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Politique

Présidentielle 2016 : Martin Rodriguez, candidat

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Au jour le jour, la liste des candidatures pour la présidentielle de 2016 au Bénin s’étoffe. Le tout nouveau qui s’annonce indubitablement, est un grand opérateur économique. Martin Rodriguez, son nom.

Pour qui ne le connaissait pas, Martin Rodriguez fut un magnat du coton béninois. Président Directeur général de Marlan’s cotton industries (Mci), il a été contraint en exil en Côte d’Ivoire depuis ses démêlés avec le pouvoir du Changement du président Yayi Boni, en 2006. De sources dignes de foi, l’homme d’affaires entend rentrer au pays pour prendre également part à la présidentielle de février 2016. L’inspiration lui serait venue de la détermination de son compatriote Patrice Talon qui ne cache plus ses intentions à briguer la magistrature suprême. C’est un défi pour Martin Rodriguez, car selon l’histoire, ses déboires avec le pouvoir en place, seraient partir de l’entrée dans le secteur cotonnier de Patrice Talon, lui-même richissime homme d’affaires. Il est donc clair que c’est un combat de gladiateurs qui se profile à l’horizon. Et si ce schéma se confirmait, c’est-à-dire la candidature d’opérateurs économiques dans les starting-blocks pour la course à la Marina, alors, ce serait ni plus ni moins, la conséquence de l’échec des politiques. A quoi bon d’avoir plus de 200 partis politiques stériles ? A quoi bon de s’appeler ou de se faire appeler leader de formation politique si au finish on est incapable d’aller à la conquête du pouvoir d’Etat ? Depuis 1990, c’est la ritournelle. Des individualités qui se font élire chef de l’Etat. 2016, s’inscrit visiblement dans cette veine à la différence que ce sera plus des hommes d’affaires, autrefois bailleurs de fonds d’acteurs ou de partis politiques qui feront leur entrée sur scène. Il faut déjà dire que, pour ce qui concerne Martin Rodriguez, il aurait même souhaité affronter Patrice Talon dans un débat contradictoire.

Si le Pdg de Mci- à qui l’on attribue aussi la paternité de l’avion présidentiel- a décidé de rentrer au bercail, certainement qu’il  a accepté maintenant la main tendue du chef de l’Etat qui, en janvier 2012, lui lançait cet appel depuis sa tournée dans le Nord-Bénin :     « Il faut que Martin Rodriguez  rentre pour qu’on discute  au lieu de rester là-bas et continuer de soulever les populations  contre le pouvoir…». Mieux, en 2014, à la faveur du sommet Afrique/Etats-Unis à Washington, les deux hommes se sont vus. Et, dans sa déclaration, Martin Rodriguez au lieu d’annoncer son retour dans la filière coton en souffrance, a plutôt parlé, contre toute attente, de son hôtel : le Bénin Marina Hôtel qu’il entend réfectionner. Aussi a-t-il levé un coin de voile sur deux autres projets à savoir : la construction d’un hôpital de référence et d’un centre de formation dans les métiers de l’hôtellerie et du tourisme. Trois projets ambitieux dont le coup global avoisinait les 60 milliards de Fcfa. L’heure a certainement sonné.

Mike MAHOUNA

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Rejet de la demande de l’immunité de Kassa : Les raisons de la désobéissance des députés Fcbe à Yayi

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Les députés des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe) ont refusé de lever l’immunité parlementaire de leur collègue Barthélémy Kassa cité dans le dossier Programme pluriannuel d’appui au secteur de l’eau et d’assainissement, deuxième phase (Ppea-II). Cette position a surpris de nombreux Béninois. Mais à y voir de près, c’est une décision qui sauve le pays de plusieurs pièges.

Une quarantaine de députés Fcbe ont voté le jeudi 20 août 2015 contre la demande de la levée de l’immunité du député Barthélémy Kassa. L’acte posé par les députés de la mouvance présidentielle a provoqué l’indignation au sein de l’opinion nationale qui y voit une caution à l’impunité et une barrière à la volonté du Chef de l’Etat de  faire sanctionner ses collaborateurs auteurs de prévarication.  Seulement, il n’y a rien à dramatiser. Le vote des députés Fcbe n’est ni une défiance à l’autorité du Chef de l’Etat ni un sabotage de la cohésion gouvernementale. Ce vote rejet sauve plutôt le président de la République de plusieurs pièges juridiques auxquels il était exposé  sous la pression des partenaires néerlandais. Les députés de la mouvance présidentielle et leurs alliés se sont opposés à ladite demande parce qu’elle  violait plusieurs dispositions du règlement intérieur de l’Assemblée nationale telle qu’elle était formulée. La demande ne donne en effet pas la qualification de l’infraction reprochée au député Barthélémy Kassa comme le prévoit l’article 71.6 du Règlement intérieur. Pis, la même demande voulait qu’on lève l’immunité du député Kassa pour lui permettre d’être écouté par un officier de police judiciaire. Une  procédure irrégulière parce qu’elle viole l’article 70 du Règlement  intérieur de l’Assemblée nationale qui énonce les cas dans lesquels  on peut lever l’immunité parlementaire. Ladite disposition stipule en effet que l’immunité parlementaire peut être  levée en  «cas de délit ou de crime flagrant lorsque le député, auteur, co-auteur ou complice de l’infraction poursuivie, aura déjà été ou non arrêté et détenu, en cas de délit ou de crime lorsque des poursuites doivent être engagées contre le député, auteur, co-auteur ou complice d’une infraction ou en cas de délit ou de crime, lorsque les poursuites engagées contre le député auteur, coauteur ou complice de l’infraction sont provisoirement suspendues». Or, Barthélémy Kassa ne fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire et n’a pas été entendu par un juge d’instruction. Le gouvernement n’a, non plus, annexé à sa demande aucune pièce fondant l’accusation.

 La Commission Agbéléssessi tranche…

 Par ailleurs, les conclusions du rapport de la commission Agbelessessi, commission spéciale mise en place par l’Assemblée nationale chargée d’étudier la demande de la levée de l’immunité de Barthelemy Kassa dédouanent le député. Elles sont sans ambiguïté. La majorité des commissaires ont souligné le caractère peu sérieux de la demande en ce que les griefs exposés à l’appui de la plainte ne mettent pas en cause un détournement de deniers publics. « En ce qui concerne les caractères sincère et loyal, la majorité des commissaires ont relevé des arrières pensées politiques», peut-on lire dans les conclusions. Naturellement,  la demande de  la levée de l’immunité procède d’une exigence politique et diplomatique d’une puissance étrangère et non pour contribuer à une saine et sereine manifestation de la vérité judiciaire. Les députés n’avaient donc autre choix que de rejeter cette demande  dont la légalité est bien contestée.

Mike MAHOUNA

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Passation de témoin dans les 8è et 13è arrondissements : Léhady Soglo installe Raphaël Edou et Justin Adjovi

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Les chefs des 8è et 13è arrondissements de Cotonou tiennent désormais les rênes de leurs localités. Ils ont pris service respectivement jeudi et vendredi derniers sous le contrôle du maire de Cotonou Léhady Vinagnon Soglo.

Après l’élection, la prise de fonction. La dernière page du processus de renouvellement des élus locaux entamé le 28 juin 2015 dans notre pays vient de connaitre son épilogue dans les 8è et 13è arrondissements de la ville de Cotonou. Au bout du tunnel, l’alternance dans ces deux localités. Ainsi après sept années passées aux commandes du 8è, Charles Franck Houessin a passé le témoin à Raphaël Edou. Le nouveau patron des lieux vient en homme averti pour avoir siégé plusieurs années durant au conseil municipal de Cotonou au nom des mêmes populations dont il porte aujourd’hui les espoirs. Et pour annoncer les couleurs, le nouvel élu a dévoilé un pan de sa feuille de route.  L’accent surtout porté sur l’éducation, l’assainissement des quartiers et la lutte contre les inondations. A laissé entendre Raphaël Edou avant de recevoir les insignes caractéristiques de ses nouvelles fonctions. Pour ce qui est du 13è arrondissement, les choses se sont passées dans une ambiance festive. Les tensions annoncées du fait de la désignation d’un Fcbe pour diriger l’arrondissement n’auront été que du leurre. En passant le témoin à Justin Adjovi, le CA sortant Serge Trinité Soglo s’est particulièrement réjoui d’honorer ainsi le choix de ses populations. Pour lui, les élections sont du passé et l’heure est à la satisfaction des besoins des populations. Vérité selon son successeur qui a salué l’abnégation du CA sortant. ‘’Vous avez placé en amont le développement et je ne vous lâcherai pas d’une seule semelle tant que vous ne m’aurez pas soufflé votre secret’’ a dit ce dernier avant de prévenir que la tâche ne sera toutefois pas aisée vu la taille des défis à relever. Port d’écharpe et signature de registres ont clôturé cette cérémonie au cours de laquelle le maire de Cotonou n’a pas manqué comme à son habitude d’exhorter le CA entrant à placer la population au centre de toutes ses actions. ‘’Car c’est pour elles et avec elles que nous devons travailler et la présente mandature ne sera d’aucun repos’’ a martelé Léhady Vinagnon Soglo. Les 6è, 7è et 9è arrondissements qui sont à l’honneur ce jour.

Cell com/Mairie Cot.

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Bataille médiatique intensive d’un présidentiable : Patrice Talon se répète sur Rfi

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L’homme d’affaires, Patrice Talon présenté comme un potentiel candidat à la présidentielle de 2016 s’est confié ce lundi à nos confrères de Radio France internationale (Rfi). Son message est presque le même que celui livré aux Béninois le lundi 17 août 2015 à travers plusieurs chaines de télévision locales. Il s’est répété. L’interview ne porte donc aucune annonce nouvelle majeure. Patrice Talon qui tente toujours de soigner son image, a maintenu le flou autour de sa candidature pour 2016. Plusieurs observateurs ont montré que  l’exercice d’hier a une utilité bien limitée tant il n’a rien révélé de plus que les Béninois ne savent déjà. Lire l’intégralité de l’interview  accordée à Rfi.

Rfi: Patrice Talon bonjour. Un opérateur économique qui se lance dans la politique, ce n'est pas très courant. Qu'est-ce que vous pouvez apporter de plus aux Béninois?

Patrice Talon : Il faut reconnaître que le Bénin présentement est dans une passe difficile. Toutes les institutions ont perdu la confiance du peuple et le pouvoir exécutif s'est révélé à la fois, surpuissant et décadent. Dans un tel contexte, il n'est pas impertinent de souhaiter qu'un homme, ayant à la fois, les réflexes du management entrepreneurial et la connaissance du milieu politique prenne la main pour rassembler afin d'opérer les mutations qui s’imposent.

Et votre slogan pourrait être donc "ce qui est bon pour mon entreprise peut être bon pour le Bénin". Mais l'italien Silvio Berlusconi ou le malgache Marc Ravalomanane ont fait campagne sur le même thème et ça ne s'est pas très bien terminé pour eux.

Oui, il n'y a pas de vérité absolue, mais j'estime tout de même que l'entreprise est à l'image de la République. Les galons visibles d'un chef d'entreprise sont plutôt un atout pour la gestion du pays.

Afin de consolider la démocratie au Bénin, vous dites qu'il faut instaurer un mandat unique pour le futur président.

Oui !

Mais quand un chef d'Etat réussit, pourquoi ne pas lui permettre de faire un second mandat à la façon d'un Barack Obama ?

C'est vrai, mais le paradoxe est ceci: C'est en effet la quête du deuxième mandat qui empêche la réussite du premier. Mieux vaut une succession de mandat unique, réussi même moyennement que des doubles mandats calamiteux en général.
Ce projet économique et politique que vous défendez, est-ce que vous ne pourriez pas le porter vous-même en étant candidat à la prochaine élection présidentielle?

Vous savez, si votre idéal n'est pas une fiction et ne relève pas du miracle, pourquoi s'obstiner à rechercher indéfiniment un porteur. Pourquoi ne pas aller au charbon soi-même?

C'est une tentation !

Parfois, quand on a envie de partir de cette terre avec ses illusions intactes, il faut pouvoir aller au charbon.

Pendant 2 ans, Patrice Talon, de 2012 à 2014, vous avez été accusé de tentative d'empoisonnement par le président Boni Yayi. Aujourd'hui, l'affaire est classée. Est-ce que ce bras de fer ne vous a pas transformé? Si cette histoire ne vous était pas tombée dessus, est-ce que vous serez aussi impliqué aujourd'hui en politique ?

Ce n'est pas l'affaire dite de tentative d'empoisonnement et celle dite de tentative de coup d'état qui ont été à l'origine de la brouille entre le président Yayi Boni et moi. C'est bien l'affaire de la révision de la Constitution.

À laquelle vous vous êtes opposé.

Tout à fait ! J'avoue que ce différent m'a effectivement plongé dans le cœur de l'action politique. Quatre ans durant, j'ai eu le temps de constater, d'examiner à la loupe les travers du pouvoir et les faiblesses d'un système devenu dangereux pour les siens. Cela m'a transformé, c'est vrai.

Être candidat ou pas, à quel moment vous prendrez votre décision ?

Cette question est l'objet de mes échanges actuels avec la classe politique. La question de ma candidature éventuelle ou de ma candidature relèvera d'une décision concertée avec la classe politique. Je ne peux pas vous en dire plus.

Depuis 03 ans, vous vivez en exil à Paris. Prendrez-vous votre décision avant ou après votre retour au Bénin ?

Après mon retour au Bénin

D'ici combien de temps donc ?

Je pense dans quelques jours, quelques semaines au plus tard.

Les poursuites contre vous ont été abandonnées, mais est-ce que vous ne craignez pas pour votre sécurité le jour où vous rentrerez ?

Oui, comme je viens de vous dire, je rentre bientôt, d'autant plus que les autorités de mon pays m'ont délivré il y a quelques heures, un laissez-passer en bonne et due forme en raison de la non-validité de mon passeport périmé. Je peux vous avouer que je n'ai aucune crainte pour ma sécurité chez moi. Mon pays est une terre de non-violence.

Et vous avez la garantie qu'il ne vous arrivera rien ?

Je ne crains rien du tout.

Au fond, Patrice Talon, est-ce que vous attendez de voir, quel rassemblement politique peut se faire autour de votre personne avant de sauter le pas ?

On ne peut pas être candidat aux élections présidentielles comme ça, tout seul contre la classe politique. J'ai des amis de longues dates et je compte, d'une manière ou d'une autre contribuer à la renaissance de mon pays. On ne peut pas être candidat contre les partis. Ce n'est pas souhaitable, d'autant qu'il s'agira d'opérer des réformes majeures. Ça ne peut se faire sans la classe politique.

D'autant où vous-même, vous n'avez pas de parti pour l'instant.

Non !

Donc il vous faut un minimum de soutien.

Il faudra rassembler.

Et c'est ce à quoi vous vous employez, en ce moment.

Tout à fait!

Et alors, ces discussions avec ces hommes politiques, est-ce que ça veut dire que vous êtes dans une stratégie de ralliement de plusieurs hommes politiques vers vous?

C'est vrai que je suis dans une démarche de rassemblement, mais il n'y a pas une stratégie de ralliement. Quand on est sincère et transparent, il faut exposer sa vision et espérer qu'elle suffit à elle seule pour susciter l'adhésion.

Dans l'opposition, il y a deux poids lourds, Adrien Houngbédji et Bruno Amoussou qui n'ont pas le droit de se présenter à cause de leur âge, où en êtes-vous dans vos contacts avec eux?

Je continue d'échanger avec tout le monde, y compris des leaders du camp de Yayi Boni. Il faut rassembler.

Alors, parmi les favoris, à cette élection dans 6 mois, il y a le banquier international Abdoulaye Bio Tchané, l'ancien directeur du cabinet militaire, Robert Gbian, l'ancien premier ministre Pascal Koupaki, l'actuel premier ministre Lionel Zinsou. Parmi ces 4 hommes, quel est à votre avis, le candidat le plus sérieux?

Ceux sont tous des amis ou des connaissances que je respecte et qui ont un rôle à jouer. Ce sont des candidats ou des potentiels candidats majeurs.

Quand vous dites « Je suis arrivé à un âge où on a envie de tout donner ». Qu'est-ce que ça veut dire?

Je suis un homme passionné dans tout ce que j'entreprends et dans le domaine qui est le mien, le commerce et l'industrie. Au stade d'aujourd'hui, je n'ai plus beaucoup de motivations parce que j'ai observé combien tout ça est très fragile, quand les fondamentaux de la République, de la démocratie ne sont pas solides. Quand on a vraiment envie de laisser des traces, quand on a envie de voir son œuvre durer, perpétuer, il faut contribuer à consolider les fondements de la République, de la démocratie.

Et ça, ça passe par la politique ?

Ça passe malheureusement, sinon exclusivement par la politique, la gouvernance de la cité, parce que toutes les républiques, toutes les nations qui se sont effondrées, se sont effondrées à cause de la décadence de la cour.

En fait, vous êtes tenté hein?

Oui, monsieur Boisbouvier.

Source : Rfi.fr

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En tournée dans le septentrion : Kogui N’Douro reçoit l’onction des rois pour la présidentielle prochaine

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Plus de répit pour l’ancien ministre d’Etat Issifou Kogui N’Douro (Ikn). Depuis peu, il ne cache plus ses intentions de gérer le pays dès le 06 avril 2016. Dans cette optique, il a effectué une tournée de deux semaines dans la partie septentrionale du pays pour repréciser ses intentions.

En digne prince bariba, Issifou Kogui N’Douro reste collé au respect de la tradition. Ainsi, en marge des rencontres dans les grandes agglomérations du Nord, à savoir Parakou, Nikki, Malanville, Djougou, Natitingou, il s’est fait le devoir de rencontrer les gardiens de la tradition afin d’avoir leurs bénédictions avant son engagement dans la course présidentielle. Issifou Kogui N’Douro a fait le tour de plusieurs palais royaux.  La plupart des têtes couronnées du Nord ont été visitées lors du périple. Le point d’orgue de cette tournée est la visite au Palais royal de Nikki.  Accueilli en liesse, il a reçu les prières du souverain avant d’exposer sa vision pour le Bénin. Issifou Kogui N’Douro estime qu’il faut que le Bénin fasse un grand pas vers le développement à partir de 2016. D’où son engagement pour succéder à Yayi Boni qu’il a accompagné pendant environs 7 ans. Le potentiel candidat a exposé à chaque cour royale ses douze chantiers pour le développement du Bénin 2016-2021. Il s’agit entre autres de travailler à la cohésion nationale, de réconcilier les Béninois», de préserver la paix sociale, d’assurer l’éducation pour tous, de garantir la défense et la sécurité, de mettre la jeunesse au cœur du développement, d’améliorer la condition féminine, d’assainir les finances publiques, d’accompagner la décentralisation, d’appuyer les réformes institutionnelles, de développer les infrastructures et d’induire une diplomatie agissante.

Séduits par les valeurs cardinales qu’il incarne et sa présence à leurs côtés depuis près d’une décennie, les têtes couronnées visitées n’ont pas hésité à lui dire leur soutien pour les prochaines présidentielles.

Dans la partie méridionale du pays, « la vague bleue » continue sa déferlante. A Lokossa, Dogbo et Abomey Calavi, les lieutenants de l’ancien ministre d’Etat à la défense ne cessent de ratisser large. Sans grands tapages, ils ont préféré de petites réunions pour faire connaitre les ambitions de leur leader.

M.M

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Pour incompatibilité de fonction de député et de maire : Georges Bada sommé de faire un choix

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A la plénière d’hier lundi 24 Août 2015, la désignation des représentants des députés de cette 7ème législature au  niveau de la commission des droits de l’homme, au Cnil et au niveau des Cca n’a pu se faire. Le président a constaté que les listes n’étaient toujours pas prêtes et a renvoyé la séance pour ce jour. Toutefois, il a été question de pourvoir au poste du deuxième questeur au cas où ce dernier sera en vacance du fait de l’élection de son actuel occupant au poste de maire de la ville d’Abomey-Calavi.

En effet, les députés de l’Un sont ceux qui bloquent l’évolution des travaux pour la désignation des représentants de la représentation nationale béninoise au sien des Commissions communales d’actualisation (Cca) ; de la commission béninoise des droits de l’homme, et de la commission nationale de l’informatique et des libertés. La plénière a décidé du report de ces désignations pour la plénière de ce jour. Le président de l’Assemblée Nationale Adrien Houngbédji a rappelé à ses collègues qu’il peut à tout moment y avoir élection conformément à l’article 15 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale pour pourvoir au remplacement de Georges Bada, député RB 2ème questeur, si ce dernier choisissait la fonction du maire au détriment de celui du député qui a fait qu’il est élu deuxième questeur de l’Assemblée Nationale. C’est à ce moment que l’honorable Candide Azanaï a plutôt fait remarquer que l’incompatibilité dont parle le président de l’Assemblée Nationale est déjà de fait  du moment où il a été élu maire et qu’il faut tout de suite le démettre de sa fonction de député. Ce dernier a fait référence à l’article 275 du code électoral. Par finir, Adrien Houngbédji a calmé les ardeurs en invitant Georges Bada à vite faire son choix afin d’éviter une éventuelle situation d’incompatibilité de fonctions. Pour ce dernier la session sera clôturée le 3 septembre 2015 ; si l’Assemblée ne procède pas à ce remplacement lors de cette session extraordinaire, il va falloir attendre l’ouverture d’une autre session. Georges Bada a aussi rassuré ses collègues. Il a signalé qu’il dispose seulement de 15 jours pour faire son choix en tant qu’élu communal et de 30 jours en tant que député.

Kola PAQUI

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Audiences au Palais des Gouverneurs : Angelo Houssou et plusieurs personnalités au cabinet de Houngbédji

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Le vendredi 21 août 2015, le Président de l’Assemblée Nationale a reçu à son cabinet en audience plusieurs personnalités dont le juge Angelo Houssou, l’Association nationale des commune du Bénin (Ancb), le consul général de la guinée Equatoriale, l’ancien Ministre des finances Adidjatou Mathys présidente du mouvement politique Furd et les responsables religieux béninois conduits par le responsable CIPCRE-Bénin.

Ainsi, L’ancien juge du 6ème cabinet du Tribunal de première instance de première classe de Cotonou, Angelo Houssou, rendu célèbre par la prise de deux ordonnances de non-lieu dans les affaires d’empoisonnement puis de tentative de coup d’État contre le président Boni Yayi, le 17 mai 2013,  était l’hôte du Président de l’Assemblée nationale, vendredi dernier. Au menu des discussions, on peut noter : Son exil aux États-Unis d’Amérique et des questions d’état de droit et de démocratie. Il a profité de l’occasion pour féliciter le Président Adrien Houngbédji pour son élection à la tête du Parlement et le remercier de la solidarité manifestée à son égard pendant son exil.

En ce qui concerne l’Association nationale des communes du Bénin(Ancb), son Président Soulé Allagbé est allé solliciter le concours du Président Adrien Houngbédji pour l’examen rapide par les députés de plusieurs projets de loi et d’autorisation de ratification d’accords de crédit censés impulser le développement des communes. Elidja Zossou le responsable de Cipcré-Bénin quant à lui, est allé faire part au Président de l’Assemblée nationale de la campagne de mobilisation annuelle interreligieuse contre l’abus fait aux mineurs. Il a été question d’entretenir le Président de l’Assemblée nationale sur cette initiative, lui présenter le programme des manifestations et solliciter son appui. Cipcré-Bénin plaide également pour la promulgation rapide de la loi n°2015-08 du 23janvier 2015 et relative à la protection des enfants. Le Consul Général de la Guinée Equatoriale est pour sa part porteur d’un message de la Présidente de l’Assemblée nationale de ce pays à son homologue béninois. Enfin Adidjatou Mathys, Ancien Ministre, n’a fait aucune déclaration à la presse à la sortie du cabinet du Président de l’Assemblée nationale.

Kola PAQUI

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Débat sur l’âge minimal pour être candidat à la présidentielle : La Cour réexplique sa décision Dcc 15-156 du 16 juillet 2015

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La décision Dcc 15-156 du 16 juillet 2015 de la Cour constitutionnelle relative à l’âge minimal des présidentiables serait mal comprise des Béninois. Vendredi 21 août 2015, à la faveur d’une audience accordée à certains députés, le professeur Théodore Holo a souligné que ladite décision ne change en rien le sens de l’article 44 de la Constitution du 11 décembre 2015.

Selon les députés reçus par le président de la Cour constitutionnelle ce vendredi, l’article 44 de la Constitution fixant les conditions d'âge pour briguer la magistrature suprême au Bénin n’a jamais  été révisé. La délégation parlementaire constituée entre autres d’Antoine Kolawolé Idji, de Joseph Djogbénou, de Mathurin Nago et de Sacca Lafia s’est confiée ce vendredi à sa sortie d’audience. A les en croire, le président de la Cour constitutionnelle a montré que ladite disposition très claire et ne saurait faire objet d’aucune autre interprétation. A les entendre, la décision Dcc 15-156 du 16 juillet 2015 de la Cour constitutionnelle concernait plutôt l’article 26 de la Constitution qui prévoit que « l’Etat assure à tous l’égalité devant la loi sans distinction d’origine, de race, de sexe, de religion, d’opinion politique ou de position sociale… ».  « De ce que nous avons compris, c’est un recours formé sur l’article 26 de la Constitution et non un recours formé sur l’article 44… Il peut y avoir un lien indirect entre les deux… Mais circonscrire la décision à ce qu’elle est politiquement nécessaire. La portée de la décision, dans ce que nous avons compris, est retreinte. Et l’adage n’est applicable qu’au cas concret qui a été soumis à la Cour constitutionnelle», a déclaré le Professeur Joseph Djogbénou. Il faut rappeler que la Cour constitutionnelle a,  dans la décision Dcc 15-156 du 16 juillet 2015, fait allusion à l’alinéa 4 de l’article 44 de la Constitution du 11 décembre 1990. Ladite disposition stipule en effet que « nul ne peut être candidat aux fonctions de président de la République s’il n’est âgé de 40 ans au moins et 70 ans au plus à la date de dépôt de sa candidature». Saisie par M. Hermès A. C. Gbaguidi  pour un recours contre le parti Union fait la force (Uff) qui lui aurait infligé un traitement discriminatoire par rapport à la Constitution, la Haute juridiction a dit le droit. En analysant le recours, la Cour a démontré que «la date du dépôt des candidatures pour l’élection du président de la République se situe dans l’année de l’élection ; qu’il en résulte que pour être candidat à l’élection du président de la République, il faut être âgé de 40 ans au cours de l’année de l’élection ; que l’âge atteint par une personne au cours d’une année civile donnée, c’est-à-dire, à une date quelconque de cette année correspond à l’âge atteint par cette personne au 31 décembre de l’année en question en application de l’adage de droit français « Année commencée, année acquise». Elle a ajouté : « ce n’est que quand on s’exprime en termes d’années révolues que l’on compte rigoureusement le nombre d’années entières écoulées entre la date de naissance de la personne et la date de référence utilisée». Pour l’opinion, la Cour avait autorisé le requérant, qui doit boucler ses 40 ans le 19 novembre 2016, d’être candidat à la prochaine présidentielle. Seulement, la rencontre que les 7 Sages et certains députés ont tenu ce vendredi, relancent les débats.  

AS

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Gouvernance politique, économique et sociale du Bénin depuis 1960 - Emmanuel Golou : « Il n’y a eu que des solutions, jamais d'action »

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Invité au club de presse ‘’Café Médias Plus’’ de ce vendredi 21 Août 2015, à la Maison des Médias Thomas Mégnassan à Cotonou, le Président Emmanuel Golou, s’est prononcé sur la gouvernance politique, économique et social du Bénin depuis 1960.

Pour le Président Emmanuel Golou, beaucoup d’enjeux attendent le Bénin. «La gouvernance économique ne marche pas au Bénin, nous devons savoir qu'il y a une crise concernant l'emploi des jeunes au Bénin et qu'il faudra y trouver une solution le plus rapidement possible. Il n’y a que des solutions, mais jamais d'action», a-t-il souligné. Pour lui, il n’est plus question d’attendre quoique ce soit pour agir. Il faut agir maintenant, afin de créer un Bénin nouveau, avec des critères permettant une aisance pour tous. A l’entendre, avec le Nigéria à côté, «nous sommes dans un grand marché et devons en profiter au maximum». Ceci devait être une opportunité pour le Bénin d’être un pays bilingue, afin de jouir pleinement des atouts dont dispose ce pays. De même, Emmanuel Golou n’approuve pas du tout la manière dont la politique énergétique est gérée aujourd’hui au Bénin. «L'énergie ne devrait pas être considérée comme un produit de la bourgeoisie, mais plutôt, un produit de développement», a-t-il martelé. Ainsi, Emmanuel Golou pense en faire une priorité durant les cinq (05) ans de son mandat, quand il sera Président de la République en mars 2016. A lire les prétentions du Président Emmanuel Golou, ‟on ne doit plus douter qu'il est l'homme autour duquel tous les partis politiques regroupant la grande formation politique Union fait la Nation doivent faire bloc si tant est qu'ils ambitionnent réellement de prendre le pouvoir d'Etat et de le gérer à partir du 06 avril 2016”. «J'ai des rêves, J'ai des ambitions pour ce pays. Je ne peux le faire sans vous, vous êtes le relais des institutions de l'Etat, vous êtes le relais de nos ambitions, C'est pourquoi je voudrais pourvoir compter sur vous, pour qu'ensemble nous transformions le Bénin, notre cher pays», a-t-il conclu

Sabine KIKPADE (Stag)

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Prise de plusieurs grandes villes par la RB : Léhady Soglo consolide la RB

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La stratégie définie et mise en œuvre par le président de la Renaissance du Bénin Léhady Vinagnon Soglo (LVS) à l’occasion des dernières élections municipales, communales et locales a porté ses fruits. A l’issue de celles-ci, la Renaissance du Bénin a dans son escarcelle plusieurs communes de poids de notre pays.

Abomey, Bohicon, Agbangnizoun et Zakpota dans le Zou, Cotonou et Abomey-Calavi dans l’Atlantique-littoral. Voilà un tableau sommaire des grandes conquêtes de la Renaissance du Bénin à l’issue des dernières élections municipales, communales et locales au Bénin. Et pourtant, lorsque Léhady Vinagnon Soglo prenait en 2010 les rênes de ce parti, beaucoup d’acteurs même  des militants étaient sceptiques. La réalité, on la connait désormais. Confirmation à Cotonou, extension à abomey-Calavi, consolidation à Abomey, Bohicon et à Za-Kpota. La RB désormais a le drapeau à Agbangnizoun. une prouesse qui balaie d’un seul coup toutes les critiques qui fusaient de toutes parts contre le président de la RB. Comme quoi Léhady Vinagnon Soglo n’était pas l’homme idéal ; il n’était pas assez charismatique et il n’avait qu’une expérience limitée des hommes et des choses. Au bilan, il apparait que ces censeurs indécrottables sont allés trop vite en besogne. Et pour opposer les faits aux dires, la ville de Cotonou est un exemple on ne peut plus parfait. Car les détracteurs du leader des renaissants avaient tourné le scrutin municipal à Cotonouen un référendum pour ou contre LéhadyVinangnonSoglo. Avec des slogans tels que ‘’Nous n’allons pas adorer le père et le fils’’ ou encore ‘’la Renaissance du Bénin n’est pas un fétiche, balayons-la de la ville de Cotonou’’. Mais le candidat avait gardé son sang froid et convaincu par son programme.A l’arrivée LVS a triomphé et laissé coi tous ses adversaires qui en ont eu pour leurs belles langues.

Cheval gagnant pour 2016

Malgré ce positionnement enviable et envié sur l’échiquier politique national, certains tentent désespérément de dénier la paternité de ces victoires au président de la Renaissance du Bénin. Bien que les gains électoraux de la RB dans les autres villes ne seraient pas possibles aujourd’hui sans le travail exceptionnel abattu par son président. Ainsi la famille s’est agrandie avec de nouvelles prises. Qui eût cru qu’Abomey-Calavi, la commune jamais conquise par les renaissants aurait pour chef aujourd’hui Georges BADA, l’élu RB. Au vu de tout ceci, on peut déduire que Léhady Vinangnon Soglo n’a pas un certain talent mais un talent certain. De ceux-là qui peuvent l’amener à porter plus haut ses rêves. L’aptitude de l’actuel maire de Cotonou à assumer des responsabilités élevées est une qualité que doit lui reconnaître, au-delà de Cotonou qu’il dirige déjà, tout le peuple béninois. 2016 n’est pas loin et seul un homme d’Etat de la carrure de Léhady Vinagnon Soglo peut porter les espoirs légitimes de changements de notre jeunesse. Et pour garder une longueur d’avance sur ses challengers, l’écurie RB  doit faire bloc autour de l’actuel maire de Cotonou, son leader incontestable et incontesté.

M.M

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