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Politique

La Loupe : Un oasis nommé Emmanuel Zossou

Emmanuel-Zossou

Les dirigeants de Porto-Novo qui nous ont vaccinés contre l’espoir, inoculés le virus du pessimisme, et fait de notre ville, la capitale du Bénin, la risée du monde entier. Il suffit de regarder son état d’insalubrité, l’incivisme des habitants que nous sommes, la quasi-inexistence de propositions économiques alternatives, l’accointance incestueuse de l’administration municipale avec les politiciens.
Toutefois, je ne peux rester insensible, à ce qui s’y passe ces derniers mois, et aux avancées notables inspirées par le timide maire.
La formation des jeunes, le démarrage du pavage de plusieurs rues, le festival quoique mal copié de Porto-Novo, et qu’il faudra améliorer pour le mettre au goût du tourisme moderne et économiquement rentable. On a beau ronchonner durant des lustres, je me demande si quelqu’un avait fait mieux.
On peut me rétorquer que les traces du développement  y sont encore invisibles. Je réponds oui. Et c’est grave, après cinquante-huit ans d’indépendance. Mais, nous venons de loin. D’autres diront que les avancées dont je parle, ont été pour la plupart héritées du maire Océni Moukaram,  Je plussoie.
Emmanuel Zossou semble avoir compris que jouer au docile écolier des maîtres du Prd, pendant  cinq ans, sans se soucier du bien-être des porto-noviens, peut conduire à son suicide politique.
Maintenant jusqu’où peut-il aller?
Peut-il s’affranchir de son parti et de maître Adrien Houngbédji, sans subir le sort que subissent tous les dissidents?
Arrivera-t-il à dissocier le parti de la mairie pour longtemps?
Cela relève de l’ordre du miracle.
Mais les niaiseries d’hier, sont les miracles d’aujourd’hui.
Accordons à ce  maire le bénéfice du doute

Dine ABDOU

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La Loupe : Une deuxième affaire Cnss

la-loupe

A Abomey-Calavi, précisément au Ceg 1, une rocambolesque affaire s’annonce. C’est celle qui a abouti au limogeage de la directrice du collège. Dans les médias,  surtout dans la presse écrite, Il a été fait cas de ce que ladite directrice a fait inscrire une élève en violation des prescriptions du gouvernement. Une affaire de quinze mille francs, pour frais de scolarité qui n’est que l’arbre qui cache la forêt.
Oui, admettons que la directrice a enfreint à la règlementation. Oui, ne nous opposons pas à son limogeage. Mais il y a des informations gravissimes concernant la Caisse nationale de sécurité sociale que le directeur général doit élucider.
L’affaire est pendante devant le Tribunal d’Allada, mais on peut en dire quelques petits mots sans risque de nous piéger par les revers de la loi. Deux ou trois gardiens détiennent des numéros matricules plus ou moins suspects. La signature du dossier d’embauche qui devrait aboutir à l’obtention du matricule est objet de controverse. Les gardiens ont fait des aveux devant tous les dirigeants de l’école, lors d’un conseil. Il existe des signatures extraordinaires. Nous avons vu des documents suspects et peu orthodoxes. Un document a été signé à Cotonou au nom de la directrice d’Abomey -Calavi. Or, le Ceg est à Calavi.
Les lecteurs qui ne se reconnaissent pas clairement,  qui ne s’expliquent pas avec détail ce que nous écrivons ont raison. C’est fait exprès. Il faut laisser le temps au temps, la possibilité aux supposés fautifs de se racheter. Il faut que le directeur de la Cnss se saisisse de ce dossier qui risque de le compromettre.
Quelles sont les relations de la directrice avec la secrétaire de l’établissement ?
Quelles sont les contenus des comptes rendus des conseils?
Quel est le bilan de gestion de la directrice?
Comment s’appelle le cadre de la Cnss qui s’est déplacé jusqu’à Calavi Ceg pour dit il être en mission pour la Cnss?
Qui l’a envoyé?
Le directeur de la Cnss est-il au courant?
Qui a délivré les matricules au niveau du CNSS aux gardiens du Ceg?
Qui a payé l’argent qui sans lequel les matricules ne peuvent pas être délivrés?
Nous y reviendrons dans notre le prochain numéro de la Loupe
A demain.

Dine ABDOU

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6è mandature de la Cour constitutionnelle : Djogbénou s'installe, balai en main

Joseph-Djogbenou

Les choses vont on ne peut plus vite avec la nouvelle mandature de la Cour constitutionnelle. Comme s'il avait un challenge avec le temps, le président de la 6è mandature a pris service, balai en main. La preuve, à peine s'est-il installé dans son nouveau fauteuil qu'il a remercié tous ceux qui sont censés être ses proches collaborateurs et lui indiquer les "sentiers" de sa nouvelle maison.

Vendredi 8 juin 2018 le professeur Joseph Djogbénou reçoit le témoin des mans du président sortant, le professeur Théodore Holo. Tous les agents attendaient lundi, prochain jour ouvrable pour aller faire allégeance au nouveau locataire des lieux. Mais lundi c'est déjà trop loin. Le nouveau président, a visiblement, mis le week-end à profit pour faire le nettoyage des lieux. des notes de service, portant mutation, déchargement...ont été déjà apprêtées. C'est ainsi que le lundi matin, soit 11 juin, aussitôt venu au boulot, tous les membres du cabinet, à une exception près ont été remerciés. Du Directeur de cabinet, le professeur Mèdégan à la secrétaire particulière, sans oublier les chargés de mission, le chargé de protocole, l'attaché de presse, tous ont été déchargés. Seul le planton y est encore. Peut-être en sursis, peut-être encore pour longtemps. Les plus chanceux, soit ceux qui avaient un contrat avec l'Etat, notamment la Sp a connu une mutation.

Ce qui paraît bien curieux aux yeux des uns et des autres dans cette importante institution, le nouveau président n'a même pas attendu de faire le tour de la maison, histoire de faire connaissance et surtout d'apprendre un peu de ces anciens travailleurs de la maison avant d'étudier les conditions de leur remerciement, ou au mieux, de leur redéploiement.
En réalité, personne ne saurait dénuer au maitre des lieux de choisir ses collaborateurs, mais la manière laisse un peu à désirer pour quelques trois raisons.

D'abord, cela parait un peu indécent d'avoir à se séparer de personnes aussi responsables, parmi lesquels des universitaires, des aînés, sans la moindre courtoise. Surtout lorsqu'on sait qu'on aspire à de hautes fonctions politiques. Tout de même, un peu de justice. Le bon sens veut qu'il les rencontre discute avec eux.

Il y a ensuite la continuité de l'administration. On déplorait déjà le fait que la cour soit renouvelée à 100%. Et comme si les nouveaux venus ont la science infuse, on balaie en plus tout le cabinet sans même attendre le moindre contact avec le personnel. Même le Président Talon, en arrivant au pouvoir, n'a pas balayé tous les membres du cabinet Yayi qui y étaient.

Enfin, ce comportement tranche avec la transparence dont il serait le porteur. Pour rappel, la première assemblée générale qu'il a tenue la semaine écoulée a accouché d'un certain nombre de réformes visant à rendre plus transparente la gestion des saisines déposées près la cour. Mais lorsqu'on apprend qu'il balaie tout le cabinet sans même les dévisager, on peut se demander de quoi a peur le nouveau président.

Reste à savoir si les détails du licenciement sont en cours pour les ayant-droits dans le lot des premières victimes de la mandature Djogbénou. Rupture quand tu nous tiens!

Mike MAHOUNA

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La loupe : Icc-services revient dit-on

icc-services

Le dossier Icc -Services selon le bruit des coulisses va ressurgir bientôt. La justice le reprend en charge pour de bon. Toutes les complaisances avérées ou supposées seront donc mises à plat, pour qu’enfin l’on tombe dans la clarification totale et définitive. Attendons donc de voir. Surtout ayons foi. C’est nuisible de passer tout le temps, à soupçonner un régime de vouloir faire du saupoudrage.

Rassurons-nous que saupoudrage, il n’y aura pas. Tous les bruits inaudibles liés à cette affaire aimeraient bien à être élucidés, pour la bonne conscience de la Rupture et des «boss» qui nous dirigent.

Dans Icc-Services, le peuple à défaut de rentrer en possession de ses centaines de milliards, auraient bien voulu être fixés sur les tenants et les aboutissants de cette nébuleuse. Qui a fait quoi? où sont passés les biens saisis alors? Combien de gens sont encore en prison? Qui sont leurs complices? Qui sont les complices des complices? Quelles autorités sont impliquées? Quelles autorités d’hier sont impliquées, quelles autorités d’aujourd’hui sont impliquées? Comment compte t-on rembourser les clients, les gaga, passionnés du gain facile?  Ou alors veut-on juste élucider pour sanctionner,  ou veut-on le politiser?

Si la finalité n’est pas de rembourser les clients, serait il utile pour le peuple?

Comment va-t’on reconstituer le dossier des clients s’il est décidé qu’il faut rembourser.Les rumeurs disent que les faux dossiers sont innombrables et la plupart des dossiers sont perdus.

Tout ça n’a pas de sens si les autorités actuelles, les ministres soupçonnés à tort ou à raison ne parviennent pas à laver leur honneur, si effectivement la justice les égratigne.

Une chose est sûre et certaine, claire et limpide. Aucune opération d’épargne publique, ne peut prospérer pendant quatre semaines sans qu’aucune fiche de renseignements, ne parvienne au sommet de L’Etat. Les spécialistes vous diront que c’est une certitude mathématique. Or dans le cas de Icc-Services, l’affaire a duré plusieurs années. La complicité au sommet de l’Etat n’est pas à démontrer. Elle est plus qu’évidente.

Les mauvaises langues disent que le régime d’hier a quelques liens étroits avec le régime actuel. D’autres disent même que c’est peu dire.

Dossier Icc-Services,  pardon revient. Le peuple et la justice veulent te connaître enfin, définitivement.

Dine ABDOU

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Proposition de loi portant code électoral : Dossier affecté à la commission des lois

assemblee-nationale

La proposition de loi portant code électoral en République du Bénin est désormais sur la table des députés. Elle est une initiative des députés Louis VLAVONOU, Edmond ZINSOU,  Orden ALLADATIN, Benoît DEGLA, Augustin Ahouanvoèbla , KOLAWOLÉ A. Idji et autres. Cette proposition de loi portant code électoral en République du Bénin  a été affectée à la Commission des lois pour le fond et la Commission des affaires sociales pour avis.

Kola PAQUI

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Campagne 2017-2018 pour la culture de l’Anacarde : Kolawolé Idji demande des comptes au gouvernement

Antoine-Idji-Kolawole

Par une question orale avec débat le président Antoine KolawoléIdji  vient d’interpeller le gouvernement sur la gestion de la campagne 2017-2018 de la culture de l’anacarde. Il s’agit pour ce dernier de connaître les résultats de la compagne 2017-2018 de la filière Anacarde et les leçons ou les conclusions que le Gouvernement en tire.
Lire ci-dessous la question
 
ASSEMBLEE NATIONALE
7ème législature

QUESTION ORALE AVEC DEBAT AU GOUVERNEMENT
Objet : Question relative à la campagne 2017-2018
pour la culture de l’Anacarde.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

La campagne 2017-2018 pour la culture de l’Anacarde tire à sa fin.
Cette campagne serait, paraît-il, très mauvaise.

La production de l’Anacarde a pris dans notre pays une place très importante, constituée désormais en une véritable filière. Cette filière occupe un nombre considérable de producteurs, d’opérateurs, de spéculateurs et de trafiquants.

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, en raison de l’importance économique et sociale considérable de ce produit pour notre pays, et en application de l’article 108 du Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale, il est demandé au Gouvernement de fournir à la Représentation Nationale, les réponses relatives aux questions ci-après:

Les résultats de la compagne 2017-2018 de la filière Anacarde et les leçons ou les conclusions que le Gouvernement en tire ?

Quelles mesures le Gouvernement prend-il pour une meilleure organisation de la filière, afin qu’elle profite aussi bien aux opérateurs nationaux, aux paysans, aux transporteurs, aux commerçants, ainsi qu’aux transformateurs, et autres industriels,…. ??

Comment le Gouvernement envisage-t-il l’avenir de l’Anacarde au Bénin? La perspective d’en faire un produit générateur de croissance de l’économie nationale et de bien-être pour les populations est-elle réaliste? A quelles conditions?

Y-a-t-il un plan pour accroître le taux de transformation locale des noix et réduire le volume de noix brutes exportées vers les géants d’Asie ?

Fait à Porto-Novo, le 12 Juin 2018
Kolawolé A. Idji

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La loupe : La bataille du Code électoral

code-electoral

On peut être d’accord, comme on peut ne pas être d'accord, la relecture du Code électoral pour lequel les députés se retrouvent en séminaire à Azalaî Hôtel le jeudi prochain est un piège politique énorme. Il cache, qu'on le veuille ou pas, la révision de la Constitution. On entend dire par exemple que la durée du mandat des députés étant de quatre ans, il est prévisible que cela soit rallongé dans le  nouveau Code. Sinon c'est presque incohérent et sans fondement que toutes les institutons de la République fonctionnent de cinq en cinq et que l'Assemblée Nationale, et les députés ne totalisent que quatre ans.
Par exemple, les actuelles circonscriptions électorales sont culturellement et ethniquement voir sociologiquement, inadéquates. Les mauvaises langues disent même que cétait vraiment monté par les maîtres d'alors, juste pour le temps d'une élection.
Là, oû, la bataille va commencer, cette fois çi, c'est au sujet de la disposition qui prévoit le report des Législatives, pour être couplées avec les municipales. Ce qui revient à dire que les maires et les administrations politiques des mairies sont obligés d'écourter leur mandat.
Si les rumeurs  deviennent réalité, alors on peut dire sans risque de se tromper qu'il y'a de l'électricité dans l'air.
Timidement, la société civile aile opposition a commencé déjà par tirer la sonnette d'alarme.
L' opposition va saisir la balle au  bond, pour se faire une santé politique, du genre NON AU REPORT DES ELECTIONS.
Tant pis pour les  conséquences  politiques et les revers.
La disposition qui reporte les élections, sera le grand débat national, au détriment des autres innovations qui pourraient jaillir du séminaire du jeudi.
Ici c'est le Bénin!

Dine ABDOU

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Cour constitutionnelle : Deux générations de couples se succèdent

Djogbenou-et-Holo

Difficile de voir la subtilité. Rares sont les Béninois et Béninoises qui peuvent voir cette merveille qui se dégage de la tête de la Cour constitutionnelle béninoise, l’un des piliers de la démocratie la plus appréciée de l’Afrique. Au-delà de la succession de Joseph Djogbénou à Théodore Holo, il y a l’invisible.

Même s’il faut rendre hommage aux deux hommes, l’un pour le service rendu en dix ans et l’autre pour son ascension, il y a deux épouses qui sont restées dans l’anonymat. Rares sont les compatriotes qui connaissent la compagne du président sorti de la Cour constitutionnelle. Pourtant, d’une manière ou d’une autre, au-delà des considérations personnelles et politiques des Béninois, tout le monde est unanime que le Professeur Holo a fait un travail de sape et intelligent à la tête de cette institution capitale pour le devenir de la démocratie béninoise. Personne ou presque personne ne connait le prénom de l’épouse de Théodore Holo. Elle a été là pendant dix ans sans rien dire au prix des sacrifices et des abnégations. Une génération de femme s’en va. Une autre s’installe. Aujourd’hui, les Béninois vont s’habituer au Professeur Joseph Djogbénou. Et derrière lui, il y a une femme battante. Elle est presque inconnue du grand public. Elle s’appelle Nadine Kêkê. Elle a été de toutes les luttes avec l’actuel locataire de la haute juridiction des lois de la République. Malgré sa grande formation intellectuelle, elle est restée une bonne femme au foyer avec deux enfants qui sont devenus aussi des ressources accomplies. Elle sera d’une grande utilité pour cette institution parce qu’elle va éclairer son époux qui a déjà un très grand niveau intellectuel. Il y a un adage qui dit « derrière un grand homme se cache une femme de feu ». C’est à elle de jouer sa partition en faisant de l’actuel président de la Cour constitutionnelle, un exemple pour le Bénin, l’Afrique et le monde entier.

M.M

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Cour constitutionnelle 6e mandature : Des réformes pour la célérité et la transparence

Joseph-Djogbenou

A peine installée, la cour constitutionnelle 6e mandature annonce les couleurs. Les conseillers de la cour dirigée par Joseph Djogbénou se sont réunis en Assemblée générale lundi 11 juin 2018. A  l’ordre du jour, d’importantes réformes en vue de mener à bien la nouvelle mandature dans la célérité et la transparence. L’annonce a été faite au cours d’un point de presse animé mardi 12 juin 2018, par le secrétaire général de la cour, Gilles Badet, au siège de l’institution.

Le point de presse visait à rendre compte à l’opinion, des décisions majeures prises lors de la première Assemblée générale en vue de modifier, selon les propos du secrétaire général de la cour constitutionnelle Gilles Badet, « l’image, la crédibilité et la légitimité de la Cour, de même que la qualité, l’efficacité et l’accessibilité de ses décisions. » Ainsi, à en croire ses propos, outre le compte rendu des instances, l’étude et l’adoption des modèles de décision, l’affectation des dossiers, les travaux de réfection des bâtiments de la cour, où des décisions importantes ont été prises, les conseillers ont mis point d’honneur à l’étude et l’adoption du projet de modification du Règlement intérieur. Aux dires du conférencier, le président de la Cour, le professeur Joseph Djogbénou, a proposé à ses collègues conseillers qui l'ont approuvée, une importante modification du Règlement intérieur de la Cour qui vise à régler le problème de la prise en compte, dans le fonctionnement de la Cour, des impératifs de transparence, de contradictoire et de célérité. La transparence est importante pour la Cour, affirme t-il,  car cela permet de modifier la perception liée au fait que dans le Règlement intérieur, il était indiqué que la procédure devant la Cour est secrète. Ce qui en rajoutait au mystère qui entoure son office et éloignait une partie importante du public de la compréhension de nombre de décisions. Il a donc ainsi été décidé, de modifier le Règlement intérieur pour préciser dorénavant que la procédure devant la Cour serait, non plus secrète, mais publique. Désormais, la procédure revêt donc un caractère contradictoire avec une célérité dans la reddition des décisions. Ainsi, fait-il savoir, « la procédure devant la cour constitutionnelle est  écrite, gratuite et contradictoire. Elle est publique, sauf décision contraire de la cour ».

Pour la célérité et la transparence dans les prises de décision

Il est crée désormais, pour mener à bien les réformes, deux chambres de mise en état. Ainsi, les parties seront convoquées aux audiences devant l'une ou l'autre des Chambres, soit le mardi, soit le vendredi et leurs conseils et le public auront accès aux juges rapporteurs et à ses collègues de la Chambre. La programmation sera affichée et même envoyée aux présidents d'institution. Les parties présenteront oralement leurs prétentions et auront l'occasion de discuter les prétentions de la partie adverse. Ils déposeront les pièces, documents et mémoires. Ce qui permet au juge rapporteur à l'issue de l’audience de disposer de tous les éléments nécessaires pour mettre le dossier en état d'être présenté à l'audience plénière de la Cour, qui elle sera secrète selon le principe de transparence et de délai raisonnable. Le public aura également l'occasion d'assister à ces échanges publics. La première audience de mise en état a lieu le mardi 19 juin 2018.

Thomas AZANMASSO

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Assemblée nationale : La loi sur le Blanchiment d’argent et financement du terrorisme votée

deputes

Hier lundi 11 juin 2018, la 7ème législature s’est réunie en plénière et a adopté la loi sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. C’est un vote à l’unanimité qui a sanctionné la législation sur le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Ainsi, les députés de cette 7ème législature viennent par cet acte renforcer la législation  en matière de blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme. A l’unanimité des députés présents et représentés, la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme en République du Bénin, a été votée. Après le code pénal, les députés de la 7ème législature ont voté hier lundi 11 juin 2018, la loi 2018-17 portant lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme en République du Bénin.

Composée de 165 articles répartis en sept titres, la loi qui vient d'être adoptée à l'unanimité des députés présents et représentés, donne aux juges les moyens légaux et législatifs qu'il faut pour réprimer au Bénin le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. L'élaboration et l'adoption de cette loi découlent des faiblesses notées jusqu'ici dans la mise en œuvre des textes en la matière. Ceux-ci ne permettant plus une lutte efficace surtout face aux boucliers désormais mis au point par les réseaux mafieux et terroristes.

Avant son étude et son adoption, le projet de loi introduit au parlement par le chef de l'État le 15 Novembre 2017 a fait l'objet d'un séminaire animé par des experts du domaine de blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme le 24 janvier 2018.

Avec le vote de cette loi, tout individu devra pouvoir justifier de façon claire sa fortune et ses biens. D'autres dispositions de la même loi mettent l'accent sur le contrôle rigoureux des transactions bancaires et des opérations de paiement par la monnaie électronique.

Kola PAQUI

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