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Gatien Houngbédji sur « Moi Président » : «Le chômage est une bombe à retardement…»

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Madame et monsieur bonjour. Plus que quelques jours et les Béninois se rendront aux urnes pour choisir un  candidat, celui qui certainement les aurait  convaincus sur la base de son projet de société bien clair. L’Ortb au cœur de cette échéance électorale, reçoit pour vous un visage bien connu. Bien évidement sur «Moi président » de ce jour. Après  plusieurs participations infructueuses, l’homme n’as pas  visiblement dit son dernier mot. Gatien Houngbédji est l’invité de « Moi président » de ce jour.

Présentation

Ancien ministre du commerce, de l’artisanat et du tourisme sous le président Mathieu kérékou, Gatien  Houngbédji, puisque c’est de lui qui s’agit, est un diplômé de l’Ecole des arts et métiers de Paris. Opérateur économique et membre du conseil d’administration à la banque of Africa , il en fut le premier président. Il assumé les hautes fonctions du président élus de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib). Nommé Haut-commissaire à la solidarité nationale par le président Boni Yayi, Gatien Houngbédji apparait comme l’un des plus  anciens vétérans à la course à la Marina. C’est  la 4eme fois qu’il se présente à l’élection présidentielle, porté  par l’alliance Udes solidarité. Son parti avait pour projet de société ce document d’une trentaine de  pages baptisé « Un Bénin démocratique, économiquement prospère et  solidaire ».

Gatien Houngbédji cette présentation vous satisfait-elle ? J’ai bien envie de vous féliciter pour votre endurance, ça fait la quatrième fois.

 Merci bien, malheureusement, pour les 3 premières fois ça n’a pas marché. Je suis de ceux qui aiment lutter, je me mets  au service de mon peuple et je pense que si on applique la démocratie et que si mes compatriotes regardent bien les projets de société  et le parcours de chacun, parce que ça fait 32 ans que je vis en permanence avec les compatriotes sans quitter le Bénin.J’etais un exilé  volontaire  et je suis revenu à 32 ans.J’ai été le premier exilé volontaire  à revenir après mon séjour en Côte d’ivoire sur recommandation du président Houphouët Boigny. Aujourd’hui, ça fait 32 ans, c’est à recommencer, je suis prêt pour le combat et je pense que j’ai le meilleur projet de société. Je connais le Béninois parfaitement.

Un Bénin démocratique, économiquement prospère et solidaire  c’est votre projet de société qui mentionne clairement  le type de gouvernement avec lequel vous envisagez diriger le Bénin au cas où vos compatriotes vous accordaient majoritairement  leur suffrage. Pourquoi un gouvernement d’union nationale alors que le Bénin n’est pas un pays en crise ?

Le gouvernement d’union nationale que je propose répond à une préoccupation d’unité nationale, c’est-à-dire je pense personnellement que personne  ne peut diriger ce pays après les élections, s’il ne tient pas compte de l’existence des autres, ça c’est mon point de vue.

La fracture est si profonde ?

Elle est très profonde, regardez nous sommes 33 candidats et vous allez voir tout ce qui se passe, le pays est déchiré politiquement. Nous ne sommes pas unis  aujourd’hui dans ce Bénin, ça me fait de la peine.

Peut-être parce qu’il n’y a pas une réforme du système partisan !

Mais qu’elle reforme, c’est moi qui propose la reforme dans mon projet de société. J’ai proposé suffisamment de principes que nous devons respecter pour parvenir à l’unité nationale et l’unité nationale ne veux pas dire unité d’action et tout le monde  va dans le sens unique, l’unité  nationale…, ceux qui sont  d’une région doivent comprendre aussi que les autres sont des béninois, ils ne sont pas des étrangers. Ce qui permet  même dans un gouvernement, des gens qui sont originaires de tout le Bénin, de tous les départements, si on fait comme ça, si on tient compte de toutes les préoccupations des uns des autres, on n’arrivera peut-être  pas à 100% de satisfaction, mais  on sera fier de ce qu’on fait pour son pays et on sait qu’on n’a marginalisé personne. Les plus riches pourrons tendre la main aux plus faibles c’est mon point de vue.

Gatien Houngbédji vous parlez également  dans votre programme de société  de la culture démocratique, restaurer la culture démocratique, selon vous la démocratie au Béninest-elle en péril ? Elle est louée un peu partout dans la sous-région !

Je ne suis pas d’accord, la démocratique au Bénin n’est pas en péril. Je suis d’accord peut-être, cette  pensée ou appréciation  que vous aviez de la démocratie à l’international, c’est ce que l’on dit. Je suis d’accord mais à l’interne vous trouvez normal que des millions, des milliards circulent, vous trouvez normal pour les élections, en France…

Vous en avez fait circuler aussi monsieur Houngbédji puisque vous en parlez si bien !

Non, ce n’est pas mon genre jamais et je sais de quoi je parle. Depuis 32ans, je suis dans mon pays, je n’ai pas bougé.

Et les milliards circulent dans quel objectif ?

Mais les achats de conscience on les dénonçait depuis mais en France on ne donne pas de l’argent aux électeurs

Pourquoi vous prenez l’exemple de la France ?

Parce que c’est le pays colonisateur.Je vais en France quand je veux, sans problème, j’en sors quand je veux mes enfants, mes petits-enfants, nous sommes très bien en France. Mon père a fait la guerre dans l’armée française, donc je me sens absolument concerné par ce qui se passe en France

Alors, vous dénoncez un fait !

Je dénonce le comportement de mes compatriotes qui sortent de l’argent pour en distribuer aux électeurs. Je ne suis pas d’accord. En France, si vous sortez de l’argent, vous distribuez de l’argent ou vous faites un transfert, vous aurez affaire au fisc. On vous demande comment se fait-il que vous ayez sorti de l’argent. Regarder le président Sarkozy, on continue de dire qu’il a pris de l’argent chez tel ou tel pour faire la campagne.

Quel es vous-votre modèle de campagne, comment vous-vous faites la campagne ?

Chacun fait la campagne en fonction de ses moyens, des moyens de son équipe, mais ne fait pas l’achat de conscience.

Gatien Hougnbédji, vous touchez-là un point sensible, est-ce que vous ne pensez pas que les populations béninoises, en leur présentant l’espèce sonore et trébuchante…

Oui, mais justement, si la loi sanctionne, la loi a dit qu’il faut sanctionner. Mais si on applique les textes normalement, cela ne se faisait pas, le peuple a faim, le peuple a besoin d’argent. Si vous tendez l’argent à quelqu’un mais il prend. Moi je dis même aux électeurs que je rencontre, est-ce qu’ils sont passés avant ? Ils vous ont donné de l’argent, vous avez pris, bon, vous si cela vous plait vous prenez, donc moi je ne leur dis pas de ne pas prendre.

Une fois à la Marina en 2016, vous allez sortir une loi pour interdire ça, c’est cela ?

Il faut réglementer cette affaire parce que c’est pas bon.

Gatien Houngbédji, en dehors d’un gouvernement d’union nationale, vous projetez au nombre de vos premières actions, de convoquer une conférence économique nationale. Comment vous justifiez cela ?

C’est absolument indispensable…

De quoi sera-t-il question au cours de cette conférence économique nationale. Quels seront les objectifs et quelles est la cible, concrètement ?

La conférence économique nationale, ce n’est pas la conférence tout-court. Elle doit être convoquée. Et cette conférence doit convoquer tous les grands corps de la nation, syndicats, tout le monde. Pour qu’on puisse, d’un côté regarder ce qui est dans la marmite, les caisses du gouvernement, de l’Etat, et ensuite, regardez tout ce qu’on a inauguré comme première pierre.

Est-ce que vous pensez…..

Moi je dis ce que je pense. Je suis sincère et j’ai toujours été le même depuis 32 ans ici. Le président de la République aujourd’hui  a tracé les grands axes. Il a inauguré pleins de routes, pleins de projets pour le Bénin. Mais, c’est un nouveau gouvernement qui va arriver. A cette conférence, on va définir les priorités de toutes ces premières pierres.

Est-ce que cette conférence nationale aura valeur d’audit ?  

Auditer… Bon, je crois que le gouvernement, le président de la République, il a fait ce qu’il a pu.

Parce qu’on n’arrive pas à vous cerner. De quoi s’agit-il en réalité pour cette conférence ?

La conférence économique nationale doit définir les priorités. La première année, quels sont les projets que nous allons exécuter. Voici ce qu’il y a dans la cagnotte.

Donc, la conférence économique nationale vous sert de planification…

Absolument ! Ensuite, la deuxième année, nous allons faire ceci. Puisque, lui, il a lancé   tous les grands axes. Si on suit le président de la République, il n’y a plus de problème. Toutes les routes vont se faire. Mais malheureusement, il est en train de partir. Il a fini.

Et vous, vous êtes dans la continuité ?

Je veux rester dans la continuité. Vous savez, la continuité aveugle, si on n’apporte rien de nouveau, vous comprendrez dans mon programme, que j’apporte beaucoup de solutions nouvelles.

Alors, certains parlent de rupture, d’autres parlent de continuité. Vous-vous situez où concrètement ?

La rupture…, Yayi Boni est Béninois. Il a été élu démocratiquement. Je ne suis pas de ceux qui disent de rupture. Ce n’est pas maintenant que le Bénin est créé.

Alors, trois grandes parties composent votre projet de société qui montre également les axes prioritaires de vos actions de développement. Mais pourquoi vous parlez de restaurer la culture démocratique et de restaurer l’unité nationale dans la première partie, et vous soulignez aussi les erreurs à éviter ? Tels que le régionalisme, les atteintes graves, la gestion familiale, la volonté d’assainissement de la presse… Juste un simple avertissement ou se sont les mots qui caractérisent notre société ?

Ce sont les mots qui caractérisent le comportement du Béninois qui est aux affaires. C’est ça. Vous avez entendu ici dans ce pays que les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient. A partir de là, il faut éviter d’annoncer précipitamment des projets qu'on n’est pas sûr de pouvoir  réaliser. Sinon, on va tout annoncer. On dira bientôt le Bénin va sortir sa première fusée. Et les gens vont croire. On m’a dit à l’époque, dans mon quartier d’enfance, quand je suis rentré dans ce pays, on dit que, est-ce que vous pouvez nous faire notre terrain de football.  Il n’y a pas de place pour faire de stade. Les gens disent qu’ils ont vu à la télé les stades en haut, l’avion a des stades en haut.  Et vous ne pouvez pas convaincre ceux qui étaient là. Vous êtes obligés de vous taire.

Comment  expliquer cette facilité de notre population à croire en tout ce qu’on lui dit ?

C’est la pauvreté, hélas !

Justement, vous parlez de la pauvreté, je suis convaincu et nous avons lu dans votre programme de société, que vous avez proposé des pistes de solutions  pour pouvoir sortir les populations béninoises de la pauvreté. Mais en attendant de revenir à cet axe qui est très important, pour ma foi, vous avez parlé d’une dépendance, qu’il faut finir avec la dépendance vis-à-vis de l’extérieur, et pouvoir compter sur ses propres forces…

Vous voyez même les grands pays de ce monde. En ce moment, la Syrie est l’un des plus grands producteurs de pétrole. Mais lors des réflexions de Genève, pour aller en aide à la Syrie. Même pour l’Iran qui est un pays très riche, on le fait.

Mais vous voulez mettre fin à tout cela ?

Je parle… non je ne vais pas mettre fin à tout cela. Je dis, dans le respect, de ce que nous sommes nous pouvons obtenir dans le cadre de ces coopérations, que nous voulons développer avec le monde entier, je suis très ouvert. Je vais librement en France avec quel papier. Donc je suis libre. Je circule dans toute l’Europe. Tant qu’on peut développer ces relations. J’ai été président de la Chambre de commerce, président de la Boa, le tout premier. Il faut voir les structures qui ont apporté de l’argent pour faire participer cette banque et vous voyez aujourd’hui, une banque de classe internationale. Je pense que nous allons tendre la main aux investisseurs qui veulent nous aider. Ce n’est pas en tant que mendiant. Parce que, le transfert de technologie…, les Chinois par exemple, aujourd’hui, ils aident tous  ceux qui viennent. Nous allons développer les bonnes relations internationales dans le respect comme nous avons dit dans la Conférence nationale, même avant la conférence, nous avons dit, c’est le Prpb qui l’avait dit, comptons d’abord sur nos propres forces. Nous sommes déjà indépendants. Mais dans cette indépendance, proclamée par le Prpb, maniée par la conférence nationale, on n’a pas dit qu’on n’acceptera pas l’aide de tous ceux qu’ils veulent nous soutenir.

Et justement, par rapport à cette aide extérieure dont vous parlez si bien, il y a autant de béninois de l’extérieur. Je veux parler de la diaspora. Comment comptez-vous travailler avec la diaspora ?

Les béninois de l’extérieur, c’est un réservoir de richesses. J’ai été de la diaspora. Pendant longtemps, avant de revenir de France, je militais dans les structures de béninois à l’extérieur, même au niveau de la Feanf,  on a milité. On représentait les gens dont les pays sont fiers. Mais le militantisme qu’on faisait, ce n’est pas pour détruire le Dahomey de l’époque, on militait pour apporter notre contribution. Moi, je suis resté en Côte-d’Ivoire. C’est de Côte-d’Ivoire que j’ai construit chez moi à Cocotiers où j’habite depuis 32 ans. C’est le comportement.

Donc, vous allez associer les Béninois de l’extérieur…

Il faut absolument les associer. Le développement même du Bénin, il faut que les Béninois de l’extérieur, pour les encourager soient mis dans les meilleures conditions, pour pouvoir venir investir dans ce Bénin qui leur est cher.

Est-ce que vous allez créer un département ministériel qui sera exclusivement réservé aux Béninois de l’extérieur ?

 Je ne pense pas qu’il faut créer un département ministériel pour les Béninois de l’extérieur. Le Béninois de l’extérieur peut avoir sa structure bien renforcée, comme la Haute autorité des Béninois de l’extérieur qui est active. Tout ce qu’on peut  faire pour apporter ce soutien à cette structure-là, leur donner les moyens de se mettre en contact avec tous nos compatriotes dans le monde entier. Tous ceux qui sont à l’extérieur, chacun a envie de construire  sa maison. Chacun a envie d’investir dans son pays. Parce que tantôt, il nous arrive qu’on dise ces Dahoméens devenus Béninois aujourd’hui. Moi, on me l’a dit. Bien que, en Côte-d’Ivoire, j’étais très bien côté, j’avais un laisser-passer qui me permettait de monter dans l’avion pour faire sortir des marchandises, et c’est le régime du président Félix Houphouët qui me l’avait donné. Mais à côté, j’ai entendu, par exemple, quelqu’un me dit, ces  Dahoméens.... Pourtant nous étions au Bénin. Mais il l’a dit pour m’insulter.

Donc, on retient que vous voulez restaurer la démocratie, convoquer une conférence économique nationale et compter sur l’aide extérieure pour développer le Bénin si éventuellement les Béninois vous faisaient confiance. Mais il y a également un point, la cohésion nationale. Comment comptez-vous préserver cette cohésion nationale et cette unité dont vous avez tant parlées dans votre programme de société ?  

Vous savez  aucun magicien de la gestion,  aucun professeur de science politique, aucun inventeur de ce monde ne peux venir à notre place dire ce qu’il faut aux béninois.  Le Benin  a sa particularité et chacun de nous béninois nous qui vivions dans de ce pays nous qui intéressons à la politique ce n’ est pour faire de la politique politicienne, c’est pour servir nos compatriote, c’est pour que ça aille mieux à l’intérêt de tout le monde  et je dis la cohésion nationale, c’est parce que les béninoise savent ce qui leurs faux. Nul  n’ignore donc que ce pays a besoin un peu d’imagination et vous comprendrez ; vous prenez la jeunesse d’ aujourd’hui  elle est livrée à elle-même .

La transition est toute faite que proposiez-vous à la jeunesse d’aujourd’hui qui est carrément au chômage ?

Je propose des projets d’intérêt communautaires

Les projets Intérêts communautaires veulent dire quoi ?

Ça veut dire que nous devons nous appuyer sur la richesse de chaque département pour créer des micro- entreprises  dans lesquels les mairies seront actionnaires la structure d’état par exemple le haut-commissariat sera actionnaire ou également  tous citoyens qui sont de la région vous prenez un exemple dans le domaine  génie civil tous les ans nous sortons des ingénieurs en génie civil dans ses écoles  mais ils ne sont pas regroupés dans un creuset d’une région pour les faire voir

Est-ce que le marché de l’emploi existe ?

Non c’est pas le marché de l’emploi déjà à ce niveau-là je dis dans la décentralisation d’ailleurs vous m’amener à dire quelque chose de plus importante encore je pense  que dans nos préfecture les préfets sont débordés lis gèrent des territoire trop grand

C’est pour ça que vous proposez de sous–préfet

Il faudrait quelques sous-préfets qui aident les maires qui détiennent le pouvoir de la décentralisation ainsi la haute administration sert à côté du citoyen de Pobè , de kalalé,  de Nikki, de Lokossa a encore à coté, un représentation de l’administration qui soit un vrai administrateur déchargé pour gérer ces problèmes à côté de ces mairies. On créé aussi ces projets d’intérêt communautaire pour que nos compatriotes qui gèrent de petites entreprises et je dis celui qui inventait 25 emplois par ans non ce n’est pas utopique ce n’est pas faut.

Vous vous voulez en créer combien pendant votre quinquennat ?

Je dis en ce moment, j’ai entendu à la télé qu’ on est en train de créer 50 000 emplois,  moi je dis que 50 000 emplois dans ce  pays où tout est à refaire dans une année,  ce n’est pas faux l’autre doyens dont je ne veux pas appeler le nom à l’ époque avait dit 25 000, tout le monde a dit, où sont les 25 000 ?

Vous ne répondez toujours pas à la question, combien d’emploi vous allez créer ?

Je peux faire plus de 50 000 avec des projets communautaires avec des projets d’intérêts communautaires dans chaque région, nous allons pourvoir créer des entreprises communautaires, aider à créer les entreprises dans lesquelles nos compatriotes vont se retrouver, nos compatriotes vont pourvoir réaliser les voies, les écoles, les dispensaires… 

Revenons à l’agriculture qui constitue un de vos axes prioritaire d’investissement lorsque vous serez élus  qu’est-ce que vous vous allez faire concrètement à ce niveau ?

Je fais mien de tout ce qui a été fait ces temps-ci, il y a des  machines agricole c’est une bonne chose, mais il faut qu’on apprenne  à créer un nouveau type d’agriculteur

Lequel vous proposez alors !

C’est ça le nouveau type d’agriculteur qui sait, qu’il part  avec la possibilité de faire son agriculture à l’aide de machine parce que personne ne veut plus tenir la houe, c’est normale c’est l’évolution du monde.  Les machines sont là mais étaient tombé comme un cheveu sur la soupe, les utilisateurs n’ont pas été formés pour ça.

Il y a pas que les machines, il y a également la gestion de la maitrise de l’eau par exemple !

Je propose la diversification agricole nous devons rien négliger parce que tout ce qu’ on produit dans l’ agriculture est…

Mais aujourd’hui c’est le coton qui est …

Mais nous ne mangeons  pas le coton, on le fait mais le paysan le dit à côté du coton, s’ il peut faire du mais, il va le faire, s’il peut faire du riz il va le faire alors il faut encourager à diversifier ce qu’il fait, il faut l’aider à faire de la tomate

Vous allez œuvrer  dès que vous seriez élu pour une diversification agricole !

Il faut absolument faire une diversification parce que l’ananas est recherché partout dans la monde, le pain de sucre est recherché on a créé les usines pour transformer la tomate, pour faire des jus d’oranges, l’initiative est bonne.  Dans les projets communautaires j’ai déjà pris en compte ces choses-là, malheureusement on n’a pas pris le temps de cultiver, de transformer les gens pour qu’ils produisent des matières première nécessaires pour que ces usines qui ont besoin de 20 tonnes de tomate parce -qu’elle doit tourner à plein-temps, quand on minimise la tomate du Bénin aujourd’hui, mais ces usine-là c’est pour marcher quatre jours dans le mois.

Quand on parle de développement rural on ne voit que l’agriculture alors qu’il y a élevage et la pêche vous n’avez pas parlé dans votre projet de société,  qu’est-ce que vous proposez à nos éleveurs et ceux qui pratiquent la pêche ?

 Absolument j’en ai parlé vous savez les techniciens sont là, les cours d’eau doivent être assainis pour que ça puisse suffisamment produire de poisson. Il y des pays que vous savez qui sont des pays de l’hinterland qui ne cherchent que du poisson, ils ont beaucoup de viande de bœuf. Au niveau de la pêche, nous avons des possibilités énormes pour pouvoir à mi-chemin, créer des entrepôts,  pour conserver ces poissons de manière à ce qu’elles n’arrivent pas inconsommables. Vous voyez, l’état doit faire des efforts pour aider ces coopératives qui vont produire.

Donc on n’a pas forcément besoin d’importer du poisson !

A terme, on a plus besoin  vraiment d’importer du poison je le dis parce que nos compatriotes déjà dans les petits coins dans les villages vous allez voir, ils travaillent. Au niveau de l’artisanat  en ce domaine il y a beaucoup de gens qui produisent déjà de poisson mais il faut encourager cela pour qu’il en ait suffisamment

Alors Gatien Houngbédji, juste à côté nous  il y un grand pays voisin je veux parler de Nigeria comment compter vous vraiment profiter du Nigeria ?

Vous savez j’ai dit une fois lorsque j’etais ministre du commerce, de l’artisanat et du tourisme, à la rencontre avec les partenaires des Chambres de commerce fonctionnelles, j’avais un discours à faire, mais une seule phrase que j’ai prononcée a suffi pour que tout le monde applaudisse. J’ai dit mon rêve, c’est de voir mon pays le Bénin, être pour le Nigeria ce que Hong-kong a été pour la grande Chine, c’est-à-dire une vitrine, la vitrine et que tout nigerian voulant venir s’ approvisionner en produit même qui vient du monde entier, tel que c’est simple d’aller à Cotonou, là il y a des structures d’accueil où en quelque minutes on peut passer des commandes ces  marchandises arrivent dans le Benin

Alors vous trouver que c’est une chance pour le Bénin d’être à côté du Nigeria, dont nous ne profitons pas encore !

Absolument nous n’en profitons pas encore

Gatien Houngbédji nous allons évoluer dans ce débat, nous avons parlé de la réforme au niveau de l’administration, je veux parler de la démocratie et tout ce dont vous avez parlé, vous avez parlé de l’agriculture parlons de l’énergie, sans énergie il n’y a pas développement !

Je suis d’accord pour ce qui se fait maintenant ou on parle de Nagbéto

Mais pourtant nous assistons à beaucoup de délestage !

Oui ce que je dis est que pendant 10ans on a négligé ce  secteur, on n’a rien fait. On a renforcé la Sbee tout le temps, mais depuis un an, le président de la république  a compris qu’il faut prendre le taureau par les cornes, il faut taper à toutes les portes pour trouver toutes les formules, nous ne pouvons pas être aujourd’hui dans un pays ensoleillé et souffrir de l’énergie.

Il y a l’énergie solaire qui est développée actuellement par le régime en place. Lorsque vous serez au pouvoir, qu’est-ce que vous allez faire ?

Mais c’est ça ce que je vous ai dit, je dis j’accepte tout ce qui a été fait jusque là …

Et qu’est-ce que vous allez faire pour accompagner…

Il faut renforce encore plus, de manière à ce que cette énergie solaire puisse se trouver dans les villages les plus reculés de notre pays. Vous savez, il y     a des gens qui barrent les routes parce que, eux-aussi, ils disent qu’ils ont besoin de quelques cotons, mais ils ont droit, ils ont besoin de la lumière. Ils ont besoin de l’eau. Ils ont besoin  de route, on a fait les premières pierres, c’est pour ça je disais que la conférence, elle est utile. On va faire le point pour voir tout de suite ce que nous allons faire avec les moyens. Je reviens en arrière s’il vous plait, les jeunes, pour trouver du travail aux jeunes, mais vous savez le chômage, c’est un problème, moi je pense, je l’ai pas détaillé dans ce ouvrage puisque ça va être trop long, mais chacun des jeunes qui a fait le Bac plus et qui a donné la preuve d’une présence pour les 6 mois qu’il faut dans une entreprise, il se remet encore au sein de l’entreprise, je pense si ça fait un stage de préinsertion, on doit trouver la formule, qu’il reçoive une sorte de petite prime de chômage.

Est-ce que ça ne se fait pas déjà d’une manière ou d’une autre à travers ces petits prêts que  l’on accorde aux jeunes dans le cadre de l’auto-emploi ?

Celui qui a doit au chômage, c’est d’abord celui qui a travaillé, qui a perdu son emploi, et qu’on a aidé, et qui refuse, ça c’est un autre problème. On l’a aidé à trouver un emploi, il le fait. Si on ne l’a pas pu aider, on lui donne un petit quelque chose. Vous pensez que nos compatriotes pour la sécurité même du pays refuseraient de donner même un millième de leur revenu pour participer à un fonds pour le chômage.

Vous pensez que le chômage est une menace pour la sécurité ?   

C’est une bombe à retardement. Je vous le dis. On doit pouvoir donner, dans un mécanisme qui sera préétabli, un petit quelque chose à celui qui justifie qu’il a fait ce qu’on lui a demandé, il  a fait la formation, il est diplômé, il a fait le stage de réinsertion. On lui donne ça.

Vous allez aider les jeunes, vous allez devoir développer une bonne politique pour eux, et pour les femmes. Le gouvernement actuel a initié le micro-crédit aux plus pauvres, la microfinance. Est-ce que vous allez  continuer dans le même sens ou vous allez supprimer cette initiative et proposer autres choses aux populations ?

Le micro-crédit,  la microfinance, c’est une bonne chose. Du moment où ça rentre dans le ventre ou dans la bouche de mes compatriotes. Mais, il faut clarifier les choses. Que ça soit audité, qu’on voit clair dans comment ça se passe. Le système qui consiste à sortir et à distribuer de l’argent, est-ce qu’il y a une structure qui contrôle. Je suis parfaitement d’accord avec cette mesure mais il faut mettre de l’ordre. C’est comme ça que la vie de l’être humain est régentée. Lorsqu’on applique mieux les choses avec plus de sérieux, avec un certain nombre de dispositions, qui mette tout le monde à l’aise, tout marche.

Vous parlez de la jeunesse, de la sécurité, du chômage, alors comment luttez contre ces maux ? Il y a aussi l’éducation ? Tout cela rime avec l’éducation…

L’éducation doit permettre aux jeunes de se prendre en charge.

Donc, on doit réviser notre système éducatif ?

Le système éducatif, je ne l’attaque pas. Je dis, l’Etat a construit des Universités où on trouve dans un amphi 7 à 8 mille personnes. Ces professeurs, qu’est-ce qu’ils enseignent avec 8000 personnes. Ce n’est pas possible. C’est pour ça que nos compatriotes ont créé des écoles, on crée des universités. Mais ils ne se sont pas installés d’eux-mêmes. C’est l’Etat qui les a autorisés. Vous allez dans une classe, vous voyez 50 personnes. C’est mieux que les 12000 dans un amphi.

Mais là, c’est payant alors que, dans les amphis théâtres à l’université, c’est gratuit ?

C’est payant. Oui mais il y a la bourse de solidarité qui existe depuis cinq ans…

Justement, par rapport à cette bourse de solidarité, quelle sera la suite à donner à cela quand vous serez président ?

Les projets d’intérêt communautaires. Nous avons pensé à ça. C’est pour ça que ces jeunes diplômés et qui cherchent du travail. S’ils veulent continuer, qu’ils continuent. La preuve, cette année, nous donnons les cours en Master 1 et 2.

Mais tout le monde ne trouve pas cette bourse…

Oui, mais on ne peut pas donner à tout le monde. C’est vrai qu’en cinq ans, on a donné que 27000.

Il y a une chose qui me surprend surtout que vous étiez si proche du président de la République en tant que Haute commissaire à la solidarité  nationale et que vous n’ayez pas pu lui donner tous ces conseils…

Mais écoutez, nous sommes dans un régime présidentiel…

Cela n’empêche pas qu’on soit conseillé ?

Attendez… si vous voulez donner conseil à quelqu’un, c’est dans la rue que vous allez lui le dire. Je suis Haut-commissaire auprès du président de la République. Je reste dans mon domaine. On m’a confiné dans mon domaine. Voilà, il faut que le peuple comprenne. J’interviens dans mon domaine. Vous savez, dans un village à Lalo où le domaine a pris feu, où il n’y a plus rien. Mais j’ai appelé les Béninois. En 2010 dans les inondations, j’ai joué mon rôle. Le maïs et le riz récemment, le chef de l’Etat m’a demandé. Vous l’avez vu.

Les étudiants attendent aussi votre aide pour qu’il y ait plus d’étudiants boursiers…

Les aides, ça vient des amis promoteurs, des instituts et autres, ou d’universités. Je prie qu’ils continuent. Et nous les encourageons sérieusement dans cette voie. Les promoteurs ont besoin d’être soutenus par l’Etat. Ils n’ont même pas un franc de subventions.

Beaucoup de projets, beaucoup de réformes si vous étiez élu président de la république, comment allez-vous mobiliser le financement pour réussir tout ça ?

Je ne suis né de la dernière pluie…

Ça veut dire…Quel est le lien ?

Je suis un ancien. Un ancien du système bancaire, du système financier, du système économique, du système commercial. Vous savez, j’ai trainé mon boss  un peu partout. Je ne vois pas le magicien qui viendra pour dire que, ça, c’est ce qu’il faut pour le Bénin. Chacun de nous sait ce qu’il faut pour le Bénin. Il n’y a pas de baguette magique. Mais comment nous allons créer, faire appel aux amis pour lancer la Boa, même la Boad  nationale

Donc, ces institutions financières vont vous aider à mobiliser le financement une fois à la Marina ?

On ne peut rien faire sans la banque mondiale. On ne peut rien faire sans le Fmi. C’est le minimum. Même la France, en a besoin. Chacun développe, s’il est aux affaires, toutes les relations qu’il peut.

Donc, pour mobiliser les fonds, vous comptez uniquement sur l’extérieur, pas sur votre propre force à l’intérieur ?

Nous comptons sur notre propre force pour faire la mobilisation des ressources internes, les ressources des privés béninois, les ressources des aides extérieures, des ressources de la diaspora, les ressources etc. Nous ferons des diplomaties très ouvertes et très agressives. J’ai prouvé aujourd’hui, que les Béninois sont solidaires.

C’est sur cette même diplomatie que vous comptez pour réaliser certains grands travaux tels qu’un autre pont, qui va relier Porto-Novo à Godomey et d’autres choses que vous préconisez…

Vous êtes allés plus loin. Il y a d’autres choses que vous n’aviez pas dites. Même sur la route de Cotonou à Porto-Novo, le temps qu’on passe. Des fois, je mets deux heures pour aller à Porto-Novo. Mais c’est très simple. Regardez, par les lagunes, Dantokpa, c’est 10 minutes. Oui ! Beaucoup de gens vont me copier. Mais c’est rien du tout. Je dis, pour  draguer la lagune entre Cotonou et Porto-Novo, et mettre les bateaux-mouches comme on voit en Côte-d’Ivoire ainsi de suite. C’est tellement facile.

Et vous le ferez quand vous serez président ?

Je le ferai…

Vous parlez également de l’aéroport de Glodjgbé  qui doit cesser d’être un projet…

Absolument. Ce n’est pas normal.

Les études ont démarré déjà…

C’est les études qu’on faisait depuis Prpb. Après Kérékou, il y a eu 10 ans. Non ! Il n’y a pas une volonté politique affirmée pour faire l’aéroport de Glodjgbé. Je ne suis pas originaire de Glodjigbé mais je dis, la volonté politique n’y ait pas.

Donc, une chose évidente…

Glodjigbé doit être fait. Ensuite, chaque département du Bénin doit avoir un petit aérodrome.

Waoh… !

Oui ! Oui ! C’est facile !

C’est très facile de le dire ?

Mais faire un aérodrome, c’est quoi ?  Les hélicoptères. Il vaut mieux que les hélicoptères atterrissent, que l’hélicoptère du président de la République atterrisse à l’aérodrome plutôt que d’atterrir sur une route ou la dernière fois au stade de Kouhounou. Vous avez vu les images. Vous avez présenté des images.      

Donc, vous voulez développer les aérodromes. Mais il ne s’agit pas seulement de construire ? Il faut bien rentabiliser….

Qui vous dit que les Béninois n’ont pas la possibilité de développer ou d’avoir un ou deux petits avions. Pour aller à Natitingou, vous passez toute une journée. Moi je dis, s’il y avait un aérodrome, je serais allé à Natitingou et régler mon problème avant midi.

Ça va vous faciliter la tâche pour ma campagne électorale s’il y avait des aérodromes…  

Malheureusement, je fais toute une journée pour aller à Natitingou. Dans l’Atacora, on doit réveiller cet aéroport. Ce n’est pas un aéroport international.

Gatien Houngbédji, de très bons projets. Les Béninois et Béninoises vous suivent actuellement et voient votre visage mais ne connaissent toujours pas votre position sur le bulletin unique. Montrez-nous là où vous vous situez ?

Je suis dans la première rangée. Gatien Houngbédji. L’Alliance Uds Solidarité est là en dernière position. 1, 2, 3 et 4, voilà Gatien Houngbédji. Je suis un homme de terrain. Et le gouvernement, c’est un gouvernement d’union nationale qui prendra en compte toutes les compétences, de ce pays pour travailler. Aucun magicien ne peut seul diriger un pays. Vous êtes tous des compétences. La preuve est qu’ici, ce n’est pas des gens qui sont venus des Etats Unis pour m’interviewer. Non ! Vous êtes des Béninois. Et nous, on répond tranquillement avec sourire. C’est comme ça. Et le langage que je vous parle, vous le comprenez.

Alors, vous avez indiqué aux Béninois là où il faut mettre le cachet. Et comment pouvez-vous être sûr qu’ils voteront pour vous et ils vous accorderont majoritairement leur suffrage car, c’est votre quatrième tentative ? Est-ce que vous avez l’électorat nécessaire ?

Déjà, au moins, j’ai 27000 jeunes boursiers. Et beaucoup sont même parmi vous, dans vos structures de communication.

Donc, en attribuant les bourses, c’est la politique que vous faites ?

C’est la politique de développement. Qu’est-ce que vous voulez que je fasse. Ça fait partie des actions politiques en donnant des bourses de solidarité. C’est la politique. En distribuant du riz, du maïs, c’est la politique pour le président Yayi Boni.  En faisant appel à la communauté internationale pour avoir des sous dans la période des inondations, c’est la politique qu’il fait.

Donc, vous êtes sûr des 25 ou 27 mille boursiers ?

Je dis, le peuple béninois est souverain. Il choisira son candidat. Il va supporter. Il n’a pas de problème. Je suis candidat. Je sais de quoi je suis capable. Je dis, je peux gérer ce pays. Je peux diriger ce Bénin. Je me mets au service de mon peuple et Bénin Solidarité, vous voyez tout ce que je fais avec ces jeunes.

Une chose est sûre, c’est qu’au soir des élections  présidentielles, les Béninois et Béninoises seront réellement qui vous êtes. Mais au cas où vous ne seriez pas élu, qui allez-vous supporter au second tour ?    

Est-ce que je suis un magicien ? Moi, mon rêve, c’est de pouvoir… D’abord, je dis que, ceux qui s’amusent à parler de KO, s’ils aiment ce pays, s’ils connaissent bien ce pays, ils doivent dire, ce n’est pas bon.

Mais on n’a pas parlé de KO ici. Mais vous…

Mon rêve, est d’être parmi les deux premiers.

Donc, vous ne pensez pas qu’un instant que vous pouvez être élu par Ko ?

Non ! Quand on voit 33 candidats, chacun va se replier dans son village. Chacun à sa stratégie. Les gens vont bouffer l’argent et vont voter pour le fils du terroir. Il ne faut pas de faire d’illusion.

Et si Gatien Houngbédji était troisième ?

Si Gatien Houngbédji était troisième, il sera obligé de faire un choix parmi les deux premiers. Mais je ne sais pas quels seront ces deux premiers.

Mais vous avez une préférence, peut-être ?

Aucun, ils sont tous des amis. Ce sont des compatriotes

Si vous n’étiez pas candidat, pour qui voteriez-vous sur la liste ?

Voilà que je suis candidat. La fiction est politique. Je ne suis pas dans ça, ce n’est pas mon genre. Si j’ai encore la possibilité d’être candidat, je me mets à la disposition de mon pays.

Après cette quatrième tentative. Et s’il s’avérait infructueux, prendrez-vous votre retraite politique ?

Mais qu’est-ce que je ferai puisque je serais éliminé. Je ne pourrais pas être candidat. Donc, il n’y a pas de problème. J’ai intérêt à tout faire pour être élu cette fois-ci, au moins pour ça.

Vous parlez certainement de la limite d’âge inscrit dans notre constitution. Je vais vous demander si vous n’avez rien prévu dans votre programme de société sur les réformes institutionnelles ?

Non, je ne vais rien modifier…

Gatien Houngbédji, une fois président de la République éventuellement, quelle sera la première décision que vous allez prendre, et ce sera certainement la dernière question avant la conclusion ?

Le gouvernement qui est formé va immédiatement convoquer la Conférence économique nationale. Parce que, il ne faut pas attendre. Il faut travailler. Voilà ! Et j’ai dit, mon rêve est de voir mon pays se transformer en milliers de chantiers et qui appelle à des milliers d’emplois. Il y aura moins d chômeurs.

Moins de chômeurs mais combien d’emploi ? Vous le savez ?

Plus de 50000. Si le Bénin est transformé en projet d’intérêt communautaire, partout, ainsi de suite, c’est de vastes chantiers.      

Plus de 50000 par an ou pour tout le quinquennat ?

Parlons déjà de la première année. Il aura plus de 50000 emplois.

Pour une dernière fois, montrez à vos compatriotes votre position…

Voilà mes chers compatriotes, mon bulletin. J’espère que vous le montrez en gros. Je suis en dernière position sur la première rangée. Alliance Uds Solidarité de Gatien Houngbédji.

Votre conclusion à la fin de cet entretien

C’est de dire à mes compatriotes, d’être sereins, de ne pas avoir peur.

Dernière modification lelundi, 20 février 2017 05:02
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