo,  Garba Yaya,   Issa Salifou Saley,  Issifou Amadou , René Bagoudou,   Léon Dègny, Sanni Gounou, Bah Guéra, Idrissou Bako , Yarou Sinatoko ,  Nouréni Atchadé, Dafia Abiba et  Mohamed Gibigaye  
 
Kola Paqui

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Assemblée nationale : Eric Houndété, député centriste ?

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Grosse surprise au sein des 60 députés ayant voté « Oui » le 4 avril 2017 pour la recevabilité du projet de révision de la Constitution. Ce que le chef de l’Etat même considérait d’office comme une majorité acquise à sa cause est visiblement en train de s’effriter.  En effet, pendant qu’on s’attendait à ce que les 60 députés disent soutenir systématiquement les actions du gouvernement Talon, c’est au finish 59 qui se sont prêtés à l’exercice à travers une déclaration conjointe hier jeudi. « (…) nous, Députés signataires de cette déclaration fondatrice, avons décidé en toute liberté et en toute conscience, de former le Bloc de la Majorité parlementaire (Bmp) qui a pour vocation de soutenir résolument le gouvernement du président Patrice Talon dans la mise en œuvre de sa politique de développement au service et au bénéfice du peuple béninois », ont-ils laissé entendre. Le constat est que c’est le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Eric Houndété qui a fait défection. En tout cas, il n’a pas associé son nom à la déclaration. Et déjà, on peut s’intéresser aux éventuelles causes. Pour qui connaît le député Houndété, on peut affirmer que c’est un homme de conviction. Il fait partie des rares du Parlement à jouer convenablement son rôle de légifération et de contrôle de l’action gouvernementale. On l’a vu sous les 10 ans de Yayi Boni dont il a combattu la gouvernance. Il faut rappeler que le député Houndété élu sous la bannière de l’Union fait la Nation, n’a pas soutenu la candidature de l’actuel chef de l’Etat, Patrice Talon. En renonçant à sa propre candidature, il a dû jeter son dévolu sur le candidat Lionel Zinsou, arrivé deuxième à la présidentielle de mars 2016. Après l’échec de son candidat, le premier vice-président qu’on connait pour son activisme, s’est muré dans un silence. Sans tambour ni trompette, il a, contre toute attente voté « Oui » pour que le projet de révision de Patrice Talon soit étudié par le Parlement. S’il n’a pas voulu fait partie du Bmp, sans doute que son vote pour le projet était ponctuel ou circonstanciel. Fort de ses convictions, Eric Houndété n’a certainement pas voulu faire comme certains de ses collègues qui, bien que n’ayant pas cautionné la candidature de l’homme d’affaires, ont fait l’option d’aller à la rivière. N’ayant ni choisi de se jeter dans les bras de Patrice Talon, ni préféré le camp des 23 députés qui ont fait échec au projet de révision, on est tenté de dire que le député Eric Houndété est pour l’heure centriste. Peut-être que dans le bloc, certains pourraient le rejoindre dans cette position ou bien lui-même finira par choisir un camp. Les prochains jours nous édifieront.

J.B

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Développement du Bénin : Quel crime ont-ils commis ?

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Grâce à leur opposition (22 Non et une abstention), le relai pour le processus de révision de la Constitution béninoise s’est arrêté à l’Assemblée nationale, le 4 avril 2017. Ainsi, malgré les 60 votes en faveur du projet, le gouvernement et particulièrement son chef, s’est vu opposer une fin de non-recevoir. Patrice Talon ne verra donc pas aboutir sa réforme phare du quinquennat. Si les 23 députés disent avoir fait la volonté de leurs bases respectives, le chef de l’Etat lui, y voit plutôt un blocage politique. Et dès lors, ce qu’on peut considérer comme le G23 est classé sur l’axe du mal. D’ailleurs, la sortie médiatique du chantre du Nouveau départ, de la Rupture puis du Bénin révélé, les jours qui ont suivi, en dit long. En effet, urbi et orbi, Patrice Talon a affirmé qu’il retient désormais que 60 députés sont prêts à accompagner ses actions et les 23 autres ne sont pas prêts à l’accompagner. Selon des indiscrétions, le président de la République a même reçu et échangé, par la suite, avec ce groupe de députés qui se disent de la majorité parlementaire.  Pendant ce temps, ceux minoritaires sont isolés et traités de tous les noms d’oiseau. Quel crime ont-ils commis pour mériter ce traitement ? Et pourtant leurs voix comptent. Oui, le peuple, c’est aussi ces 23 parlementaires. En prêtant serment le 6 avril 2016, Patrice Talon a-t-il clamé qu’il sera le président d’une majorité de Béninois au détriment de la minorité restante ? La réponse est bien non ! A défaut donc de célébrer ces 23 acteurs qui, qu’on le veuille ou non, l’ont aidé à réorienter sa gouvernance, il y a lieu de ne pas les prendre comme des « apatrides » comme on s’y est pris dans une campagne de communication dans la presse, au lendemain du vote. Dans sa parution du jour, votre Journal Matin Libre revient plus amplement sur ces 23 députés.

Ahmed Tidjani Affo Obo

C’est sa première législature à l’Assemblée nationale. Elu en 2015 sur la liste de l’Alliance pour un Bénin triomphant (Abt), c’est un député de la 14ème circonscription électorale composée des  Communes de Bassila, Copargo et Ouaké. Même si après le « Non » qu’il a émis contre le projet de révision de la Constitution introduit au Parlement par le gouvernement, il a écopé d’une suspension des activités de sa formation politique, le député Ahmed Tidjani Affo Obo reste membre du groupe parlementaire « Nation, Unité et Développement » présidé par Rosine Soglo.

Léon Dêgni

C’est le suppléant de l’ancien ministre d’Etat, Komi Koutché élu dans la  9ème  circonscription électorale (Dassa-Zoumè, Bantè, Savalou) sur la liste Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Première participation à l’Assemblée nationale, il a récemment, déposé sa démission pour se retirer du groupe parlementaire « République et Solidarité nationale » présidé par Barthélémy Kassa, ce dernier qui, le week-end écoulé a lancé des piques à l’endroit de l’ancien chef de l’Etat Yayi Boni. Contrairement à Barthélémy Kassa qui a voté pour la recevabilité du projet de révision de la Constitution, son collègue Dêgni a voté « Non » pour faire échec au projet.

Valentin Djènontin

Ancien ministre de Yayi Boni, on le considère comme le fidèle des fidèles, car il fait partie des rares qui continuent de défendre les actions du régime défunt auquel il a appartenu. Elu sur la liste  Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe), dans la 6ème circonscription électorale (Abomey-Calavi, Sô-Ava et Zè), c’est sa première législature. Sur la révision de la loi fondamentale, c’est l’un des rares parlementaires qui ont critiqué ouvertement le projet et refusé au chef de l’Etat Patrice Talon d’être des « soumis ». Son « Non » catégorique, le jour du vote, est venu corroborer cette prise de position. Il faut dire que Valentin Djènontin était jusqu’à un passé très récent, membre du groupe parlementaire « Dynamique Nouvelle-Cohésion-Action », avant de laisser sa démission au président Pascal Essou, député des Fcbe qui a voté « Oui » pour le projet.

Yaya Garba

Il est le suppléant de l’ancien ministre de la Défense nationale, Théophile Robert Yarou, élu pour la première fois à l’Assemblée nationale en 2015. Sa circonscription électorale est la 7ème qui réunit les communes de Nikki, Bembereke, Kalale et Sinendé. Pour le projet de révision de la Constitution, son vote était le « Non ». On le considère aussi comme un défenseur de l’héritage Yayi. Comme son collègue Djènontin, Yaya Garba a déposé sa lettre de démission du groupe parlementaire « Dynamique Nouvelle-Cohésion-Action », dirigé par Pascal Essou.

Koussonda Adjibadé

C’est la première fois qu’il découvre le Palais des Gouverneurs. Membre de la 7ème législature en cours, il est élu sur la liste Union fait la Nation (Un) dans la 22ème dans les localités de Kétou et Pobè. Il fait partie des rares députés du groupe parlementaire Un qui aient brandi le « Non » au projet de révision de la Constitution de Patrice Talon. En tout cas, lui n’a pas connu jusque-là, de sanction de l’Un dont il reste encore membre.

Rosine Soglo

C’est la Doyenne d’âge. La plus âgée des 83 députés de l’Hémicycle. Présidente fondatrice du Parti la Renaissance du Bénin (Rb), liste sur laquelle elle se fait élire dans la 16ème circonscription électorale (6ème au 13ème arrondissement de Cotonou) depuis 1995, sa 6ème fois donc, elle préside à l’Assemblée nationale le groupe parlementaire « Nation, Unité et Développement ». Rosine Soglo est connue de tous pour ses déclarations tonitruantes au sein de l’Hémicycle. La dernière en date est celle faite le 4 avril, jour du vote pour la recevabilité ou non du projet de révision de la loi fondamentale. « Maman » comme ses collègues l’appellent, a déclaré urbi et orbi que l’argent a circulé pour le vote. Une déclaration qui a fait le tour du monde et provoqué l’ire de ses pairs. Mais elle est restée imperturbable. Cela ne l’a d’ailleurs pas empêché à voter « Non » contre le projet. Malgré son âge avancé (83 ans) et son handicap visuel, l’ancienne première dame est restée égale à elle-même. Elle est simplement imprévisible dans ses prises de position.

Comlan Léon Basile Ahossi

Il est aussi un imperturbable dans ses prises de position. Sous Yayi Boni, il a refusé de participer au gouvernement contrairement à certains de ses anciens collègues du G13 qui ont mordu à l’hameçon et aujourd’hui se refusent d’assumer le bilan du régime auquel ils ont activement participé. Elu pour la deuxième fois en 2015 sur la liste Union fait la Nation, c’est naturellement sa deuxième législature. Ce député de la 17ème circonscription électorale ( Athiémè, Comè, Grand-Popo) est un officier supérieur des Douanes à la retraite. Son abstention dans le cadre du vote du projet de révision de la Constitution a été aussi décisive. On le compte d’office parmi les « 23 héros ». Même si Léon Basile Ahossi n’a pas écopé de sanction pour son vote ou démissionné du groupe parlementaire Un, il a été tout de même acerbe dans une interview accordée récemment à votre journal Matin Libre ; interview dans laquelle il a déploré la façon dont les  groupes parlementaires sont gérés à l’Assemblée nationale.

Idrissou Bako

Ancien Directeur général de la Société nationale de promotion agricole (Sonapra) sous Boni Yayi, c’est la première expérience parlementaire pour Idrissou Bako élu député sur la liste Fcbe dans la 1ère circonscription électorale (Malnville, Karimama, Kandi). Membre du groupe parlementaire « République et unité nationale »présidé par le député André Okounlola, Idrissou Bako et quatre autres députés Fcbe ont déposé leur démission.Très proche de l’ancien chef d’Etat, il a toujours défendu la ligne politique des Fcbe au parlement. C’est ce qui a sans doute milité pour le vote contre le projet de révision de la Constitution. Avec cette démission, le député de la 1ère circonscription électorale veut peut-être formaliser son appartenance à l’opposition parlementaire. En attendant de trouver un point de chute, il fait aujourd’hui partie du groupe des 17 députés non-inscrits.

Simplice Codjo

Ancien ministre de l’Intérieur, de la sécurité publique et des cultes sous le régime défunt, Simplice Dossou Codjo  est aussi à sa première expérience parlement parce que élu sur la liste Fcbe dans la 20e circonscription électorale ( Adjohoun, Akpro-Missérété, Bonou, Avrankou, Dangbo. Il fait partie aussi de ceux qui ont voté contre le projet de révision de la Constitution et donc dans le collimateur de ses collègues révisionnistes du groupe parlementaire « République, Nouvelle dynamique, cohésion et action »  dirigé par  l’honorable Pascal Essou. Raison pour laquelle, il a choisi de claquer la porte en déposant sa démission.

Abiba Dafia

Première expérience parlementaire aussi pour l’ancien maire de la commune de Kérou, l’une des rares femmes à occuper cette fonction. Membre du groupe parlementaire «République et solidarité nationale » présidé par le député Barthélémy Kassa, elle a aussi déposé sa démission tout comme ses collègues qui ont voté contre le projet de révision de la loi fondamentale. Abiba Dafia ne partage certainement plus les mêmes idéaux que son président Barthélémy Kassa qui, non content d’avoir voté oui pour le projet de révision, a déjà fait allégeance au président Talon, condamnant les 10 ans du régime Boni Yayi auquel il a appartenu.

Mohamed Gibigayé

Décidemment dans le rang des antirévisionnistes, il y a assez de députés Fcbe qui sont à leur première expérience parlementaire. Mohamed Gibigayé en est aussi un. Cet ancien directeur de cabinet de l’ex ministre de l’enseignement secondaire Alassane Soumanou Djimba n’est pas de ceux qui, très tôt, sont tombés sous le charme de la Rupture. Tout comme son collègue Abiba Dafia, il a aussi démissionné du groupe parlementaire «République et solidarité nationale » présidé par le député Barthélémy Kassa.

Justin Adjovi

Il est le suppléant de Marcel de Souza, seul député élu sur la liste Fcbe dans la 16e circonscription électorale (du 7e au 13e arrondissement de Cotonou) et aujourd’hui président de la Commission de la Cedeao. Justin Adjovi est membre du groupe parlementaire « République, Nouvelle dynamique, cohésion et action »  dirigé par  l’honorable Pascal Essou. Il a voté contre le projet de révision de la Constitution et las de subir les représailles des révisionnistes, il a claqué la porte comme ses autres collègues du même groupe qui ne partagent plus la même vision que le président Pascal Essou.

Salifou Issa

Issa Salifou Saley est député de la 1ère circonscription électorale (Malanville, Karimama, Kandi) élu sur la liste de l’Alliance Soleil. Il est plutôt discret et peu visible sur la scène politique depuis l’avènement au pouvoir du régime de la Rupture. Difficile de cerner à l’heure actuelle la position réelle sur l’échiquier politique national de cet ancien baron du G13. Toujours est-il qu’il a voté contre le projet de révision de la Constitution et a aussi démissionné du groupe parlementaire  « Union-Paix-Démocratie »   présidé par le professeur Mathurin Coffi Nago.

Sofiatou Schanou

Déjà député au cours de la 6e législature, Sofiatou Schanou a réussi à conserver son siège comme seule député Fcbe dans la 19e circonscription électorale (Adjarra, Aguégués, Porto-Novo, Sèmè-Podji) où le Prd a toujours dicté sa loi. Elle est la 1ère secrétaire parlementaire de cette 7e législature. A la présidentielle de 2016,

Sofiatou Schanou a opté pour le candidat Sébastien Ajavon contre Lionel Zinsou, le choix des Fcbe. En votant contre la révision de la Constitution, difficile de savoir si elle défend la logique des autres députés Fcbe ou c’est pour manifester sa fidélité à Sébastien Ajavon entré en disgrâce avec son allié du second tour Patrice Talon. Contrairement aux autres qui ont démissionné, elle reste membre du groupe parlementaire « République et Solidarité nationale » présidé par Barthélémy Kassa. Mais hier, jeudi 11 mai 2017, à la constitution du Bloc de la majorité parlementaire (Bmp) son nom ne figure pas parmi les 59 signataires.
 

Atao Hinnouho

Il est le président du parti Réseau Atao et l’un des plus jeunes parlementaires. Il a réussi à sauver son siège dans la 15e circonscription électorale (du 1er au 6e arrondissement de Cotonou). Il a voté contre la révision de la Constitution surtout pour démontrer, selon ses dires, à ses mandants qu’il n’a pris de l’argent chez qui que ce soit. Sans être membre du Bmp, il est resté membre du groupe parlementaire « Bénin Uni et solidaire » présidé par Aké Natondé.

Guy Mitokpè

C’est le député le plus jeune de la 7ème Législature. Il a fait preuve d’audace en votant  contre le projet de révision de la Constitution de Patrice Talon. En effet, Guy Mitopè s’est battu aux côtés de son mentor Candide Azannaïen 2016 pour faire élire l’actuel Chef de l’Etat. Aujourd’hui, il adopte la posture de l’opposant. Le député Mitokpè de plus en plus critique envers le gouvernement a confié à Matin Libre défendre désormais le peuple.Secrétaire général du parti Restaurer l’espoir,  Guy Mitokpè est à l’Assemblée nationale sous la bannière de l’Union fait la Nation (Un). L’homme qui découvre les réalités du Parlement depuis 2015, a été le suppléant de Candide Azannaï. Député de la 16ème circonscription électorale, il est reste membre du groupe parlementaire Union fait la Nation. 

Jean-Marie Allagbé

Moins connu dans l’arène politique nationale, Jean-Marie Allagbé s’est  véritablement révélé aux Béninois par son refus catégorique au projet de réforme constitutionnelle au Parlement. Suppléant de Gustave Sonon lors des législatives de 2015, il est à sa toute première législature. Le député Allagbé quiétait jusqu’au 09 mai dernier membre du groupe parlementaire « République Dynamique Cohésion et action»est élu dans la 24ème circonscription électorale. Il est membre des Forces cauris pour un Bénin émergent (Bénin). 

Amadou Issoufou

Le député Amadou Issifou a étonné plus d’un le 04 avril dernier. Suppléant de Sacca Lafia (actuel ministre de l’Intérieur), beaucoup s’attendaient à ce qu’il soutienne le projet de révision de la Constitution. Mieux, ce député de la 8ème circonscription électorale s’est illustré dans des prises de position plutôt très critiques à l’égard de la rupture. Amadou Issifouqui a rompu les amarres avec son allié politique Sacca Lafia, a aussi quitté le groupe parlementaire « Union Paix Démocratie ». Elu sur la liste de l’Alliance Soleil,il est au Parlement depuis avril 2016.

Nourénou Atchadé

Il est l’un des faucons des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Fidèle de l’ancien président Yayi Boni, ses positions n’ont pas  évolué après l’alternance intervenue à la tête de l’Etat en 2016. Elu de la 14ème circonscription électorale, il se classe dans l’opposition parlementaire. Farouchement contre le projet de révision de la Constitution, il a dû démissionner du groupe parlementaire « République et solidarité nationale » pour fragiliser  Barthélémy Kassa qui en était le président.  

René Bagoudou

Le député René Bagoudou  ne ‘‘soutient pas’’ les actions de Patrice Talon. Cet élu de la 2ème circonscription électorale a vivement critiqué les réformes constitutionnelles proposé par la Rupture. Pourtant, il est élu sur la liste de l’Alliance Soleil qui avait appelé à voter pour le candidat Talon durant la présidentielle de 2016. René Bagoudou désigné pour la première fois  député en 2015, a aussi quitté le groupe parlementaire «Union Paix Démocratie» pour mettre en difficulté Mathurin Nago qui assume sa présidence. Il est farouchement dans l’opposition parlementaire.   

Chabi Bah Guera

L’Honorable  Chabi Bah Guera se classe désormais parmi les députés opposants au régime de la Rupture. Il a démissionné de son groupe parlementaire « République  et unité nationale» que ne lui offrait un espace d’expression de ses choix politiques.  Chabi Bah Guera élu député pour la première fois est membre des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Il vient de la 8ème circonscription électorale. 

Sanni Gounou

Député de la 2ème circonscription électorale, il fait partie de ceux qui ont réussi à faire voler en éclats le groupe parlementaire « République et unité nationale » que dirigeait André Okounlola. Pour lui, le député André Okounlola a trahi l’un des objectifs de ce groupe en s’alignant derrière le président Patrice Talon. Le choix de SanniGounou est clair : donner un son de cloche au Parlement autre que celui soutenu par les députés de la majorité parlementaire. Ce député qui est à sa première législature est un membre des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). 

Sina Toko Yarou

SinaToko Yarou a également voté contre le projet de révision de la Constitution. C’est l’un des 22 députés qui ont clairement affiché leur position. Membre des Forces cauris pour un Bénin émergent, il fait ses premières expériences au Parlement. Le député Sina TokoYarou élu dans la 7ème  circonscription électorale est membre de l’ancienne majorité au pouvoir, Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe).
 

La Rédaction

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Entretien avec le président du Gap, Issa Adédjouma Arou : « Talon dirigeait en apprentissage ce pays depuis 25 ans… »

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Dans un entretien à nous accordé, en présence de son vice-président, Lamine Souaïbou, le président du Groupement des amis du Président Patrice Talon (Gap), Issa AdédjoumaArou, loue le pragmatisme du Chef de l’Etat dans la gestion de la chose publique depuis son arrivée au Pouvoir, le 06 avril 2016. Il a indiqué que cela s’explique par le fait que le Président de la République était dans les rouages de la politique béninoise depuis plus de 25 ans. Pour lui, c’est la capitalisation de ses expériences qui est en train de mettre au service de la Nation.

Le président du Groupement des amis du Président Patrice Talon (Gap), Issa AdédjoumaArou, est un vieil ami du Chef de l’Etat. Les deux hommes se connaissaient depuis plus de 25 ans dans les sillages des anciens régimes politiques, en l’occurrence celui du Général Mathieu Kérékou. Opérateur économique et leader d’opinion, le chef du Gap a eu de très bonnes relations avec le Président Patrice Talon par le passé. Selon ses propos, le Chef de l’Etat, contrairement à ce qu’aucuns affirment sur tous les toits, n’est pas un novice de la politique béninoise. De ce fait, Issa AdédjoumaArou soutient avec fermeté que le Président Patrice Talon est un fin connaisseur des milieux politiques béninois, car il y est depuis plusieurs années. « Le Président Patrice Talon est quelqu’un que j’avais toujours supporté, car je le connais personnellement pour ses qualités d’homme d’Etat par son pragmatisme. Il a dirigé ce pays en apprentissage depuis 25 ans, avant de venir au Pouvoir. Il s’est préparé pour le job. Je défie celui qui dira le contraire… », a témoigné le président du Groupement des amis du Président Patrice Talon (Gap). Pour lui, il faut laisser le Chef de l’Etat conduire sa politique pour le développement de la Nation, afin d’assurer le mieux-être des uns et des autres.

Exécution du Pag

Issa Adédjouma Arou salue la mise en œuvre du Programme d’actions du Gouvernement (Pag) qui, selon ses propos, sortira le Bénin de l’ornière. Il affirme avec conviction que le Pag est dans la droite ligne du projet de société du Président de la République. « Le Président Patrice Talon ne fait rien de nouveau. Avant son arrivée au Pouvoir, il avait un programme pour le peuple béninois. Il est en train de l’exécuter avec droiture… », applaudit le président du Gap en saluant les réformes politiques et institutionnelles, la lutte contre la pauvreté et la bonne gouvernance que prône le régime politique actuel à travers ses actions phares qui font parfois jaser dans certains milieux politiques. De ce fait, il a salué la performance réalisée dans le secteur cotonnier lors de la campagne 2016-2017 qui s’est soldée sur une production de plus 450 000 tonnes. « Ce n’est pas fini. Le Gouvernement dépassera 600 000 tonnes sans aucun accompagnement de l’Etat. C’est un effort inédit… », s’est-il exclamé. Parlant des réformes portuaires, Issa AdédjoumaArou a apprécié le retour du Programme de vérification des importations (Pvi) qui limitera les fraudes douanières au port de Cotonou. « Le Président Talon a mis plus d’un an à envoyer les experts étudier le système portuaire de notre pays. Ces derniers ont corrigé les imperfections du port. C’est de la correction de ce système que le Chef de l’Etat a sorti le présent Pvi pour que l’économie béninoise aille mieux… », a-t-il apprécié. Concernant les opérations de libération des espaces publics, le leader du Gap a salué le courage et la détermination du Préfet du Littoral, Modeste Toboula. « Ce Préfet est à l’écoute du Chef de l’Etat. Je l’encourage à continuer d’écouter le Président de la République… », a-t-il conseillé.

Félicitations au ministre Wadagni

Le président du Groupement des amis du Président Patrice Talon n’a pas manqué de féliciter la rigueur du ministre de l’Economie et des finances, Romuald Wadagni qui, selon ses propos, assainit les milieux financiers béninois. « Wadagni est le jeune Emmanuel Macron béninois. Il travaillait avec le Président Talon en France depuis plus de 7 ans. Il faut le féliciter, car il connaît bien le pays. C’est pourquoi, le Chef de l’Etat l’a nommé à ce poste stratégique dans son Gouvernement… », a-t-il avoué. Ne pouvant pas louer les qualités de tous les autres collaborateurs du Chef de l’Etat à la fois, il a conclu que le Gouvernement est composé d’hommes de valeur à l’image de son leader, Patrice Talon. Issa AdédjoumaArou a invité le peuple béninois surtout la classe politique nationale à abandonner la politique politicienne pour se pencher véritablement sur les questions de développement.


M.M

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Soupçons de graves irrégularités sur le concours Cnss : Silence inquiétant du gouvernement et des Grandes gueules

CNSS

Tout se passe comme si de rien n’était. C’est pratiquement un silence radio autour du récent concours de recrutement d’agents au profit de la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Hormis quelques réactions de syndicalistes etde candidats postulants, relayées dans la presse suivies de quelques commentaires sur les réseaux sociaux, plus rien.

Le Bénin, un pays à double vitesse ou une République des uns et des autres ? La préoccupation mérite d’être portée à la face du monde, au regard de l’indifférence qu’on semble notée dans le fumant dossier de recrutement à la Cnss.  En effet, malgré les soupçons de graves irrégularités qui joncheraient ce concours ; irrégularités liées à la procédure de recrutement qui serait viciée, aux cafouillages notés le jour de la composition avec à l’arrivée des admis qui ne sont rien d’autres que des parents, alliés et amis, le gouvernement de Patrice Talon n’a pas daigné réagir jusque-là. Même si le ministère de la Fonction publique n’en est pas directement l’organisateur dudit concours, il se fait tout de même que la Caisse est sous sa tutelle. Pis, beaucoup de langues estiment que le Cabinet privé commis pour la tâche, n’est qu’un trompe-l’œil ou un Cabinet écran. En dehors de l’Exécutif qui regorgent pourtant d’acteurs ayant dénoncé de telles pratiques sous le régime de Yayi Boni au point d’en cautionner l’annulation des concours de 2015 au profit de l’administration publique, il y a ceux-là qu’on qualifie de Grandes gueules. Tout le monde les connait. Ce sont ces activistes de la « société civile ». Pourquoi ont-ils choisi de se murer dans un silence ? Est-ce parce que les soupçons et dénonciations des candidats puis des centrales et confédérations syndicales comme l’Unstb, la Cstb ou celles de Laurent Mètongnon, ancien président du Conseil d’Administration de la Cnss ne sont pas fondés ? Ou bien est-ce parce que le concours concerne moins de 100 personnes ? De toutes les façons, cette attitude observée même au niveau des députés, inquiète. C’est de surcroit un concours organisé sous la Rupture qui a promis la transparence et la réussite sur mérite. Il urge que lumière soit faite sur ce concours afin que les responsabilités soient vraiment situées.

M.M

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