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La Loupe : Mardi de l’espérance

Secretaires-Syndicaux

Le Président Patrice Talon, lui-même en personne, prend langue avec les différentes centrales syndicales ce jour pour essayer de dégeler la fronde sociale.

Dire que l’initiative n’est pas noble, et salutaire, c’est être peu sincère.

Maintenant,  il reste le reste.

Le reste c’est d’abord la posture, sans vouloir dicter au patron de nous tous la conduite à tenir, il me semble que compte tenu de la situation actuelle, il faudra un peu plus d’humilité, et de modestie.

Les syndicalistes parlent de fausses promesses et de tentative de faire tourner en rond.

La première pomme de discorde sera les exigences liées aux libertés publiques concernant la libération immédiate de Mètongnon et la réintégration du capitaine Trêkpo. Cela peut irriter les dirigeants, cela peut susciter l’égocentrisme. Mais il va falloir jouer avec tact. Il est difficile que dans ces conditions un gouvernement fléchisse facilement. Les spécialistes des affaires d’États appellent ça l’autorité de l’État qui ne se rabaisse pas, et ne négocie pas certaines choses.

Là aussi les syndicats doivent aussi assouplir leur position afin de ne pas hypothéquer ou retarder indéfiniment les revendications essentielles. Ce qu’on appelle depuis quelque temps, question préjudicielle ne doit pas constituer un frein au bon déroulement des négociations et à l’accélération du dialogue productif, substantiellement productif.

Pour ce qui concerne les revendications liées aux primes, au salaire,  à la carrière des fonctionnaires, le gouvernement doit savoir que quelles que soient les concessions attendues des travailleurs, il doit améliorer les conditions de vie et de travail,  surtout qu’il existe des revendications vieilles de plusieurs années  surtout aussi que les conditions de vie et de travail des dirigeants qui prônent l’austérité ont connu une amélioration qui sort de l’entendement.

Quelle que soit la sécheresse du trésor public, il sera difficile d’opposer aux travailleurs l’affaire de ceinture. Ils n’accepteront pas, et aucun être humain équilibré n’acceptera s’il sait le volume de salaires, le volume de milliards à travers les marchés publics que s’arroge un groupe restreint de privilégiés,

Ces paramètres qu’on veuille ou pas, compteront aujourd’hui.

Le chef de l’État ne doit rien négliger afin de ne pas essuyer un énième revers.

Le ton, même s’il doit avoir fermeté, que je lui respecte, doit faire l’effort d’être doux et conciliant.

Bonne chance

Dîne ABOU

Dernière modification lemercredi, 07 février 2018 04:06
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