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Sciences et Santé

Centres hospitaliers à Porto-Novo : Awep fait don d’équipements médicaux

sante

La première adjointe au maire de la ville de Porto-Novo Jocelyne Zinsou a reçu une délégation des partenaires au développement, AWEP qui ont voulu appuyer cinq centres de santé des arrondissements de la ville de Porto-Novo en équipements médicaux.

En effet, les centres hospitaliers de Porto-Novo sont en général en phase critique. L'État de délabrement de ces centres communautaires hospitaliers est criard. La vétusté règne en maître sous le regard impuissant de la nouvelle équipe dirigeante de la mairie de Porto-Novo. En attendant le grand projet de rénovation qui prendra en compte presque tous les centres de santé  de la ville, la première adjointe au maire  de Porto-Novo, Jocelyne Zinsou a convaincu les femmes entrepreneurs réunies au sein de African's Women Entreprenariatship Programme (AWEP)  à venir en aide à quelques centres de santé. Ainsi profitant de la célébration du "Awep'sday" ces femmes ont amené à la mairie de Porto-Novo des lits d'accouchement, des lits d'hospitalisation, des stérilisateurs, des aspirateurs, des fauteuils roulants, bref un paquetage de matériels médicaux. C'est ce qui justifie leur descente le vendredi 16 février 2018 au niveau de ces centres afin de constater eux même l'état de délabrement au niveau de ces centres. Il s'agit pour ces partenaires de connaître les centres bénéficiaires de ce don. Ainsi, les centres de santé de Ouando, de Houinmè, d'Oganla, d' Acron et d'Atakè ont été visités. Pour Greta Luce Gangbo, présidente AWEP-Bénin, il a été constaté lors de cette visite qu'il y a des centres en état de délabrement total, d'autres moins vétustes, d'autres nouvellement construits mais manquent d'équipements et enfin certains qui ne sont pas du tout entretenus. "Je voudrais demander aux populations bénéficiaires de ces équipements, qui sont dans un état flambant neuf à prendre bien soin de ceux-ci pour pourvoir assurer la pérennisation de cette action " a déclaré Ismène Ahamidé Zounmènou, Secrétaire générale de AWEP-Bénin.

Kola PAQUI

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Mort d’une personne avec saignement au nez : Pas de cas de Lassa confirmé dans le Mono

fievre-lassa

Pas de panique ! Il n’y a pas de cas de malade du virus de Lassa confirmé dans le Mono contrairement à ce qui circule sur les réseaux sociaux depuis samedi dernier. En effet, un malade saignant du nez a été hospitalisé à « l’hôpital cent lits » de Comé. Très tôt, la rumeur évoquant la thèse d’un cas de virus de Lassa a fait le tour de la toile. Cependant, le prélèvement du sang envoyé pour examen au Laboratoire a donné un résultat négatif. A en croire, Dr Etienne Hounkonnou, directeur départemental de la Santé, il n’y a  « pas de Lassa pour le moment dans le Mono ». Par contre dans le Couffo précisément à Aplahoué dans le village Gougan, un fabricant de pailles à toiture, originaire de Saligbé/Togo et résidant à Aplahoué a été retrouvé mort,au petit matin du samedi, sous un arbre avec assez de sang sortant de ses narines et de sa bouche. Alertées, les autorités locales et sanitaires se sont rendues sur les lieux où il a été découvert que le sieur AkleTogbedji, avant de mourir, avait vomi assez de sang. Aussitôt enterré pour limiter les risques de contamination, on ne peut affirmer ou non qu’il s’agit d’une mort provoquée par le virus de Lassa car le prélèvement n’a pu être fait.  « Des dispositions ont été prises, cependant, pour procéder à un enterrement digne et sécurisé de la dépouille », a indiqué le directeur départemental de la Santé dans le Couffo, Dr Jean Yaovi Daho. Il ajoutera que les personnes ayant côtoyé le vieil artisan avant son décès, ont été recensées et mises en observation.

Aziz BADAROU

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Secteur de la santé : La motion de grève suspendue !

CNHU

Les hôpitaux reprennent vie après plus d’un mois de grève. Le Collectif des syndicats de la santé a procédé à la suspension de sa motion de grève, vendredi 16 février 2018. Il s’agit d’une décision prise au cours de l’Assemblée générale qui s’est tenue jeudi dernier à la Bourse du travail à Cotonou. Dès ce lundi, 19 février 2018, tous les agents de santé sont invités à se rendre au chevet des patients…

A en croire le porte-parole du Collectif des syndicats de la santé, Adolphe  Houssou, cette suspension est motivée par le rejet de l’interdiction du droit de grève par la Cour constitutionnelle et  la volonté manifeste du gouvernement à étudier les revendications des travailleurs de la santé. Selon ses propos, un comité a été mis en place à cet effetet des démarches concrètes auraient été entreprises par le gouvernement en vue de leur donner gain de cause. Tout en reconnaissant qu’aucune revendication des travailleurs de la santé n’a encore été satisfaite malgré les promesses faites par le gouvernement, il a invité le gouvernement à faire diligence afin de ne pas replonger le secteur de la santé dans une nouvelle crise. Quant aux déclarations selon lesquelles, les syndicats de la santé voudraient contraindre le gouvernement à réagir en laissant des patients mourir dans les hôpitaux, Adolphe Houssou a fait savoir qu’il s’agit de la pure intoxication, d’une campagne de dénigrement. D’ailleurs, « il y a même plus de morts quand on travaille que lorsqu’on est en grève », affirme-t-il.De son point de vue, ce sont les conditions de travail dans les hôpitaux qui sont généralement à l’origine des décès des patients. Justifiant les raisons de leur recours à la grève, il déplore que le gouvernement actuel s’emploie à mettre les formations sanitaires publiques sous gestion déléguée sous prétexte que la qualité des prestations poserait problème. Pour les syndicats de la santé, la gestion déléguée des hôpitaux est loin d’être la solution.

Rappelons que la pomme de discorde n’était autre que le rapport de la Commission des réformes. Un rapport qui ne prendrait pas en compte les vrais problèmes du secteur, selon les syndicalistes qui soupçonnaient une intention de privatisation des hôpitaux.

Aziz BADAROU

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Crise au sein de l’Ordre des pharmaciens du Bénin : Décembre 2018, fin des mandats de Toukourou et Ainadou !

Toukourou-et-Ainadou

(Fin de la crise ou la reconduction du bicéphalisme à la tête du Cnopb)
Quatre années durant, le sous-secteur pharmaceutique a sombré dans une crise sans précédent et malgré les décisions de justice et arrêts de la Cour suprême, rien ne semble présager, jusqu’à ce jour, la fin de cette situation qui laisse la famille des pharmaciens du Bénin, totalement divisée avec les camps du Dr MoutiatouToukourou et du Dr Charles Aïnadou. Dans quelques mois seulement précisément en décembre 2018, se tiennent de nouvelles élections ordinales. S’achemine-t-on vers la réunification des pharmaciens ou le bicéphalisme se poursuivra à la tête de l’Ordre des pharmaciens ?
 
27 décembre 2014, cette date restera gravée dans les annales notamment des pharmaciens du Bénin car marquant les élections ordinales ayant conduit à l’installation de deux différents bureaux à la tête de l’Ordre des pharmaciens du Bénin. Chaque camp clamant sa légitimité et légalité, la bataille judiciaire s’en est très tôt suivie. Mais que ce soient les décisions rendues par la Cour constitutionnelle ou encore celles rendues par la Chambre administrative de la Cour suprême, aucune d’entre elles n’ont pu jusque-là mettre fin à cette crise qui aura assez duré. Mais, dans quelques mois seulement, les mandats des deux bureaux arrivent à terme. Chose curieuse, durant quatre ans, l’aile MoutiatouToukourou et le camp Charles Aïnadou ont entretenu la crise sans que les textes ne fassent plier un camp au détriment de l’autre. Quand bien même la plupart des décisions rendues dans ce dossier sont en défaveur du camp Toukourou, le bureau présidé par Charles Aïnadou n’a pu avoir accès aux comptes et locaux du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens jusqu’à quelques mois seulement de la fin de son mandat. D’ailleurs, le ministre de la santé, Alassane Séidou a eu sa dose pour avoir déclaré devant les députés à l’Assemblée nationale lors de la séance d’autorisation de ratification de la convention MEDICRIME que le seul bureau reconnu reste celui présidé par Charles Ainadou. « …les récentes déclarations faites par le ministre de la santé, monsieur Alassane Seidou, le lundi, 19 juin 2017 devant la représentation nationale lors de la plénière consacrée à l’examen et l’adoption de la loi portant ratification de la convention MEDICRIME,  sont d’une  extrême gravité et méritent d’être condamnées parce qu’il ne lui revenait pas de se prononcer sur le fond d’une affaire encore pendante devant les juridictions », avait réagi la Présidente MoutiatouToukourou dans une correspondance adressée au ministre.                

Fin des mandats synonyme de fin de crise ?

C’est la question qui hante à présent les esprits au regard de l’imminence des prochaines élections ordinales. Devrait-on assister en décembre prochain à la réunification de la famille des pharmaciens ou à la régénérescence du bicéphalisme à la tête du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens du Bénin ? La question reste toute posée et difficile d’y apporter en tout cas, pour l’heure, une réponse certaine même si le Président du Syndicat indépendant des pharmaciens affiche une sérénité quant au retour à un seul bureau du Cnopb. Pour plusieurs observateurs, il n’est pas exclu que les deux camps convoquent, chacun, sa Commission électorale ordinale et que chaque camp renouvelle les membres de son bureau. Et ceci relancerait simplement la crise qui plombe d’une manière ou d’une autre la lutte contre les faux médicaments faute de synergie d’actions. L’autre chose évidente aujourd’hui est qu’aucun camp, que soit celui de Toukourou ou de Aïnadou, n’affiche une intention de fléchir. La preuve, les arrêts de la Cour suprême sont souvent interprétés différemment peut-être chacun en sa faveur. « Je n’ai pas retrouvé dans ses différents arrêts, les obligations qui étaient mises à ma charge. Ce ne sont que des arrêts d’irrecevabilité qui portent seulement sur la forme et non le fond du dossier», avait fait observer Dr MoutiatouToukourou. Et de l’autre côté, les ficelles sont à nouveau tirées. « Si la Cour accédait à sa requête et annulait l'arrêté querellé, le bureau de Ainadou tombait de lui-même puisqu'il serait sans base légale. La cour déclare irrecevable leur requête. Ce qui signifie en termes terre à terre que la base légale demeure ainsi que le bureau de Ainadou. La preuve de tout ceci est que le 28 mars 2017, la Cour elle-même a adressé un courrier à Monsieur Henri Charles Ainadou en qualité de président de l'ordre national des Pharmaciens du Bénin pour lui notifier les arrêts du 19 janvier 2017» a rétorqué Dr Louis Koukpemedji du camp Aïnadou. Alors qu’on pensait qu’avec l’interruption de leur déclaration dans le cadre de la Journée internationale de lutte contre les faux médicaments par les forces de l’ordre, le camp MoutiatouToukourou allait être contraint de se ranger dans les rangs, mais rien ! Pour cette dernière, c’est inutile de crier victoire dans le camp adverse car la Cour n'a pas précisé dans sa décision qu'un bureau est légal et que l'autre ne l'est pas et qu’il s'agit juste d'une requête déclarée irrecevable. En tout cas, aucun signe ne montre encore la fin de la scission de la famille des pharmaciens à la veille des élections ordinales. Si pour Dr MoutiatouToukourou, seule la Cour suprême pourra départager les uns et les autres à travers des décisions justes et équitables qu’elle rendra sur les recours encore pendants devant elle, le camp Aïnadou invite le camp adverse à prendre part aux prochaines élections qu’il organise pour taire les querelles. Les jours à venir nous édifieront davantage !

Aziz BADAROU

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Promotion de la santé, des droits sexuels et reproductifs au Bénin : Un nouveau projet, pour le bonheur des adolescents et adultes

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Promouvoir la santé et les droits sexuels et reproductifs au Bénin. C'est l'objectif d'un tout nouveau projet mis en œuvre par un consortium d’Ong à savoir l'Agence béninoise pour le marketing social (Abms), l'Agence béninoise de la planification familiale (Abpf) et Care Bénin-Togo, sous le leadership du ministère de la santé. La cérémonie officielle de lancement dudit projet a eu lieu, mardi 6 février 2018, à la salle de conférence du ministère de la santé.

Le projet de "Promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs au Bénin" est destiné aux jeunes filles de 10 à 24 ans, les femmes en âge de procréer, les garçons et les hommes.  D'une durée de trois ans (1er janvier 2018-31 décembre 2020), il est cofinancé  par le Royaume des Pays-Bas et le Gouvernement du Canada. Ce projet d'envergure, couvre 12 zones sanitaires, soit un peu plus de 40% du territoire national.

Face aux défis de mariages forcés, de violences faites aux femmes, de taux de mortalité maternelle et infantile élevé, de taux de grossesses précoces ou non désirées élevé en milieu scolaire, de prévalence du Vih préoccupante et de prévalence contraceptive moderne faible, ce projet est le bienvenu tant les résultats attendus rassurent. En effet, à en croire Octave Moumpala, Directeur exécutif de l’Abms qui a présenté le projet dans les détails au nom du consortium, à terme, les jeunes filles et garçons ainsi que les femmes et les hommes dans les zones du projet doivent jouir de leur droit à la santé reproductive, de leurs droits sexuels avec un mécanisme de coordination multi sectoriel qui sera fonctionnel à tous les niveaux. De façon concrète, l'objectif c'est de réduire, d'ici 2020, le taux  de mortalité maternelle, le taux de fécondité des femmes, des adolescentes, réduire de moitié la prévalence actuelle du Vih dans la tranche 15 - 24 ans de même que les grossesses non désirées. Aussi, le taux d'alphabétisation de la cible devra s'accroître de 20℅ en passant de 46 à 66℅. Procédant au lancement du projet, le ministre de la santé, Dr Alassane Seidou a remercié les deux bailleurs de fonds: le Canada représenté par sa ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau et les Pays-Bas représenté par son ambassadeur, Harry Van Dijk, pour leur contribution à ce projet qui cadre avec le programme d'action du gouvernement béninois (Pag) et les Objectifs du développement durable (Odd). Il a rassuré que son département ministériel ne ménagera aucun effort pour l'atteinte des objectifs fixés.

JB

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Fièvre hémorragique à virus de Lassa : Déjà 3 cas de décès enregistrés

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La Fièvre hémorragique à virus de Lassa a resurgi au Bénin et sévit actuellement dans la partie septentrionale du pays. « A ce jour, 4 cas ont été détectés, tous des Béninois résidant au Nigeria et rentrés au Bénin pour raison de santé. Nous déplorons malheureusement trois décès parmi eux. (...) Notre pays le Bénin, subit ainsi une épidémie de la fièvre hémorragique à Virus Lassa », a déclaré le ministre de la Santé, Alassane Seidou, au cours d’une conférence de presse donnée samedi.Le premier cas a été décelé le lundi 8 janvier dernier dans la commune de Boukoumbé, dans le département de l’Atacora.Le malade qui résidait au Nigeria, était rentré dans son village pour des raisons de santé et présentait des symptômes de mal de tête, de fièvre, de vomissements avec du sang, conjonctives infectées et difficultés respiratoires avec fatigue générale. Mais il n’a pas survécu. Face à cette situation, la surveillance épidémiologique a été renforcée avec des équipes d’intervention rapide qui sont à l’œuvre appuyés par des cadres des services d’épidémiologie pour la poursuite des investigations afin de circonscrire le virus, a expliqué le ministre.Il a par ailleurs, dans un message, invité les populations à rester vigilantes car « le virus se transmet d’une personne infectée malade à une personne non malade par contact avec les liquides biologiques (sang, selles, commissures, urines…) et par contact avec les excréments des rongeurs, notamment le rat à multiples mamelles. Il a alors invité à l’observance de certaines mesures dont se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, à couvrir les restes et réserves de nourritures, à éviter la manipulation et la consommation des rats et à éviter tout contact avec une personne suspecte.

A.B

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Fièvre à virus de Lassa : Deux cas découvert dont un décès à Boukoumbé

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L’épidémie de la Fièvre hémorragique à virus de Lassa sévit à nouveau au Bénin.Deux cas de fièvre à virus Lassa ont été enregistrés dans la commune de Boukoumbé, a-t-on appris de sources proches de la direction départementale de la santé de l’Atacora. Des deux patients souffrant de la fièvre de Lassa, un décès a été déjà enregistré et le second se trouve actuellement dans une situation critique. Selon un point d’urgence fait par la direction départementale de la santé de l’Atacora, le premier cas a été enregistré le 8 janvier dernier. Le patient, un habitant de Nadoba, commune frontalière du Togo a été reçu à l’état terminal à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Tanguiéta. Il est décédé juste après le prélèvement, apprend-on. Les analyses ont permis de le confirmer comme étant un cas positif de Lassa, précise la source. Le second cas, soulignent les autorités sanitaires du département, a été reçu ce lundi 15 janvier au centre de santé de Boukoumbé, dans un état vaccinal très critique avec des signes très évidents de Fièvre Lassa. « Nous sommes en épidémie de Lassa », a confirmé le chef service santé publique de l’Atacora, Dr Salifou Sourakatou, joint au téléphone par certains confrères. Pour circonscrire l’épidémie dans un champ contrôlable, renseigne-t-on, des dispositions ont été prises pour l’identification et la constitution des cas qui ont eu des contacts avec les deux malades. Ceci, afin de les mettre en isolement pour suivi. « Il a eu également la mise aux normes de la salle d’isolement des cas à l’hôpital, la réquisition d’une équipe de soin et l’activation des comités de gestion des épidémies et d’interventions rapides », a-t-on rassuré du côté de la Direction départementale de la santé (Dds). L’objectif est de trouver  un plan de riposte rapide contre l’épidémie. D’autres actions sont aussi envisagées, dont notamment, une réunion de l’équipe d’intervention rapide de la DDS élargie à la zone sanitaire en vue de l’élaboration d’un plan rapide de riposte assorti des besoins urgents. En plus d’observer une bonne hygiène communautaire, les populations sont invitées à alerter les agents de santé pour des fièvres insistantes et des cas de décès inexplicables. La fièvre à virus Lassa est de retour dans le nord Bénin.

Aziz BADAROU

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Assemblée générale constitutive de la Société béninoise d’Urologie : Josué Avakoudjo élu président

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La Société Béninoise d’Urologie (Sobu) vient d’être portée sur les fonts baptismaux. C’est à la faveur d’une assemblée générale constitutive qui s’est déroulée le 02 décembre dernier à Cotonou. Cette société viendra répondre efficacement aux besoins des populations en matière d’affections urologiques. C’est le Dr Josué Avakoudjo qui préside aux destinées de cette association. Il a été élu par les participants composés d’universitaires, praticiens hospitaliers du public et des libéraux. Ceci, après avoir amendé et validéles statuts et règlement intérieur de la Sobu. Le bureau directeur est donc composé de neuf(09) membres. En effet, la Sobu entend améliorer la pratique de l’urologie à travers l’organisation régulière des congrès, fora, enseignements post universitaires (EPU) destinés aussi bien aux urologues qu’aux professionnels de la santé. Des séances de diffusion et de partage des résultats des recherches sont aussi prévues, toute chose qui concourt à l’amélioration de la prise en charge des patients. De même, il existe actuellement une inégale répartition des urologues sur le territoire béninois. De ce fait, des affections bénignes dans certaines parties du Bénin continuent d’être mortelles dans nos contrées. « En attendant que les autorités y remédient à travers des recrutements et mises à disposition, la SOBU organisera des missions de sensibilisation, de dépistage et de prise en charge de certaines affections urologiques à l’endroit des populations ‘’urologiquement défavorisées’’ », a indiqué Josué Avakoudjo. Et de poursuivre « La Sobu mettra à jour et à disposition de la population la liste actualisée des praticiens capables de prodiguer des soins de qualité répondant aux normes à nos populations ». Véritable société savante, la Société Béninoise d’Urologie est un creuset d’échanges scientifique entre les professionnels de la santé de la sous-région en générale et des urologues béninois en particulier.

M.M

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Coopération Bénin/Oms : Des actions conséquentes pour le mieux-être de la population

OMS

Conformément à sa mission qui est d’amener tous les peuples du monde au niveau de santé le plus élevé possible, l’Oms a engagé un processus de réformes qui s’est traduit par l’adoption du douzième programme général de travail (Pgt) 2014-2019. Il en découle au Bénin, l’adoption de la Stratégie de coopération (Scp) de l’Oms avec le pays, dont la troisième génération) qui couvre la période 2016-2019, intègre les priorités des réformes engagées et les objectifs de développement durable (Odd ).

La nouvelle Stratégie de coopération de l’OMS (Scp3) avec le Bénin, couvre la période allant de 2016 à 2019 et  coïncide avec le premier cycle de cinq ans de la mise en œuvre du programme relatif aux Objectifs de développement durable (Odd), qui vise à garantir l’accès universel aux services de santé de qualité  d’ici 2030. Les principaux responsables du ministère de la Santé du Bénin et des experts de l’Oms réunis en décembre 2015 dans le cadre du Forum national sur les Objectifs du millénaire pour le développement (Omd) et l’internalisation des Odd ont évalué conjointement, eten toute responsabilité, le niveau d’atteinte des Omd relatifs à la santé. Ils ont aussi internalisé les objectifs de développement durable en se donnant pour mission d’accélérer la progression du Bénin vers la couverture sanitaireuniverselle.

La Stratégie de coopération de l’Oms 2016-2019

L’analyse de la situation sanitaire, les résultats de la revue de la précédente Scp et les consultations menées avec les différentes parties prenantes ont permis d’identifier quatre priorités stratégiques qui vont guider la coopération de l’Oms avec le Bénin pour la période 2016-2019. Cet agenda stratégique est une interface entre les priorités de leadership du douzième Programme général de travail de l’Oms et les choix en matière de développement sanitaire déclinés dans le Pnds 2009-2020. Chaque priorité stratégique apporte une contribution spécifique à la réalisation d’au moins une priorité sanitaire du pays, et la réalisation de chaque priorité stratégique relève de la responsabilité conjointe du gouvernement et de l’Oms. Les domaines d’action pour chaque priorité stratégique définissent les efforts et les approches stratégiques sur lesquels le bureau de l’Oms au Bénin devra se concentrer pour produire des résultats conformes aux fonctions essentielles de l’Oms, en tirant par ailleurs profit desavantages comparatifsde l’Organisation.

Priorités stratégiques et domaines d’action prioritaires de la SCP 2016-2019

La troisième Stratégie de coopération de l’Oms avec le Bénin vise à soutenir activement les politiques et stratégies adoptées récemment par le gouvernement béninois en vue d’atteindre les objectifs de développement durable. La Scp3 se veut le reflet des réformes en cours au sein de l’Organisation et intègre les options politiques et stratégiques du secteur de la santé pour la période indiquée. Elle constitue aussi le cadre de référence pour le travail de l’ensemble de l’Organisation avec le Bénin et ses autres partenaires au développement. Les priorités stratégiques, les principaux domaines d’action et les approches stratégiques qui vont guider la coopération de l’OMS avec le Bénin pour la période indiquéeconcernent :

-    au titre Maladies transmissibles, la réduire du fardeau des maladies transmissibles (VIH/sida, tuberculose, paludisme, maladies des tropiques négligées et maladies à prévention vaccinale) et la prise en compte de l’impact causé par le changement climatique

-    En ce qui concerne les maladies non transmissibles, le soutien au développement et la mise en œuvre des politiques sectorielles, des stratégies et des programmes, y compris la recherche et la production de données, le suivi et l’évaluation de la situation et des tendances sanitaires afin de prévenir et de contrôler les maladies non transmissibles, ainsi que leurs facteurs de risque de façon à arrêter et inverser la charge croissantedue aux maladies non transmissibles au Bénin

-    l’initiative vise également à améliorer les indicateurs desanté tout au longde la vieet promotion des comportements sains et favoriser l’accès aux interventions hautement efficaces en vue d’améliorer la santé du nouveau-né, de la mère et de l’adolescent, en collaboration étroite avec toutes les parties prenantes, les partenaires bilatéraux et multilatéraux, les communautés, les institutions de la recherche, le secteur public et privé, afin de garantir l’équité et la responsabilisation mutuelle.

-    pour le renforcement du système de santé, il incombe d’apporter un appui technique à l’édification d’un système de santé performant fondé sur les soins de santé primaires et capable de répondre aux besoins des usagers, dispensant des soins de qualité, résilient aux situations d’urgence et de catastrophe, résolument orienté vers la mise en œuvre de la couverture sanitaire universelle et respectueux des droits de l’homme (qui favorise l’expression du droit à la santé ), de l’équité et de l’égalité entre hommes et femmes.

Rôle de la Représentation de l’Oms dans la mise en œuvre du Programme stratégique

En qualité de conseiller politique et technique du gouvernement, le bureau de pays de l’Oms au Bénin ne ménagera aucun effort pour la mobilisation des partenaires techniques et financiers en vue de la mise en œuvre du Pnds et des plans subséquents qui en découlent. La Représentation de l’Oms exercera le mandat de l’Organisation selon ses fonctions essentielles en s’appuyant sur le douzième programme général de travail. Elle s’attèlera àfaciliter la mobilisation de l’ensemble des partenaires au développement sanitaire autour du Pnds pour soutenir sa mise en œuvre de la politique nationale de santé; jouer pleinement son rôle de chef de file des partenaires techniques et financiers en ce qui concerne l’élaboration des politiques et stratégies et la planification des réponses à apporter aux situations d’urgences et catastrophes dans le pays sur le plan de la santé publique; apporter son appui au développement des normes et standards applicables dans le secteur de la santé au Bénin, apporter son appui technique au renforcement des capacités afin d’assurer un changement durable et d’inverser les tendances actuelles. L’équipe de l’Oms s’emploiera également à soutenir le plan stratégique du Snigs et la recherche en santé en vue de la production des informations fiables nécessaires à la prise de décision; et soutenir l’évaluation des politiques et des stratégies mises en œuvre à travers les revues conjointes périodiques des plans triennaux et annuels. La structure de l’organisation du bureau de pays est conçue de manière à faciliter la mise en œuvre de l’agenda stratégique et est alignée sur l’organigramme du Bureau régional de l ’Oms pour l’Afrique afin d’obtenir le maximum d’appui technique du niveau régional et inter-pays. La mise en œuvre de la présente SCP intervient dans le contexte et l’esprit des objectifs de développement durable. Pour ce faire, l’Oms ajustera ses actions pour proposer des stratégies novatrices s’articulant essentiellement autour de la collaboration accrue avec les acteurs non étatiques, y compris le secteur privé; la collaboration accrue avec des secteurs autres que la santé (agriculture, éducation, industrie et commerce, entre autres) afin d’influencer l’action sur les déterminants socioéconomiques de la santé ; le plaidoyer en faveur de la gouvernance sanitaire en intégrant la santé dans toutes les politiques et dans tous les programmes sectoriels, avec un accent particulier sur l’amélioration de la qualité des services (accessibilité, décentralisation , échelonnement) et des soins (rationalisation, intégration, continuité, globalité) pour soutenir la marche vers la couverture sanitaire universelle; la mise en place d’un système de suivi pour apprécier les progrès réalisés en direction de la couverture sanitaire universelle et, surtout , pour mesurer la qualité des services et des soins.

D’après les archives de l’OMS


Thomas AZANMASSO

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Grogne dans le secteur de la santé : Grève de 72h sans service minimum dès mardi

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C’est encore reparti dans nos formations sanitaires ! Le Collectif des syndicats de la santé vient de déclencher une grève de soixante-douze (72) heures sans service minimum renouvelable par tacite reconduction toutes les semaines pour compter du mardi 16 janvier à 8heures au vendredi 19 janvier 2018 à 8heures. Mécontents, ils décident également de boycotter la production des rapports statistiques au niveau de toutes les formations sanitaires, des projets et programmes ainsi que les Codir, les supervisions, les séminaires, les ateliers et toutes autres formations. Ils l’ont notifiée dans une motion de grève adressée au ministre de la Fonction Publique, à celui des Finances et à leur ministre de tutelle. Les syndicats de la santé exigent entre autres l’abrogation pure et simple de la loi qui leur retire le droit de grève votée par les députés le 28 décembre 2017. Le calvaire des patients reprend. Après le secteur judiciaire, le secteur de la santé sera perturbé par des mouvements de débrayage dès mardi prochain. Les hôpitaux seront à nouveau paralysés et les patients devront recourir aux cliniques privées pour se faire soigner. A l’origine de cette grève, le retrait du droit de grève aux agents de la santé et la violation du protocole d’accord signé avec le gouvernement. «Nous venons de finir une grève et le gouvernement a signé avec nous un protocole d'accord, mais à notre grande surprise le protocole n'est pas respecté... et maintenant on vient nous arracher le droit de grève» affirme Adolphe Hossou, porte-parole du Collectif des syndicats. Pour ce dernier, l'article 31 de la Constitution scelle le droit de grève aussi  la nouvelle loi viole-t-elle le texte fondamental. «Qui ne réclame rien n'a rien ! C'est la grève qui nous a tout donné » clame Adolphe Houssou.


Aziz BADAROU

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