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Politique

Recours en inconstitutionnalité : Des Fcbe demandent le report des Municipales

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Pierre Adéchi, candidat aux élections communales dans la Commune de Sakété sur la liste Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) a saisi la Cour constitutionnelle pour faire constater l’impossibilité d’organiser lesdits scrutins le 31 mai prochain. Il a en réalité invité dans son recours la Haute juridiction à reporter la date préalablement retenue pour la tenue des élections.

Télécharger l’intégralité de la requête adressée à la  Cour

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Malgré les assurances sur la révision de la Constitution : Nago s’acharne inutilement contre Yayi

nago

Des politiciens en panne d’arguments ont choisi comme thème de campagne électorale, la révision de la Constitution pour se faire réélire lors des prochaines législatives. A la tête de ces politiques qui n’ont plus rien à proposer, se trouve le Professeur Mathurin Coffi Nago qui parcourt monts et vallées pour intoxiquer les populations. Ses alliés et lui ont ainsi délibérément choisi de jeter du discrédit sur la Cour constitutionnelle qui a déjà mis fin aux polémiques à travers trois décisions.  

Mathurin Coffi Nago, Candide Azannaï, Mathys Adidjatou, Hélène Aholou-Kèkè, Sacca Lafia, Issa Salifou et Léhadi Soglo, tous anciens alliés du président Yayi Boni critiquent actuellement le gouvernement. Au cœur de leurs  diatribes, il y a la question de la révision de la Constitution ; une initiative à laquelle ont adhéré les Béninois en réélisant en 2011 le Chef de l’Etat dès le premier tour. Mais à y voir de près, la campagne anti révision de la Constitution est en réalité une bataille organisée contre la personne de Yayi Boni et les intérêts du peuple béninois. Car, le projet de révision de la Constitution qui offre de belles perspectives pour le Bénin ne prévoit aucunement une reformulation des articles 42 (limitation du nombre de mandats à deux (2) et 44 (limitation d’âge). Ils entretiennent la polémique à des fins personnelles. En effet, trois décisions de la Cour constitutionnelle (une sous le président Robert Dossou et deux sous le Professeur Théodore Holo), ont sifflé la fin de la récréation, estimant qu’aucune modification de la loi fondamentale ne saurait toucher le nombre de mandats et l’âge. Mathurin Nago, Président de l’Assemblée nationale, veut-il faire croire au peuple que la Cour constitutionnelle, après de telles décisions, est capable de faire d’autres interprétations? A travers ses diatribes contre le Président de la République, Nago cherche-t-il vraiment à faire croire aux Béninois que la Cour constitutionnelle est capable, après de telles décisions, de rendre conforme à la Constitution une révision du nombre de mandats présidentiels et la limitation d’âge? En tout cas, si le président Nago est convaincu que Yayi Boni cherche un 3ème mandat, il doit expliquer aux Béninois comment cela est possible face aux 3 décisions émises par la Haute juridiction. Il faut rappeler que dans la décision Dcc 11-067 du 20 octobre 2011, la Cour constitutionnelle soulignait : « Ne peuvent faire l’objet de question à soumettre au référendum les options fondamentales de la Conférence nationale de février 1990 à savoir la forme républicaine et la laïcité de l’Etat; l’atteinte à l’intégrité du territoire national; le mandat présidentiel de 5 ans renouvelable une seule fois et la limitation d’âge de 40 ans au moins et de 70 ans au plus…». Dans la décision Dcc 14-156 du 19 août 2014, la Cour constitutionnelle confirme, une fois encore qu’il est exclu de toute révision de la Constitution la limitation à deux le nombre de mandats présidentiels. Avec la Dcc 14-199 du 20 novembre 2014, la Haute juridiction martèlera qu’«une jurisprudence constante de la Cour précise les limites et les modalités de cette révision… ». Mieux, elle sera encore précise en montrant que la révision de la Constitution «n’a pas vocation à créer une nouvelle République». Des décisions historiques saluées par plusieurs constitutionnalistes qui devraient situer tout le monde. Mais Mathurin Nago et ses acolytes continuent de jouer les trouble-fête. Ils ont préféré distraire le peuple au lieu d’offrir des débats d’idée aux électeurs. Fort heureusement, le peuple a compris et leur réserve une sanction exemplaire lors des prochaines législatives.  

Mike MAHOUNA

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9 ans de Gouvernance Yayi : Des couacs, mais des avancées notables

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Toffon Eric, Professeur d’Histoire et Géographie au Collège d’Enseignement général (Ceg) d’Akassato.

Je reconnais les mérites du gouvernement qui a favorisé  le reversement des enseignants et a mis en œuvre la gratuité de l’enseignement primaire et la construction des infrastructures scolaires. Mais le retard dans l’attribution des subventions devant accompagner les mesures prises expose les Chefs d’établissement à d’énormes difficultés de fonctionnement. Les 1.25 dus  aux enseignants constituent un droit acquis. Je souhaite que le gouvernement leur accorde cela pour apaiser les mouvements. Le gouvernement doit également régler la question de l’avancement et du reclassement des enseignants  reversés qui sont soumis au même salaire depuis le reversement.


Patrice Sènou, Professeur d’Histoire et Géographie au Ceg 1 Ekpè

« Les enseignants du secondaire sont abandonnés dans la précarité »
 « Au moment  où le Docteur Yayi Boni faisait sa campagne, pour être élu, tous les élèves, les enseignants et les parents d’élèves avaient l’espoir comme quoi l’école béninoise allait prendre un bon départ. Mais au bout de 9ans regrette, non seulement  les enseignants sont déçus, mais les élèves et leurs parents le sont aussi. Concernant les enseignants, le gouvernement du Docteur Yayi Boni n’a pas su que c’est l’éducation qui fait un pays et quand on parle d’éducation, c’est l’enseignant d’abord, parce que c’est lui qui doit formater l’élève afin qu’il devienne un bon citoyen. Les enseignants du secondaire sont abandonnés dans la précarité et n’ont aucun statut particulier. Aussi, des enseignants titulaires du Bapes et du Capes sont t-ils soumis à des salaires dérisoires alors que le coût de vie ne fait qu’augmenter.
Au plan pédagogique, le gouvernement a reversé près de 11 000 enseignants et les a mis en formation depuis 2011. Mais il règne une certaine confusion autour de la formation où les bénéficiaires n’ont reçu aucune décision d’admission depuis lors pour en bénéficier des retombées. Le gouvernement doit également rétrocéder les 1.25 dus aux enseignants pour corriger l’injustice. Concernant les parents d’élèves, Je regrette la misère qui leur est faite avec la guerre livrée aux entrepreneurs locaux. S’agissant des infrastructures, le gouvernement avait déployé le génie militaire sur le terrain pour la construction des salles de classes, mais ce n’était que de la poudre aux yeux car, l’opération n’a profité qu’aux écoles des localités d’une certaine coloration politique. Cependant je reste optimiste et j’exhorte le Docteur Yayi Boni à poser les bases de développement avant le terme de son mandant, pour redonner à l’école béninoise ses lettres de noblesse.                                   

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Attaques tous azimuts contre Chabi Yayi : Joseph Djogbénou en panne d’arguments

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Certains politiciens béninois candidats aux élections, en quête  de popularité et en panne  d’arguments pour convaincre les électeurs s’attaquent personnellement au Chef de l’Etat et à sa famille. La dernière en date est celle de  Joseph Djogbénou, candidat aux élections législatives dans la 16e circonscription électorale, qui s’est encore attaqué  à Chabi Yayi sur une chaine de radio privée et sur la télévision privée canal 3.

Invité dimanche 05 avril 2015 sur l’émission «Zone Franche» sur Canal 3 Bénin, l’homme de la société dite civile devenu subitement «politicien», Joseph Djogbénou, s’est attaqué encore à Chabi Yayi, après l’avoir traité de tous les noms le 15 mars dernier sur une radio privée de la place. Or, Chabi Yayi a toujours voué un grand respect à ses adversaires, car considérant les élections comme une compétition que le meilleur doit gagner pour le bonheur des populations. Chabi Yayi n’a jamais répondu non plus aux provocations et autres attaques personnelles dont il fait l’objet. Mais Joseph Djogbénou en fait un peu trop et cela suscite des interrogations. Incapable de convaincre les téléspectateurs sur ses ambitions politiques dans le cadre des législatives, il n’a trouvé mieux à faire que de lancer des allégations mensongères contre Chabi Yayi. Quel modèle cet avocat conseil qui est passé allègrement de la société civile à la politique peut-il incarner et venir nous parler de «responsabilité, d’intérêt supérieur de la Nation, de sagesse, de conscience, de gouvernance, d’amour pour la patrie… » et au comble prétendre à un mandat électif des Béninois ? Chabi Yayi est un digne fils de son père, c’est un jeune entrepreneur bien formé et bien éduqué qui nourrit des ambitions nobles pour les jeunes et les femmes. Il travaille pour mettre cette jeunesse au cœur de l’action.

Mike MAHOUNA

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Financement des élections au Bénin : Le gouvernement accorde encore 611 millions au Cos-Lépi

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(Komi Koutché s’insurge contre la gestion du président du Cos-Lépi)  
Le processus électoral suit son cours au Bénin et le gouvernement entend jouer sa partition pour une organisation apaisée des échéances. Dans ce sens, les nombreux besoins qu’exprime le Cos-Lépi   depuis un certain temps ont une fois encore trouvé une réponse satisfaisante de la part du gouvernement. C’est ce qu’à annoncer le Ministre en charge de l’économie des finances et des programmes de dénationalisation ce Mardi 07 Avril 2015 lors d’une conférence de presse qu’il a donné dans la salle de conférence du ministère.  « Trois fois de suite déjà nous avons arrêté le budget de Cos-Lépi. La semaine dernière nous avons reçu par ampliation une lettre du président du Cos-Lépi principalement adressée au Ministre en charge des Relations avec les institutions. Cette lettre exprimait un besoin supplémentaire de 3 milliards 200 millions mais précise qu’il y a une trésorerie de 752millions de franc Cfa. Ce qui suppose que le Cos-Lépi n’a jamais été à cours de ressource.  Lorsque nous avons appréciés les différentes rubriques de cette nouvelle demande au niveau du ministère, il y a une seule rubrique qui nous parait éligible. C’est celle ayant trait à la distribution des cartes d’électeur. Ainsi lorsque nous avons reçu l’ampliation, notre appréciation nous porte à dire que toutes les autres rubriques sont fantaisistes. Parce qu’elles concernent des rubriques déjà prises en compte dans leur budget. Alors je vous annonce officiellement que le gouvernement à serrer sa ceinture  en faisant un effort surhumain pour donner encore 611 millions au Cos-Lépi pour la distribution des cartes d’électeur. A chaque instant où il y aura une demande objective le gouvernement n’opposera aucune résistance » a expliqué le Ministre Komi Koutché avant d’attirer l’attention de l’opinion sur la gestion fantaisiste dont fait preuve le Cos-Lépi.

Teddy GANDIGBE (Stag)

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Démission de l’Alliance Soleil et de l’Uds : Le maire de Pérèrè rallie les Fcbe

politique

El Hadj Issa ou Inoussa Babio ne fait plus partie de l’alliance Soleil ni de l’Uds, ce dernier parti au sein duquel il a activement milité pendant plus de deux décennies. Il a prononcé publiquement le divorce  et son ralliement,  aux Fcbe dimanche 05 avril 2015 à Parakou. Lire ses motivations réelles.

Il a encore quelques heures, j’étais un farouche défenseur des nobles idéaux du parti UDS don j’étais membre depuis 25 ans. Cette formation politique a contribué, comme plusieurs autres, à porter le Président de la République, le Chef de l’Etat  Boni Yayi au pouvoir, en 2006. Et, notre parti politique  faisait partie de l’alliance FCBE.
Nul  n’ignore que la commune de Pèrèrè a toujours été l’une des bases politique les plus fidèles de l’USD, qui y a remporté régulièrement toutes les victoires, lors des échéances électorales.
Malheureusement, ces derniers mois, les militants s’entredéchirent, de sorte qu’on a l’impression que chacun fait  «don vouloir». L’UDS est de se fait, actuellement minée par une crise, interne sans précédent.
Ainsi, après un examen consciencieux et minutieux de cette crise ; je suis parvenu aux constats ci-après :
1. L’ingratitude d’un parti des militants UDS et des cadres de l’Alliance Soleil envers le Chef de l’Etat avec qui ils ont tout obtenu ;
2. Ces opposants qui du reste sont en perte de popularité auprès des nobles populations de nos villages et quartiers de villes, développement des arguments qui ne sont fondés que sur la haine, la méchanceté, l’intolérance ;
3. Leurs propos mensongers  voire diffamatoires, fondés sur l’ethnocentrisme et  le tribalisme mettent à mal la cohésion nationale et l’unité des fils et filles de notre pays ;
4. Une farouche volonté de conquérir le pouvoir, quitte à signer un pacte avec le diable, au mépris de la paix, de la concorde et de la cohésion nationale.
Au regard de ces observations et vu les nombreuses réalisations  du  Chef de l’Etat et de son gouvernement, à travers tout le pays en général et dans la commune de Pèrèrè en particulier, il m’échoit de vous annoncer ma démission de l’UDS et de l’Alliance Soleil, à compter de ce jour, Dimanche 05 avril 2015.
Je tiens à rassurer de ma ferme conviction et détermination à défendre les couleurs du Chef de l’Etat, à travers l’Alliance FCBE, à continuer  à me battre sur tous les fronts républicains pour le développement harmonieux de notre pays.
Vive le Bénin,
Vive la démocratie
Vive le Président Boni Yayi
Vive les Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCFBE)

JE VOUS REMERCIE !

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Pour des propos jugés régionalistes tenus dans les médias : Les Fcbe appellent la Haac à sanctionner

fcbe

La Coordination des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) a fustigé vendredi 03 avril 2015 des propos régionalistes prêtés au Chef de l’Etat et relayés par certains médias. Lors du point de presse organisé à cet effet au Codiam (Cotonou) le Coordonnateur national des Fcbe, Eugène Azatassou et leur porte-parole, le député Youssouf Nouhoum Bida ont reconnu la dangerosité des propos et invité la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) à « mettre fin aux actions nocives desdits médias». Lire l’intégralité de la déclaration lue ce vendredi.

Déclaration de l’alliance Forces cauris  pour un Bénin émergent (fcbe)

Il se développe en ce moment, une cabale orchestrée par un groupuscule d’hommes politiques par le canal des médias contre le Président de la République et tendant à le couvrir de tous les péchés d’Israël.
Ainsi, dans l’émission « Zone Franche» de Canal 3 du mercredi I’» avril  2015, l’Honorable Saca Lafia, a prêté au Président de la République des propos  abondamment relayés par le journal « le Matinal» selon lesquels, il aurait refusé à  l’un de ses collaborateurs de s’associer aux gens du Sud.
Dans la même rubrique, sur le terrain, ce groupuscule s’emploie à mobiliser  les populations du septentrion en leur disant que le Président de la République,  résolument contre les populations Baribas, ferait feu de tout bois pour les empêcher d’accéder à la magistrature suprême qu’il réserverait aux Fons du Sud.  Afin d’appuyer leurs propos insensés, ils vont jusqu’à distiller l’information selon  laquelle la mère du Président de la République, Maman GOURA SEKO, ne serait  pas d’origine Bariba et le Président lui-même, n’aurait rien de Bariba. Dans son  œuvre de déstabilisation, ce groupe laisse entendre partout où il passe que le  Président de la République oppose les générations les unes aux autres en  remplaçant systématiquement les anciens par les jeunes.
Pourquoi et à quelles fins cette horrible campagne de mensonges et de  dénigrements? Nous sommes à la veille des législatives et l’analyse objective de  toutes ces affirmations gratuites montre qu’il s’agit d’une entreprise’ à caractère
ethnique, tri baliste et régionaliste. Ce groupuscule veut opposer le Président de la  République à ses compatriotes du. Sud et du Nord et le Sud au Nord. Une  entreprise machiavélique destinée à diviser notre peuple et mettre en pièce l’unité.  nationale patiemment édifiée par ses prédécesseurs et que le Président Boni YAYI  s’emploie à consolider.
Celui-là même qui tient ces propos régionalistes n’a-t-il pas en son temps fustigé son remplacement à la tête du Ministère de l’Energie dont il avait la charge,  par un Somba, ce qui constitue pour lui l’injure suprême, un crime qu’il a promis  de faire payer chèrement au Président de la République!  
Chaque Béninoise et chaque Béninois, se doit de tenir à l’unité nationale  comme à la prunelle de ses yeux! C’est pourquoi ces propos et ces manœuvres bassement politiciennes et d’une époque révolue ne sauraient laisser la République  indifférente. En effet, en cette veille des joutes électorales, nous traversons une  période hautement sensible, ces propos intolérables sont inadmissibles et chacun à  son niveau doit prendre ses responsabilités.
Le peuple Béninois qui ne mange pas de ce pain-là, doit désavouer ces  propos, appeler tout aspirant au pouvoir politique à lui présenter son projet de  société, et réaffirmer son attachement à la paix, la stabilité et la prospérité.
Les Institutions de la République sont invitées à jouer leur partition et en  l’occurrence la HAAC. Il est en effet grand temps, qu’elle prenne ses  responsabilités pour mettre fin à l’action nocive de ces médias qui se plaisent  constamment à relayer propos et actions déstabilisateurs de la République et qui  n’ont rien à envier à ceux de radio mille collines de, triste mémoire. La HAAC ne  devrait pas assister impuissante aux manœuvres qui opposent et divisent les filles  et fils de la République en jetant aux orties l’unité nationale. Un vibrant appel est  lancé à la HAAC pour prendre ses responsabilités et accomplir la mission de  régulation, de prévention et de sanction des dérives médiatiques à elle confiée par la République.     
Le Président de la République, pendant neuf (09) ans n’a eu de cesse  d’œuvrer pour l’unité nationale, la stabilité et la sécurité. II s’emploie  inlassablement à assurer au peuple Béninois, la sécurité humaine qui ne peut  prospérer sans la paix sociale et la cohésion nationale. Aussi, le Gouvernement, ne  saurait-il tolérer davantage, ces manœuvres qui, si elles perduraient, mettraient à  mal son projet de développement. L’ordre public devra être sauvegardé.
La conviction du Président de la République reste que les joutes électorales doivent demeurer un moment privilégié d’échange avec le peuple sur les projets de  société. Un moment privilégié pour les partis politiques de contribuer à éduquer et  élever le niveau politique des populations, à consolider l’unité nationale et assurer  le vivre ensemble.  
De ce point de vue, tous les acteurs politiques sont invités à éviter tout  propos, toute action et tout comportement qui n’élèvent pas, et rien de plus bas  que le tribalisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme. Ensemble, construisons notre  patrie commune le Bénin.
Que Dieu bénisse le peuple Béninois dans sa quête de paix, d’unité et de  prospérité.
Fait à Cotonou, le 03 avril 2015
Pour les FCBE,

La Coordination

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Elections municipales, communales de mai prochain : Le Pdt Nicéphore Soglo non partant

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L’actuel Maire de Cotonou a choisi de raccrocher. L’ancien Chef de l’Etat qui dirige la Mairie de Cotonou depuis 2003 ne participera pas aux élections municipales, communales de mai prochain. Il ne sera pas candidat sur la liste de la Renaissance du Bénin (Rb). Des sources proches du parti et de la Commission électorale nationale autonome (Cena) confirment l’information. On apprend que l’ancien président de la République battra campagne tout de même aux côtés des «Houèzèhouè». Mais certains observateurs confient que ce choix du leader charismatique de la Rb pourrait influencer le vote des électeurs. Pour le moment on est encore à quelques semaines du 31 mai 2015 et ce qui paraît évident aujourd’hui, c’est que cet octogénaire qui a longtemps servi son pays a décidé de prendre enfin sa retraite politique.

Mike MAHOUNA

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9ème, circonscription électorale le week-end dernier : Grande mobilisation autour de Komi Koutché

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Les cadres de la 9e circonscription électorale s’étaient regroupés autour du Ministre de l’Economie, des finances et des programmes de dénationalisation, Komi Koutché, samedi 04 avril 2015, à l’occasion, la célébration de la 5e édition du Festival des arts et cultures idaasha (Faci 2015) à Dassa-Zoumé. Ce fut l’occasion pour le lancement du groupe des Amis de Komi Koutche (A2K) à Savalou, la finale de la compétition de lutte traditionnelle organisée par le Dr Henri Arouko à Gouka et la cérémonie de mise en service officielle du bloc opératoire du centre de santé de Bantè.

Cette journée a pris ses marques à la place Egbakokou de Dassa, avec l’ouverture officielle de l’édition 2015 du Faci. Faire connaitre davantage les arts et cultures de l’ère Idaasha, créer un cadre d’échange et d’émulation aux artistes de la région, sont entres autres, les objectifs qui sous-tendent cette fête annuelle, a confié le président du comité d’organisation du festival, Emile Kougbadi. « Le Faci  chaque année s’illustre comme…le ciment qui nous cimente nous tous », a-t-il affirmé. De l’autre côté à savalou, le lancement du groupe « les Amis de Komi Koutche », a été une occasion pour la jeunesse d’affirmer son engagement et sa détermination à puiser en son sein, les ressources nécessaires à son développement, ceci, en constituant une union sacrée derrière ‘’le panel d’élites’’ dont regorge la localité, afin d’assurer à l’en croire, une relève de qualité. Sur les 33 arrondissements que comptent les communes de Dassa, Savalou et Bantè dans la 9e circonscription électorale, l’objectif des a2K consisterait  à mobiliser le plus grand nombre des populations pour leurs leaders. A Bantè, la mise en service du bloc opératoire du  centre de santé de la commune a été un événement de grands témoignages.  Vieux de 2 ans, ce projet serait devenu, aujourd’hui, une réalité, grâce non seulement à la mobilisation de fonds collectés lors des fêtes de Solidarité par les cadres de la localité mais aussi à l’appui ‘’considérable’’ du Ministre Komi Koutché. Ce dernier a par ailleurs promis de mettre incessamment à la disposition du centre, une ambulance et des kits pour la gratuité de la césarienne. Bientôt, D’autres projets, a-t-il laissé entendre, d’autres projets seront réalisés pour le bonheur des populations de la localité.

M.M

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9 ans de Gouvernance Yayi : Education - Des couacs, mais des avancées notables

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Noël Chadaré, Secrétaire général de la Cosi-Bénin : «…des efforts ont été faits dans les secteurs »

« Je crois que sur le plan syndical on ne peut pas dire que il n’ya pas eu des acquis. Ce qui est le point d’orgue c’est en 2011 où il y a eu la signature, au terme des négociations gouvernement/centrales syndicales, d’un accord et suivi d’un décret, le décret 505-2011 qui a permis de revaloriser l’indice de traitement des agents de l’Etat à raison de 5% en 2011, 5% en 2012, 5% en 2013 et 10% en 2014. Il y a eu aussi un peu plus tôt, le reversement des collègues dans les différents secteurs mais d’abord dans l’enseignement et çà été élargi aux autres secteurs. Déjà en 2006, le syndicat du front des trois ordres de l’enseignement a réussi à obtenir les 25% de la prime d’incitation à la fonction enseignante qui ont été indexés aux salaires des enseignants. Dans le secteur de la santé aussi, il y a eu des luttes qui ont abouti et qui ont permis d’améliorer les conditions de vie des travailleurs. Je prends par exemple le cas des hospitalo-praticiens qui ont obtenu au prix d’une haute lutte, leur statut particulier donc l’amélioration de leur traitement salarial. Un autre acquis aussi, c’est avec les professeurs des universités, il faut féliciter le gouvernement aussi parce que aujourd’hui dans la sous-région, nous devons reconnaitre qu’après trois de grève, il ont obtenu l’amélioration de leur traitement salarial, de leurs conditions de vie et de travail si bien que tout le monde court aujourd’hui pour devenir professeur d’université. Mais il faut dire que tout ceci n’a pas été donné comme un cadeau, çà été au prix de hautes luttes, des négociations. Il faut reconnaitre que de ce point de vue, beaucoup de choses ont été faites. Il faut noter aussi qu’il y a eu des reculs parce que le gouvernement a pris de nombreux engagements vis-à-vis des travailleurs qui n’ont pas été respectés.  En ce qui concerne les enseignants, les 25% de revalorisation d’indice de traitement des agents de l’Etat n’ont pas été octroyés aux enseignants. Ce décret n’a pas été appliqué aux enseignants alors que cela a été accordé à tous les agents de l’Etat à cause de la cherté de la vie. Il y a eu aussi des engagements pris avec les hospitalo-praticiens depuis 2009 par le pouvoir  au terme des négociations, qui n’ont pas été respectés. Il a fallu que ces derniers engagent des luttes pour que le pouvoir leur donne gain de cause. En même temps, il y a des disparités existant dans le même secteur. Lorsque vous prenez le secteur de l’enseignement, il y a un gap énorme entre le traitement qui est fait aux enseignants du supérieur et ceux des autres sous-secteurs de l’enseignement. Cette disparité doit être corrigée. Les paramédicaux sont aussi  en grève depuis sept mois parce qu’on les aurait oublié pendant qu’on améliorait les conditions de vie et de travail des hospitalo-praticiens… Je peux vous dire qu’il y a eu un recul des libertés syndicales parce que nous constatons que lorsqu’il y a grève, dès que les travailleurs veulent se réunir, on fait tout pour étouffer le mouvement… On constate qu’avant le président Yayi, la démocratie béninoise était une référence dans le monde mais avec le pouvoir actuel, il y a eu quelques actes qui ont entaché cette référence et qui ont fait que notre démocratie a pris d’autres couleurs…Mais aujourd’hui cette situation a été rétablie, car nous voyons des politiciens marcher….Un autre aspect négatif, les élections ne sont pas organisées à temps alors que cela fait partie des principes démocratiques. Il faut dire sur le plan des réalisations sous Yayi, tout n’est pas sombre car il y a eu des efforts qui ont été faits dans les secteurs. On parle de la gratuité de la césarienne, de l’enseignement, le renforcement de la lutte contre le paludisme. Il y a des efforts qu’il faut souligner. Les réalisations sociocommunautaires, les infrastructures routières ont été faites. Si quelqu’un dit que le pouvoir de Yayi, sur le plan des réalisations, n’a rien fait, ce ne sera pas honnête. Mais il reste beaucoup à faire... »    

Joseph Sagui, Docteur en Sociologie, enseignant à l’Uac

«J’aborderai en matière de réalisations, deux domaines. Sur le plan  financier, ce que je sais et que personne ne peut nier,  c’est le président Yayi Boni qui  a arrangé la situation financière des enseignants du supérieur. Nous sommes arrivés à une harmonisation sur le plan salariale. Les enseignants  du supérieur aujourd’hui, n’envient  pas leurs collègues du Togo, du Burkina, du Niger. Avec le décret de 2011 qui a accordé un statut particulier aux enseignants du supérieur, nous sommes bien payés et la conséquence, c’est que l’enseignant peut  faire assez  de recherches avec  beaucoup de publications. Aujourd’hui,  l’Université a une bonne renommé et fait partir des 100 meilleurs du monde. Elle fait partir du concert des grandes universités. Le Bénin compte 7 universités  autonomes et c’est grâce à Yayi Boni, il faut pourvoir le dire même si je ne suis pas d’avis qu’il crée des centres universitaires dans les villages; c’est une mauvaise politique. L’université n’est pas un collège.  Il faut aussi dire que chaque année, depuis 03 ans, le gouvernement accorde 100 bourses aux doctorants.  Mais ce n’est pas finir. Il faut  doter  les universités de mobiliers, de bureaux pour les professeurs de même  que des minis bus pour  leur  transport.»
 
Danclo Justine, Institutrice à l’Ecole primaire publique (Epp) Aïtchédji dans la commune d’Abomey Calavi.

Le Président  Yayi Boni a fait ce qu’il peut…

 « Le Président Yayi Boni en 9 ans d’exercice, a fait ce qu’il peut notamment dans la construction des infrastructures et dans l’amélioration des conditions de vie des enseignants. Cependant plusieurs défis restent à relever. Je souhaiterais qu’il mette le reste de son mandat à profit, pour régler  certaines autres questions en suspens »

L’Ipts ne permet  pas de ressentir l’augmentation des salaires…

« La mesure de la gratuité de l’école a permis à de nombreux parents d’élèves, d’envoyer leurs enfants à l’école. Cependant, cette initiative elle mal perçue par certains parents d’élèves qui pensent que la mesure s’étend jusqu’aux fournitures scolaires et qui par conséquent, ne veulent fournir aucun effort. Je voudrais féliciter également les efforts du gouvernement dans la construction des infrastructures scolaires, mais je déplore l’omission de plusieurs autres écoles dans la répartition, dont la mienne qui n’a pu bénéficier d’un module de classe depuis sa création en 2009, que grâce à l’appui d’une Organisation non gouvernementale (Ong). Le gouvernement a fourni également des efforts dans l’amélioration des conditions salariales des enseignants. Mais ces salaires sont frappés par l’Ipts, ce qui ne fait pas ressentir l’augmentation sur les salaires. Je souhaiterais que le gouvernement puisse prendre en compte les revendications des enseignants afin que cessent les grèves pour le bonheur des apprenants ».

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