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Politique

Assemblée Nationale : Le Cos-Lépi a eu raison des questions au gouvernement

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La tradition du jeudi n’a pas été respectée hier. Les députés n’ont pas pu satisfaire à leur mission de contrôle des actions du gouvernement qui consiste à l’interpellation de ce dernier par des questions orales, des questions d’actualité et autres. La désignation de leurs représentants au sein du Cos-Lépi a été prioritaire.

En effet, les jeudis ont été retenus pour des questions au gouvernement. Malheureusement, les questions inscrites à l’ordre du jour de cette plénière d’hier jeudi 19 avril 2018 n’ont pas pu être débattues. La désignation des représentants des députés au sein du Cos-lépi a eu raison de cette tradition. Ainsi, la question sur la gestion de la Société des Industries Textiles (SITEX) et de la Compagnie Béninoise des Textiles(CTBT) ; celle des indicateurs servant d’appréciation des performances économiques et financières des Etats dans le cadre des objectifs d’intégration ; celle qui exige l’état des lieux de la gratuité de l’école et les mesures du Gouvernement Talon ;  la question sur la  réinstallation des sinistrés du marché  Dantokpa après l’incendie du 31 octobre 2015 ; celle concernant le sort du programme de développement agricole des Collines ; l’état des lieux de la mise en œuvre du code foncier et domanial ; la promotion de la production et de la commercialisation du riz local ; et enfin la mise en œuvre de l’aéroport international de Tourou, n’ont donc pas été touchées.

Il va falloir attendre le jeudi prochain pour espérer le retour à la tradition du jeudi pour le contrôle de l’action gouvernementale.
 
Kola Paqui

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Désignation des neuf représentants du parlement pour le Cos-Lépi : Adrien Houngbédji se débarrasse enfin de l’os coincé dans sa gorge

Adrien-Houngbedji

Hier jeudi 19 avril 2018 à Porto-Novo, les députés de cette septième législature ont enfin  adopté la liste de leurs représentants au sein du Conseil d’orientation et de supervision de la liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). Les neuf représentants sont donc désormais connus. Ainsi, Adrien Houngbédji a tenu à cette promesse du non lieu de la guerre entre les institutions.

Après de nombreuses tractations, les députés ont enfin voté la liste de leurs représentants pour le compte du Cos-Lépi. A 49 voix pour, 0 Contre et 9 abstentions, ils ont autorisé les neuf à agir en leur nom au sein du Cos-Lépi. Dans les détails, la majorité parlementaire a proposé cinq députés et la minorité parlementaire, quatre. Le point d’achoppement aura été la désignation du député Comlan Léon Ahossi par la minorité parlementaire. Le président du groupe parlementaire Union fait la Nation (Un) et plusieurs députés de la majorité ont estimé que sa nomination est illégitime d’autant plus que le concerné est membre du groupe parlementaire ‘’Union fait la Nation’’; un groupe parlementaire qui est de la majorité parlementaire (Bmp). Jusque-là, sa démission dudit groupe n’est pas enregistrée. Face aux contestations, le président de l’Assemblée nationale a calmé les esprits et déclaré que seule la Cour constitutionnelle est habilitée à invalider la liste proposée. Il a invité ses collègues à procéder au vote et à laisser le jugement à la Cour. Ce qui fut fait.

Kola Paqui
 

Voici la liste des neuf représentants du parlement au sein du Cos-Lépi :

Majorité parlementaire
- Gildas Agonkan                                                                             
- Katé Sabaï                                                                                       
- Corneille Padonou                                                                      
- Tchobo Valère                                                                                
- Janvier Yahouédéhou

Minorité parlementaire
- Guy Mitokpè
- Ahossi Léon
- Dafia Abiba
- Justin Adjovi

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La loupe : Le dernier tournant

assemblee-nationale

A l'Assemblée nationale les bonnes choses ont commencé.
Dans le cadre des Législatives de 2019, toutes les tractations sont ouvertes.
Dernière ligne droite.
Regroupement des partis politiques, levée d'immunité des députés indélicats, arrivée de l'honorable Issa Salifou dans la mouvance présidentielle. Règles générales pour les élections législatives. Réformes de tous genres.
Même retouche des circonscriptions électorales pour ceux qui ne le savent pas.
Tout chamboulera, au parlement et commencera par la question de la levée des immunités parlementaires des députés du Bmp.
Un test grandeur nature pour  la solidarité et la solidité  du bloc.
Ensuite la désignation des membres de la Cour constitutionnelle.
Le grand jeu.
Qui de Houngbédji et de Talon cèdera sur les exigences de l'un et de l'autre?
De toutes les manières, Patrice Talon veut contrôler la Cour, et Houngbédji ne le lui donnera pas cela gratuitement. Lui-même joue son va-tout.
Qui désigne-t-on, qui ne désigne-t-on pas?
Comment on parvient à contrôler cette haute juridiction, et pour l'intérêt de qui?
Il peut avoir de l'électricité dans l'air.
L'opposition peut devenir mouvance présidentielle, les mouvanciers peuvent devenir opposants pour un rien du tout.
Ce qu'on appelle Assemblée nationale à géométrie variable tend vers la réalité.
Ainsi va le Bénin parlementaire.
Ainsi va le Bénin des intérêts électoraux.
Ainsi va le Bénin des intérêts égocentriques.
Vive le nombril!
A bas la patrie

Dine ABDOU

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Polémique autour de sa désignation au Cos-Lépi : Ahossi réagit, « C’est un faux débat focalisé sur ma personne »

leon-ahossi

Il n’était pas à l’Hémicycle hier jeudi quand la polémique autour de sa désignation comme membre de la Minorité parlementaire devant siéger au prochain Cos-Lépi a eu lieu. Mais joint par la Rédaction de votre journal, Matin Libre, le député Comlan Léon Ahossi s’est prêté volontiers à nos questions. Pour lui, c’est un faux débat sur sa personne du moment où le concept Majorité/Minorité ne doit être mélangé avec l’appartenance à un groupe parlementaire. Somme toute, l’élu de la 18ème circonscription électorale reste serein. Lire en exclusivité et en intégralité l’interview.

Député Léon Ahossi, vous avez suivi de près les débats quant à votre désignation contestée, comme membre de la Minorité parlementaire devant siéger au prochain Cos-Lépi. Qu’en dites-vous ?

De mon point de vue, et sans passion, je trouve que c’est un faux débat. Un faux débat parce que le débat a été focalisé sur ma personne. La décision de la Cour est claire. Elle dit qu’il faut que l’Opposition désigne quatre et la majorité, cinq. Mes collègues notamment le président du groupe parlementaire Union fait la Nation a abusivement fait allusion à mon appartenance à l’Un. Je tiens d’abord à rectifier que j’ai démissionné de l’Un. Il n’est pas le président de l’Un donc ma démission ne s’adresse pas à lui. Il n’a qu’à aller se renseigner. Mieux, le débat n’a aucun rapport avec les groupes parlementaires. Ce sont des propos qui ne devraient pas venir des gens qui ont occupé de si hautes responsabilités.Majorité-Minorité, au lendemain du rejet du projet de révision de la Constitution, les deux blocs se sont dessinés nettement. Mieux, ceux qui ont voté pour la révision de la Constitution, ont fait une déclaration de Bloc de la majorité parlementaire à l’Assemblée. Ils ont cité leurs noms. Ils sont 59. Je voudrais bien leur demander si j’ai participé à l’élaboration de cette déclaration ou si j’y ai apporté mon soutien. L’autre chose est qu’il y a eu beaucoup d’événements au Parlement, et la position de chaque député par rapport à ces évènements-là est connue. Ceux qui ne votent pas comme le souhaite le chef de l’Etat aveuglément ses projets, ceux-là sont de l’Opposition. Et j’assume parce que sur la soixantaine de projets qu’il a envoyés, la Minorité a voté à peine contre  huit ou neuf. Le rôle du député, ce n’est pas de voter les yeux fermés (...). Je dis que je suis membre de la Minorité parlementaire, et j’attends que le débat aille le plus loin possible et nous de la Minorité parlementaire, sommes prêts à nous en défendre.

Vous vous basez le concept Majorité/Minorité alors qu’au niveau de votre formation politique originelle on parle d’appartenance à… Est-ce que vous ne pensez pas qu’il faille régler définitivement ce problème en déposant officiellement une lettre de démission de votre groupe parlementaire ‘’Un’’ pour qu’à l’avenir cela ne pose pas d’autres problèmes ?

Non, je crois que ces choses-là ne se font pas avec un couteau sur la gorge. Il y a deux possibilités pour quitter un groupe parlementaire. Il y a premièrement que celui qui ne se sent plus à l’aise dans le groupe peut démissionner. Il y a aussi que le groupe peut se réunir et estimer que tel député ne peut plus rester en son sein et l’exclure. Pourquoi eux ils ne prennent pas l’initiative. L’initiative peut venir d’un côté comme de l’autre. Et puis dans notre groupe, je dis qu’on s’entend bien. La preuve, les autres n’ont jamais évoqué la possibilité de m’exclure. Je ne vois donc pas pourquoi d’autres qui n’ont rien à voir avec l’Un, l’Union fait la Nation qui d’ailleurs, au passage, abrite des gens (…) qui ont utilisé la liste pour se retrouver à l’Assemblée et aujourd’hui font la grande gueule comme s’ils étaient Unionistes au départ. Le groupe Un est le groupe par excellence de large consensus démocratique et on se plaît là-dedans. Le jour où je ne me sentirai que ça ne me plaît plus, je vais m’en aller. Le jour où les autres sentiront que ma présence les dérange, ils vont me demander de partir. Donc ce débat ne peut pas s’inviter dans la désignation des membres du Cos-Lépi. Je trouve que c’est aberrant (…).

Donc si un de vos collègues attaquait cette désignation devant la Cour constitutionnelle, vous allez réagir ?

Je souhaite qu’ils attaquent. Ils vont se ridiculiser davantage parce que la rumeur a circulé que c’est la Cour qui va trancher. On attend que la Cour tranche. Heureusement que ça va être tranché avant juin 2018. Si la décision invalide la liste, on se soumet. Mais vraiment, je suis en train de voir les arguments qui vont concourir à cela.

Propos recueillis par Jacques BOCO

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Après la désignation des députés du Bmp : A quand l’installation du Cos-Lepi ?

Talon-Holo

Enfin ! Le Bloc de la majorité parlementaire (Bmp), a fini par désigner ses représentants devant siéger au sein du Conseil d’orientation de supervision de laListe électorale permanente informatisée (Cos-Lépi) pour le compte de l’année 2017. Après la décision de rappel à l’ordre de  la Cour constitutionnelle du 12 décembre 2017, et les multiples dénonciations faites par l’Opposition et l’opinion publique en général,  les représentants du peupleont fini par s’exécuter. Les neufs délégués du parlement sont désormais connus. Si les députés de la Minorité parlementaire ont respecté l’injonction de la Haute juridiction en désignant au plus vite, ou du moins le même mois de la décision, ses 04 membres selon la clé de répartition, la Majorité parlementaire réunie au sein du Bmp, quant à elle, a pris tout son temps. Ce n’est qu’hier jeudi 19 avril 2018 que leurs 5 représentants ont été connus. Maintenant, il faut passer àl’étape suivante notamment, l’installation du Cos-Lépi par la Haute juridiction. Toute chose qui doit intervenir, après la désignation par le gouvernement, des directeurs de l'Institut national de la statistique et de l'analyse économique (Insae) et de l'État civil, qui sont ses deux représentants au sein de l’Organe, conformément aux textes. A cet effet, des interrogations subsistent. Pendant combien de temps encore doit-on attendre? L’Exécutif va-t-il également jouer avec le temps comme le Parlement ? Quand on sait quela Cour constitutionnelle avait enjoint l’Assemblée nationale de procéder, au plus tard le 21 décembre 2017, à la désignation de ses représentants au sein du Cos-Lépi alors qu’il a fallu plus de quatre mois pour qu’elle se plie finalement, il y a lieu de s’interroger sur le cas du gouvernement. Les violations des décisions de la Cour étant aussi sa tasse de thé depuis avril 2016.  Le Cos-Lépi ne dispose réglementairement que  de six (06) mois pour l’actualisation du fichier électoral. Et selon la décision de la Cour, ildevrait  être installé au plus tard le 29 décembre 2017et doit «impérativement» achever ses travaux au plus tard le 30 juin 2018. Plus que deux mois pour un travail titanesque. Une véritable course contre la montre puisque normalement le Cos-Lépi de 2018 devra être installée début juillet prochain. Les regards sont désormais tournés vers le gouvernement puis la Cour constitutionnelle.Pour rappel, le Cos-Lepi se met en place chaque juillet et travaille jusqu'au 31 janvier de l'année suivante. C’est une violation délibérée des textes par le Parlement qui est à la base de l’installation en retard du Cos-Lépi 2017

Cyrience KOUGNANDE

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Secret de couvent pour les prochaines Législatives : 03 blocs de la Mouvance pour affronter l’Opposition

Elections

Les Législatives de 2019 approchent à grands pas, et au niveau des états-majors de partis politiques des deux camps, Opposition et Mouvance, les stratégies se peaufinent. Selon des indiscrétions, sauf modification de dernière minute, le camp au pouvoir pourrait se présenter à cette joute électorale avec trois (03) blocs pour affronter le camp d’en face : l’Opposition.  « Les gens du Nord et quelques partis politiques sont en train de se regrouper en un bloc qu’ils appellent Dynamique unitaire. Il y a un autre bloc qui se forme pratiquement dans le Centre et quelques régions du Sud autour de l’Union fait la Nation. Le troisième, c’est le Prd avec quelques partis amis… Pour faire face à l’Opposition, il y aura trois blocs parce que nous sommes très nombreux. Pour éviter les frustrations, il faut faire ces blocs-là et c’est à travers ces groupes que chacun va s’affirmer… », cette déclaration est de l’ancien député et ancien vice-président de l’Assemblée nationale sous le général Mathieu Kérékou. Ce qui jusque-là n’était que rumeurs, finit donc par être confirmé par une source au sein de la Majorité présidentielle. Eustache Akpovia-t-il livré un secret du couvent ? De toute façon, ce sont des propos récemment tenus sur une station de radio. En attendant 2019, beaucoup de choses pourraient se passer, mais pour l’heure, le schéma est clair au niveau des soutiens au chef de l’Etat et à son gouvernement.  Un probable « 3 contre 1 » (3 blocs de la Mouvance contre une Opposition) pourrait être constaté pour ces Législatives qui devraient se tenir l’année prochaine.

Worou BORO

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La Loupe : Guerre entre Ber et Un

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Entre le Mouvement Bénin en Route et l’Union Fait la Nation, se déroule une guerre froide. Guerre de leadership et de positionnement entre Ber de Jean Baptiste Hounguê, et l’Union fait la Nation de Bruno Amoussou et de Lazare Sehoueto. Il n’y a rien de caché que ça. Patrice Talon souhaite avoir ‘trois blocs ou trois alliances de partis politiques pour le compte des législatives prochaines. Puisque c’est le regroupement le plus électoralement puissant qui sera pris en compte,  puisque c’est le mouvement ou l’alliance le plus organisé, le plus populaire,  le plus structuré et le plus électoralement efficace qui recevra l’assentiment de Patrice Talon, puisque pour Patrice Talon, les regroupements les plus crédibles et les plus électoralement solides c’est le Partit du renouveau démocratique et l’Union fait la Nation ajoutés à une nouvelle force organisée,  structurée et populaire,  qui s’annonce et qui pourrait être un Parti politique du septentrion. Rappelons que ce dont il s’agit est le regroupement en fait des gens du Septentrion qui sont assez lucides, assez intellectuels,  et assez patriotes pour comprendre que le régionalisme est une maladie dangereuse, mais  qui en même temps savent qu’il n’est pas possible de se mélanger aux partis du Sud. Sociologie, et stratégie politique obligent. Eux qui sont fidèles et loyaux vis à vis de la rupture et qui prennent fin et cause pour le Président Talon,  et qui ont besoin quoi qu’il arrive de tirer leur épingle du jeu lors des législatives.
Ce sont les partis de Robert Gbian, Sacca Lafia, Abdoulaye Bio Tchané et autres qui sont à l’épreuve du loyalisme,  de l’honnêteté,  de la stabilité et surtout de la vérité et de la dignité.
Les responsables de Ber qui ont pris part à l’Un, pendant plusieurs années avant une fois encore de se rétracter ne peuvent pas dire  que c’est l’Un qui a soulevé le dossier tout en ajoutant les dossiers existants,  Et les dossiers délicats qui pourraient trouver leur soleil.
Ber sera en pôle position dans ce qui apaise nos mouvements et ce qui calme nos ardeurs.
De toutes les manières tout ce qui sera mis en branle saura s’arrêter en si bon chemin.

Dine ABDOU

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Koudafokè Jériel sur Président d’un jour : «Nous voulons faire du Bénin le pôle de l’élite»

Koudafoke-Jeriel

Elève en classe de 1ère G2 au cours secondaire ‘’Les élus’’ à Porto-Novo, Jériel Koudafokè dévoile ses ambitions pour son pays en tant que président de la République.C’est lui qui planche sur Président d’un jour de ce jour.

Matin Libre : Bonjour monsieur le président,merci de recevoir ce jour dans votre demeure, l’équipe du quotidien Matin Libre afin d’expliquer davantage à la population béninoise vos aspirations, votre vision pour le Bénin. La santé, l’éducation, l’énergie, et les réformes sont les domaines que nous allons aborder à travers cette interview. Vous êtes à la tête du Bénin, il y a peu de temps,dites-nous comment va le Bénin ?

Jériel Koudafokè : Bonjour,  Le Bénin va bien et ira toujours bien par la grâce de Dieu.

Nous allons entrer dans le vif du sujet avec le volet éducation. Monsieur le président, quel est votre constat dans ce domaine ?

Mon constat dans le domaine éducatif est que l’éducation s’améliore et j’apprécie vraiment. De nos jours, nous pouvons plus parler de faux diplômes avec le système mis en place pour le contrôle des diplômes. Nous savons que les choses se passent autrement, que le Bénin soit désormais bien géré. Nous avons voulu que les mérites aillent vraiment aux compatriotes indiqués. Il faut que ce soit vraiment les meilleurs qui soient primés. Nous voulons faire du Bénin  le pôle de l’élite.   

Que comptez-vous faire ?

Il faut juste mettre un accent sur la formation des élèves dans les écoles collèges et universités. C’est pour cela que je promets la construction des écoles, des collèges, des lycées techniques et une meilleure formation des maîtres et des professeurs pour que les apprenants soient bien formés aussi.

Le manque d’emploi des jeunes, parlons-en monsieur le président !

Le manque d’emploi est dû à l’absence des sociétés, des entreprises,… Mais pour corriger cela, la solution est la création des unités pouvant employer beaucoup de mains d’œuvres, la construction des entreprises, et la construction de divers ateliers agricoles, techniques, et scientifiques.

Monsieur le président,nous allons évoluer dans nos échanges pour aborder le secteur énergétique. Nous avions pensé que le spectre du délestage en matière d’énergieélectrique est enterré au Bénin. Malheureusement,de plus en plus,il est de retour. Vous n’aviez donc pas eu la bonne formule ?

Si ! Nous avons mis en place le meilleur système. L’arrêt des coupures intempestives de l’énergie électrique est une promesse de campagne et nous sommes arrivés à la concrétiser. Nous sommes conscients qu’il reste beaucoup à faire dans ce domaine. La société Sbee s’est endettée depuis les anciens régimes. Nous travaillons, mon gouvernement et moi pour corriger ces genres de chose. Nous allons rendre obligatoire l’utilisation des compteurs à carte. Nous sommes aussi entrain d’encourager la promotion des autres formes d’énergie. Je veux donc rassurer les Béninois que le spectre du délestage sera totalement enterré.

Santé à présent monsieur le président. Avec le régime précédent, nous avons assisté à la gratuité de la césarienne et au Régime d’assurance maladie universelle (Ramu). Comment appréciez-vous ces mesures et puisque vous êtes là aujourd’hui, quelle est la politique que vous avez mise en œuvre pour marquer votre mandat dans ce secteur ?

Le Ramu est une initiative salutaire et louable. Cela entre dans le social. La prise en charge avec le Ramu vient diminuer la forte ardoise que coûtent les prises en charge au gouvernement. Il faut remercier les acteurs du monde sanitaire c’est-à-dire, les docteurs, les sages femmes qui font leur travail et j’apprécie vraiment.

Le Ravip,vous vous y êtes inscrit déjà ? Que corrigera-t-il ?

Oui, oui !  Je me suis inscrit. Ça corrigera les difficultés de connaître le nombre d’habitants, de nouveaux nés, et l’identification d’un enfant du pays.Pour marquer mon mandat en tant que président, ma politique doit être un exemple pour les futurs présidents et une  politique honnête.  

Pourquoi la réforme du système partisan ?

Elle est urgente et inévitable car cela permet d’avoir des partis d’envergure nationale au détriment des clubs électoraux. Cela réduit considérablement l’influence de l’argent dans les élections et surtout,promouvoir les débats d’idées au cours des élections. La fusion des partis politiques s’impose nos jours à nous.

Pourquoi tant de Dg en prison ? Est-ce une manière pour lutter contre la corruption ?

Tous ces Dg sont en prison pour le prix de leurs actes et,je pense que c’est la meilleure manière de lutter contre la corruption et aussi, ça servira de leçon aux autres Dg futurs.Ainsi, la corruption n’aura plus de place dans nos sociétés et entreprises.

Votre mot de fin

Mes chers compatriotes,je vous promets le meilleur pour notre pays et que le bon Dieu bénisse notre pays le Bénin. Merci à Matin Libre.

Propos recueillis par Kola Paqui

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Demandes de levée d'immunité et de poursuite devant la Haute Cour : Ça se complique pour le Parlement

Talon-Houngbedji

Ils sont une bonne demi-douzaine, députés comme anciens ministres, dont le sort est entre les mains de l'Assemblée nationale. En effet, des échos du Parlement, il ressort que les demandes de levée d’immunité des députés Valentin Djènontin, Idrissou Bako, Mohamed Atao Hinnouho, ainsi que les demandes de poursuite devant la Haute Cour de Justice des anciens ministres Valentin Djenontin, Komi Koutché, Aboubakar Yaya...,  sont déjà transmises par le Parquet général près la Cour d’appel de Cotonou via le ministre de la Justice, à l'institution parlementaire. La procédure serait donc enclenchée par la mise en place d'une Commission spéciale chargée d'écouter les concernés. Une Commission spéciale présidée par le deuxième vice-président de l'Assemblée nationale, le Général Robert Gbian dont le rapport est attendu au terme de l'audition pour la suite de la procédure.  Mais dans le lot, un cas pourrait préoccuper au regard de l'actualité, ces dernières 72 heures. Il s'agit de l'ancien ministre Aboubakar Yaya, à qui l'on reproche l'organisation d'un concours de recrutement "frauduleux" d'agents dans la Fonction publique. On pourrait même ajouter le cas du député Garba Yaya dont le nom avait été agité pour le même motif, alors  Directeur du recrutement des agents de l'Etat (Drae). Quand on sait aujourd'hui, qu'une odeur nauséabonde pollue le Parlement qui est vu comme un" Parlement des géniteurs aux descendants ", avec ce recrutement suspect de 2017 basé sur la filiation ou le patronyme, l'on est en plein droit de se poser mille et une questions. Que reproche-t-on alors  à Aboubakar Yaya et dans une moindre mesure à Yaya Garba? Qui sont ceux qui veulent voter pour la poursuite devant la Haute Cour de Justice de l'ancien ministre du Travail et de la Fonction publique, Aboubakar Yaya? Sont-ils propres? L'œil de Caïn ne va.t.il pas les hanter?

Nous ne sommes pas adepte de l'impunité mais c'est une question de clause de conscience ou de bon sens. Dans un Parlement où un recrutement du genre a été orchestré, sans grand bruit, et au terme duquel les supposés candidats retenus, au finish, ont des identités éponymes à celles de députés de cette même 7eme législature, il y a lieu de s'interroger en attendant que des structures compétentes comme le Fonac, la presse ne se saisissent du dossier pour situer l'opinion publique sur les conditions dans lesquelles ce test de recrutement s'est déroulé sous la houlette du président de l'Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji. Et surtout, ce qui préoccupe, pourquoi seulement des patronymes de parlementaires membres du Bloc de la majorité (Bmp)?Il parait que c’est une tradition,ce mode de recretement par cooptation (Nous allons y revenir).

"Que celui qui n'a jamais péché lui lance la pierre". Ce passage des écritures saintes ne vient-il pas compliquer les choses quant à l'aboutissement heureux des demandes souhaitées par le gouvernement à travers la Justice? Le chef de l'État Patrice Talon pourra-t-il réellement compter sur son Bloc soutien, qui n'est pas fait que de " sains" ou de "saints" ? La réponse dans les prochains mois.

Worou BORO

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La loupe : Le pays va mal !

la-loupe

De mal en pire.

On peut le reconnaître, comme on peut ne pas le reconnaître,  le Bénin, va mal,  de mal en pire, de pire en pis.

Le peuple a faim. On peut y croire comme on peut ne pas y croire. Est-ce de l'argent sale que les gens ont faim? Est-ce de l'argent de l'arnaque que les béninois ont faim? Est-ce de l'argent de la fraude fiscale? Toujours est-il que les bonnes paroles et les justificatifs n'étanchent pas la soif, ni ne calment la faim.

Aucune route, aucun embellissement, aucune fleur,  aucun garnement, et aucun tourisme fut-il merveilleux ou magnifique ne peut venir à bout de la faim.

Avant les gratte-ciel,  les grands immeubles,  les grands sites, le bas peuple subit, encore et encore. On parle de tourisme rentable,  on parle de la générosité et de l'embonpoint du transport, on parle de routes jamais réalisées mais entamées,  sous Patrice Talon,  des réfections de palais royaux,  de Ganvié ou de n'importe quels autres attraits prévus pour éblouir le bas peuple.

Nicéphore Soglo avait cru qu'en réalisant ces choses, dans les années 1996, il disait même,  qu'entre lui et son peuple, il y a un grand secret. Il était gonflé à bloc. Il était si sûr de lui et n'a pris aucune précaution pour surveiller.

Ce sont ces choses si nobles, si positives, si rentables pour le pays, si prometteuses que Nicéphore Soglo initiaient. Il  était  l'initiateur des génies en herbe, et des développeurs. Il en a plus forts et plus puissants, que tu ne saches.

Selon  l'ancien député Saka Fikara,  pour convaincre l'électorat béninois,  Il faut lui offrir personnellement ce qui lui revient. Les réalisations qui concernent le peuple, ce ne sont plus telle ou telle personne qui leur a manqué.

Le social dont parle nombre de personnes,  est la solution qu'il faut regarder en face, qu'il faut regarder avec beaucoup de métiers. Il faut que la Rupture se réveille. Mais il me semble que la sanction du peuple  est irrémédiable, c'est la sanction dans l'isoloir et le dépouillement.

Dine ABDOU

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