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Sciences et Santé

Pour la sauvegarde des vies humaines : La clinique Ste Lucretia portée sur les fonts baptismaux

clinique-Ste-Lucretia

Dr. Houdé Paterne et Sanou Mémoria se donnent désormais la main pour sauver des vies humaines. Puisque c’est ce qu’ils savent le mieux faire, ils ont ouvert une formation sanitaire, samedi 14 octobre 2017 au quartier Hindé. Il s’agit de la clinique Ste Lucretia, un espace équipé de matériaux de dernière génération apprêté pour accueillir des cas de pathologie afin de proposer des soins efficaces pour le bien être des patients d’ici et d’ailleurs. « Ce qui nous a motivé à mettre sur pied cette clinique est que, vu que nous sommes dans un pays  pauvre où nous sommes formés  et que l’Etat n’a pas la possibilité de recruter tout le monde,  nous avons décidé de nous mettre ensemble pour créer ce centre afin d’exercer ce que nous avons appris et aider aussi la population. Nous sommes en train de faire déjà les démarches pour formaliser ce centre dont l’inauguration a eu lieu aujourd’hui », souligne Dr. Paterne Houdé.

TG

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Crise au sein de l’Ordre des pharmaciens du Bénin : La conférence de presse de l’aile Toukourou interrompue

Montiatou-Toukourou

Le camp Moutiatou Toukourou a été empêché de tenir une conférence de presse hier, lundi 16 octobre 2017, par les forces de l’ordre. De sources concordantes, le bureau de l’Ordre des pharmaciens dirigé par Moutiatou Toukourou a convié les professionnels des médias à une conférence sur la célébration de la Journée mondiale de lutte contre les faux médicaments. A peine, la déclaration entamée, que les éléments du commissariat central de Cotonou ont fait irruption dans la salle et intimé l’ordre à tous de déguerpir.

De nos premières investigations, il ressort que la crise a été simplement déjà résolue avec les derniers arrêts rendus par la Cour suprême et qui déclaraient irrecevables, les requêtes du camp Toukourou qui demandaient l’annulation de l’élection du bureau d’Ainadou.  Toute chose qui démontre, selon notre source, que le seul bureau légalement reconnu est bien celui dirigé par Henri Charles Ainadou.  D’ailleurs, le ministre de la santé, Alassane Seidou l’a reconnu également au Parlement lors de la séance d’autorisation de ratification de la convention MEDICRIME. Une réaction qui a provoqué l’ire des membres du bureau de Moutiatou Toukourou qui, au cours d’une sortie médiatique, s’en sont pris à l’autorité ministérielle. « …les récentes déclarations faites par le ministre de la santé, monsieur Alassane Seidou, le lundi 19 juin 2017, devant la représentation nationale lors de la plénière consacrée à l’examen et l’adoption de la loi portant ratification de la convention MEDICRIME,  sont d’une  extrême gravité et méritent d’être condamnées parce qu’il ne lui revenait pas de se prononcer sur le fond d’une affaire encore pendante devant les juridictions », lit-on dans une correspondance adressée au ministre par la Présidente Moutiatou Toukourou. C’est donc clair que cette dernière n’entend pas se plier si facilement aux décisions de la Cour suprême, pourtant saisie par son bureau pour résoudre la crise. Son camp fait simplement une autre interprétation desdits arrêts. « Je n’ai pas retrouvé dans ses différents arrêts, les obligations qui étaient mises à ma charge. Ce ne sont que des arrêts d’irrecevabilité qui portent seulement sur la forme et non sur le fond du dossier. Mieux, il ne revenait pas au Directeur de la pharmacie, du médicament et des exploitations diagnostiques (Dpmed) de faire exécuter l’interprétation qu’il fait d’une décision judiciaire. Il s’agit donc à mon avis d’un non-évènement », faisait observer Dr Moutiatou Toukourou dans la même correspondance adressée au ministre de la santé. Continuant de se réclamer bureau légal, le camp Toukourou a été forcé à se ranger et se conformer aux décisions de la Cour suprême, selon une autre source. Voilà qui relance la polémique…

Aziz BADAROU

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Réformes dans le secteur de la santé : Ce que le gouvernement cache au peuple

patrice-talon

(Vers la mise en affermage de tous les hôpitaux)
Avec la sortie hier dimanche du président du Collectif des praticiens hospitaliers du Bénin, on peut sans risque de se tromper dire que les prochains jours voire mois s’annoncent noirs dans le secteur de la santé. D’un côté, un gouvernement qui veut dérouler vaille que vaille ses réformes, et en face, des praticiens hospitaliers qui exigent que leur voix soit prise en compte.   

Plusieurs mois que ça dure. Et, de menace en menace, les praticiens hospitaliers ont fini par passer la vitesse supérieure en déclenchant, depuis quelques jours, un mouvement de débrayage de 72 heures par semaine. Le principal sujet qui fâche, ce sont les réformes qu’envisage de faire le gouvernement dans le secteur. Les praticiens hospitaliers n’ont pas digéré que l’Exécutif veuille faire leur bonheur sans eux. N’étant pas activement impliqués dans le travail qui a été fait et dont rapport a été déposé au chef de l’Etat, ils ont fini par avoir ledit rapport après des mois passés à le réclamer.   Il a fallu la ténacité et la fermeté des agents pour obtenir ce document de près de 260 pages alors qu’on leur brandissait au départ un résumé de 7 feuillets. Invité sur l’émission Grand Format d’hier dimanche sur la chaîne de télévision privée, Canal 3 Bénin, le Dr Joseph Lanwassounou, président du Collectif des praticiens hospitaliers du Bénin a déploré cet état de chose. Mais au-delà, c’est le contenu du rapport qui pose problème en l’état. Les praticiens hospitaliers l’ont déjà examiné et ont pu déceler des sujets qui fâchent. Sur le plateau de Canal 3 hier, Dr Lanwassounou en a cités deux majeurs. Il s’agit de la mise en place d’une Autorité de régulation du secteur de la santé qui sera placée sous la tutelle de la Présidence de la République et dont le président va être nommé par le chef de l’Etat à partir d’une proposition de trois noms laissés à sa discrétion. « Nous ne sommes pas contre le fait parce que le secteur de la santé tel que ça se présente aujourd’hui mérite qu’on le régule… mais nous ne sommes pas d’accord qu’on nomme le président de l’Autorité de régulation et qu’on place cette Autorité à la présidence (…)». Pour ce président du Collectif, il faut une Autorité indépendante et à bien le suivre, il faudrait que son président soit élu entre acteurs du secteur. Le second point du rapport qui ne reçoit pas du tout l’assentiment  des praticiens hospitaliers, c’est la mise en affermage systématique annoncée de tous les hôpitaux publics à savoir les Chu, le Cnhu, les hôpitaux de zone… La liste ne sera limitera donc pas aux trois nouveaux hôpitaux de zone de Djidja (Djidja, Abomey, Agbangnizoun), Covè (Covè, Ouinhi, Zagnanado) et Djougou (Djougou, Copargo, Ouaké) tel qu’annoncé en conseil des ministres le 19 octobre 2016. Dr Joseph Lanwassounou estime que c’est ce que l’Administration Talon tentait de cacher au peuple notamment aux acteurs du secteur de la santé en décidant de faire pendant longtemps main basse sur le document. « Les soins de santé, c’est un droit constitutionnel. Les soins sont publics. Ce n’est pas pour rien qu’on dit le ministère de la santé publique. Il fut un moment, au temps du général Kérékou, où on disait ministère de la santé. Mais après, ils sont venus corriger… Les soins doivent être publics et la population, tout le monde doit être intéressé. Ça ne doit pas concerner les plus riches », proteste-t-il avec véhémence. A y voir de près, ces deux points fondamentaux du rapport soulevés pourraient en rajouter à la crise ou au bras de fer entre les  deux parties. Déjà, les praticiens disent qu’en leur sein il y a des professeurs agrégés, certains Bac plus 18 ou 20. Il n’est donc pas question qu’on veuille mettre en œuvre de telles décisions qui engagent la vie des hôpitaux sans qu’on ne prenne en compte leurs apports ou amendements. « Les négociations ont commencé avec les ministres et je puis vous dire qu’on a eu trois séances de travail mais il n’y a pas eu d’avancées véritables. Qu’est-ce que nous demandons ? Nous voulons amender le document. Prenez en compte nos amendements au lieu de commencer littéralement par privatiser nos hôpitaux… », a laissé entendre le président du Collectif des praticiens hospitaliers.  Le gouvernement qui était dans sa logique depuis qu’il a annoncé ces réformes acceptera-t-il intégrer lesdites propositions pour améliorer le document ? Toute la question est là. En tout cas, à voir leur détermination et leur engagement, ces acteurs du secteur de la santé ne sont pas prêts à démordre de sitôt. Ils sont même prêts à ce que le pouvoir en place marche sur leurs cadavres.

Au sujet d’une proposition de loi pour ôter le droit de grève aux agents de la santé  

Interpellé au sujet de l’intention d’une proposition de loi qu’agite le député Louis Vlavonou dans les médias pour encadrer la grève dans le secteur de la santé, Dr Lanwassounou n’a pas tourné autour du pot. « Je suis très content des réactions que je viens d’observer mais vous n’avez pas l’information. L’information c’est que c’est l’Etat qui est à la base de tout (…). Quand on dit le médecin a prêté serment, il doit soigner il doit sauver les vies, mais le médecin a une responsabilité médicale. On est d’accord là-dessus mais il y a aussi l’obligation de moyens, il a obligation de conditions (…) », a-t-il martelé. Et pour les présentes grèves, au-delà des réformes qui constituent le plat de résistance, il y a d’autres problèmes sous-jacents. « Je vous dit le gouvernement de la Rupture depuis qu’ils sont montés aux affaires, ils n’ont pas payés deux mois de gratuité de césarienne. Le gouvernement de la Rupture doit plus de 10 milliards aux hôpitaux. Si vous n’investissez pas dans le secteur de la santé, le résultat ce n’est pas un domaine de commerce. C’est le bien-être des populations… », clarifie-t-il pour finir.

Jacques BOCO

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Le Cancer dans votre assiette ? : On en parle au Best Western Plus demain

Pink-Breakfast

C’est autour d’un petit déjeuner au Best Western Plus à Cotonou qu’aura lieu ce meet up demain, samedi 14 octobre 2017. Une conférence au cours de laquelle la nutritionniste, Lucrèce Ifè Kohossi Maroya partagera avec les participants les règles indispensables à une bonne alimentation, les bonnes habitudes alimentaires, des aliments qu’il importe de privilégier, des habitudes alimentaires à bannir et les risques liés à une alimentation inappropriée. L’évènement “Pink Breaktast“ est ouvert à toute personne désireuse de mieux cerner le lien entre une bonne santé et une bonne alimentation. « L’alimentation est la première des médecines disait Hippocrate.

Bien manger est le meilleur moyen de rester en bonne santé dit-on. Aujourd’hui, les preuves s’accumulent pour relier nos menus à la survenue de nombreuses maladies notamment le cancer du sein. Avons-nous une bonne  alimentation? Quelles habitudes alimentaires  devrions-nous adopter ? Lesquelles devrions-nous abandonner ? Quels aliments privilégier ? Quoi de mieux que de répondre à autant d’interrogations autour d’un petit déjeuner? » A lancé l’initiatrice avant de rassurer que les places sont bien limitées. Hâtons-nous donc de rejoindre le combat au Best Western Plus Hôtel à Cotonou.

A.B.

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Grogne dans le secteur de la santé : La grève de 72h avec service minimum se poursuit

sante

La paralysie des hôpitaux se poursuit sur toute l’étendue du territoire national. Le mouvement de paralysie des formations sanitaires déclenché par le Collectif des syndicats de santé depuis le 30 Août 2017 est encore loin de connaitre son épilogue. Et ceci, en raison de l’absence d’un dialogue franc entre les agents de santé et le gouvernement, selon le porte-parole du Collectif, Adolphe Houssou.

D’une grève d’avertissement de 48heures à un durcissement de ton avec la grève de 72heures avec service minimum et par tacite reconduction, les hôpitaux sont toujours paralysés. Et il n’est point question de fléchir sans avoir satisfaction à leurs revendications, a confié le porte-parole du Collectif des syndicats de la santé et secrétaire général de l’Intersyndicale des ressources humaines en santé (Irhs), Adolphe Houssou.  Faut-il le rappeler, ces derniers désapprouvent le rapport de la Commission technique des réformes dans le secteur sanitaire. Ils exigent donc la publication du rapport avant la mise en œuvre des recommandations de la Commission. Après la prise des décrets autorisant la mise en œuvre desdites réformes, les responsables syndicaux du secteur de la santé ont estimé avoir été victimes d’un marché de dupe et s’opposent à la politique de privatisation des hôpitaux. Pour lui, le gouvernement a entretenu jusque-là un faux dialogue social avec les partenaires sociaux.  D’un autre côté, ces manifestants exigent la mise sur pied d’un comité regroupant les représentants des acteurs sociaux et les différents corps en vue d’étudier à fond le rapport de la commission des réformes et faire des propositions subséquentes. Très remontés contre le gouvernement qui, selon eux, fait la sourde oreille à leurs revendications, ces travailleurs menacent de durcir le ton à nouveau et de passer à 72heures de grève sans service minimum dans les hôpitaux. Des actions musclées de protestation telles que des marches, des mouvements de débrayage et de rétention des rapports d’activité sont également prévues jusqu’à la satisfaction complète de leurs revendications.

Aziz BADAROU

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Boycott de la rencontre avec les syndicats : La paralysie des hôpitaux se poursuit !

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Annoncée pour se tenir dans la soirée de ce lundi, 02 octobre 2017, la rencontre du gouvernement avec les responsables syndicaux du secteur de la santé n’a pu avoir lieu. Et pour cause, les ministres du gouvernement ont brillé par leur absence à ladite réunion. Joint au téléphone, le porte-parole du Collectif des syndicats de la santé, Adolphe Houssou a confié que la grève de 72h avec service minimum se poursuit dans les hôpitaux.

« Ils ne nous ont pas appelé. C’est pourtant eux-mêmes qui ont prévu qu’on se rencontre mais le peuple a vu à quel jeu, ils jouent. Nous sommes toujours en grève. La grève de 72h avec service minimum se poursuit cette semaine et la semaine prochaine. Et s’ils ne font rien, on passera à une grève de 72h sans service minimum », a laissé entendre le porte-parole du Collectif des syndicats de la santé, Adolphe Houssou. C’est toujours la lune de fiel entre les syndicats de la santé et le gouvernement. Si les agents de santé durcissent le ton dans leur mouvement de protestation, le gouvernement semble afficher une certaine indifférence. Faut-il le souligner, suite au mouvement de paralysie déclenché par le Collectif des syndicats de la santé depuis le 30 août 2017, trois ministres à savoir le ministre du développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de la santé, Alassane Seidou et le ministre de la fonction publique, Adidjatou Mathys ont rencontré les responsables syndicaux jeudi dernier. Si ladite rencontre a permis aux deux parties d’évoquer les revendications, le gouvernement devrait à nouveau rencontrer les syndicalistes du secteur dans la soirée de ce lundi, 02 octobre 2017 pour débattre desdites revendications et faire des propositions pour une sortie de crise. Malheureusement, la situation reste toujours crispée et les patients en font les frais dans les formations sanitaires. A en croire Adolphe Houssou, il n’est point question de lâcher prise jusqu’à ce que le gouvernement se plie et leur donne gain de cause. Faut-il le rappeler, ces derniers désapprouvent le rapport de la Commission technique des réformes dans le secteur sanitaire. Les syndicats en grève exigent la mise sur pied d’un comité regroupant les représentants des acteurs sociaux et les différents corps en vue d’étudier à fond le rapport de la commission des réformes et faire des propositions subséquentes.

Aziz BADAROU

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Sécurité alimentaire : Une pétition lancée contre l’usage des sachets plastiques

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Depuis la semaine écoulée, une pétition est lancée pour dire « Non à l’emballage des aliments dans les sachets plastiques toxiques au Bénin ». Initiative de Sandra Idossou, la présente pétition vise d'abord à sensibiliser les consommateurs mais ensuite servir d'éléments de pressions en vue de l’adoption du projet loi contre l’usage des sachets plastiques. Un projet de loi en souffrance au Parlement depuis des années. Ceci, en raison de la dangerosité de l'usage excessif des sachets toxiques au Bénin. « Les Béninois meurent à petit feu à cause de l'usage excessif de sachets plastiques dans leur quotidien. Aujourd'hui en dehors des problèmes environnementaux que nous subissons avec ces sachets non biodégradables, c'est surtout notre santé qui, petit à petit se détruit à cause de l'emballage et parfois même de la cuisson directe de nos aliments dans ces sachets. Les experts disent que c'est du poison lent quand la nourriture (surtout chaude) est en contact direct avec ces sachets toxiques. Or, aujourd'hui, les vendeuses dans nos quartiers utilisent ces sachets plastiques pour emballer tous les repas...bouillie, Akassa, Ablo, beignets, viande grillés, riz, pâtes etc…Avant on trouvait par exemple l'Akassa emballé dans les feuille de banane ou de Teck mais aujourd'hui ce type d'emballage écologique est devenu quasiment introuvable à Cotonou » a lancé l’initiatrice. En définitive, 5000 votes au moins sont espérés pour déposer la pétition au parlement.

Voici le lien de la pétition
https://www.change.org/p/assemblee-nationale-du-bénin-non-à-l-akassa-et-aux-aliments-du-bénin-servis-dans-les-sachets-plastiques-toxiques

Aziz BADAROU

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Direction nationale de la santé publique : Qui bloque l’entrée en fonction des nouveaux chefs services ?

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Les choses ne tournent pas selon les règles de l’art au ministère de la santé du ministre Alassane Séidou. Il y a comme une pagaille qui ne dit pas son nom. Et pour cause, comment comprendre que des personnes nommées depuis le 15 Septembre 2017, par arrêté N°043/MS/DC/SGM/CTJ/DAF/SRHDS/SA/051SGG17, chefs services au niveau de la direction nationale de la santé publique n’ont pas pu prendre service jusqu’à ce jour. Il s’agit des services de l’épidémiologie et de la surveillance sanitaire des frontières, ports et aéroports ; du service national de la protection et de la promotion sanitaire ; du service de la santé scolaire et universitaire et du service de l’hygiène et de l’assainissement de base. Là où le bât blesse dans cette situation, c’est qu’il se fait  que toutes les nominations en cause ont été approuvées par la présidence de la République par l’entremise de la Cellule d’analyse des arrêtés ministériels et préfectoraux.

Qu’est ce qui pourrait alors justifier le fait que la passation de service à ces nouveaux responsables soit bloquée jusqu’à présent ? Chose curieuse, c’est après le refus du premier chef service de l’épidémiologie et de la surveillance sanitaire des frontières, ports et aéroports de passer service à son successeur que le secrétaire général du ministère, par une note circulaire N°6944/MS/DC/SGM/DAF/SRHDS/SA en date du 19 Septembre 2017, demande sans motivation aucune, à la directrice nationale de la santé publique, de suspendre les passations de service au niveau du service de l’épidémiologie et de la surveillance sanitaire des frontières, ports et aéroports. La conséquence de cette note circulaire est que les autres services visés par l’arrêté de nomination n’ont pas passé service également.

L’on est en droit de se poser la question de savoir, comment une note circulaire peut suspendre la jouissance des effets d’un arrêté ministériel ? Le plus grave est que cette situation paralyse les activités au niveau des différents services, ce qui par ricochet va créer sûrement des dommages aux usagers.

Ce sont des choses qui ne doivent pas normalement exister sous la Rupture. Il est impérieux que Alassane Séïdou, puisse se saisir du dossier pour que les nouveaux chefs services qu’il a nommés puissent prendre service sans délai. Et au besoin, faire subir la rigueur de la loi, à ceux et celles qui se seraient rendus coupables du blocage desdites passations de service, il y va de l’intérêt de son autorité. Car, dans une République ; force doit être à la discipline et à la loi, parce qu’il est incompréhensible et inconcevable qu’à cause d’un seul individu le fonctionnement normal de plusieurs services soit bloqué. Surtout quand il s’agit des services de la santé. Ne dit-on pas que la santé c’est la vie ?

Albérique HOUNDJO

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Grève dans le secteur de la santé : Gouvernement et syndicats se rencontrent ce jour

sante

(Un sit-in prévu au ministère de la santé ce matin)
Suite au mouvement de paralysie déclenché par le Collectif des syndicats de la santé depuis le 30 août 2017, trois ministres à savoir le ministre du développement, Abdoulaye Bio Tchané, le ministre de la santé, Alassane Seidou et le ministre de la fonction publique, Adidjatou Mathys ont rencontré les responsables syndicaux jeudi dernier. Si la présente rencontre a permis aux deux parties d’évoquer les revendications, le gouvernement devrait à nouveau rencontrer les syndicalistes du secteur dans la soirée de ce lundi, 02 octobre 2017 pour débattre desdites revendications et faire des propositions pour une sortie de crise. Une information confirmée par le porte-parole du Collectif, Adolphe Houssou. Cependant, il a rassuré de la tenue du sit-in prévue pour la matinée de ce lundi au ministère de la santé. Soulignons que ces manifestants exigent la mise sur pied d’un comité regroupant les représentants des acteurs sociaux et les différents corps en vue d’étudier à fond le rapport de la commission des réformes et faire des propositions subséquentes. Ainsi, après avoir accordé un moratoire de deux semaines au gouvernement pour rapporter sa décision, ces derniers ont mis leur menace à exécution en déclenchant la paralysie des formations sanitaires depuis le 30 août dernier.


Aziz BADAROU

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3è Congrès électif de Roafem/Vih-Sida : Un nouveau bureau pour relever de grands défis

sante

Le Réseau des Ong et associations de femmes contre la féminisation du Vih/Sida (Roafem Vih/Sida) a tenu son troisième congrès électif vendredi, 29 septembre 2017. Une assise statutaire célébrée cumulativement avec le septième anniversaire du Réseau. Au terme des travaux du Congrès, un nouveau bureau dirigeant a été élu pour relever de grands défis en vue d’une maximisation de l’impact des actions du Roafem.

Né de la fusion d’une quarantaine d’associations et d’Ong le 29 septembre 2010 au Codiam à Cotonou, le Réseau des Ong et associations de femmes contre la féminisation du Vih/Sida (Roafem Vih/Sida) a fait du chemin en sept années d’existence. Des résultats probants enregistrés et le nombre sans cesse croissant des cibles impactés forcent bien l’admiration de plus d’un. Intervenant prioritairement dans la lutte contre le Vih/Sida et les violences basées sur le genre (Vbg), le Réseau a, pour mieux atteindre ses cibles, procédé à la mise sur pied des comités départementaux. Des travailleuses de sexe aux accros de la drogue sans oublier les enfants maltraités, ils ont bénéficié des interventions du réseau. Au cours des travaux du Congrès, les membres ont procédé à l’amendement et l’adoption du rapport d’activités (financier et matériel) du bureau sortant. A sa prise de parole, le représentant du ministre du travail, de la fonction publique et des affaires sociales s’est réjoui des efforts de reddition de compte et de la tenue régulière des réunions du réseau conformément aux dispositions statutaires. Selon ses dires, le Roafem a démontré son engagement dans la lutte contre le Vih et les Vbg en se dotant d’un plan stratégique 2016-2020 ainsi que d’un manuel de procédures. Elle s’est dite convaincue que le nouveau bureau du Roafem relèvera de grands défis. Reconnaissant également la qualité et l’immensité de la tâche qu’abat le Réseau depuis sa création, la représentante de l’Onusida a souligné que les questions du genre et du Vih restent des préoccupations spécifiques. Elle a rassuré du soutien de l’Onusida pour de plus grands succès. Notons qu’à l’issue des travaux, les instances dirigeantes du Roafem ont été renouvelées.

Aziz BADAROU

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