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Politique

3ème session ordinaire de la Conafil : La validation de la version 2 du Fadec au cœur des échanges

decentralisation

Valider la version 2 du manuel de procédures du Fonds d’appui au développement des communes (Fadec) de l’année 2014. Tel est l’objectif de la 3ème session ordinaire de la Commission nationale des finances locales (Conafil) ouverte jeudi 16 octobre 2014 à Grand-Popo par le ministre de la Décentralisation Isidore Gnonlonfoun.

Créé en mai 2008, le Fadec est la structure nationale de transfert de ressources financières aux collectivités territoriales et d’autre par la Conafil, entité paritaire Etat-Communes chargée de conduire et de mettre en œuvre la politique et la stratégie de l’Etat en matière de financement des communes. Pour cette 3ème session ordinaire de la Conafil, il était question de valider la version 2 du manuel de procédures du Fadec de l’année 2014. Pour le ministre de la Décentralisation, «de 2008 à ce jour, le manuel a subi l’épreuve du temps. Il est donc apparu nécessaire de le revisiter, d’apprécier les dysfonctionnements et les aménagements aujourd’hui indispensables au regard des réalités du terrain, autrement dit il faut le rendre plus factuel ». C’est à cet exerce que se sont attelés pendant 48 heures, les cadres du Fadec et de la Canafil. Selon le ministre Gnonlonfoun, plus de 150 milliards de francs Cfa ont été transférés aux communes depuis la mise en place de la décentralisation. Ceci pour accorder aux collectivités locales toute l’attention qu’il faut afin de leur permettre  d’assurer au mieux la fourniture  des services de qualité aux populations à la base. A cet effet, le ministre  a rappelé aux participants que les conclusions de la session vont contribuer à l’amélioration quantitative de la gestion des communes. Pour rappel, les objectifs essentiels du Fadec sont : mobiliser des ressources destinées au développement des Communes et des structures intercommunales ; transférer des ressources additionnelles nécessaires aux communes pour exercer leurs compétences ; concourir à la correction des déséquilibres entre les communes par un système de péréquation ; financer des actions de renforcement institutionnel et harmoniser les procédures de financement des communes.

Abdul Fataï SANNI

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Meeting d’engagement dans la 9ème circonscription électorale : Komi Koutché affirme sa fidélité permanente à Boni Yayi

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Savalou, Dassa-Zoumè et Bantè étaient le week-end dernier aux couleurs d’un meeting peu ordinaire. Non pas un meeting de remerciement pour la nomination à un poste ministériel mais plutôt un meeting d’engagement, de serment de fidélité et surtout de profession de foi en la conviction et en la détermination du Chef de l’Etat pour le développement du Bénin. Que ce soit à Dassa-Zoumè, à Savalou ou à Bantè, les populations sont sorties nombreuses pour auréoler Komi Koutché de leur soutien et réitérer leur adhésion aux idéaux du chef de l’Etat. Ces populations rassemblées dans la cour de l’école primaire publique de Bantè ce samedi, ont à travers des chants, danses, slogans divers et discours exprimés leur confiance en Komi Koutché pour l’atteinte des objectifs à lui assignés par le Chef de l’Etat.

En présence de plusieurs ministres, des députés, des maires et d’un parterre assez fourni de cadres et personnalités politiques, les populations de la 9ème circonscription électorale ont clamé haut et fort que rien ne les éloignera de la barque de la Refondation.

« Au-delà d’une reconnaissance à l’endroit du chef de l’Etat, cette cérémonie est une occasion d’engagement parce que ce qui importe pour le Président Boni Yayi, c’est d’abord la satisfaction des attentes de nos populations à travers tout le Bénin. Je viens à travers cette occasion et devant mes parents comme je l’ai fais il y a de cela quelques mois, prendre l’engagement de tout faire pour mériter cette confiance », a déclaré le ministre Komi Koutché à l’endroit des populations en liesse. Et il poursuit en rassurant ses interlocuteurs du moment : « Nous sommes sur la bonne voie depuis huit ans et nous devons nous mobiliser pour que la seule couleur qui nous unit ici continue d’être la nôtre, c’est-à-dire celle incarnée par notre leader, le président Boni Yayi ».

En pareilles circonstances, le ministre en charge, de l’Economie et des programmes de dénationalisation ne pouvaient pas se passer ne pouvaient pas se taire sur certaines allégations courantes ces derniers jours.
Komi Koutché a donc naturellement répliqué à ceux qui s’attaquent au chef de l’Etat après avoir passé huit années à ses côtés. Il a juste utilisé une anecdote. «D’aucuns confondant la fin d’un mandat constitutionnel à la fin de ceux qui ont été mandatés par les mandants légitimes qu’est le peuple cherchent déjà à dire que Boni Yayi est mauvais, nous nous sommes trompés. Comment vous pouvez comprendre qu’un homme normal mange le même repas pendant huit ans sans avoir la nausée, sans en avoir une allergie et que ce soit après huit ans qu’il dise que ce repas est désagréable ? Il y a une idée qui se cache derrière ces propos », a-t-il fait savoir. « Si Boni Yayi a été bon pendant huit ans, ce n’est pas à cet âge qu’il va changer. Les mêmes signes qui l’ont caractérisé depuis huit ans et que nous avons retrouvé en lui et qui nous ont mobilisé autour de lui continuent d’exister… », a poursuivi le ministre.

S’agissant de sa fidélité à Boni Yayi, Komi Koutché déclare : « Si demain je viens vous voir pour dire que Boni Yayi est mauvais, dites-moi que je suis devenu un traitre et que je ne suis plus digne d’être votre fils. Ce que nous constituons ici, c’est comme l’image de la montage et de l’œuf. Nous ne nous organisons pas pour faire du mal à quelqu’un. Celui qui se déconnecte de ce que nous faisons et qui cherche à affronter notre rouleau compresseur devient un œuf qui se heurtera contre la montagne. A partir de ce moment, ce n’est plus nous qui péchons puisque nous n’avançons pas pour faire mal…Retenez une fois encore que je ne vous trahirai jamais. Je ne trahirai jamais le chef de l’Etat. Je reste convaincu que toute la chaîne de solidarité que nous constituons ici ou à l’échelle nationale ne trahira jamais le Chef de l’Etat ».
 
 
Quelques déclarations

Grégoire Laourou : « Ce que nous vivons ici ce soir est le signe de l’engagement de toute la population de Bantè et de la 9è circonscription électorale aux côtés du Président Boni Yayi…Nous sommes venus remercier le Chef de l’Etat pour la renomination de notre fils, le ministre Koutché. Ce n’est pas un fruit du hasard. C’est parce que le président de la République a découvert en lui les aptitudes, la connaissance et l’esprit managérial qu’il faut pour conduire le ministère de l’Economie et des finances…La jeunesse a besoin d’être soutenue par les conseils des anciens que nous sommes. Nous devons donc nous engager par nos prières pour que notre fils Komi Koutché continue de mériter la confiance du Chef de l’Etat. J’ai été heureux de l’entendre dire qu’il fera tout pour nous honorer, pour mériter notre confiance et ne jamais trahir le Chef de l’Etat. Un grand boulevard se dresse devant lui pour la suite de sa carrière…Par ailleurs, je voudrais aussi rassurer les uns et les autres que les élections prévues se dérouleront dans notre pays et les difficultés annoncées par nos adversaires ne surviendront pas… »

Mathias Gbèdan : «Notre slogan après nous c’est nous n’est pas une incantation. Elle est une conviction. La mobilisation que nous voyons ici aujourd’hui à Bantè autour du ministre Komi Koutché pour remercier le chef de l’Etat en est un témoignage…Nous ne devons pas baisser les bras. Nous devons rester mobiliser autour du Dr Boni Yayi pour défendre ses idéaux et traduire dans les faits notre slogan fétiche après nous c’est nous car nous constituons une force incontournable. Devant vous, nous prenons l’engagement que le soutien des maires Fcbe aux actions du président Boni Yayi ne fera pas défaut… »

Valentin Djènontin : « …La forte mobilisation de ce jour est un baromètre pour mesurer le degré de mobilisation de la troupe. Nous sommes réunis ici pour dire merci à un homme, le président de la République qui a promu le ministre Komi Koutché. Si nous sommes là, ce n’est pas seulement parce que Komi Koutché est des nôtres, mais parce qu’il fait la fierté de toute l’équipe gouvernementale. En quelques mois, nous avons découvert grâce à lui une autre facette du ministère de la Communication et de la politique communicationnelle du gouvernement. Le voilà aujourd’hui ministre des Finances, c’est-à-dire le super ministre. Notre souhait est que la confiance que le Chef de l’Etat a placée en lui et en la jeunesse toute entière se pérennise et se fortifie. Nous demandons à cette jeunesse de l’accompagner pour que l’espoir placé en lui soit comme une graine qui va germer et porter beaucoup de fruits… »
André Okounlola : « Si nous sommes ici aujourd’hui à Bantè, c’est pour exprimer notre gratitude et celle du peuple béninois au chef de l’Etat. L’Assemblée jouera sa partition pour que les élections aient lieu. Des lois dérogatoires seront prises afin que cette attente du peuple béninois soit satisfaite …Restons mobilisés »
Rachidi Gbadamassi : «  Je m’en voudrais de ne pas commencer mon discours sans citer Napoléon qui dit que "la peur, l’agitation et la débandade sont les signes d’une faiblesse et qu’une armée forte et bien organisée ne panique pas, elle attend patiemment et met en déroute l’ennemi politique". Yayi Boni est l’alpha et l’oméga du développement du Bénin et le peuple béninois souverain l’a compris. Le KOo va se répéter. Et c’est parce que le Ko va se répéter que nous avons dit après nous c’est nous, après leur échec c’est leur échec ! Le Ko de 2016 sera plus chronique que celui de 2011. La fin d’un mandat constitutionnel n’est pas la fin de la majorité présidentielle… A la vérité, l’honnêteté intellectuelle a déserté le forum dans le débat politique au Bénin, laissant place à la manipulation de l’opinion publique. Si non comment comprendre qu’à la fin du quinquennat du Dr Boni Yayi, ceux-là même à qui Yayi Boni faisait confiance ont commencé par dire au peuple béninois qu’ils se sont trompés en leur disant de voter pour ce même Boni Yayi deux fois (2006 puis 2011 par Ko) ? Quelle honte ! Ce n’est pas ceux qui se sont trompés qui ont prolongé le mandat des maires ?...Nous n’accepterons pas qu’ils manipulent le peuple, qu’ils soulèvent le peuple contre un système. Mobilisons-nous pour faire échec à leur plan, celui de déstabiliser les fiefs traditionnels de la majorité présidentielle par la multiplication des candidats de ruse…Population de Bantè ! La nomination de Komi Koutché comme ministre des Finances est le fruit de sa capacité managériale à gérer les hommes et les affaires publiques. Il est donc normal qu’il mérite la confiance du Dr Boni Yayi… »

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Conseil des ministres : Le gouvernement fait le point des recrutements de l’année 2014

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Plusieurs  sujets ont été abordés mercredi en Conseil des ministres. Entre autres,  le point des recrutements au cours de l’année 2O14 a été fait. Lire  un extrait du communique dudit conseil.
Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 15 octobre 2014 sous la présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement…
Le Président de la République a fait au Conseil état d’informations à lui parvenues sur des pratiques en cours au Port Autonome de Cotonou en violation des procédures notamment par rapport au déchargement et à l’enlèvement des marchandises.  En examinant cette communication, le Conseil des Ministres a décidé de la mise en place d’une commission de vérification comprenant notamment les Conseillers Techniques aux Affaires Douanières du Président de la République pour élucider cette affaire aux fins de décisions conséquentes à faire prendre par le Conseil des Ministres.
Le Conseil des Ministres a examiné et approuvé une communication du Ministre en charge de l’Emploi des Jeunes sur l’édition spéciale de programme d’appui à l’emploi salarié pour la mise en stage de deux mille huit cent (2 800) diplômés professionnels par l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE) pour la période 2014-2015.
Le Ministre en charge de l’emploi des jeunes a également fait au Conseil des Ministres pour le compte du comité de réflexion sur l’emploi des jeunes le point sur la mise en œuvre des mesures de recrutement au titre de l’année 2014.

Il se présente à ce jour comme il suit :
-     au titre des stagiaires recrutés par l’ANPE dans divers secteurs de l’Administration, deux mille cinq cent (2 500) jeunes ont été recrutés sur les deux mille huit cent (2 800) prévus, les trois cent (300) postes restants seront pourvus d’ici la fin dumois de novembre afin de porter à quatre mille cinq cent cinquante( 4 550) l’effectif total des stagiaires de l’ANPE pour cette année étant enttendu que mille sept cent cinquante ( 1750) stagiaires ont été recrutés dans la première vague ;
-     au titre des volontaires d’expertise professionnelle, l’effectif est de deux mille sept cent ( 2 700) répartis dans les secteurs de l’enseignement primaire, secondaire, santé, mairies et préfectures, secteur privé et société civile, les autres secteurs de l’Administration publique, le service des volontaires de l’UAC. En outre cinq cent quarante (540) jeunes supplémentaires ont été recrutés et seront appelés à suppléer au désistement éventuel des candidats titulaires ;
-     au titre de la Police, sur mille (1 000) recrutements prévus mille deux (1 200) seront en définitif recrutés d’ici fin novembre ;
-     au titre de la Défense Nationale, mille trois cent (1 300) Gendarmes sont en cours de recrutement, la délibération étant attendue pour fin novembre. Mille trois cent (1 300) militaires sont recrutés et en attente de formation à l’école militaire de Bimbèrèkè. Cent vingt-quatre (124) anciens appelés au service d’intérêt national (spécialité santé) sont en ce qui concerne les officiers en formation à l’école des officiers de Toffo, les sous-officiers sont en attente de formation à Ouidah. En ce mois d’octobre, le recrutement sur titre de dix-sept (17) médecins, géomètres et architectes interviendra avec la proclamation des résultats à fin novembre. Soit au total deux mille neuf cent soixante-dix-sept (2 977) recrutements au profit du Ministère de la Défense y compris son personnel civil ;
-     au titre des recrutements de la première vague des Agents Contractuels de l’Etat, quatre mille deux cent trente-quatre (4 234) ont été répartis dans les secteurs de la santé et les trois ordres de l’enseignement. Il sera procédé pour fin novembre au recrutement de la deuxième vague des Agents Contractuels de l’Etat pour un effectif de mille quatre-vingt-dix (1 090) à répartir dans douze Ministères.

En faisant le point on peut constater comme total des recrutements :
 
•      dans la fonction Publique : neuf mille deux cent quarante-huit (9 248) ;
•     au titre des stagiaires de l’ANPE quatre mille cinq cent cinquante (4 550) ;
•     au titre des volontaires d’expertise professionnelle, trois mille deux cent (3 200).  Soit un recrutement global au titre de l’année 2014 de dix-sept mille quinze (17 015) dont trois cent dix-sept (317) restants à recruter pour fin novembre 2014.

Le même processus est attendu pour 2015.

Le Conseil a été également informé de ce que les emplois à générer par l’auto emploi au cours de l’année 2014 sont estimés à deux cent quatre-vingt-quatre mille (284 000). A cet effet, le Conseil a instruit le Ministre en charge des Finances de mettre à la disposition de l’ANPE des ressources en vue de réaliser des études pour apprécier le chômage dans notre pays en termes de niveau et des couches sociales impactées ainsi que l’ensemble des créations d’emplois dans les secteurs publics, privés et informels.

Le Conseil des Ministres a également approuvé plusieurs autres comptes rendus notamment :
un compte rendu du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation et des Droits de l’Homme de la participation du Bénin à la réunion du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA), qui s’est tenue à Ouagadougou, les 30 et 31 janvier 2014 ;
un compte rendu du Ministre du Travail, de la Fonction Publique, de la Réforme Administrative et Institutionnelle de la participation du Bénin à la 19ème session ordinaire du Conseil des Ministres de la CIPRES, tenue à Abidjan, les 13 et 14 février 2014 ;
un compte rendu du Ministre chargé des Relations avec les Institutions de la première édition des Journées Nationales des Institutions Béninoises (JoNIB), tenues à Parakou, du 11 au 13 décembres 2013 ;
un compte rendu du Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement de la réunion des experts pour l’examen des projets de textes communautaires régissant les professions d’ingénieur et d’ingénieur-conseil du secteur des Bâtiments et Travaux Publics & Travaux Particuliers (BTP& TP) dans les Etats membres de l’UEMOA, tenue à Ouagadougou, du 26 au 28 février 2014;
un compte rendu du Ministre en charge de l’Evaluation des Politiques Publiques de la participation du Bénin à la 7èmeconférence de l’Association Africaine d’Evaluation (AFREA), tenue à Yaoundé, au Cameroun, du 03 au 07 mars 2014.

 Le Conseil des Ministres a, par ailleurs, autorisé :
la signature de la convention relative au projet de construction partielle du marché central de Natitingou par procédure de gré à gré en maîtrise d’ouvrage déléguée ;
les ateliers départementaux de renforcement des capacités des organisations de la Société Civile sur les grands piliers d’une saine gouvernance au sein de leur organisation ;
la participation des Forces Armées Béninoises à la session de la Conférence inclusive annuelle de la communauté africaine de l’armée blindée ;
l’organisation à Porto-Novo en Octobre 2014 de la 7ème session de formation des Magistrats des juridictions membres de l’Association Africaine des Hautes Juridictions Francophones (AA-HJF) ;
l’organisation de rencontres trimestrielles entre la Cour Suprême et les juridictions du fond en 2014 ;
la cérémonie du lancement officiel, le 16 octobre 2014, des travaux du projet d’aménagement et de bitumage des routes Savalou-Tchetti, d’une longueur de quarante-deux (42) kilomètres et Logozohè-Glazoué, longue de dix-sept (17) kilomètres.

Par ailleurs, un comité de trésorerie destiné à connaitre des entrées et encadrer les dépenses engagées par la Direction Générale de la SONAPRA sera mis en place à l’instar de ceux de la SONACOP et de la SBEE.

Enfin, le Conseil des Ministres a instruit les Ministres en charge de l’Agriculture, de l’Urbanisme et de l’Economie d’introduire pour le vendredi 17 octobre 2014, une communication conjointe sur les dysfonctionnements et difficultés liés aux travaux du site de montage des tracteurs de Ouidah dont notamment l’installation et la fourniture d’eau potable par la SONEB et l’étude du pavage de l’ensemble du site.

Fait à Cotonou le 15 octobre 2014
Le Secrétaire Général du Gouvernement,
 Alassani TIGRI

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Fin programmée du mandat des chefs des Conseils communaux : Pris de panique, des maires Fcbe s’en prennent aux députés

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Des maires se sont indignés mercredi dernier contre la proposition de loi qui prévoit de les faire remplacer par les Secrétaires généraux des Communes en attendant l’organisation des élections communales et locales. Certains d’entre eux paniqués ont vertement critiqué les députés. Mais il se trouve que ce sont des élus craignant pour leur position qui se plaignent.

Ils pourront enfin déposer le tablier même sans élections. Les maires seront contraints de quitter leurs fauteuils douillets si la proposition de loi inscrite au point de l’ordre du jour de la session budgétaire qui s’ouvre le 28 octobre prochain est adoptée par les députés. Ils devront passer le témoin aux Secrétaires généraux des mairies si le Parlement vote la proposition de loi portant abrogation de la loi n°2013-07 du O4 juin 2013 ; fixation du terme des mandats des conseils communaux, municipaux et locaux élus en 2008 et institution à titre transitoire et dérogatoire à l’article 86 de la loi n°98-006 du 09 mars 2000 et aux articles 4 et 6 de la loi n°2007-28 du 23 novembre 2007d’une liste électorale informatisée ad’ hoc pour l’organisation des élections des membres des conseils communaux et municipaux et des membres des conseils de villages et de quartiers de villes. Cette proposition, comme on pouvait s’y attendre, a déjà provoqué l’ire des maires des Forces cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Ils s’en sont vertement pris mercredi dernier à Dassa-Zoumè aux députés ayant fait cette proposition. Selon ce creuset d’élus regroupant entre autres les maires d’Abomey-Calavi, de Porto-Novo, de Malanville, de Kérou, de Houéyogbé, de Bopa, de Cobly, d’Avrankou et de Kalalé, c’est « un plan machiavélique» préparé contre les Communes. A les entendre, certains députés les jalouseraient à cause du bonus dont ils profitent à la tête des collectivités locales. Beaucoup ont affirmé leur sérénité face aux prochaines élections communales. Selon ces maires, ils ne sont en rien responsables des blocages que connaît actuellement le processus électoral depuis près de deux ans.   

Des incapables…     

Ces maires qui se targuent d’être des élus aux ordres du pouvoir se trompent de combat. Leur sortie médiatique du mercredi dernier n’a pas sa raison d’être.  Aujourd’hui, et personne ne peut le nier, les populations sont foncièrement retournées contre les élus locaux. Bien que leur mandat soit prolongé par le Parlement, ils ne jouissent depuis 2013 d’aucune légitimité. Certains sont contestés à cause de leur gestion problématique d’autres sont pratiquement maudis car ils n’ont pu rien apporter à leurs populations en 6 ans de gestion. L’opinion a plutôt apprécié la proposition de loi devant déloger les maires illégitimes de leurs fauteuils. Certains se plaignent même du retard qu’a accusé cette dernière initiative des députés. Et ils n’ont pas tort car en analysant les réactions des maires Fcbe, on comprend aisément qu’ils veulent que la situation d’exception qui est la leur perdure alors qu’ils ont perdu la sympathie de leurs électeurs. A y voir de près, ces politiques craignent de quitter leur position. Certains ont même peur. S’ils n’ont pas peur de perdre les avantages auxquels  ils sont désormais attachés, pourquoi ces maires qui feignent aujourd’hui de réclamer les élections n’ont pas pu démissionner? Pourquoi ont-ils peur aujourd’hui d’être remplacés par leurs  collaborateurs? Pourquoi parler de plan machiavélique  alors que ce sont les mêmes députés qui ont prorogé contre la volonté du peuple leur mandat en 2013? Il ne faut pas se leurrer, ce sont des maires qui ont longtemps étalé leur incapacité et ne peuvent aujourd’hui plus rien  faire à leurs administrés.

Mike MAHOUNA

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Lancement des travaux de construction de débarcadères à Azowlissè : Yayi et Nansounon engagés à moderniser le transport fluvio-lagunaire

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Le Président de la République, Yayi Boni a procédé ce jeudi au lancement des travaux de construction des débarcadères à Gblonou dans la commune de Dangbo et à Azowlissè, commune d’Adjohoun. La cérémonie s’est déroulée à Azowlissé en présence des têtes couronnées, autorités polico-administratives.

La construction de ses débarcadères permettra non seulement de favoriser les échanges commerciaux mais aussi et surtout de moderniser le transport fluvio-lagunaire dans notre pays. L’aménagement des eaux navigables contribuera à reculer les frontières de la pauvreté par le désenclavement des localités traversées par des cours d’eau. Pour le ministre Ruffin Nansounon, la construction de ces deux débarcadères sont des activités du projet d’Aménagement des eaux navigables et d’opérationnalisation des transports fluvio-lagunaires. Un projet qui s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de grands travaux visant à doter le Bénin d’infrastructures socio-économiques de base pour l’édification d’une économie émergente. Les travaux seront réalisées dans un délai de six (06) mois par  l’entreprise Mayarick pour un coût total, toutes taxes comprises de six cent trente-trois millions deux cent trente-quatre mille six cent dix (633 234 610) francs CFA.

La vallée de l’ouémé, deuxième vallée la plus riche au monde, a besoin selon le Président Yayi Boni d’être valorisée. Aussi, le chef de l’Etat a-t-il précisé que ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions issues de la Table ronde de Paris. Adjohoun et Dangbo sont les premières bénéficiaires de ce programme qui couvrira très prochainement, Monka dans la commune de Savè, Money dans la commune de Malanville, Akron-Tokpa dans la commune de Porto-Novo, Athiémé, Couffonou dans la commune de Kpomassè et Gangban-Kpokissa dans les communes de Zogbodomey et de Ouinhi.

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M. M.

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Propositions tous azimuts en vue de la tenue des prochaines élections : Nécessité d’une assise élargie pour rechercher le consensus

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Les acteurs politiques sont de plus en plus nombreux à proposer une loi électorale alternative pour endiguer l’impasse qui plane sur l’organisation des élections communales, municipales et locales. Ce constat pousse certains à souligner que toute la classe politique gagnerait beaucoup à négocier une liste électorale alternative qui fait consensus.

C’est indéniable. Il est techniquement difficile d’organiser les élections communales, municipales et locales avec la Liste électorale permanente informatisée (Lépi). Le collectif des présidents des institutions l’a officiellement reconnu lundi O6 octobre dernier. Le diagnostic livré par le président de la Cour suprême, Ousmane Batoko est clair. « Les présidents du Cos-Lépi et de la Cena nous ont expliqués toutes les contraintes auxquelles ils sont actuellement confrontés en particulier les contraintes techniques, technologiques, constitutionnelles et légales face auxquelles il n’est manifestement pas possible… d’organiser les élections en 2014», a-t-il fait savoir. Selon lui, on ne peut rien faire en 2014 avec la Lépi toujours en correction. Il a confirmé ou presque les prédictions faites par le député Karim Chabi Sika membre du Cos-Lépi sur la disponibilité de l’outil électoral. Des membres de l’opposition ont aussi compris que visiblement la Lépi ne peut plus servir à rien cette année. Aujourd’hui le débat est tout autre. Vu l’impasse se dessinant à propos de l’organisation des communales et des locales, beaucoup ont fait des propositions. Le Conseil des ministres du 08 octobre 2014 a dans ce cadre invité les acteurs politiques à prendre des mesures dérogatoires pour que se tiennent les élections avant la fin de l’année. Le Parti du renouveau démocratique (Prd) avait à travers son président, Me Adrien Houngbédji (dimanche 21 septembre 2014 sur Canal 3) promis de définir une proposition de loi par rapport à cette préoccupation.  Des forces démocratiques regroupant  des partis politiques de l’opposition et des organisations syndicales ont dans une plateforme de propositions et d’actions (Lire Matin libre du lundi 14 octobre 2014), demandé la mise à disposition d’une liste électorale alternative pour les municipales, locales et législatives et le vote par le Parlement d’une loi dérogatoire devant constater l’existence de la liste alternative. Le praticien du droit, Me Jacques Migan a, lui, aussi dans une tribune publiée hier dans la presse, plaidé pour l’élaboration d’une liste électorale ad’ hoc. Autant de propositions qui méritent d’être muries.        

La recherche du consensus

Le Bénin s’embourbe alors que les législatives, des scrutins à échéances constitutionnelles, doivent  impérativement se tenir en mars 2015. L’heure est donc grave même si les Communales, municipales et locales ne sont pas des élections constitutionnelles.  Il va falloir trouver les solutions impossibles pour éviter le pire. Des solutions existent. La classe politique et même certains acteurs de la société civile ont fait des propositions dont la pertinence peut être jugée au cours d’une assise inclusive. Lors d’un débat sérieux et franc qu’il faudra ouvrir. Les acteurs politiques doivent se voir et trouver un consensus. Telle que le chef de l’Etat lui-même le suggérait déjà depuis sa déclaration de Boko : « …asseyons-nous et discutons ». Si aujourd’hui les uns et les autres semblent s’accorder qu’il y a imbroglio quant à l’organisation des élections, il y a nécessité de cultiver l’humilité, de s’asseoir autour de la même table et arrêter quelque chose qui irait dans l’intérêt supérieur de la Nation. Certes, les moyens et la volonté d’aller aux élections sont perceptibles du côté du gouvernement. Mais, en toute honnêteté, la correction d’une Lépi ne peut nullement bloquer tout un processus électoral et maintenir en fonction des élus illégitimes. Il est donc impérieux que le chef de l’Etat trouve la formule de convoquer toutes les composantes de la cité pour que de façon collégiale, le consensus soit trouvé. Le temps joue contre la jeune démocratie béninoise.    

Mike MAHOUNA 

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Homme d’Etat, épris de paix et de justice : Me Adrien Houngbédji bientôt célébré

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Il n’est plus à présenter le président du Parti du Renouveau démocratique, Me Adrien Houngbédji. L’on ne pourra parler de l’histoire politique du Bénin sans parler de lui. Brillant Avocat, le leader charismatique des « Tchoco tchoco » a servi son pays à des postes importants de la République. Député, président de l’Assemblée nationale, premier ministre, Me Adrien Houngbédji a été plusieurs fois candidat aux présidentielles. Toutes les fois, il a été guidé par son sens et son amour pour la patrie. Adrien Houngbédji a toujours accepté, en dépit de toutes les irrégularités notées à ces joutes électorales, ses scores sauvant le Bénin de crises post élections comme on en enregistre dans d’autres pays. Au regard de l’humilité, du « fair play », des valeurs de paix et d’homme d’Etat qui caractérise l’homme, la jeunesse africaine entend lui rendre les honneurs de la République pour célébrer sa contribution à la démocratie béninoise et à la paix dans la sous région ouest africaine. Selon des indiscrétions l’événement est pour très bientôt. En tout cas d’ici à la fin de l’année 2014, le président Adrien Houngbédji, sera à l’honneur à l’instar  de ce qui a été fait au Général Mathieu Kérékou dans un passé récent.  Plusieurs manifestations pourraient ponctuer cet hommage à l’endroit de cette personnalité historique au Bénin. Me Adrien Houngbédji célébré de son vivant, c’est tout à l’honneur de ce digne fils d’Afrique et du Bénin dont l’engagement reste d’actualité.

Mike MAHOUNA

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Après sa sortie sur la Bretelle de Bopa : Nago reçoit du soutien

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La coordination des forces politiques de Lokossa a donné lundi 13 octobre 2014 à l'hôtel étoile rouge de Lokossa, une conférence de presse pour apporter son soutien à Mathurin Nago (photo) dans son combat pour la sauvegarde des acquis démocratiques.

Treize mouvements et associations politiques ont apporté leur soutien au président de l'Assemblée nationale. Ils sont montés au créneau en présence du Directeur de cabinet du président Nago. C'est par la voix de Edmond Hountondji, le coordonnateur  du mouvement que ces forces politiques ont démontré la pertinence de la sortie médiatique effectuée par le président Nago le dimanche 31 août dernier à Bopa, sa commune d'origine. Pour elles, les critiques faites par le Professeur Nago sur le chantier de construction de la bretelle de Bopa ainsi que l’état de la gouvernance au Bénin sont justifiées. La coordination des forces politiques de Lokossa n'a pas manqué de  rappeler aux fils de Bopa que le pari de développement ne peut se gagner que dans l'unité
et non dans l'avilissement ou encore le dénigrement de son prochain.
Les conférenciers ont fini en invitant le président de la République à éviter toute attitude et toute décision pouvant mettre en péril la démocratie béninoise.

Emile AMAH

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Reprise prochaine de la construction du siège du Parlement : La fin des travaux prévue pour décembre 2015

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Les députés auront leur nouveau siège au plus tard le 15 décembre 2015. Le ministre de l’Urbanisme Christian Sossouhounto a porté hier lundi 13 octobre 2014 l’information aux sages et notables de Porto-Novo.

Les travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale se poursuivront. Le gouvernement  multiplie les gestes dans ce sens.  Hier, le  ministre Sossouhounto a tenu à ce sujet une séance de travail avec les sages, le Conseil communal de Porto-Novo et le Préfet de l’Ouémé-Plateau. A l’entendre, non seulement les travaux jusque-là abandonnés reprendront incessamment mais ils devront prendre fin au plus tard le 15 décembre 2015. Il faut noter que le ministre de l’Urbanisme a entrepris de rencontrer les sages et notables de Porto-Novo en application de l’une des décisions du Conseil des ministres du 08 octobre dernier. Ledit Conseil avait reconnu que «les acteurs impliqués dans l’exécution du chantier, y compris le maître d’ouvrage délégué, sont déterminés à travailler ensemble pour faciliter et accélérer la reprise des travaux». En conséquence, il avait instruit le ministre de l’Urbanisme d’informer les populations à ce sujet.

Le chantier de la construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale, faut-il le reconnaître, a longtemps occupé l’actualité nationale. Démarrée en février 2009, la construction des nouveaux bâtiments du Parlement devrait arriver à terme en février 2011. Mais elle avait été abandonnée après quelques mois, alors que 14 milliards avaient été décaissés par l’Etat. Plusieurs personnes avaient été arrêtées, écoutées et libérées dans cette affaire. Il s’agit de l’ancien ministre de l’Urbanisme, François Noudégbessi et de l’ancien Argentier général, Soulé Mana Lawani qui étaient tous au gouvernement lors du démarrage des travaux. L’ancien ministre Blaise Ahanhanzo-Glèlè, lui, avait été gardé à vue pendant quelques jours avant d’être relâché. Il  existe d’autres personnes qui n’ont pas eu cette chance-là. On peut citer un responsable de Serhau Sa, la société qui est le maître d’ouvrage délégué dudit chantier, le directeur de l’Agence pour la réhabilitation de Porto-Novo qui ont longtemps croupi en prison. Et enfin, le Directeur général de Gee, Moutaïb Abdelkader qui a été récemment libéré. Les contrats de la plupart des entreprises impliquées dans la construction n’ont pas été résiliés. Ce qui signifie qu’elles devront poursuivre leurs travaux. Seulement,  plusieurs observateurs émettent des doutes quant au respect scrupuleux du nouveau délai fixé par le gouvernement.

Mike MAHOUNA

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Conseil des ministres Le gouvernement prêt pour l’organisation des législatives de 2015

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Au dernier conseil des ministres en date, le gouvernement a réaffirmé sa détermination de voir se tenir en décembre 2014, les Communales. Tout en appellant toutes les forces vives de la Nation à une union sacrée pour la tenue effective desdites élections, il rassure que les ressources sont déjà disponibles pour assurer l’organisation des législatives de 2015. Lire le compte-rendu.

COMMUNIQUE

Le Conseil des Ministres s’est réuni en séance ordinaire le mercredi 08 octobre 2014 sousla présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement.
Au début de la séance, le Chef de l’Etat a fait observer une minute de silence en la mémoire des feus :
Jacques GBENOU SAGBOHAN, Architecte DPLG, précédemment Chef Division Habitat et Urbanisme, Directeur Général Adjoint de la Société Nationale de Gestion Immobilière au Ministère des Travaux Publics et des Transports ;
Arsène Johannes d’ALMEIDA, Inspecteur Général des Finances, ancien Directeur des Marchés Publics.
Au cours de la séance, le Conseil des Ministres a adopté  plusieurs projets de décrets notamment :
•    deux (02) projets de décret portant transmission à l’Assemblée Nationale pour autorisation de ratification, de l’Accord de prêt signé entre la République du Bénin et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) dans le cadre du financement partiel d’une part du Projet d’Appui à l’Assurance Mutuelle Agricole du Bénin (PA-AMAB) pour la mise en place d’une assurance récolte des cultures coton et riz,  d’autre part du Projet de pavage de rues et d’assainissement dans les villes d’Abomey-Calavi (phase 2), d’Athiémé, d’Avrankou, d’Azovè, de Kétou, de Malanville, de Zogbodomey et de construction d’un pont sur la traversée lagunaire de Djonou ;
•    un projet de décret portant modalités de perception et de reversement des produits relatifs aux services intermédiaires de recettes des Ministères et Institutions de l’Etat ;
•    un projet de décret portant approbation des états financiers, exercice clos au 31 décembre 2013 du Fonds National de la Microfinance.

Le Président de la République a informé le Conseil des Ministres de la réunion qu’il a tenue avec les Présidents des organes en charge des élections : la CENA, le COS-LEPI et les Présidents des Institutions de la République.
Il en ressort que, sur la base de la disponibilité de la liste électorale Permanente Informatisée (LEPI), le Président de la République a, dans son message à la Nation à l’occasion de la fête de l’indépendance, fixé l’organisation des élections municipales, communales à fin décembre 2014 au plus tard.
Au cours de ces échanges, les organes en charge des élections, notamment le COS-LEPI ont expliqué qu’en raison de la non disponibilité à ce jour de la LEPI et des contraintes techniques, technologiques, légales, il est impossible de respecter cette date annoncée par le Président de la République. C’est de cette concertation que le Président de la Cour Suprême Ousmane BATOKO a rendu compte le 06 octobre 2014.
Cependant, le Président de la République et le Gouvernement demeurent convaincus de la nécessité de respecter cette échéance électorale. A cet effet, il s’agit pour tous les acteurs impliqués, notamment la classe politique, les organes en charge de l’organisation des élections, la société civile, de réaliser l’union sacrée autour de ces élections dont la non tenue à fin décembre 2014 est une humiliation pour notre jeune démocratie. Le Conseil des Ministres invite tous les acteurs à se pencher sur les mesures à prendre chacun à son niveau pour surmonter les contraintes techniques, technologiques et légales dont l’examen de la possibilité de prise par le parlement de mesures dérogatoires notamment le resserrement des délais légaux, sans bien entendu entacher ni la qualité, ni la sincérité  de ces élections. Ce sursaut national permettra la tenue des municipales, communales et locales à fin décembre 2014, de dégager et de consacrer le premier trimestre de l’année 2015 à l’organisation des élections législatives constitutionnelles et de projeter celles des présidentielles de 2016 en toute sérénité. Dans cette perspective, le Président de la République rencontrera dans les heures à venir le Président de l’Assemblée Nationale.
Le Conseil des Ministres a tenu à rassurer les populations de ce que des ressources financières conséquentes sont inscrites au projet du budget 2015 pour satisfaire à l’organisation des élections municipales, communales, locales et législatives. Elles continueront d’être mises à la disposition de la CENA, chargée par le code électoral de centraliser les ressources financières destinées aux élections.
Le Ministre en charge des Affaires Etrangères a rendu compte au Conseil des Ministres de l’organisation, le 24 octobre 2014, de la pose de la première pierre du poste de contrôle frontalier juxtaposé de SèmèKraké. Cette cérémonie sera rehaussée par la présence du Chef de l’Etat Nigérian GOODLUCK JONATHAN. Les représentants des Partenaires au développement, l’Union Européenne, la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, l’USAID ainsi que l’OCAL prendront part également à cette cérémonie.
Le Ministre chargé des Travaux Publics a rendu compte au Conseil des Ministres du programme de démarrage dans les prochains jours des projets de construction des routes Djrègbé-Dja-Owodé, Parakou-Djougou, Tchetti-Savalou-Logozohè-Glazoué, Comé-Lokossa-Dogbo avec la bretelle Zounhouè-Athiémé et le pont d’Athiémé.
Le Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de l’Assainissement a rendu compte au Conseil des Ministres d’une part, de l’état d’avancement des travaux prévus à Cotonou dans le cadre du Projet d’Urgence de Gestion Environnementale en Milieu Urbain, d’autre part des diligences liées aux prestations complémentaires du Consultant Roche dans le cadre du Projet de protection de la Côte à l’Est de Cotonou.
Il a également rendu compte des diligences en cours pour la reprise effective à mi-octobre des travaux de construction du siège de l’Assemblée Nationale. Tous les acteurs impliqués dans l’exécution du chantier, y compris le maître d’ouvrage délégué, sont déterminés à travailler ensemble pour faciliter et accélérer la reprise des travaux. Le Ministre a été instruit de tenir informé les populations des résultats de l’expertise internationale.
Le Conseil des Ministres a approuvé le compte rendu du Ministre en charge de l’Energie sur le programme d’électrification de cent cinq (105) chefs-lieux d’arrondissement et des villages sur la base du recours aux énergies renouvelables. Ainsi, avec le concours de la commission  de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), le Gouvernement, mobilisera quarante milliards (40.000.000.000) de francs CFA en vue de d’accompagner ce programme UEMOA par la réalisation du programme d’installation dans les cent cinq (105) chefs-lieux d’arrondissement des lampadaires solaires et des micros centrales solaires. Cette électrification par l’énergie solaire permettra d’assurer la sécurité des personnes, des biens et des services et aux ménages de bénéficier de la lumière et de procéder également à des activités rémunératrices de revenus.Avec ce programme, le Bénin réussira électrificationde tous les chefs-lieux de communes, tous les chefs-lieux d’arrondissement et bon nombre de villages, et respectera  ses engagements au titre des OMD dans le domaine de l’électrification rurale.
Le Conseil des Ministres a par ailleurs autorisé :
l’organisation des concours professionnels au profit des personnels de l’administration des douanes et droits indirects au titre de l’année 2014.
l’organisation du séminaire des Directeurs du Centre de Rencontres et d’Etudes des Dirigeants des Administrations Fiscales (CREDAF), sur le thème « Audit et Maîtrise des Risques », Cotonou du 06 au 08 octobre 2014 ;
l’organisation des sessions du Conseil scientifique et technique du Comité de direction de l’Association Africaine de l’Eau à Cotonou, du 24 au 28 novembre 2014 ;
la participation du Bénin au 2ème forum ministériel sur la science, la technologie et l’innovation en Afrique ;
la participation du Bénin à la douzième réunion du Conseil d’Administration de l’Initiative internationale pour l’évaluation d’impact (3IE), du 13 au 15  octobre 2014 à Londres au Royaume Uni ;
la participation du Bénin au premier forum international francophone de l’évaluation (FIFE), du 27 au 30 octobre 2014, à Dakar au Sénégal ;
la participation du Secrétariat Général du Gouvernement au programme de formation sur « Management-Ressources Humaines-Efficacité Personnelle » organisé par le CIFOPE à Paris, du 27 octobre au 07 novembre 2014 ;
la participation du Bénin à la formation en Master, en Diplomatie et Relations Internationales à l’Ecole Diplomatique de Madrid en Espagne ;
la participation du Bénin au forum mondial de l’investissement à Genève en Suisse, du 13 au 16 octobre 2014 ;
un voyage d’étude à Louvain-la-Neuve en Belgique de vingt huit (28) élèves inspecteurs de l’enseignement secondaire général du 30 septembre au 29 novembre, et de onze (11) élèves inspecteurs de l’enseignement technique et professionnel du 30 septembre au 20 décembre 2014 ;
la tenue au siège de la Cour Suprême, à Porto-Novo, de l’audience solennelle de rentrée judiciaire 2014-2015 ;
la célébration au Bénin de la 34ème journée mondiale de l’alimentation et de la 18ème édition de télé Food.

Enfin  les nominations suivantes  ont été prononcées :
1- au Ministère de la Défense Nationale :
Sur proposition du Ministre de la Défense Nationale ; Chef d’Etat-Major des Forces Aériennes : Colonel Bertin BADA
2- au Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ;

Sur proposition du Ministre d’Etat Chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique:
-    Directeur du Fonds National de la Recherche Scientifique et de l’Innovation Technologique (FNRSIT) : Monsieur Guy Clément AGUEDE ;
-    Directeur de l’Agence Béninoise de Valorisation des Résultats de Recherche et de l’Innovation Technologique (ABeVRIT) Monsieur Latifou LAGNICA.

Fait à Cotonou le 08 octobre 2014

Le Secrétaire Général du Gouvernement,

Alassani TIGRI

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