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Politique

A 10 mois de la fin de son mandat présidentiel : La nouvelle équipe gouvernementale de Yayi Boni

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1-  Premier ministre chargé du Développement : Lionel ZINSOU
2-  Vice-premier ministre chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : François Adébayo ABIOLA
3- Ministre d’Etat chargé de l’Enseignement Secondaire, de la Formation Technique et Professionnelle, de la Reconversion et de l’Insertion des Jeunes (MESFTPRIJ) : Monsieur Alassane SOUMANOU
4- Ministre d'État chargé de l’Economie, des Finances et des Programmes de Dénationalisation (MEEFPD): Komi KOUTCHE
5- Ministre d’Etat à la Présidence de la République chargé de la Coordination des Politiques de mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), des Objectifs de Développement Durable (ODD) et des Grands Travaux : Monsieur Fulbert Géro AMOUSSOUGA
6-  Ministre de la Défense nationale (MDN) : Théophile Robert YAROU
7-  Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité publique et des Cultes (MISPC) : Placide AZANDE
8-   Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme (DS/MJLDH) : Madame Evelyne da Silva Ahouanto
9-   Ministre des Enseignement maternel et primaire (MEMP): Madame Éléonore Chikani YAYI LADEKAN
10- Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration africaine, de la Francophonie et des Béninois de l’Extérieur (MAEIAFBE) : Monsieur Saliou AKADIRI
11- Ministre des Travaux public et des Transports (MTPT): Monsieur Gustave Dépo SONON
12- Ministre de la Santé (MS): Monsieur Pascal DOSSOU TOGBE
13- Ministre de l'Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP): Monsieur Rufin NANSOUNON OROU NAN
14- Ministre du Travail, de la Fonction publique, de la Réforme administrative et institutionnelle (MTFPRAI) : Monsieur Aboubakar YAYA
15- Ministre de l’Environnement chargé de la Gestion des Changements climatiques du Reboisement et de la Protection des Ressources naturelles et forestières (MECGCCRPRNF) : Monsieur Théophile C. WOROU
16- Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement : Monsieur Noël Houédougbé FONTON
17- Ministre de l’Energie, des Recherches Pétrolières et Minières, de l’Eau et du Développement des Energies Renouvelables (MERPMEDER) : Monsieur Spéro MENSAH
18- Ministre de la Culture, de l’Alphabétisation, de l’Artisanat et du Tourisme (MCAAT) : Paul HOUNKPE
19- Ministre de la Communication et des Technologies de l’Information et de la Communication (MCTIC) : Monsieur Etienne KOSSI
20-  Ministre chargé de la Microfinance (MCM): Madame Naomi AZARIA
21 - Ministre de la Jeunesse, des Sports et Loisirs (MJSL) : Monsieur Safiou IDRISSOU AFFO
22-  Ministre de l’Industrie et du Commerce (MIC) : Ibrahim Pocoun Damè KOMBIENOU
23-  Ministre de l'Emploi des Jeunes, des petites et moyennes Entreprises : Madame Nadine DAKO TAMADAHO
24-  Ministre de la Famille, des Affaires sociales, de la Solidarité nationale, des Handicapés et des Personnes de Troisième Age (MFASSNHPTA) : Madame Honorine ATIKPA
25- Ministre de la Décentralisation, de la Gouvernance locale, de l’Administration et de l’Aménagement du Territoire (MDGLAAT) : Mme Véronique BRUN HACHEME
26- Ministre chargé des Relations avec les Institutions (MCRI) : Monsieur Thomas YOMBO
27- Ministre de l’Economie Maritime et des Infrastructures portuaires (MEMIP) : Monsieur Patrick YERIMA
28- Ministre de l’Hydraulique (MH) : Madame Christine GBEDJI

Le Sercrétaire général du gouvernement Alassani Tigri

 
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Conférence des présidents hier au Parlement : L’ordre du jour de la plénière du 22 juin retenu

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Une réunion suivie de la conférence des présidents a eu lieu au Palais des gouverneurs mercredi 17 juin 2015. Le président Adrien Houngbédji a conduit lui-même ces deux assises. De sources fiables indiquent que la plénière du lundi prochain doit permettre au président de l’Assemblée nationale d’affecter les dossiers aux commissions pour leur étude. De sources dignes de foi, on apprend que le secrétaire général administratif du Parlement a été instruit par la conférence des présidents qui se réunissait pour la première fois pour sortir les dossiers en instance et faire une proposition du programme des séances plénière. Mieux, il a été décidé de programmer une séance plénière pour le lundi 22 juin 2015 dont l’objectif est d’affecter les dossiers aux commissions permanentes. Il est à noter que le président de l’Assemblée nationale, Adrien Houngbédji est décidé à changer les choses au Palais des gouverneurs. Convoquée pour 10 heures, la réunion du bureau de l’Assemblée nationale a démarré quelques minutes plus tard au point que les retardataires n’ont pu avoir accès à la salle. Il en est de même pour la conférence des présidents. Ainsi en moins d’une heure, le président Adrien Houngbédji a évacué les deux séances de travail comme pour dire que la ponctualité et la gestion du temps doivent être de mise au cours de cette 7ème  législature.

Kola PAQUI

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Campagne pour les communales à Porto-Novo : Seul le Prd était dans les rues hier

politique

Lancée depuis ce mercredi à 00 heure, la campagne électorale pour les communales de 2015, a démarré de manière timide à Porto-Novo. Une virée dans les états-majors des partis politiques en lice à Porto-Novo et le constat est clair. A part le Parti du renouveau démocratique (Prd), les autres formations politiques étaient absentes. En effet, du 1er au 5ème arrondissement, on remarque seulement les militants arc-en-ciel dans les rues. L’ambiance électorale était à son comble dans les différents arrondissements chez les Prd. Au niveau du 4ème arrondissement par exemple, au quartier Houinmè-Gbèdjromédé, le quartier dans lequel réside le maire en fin de mandat Moukaram Océni et son prédécesseur Bernard Dossou, tous deux anciens transfuges du Prd,  rien ne se remarque de leurs côtés comme actions marquant cette période de campagne. Par contre au siège Prd, du 4ème arrondissement situé dans ce même quartier, les «Tchoco-Tchoco » peaufinaient leurs stratégies au cours d’une rencontre avant d’investir les rues de Porto-Novo. «Il est vrai que nous avons des personnalités comme les anciens maires qui sont effectivement du 4ème arrondissement et particulièrement de Gbèdjromédé. On les avait battus 18000 contre 2000 voix lors des législatives passées. Cette fois-ci nous allons les battre, ils n’auront pas 100 voix à Gbèdjromédé, je vous le promets », a déclaré François Ahlonsou ancien conseiller communal, et directeur de campagne Prd dans le 4ème arrondissement. C’est à la place de l’indépendance sise au quartier Avakpa qu’a eu lieu le lancement de la campagne des militants Tchoko-tchoko du 3ème arrondissement. Pour Fabrice Agondanou le message fort à passer lors de cette campagne est : « Pour un nouveau départ». Les militants Prd étaient hier les maîtres de la ville.

K.P

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Houngbédji tacle Talon : Des jours noirs en perspectives à l’Hémicycle

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En évoquant « l’allégorie des deux télécommandes… » dans son discours d’investiture, lundi 15 juin 2015, c’est une évidence que le nouveau président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji a tapé fort dans la fourmilière. Au-delà de Patrice Talon, la « télécommande de Paris », il a sans doute provoqué l’ire de certains de ses collègues qui pourraient se sentir frustrés par ses propos.

La rumeur a circulé et certains propos pas des moindres sont venus confirmer que l’homme d’affaires béninois Patrice Talon aura été le manitou, en tout cas il aurait téléguidé les choses depuis son lieu d’exil (Paris), pour le compte des législatives du 26 avril 2015. En effet, du positionnement de députés sur des listes de l’Opposition jusqu’à l’élection du bureau de l’Assemblée nationale, 7ème législature, celui-là qu’on surnomme désormais « la télécommande de Paris », aurait pesé lourd dans les tractations. Cela a d’ailleurs suscité la réaction de plus d’un. L’ancien ministre de la justice et universitaire, Victor Prudent Topanou, lui, s’est carrément indigné de cet état de chose dans un post en date du 8 juin 2015 sur sa page Facebook. Intitulé "La télécommande de Paris : Entre honte et indignité", l’ancien Secrétaire général du gouvernement de Yayi Boni, y a même interpellé les députés subtilement pointés du doigt : « C'est pourquoi, à mon sens, les principaux concernés ne sauraient restés silencieux plus longtemps. Il est urgent et impérieux pour eux tous, à commencer par le Président Adrien Houngbedji de monter au créneau pour laver cet affront qui leur est fait en le démentant formellement.
Il y va de la crédibilité de notre institution parlementaire ». Et, ça y est ! Comme suite à l’interpellation de Victor Topanou, le nouveau président du Parlement a profité de la cérémonie de son investiture qui a drainé du monde, pour se prononcer sur la polémique qui enfle. « Beaucoup de choses ont été dites et écrites sur les élections du 26 avril qui ont donné naissance à notre législature, et à son Bureau. L’allégorie des deux télécommandes a été fréquemment invoquée. Ni l’une ni l’autre ne sont vertueuses ». Voilà qui est clair ! Par cette déclaration, Me Adrien Houngbédji a ainsi balayé d’un revers de main, les commentaires sur sa supposée accointance avec l’opérateur économique soupçonné par Cotonou de vouloir attenter à la vie de son ancien allié et chef de l’Etat, Yayi Boni en 2012. Même si l’ancien nouveau président de l’Assemblée nationale, lui, parle de deux télécommandes, l’opinion publique voit plus celle qui marche depuis la capitale française. Et pourquoi ? Simplement parce que celle sur place à Cotonou est sue de tous. C’est elle qui a « entériné » le positionnement des candidats Cauris sur la liste Fcbe, c’est encore elle qui a tout cuisiné jusqu’à la candidature du jeune Argentier national pour le perchoir. Donc, les révélations (confirmation ou infirmation) étaient beaucoup plus attendues sur ce qui semble être encore un mythe aux yeux des Béninois. Surtout que dans la foulée, Me Adrien Houngbédji était à Paris et il se susurrait que c’était pour aller dire merci au richissime homme d’affaires. En crachant urbi et orbi sur l’homme par qui certains politiciens ont encore le souffle au Bénin, le leader des « Tchoco Tchoco » vient de prouver ainsi qu’il n’a de compte à rendre à personne. Pour lui, le consensus de circonstance retrouvé par les députés de l’ « Opposition » autour de sa candidature pour le perchoir, n’est l’œuvre de qui que ce soit, fut-il une télécommande. Au sein du Parti du Renouveau démocratique que dirige Adrien Houngbédji des mains de maître depuis 25 ans, la vertu est de mise. Me Adrien Houngbédji ne saurait donc traiter avec un non vertueux. Et ça, il l’a martelé : « Ni l’une ni l’autre (des deux télécommandes Ndlr) ne sont vertueuses ».

Une bombe à retardement…

A vrai dire, ces propos de Me Adrien Houngbédji doivent choquer dans leur intimité les pro Talons qui certainement trouveront la bonne occasion pour répliquer au numéro 1 du Parlement. Beaucoup de Béninois notamment des professionnels des médias s’attendaient à avoir les réactions des députés Joseph Djogbénou et  Candide Azannaï et bien d’autres, proches de l’homme d’affaires. Mais visiblement, on préfère garder d’abord le silence. Candide Azannaï, à la suite de sa déclaration fracassante de Grand-Popo au séminaire des cadres dirigeants de la coalition Union fait la Nation, a-t-il eu sa réponse de la bouche de son président Adrien Houngbédji ? Lui qui affirmait le 30 mai 2015 : « Je vais vous le dire, je n’ai pas voté pour Houngbédji… J’ai voté pour la libération de notre Parlement des griffes des Fcbe ». Mieux, dans son discours, Adrien Houngbédji à qui plusieurs députés transhumants ont voté pour son élection au perchoir, affirme avec force qu’ « il faut condamner les méthodes qui dénaturent la démocratie. Je veux proclamer ici l’impérieuse nécessité d’une réforme approfondie de notre système partisan... Interdire la transhumance ». De grosses pierres lancées dans le jardin de certains de ses collègues députés. Si Me Adrien Houngbédji doit ajouter à tout ceci, ses « défauts si évidents, étalés au grand jour pendant 25 années passées sur le devant de la scène, dont 8 du haut de ce perchoir ; défauts si connus de tous » et dont lui-même reconnaît qu’il a du mal à se défaire malgré ses efforts, surtout avec sa «dictature des textes », alors on peut, au risque de se tromper, prédire que les débats au cours de cette 7ème législature seront bien houleux à l’instar de la 5ème sous Nago I.

A. Jacques BOCO

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Communales et municipales du 28 juin prochain : Les candidats autorisés à battre campagne

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Les 34 listes en course pour les communales et les municipales peuvent désormais aller présenter leurs projets de société aux potentiels électeurs. Du moins officiellement puisque les candidats sont présents sur le terrain depuis plusieurs semaines. La Commission électorale nationale autonome (Cena) a en effet lancé la campagne pour les élections communales et municipales  hier mardi. A en croire la note publiée à cet effet, la campagne qui s’est ouverte ce 17 juin 2015 à 00 heure durera rigoureusement 10 jours. Pendant ce temps, la Cena s’attèle à préparer les matériels électoraux devant être acheminés vers les centres de vote pour réussir sa mission. Lire la décision de la Cena.

AS

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Assemblée nationale : Dakpè Sossou reste, François Abiola décline l’offre

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Après Komi Koutché, ministre des Finances qui a décidé de continuer l’aventure avec le Président Yayi Boni, François Abiola renonce à son tour à siéger au Parlement. Le ministre d’Etat en charge de l’Enseignement supérieur a notifié sa décision au Président Adrien Houngbédji et laisse donc la place à son suppléant Joseph Bamigbadé.

L’ancien maire de Lokossa, renonce quant à lui à son fauteuil de premier citoyen de la ville de l’espérance. Dakpè Sossou va donc siéger à l’hémicycle à Porto-Novo. Il a tenu à en informer son autorité de tutelle. Corentin Kohoué, le préfet du Mono-Couffo a donc pris à cet effet un arrêté pour constater cette démission et a également saisi le Président de l’Assemblée nationale.

YPL

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Présidentielle 2016 : Golou déjà en campagne, selon Jeune Afrique

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Dans sa rubrique très prisée «Confidentielle», l’hebdomadaire Panafricain ‘’Jeune Afrique’’ a sorti dans son numéro de cette semaine l’information  selon laquelle Emmanuel Golou est déjà en campagne pour la prochaine Présidentielle de février-mars 2016.

«Responsable du Comité Afrique de l’Internationale Socialiste et président du Parti social-Démocrate (Psd), le Béninois Golou a profité du congrès du Parti socialiste français (Poitiers, 5-7 juin) pour  lancer sa propre campagne pour la présidentielle de février 2016. Multipliant les entretiens avec ses camarades français et africains (qui s’étaient déplacés en nombre), Golou d’ordinaire discret, n’a pas ménagé ses efforts afin de s’assurer  quelques soutiens internationaux dans l’hypothèse où il serait désigné comme son candidat par l’Union fait la Nation (Un), la coalition politique à laquelle appartient son parti». Voilà comment «Jeune Afrique» a annoncé l’entrée en scène du président du Psd dans cette campagne de la présidentielle 2016. Une information qui tranche avec celles qui ne l’annoncent pas prêt pour le combat. A cette occasion on annonce selon des informations glanées dans l’entourage de l’homme que Emmanuel Golou a eu des séances de travail avec son camarade Manuel Valls, Premier ministre de la France, Laurent Fabius, Ministre des Affaires étrangères, Thomas Melloni, Conseiller Afrique de François Hollande qui sera même à Cotonou dans quelques jours pour préparer l’arrivée du président de la République française.   Jean Christophe Cambadélis, 1er Secrétaire du parti socialiste français a également reçu Golou et l’a introduit auprès des opérateurs économiques proche du PS afin qu’ils soutiennent sa candidature. La même source indique que les partis de gauche qui étaient à Poitiers se mobilisent pour que le 1er responsable de leur famille politique en Afrique gagne la prochaine présidentielle au Benin. «Jeune Afrique»  souligne par ailleurs qu’ «Il devra affronter au préalable dans une sorte de primaire deux autres prétendants déclarés : Eric Houndété (Vice-président de l’Assemblée nationale) et Idji Kolawolé (ancien ministre et ancien Président de cette même assemblée).  Selon d’autres informations, Emmanuel Golou se prépare également  à descendre sur le terrain politique au Benin. Ceci pour faire remonter sa cote de popularité. Y arrivera-t-il? Les jours qui viennent nous édifieront.

Mike MAHOUNA

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Investiture du président de l’Assemblée nationale : Les impressions de quelques personnalités

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Karimou Rafiatou, ancienne ministre, ancienne députée


 

« Nous attendons beaucoup de ce Parlement»

« Nous sommes comblés d’avoir entendu de très bonnes choses et comme le président Houngbédji est un homme d’expérience qui connait bien la maison, qui a été déjà deux fois président de notre Parlement. Je crois que maintenant tous les Béninois, nous avons les yeux rivés sur eux. je crois que cette législature nous apportera beaucoup de choses. Il y aura de grands changements dans le pays et nous comptons beaucoup sur eux. Cela n’a pas été du tout facile et le président Houngbédji a rappelé les conditions dans lesquelles il a été élu. Mais moi je voudrais encore louer le seigneur pour ce qu’il a fait pour nous lors de l’élection du président Houngbédji au perchoir. Comme je l’ai dit, c’est un homme d’expérience et dans cette législature, il y a beaucoup d’hommes d’expériences. Nous attendons beaucoup d’eux et je crois que la mission sera bien accomplie »

Sa majesté Wouémè Holou Wouénon, roi de la vallée


 

« Houngbédji n’est pas un apprenti »

«C’est une grande joie pour nous. Le président Houngbédji n’est pas un apprenti en ce qui concerne la gestion du parlement. Si je peux dire, cela lui fait la troisième fois. Il n’a pas une formation à suivre ici. Je sais qu’avec Houngbédji et l’actuel gouvernement, le Bénin aura un bon progrès. »

David Biokou, vice-président du Prd


 

« Houngbédji est un monument»

«  Mes impressions sont bonnes. Il s’agit de la victoire de la démocratie. Une bonne démocratie ne peut passer que par l’alternance. Le président Adrien Houngbédji  est un monument d’expériences et vous savez, la meilleure victoire d’un homme, c’est de pouvoir vivre et acquérir de l’expérience. Le président Adrien Houngbédji ne peut que changer aujourd’hui vu tout son temps, vu tout son parcours politique. C’est tout simplement un monument. »

Patrice Hounssou Guèdè, maire d’Abomey-Calavi


 

« La modestie de Houngbédji m’a marqué»

«  Ce qui m’a marqué dans le discours du président Adrien Houngbédji, c’est sa modestie. Il a dit à tout le monde, autant que nous sommes, de lui pardonner ce qu’il a fait de mauvais dans le passé. Et lui-même, il fera un effort pour se corriger, pour faire mieux, pour répondre aux attentes des Béninoises et des Béninois. Je pense que c’est une très bonne chose et l’autre chose, c’est l’engagement qu’il a pris devant le peuple de respecter ses desiderata. C’est-à-dire pour les élections passées, il y a eu un thème de campagne sur lequel  les populations se sont battues pour qu’il arrive au perchoir. Il a donc pris un engagement pour que notre démocratie se poursuive et cela m’a beaucoup réconforté. »

André Zannou, opérateur économique


 

« Le discours de Houngbédji a tout dit»

«Je suis sûr que vous avez les mêmes impressions que moi. Le discours du président Adrien Houngbédji a tout dit et cela montre que notre démocratie est en bonne santé. Vous avez écouté les invités de marque, la fête est belle. Je suis vraiment content pour le peuple. J’ai confiance en la démocratie béninoise, j’ai confiance à la Cour constitutionnelle pour ce qui concerne mon recours »

André Koukoui, ancien député à l’Assemblée nationale


 

« On aura un Parlement digne de nom»

«Je suis très heureux et très content parce que comme vous le savez, Me Adrien Houngbédji est bourré d’expériences. Donc ma présence ici est pour manifester ma joie et ma confiance placée en sa personne. Parce que je sais qu’on aura un parlement digne du nom et de qualité. »

Mathys Adidjatou, ancien ministre


 

« Que les parlementaires se comportent en hommes responsables»

«Parlant particulièrement du discours du président de l’Assemblée nationale, je dirai que c’est déjà son programme d’actions, ces chantiers qu’il a énumérés pour renforcer notre pays à nouveau sur le plan de la paix. Parce que vous savez tout ce qui a précédé les élections législatives même bien avant, c’est important. Que les parlementaires puissent aussi se comporter en hommes responsables. Qu’il y ait moins de retard, d’absentéisme à l’hémicycle. Et surtout il faut qu’ils travaillent pour accompagner le gouvernement et surtout pour le contrôler pour le bien-être des populations. Je voudrais ajouter que si je suis ici aujourd’hui,  c’est moins pour participer à l’investiture du président Houngbédji mais pour magnifier le seigneur, pour le remercier pour la merveille qu’il a eu à faire pour le Bénin. Parce que je vous souffle, si le président n’est pas sorti du rang de l’opposition, je vous assure que nous ne serons pas maintenant dans la paix »
 
Amissétou Affo Djobo, ancienne députée


 

« Nous pouvons espérer que les choses iront mieux»

« Je voudrais d’abord rendre grâce à Dieu, on sortait d’une longue nuit et Dieu pour une fois encore nous a  sauvés. Le président Houngbédji a été élu. C’est-à-dire que l’expression du peuple béninois a été réellement portée à l’Assemblée nationale. C’est donc des impressions de satisfaction et de beaucoup d’espoir parce que nous sommes venus de très loin mais nous repartons sur de très bonnes bases. Et je crois qu’avec tout le contenu de ce discours, je peux l’appeler un discours programme pour les quatre ans à venir pour l’Assemblée nationale, nous pouvons espérer que les choses iront mieux, que nos députés vont se mettre réellement au travail pour l’intérêt du peuple et que les innovations que le président Houngbédji a annoncées telles que la relecture du règlement intérieur, telles que la possibilité d’élaborer une loi pour interdire la transhumance parlementaire et voir siéger à la conférence des présidents, les anciens présidents de l’Assemblée nationale, je crois que c’est de très bonnes initiatives que nous, en tant que peuple, nous devons accompagner par notre contribution à l’élaboration de tout ce qui sera fait au parlement pour le bien de notre pays. »

Moussa Saka, opérateur économique


 

« Le peuple en sort grandi»

« D’abord je remercie le peuple béninois pour sa maturité en terme de démocratie. Mes impressions sont celles de fierté dans la mesure où là on l’attendait,  Dieu merci cela s’est bien passé et le peuple béninois en sort vraiment grandi. Cela témoigne, vous avez vu toutes les délégations étrangères venues témoigner de leur présence ici à Porto-Novo, je ne peux que me réjouir en tant que Béninois »

Richard Sènou, ancien ministre


 

« C’est un nouvel envol pour la démocratie»

« J’ai eu le sentiment comme la plupart des Béninois qui ont suivi tout ce qui s’est passé depuis le début de la cérémonie jusqu’à son discours, j’ai eu le sentiment que c’est réellement un renouveau démocratique que le Bénin vit actuellement. C’est ce qui rassure et fait plaisir au combattant que je suis pour la défense des libertés et de la démocratie. Ce qui m’a fait aussi plaisir, c’est qu’il y a une autorité qui a émergé de notre Assemblée nationale et qui donne une toute autre image de la démocratie à notre pays. Je crois que nous devons tous ensemble saluer ce nouvel envol. Je crois que c’est ce qu’il faut retenir. »

Lionel Agbo, avocat


 

« Personne n’aurait parié un kopeck sur son retour»

« C’était un discours remarquable comme vous le savez. Il a su embrasser d’un seul trait tous les secteurs de la vie publique. Pour nous, c’est très important. Ce que je relève quant à moi de sa présence au perchoir aujourd’hui, c’est que la perspicacité finit toujours par payer si la dimension spirituelle, car Dieu est au-dessus de tous, l’a prédit ainsi et l’a prévu ainsi. Vous n’êtes pas sans savoir que le président Houngbédji a beaucoup souffert et qu’il a traversé toutes les périodes et il n’y a pas encore trois mois seulement, personne n’aurait parié un kopeck sur son retour. Il est là aujourd’hui et nous en sommes extrêmement heureux et fiers. Je veux dire qu’au-delà de sa propre personne, c’est son parcours qui nous a intéressé car nous savons que dorénavant certaines de nos actions qui ont lieu par le passé, sous la présidence de certains présidents d’Assemblée nationale, n’auront plus lieu. Dorénavant, je  peux vous dire que grâce à son arrivée qui est la preuve de l’alternance,  au sommet de l’Etat, nous allons pouvoir reprendre notre combat, reprendre le bâton du pèlerin et vous démontrer que lorsque l’Etat de droit est respecté, vous avez encore des frères et sœurs qui sont valeureux et qui continueront les combats qu’ils ont commencés par le passé. Mais lorsque sous la joute d’un homme ou d’un régime, vous êtes complètement et totalement bafoués, bâillonnés, ligotés pieds et points fermés, quel combat auriez-vous voulu continuer ? Je veux dire qu’en ce qui me concerne singulièrement, j’ai dû quitter ce pays pour avoir dit simplement un soir du 18 septembre 2012 qu’il y a une minorité de gens corrompus à la Présidence de la république, les faits l’ont démontré, ceux-là avaient des velléités de révision de la constitution. Je crois que c’est ce combat qu’a mené toute l’opposition au moment des législatives de 2015, la non révision de la constitution. A ma décharge, moi je l’ai dit en 2011. Et c’est ça qui m’a valu six mois d’emprisonnement ferme avec mandat d’arrêt à la barre. Donc l’arrivée du président Houngbédji, dorénavant lorsque nous serons victimes d’exactions physiques, j’ai été victime d’une tentative d’assassinat, nous ne manquerons pas d’immédiatement de l’avertir pour dire attention voilà ce qui se passe encore sous votre présidence aujourd’hui à l’Assemblée nationale, réagissez car vous avez le contrôle de la gestion de toutes les actions gouvernementales.
 
Sylvain Zohoun, ancien député et directeur du Cnsr


 

« C’est un discours franc»

«  Moi j’ai une bonne impression parce que c’est un  discours franc. C’est-à -dire qu’il a essayé de faire l’équilibre et je pense que c’est un bon départ. Je ne doute pas compte tenu de ses expériences dans ce domaine qu’il saura gérer cette législature. »

Propos recueillis par Kola PAQUI

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Prochain remaniement ministériel : Gustave Assah définit les critères de choix pour l’atteinte des objectifs

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Les élections législatives du 26 avril 2015 ont permis à plus d’une dizaine de ministres du gouvernement de détenir leurs cartes blanches pour siéger à l’Assemblée Nationale. A huit (08) mois de la fin de son deuxième et dernier mandat présidentiel, un choix s’impose aux collaborateurs de Yayi Boni: rester au Gouvernement ou décider de faire l’expérience politique à l’Assemblée Nationale. Dans son rôle de participation active à l’enracinement d’un climat sociopolitique indispensable pour le développement de la Nation, le Président du Social Watch-Bénin Gustave Assah a révélé son opinion. Pour lui, il y a bien des principes de choix des hommes qui avantageraient la vision de Boni Yayi, celle des méthodes d’actions axées sur les résultats.      Permettre aux ministres élus députés faire leur nouvelle expérience politique et promouvoir des cadres de ces ministère ferait du bien pour le Bénin de Boni Yayi. Et ceci, pour plusieurs raisons. Lisez plutôt.

« Je pense que notre pays vient d’opérer un changement politique important dans l’histoire de notre pays. A l’issue des élections législatives passées, les électeurs ont porté leur choix sur plusieurs catégories d’hommes politiques dont plus d’une dizaine de ministres élus députés qui sont désormais supposés faire le choix entre le Gouvernement et le parlement. Vu sous cet angle, il est important qu’on puisse véritablement se poser un certain nombre de questions sur la nécessité ou non de garder des élus au Gouvernement ou les laisser au service du parlement. Il faut dire que la promotion des valeurs essentielles, la promotion de la gestion axée sur les résultats de développement soit au cœur des prochaines nominations. En réalité, que gagne-t-on à garder certains ministres au lieu de les laisser faire de nouvelles expériences dans leurs carrières politiques ? L’idéal aurait été qu’au niveau de certains ministères clés, qu’il n’y ait pas du fil à retordre. Du moment où nous faisons plutôt le choix sur la gestion axée sur les résultats, ce qui a un pilier potentiel du leadership. Lorsque le leadership est pluriel et que la redevabilité est au cœur de ce leadership, il vaut mieux que ces ministères permettent de découvrir des têtes nouvelles qui sont des propres produits de ce même ministère. A titre d’exemple, prenons l’exemple du ministère des finances. Il faut que le travail dans ce ministère reste dans une certaine continuité. Dans ce ministère par exemple, il y a sûrement un certain nombre de cadres qui sont dans l’économie durable et la gestion dans ce ministère. La circonstance en appelle au fait qu’il faille promouvoir les directeurs de cabinets, les secrétaires généraux, bref des acteurs qui sont au cœur de décision dans ces ministères. Ce que nous faisons comprendre, c’est qu’il ne faut  pas qu’on aille chercher des intrus c’est-à-dire des cadres politiquement bien mais techniquement pas au point pour deux raisons. La première raison est que ceux-là vont passer un certain nombre de mois avant de se stabiliser, avant de chercher à avoir les dossiers en main, à mieux maîtriser ces dossiers avant de décoller véritablement. Et finalement, ce serait qu’il aura été nommé pour un autre intérêt autre que celui d’idéal. Là, il n’aurait pas le temps d’induire un certain changement, une certaine transformation pour le développement de notre pays du point de vue de la période très restreinte qu’il reste à faire par l’actuel Président de la République. En d’autres termes, on n’a plus besoin de voir des cadres et acteurs politiques promus aux postes de ministres du Gouvernement en guise de remerciement politique. Plutôt, nous avons besoin de développeurs, des gens qui sont déjà dans la dynamique, ceux qui sont imprégnés des réalités de ces ministères. Lorsque ces cadres ‘’intrus’’ sont nommés au lieu des nouvelles têtes issues en majorité de ces ministères, vous verrez que ces personnes vont chercher à faire des mutations dans ces ministères pour perturber l’ordre normal des choses. Eux-aussi à leurs tours vont chercher à déplacer des ‘’pions’’ et chercher à promouvoir d’autres, c’est-à-dire la promotion des valeurs politique au lieu de celle des valeurs d’indices de développement. Ce qui est important est que l’on comprenne la démarche qui accompagne le développement. Nous sommes aujourd’hui dans la somme des valeurs qui doivent produire les résultats, il faut qu’on demande qu’on mette l’accent sur la chaîne des valeurs et la culture des résultats, la priorité sur les résultats. Cela veut signifier qu’il n’y a pas à interrompre le mécanisme de transformation au chœur des ministères. Supposons qu’on veuille changer un ministre comme par exemple le ministre de l’économie, des finances et des programmes de dénationalisation qui n’a pas encore dirigé ce département pendant deux (02) ans. Et si par la force des choses, en tant qu’élu du peuple, il souhaite faire l’expérience de l’Assemblée Nationale, je ne pense pas que cela soit un mauvais choix. En vérité, il avait eu à travailler avec une équipe qui était là et qui connaît les dossiers. Il faut faire en sorte qu’il y ait la promotion des valeurs qui permettent au Chef de l’Etat de rester dans l’esprit de continuité, le leadership incarné par le ministre des finances par exemple. En vérité, lorsqu’on fonctionne dans une logique d’obligation de résultats, une obligation de compte rendu, il n’y a pas à changer les hommes toutes les fois, il n’y a pas à changer les acteurs mais qu’au plan institutionnel, prévoir qu’il y ait une démarche inclusive. L’autre aspect très important est que ces hommes de main du Président Boni Yayi élus ministre ont d’importants rôles à jouer au parlement. Et ceci, pour pouvoir mieux assumer la pérennisation des visions et démarches de Boni Yayi même après 2016, et surtout pour garantir l’électorat du régime de Boni Yayi, même après 2016. En clair, ce que chaque député Fcbe peut apporter en termes de développement de ce pays en quatre (04) ans n’a rien de comparable à une contribution dans un ministère pendant huit (08) mois. »

Propos recueillis par Loth HOUSSOU

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Municipales dans le 3è arrondissement de Cotonou : Le tandem Kpoviessi-Savy pour le triomphe des Fcbe

politique

A quelques heures du lancement officiel des campagnes pour le compte des prochaines élections communales, municipales et locales, les différents candidats des partis et alliances de partis politiques sont déjà fixés sur leurs positionnements respectifs. Dans le 3è arrondissement de Cotonou, c’est le candidat Ulrich Kpoviessi qui a été choisi comme le porte-flambeau des partisans et militants des Forces cauris pour un Bénin émergent, avec comme  suppléant Stanislas Savy. Ce tandem « Kpoviessi-Cakpo » qui symbolise bien la promotion de la jeunesse aux côtés des hommes politiques pétries d’expériences dans le 3è arrondissement de Cotonou. A coup sûr, c’est un cheval gagnant qui permettra d’allumer de nouvelles flammes afin de mieux éclairer les populations sur le choix, le meilleur qui s’impose pour le réel développement de leur arrondissement. Avec le choix de ces deux jeunes rassembleurs à savoir Ulrich Kpoviessi et Stanislas Savy, respectivement tête de liste et suppléant pour le compte des prochaines échéances électorales dans le 3ème arrondissement de Cotonou, les leaders Fcbe pourront se frotter les mains et espérer de meilleurs résultats que par le passé. Ceci, surtout lorsqu’ils se sont fait accompagner d’autres mentors politiques de la 15è circonscription électorale tels que Prospère Padonou, Isaac Ligan, et bien évidemment Robert Cakpo, le plus expérimenté  de la famille, deuxième titulaire de la liste Fcbe dans cet arrondissement. Tout compte fait, la main dans la main, ils sont décidés à relever ensemble, le défi de faire triompher la liste Fcbe à l’occasion des prochaines élections du 28 juin 2015.

Loth HOUSSOU

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