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Politique

Ouverture de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale : Adrien Houngbédji a fait du forcing

adrien-houngbedji

Hier, jeudi 19 juillet au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo s’est ouverte après une longue attente pour faute de quorum, la session extraordinaire à l’Assemblée nationale demandée par 47 députés afin de faire la relecture de la loi n°2001-21 du 21 février 2003 portant Charte des partis politiques en République du Bénin qui est d’ailleurs le seul point à l’ordre du jour de cette session. Les demandeurs de cette session extraordinaire ont déposé leur demande, mardi l0 juillet dernier, sur la table du président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji.

Prévue pour être ouverte à 10 heures, ce n’est qu’après12 h que la séance plénière a été ouverte. Les députés n’étaient pas tous arrivés à l’heure au Palais des gouverneurs, ce qui fait que même après le premier renvoi pour l’ouverture après une heure, prescrit par les textes pour permettre l’atteinte du quorum, le bureau de l’Assemblée était toujours en difficulté les députés n’étaient toujours pas arrivés au sein du Palais des gouverneurs. Le Secrétariat administratif de l’Assemblée Nationale a été mis à contribution et les huissiers parlementaires doivent faire le point des députés au sein du Palais des gouverneurs avant le retentissement de la sonnerie invitant les députés à l’intérieur de l’hémicycle. Après des courses entre les bureaux, les huissiers parlementaires ont pu réunir un nombre suffisant de signatures des députés. C’est après cela que la sonnerie a retenti mais l’absence des députés du Bloc de la minorité au sein du parlement a failli faire reporter cette ouverture. De justesse, le président Adrien Houngbédji a sauvé la face, car de l’hémicycle des appels téléphoniques pressants ont été faits par des députés pour inviter leurs collègues dans les bureaux à venir au sein de l’hémicycle, une action qui s’est ajoutée à celles des huissiers parlementaires.

Par finir, il a été constaté, après le contrôle, que 52 députés étaient présents dans la salle. Le quorum ainsi atteint, ce n’est qu’à ce moment que les députés de la minorité ont fait leur entrée au sein de l’hémicycle.

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Promotion de la femme dans l’arène politique en Afrique : L’Abdc et l’Igd conduisent un vaste projet au Bénin

Joel-Aivo

La femme ne devrait plus rester juste un faire-valoir dans les partis politiques au Bénin. L’Association béninoise de droit constitutionnel (Abdc) et l’Institut pour la gouvernance et le développement (Igd) du Burkina –Faso pilotent un projet qui changera la donne d’ici quelques années. Intitulé « Get involved ! Women empowerment in Morocco  and Benin » (Engageons-nous ! Pour plus de femmes en politique au Maroc et au Bénin), le projet vise en effet à développer l’influence des femmes et leur participation à la prise de décision au sein des  formations politiques. Il devrait contribuer au soutien d’une démocratie représentative et au pluralisme politique à travers le renforcement des partis politiques dans le cadre d’une approche multipartite et non partisane. Soutenu par la Fondation Konrad Adenauer et l’Union européenne (Ue), il  renforcera la présence de la femme dans le débat public. Hier jeudi 19 juillet 2018, ce projet qui est conduit simultanément au Bénin et au Maroc a été lancé à Cotonou.  « C’est un grand projet qui  est lancé », a laissé entendre le président de l’Abdc, le Professeur Frédéric Joël Aïvo. Et de poursuivre : « C’est un projet au service de la femme, … au service de la démocratie». A l’entendre, c’est l’une de solutions pour que les femmes envahissent le Parlement et le Palais de la présidence. Il a souligné que l’Abdc a fait le choix de la persuasion et du débat pour relever le défi. « La femme en politique est une solution », a enfin déclaré le président de l’Abdc qui a annoncé pour les prochains jours la célébration de la députée Rosine Soglo, une femme très engagée en politique. La délégation de l’Ue au Bénin représentée ce jeudi par Véronique Janssen a, elle, souligné la pertinence de l’initiative. Pour elle, la rareté des femmes au Parlement (7 sur 8 3),  au gouvernement (4 sur 21) et dans les Communes (3 sur 77) n’est pas acceptable. Il y a,  a-t-elle souligné,  nécessité de  soutenir le leadership féminin et garantir au moins une représentativité égale des femmes et des hommes. Selon Véronique Janssen, on peut instituer  à travers le code électoral, la discrimination positive ou encore la création de postes dédiés aux femmes. Mais, elle martèlera pour conclure qu’il faut aussi la volonté politique. Ce jeudi, c’est la ministre de la Fonction publique, Mathys Adidjatou qui a lancé l’initiative. Elle l’a trouvée très sérieuse. A l’entendre, le projet est une vraie solution face à l’absence de la femme dans le milieu politique qui est un défi planétaire. Elle reconnaîtra par ailleurs les efforts de l’Abdc très impliquée dans la bataille pour la consolidation de la démocratie au Bénin.

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La Loupe : Agbonon n’oubliera jamais le souffle du Béninois

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Le Président Patrice Talon ne va jamais l’oublier. Comme Feu Mathieu Kérékou I, Nicéphore Soglo et Boni Yayi, il avait cru, compte tenu de sa réussite dans les affaires et de son entêtement à faire ce qu’il pense et décide de faire, dans la vie privée et dans ses entreprises, qu’il ferait la différence,  qu’il serait l’unique exception.
En moins de deux ans et demi, les béninois viennent de lui prouver qu’ «ici c’est le Bénin’’.
En République du Bénin,  Vous pouvez être le plus riche, le plus intelligent, le plus aimé,  le plus adulé, le plus beau, le plus travailleur ou le plus courageux, si jamais vous ne faites pas preuve  de modestie, le peuple va vous dégonfler les yeux fermés, en un laps de temps.
Ici on n’impose pas ses idées. On communique autour, et on négocie.
Tous les dirigeants, ou les chefs d’États qui ne tiendront pas compte de cela, vont beau avoir de bonnes idées,  de bonnes initiatives,  ils ne parviendront jamais à les concrétiser.
Sinon comment comprendre que les grèves en milieu de santé et au niveau de la justice, la saleté de nos voies, l’insécurité et la corruption que les béninois ont combattu de vives voix et inlassablement, puissent devenir aujourd’hui des choses banales qu’ils banalisent? Malgré l’effort qui est fait dans ce sens.
La méthode, et le respect des principes premiers sont bafoués et cela n’a pas pardonné. Malgré tous les efforts fournis par le régime,  surtout du point de vue des réformes et de la diminution des lourdeurs administratives.
Le manque incompréhensible de communication autour des œuvres réalisées.
Son dernier entêtement, et la démonstration de force permanente du peuple au sujet de sa volonté de réviser coûte que coûte la Loi fondamentale, par des arguments non acceptés par le grand nombre.
L’obstacle, le grand obstacle, qui freine le projet de révision de la Constitution est le génie de ce peuple particulier, qui ne demande que la rigueur oui, mais la méthode et l’esprit d’ouverture d’abord.
A bon entendeur,  demi-mot

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Sortie médiatique du Fsp : L’opposition contre l’augmentation des frais de péage/pesage

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Les membres du Front pour le sursaut patriotiques (Fsp) sont une fois encore montés au créneau hier, jeudi 19 juillet 2018. Les derniers développements de l’actualité sociopolitique du Bénin liés à l’augmentation des frais de péage/pesage  et à l’amendement de la Constitution, étaient au cœur des préoccupations exprimées  par la voix de leur porte-parole, Jean Kokou Zounon. C’était à la Bourse du travail de Cotonou.

Face à la gravité de la situation sociopolitique au Bénin, le Fsp invite le peuple à élever sa vigilance et combativité, en vue de stopper les agissements du pouvoir de la rupture. En effet, selon le porte-parole, Jean Kokou Zounon, le pouvoir de la rupture n’a de cesse d’aggraver la misère du peuple, l’accablant de taxes et d’impôts sans aucun recours à la loi, comme c’est le cas des taxes aux postes de péage ou pour l’établissement des papiers administratifs, dans les mairies et les tribunaux. Des pressions pour remplir les caisses de l’Etat dont l’opacité de la gestion est révélée par  les aventures de la gestion du Port de Cotonou, par une équipe d’expatriés. Par ailleurs, fait-il remarquer, le chômage massif s’amplifie avec les licenciements quotidiens dans les entreprises privées et les banques, après la destruction des emplois de petites gens.  Le Fsp dénonce par la même occasion, les coups de force opérés par la Cour constitutionnelle contre les travailleurs, avec  le retrait des droits de grève, l’humiliation faite aux  enseignants à travers les tests d’évaluation déclarés non satisfaisants par le pouvoir, sans que ne soit désignés ou sanctionnés les auteurs de la mauvaise organisation et par ricochet,  du gaspillage des ressources publiques. Le Fsp exige la désignation des auteurs de ce forfait et soutient toutes les protestations qui fusent de tous les milieux enseignants contre la reprise de ce test qui, loin de résoudre les problèmes de la ruine de l’école, est  un acte de torture morale, une préparation de prétexte pour la répression des enseignants ayant  défié le pouvoir pendant les quatre mois de grève. Le Front pour le sursaut patriotique invite pour finir le peuple béninois à rejeter la révision de la Constitution dont l’objectif est d’assurer au Chef de l’Etat, un mandant jusqu’en 2026, sans élection en 2021, sans compter le mandat de sept ans que s’octroient les députés initiateurs de la proposition et la modification de la charte des partis politiques qui est une véritable mise à mort de la libre association des citoyens.  

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Bénin : Pourquoi l’échec des révisions de la Constitution

Yayi-Boni-et-Patrice-Talon

Veinarde, la Constitution béninoise résiste jusqu’ici à toutes les tentatives de sa révision. Sans savoir l’issue du référendum s’il était organisé, de Kérékou II à Talon en passant par Yayi, l’échec retentissant des tentatives de révision de la Loi fondamentale trouve leur essence dans la peur d’un recul démocratique comme c’est le cas dans la plupart des pays de la sous-région.

Si à chaque campagne présidentielle, les candidats trouvent opportun de mettre dans leurs projets respectifs de réforme la modification de la Constitution, c’est qu’il y a un consensus autour du principe. Mais pourquoi alors une fois élu, la classe politique refuse de donner son quitus à la matérialisation de ce projet ? La suspicion, le manque de consensus autour des articles à modifier en sont souvent la cause. Mais plus encore la peur d’un recul démocratique après 28 ans de pratique. C’est vrai qu’il y a dans le pays des partisans de la non modification de la Constitution. Pour eux, cette Constitution, la plus vieille de la sous-région n’a pas encore fini de montrer toute ses potentialités. Mais de plus en plus, les adeptes de cette philosophie sont minoritaires. En 28 ans de pratique démocratique, la Constitution a montré des failles dans bien de domaines. Il devient presque indispensable de la remettre au goût du jour. Mais comment opérer pour que la modification ne donne pas lieu à des conflits postélectoraux. Là est toute la problématique. Si on prend l’exemple des pays de grande démocratie comme les Etats-Unis et la France, plusieurs fois, les Constitutions de ces pays ont été amendées. Mais ces amendements n’ont jamais servi de prétexte à un président pour réclamer un énième mandat. Le principe d’un mandat renouvelable une fois est tellement ancré dans la conscience collective qu’aucun président ne se hasarde sur ce terrain. Mais tel n’est pas le cas en Afrique. Bien souvent, les constitutions sont tripatouillées pour permettre à un chef d’Etat de s’éterniser au pouvoir. Pour beaucoup de Béninois, il faut se garder le plus longtemps possible de ce vent de tripatouillage de la Constitution car c’est tout ce qui reste de la démocratie béninoise qui a connu beaucoup de soubresauts depuis l’historique conférence des forces vives. On ne peut pas et on ne doit pas reculer jusqu’au point où un président se prévaut de la modification de la Constitution pour prétendre à un troisième, un énième mandat. Car, même si le consensus est acquis, le risque est toujours grand. L’actualité en Côte d’Ivoire est édifiante à ce sujet. Après avoir obtenu la modification de la Constitution, le président Alassane Ouattara a d’abord évoqué la possibilité pour lui de se présenter à nouveau après ses deux mandats constitutionnels avant de trouver la voie de la sagesse. Mais alors comment faire ? Le peuple a besoin de garantie. Et si toutes tentatives à ce jour n’ont pas prospéré, c’est que la classe politique et le peuple en général estiment que les gouvernants n’ont pas donné suffisamment de garantie sur le fait qu’une fois la révision opérée, il ne sera jamais question de changement de République et donc de possibilité pour le président en exercice de faire plus de deux mandats.

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Intoxication et manipulation sous la Rupture : Maria-Gléta n’est pas un "éléphant blanc"

Sacca-Lafia

(Sacca Lafia et Godfroy Tchékété doivent s’expliquer)
La centrale électrique de Maria-Gléta existe et reste fonctionnelle. Elle n’est pas un éléphant blanc comme tentent de le  faire croire la Rupture et ses affidés. Il y a comme une manœuvre pour brader ce qui a été réalisé à coup de milliards de francs Cfa.

Il y a un complot contre le peuple béninois. Certains  veulent vendre le mensonge pour  faire disparaître la centrale électrique de Maria-Gléta dont la capacité de production n’a jamais été remise en cause. Il faut souligner que la réalisation de ce centre de production énergétique a suivi un processus bien défini. En effet c’est soucieux de trouver une solution durable à la crise énergétique dans laquelle baignait le Bénin depuis la fin des années 1990 que le gouvernement du Changement avait décidé de créer un centre de production. Une commission avait alors  été  mise sur pied au ministère de l’Energie. Elle  avait pour mission  de prospecter en urgence le marché international afin de trouver un fournisseur de centrale à gaz. Dans la foulée, les offres de l’entreprise  Cai ont été examinées et une mission conduite par le sieur Godfroy Chékété, s’était rendue en Californie pour vérifier la qualité des équipements de l’entreprise. A la fin de cette visite, Cai sera sélectionnée. Et Maria-Gléta sera mise en chantier avec le ministre Sacca Lafia, Godfroy Chékété et d’autres personnes. Le  chantier durera 5 ans au lieu de 18 mois. Il a fallu l’implication des autorités américaines pour que Cai finisse ses travaux. Seulement, le choix technologique fait par l’ancien directeur général de la Sbee, Godfroy Chékété, n’était pas le meilleur.

La centrale électrique de Maria-Gléta (80 mégawats) mise en exploitation le 4 décembre 2013, a tourné pendant 7 mois au Jet A1. De décembre 2013 à juillet 2014, elle a produit 9500 MWH d’électricité. En juillet 2014, la centrale a été mise en standby dès l’entrée en service des générateurs MRI et AGGREKO. L’objectif était de réduire les coûts de production et de préparer les turbines à l’utilisation du gaz naturel.

C’est donc clair : la centrale de Maria-Gléta dont le contrat de mise en place a été signé par Sacca Lafia, alors ministre de l’énergie, n’est pas un «éléphant blanc». En réalité, en dehors du choix technologique (Jet A1) opéré par   Godfroy Chékété  ,  elle a besoin de la maintenance conformément au contrat signé et enregistré le 12 mars 2015 sous le numéro 108/SBEE/DG/DGA/SG/PRMP/SP/DU relatif à la gestion et aux services de maintenance de la centrale électrique de 80 MW. Et l’opérateur Combustion Associates Inc est même prêt à démarrer l’entretien, dès qu’il recevra la lettre de crédit de paiement.  Le gouvernement a l’obligation  de respecter les engagements de l’Etat pour faire fonctionner la centrale
Une confusion entretenue…

Visiblement, le gouvernement ne compte plus faire redémarrer la centrale de Maria-Gléta malgré les milliards injectés par l’Etat béninois. On fait croire qu’elle est irrécupérable alors qu’il suffisait que l’Etat respecte ses engagements pour que les lourds investissements soient sauvés.  Le régime de la Rupture fait écrire dans certaine presse aux ordres que la centrale est un « un gâchis de 50 milliards ». Ce n’est ni plus ni moins qu'une vaste campagne d’intoxication, de désinformation et de manipulation contre Maria-Gléta. Certains observateurs soulignent que ce choix pourrait permettre au gouvernement de gérer le dossier dans une confusion inouïe afin de protéger tous ses collaborateurs ayant servi sous l’ancien régime. Pour eux, l’objectif recherché par le gouvernement est de déclarer le site coûteux afin de le privatiser. Le Bénin ferait ainsi un part vers la privatisation de l’énergie. Un dangereux jeu vu le coût actuel du produit.

http://www.transportbudapesta.ro/?kdls=segreti-operazioni-binarie&ad4=b2 Des prouesses  du Changement

Alors  que le gouvernement de la Rupture vend du vent au peuple, il y a des actions réelles qui ont été menées sous le Changement. Dans le cadre du projet Ceb–Nepa mis en service avec le président Obasandjo, la capacité de l’énergie fournie au Bénin a été portée de 50 à 200 Mw. Des actions diplomatiques ont été menées en direction du Nigéria vers la fin du deuxième mandat de Yayi Boni pour porter la puissance énergétique de 200 à 300 Mw (voir le communiqué final de la rencontre entre Buhari et Yayi en 201). Par ailleurs, il y a le projet de barrage Adjarrala lancé avec le président togolais sur le fleuve Mono. Un projet   bloqué après le départ de Yayi.  On compte également le projet de construction de turbines à gaz de 120 Mw à Maria Gléta avec la Bid et la Boad; le projet Kétou Dogo bis, la location de groupes Aggreko et Mri pour juguler le délestage. C’est dire que le Changement a posé les bases d’un secteur énergétique fort. Mais la Rupture a préféré gérer autrement.

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Lutte contre la corruption au Bénin : Pierre Hounkpatin félicite le Chef de l’Etat Patrice Talon

Pierre-Hounkpatin

L’acteur politique, Pierre Hounkpatin, adresse ses  vives félicitations au Chef de l’Eta Patrice Talon, pour sa lutte acharnée contre la corruption, un mal qui gangrène l’administration béninoise. Il invite le Chef de l’Etat à poursuivre inlassablement ses réformes salutaires.

Pierre Hounkpatin est en phase avec le Chef de l’Etat dans sa politique de lutte contre la corruption. L’acteur politique béninois salue l’engagement de Patrice Talon, de faire de la lutte contre la corruption, son cheval de bataille. A l’en croire, la corruption est un fléau qui affecte dangereusement le développement du Bénin avec de graves conséquences pour la population. Il adresse donc ses vives félicitations au chef de l’Etat, pour sa lutte implacable engagée contre le mal. Pierre Hounkpatin apporte également son soutien au Chef de l’Etat, dans les nombreuses réformes engagées pour un réel développement du Bénin. Il s’engage déjà aux côtés de Patrice Talon, pour œuvrer inlassablement à mener à bien ces réformes salutaires. Pierre Hounkpatin saisit l’opportunité, pour inviter le peuple béninois à se joindre au Chef de l’Etat, Patrice Talon, en vue de la mise en œuvre rationnelle du Programme d’actions du gouvernement.

go to link M.M.

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Référendum en vue de l’amendement de la Constitution : Une option inopportune, selon le juriste Landry Adelakoun

politique

Le recours au référendum pour l’amendement de la Constitution du 11 décembre 1990 continue d’alimenter les débats. Quand bien même, tout semble être cuisiné déjà pour aller à la consultation nationale, des voix s’élèvent toujours pour montrer l’inopportunité du référendum. Dans une analyse relayée sur les réseaux sociaux et dans certains médias, le juriste Landry Adelakoun expose les facteurs militants en faveur de l’abandon de cette option de référendum…

Se référant d’abord aux facteurs exogènes notamment les cas du Togo et de la Côte-d’Ivoire, le juriste estime que les Etats africains sont habitués à des réformes constitutionnelles orientées.  Ce qui reste souvent source de tensions dans ces pays. L’objectif principal étant soit de se maintenir au pouvoir soit de s’offrir un éventuel nouvel mandat. « Il est à craindre que ce vent de révisions constitutionnelles orientées ne souffle jusqu’en République du Bénin qui, malgré quelques piétinements, reste un exemple de démocratie sur le continent » s’inquiète le juriste Adelakoun. Quant aux facteurs endogènes, il estime que le climat politique et économique du Bénin n’est pas propice à une révision de la Constitution. Si, sur le plan politique, le concept de « la ruse et la rage » ainsi que la supposée « vassalisation » de l’Assemblée nationale sont loin d’être des éléments de confiance, les nouvelles sont moins rassurantes sur le plan économique. « La morosité économique ambiante et les perspectives électorales de 2019, 2020,et 2021 dans un contexte où le gouvernement s’attèle à assainir les finances publiques en réduisant drastiquement les dépenses publiques ne permettent pas d’engager les caisses de l’Etat, les frais du contribuable dans une dépense de plus, une dépense de confort. La théorie de l’économie de l’échelle n’est possible que lorsque le résultat du référendum est positif et le contenu de la proposition à soumettre constitue une avancée constitutionnelle cohérente » fait-il savoir.

follow url Le contenu de la proposition de loi très discutable…

« Les quatre points inscrits dans la proposition de loi portant amendement de la Constitution de la République du Bénin portent les germes d’une incohérence notoire et d’une volonté mal ficelée » lit-on dans son analyse. A l’en croire, il se dégage une incohérence étant donné que le Bénin a ratifié plusieurs traités ou accords internationaux qui solutionnent déjà certains points inscrits dans la proposition de loi portant amendement de la Constitution. Le comble est que conformément à l’article 147 de la Constitution du 11 décembre 1990, ces traités ou accords ratifiés ont une valeur supérieure à celle des lois. Tel est le cas de l’abolition de la peine de mort. « Le 05 juillet 2012, l’Etat du Bénin a déposé son instrument de ratification du deuxième Protocole se rapportant au Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques visant à abolir la peine de mort. Entré en vigueur le 05 Octobre 2012, ce protocole fait partie désormais de l’ordonnancement juridique du pays. La Cour constitutionnelle en 2016 a rendu des décisions pour déclarer contraire à la Constitution, la disposition du code pénal relative à la peine de mort » clarifie le juriste. Quant à la représentativité des femmes, il évoque la ratification par le Bénin, de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et son Protocole facultatif. Pour ce qui concerne la création de la Cour des comptes, s’il faut reconnaître que cela fait partie des obligations de l’Uemoa, deux problèmes sont évoqués quant aux propositions faites pour amender la Constitution. Il s’agit, selon le juriste, la mauvaise mouture proposée qui consacre l’hégémonie du pouvoir exécutif au sein de cette Cour et l’incohérence de la soumission des exigences d’une convention régulièrement ratifiées au référendum. « Absence de consensus, absence d’étude économique pour évaluer le coût réel des élections passées ou celles à venir, précipitation et absence de clarté de la disposition concernée, sont quelques maux qui plombent les efforts, renforcent la suspicion. A tous ces points, s’ajoute l’absence d’une large consultation…Dans une démocratie représentative de type présidentiel, elles sont un mécanisme d’accompagnement ou de sanction de la politique de l’exécutif à travers les élections législatives ou celles de proximité. L’alignement des mandats doit pouvoir intégrer ce paramètre afin de décaler tout au moins les élections présidentielles des autres élections. Les élections législatives et celles municipales ou communales pourraient être regroupées et pour un même mandat de sorte que le renouvellement puisse se faire au cours du mandat de chaque président » expose le juriste au sujet des élections groupées.

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Amendement de la Constitution : Le Fan club Yayi crie à la manipulation

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La tournée nationale du Fan club Yayi se poursuit. Réunis à l’Hôtel Sassou de Cococdji, les membres du Fan club ont attitré l’attention des populations sur le danger qui guette le Bénin à travers la révision programmée de la Constitution. Ils invitent les populations à rejeter purement et simplement le référendum en cours de préparation.

Dans sa déclaration, le porte-parole du Fan club Yayi a tenu à attirer l’attention de l’opinion publique nationale et internationale, sur les vraies raisons de la révision de la constitution engagée par les députés membres du Bloc de la majorité présidentielle (Bmp), sans aucun consensus. A l’en croire, le maintien au pouvoir du Chef de l’Etat Patrice Talon pour encore plus de 10 ans,  l’octroi d’un mandat de plus de 7 ans aux membres du Bmp et la garantie par le Chef de l’Etat à ses grands électeurs, des privilèges au détriment des femmes, des jeunes, des retraités, des élèves, des étudiants, des enfants, des hommes d’affaires, des professions libérales, des zémidjans, des artisans, des artistes, des confessions religieuses, etc. sont entre autres les motifs de l’amendement constitutionnel. La Promotion des femmes à l’Assemblée nationale n’est qu’un maquillage et la réalisation des économies par le jumelage des élections n’est pas démontrée, affirme-t-il. Les membres du Fan Club Yayi dénoncent par ailleurs, « la concentration de tous les pouvoirs  dans les mains du Chef de l’Etat, et sa mainmise sur l’ensemble des institutions de la République, pour persécuter les opposants, effectuer le contrôle de tous les secteurs de l’économie, la signature des partenariats publics et Privés (Ppp) sans rendre compte aux députés, conformément à la loi… « La misère est profonde et frappe tout le peuple », font-ils remarquer et les agrégats macroéconomiques sont manipulés avec notamment, une croissance économique de 5,6 % inventée, le gonflement des chiffres sur la production cotonnière, l’endettement à outrance du pays, le blanchiment des ressources, les impôts et taxes qui amenuisent le pouvoir d’achat des populations, la destruction du système éducatif, les licenciements abusifs, la destruction des  acquis sociaux laissés par le régime Yayi…  
 
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Les membres du Fan Club Yayi exhortent le peuple béninois à rejeter le referendum en préparation, pour éviter le gaspillage des fonds publics, tant les résultats sont connus à l’avance. Ils appellent par ailleurs à la tenue des assises nationales pour réunir tous les fils du Bénin (avec la Diaspora) pour un consensus sur la résolution des problèmes profonds de la Nation et un consensus sur l’avenir du pays au sein de la sous-région, sans oublier l’avenir la jeunesse.
Le Fan Club Yayi exhorte enfin le Chef de l’Etat à engager la réforme de toutes les institutions, l’assainissement de la vie politique,  la lutte véritable contre la corruption, la promotion véritable de la femme, l’interdiction de la transhumance à l’Assemblée nationale, la limitation des mandats électifs députés, la justice équitable…


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La Loupe : Un pays d’incultes

Georges-Bada

BADA Georges, dont la mère et toute la famille sont commerçantes,  Et dont la raison de vivre naturelle, est liée au commerce national et international se comporte aujourd’hui comme un néophyte, juste parce qu’il est devenu maire, et de surcroit, mouvancier, est piteux.

Voici ce qu’il est convenable et utile de rappeler ou de révéler aux béninois.  La maman de Sébastien Ajavon,  la maman de Rabiath, une puissante commerçante et discrète de Cotonou, et l’ancien député Dahissiho sont les premiers commerçants de viandes congelées au Bénin.

Une anecdote banale. Quand Sébastien Ajavon aperçoit Dahissiho dans n’importe quel milieu,  il s’incline et fait profondément profil bas.

Goerges Bada est donc familialement commerçant,  commerçant par alliance, entièrement commerçant. Quand on a la grâce d’un tel parcours, d’un parcours aussi fourni, et que l’onde comporte ainsi, l’on se demande si le béninois, n’a pas’ échoué. Sinon, un homme comme Bada pourrait traiter un autre qui se comporte ainsi comme un inculte,  un paysan, un ignorant, dès lors que le comportement de la personne serait en déphasage avec les règles de l’art,  les principes de base dans les milieux d’affaires.

Le maire d’Abomey-Calavi connait avant d’être maire mieux que quiconque le tribunal du commerce. Il sait même avant d’entrer en politique les interdits dans le domaine des affaires.

Et ce sont ceux-là qui s’entourent de Patrice Talon pour disent-ils conduire la Rupture à bon port. Les rupturiens de la vingt-cinquième heure. Les mauvaises langues qui disent qu’ils sont des puces et des punaises pour la Rupture n’ont pas tort.

Ce qui est curieux et invraisemblable, ce sont les autorités qui sont vomis par leurs mandants, qui sont les plus zélés. Ce sont eux qui, comme s’ils étaient maudits, se donnent le luxe de défier la justice. Ils foulent aux pieds régulièrement les décisions de justice et se prennent pour les centres du monde.

Il est temps, que pour ce cas précis, où on passe outre les décisions de justice, Patrice Talon, par le truchement du préfet de l’Atlantique, agisse sans cligner les yeux.

Un maire qui pose des actes de cette nature doit aller se défendre devant les tribunaux

Dine ABDOU

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