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Sciences et Santé

Don de matériels médicaux sanitaires au Chud Borgou : Le conseil Municipal soulage les peines des populations

chu-borgou

Le Centre hospitalier universitaire départemental du Borgou a été renforcé en équipements médicaux et sanitaires. Ce don est le fruit de la coopération entre la commune de Parakou et la ville d’Orléans en France.

Le lot de matériels médicaux et sanitaires composé de lits modernes, de matelas, d’armoires pour patients et d’autres consommables médicaux qui a été remis aux responsables du centre hospitalier universitaire départemental du Borgou (Chud-B), vient soulager les peines des populations de la commune de Parakou en particulier et des communes de la 8ème circonscription électorale en général.

Il s’agit de 50 lits à roues robustes, de grande marque, à moteurs électriques avec commande centralisée et accessoires intégrés dont des barrières de protection, des potences ; le tout conformable à volonté selon l’indication thérapeutique ou le confort du patient. Et les lits sont venus prêts à l’emploi puisque accompagnés de matelas médicaux en mousse spéciale légère mais résistante qui réduisent les effets de l’alitement prolongé. Tous les matelas ont  des housses. A cela, il faut ajouter les armoires de patient pour plus d’intimité. Inutile de rappeler que ce centre manquait du minimum pour une meilleure prise en charge sanitaire des patients.

C’était donc l’occasion pour le maire de Parakou Charles Toko ; le président du collège des sages de Parakou, Bako Alassane Babamoussa, et  le Président de l’association de développement Tembi, Abdoulaye Salissou de remercier, tour à tour, les autorités de la ville d’Orléans qui ont permis à Parakou de bénéficier de ce don.

La représentante d’Orléans à Parakou, faisant l’historique de ce don, a précisé que cette action est le témoignage de la vitalité des relations qu’entretiennent les deux villes depuis 1993.

Albérique HOUNDJO
(Br Borgou-Alibori)

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Mécontentements au sujet des réformes dans le secteur de la santé : Le collectif des syndicats annonce la paralysie des hôpitaux

sante

La menace de paralysie des formations sanitaires devient persistante et pourrait être effective à compter du mercredi, 30 août 2017. A la faveur d’un sit-in hier, lundi, 21 août 2017 dans les locaux du ministère de la santé, le Collectif des syndicats des travailleurs de la santé désapprouvant le rapport de la Commission technique des réformes dans le secteur sanitaire entend déclencher une grève d’avertissement de 48heures dès la semaine prochaine.

Ils entendent désormais mettre leur menace à exécution. Après avoir accordé un moratoire de deux semaines au gouvernement pour rapporter sa décision autorisant la mise en œuvre des réformes dans le secteur de la santé, le Collectif des syndicats des travailleurs annonce une grève d’avertissement de 48heures d’ici le 30 août prochain. Très remontés contre le gouvernement qui, selon eux, fait la sourde oreille à leurs revendications, ces travailleurs ont pris d’assaut ce lundi, le ministère de la santé pour se faire entendre. Vêtus de rouges, banderoles au front, gongs et pancartes en main et sifflet à la bouche, ils ont scandé des slogans de mécontentement. Ils s’indignent contre le fait que les critiques formulées contre les propositions de la commission des réformes dans le domaine sanitaire ne soient pas pris en compte en Conseil des ministres. Selon le représentant du collectif, Adolphe Houssou, les acteurs du secteur sanitaire dénoncent des manigances et exigent la publication du rapport de la Commission technique. Il estime ces derniers du secteur ont été victimes d’un marché de dupe et s’oppose à la politique de privatisation des hôpitaux. Pour lui, le gouvernement a entretenu jusque-là un faux dialogue social avec les partenaires sociaux. D’un autre côté, ces manifestants exigent la mise sur pied d’un comité regroupant les représentants des acteurs sociaux et les différents corps en vue d’étudier à fond le rapport de la commission des réformes et faire des propositions subséquentes. Il a, par ailleurs, confié que des actions musclées de protestation telles que des marches, des mouvements de débrayage et de rétention des rapports d’activité sont prévues jusqu’à la satisfaction complète de leur revendication. Ces partenaires sociaux du secteur de la santé projettent une grève d’avertissement de 48 heures dès le 30 août prochain. Quant au directeur adjoint du cabinet du ministère de la santé,Landry Medéssè Gnanssounou, il a tenté de calmer les manifestants et les a rassurés de la disponibilité de l’autorité ministérielle à poursuivre le dialogue afin que des solutions soient trouvées de façon consensuelle. Mais la bombe est visiblement encore loin d’être désamorcée. La menace de paralysie plane toujours sur les hôpitaux…

Aziz BADAROU

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Vérification de la légalité des cliniques privées : Dr Louis Koukpemedji apprécie la démarche du Préfet Toboula

Louis-Koukpemedji

A travers une correspondance en date du 19 juillet 2017 adressée à certains promoteurs de cliniques privées exerçant dans le département du Littoral en référence à la lettre N°723/17/MS/DDS-LIT/SDSPMT/SA du 14 juin 2017, le préfet Modeste Toboula a exigéque les pièces légales soutenant l’existence des centres de santé soient présentés au plus tard le 16 août 2017. Ceci, sous peine d’être considérées comme cliniques clandestines et de subir la rigueur de la loi. Une démarche fortement appréciée par le Président du Syndicat indépendant des pharmaciens du Bénin (Siphab), Dr Louis Koukpemedji. (Lire sa déclaration)

Communiqué du Siphab

Reconnaître au lièvre qu'il court bien, c'est juste faire preuve d'honnêteté.

Le préfet du Littoral travaille et il est juste de le lui reconnaître pour l'encourager à persévérer dans la bonne direction. Même s'il est vrai qu'il est nommé pour faire le job, il faut lui reconnaître qu'il a une pleine conscience de sa mission et la remplit bien. Ses méthodes peuvent ne pas faire l'unanimité. Nous sommes en démocratie, et en démocratie on ne ferme pas la porte aux contradictions. Pour ce qui est de sa personnalité, c'est ce qui m'intéresse le moins puisque j'ai aussi la mienne que je ne crois pas parfaite. Enfin, je laisse le préfet se défendre et venons-en aux motifs de mon admiration pour lui.

En prenant la décision de recenser et de vérifier la légalité des cabinets médicaux, cliniques et autres cliniquettes qui pullulent ici et là, le préfet Modeste Toboulafait œuvre utile et cela mérite d'être souligné. J'espère que ses collègues des autres départements lui emboiteront les pas. La nation en a besoin car parmi ces établissements, il y en a qui sont de véritables "abattoirs humains" qu'il convient de mettre hors d'état de nuire.

Pour nous avoir déjà donné la preuve de sa persévérance, je suis convaincu que rien ne l'arrêtera. Je veux néanmoins lui souffler à l'oreille que comme les médicaments de la rue, ce sont de gros bonnets "politiques et financiers" qui se cachent parfois derrière ces business et leur endurance est sans pareille. Adjegounlè est fermé mais le business de la mort continue sous d'autres formes. Nous devons redoubler de vigilance. Félicitations Monsieur le Préfet! J'espère que quand vous auriez fini de nettoyer l'écurie, le ministère de la santé prendra la pleine responsabilité de sa mission pour aller vérifier la qualité et le coût des prestations dans les établissements privés de soins dûment autorisés. Ce sera à l'actif du PAG et de son géniteur en premier.

Dr KOUKPEMEDJI Louis
Président du Syndicat Indépendant des Pharmaciens du Bénin.

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Piraterie de ses produits de guérison de la prostate : Antoine Houndagnon s’en indigne

sante

Les produits de Antoine Houndagnon, spécialiste en foresterie et  Pdg de l’Etablissement « Plus jamais la maladie de la prostate (Pjmp) »,  font l’objet de piraterie et sont à l’origine d’intoxication et de l’aggravation de la maladie de la prostate chez nombre de patients au Bénin. Face à la situation, il sort de son mutisme.

En conférence de presse samedi 19 août 2017, au Chant d’oiseau de Cotonou, Antoine Houndagnon, Pdg de Pjmp et spécialiste en foresterie, a clamé qu’il reste la seule personne au monde à même de guérir définitivement la maladie de la prostate et ce, sans aucune intervention chirurgicale.  Aussi, a-t-il confié qu’il reste un      , spécialiste de la guérison de la maladie du rétrécissement de l’urètre avec toutes ses complications et du cancer de la prostate quelle  que soit son évolution. Il s’est investi pendant 35 ans dans la recherche pour la guérison de la maladie de la prostate. Et depuis 30 ans, il a mis les résultats de sa recherche au service du peuple béninois en particulier et du monde entier en général. Tout ceci, pour la guérison définitive et sans intervention chirurgicale de près 30 000 patients. Il dit s’être installé au Bénin malgré les nombreuses sollicitations par le monde. Mais depuis peu, s’indigne-t-il, ses produits font l’objet de la piraterie, lesquels produits piratés sont à l’origine de cas d’aggravation de la maladie.

Antoine Houndagnon s’en plaint

J’ai reçu des plaintes et je me plaints à mon pays et au mon monde entier », s’est exclamé Antoine Houndagnon, avec amertume. « Je suis le seul spécialiste dans le domaine  de la prostate sur planète, parmi  mes patients se trouvent des chefs d’Etat, des ministres, des députés, des évêques, des Imams », a-t-il poursuivi. Selon ses explications, en  2013, des patients traités par ses soins sont allés le voir pour l’informer de l’existence de produits frelatés qui seraient vendus à Parakou  en son nom, par un gendarme retraité. Ces produits se sont révélés inefficaces. Ce qui a suscité la curiosité desdits patients qui étaient  pourtant définitivement guéris de la maladie par les produits de l’Etablissement Pjmp. Il a donc fait passer des communiqués pour dénoncer le fait et l’individu auraient échappé à son arrestation par les autorités parakoises. En 2016, un autre patient qui est guéri par les soins du conférencier, s’est transformé fortuitement en guérisseur de la prostate. Il a pour ce faire volé les prospectii, les symptômes, ainsi que la posologie de son guérisseur, pour inventer des produits. Dans sa forfaiture, il allègue être le parton de Antoine Houndagnon, qui ne serait pas un  apprenti docile. Ce qui justifie l’inefficacité de ses produits. Le Pdg a donc saisi le ministère de la santé qui a réagi proprement et l’a mis en demeure. Le 8 novembre 2016, un autre guérisseur bien connu sur le plan national qu’international fut envoyé par un autre ancien de ses patients pour lui transmettre sa reconnaissance. Il a lui aussi emmené son oncle sous traitement d’un médecin avec sonde pendant 10 ans, mais qui fut guéri en en l’espace de 20 jours. Ce dernier est donc allé témoigner au ministère de l’efficacité des médicaments. Mais le 21 juillet 2017, il a sorti un produit, qui traiterait l’inflammation de la prostate, le cancer de  l’utérus et du sein. Et c’est un produit aphrodisiaque qui perturbe le système urinaire des patients. « J’étais scandalisé », s’est-il indigné. Les patients ont utilisé les produits en vain, a-t-il laissé entendre. La même personne lui aurait proposé d’aller transformer ses produits en gélules, mais il s’y est opposé. Antoine Houndagnon invite le peuple béninois à la vigilance contre les marchands d’illusion qui n’ont d’yeux que pour le gain facile. La rencontre a pris fin par les témoignages de patients définitivement guéris dont le spécialiste des arts martiaux, maître Pierre Ogoudjobi

Thomas AZANMASSO

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Politique d’exemption du paiement direct des services de la Planification familiale : “Alliance droits et santé“ appelle le gouvernement au respect de l’engagement pris

nourou-adjibade

Le Bénin a pris, à la Conférence d’Addis-Abéba de Novembre 2013, des engagements importants dans l’optique d’une maitrise de la fécondité et de la réduction du taux de mortalité maternelle des adolescentes et jeunes. Ainsi, le gouvernement béninois a pris l’engagement de rendre gratuit au plus tard en 2015, l’accès aux méthodes modernes de contraception dans les formations sanitaires publiques pour la couche des adolescents et jeunes. Une promesse non tenue jusqu’ici et qui a motivé d’ailleurs la sortie médiatique de l’Alliance Droits et santé/Section Bénin ce mercredi, 09 août 2017 au Codiam à Cotonou.

“Membres du gouvernement du Bénin, respectez vos engagements en adoptant la politique d’exemption du paiement direct des coûts des services et produits de la planification familiale au profit des jeunes et adolescents du Bénin“. C’est le message fort lancé hier par les membres de la section Bénin de l’Alliance droits et santé. En effet, face au taux de croissance rapide estimé à 3,5% et la jeunesse de la population ainsi que le risque de voir la population béninoise doubler d’ici 2030, le gouvernement a pris d’importants engagements au plan international notamment à la Conférence d’Addis-Abbeba en 2013. De même, dans le document de la Stratégie de croissance et de réduction de la pauvreté (Scrp 2011-2015), le Bénin a opté pour une maitrise de la fécondité en améliorant l’accès à l’information et aux services de la santé de la reproduction. Ceci, devra permettre aux adolescents d’éviter des grossesses non désirées, de prévenir le Vih et les Ist, les avortements clandestins. Plus important, c’est que le gouvernement s’est engagé à rendre gratuit l’accès aux services de la planification familiale au plus tard en 2015 pour les adolescents et jeunes. Mais plus de bourdonnement autour de la politique depuis. « Or, on remarque aisément que les couvertures nationales sont faibles soit 5,2 selon l’Eds 2011-2012 chez l’ensemble des adolescentes sexuellement actives. En plus, le taux d’adolescents ayant des besoins non-satisfaits augmente selon les résultats de l’Edsb soit de 26% en 2006 et 35% en 2011. Il y a donc une demande potentielle en contraception chez les adolescents qui reste à satisfaire » se désole le porte-parole des organisations de l’Alliance Droits et santé, Dr NourouAdjibadé. A l’en croire, l’accès financier pourrait bien être un obstacle important à l’accès de tous aux méthodes modernes de contraception. D’où la nécessité pour le gouvernement d’honorer son engagement en vue de réduire considérablement les grossesses chez les adolescents et les jeunes, les avortements clandestins et la mortalité maternelle des adolescentes et jeunes. La levée des barrières financières à l’accès aux prestations s’imposait également pour relever le défi lié à l’accélération de la prévalence contraceptive à 20% d’ici 2018. « …il faut que dans les meilleurs délais cette politique soit adoptée et rendue opérationnelle » a lancé Dr NourouAdjibadé.

Aziz BADAROU

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Planification familiale au Bénin : Le Plan d’action national budgétisé passé en revue

nourou-adjibade

A moins d’un an de la fin de la période de mise en œuvre du Plan d’action national budgétisé (Panb) pour le repositionnement de la planification familiale (Pf) au Bénin (2014-2018), la société civile béninoise évalue le chemin parcouru et établit des perspectives pour relever de nouveaux défis.

C’était à la faveur d’un atelier au village d’enfants Sos d’Abomey-Calavi, initié et financé par l’Alliance droits et santé que les organisations de la société civile béninoise intervenant dans le domaine des droits à la santé sexuelle et de la reproduction, ont porté leur regard critique sur le chemin parcouru dans l’exécution du Plan d’action national budgétisé (Panb) pour le repositionnement de la planification familiale au Bénin (2014-2018). Une assise qui a débouché notamment sur des recommandations concrètes.L’objectif a été de « porter un regard critique sur le niveau de mise en œuvre des engagements contenus dans ce plan », a précisé Nourou Adjibadé, Directeur exécutif de Ceradis-Ong, point focal au Bénin de l’Alliance droits et santé. Pour mémoire, le Panb au Bénin a été élaboré en décembre 2013 et lancé le jeudi 29 janvier 2015 en respect du Partenariat de Ouagadougou lancé en février 2011 au Burkina Faso par les 9 pays d’Afrique francophone de l’Ouest, en réponse au faible taux de prévalence -12% en moyenne- et aux forts taux de besoins non satisfaits -en moyenne une femmes sur 4- et de mortalité maternelle -510 décès pour 100000 naissances vivants-, qui caractérisaient cette région du monde. Le Bénin était autour de 7%, et s’est donné pour objectif dans ce plan, d’atteindre un taux de 20% de prévalence contraceptive d’ici 2018, d’après la spécialiste en gestion de santé de la reproduction Alimatou Zohoun, représentante de la Direction de la santé de la mère et de l’enfant (Dsme). Elle juge capitale une telle revue venant de la société civile.«Nous devons saluer l’initiative de Ceradis qui a donc voulu qu’ensemble nous puissions définir ‘’où nous en sommes’’, dans la mise en œuvre des actions que nous avons prévues pour la poursuite des défis que nous nous sommes fixés dans ce plan d’action » affirme-t-elle.Dans le déroulement de l’atelier, les Osc réunies ont eu droit à la présentation du point de la mise en œuvre dudit plan par la Dsme. Ensuite, elles-mêmes ont fait leur évaluation sur la base de leur constat et expérience de terrain. Enfin, elles ont formulé des recommandations. « Les recommandations et observations sont destinées à améliorer la qualité du document et des interventions retenues», précise le Directeur exécutif de Ceradis-Ong. C’est d’ailleurs cette amélioration qu’espèrent les jeunes représentés à l’atelier.«Notre vœux le plus cher est qu’à l’issu de cette revue, une riposte soit faite pour faciliter l’accès réel des jeunes, surtout dans les milieux ruraux, aux méthodes de la Pf et aux services de la santé et de reproduction» confie Ulrich François Dossou, chargé de vie scolaire et universitaire au sein de l’Organe consultatif de la jeunesse (Ocj).

Aziz BADAROU

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Bien-être sanitaire des populations : Dr Raphaël Tchidimè a échangé avec les hommes des médias de Parakou

Yao-Raphael-Tchidime

Le Dr Yao Raphaël Tchidimè a échangé le 1er août 2017 avec les professionnels des médias de la commune de Parakou. C’était sur les produits qu’il a fabriqués pour le bien-être sanitaire des populations béninoises. La rencontre a eu lieu en prélude à la fête de la santé qu’il organisera dans les prochains jours dans la commune de Parakou afin de faire connaître lesdits produits.

L’objectif de cette rencontre du Dr Yao Raphaël Tchidimè avec les professionnels des médias de Parakou est faire connaître à ces derniers les différents sortis de son laboratoire Génération Bien-être GBE. Il vise aussi par la même occasion à rapprocher ses produits des populations du Septentrion en général et de Parakou en particulier. Les produits du Dr Tchidimè sont le fruit de recherches ayant aboutià ces remèdes efficaces contre certaines maladies du continent. Le produit phare présenté est Vita Iron, qui traite plusieurs maladies, principalement l’anémie.

Compte tenu de l’efficacité de Vita Iron, docteur Raphaël Yao Tchidimè a décidé de le rendre disponible dans les 36 zones sanitaires du pays. Le but visé est que plus jamais, un enfant ou un homme ne perde la vie à cause du manque de sang. Les produits de Dr Raphael Tchidimèsont connus et utilisés au-delà des frontières nationales. Raphaël Yao Tchidimè intervient aussi dans le traitement des cancers, de la perte de poids et d’autres pathologies. Son savoir-faire lui a valu, a-t-il confié, de  nombreux prix et distinctions tant au plan national qu’à l’international.

Albérique HOUNDJO
(BrBorgou-Alibori)

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Faire de l’université de Parakou une référence en Mycologie : Le rêve de Dr Nourou Yorou

Nourou-Yorou

L’université de Parakou abrite la 4ème université d’été de mycologie tropicale. Cette rencontre prévue pour durer trois semaines, fait de ce haut lieu du savoir, le carrefour de l’étude scientifique des champignons. Ceci grâce au management du Dr Nourou S. Yorou, mycologue et enseignant chercheur à la faculté d’agronomie de l’université de Parakou, directeur du comité d’organisation à travers le partenariat entre l’université de Parakou et celle de Francfort en Allemagne avec le soutien financier de la fondation Wolkswagen.

C’est une trentaine de participants venus des universités de l’Allemagne, du Bénin, Burkina Faso, l’Afrique du Sud, Cameroun, Congo Démocratique, Côte d’Ivoire, Guinée, Niger, Nigéria et le Sénégal qui prennent part à ce renforcement de capacité en mycologie pendant trois semaines. Les participants à cette formation auront à se familiariser du 24 juillet au 12 août 2017 aux les techniques de l’étude scientifique des champignons dont l’importance pour le développement de l’agriculture. L’objectif est de former les compétences pour pallier le déficit dans le domaine de la mycologie en Afrique.

C’est pourquoi, les dix premiers jours seront consacrés à une descente sur le terrain, c’est-à-dire dans les forêts pour l’identification des différents champignons et le reste du temps sera consacré aux travaux en laboratoire. Ce qui permettra d’obtenir des résultats à publier dans les revues scientifiques.

Pr Dr Meike Piepenbring, Doyenne de la faculté des sciences biologiques de l’université Goethe de Francfort en Allemagne s’est réjoui de la poursuite du partenariat de son université avec celle de Parakou dans le domaine du renforcement de capacités en mycologie. C’est un partenariat qui a permis d’apprendre sur les champignons du Bénin et d’outiller les compétences africaines sur la mycologie depuis 2015 année de démarrage du projet.

Le recteur de l’université de Parakou, Prosper Gandaho s’est réjoui de ce que l’université de Parakou abrite ce renforcement de capacités sur la mycologie, un domaine dans lequel, les compétences se font très rares en Afrique. Pour lui, cette formation permettra de rendre compétitifs les apprenants sur le marché. Il a salué l’effort de transfert de compétences des initiateurs de la formation. Il n’a pas manqué de témoigner ses gratitudes aux partenaires, à tous ceux qui ont œuvré pour la tenue de cette formation avec une mention spéciale au Dr Nourou S. Yorou qui ne cesse de s’investir pour l’atteinte des objectifs du partenariat.  

Faire de l’université de Parakou une référence en mycologie tropicale. Tel est le rêve du Dr Nourou S. Yorou, directeur du comité d’organisation de la 4ème université d’été de mycologie tropicale. Car, avec les acquis du partenariat permettront la création prochaine du Centre régional de mycologie.

Il a rappelé que l’édition de cette année est la dernière de la série prévue pour le projet qui a permis aux différents acteurs de se rendre compte de ce qu’il est possible de réaliser la mutualisation des compétences entre chercheurs du Sud et de converger les efforts pour assurer des formations thématiques , gage d’une compétitivité sur le marché de l’emploi, de la recherche et de l’offre de l’enseignement.

Les acquis du projet avec Pr Dr Meike Piepenbring, Doyenne de la faculté des sciences biologiques de l’université Goethe de Francfurt en Allemagne

«Les acquis du projet qui arrive à son terme sont nombreux tant pour les individus que pour les différents partenaires. On peut retenir, la formation de 96 participants répartis au sein de 21 universités africaines et européennes. Une dizaine de visites scientifiques individuelles des étudiants et chercheurs. C’est aussi, plus de 100 millions d’équipements et de littérature et la création d’un centre régional de mycologie à l’université de Parakou. Toute chose qui va faciliter la mise en place de politiques de formations de compétences et permettre la recherche et l’enseignement mycologique dans les universités nationales ».

A la fin de ce projet, il n’est pas exagéré de dire que le vide sera comblé au niveau de l’Association internationale de mycologie qui ne compte que trois africains. Le projet a permis de doter l’Afrique de compétences avérées en mycologie qui ne vont pas bouder leur plaisir à mettre leur savoir-faire au service de la valorisation des champignons à travers la définition des stratégies claires pour la promotion de l’agriculture biologique.

Albérique HOUNDJO (Br Borgou-Alibori)

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Prévention et prise en charge du Vih/Sida : L’Abdd aguerrit et associe les journalistes

Abdd

L’Association béninoise de droit du développement (Abdd) a convié une vingtaine de professionnels des médias à un atelier d’échanges et de formation vendredi, 21 juillet 2017 l’Hôtel “JB et G“ sis dans l’enceinte de la Bourse du travail à Cotonou. Il a été question de sensibiliser les participants dans l’optique de susciter leur contribution à l’élimination des obstacles juridiques de la prévention et de la prise en charge du Vih/Sida au sein des populations clés, le long du Corridor Abidjan-Lagos…

Dans le cadre de la mise en œuvre du Projet de prévention des Ist/Vih chez les populations clés et autres groupes vulnérables le long du Corridor Abidjan-Lagos, l’Association béninoise de droit du développement (Abdd) a signé un partenariat avec l’Organisation du Corridor Abidjan-Lagos (Ocal) pour le développement des activités du Comité de veille sur la partie béninoise. Partie intégrante desdites activités, l’atelier d’échanges a débouché sur la mise en place d’un réseau national de journalistes disponibles à accompagner la dynamique nationale de lutte contre la stigmatisation, la discrimination et les violences basées sur le genre. Ceci, dans le contexte de lutte contre le VIh/Sida le long du Corridor Abidjan-Lagos. Après avoir partagé avec les hommes des médias, le tableau alarmant que présente la situation épidémiologique du Vih dans les pays du Corridor et surtout au niveau des populations clés, la Directrice exécutive de l’Abdd, Marie-JosephAclassato a estimé que « les questions de santé et de droits humains notamment celles liées au Vih méritent l’attention de tous les acteurs de la presse en général et surtout, des journalistes et communicateurs qui doivent s’engager dans la lutte contre le Vih ». « Dans notre sous-région et principalement dans les pays couverts par l’Ocal (Bénin, Togo, Côte d’ivoire, Ghana et Nigéria), il existe des lois punitives, discriminatoires et non conformes aux recommandations internationales, notamment celles de l’Onusida », a-t-elle ajouté. Cet atelier a également permis aux journalistes et communicateurs spécialistes des questions de droits humains liés au VIH de renforcer leurs capacités sur la thématique et celle liée aux Violences basées sur le genre (Vbg). Après s’être familiarisés avec les concepts clés, les journalistes ont été outillés sur les différentes formes de Vbg, les causes, les conséquences, le lien entre les Vbg et le Vih, les besoins des victimes ainsi que la stratégie de lutte contre les Vbg. La stigmatisation, la discrimination et autres réalités que vivent les porteurs de Vih/Sida étaient au cœur des échanges. Autant d’éléments qui ont permis aux professionnels des médias de cerner l’enjeu et de comprendre la nécessité d’accompagner, à travers des productions, la lutte que mènent depuis peu, l’Abdd et plusieurs autres organisations de la société civile. Saisissant l’occasion, le chargé des programmes à l’Abdd, M. NassirouAkakpo, a démontré la force des médias à changer les choses. Pour lui, avec l’implication des journalistes, il est possible d’espérer une maximisation de l’impact des actions. Rappelons qu’au terme des échanges, le Réseau national des journalistes a été constitué pour accompagner le Comité de veille dans le développement d’une communication favorable à l’élimination des obstacles juridiques à la lutte.

Aziz BADAROU

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Lutte contre les maladies chroniques non transmissibles : La Ctb déterminée à soutenir les solutions proposées par le Bénin

CTB

Le Bénin s’organise pour apporter la riposte aux désastres des Maladies chroniques non transmissibles (Mnt). Un atelier a été organisé à cet effet hier jeudi 20 juillet 2017 dans les locaux du ministère de la Santé. L’Agence belge de développement  (Ctb) et les autres partenaires techniques et financiers (Ptf) sont disponibles à accompagner le Bénin dans cette bataille salutaire.

Les Mnt constituent un vrai problème de société aujourd’hui au Bénin. Conscient des conséquences  qu’elles engendrent, le gouvernement du Bénin compte prendre le taureau par les cornes en endiguant le mal. L’atelier de restitution des réponses tenu hier à Cotonou qui a réuni des décideurs, des chercheurs, des acteurs de la santé et de la société civile a permis d’en savoir davantage sur les stratégies  mises en place par l’Etat. A en croire le Secrétaire général du ministère de la Santé, Didier Agossadou le plan conçu pour réduire l’ampleur desdites maladies s’inscrit dans la droite du « Programme d’action du gouvernement (Pag) qui voudrait faire des communautés  des acteurs de leur propre santé ». Selon lui, le plan propose la remobilisation de toutes les parties prenantes pour une participation effective grâce à l’information et à l’éducation. La communauté, a-t-il confié,  sera accompagnée dans son rôle central  par les autorités communales, les préfectures, les Ong et associations locales de développement, les partenaires au développement, le secteur privé. A l’entendre les ministères sectoriels  sont aussi  au cœur dudit plan. « Le plan permettra également  de renforcer  le plateau technique  et les capacités des agents de santé à tous les niveaux à faire efficacement face à ces maladies», a précisé Didier Agossadou. Mais avant, il a martelé que les Mnt  sont des maladies qui ne se transmettent pas d’une personne à l’autre, contrairement à la plupart des maladies infectieuses. «  Ce sont un ensemble de plus de 50 maladies  dont les principales  sont les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les cancers et les maladies respiratoires chroniques dont l’asthme », a-t-il clarifié. Ces maladies  sont provoquées la consommation du tabac, l’alcool, de sel, de sucre et d’huile et la consommation insuffisante de fruits et légumes et le manque d’activités physiques. Le Secrétaire général du ministère de la Santé soutiendra que les Mnt constituent un vrai défi pour le Bénin tant l’enquête nationale sur les facteurs de risque des Mnt en 2015 a montré plus de 9 Béninois sur 10 sont concernés par au moins un facteur de risque de ces maladies. La Chef du bureau diplomatique par intérim de l’ambassade du Royaume de Belgique, Marie Heutz évoquera également des chiffres moins reluisants. « Les maladies  non transmissibles sont responsables de 63% des maladies dans le monde. Selon les estimations, les prévalences vont augmenter surtout en Afrique », a-t-elle fait savoir. Mais face aux risques, les Partenaires techniques financiers qui ont compris les enjeux de la lutte, ne veulent ménager aucun effort. « Les Mnt constituent aujourd’hui de par le monde une priorité. Les Objectifs de développement durable font de la réduction  des Mnt une cible prioritaire », a déclaré, en ce qui le concerne le Coordonnateur du Programme d’appui à la Santé de la Ctb (Pass), Mohamed Drame. « Nous comptons sur le leadership du ministère de la Santé à initier et conduire ces réformes auxquelles les Ptf sont prêts à apporter leur appui technique et financier ».  Les Mnt peuvent en réalité être guéries si elles sont détectées et traitées très tôt.

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