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Partenariat privé/privé : United Bank for Africa et African Trade Insurance Agency s’allient pour stimuler le commerce régional

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United Bank for Africa (UBA) et l’Agence africaine d’assurance du commerce (African Trade Insurance Agency /ATI) viennent de signer un accord de partenariat pour stimuler le commerce régional. L’accord  a tété paraphé le 22 septembre dans la capitale kenyane Nairobi par le directeur général de UBA , Kennedy Uzoka (photo à gauche), et son homologue de ATI, George Otieno. Selon les termes de l’accord, ATI va fournir une couverture d’assurance pour les transactions du groupe UBA  éligibles via sa gamme unique de produits couvrant le risque politique et l’assurance crédit commercial. «UBA tient à stimuler le commerce inter et intra-africain en raison de sa capacité à accélérer le développement et l’intégration à travers le continent », précise le groupe bancaire présent dans 19 pays d’Afrique subsaharienne dans un communiqué.«Au fil des ans, nous avons soutenu nos clients afin qu’ils puissent développer leur réseau d’affaires à travers l’Afrique et à l’échelle internationale pour une Afrique plus prospère. Le partenariat de UBA avec ATI facilitera le flux de crédit à nos clients et les aidera à développer leurs activités à travers le continent », ajoute le même communiqué.Le Commerce intra-africain est considéré comme l’un des plus bas à l’échelle mondiale. Il ne  représente que 10% des transactions totales sur le continent. UBA offre  des services bancaires à environ 10 millions de clients repartis sur 700 agences dans 19 pays africains. ATI a été lancée en 2001 avec le soutien de la Banque mondiale et plus tard de la Banque africaine de développement (BAD). Elle compte aussi parmi ses actionnaires plusieurs pays africains.

Source: Agence Ecofin

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Côte d’Ivoire : L'Ivoirien Blé Goudé accusé de meurtres et viols devant la Cpi

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Les hommes sous l'autorité de l'Ivoirien Charles Blé Goudé, proche de l'ex-président Laurent Gbagbo, ont tué, violé, brûlé vives et persécuté des centaines de personnes lors des violences qui ont déchiré la Côte d'Ivoire en 2010 et 2011, a accusé lundi le procureur de la Cour pénale internationale. L'ex-chef des "jeunes patriotes", un mouvement pro-Gbagbo extrêmement violent, "est responsable de certains des pires crimes" commis après l'élection présidentielle de novembre 2010, a soutenu le procureur Fatou Bensouda lors d'une audience dite de confirmation des charges.Plus de 3.000 personnes avaient été tuées en Côte d'Ivoire dans les cinq mois qui ont suivi l'élection. Le crâne soigneusement rasé, portant des lunettes aux montures noires et un costume sombre, Charles Blé Goudé, 42 ans, a régulièrement pris des notes lors de l'audience.Dans la galerie du public, les propos de Mme Bensouda ont été accueillis par des soupirs et rires sarcastiques d'une dizaine de partisans de M. Blé Goudé. A l'extérieur de la CPI, une quarantaine de partisans de MM. Gbagbo et Blé Goudé s'étaient rassemblés pour réclamer la libération des deux hommes. Surnommé le "général de la rue" pour sa capacité à mobiliser les foules, M. Blé Goudé est accusé d'avoir participé à un plan commun fomenté par Laurent Gbagbo et son entourage pour conserver le pouvoir. Laurent Gbagbo affirme avoir été évincé en faveur de son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur des élections par la communauté internationale, à la suite d'un complot mis sur pied par la France, ancienne puissance coloniale.

Charisme, talents d'orateur

A l'issue de l'audience de confirmation des charges, qui dure jusqu'à jeudi, les juges doivent décider si le dossier de l'accusation est assez solide pour justifier un procès. Une décision doit être rendue dans les 60 jours."Par son charisme et ses talents d'orateur, il a galvanisé des milliers de jeunes", a soutenu Eric MacDonald, représentant le bureau du procureur.Ces jeunes étaient armés, formés et intégrés à la chaîne de commandement des Forces de défense et de sécurité ivoiriennes (FDS), fidèles à Laurent Gbagbo, selon l'accusation. M. Blé Goudé doit répondre de quatre chefs de crimes contre l'humanité liés à cinq événements "représentatifs", selon l'accusation, de ses crimes, dont la répression sanglante de manifestations pro-Ouattara ou le bombardement à l'arme lourde d'un quartier densément peuplé d'Abidjan, Yopougon. L'accusation le tient pour responsable d'au moins 184 meurtres, 38 viols, 126 actes inhumains et 348 persécutions.

Justice sera rendue des deux côtés
"Il y a une grande différence entre un activisme public légitime et une conduite criminelle", a soutenu son avocat Nick Kaufman. Les discours enflammés de M. Blé Goudé "peuvent heurter la sensibilité européenne", mais ne signifient pas qu'il a appelé à la violence. La défense a en outre soutenu lundi que les faits reprochés n'étaient pas assez "graves" que pour justifier des poursuites de la part de la CPI, créée en 2002 pour poursuivre les plus hauts responsables de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide."Avec le plus grand respect pour les victimes dans cette affaires et leurs souffrances individuelles, la défense soutient que le nombre de victimes attribuées au suspect ne dépassent pas le seuil de gravité requis", a soutenu la défense dans une requête déposée lundi, demandant l'abandon des poursuites. Laurent Gbagbo est en détention à La Haye et sera jugé par la CPI tandis que son épouse Simone, réclamée par la CPI, est détenue en Côte d'Ivoire. Mais aucun membre du camp Ouattara n'a encore été inquiété par la CPI. Fatou Bensouda s'est pourtant voulu rassurante: "notre enquête dans ce pays n'est pas terminée, cela prend du temps". "La justice sera rendue, des deux côtés".

Nicolas DELAUNAY

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France : Mort de Danièle Breem, « pionnière du journalisme politique »

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Elle avait fait entrer les caméras à l'Assemblée nationale. L'ancienne journaliste de l'ORTF Danièle Breem est morte à l'âge de 93 ans, a-t-on appris lundi 29 septembre de source parlementaire.

D'abord institutrice, Mme Breem avait rejoint en 1955 l'Office de radiodiffusion-télévision française, puis Antenne 2 et France 2, où elle était devenue rédactrice en chef adjointe. Même retraitée, elle continuait de se rendre régulièrement à l'Assemblée et y distillait ses conseils. « Par la télévision, elle a permis de populariser les débats parlementaires et defaire connaître à nos concitoyens leurs représentants. La salle des Quatre-Colonnes a été, grâce à sa détermination, ouverte aux caméras, a rappelé dans un communiqué le président de l'Assemblée, Claude Bartolone (PS). En mon nom et au nom des députés, j'adresse mes condoléances à sa famille, à ses proches et à l'ensemble de ses confrères. »

lemonde.fr

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Indice de performance : Voici l’état de la gouvernance en Afrique entre 2009 et 2013

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(La Fondation Mo Ibrahim relève une amélioration, mais…)

L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG) de l’année 2014 a été publié hier lundi 29 septembre par la Fondation Mo Ibrahim. Lire en substance le rapport qui relève une amélioration du niveau global de gouvernance sur le continent mais aussi des points préoccupants.  

IIAG 2014 - Communiqué de presse
Lundi 29 septembre 2014

L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG) 2014, publié ce jour, montre que le niveau global de gouvernance sur le continent africain a progressé entre 2009 et 2013. Toutefois, au cours des dix dernières années, les principaux moteurs de cette tendance généralement positive ont changé.
« Les résultats de l’IIAG 2014 interpellent notre perception de l’état de la gouvernance africaine. Le continent africain progresse, mais l’histoire est complexe et ne correspond pas nécessairement aux stéréotypes courants. Même si le tableau général a bonne allure, restons vigilants et ne cédons pas à la complaisance », a déclaré Mo Ibrahim, président de la Fondation Mo Ibrahim.
Au niveau des pays, les résultats de l’IIAG 2014 témoignent de la forte capacité de progression de plusieurs pays jusqu’ici sous-performants. Mais ils mettent aussi en évidence certaines fragilités parmi les pays du peloton de tête. Ainsi, les pays ayant enregistré la plus forte progression de ces cinq dernières années figurent dans la deuxième moitié du classement. La Côte d’Ivoire, la Guinée et le Niger, notamment, ont depuis 2009 inversé une trajectoire initialement négative, pour se hisser en tête des pays ayant le plus progressé au cours des cinq dernières années. Cette évolution remarquable a été principalement tirée vers le haut par la catégorie Participation et Droits de l’Homme. Dans le même temps, les champions historiques - Maurice, le Cap-Vert, le Botswana, l’Afrique du Sud et les Seychelles - tout en conservant leur place dans le peloton de tête, enregistrent une dégradation de leurs résultats dans au moins une des quatre catégories, bien que leur parcours demeure globalement positif.
« Les résultats de l’IIAG 2014  montrent que les têtes de classe ne sauraient considérer leur position comme définitivement acquise. Au-delà, il reste  à faire en sorte que cette « dynamique africaine », dont tout un chacun se félicite, bénéficie réellement à l’ensemble des concitoyens de notre continent », a souligné Jay Naidoo, membre du Board de la Fondation Mo Ibrahim.
Les résultats sectoriels indiquent que les principaux facteurs du progrès du niveau général de gouvernance ont évolué. La progression globale enregistrée au cours des cinq dernières années (2009-2013) résulte conjointement des catégories Participation et Droits de l’Homme etDéveloppement Humain, prenant ainsi le relais de la catégorie Développement Economique Durable qui, après avoir été l’élément moteur de la progression du niveau général de gouvernance au cours des années 2005-2009, marque le pas au cours des cinq années suivantes (2009-2013).
Les progrès enregistrés par la catégorie Participation et Droits de l’Homme ont pris de l’ampleur, et en font la catégorie qui enregistre désormais la plus forte progression sur la période 2009-2013 (+2,4 points). Au-delà de la tendance positive affichée par les sous-catégories Droits et Parité, les progrès les plus marqués apparaissent dans la sous-catégorie Participation, notamment au travers de l’indicateur Participation à la vie politique. « Avec un électorat en constante progression, qui a largement démontré sa volonté de se faire entendre, les résultats de la catégorie Participation et Droits de l’Homme témoignent du caractère essentiel d’une dimension de la gouvernance qu’aucun gouvernement ne peut ignorer », souligne Mary Robinson, membre du Board de la Fondation Mo Ibrahim.
A l’inverse, la catégorie Développement économique durable, marquée entre 2005 et 2009 par la plus forte progression de toutes les catégories (+3,4 points), inverse cette tendance et enregistre même une légère baisse (-0,2 points) au cours des cinq années suivantes (2009-2013). Cette détérioration résulte à la fois du recul de deux des quatre sous-catégories qui la composent, Gestion publique et Environnement des entreprises, et de l’essoufflement des deux autres,Infrastructures et Secteur agricole. « Il se pourrait que les profits immédiats liés à une meilleure gestion économique aient déjà été engrangés. Pour le continent africain, devenir un acteur pleinement compétitif de l’économie globale est un défi qui risque de se compliquer, à l’heure où l’évolution du cours des matières premières devient moins favorable pour de nombreux pays », a déclaré Lord Cairns, membre du Board de la Fondation Mo Ibrahim.
La catégorie Sécurité et État de Droit continue de révéler des tendances préoccupantes. Douze pays du continent enregistrent en 2013 leur plus mauvais résultat depuis 2000. Après avoir perdu 1,5 points  entre 2005 et 2009, cette catégorie continue de se dégrader au cours des cinq années suivantes, bien que de façon moins marquée (-0,8 points). C’est la seule catégorie à avoir enregistré deux baisses successives au cours des deux quinquennats de la décennie. Si la sous-catégorie Sécurité nationale fait figure d’exception avec une progression de 0,5 points au cours de la période 2009-2013, c’est essentiellement en raison de l’amélioration de l’indicateur Tensions frontalières, la plus forte de tous les indicateurs de l’IIAG 2014. La sous-catégorie Sécurité individuelle poursuit sa détérioration, perdant 1,1 point au cours des cinq dernières années, avec le recul de quatre des six indicateurs qui la composent.
« Même si les tendances générales sont positives, les divergences de performance que traduit l’IIAG 2014 sont un sujet de préoccupation. La solidité et le caractère durable de la prospérité future de l’Afrique dépendront de la capacité du continent à s’engager  dans toutes les dimensions de la gouvernance, y compris sécurité et état de droit », considère Salim Ahmed Salim, président du Comité d’attribution du Prix Ibrahim.
Dans le même temps, la catégorie Développement Humain poursuit de façon consistante la progression enregistrée depuis 2005 (+2,2 points sur 2005- 2009 et +2,3 points sur 2009-2013). La totalité des sous-catégories qui la composent, et 41 des 52 pays du continent, ont progressé au cours des cinq dernières années. Un quart d’entre eux se sont améliorés de plus de 5 points. La sous-catégorie Santé enregistre la plus forte hausse au cours de la dernière période de toutes les sous-catégories de l’IIAG, avec la progression généralisée de tous les indicateurs qui la composent, mesurant pour l’essentiel la mortalité maternelle, les vaccinations et la sous-nutrition. Il reste que ce paysage largement positif masque une mauvaise performance de certains pays, notamment dans la sous-catégorie Protection sociale.
« L’IIAG 2014 souligne le caractère crucial de la mise en place d’institutions fiables  et équitables, qu’il s’agisse de structures sanitaires, de  systèmes de redevabilité ou d’organismes statistiques. Sans eux, nous ne serons pas en mesure d’affronter convenablement les différents défis auxquels nous sommes confrontés, qu’il s’agisse de conforter la règle de droit ou de gérer un choc comme Ebola », conclut Hadeel Ibrahim, membre du Board de la Fondation Mo Ibrahim.
 
Qu’est-ce que l’IIAG ?
 
•    L’Indice Ibrahim de la gouvernance africaine (IIAG) fournit une évaluation annuelle de l’état de la gouvernance sur le continent africain et constitue  le recueil le plus complet de données quantitatives dans ce domaine. L’IIAG 2014 comprend 130 variables issues de 34 sources indépendantes africaines et globales.
•    Les données réunies par l’IIAG 2014 couvrent la période 2000-2013. Les deux cycles de cinq ans mentionnés sont 2005-2009 et 2009-2013.
•    La notation est basée sur 100.
•    L’IIAG 2014 couvre 52 pays africains. Depuis la sécession du Soudan du Sud en 2011, ni le Soudan, ni le Soudan du Sud ne sont encore couverts. Ils seront intégrés dès que les données nécessaires seront disponibles.
•    Chaque année, des modifications mineures sont apportées à l’IIAG, qui peuvent être de nature méthodologique, ou liées à l’inclusion ou l’exclusion de certains indicateurs. La totalité de l’IIAG est chaque fois révisée rétrospectivement pour en tenir compte. Les comparaisons dans le temps doivent donc être effectuées uniquement à partir des données de l’IIAG 2014.

A propos de la Fondation Mo Ibrahim

•    Fondée en 2006, la Fondation Mo Ibrahim se concentre sur le rôle essentiel du leadership et de la gouvernance en Afrique. En proposant des outils visant à améliorer le leadership et la gouvernance, la Fondation souhaite  contribuer au changement positif du continent.
•    Pour toutes informations complémentaires et accéder aux données complètes, voir les sites www.moibrahimfoundation.org ethttp://www.moibrahimfoundation.org/downloads/publications/2014/2014-iiag-data-portal.xls

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Soupçonnée de corruption dans l’attribution de marchés au profit du Bénin : La Boad réagit et apporte des clarifications

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Profitant de la cérémonie de signature de deux accords de prêt entre le gouvernement du Bénin et la Boad, qui a eu lieu samedi 27 septembre 2014 au ministère de l’Economie et des finances, le Directeur adjoint des Affaires juridiques, Chef de la conformité de la Boad, a fait une déclaration au sujet d’une supposée corruption qui existerait au sein de l’institution pour l’attribution de marchés au Bénin. Calixte Kouami Apémagnon a balayé d’un revers de main ces allégations parues dans la presse en renvoyant l’opinion publique au dispositif bien structuré mis en place par la Boad dans l’attribution des marchés et  la lutte contre la fraude et la corruption. Lire l’intégralité de sa déclaration.

Suite aux allégations parues dans la presse sur une affaire de corruption au sein de la BOAD pour l'attribution de marchés au Bénin, nous estimons nécessaire de clarifier l'intervention  de la BOAD dans l'attribution de marchés, dans le cadre des projets qu'elle finance.
Nous rappelons qu'à date, les interventions de la BOAD au sein de l'Union s'élèvent à  plus de 3 100 milliards de FCFA pour 721 projets, dont 408 milliards au Bénin. En termes  de volume d'intervention dans les pays de l'UEMOA, le Bénin vient en quatrième  position après la CI (557), le Sénégal(505) et le Togo (441).
A travers ses 721 projets, la BOAD a marqué son avis de non objection sur l'attribution  de plus de 4 000 marchés, depuis le début de ses opérations. La totalité de ces ANO (Avis de non objection) sont  conformes aux procédures en vigueur, applicables aux interventions de la Banque.
Le choix de l'attributaire d'un marché au titre des projets financés par la BOAD, est  conduit par l'Emprunteur.
La modalité d'attribution des marchés est retenue pendant l'évaluation du projet et  validée au cours des négociations du prêt. Les marchés de travaux sont attribués par  appel d'offres international. Toutefois, en cas de nécessité et au cas où des justificatifs  valables sont fournis 'par l'Emprunteur, les textes prévoient des procédures d'exception.
Lorsque la procédure est retenue, l'Emprunteur élabore et soumet à la BOAD, le dossier  d'appel d'offres ou le dossier de consultation des entreprises.
La Banque examine ce dossier pour s'assurer qu'il est conforme à ses propres  procédures. Au cas où la Banque donne son avis de non objection sur le dossier, l'Emprunteur lance  l'appel d'offres, analyse les offres et soumet le rapport d'attribution des marchés à la  Banque.
Ainsi, comme indiqué plus haut, l'Emprunteur est responsable du processus de passation  des marchés et la BOAD ne donne qu'un avis de non objection, conformément à ses  propres règles en la matière.
Pour finir, nous vous informons que la BOAD dispose d'une unité dédiée à l'examen a  posteriori des processus d'attribution et de codes d'éthique et de déontologie  applicables respectivement à ses Administrateurs, au Président et au Vice-président ainsi  qu'à son personnel. Dans le cadre de sa politique de promotion de l'intégrité, de  prévention et de lutte contre la fraude et la corruption, la Banque a mis en place un  dispositif approprié pour traiter les cas de pratiques répréhensibles. Ce dispositif est  consultable sur le site web de la BOAD : www.boad.org.

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Décryptage des déclarations de Yayi sur la démocratie Le couplage des élections, une certitud

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Ça se précise. Le Bénin va vers le couplage des élections municipales et législatives. Les déclarations du Chef de l’Etat sur la démocratie dimanche 21 septembre 2014 à N’Dali renforcent les certitudes de certains analystes politiques.

Plusieurs observateurs avertis l’annonçaient. Mais peu de citoyens le croyaient. Mais depuis hier, c’est devenu une évidence. Plus personne ne peut le nier. Le Chef de l’Etat a en effet confirmé la lecture de ces observateurs sur le probable couplage des élections au Bénin. Pour Yayi Boni, les élections coûtent de plus en plus excessivement cher. Une situation qui se révèle intenable pour les caisses publiques selon lui. Les organes impliqués dans l’organisation des prochains scrutins demandent plus de 20 milliards, a affirmé le Chef de l’Etat. Le Conseil d’orientation et de supervision de l’actualisation de la Liste électorale permanente informatisée (Cos/Lépi) a déjà reçu près de 7 milliards  et en demande encore, à l’en croire et la Commission électorale nationale autonome (Cena) réclame quant à elle au bas mot 8 milliards. Ce sont des sommes astronomiques que le Bénin peut difficilement mobiliser actuellement à cause des  difficultés de trésorerie, a fait croire le Chef de l’Etat en énumérant les nombreux défis que l’Etat doit affronter. Ces propos du Chef de l’Etat amplifient pour le moins les inquiétudes de nombreux Béninois qui ont réellement commencé à craindre pour la tenue des Communales en 2014 depuis que le Directeur général des douanes a annoncé que les recettes douanières (fin août 2014) ont connu une baisse de 21 milliards ; la part des recettes douanières étant importantes dans les finances publiques au Bénin. Beaucoup affirment qu’avec les dernières déclarations du Chef de l’Etat, il est désormais clair que le Bénin ne peut organiser les communales cette année et que la solution du couplage s’impose.
L’autre facteur qui confirme cette dure réalité, ce sont les affirmations du président du Cos-Lépi. Le dimanche 15 septembre dernier, Sacca Lafia a en effet déclaré sur Soleil Fm que le 20 septembre 2014 est pour le Cos-Lépi la date butoir pour recevoir les ressources financières dont elle a besoin. A l’en croire, passée cette date, la Lépi ne pourrait plus être disponible à temps pour que les Communales aient lieu en décembre prochain au plus tard. Dans les faits, jusqu’à ce jour, le gouvernement n’a pas libéré lesdites ressources. Face à l’urgence, il a préféré envoyer une mission d’audit au Cos-Lépi. L’autre élément  auquel viennent s’ajouter les propos du président Yayi, ce sont les précisions  données dimanche dernier par le président du Parti du Renouveau démocratique (Prd) sur Canal 3 Bénin. « Je peux vous dire que si d’ici  deux semaines, le Chef de l’Etat n’a pas convoqué les électeurs pour les élections municipales, nous ne  ferons pas les élections municipales en 2014. Je suis précis. Nous sommes aujourd’hui le 21 (dimanche dernier, Ndlr), si le 05 octobre (2014, Ndlr), le corps électoral n’est pas convoqué, ça n’aura pas lieu», a-t-il fait savoir. Et vu l’évolution du processus de correction de la Lépi, convoquer dans moins de deux semaines le corps électoral relève, désormais pour le Chef de l’Etat, d’un exercice plutôt irréalisable.

L’indispensable dialogue

Le Chef de l’Etat est désormais convaincu que le couplage des élections est inévitable. La famille de la majorité présidentielle continue certes  de raconter à qui veut entendre que les élections tiendront cette année. Mais il très probable que cette division  entre Yayi Boni et ses collaborateurs suit une bonne logique : le gouvernement n’est pas encore prêt à organiser les élections. Hier le président Yayi Boni s’est montré certain de l’évidence au point où il a déclaré : « Asseyons-nous. Qu’on soit Cena, qu’on soit Cos-Lépi, assoyez-vous, discutez avec le ministre des Finances de manière à soulager le contribuable. Les sollicitations sont nombreuses. Il faut que chacun soit conscient que nos élections coûtent cher. Et il faut qu’on s’asseye pour prendre conscience de la gravité de la situation dans laquelle se trouve notre pays… Je lance un appel à la Nation, à la République pour qu’un dialogue soit établi. Il faut que les gens s’asseyent pour voir ce que nous pouvons faire vu l’état actuel de notre trésorerie». Selon le Chef de l’Etat, il faut donc que les Béninois aillent au dialogue pour discuter du coût des élections. On peut sans conteste affirmer que Yayi Boni a à mots couverts avoué ainsi les limites de son gouvernement et exigé que s’ouvre un dialogue sur le financement des élections. Autrement dit, cette sortie démontre que le régime très acculé par les difficultés entend désormais négocier.

Mike MAHOUNA  
   

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Hôtel Sarakawa à Lomé au Togo : Le micmac du Groupe Accor mis à nu

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24 Juin 2014,  le gouvernement togolais a assigné en référé le Groupe Accor, concessionnaire du bail d’exploitation de l’Hôtel Sarakawa depuis 1998 devant le tribunal de première instance de Lomé.  Une démarche qui fait suite au conflit qui oppose l’hôtelier Français à l’Etat togolais depuis plusieurs mois.  La convention qui lie les deux parties et qui s’appuie sur un décret présidentiel est signée pour une période de 15 ans. Face à l’incapacité du Groupe Accor de satisfaire les clauses contractuelles, le gouvernement togolais a décidé de récupérer son patrimoine. Cela s’est traduit par l’expulsion, par décision de justice,  le 11 juillet 2014,  du Groupe Accor et consorts des locaux de l’Hôtel Sarakawa. Puis après,  il y a eu quelques aménagements utiles et les activités  de l’Hôtel Sarakawa ont repris sous l’administration du ministère togolais du Tourisme en attendant un nouveau repreneur.

Les faits

Le 18 février 1998, l’Etat togolais signe un contrat de   bail pour une durée de quinze (15) ans avec  la Société Accor Afrique S.a.  L’objet de ce contrat de bail est  l’exploitation de  l’hôtel Sarakawa  par le géant français de l’hôtellerie.  Cette décision est approuvée et confortée  par le décret présidentiel n°98-044/PR,   sous les conditions suivantes : le Groupe Accord s’engage à réaliser les travaux de rénovation et  à faire des travaux  d’embellissement nécessaires pour une exploitation selon un standard international « 4 étoiles ». Par ailleurs, il s’engage aussi à  maintenir ce standard tout au long du bail. En plus naturellement du versement d’un loyer. Ce loyer est  fixé en fonction du montant alloué à la  rénovation à réaliser  par le concessionnaire. Une somme mensuelle de 5 millions de francs CFA.
Le début d’une collaboration nait le 18 Février 1998. Dix (10) ans plus tard, une évaluation est faite suite aux nombreuses plaintes de la clientèle mais surtout après l’échec  à la classification « 3 étoiles » du concessionnaire.  C’est à ce moment que les relations commencent à se compliquer entre les deux parties. L’Etat togolais met en demeure le Groupe Accor de procéder aux rénovations  qui s’imposent comme indiquées dans le  contrat de bail. Sans nier sa défaillance, l’exploitant  conditionne lesdites réfections  au  prolongement de son bail sans en attendre l’expiration  prévue pour le 17 février 2013.  L’Etat togolais rejette cette proposition et exige que les travaux soient effectués avant toute renégociation. C’est dans ce contexte que depuis 2008, le Groupe Accor  a continué d’exploiter le complexe hôtelier. Chaque jour, un peu plus et davantage, les chambres mal entretenues souffraient de vétusté. Une  pile de plaintes s’amoncelaient, sans que jamais des travaux de fond ne soient effectués par le concessionnaire du bail. Mieux, oubliant le contenu du contrat qui classe l’Hôtel d’emblée comme un « 4 étoiles », le Groupe exploite Le Sarakawa sous l’enseigne Mercure, enseigne utilisée  pour les « 3 étoiles » du Groupe. Une situation de frustration que géraient les responsables togolais. Pour avoir une expertise et une connaissance réelle du  bien mis en exploitation, le gouvernement  commandite en début d’année un rapport d’expertise.  Les conclusions dudit  rapport  sont les suivantes : «  les différents ouvrages composant le complexe, se trouvent aujourd’hui à la limite de leurs possibilités techniques. Si les structures béton sont toujours en bon état, les matériaux et revêtements de protection ne remplissent plus leur fonction première et secondaire (protection des ouvrages notamment étanchéité et aspect visuel et esthétique). Depuis la date de construction de l’hôtel, aucun ravalement de fonds n’a été effectué, sinon un peu de peinture, des raccords d’étanchéité, des bouchages de trous ou de fissures. Ces différents travaux d’entretien n’ont pas été réalisés dans les règles de l’art, et vont  exiger une reprise complète avec des incidences financières non négligeables (décapage des différentes couches successives de peinture, reprise des relevés d’étanchéité, traitement des murs contre les différents désordres chimiques et biologiques). L’état des immeubles ne supportera plus très longtemps les conditions climatiques ». L’expert Patrick Sourdeau est l’auteur dudit  rapport.

Pratiques  malveillantes du Groupe Accor

Qu’il vous souvienne que c’est le Groupe Accor Afrique qui a signé le bail avec le gouvernement togolais pour une durée de quinze ans. Dans les clauses, il n’était stipulé nulle part que ledit bail pouvait faire objet de cession à un tiers. Or, c’est finalement un intermédiaire Stieh selon le Groupe Accor  qui gérait  l’hôtel Sarakawa jusqu’alors.  Dilatoire ou vérité ? Toujours est-il que le gouvernement togolais ne s’est pas senti concerné par cette  modification,  dès lors qu’il s’agissait d’un choix interne au  Groupe qui  n’a fait l’objet d’aucune saisine officielle.   L’argument n’ayant pas fait recette, ce sont les employés qui ont été brandis comme les moutons du sacrifice en cas de fermeture  de l’hôtel. Mais le gouvernement togolais  ne s’est pas laissé intimider. Il  a  pris ses responsabilités, s’est débarrassé de ce concessionnaire on ne peut plus véreux et a promis garder les employés le temps de retrouver un repreneur sérieux.

Rappel


L’hôtel Sarakawa est un ensemble immobilier comprenant entre autres un bâtiment central sur quatre niveaux, des parkings, des aires de jeux, le tout édifié sur un terrain d’une superficie de 19 ha 96 a 57 ca sis à Lomé, boulevard du Mono. Il est ouvert depuis 1979, compte 211 chambres dont 82 ont vue sur mer, 7 bungalows climatisés,  2 restaurants, 2 bars, 2 courts de tennis, un centre d’équitation, 3 salons, 8 salles de réunion, un parking privé extérieur clos.

Mike MAHOUNA

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France : Les huissiers dans la rue pour défendre leur profession

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Ils sont venus en grand nombre pour dire non à un projet de loi synonyme – d’après eux – de « casse sociale » et de « justice privée ». Rassemblés sur la place du palais du justice de Paris, ils s’époumonent, sifflent, conspuent le nom du ministre de l’économie, Emmanuel Macron, réputé être le plus chaud partisan de cette réforme des professions réglementées qui a mis le feu, au début de l’été, dans des secteurs d’activité d’ordinaire peu enclins à la révolte.

Venus de toute la France, les huissiers sont dans la rue, en ce lundi 15 septembre, et ils veulent que ça se sache, que ça s’entende. Beaucoup ont revêtu leur robe noire. « La couleur du deuil », ironise l’un des manifestants.

« JE N’AI JAMAIS VU UNE TELLE MOBILISATION »
Combien sont-ils ? Plus de 4 000, d’après les organisateurs – environ 1 500 selon une source policière. En quarante ans de vie professionnelle, « je n’ai jamais vu une telle mobilisation », s’exclame Me Patrick Sannino, le président de la chambre nationale qui représente la profession. « J’ai 38 ans, c’est la première fois que je manifeste », confie Aurore, un huissier de l’Yvonne qui témoigne sous un prénom d’emprunt.
Non seulement ils se sont déplacés en masse mais les syndicats de salariés les épaulent. Ici et là dans la foule, on aperçoit des drapeaux aux couleurs de la CGT et de FO. Car des milliers de personnes, employés dans les études d’huissiers, ont peur de se retrouver au chômage. « Je suis CGT et je suis avec les patrons. Ça va peut-être choquer certains. Mais on est présent, on soutient à fond », explique Jean-Michel Gimenez, clerc dans le Val-de-Marne.
A l’origine de leur courroux, il y a un projet de loi relatif « à la croissance et au pouvoir d’achat ». Annoncé le 10 juillet par Arnaud Montebourg, qui était encore ministre de l’économie à l’époque, ce texte est encore en cours d’élaboration. Mais diverses hypothèses circulent sur son contenu – notamment à propos des professions réglementées.

« PERTE D’INDÉPENDANCE », « JUSTICE PRIVÉE »
S’agissant des huissiers, plusieurs idées inspirent de l’inquiétude. La première consisterait à briser leur monopole sur la signification aux justiciables de certains actes de procédure (assignation devant un tribunal, jugement...). « Ils veulent remplacer ça par la voie postale », affirme Me Delphine Chauvierre, huissier à Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris. Un système qui, à ses yeux, ne serait pas aussi fiable et aussi sûr, sur le plan juridique, que celui qui prévaut actuellement.
« On va chez les gens », insiste Me Christophe Bonnand, huissier à Lyon, même s’il faut passer une « demi-heure » pour retrouver leur appartement dans de grands immeubles. « Nous avons une connaissance du terrain », renchérit Me Thomas Bancaud, installé à Chelles (Seine-et-Marne). En hiver, dans des zones montagneuses, « des confrères utilisent même des raquettes pour atteindre le domicile de particuliers », assure Aurore.
S’ils ne sont plus seuls à signifier des actes juridiques, les huissiers vont y laisser des plumes, financièrement parlant. « Ça représente 20 % à 30 % de notre chiffre d’affaires », indique une manifestante. Or les professionnels se sont endettés, parfois lourdement, pour acquérir leur étude. Celle de Me Chauvierre valait 1,5 million d’euros. « Je n’avais pas d’apport », précise-t-elle, il lui a fallu tout emprunter. « Le monopole, je l’ai payé cher », dit-elle. Les dégâts pourraient être lourds sur le plan social : plus de 8 000 emplois seraient menacés si la réforme était mise en œuvre, d’après Me Sannino.
L’autre projet qui préoccupe la profession porte sur l’arrivée d’investisseurs extérieurs. S’ils sont autorisés à prendre des parts dans des sociétés d’huissiers, « nous y perdrons notre indépendance et l’on basculera dans une justice privée », prophétise Me Bonnand. Les établissements de crédit, les banques, voire les fonds de pension américains dicteront leur loi et imposeront des objectifs de rentabilité au détriment des missions de service public.

METTRE FIN AUX STÉRÉOTYPES
Le rassemblement de lundi est aussi l’occasion de tordre le cou à quelques stéréotypes solidement ancrés dans l’opinion. « Huissier rime toujours avec expulsion », soupire Amel Farahoui, employée dans une étude de Montrouge (Hauts-de-Seine). « Les gens n’ont pas de connaissance précise de ce que nous faisons », regrette un huissier d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), qui souhaite garder l’anonymat.
« Je suis parfois l’unique personne que les gens voient, ils ne comprennent pas ce qui leur arrive, explique Me Chauvierre. C’est moi qui vais chez eux, qui leur explique ce qui va se passer, combien de fois ils vont me voir. On assure une fonction sociale. » Les huissiers ne sont ni des « nantis » ni des « rentiers », ajoute-t-elle : « Je travaille 12 à 14 heures par jour. Le week-end, je suis connectée avec l’étude. Des vacances, on n’en pas beaucoup.»
Après avoir été reçu, lundi, par des collaborateurs de François Hollande, Me Sannino doit rencontrer, mercredi, M. Macron et Christiane Taubira, la garde des sceaux, au ministère de la justice. Le bras de fer ne fait que commencer.

lemonde.fr

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Ligue des champions : Le montant des dotations 2014-2015

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A la veille de la 1ère journée de la Ligue des Champions, l'UEFA a communiqué le montant des dotations pour l'édition 2014-2015, inchangés par rapport à la précédente édition. Chaque équipe qualifiée en phase de poules est déjà assurée de toucher 8,6 millions d'euros. Cela représente déjà un joli chèque pour le Paris Saint-Germain et l'AS Monaco. Les résultats influeront ensuite sur le pactole récolté puisqu'une victoire rapporte 1 million d'euros, alors qu'un nul permet de toucher 500 000 euros. Les huitièmes de finalistes récolteront 3,5 millions d'euros, les quarts de finalistes recevront un chèque de 3,9 millions d'euros, et 4,9 millions d'euros iront dans les caisses des demi-finalistes. Enfin, le vainqueur empochera 10,5 millions d'euros supplémentaires, contre 6,5 millions d'euros pour le finaliste malheureux. S'il remporte ses six matchs de poule, le futur vainqueur peut donc récolter jusqu'à 37,4 millions d'euros cette saison grâce à ses performances en C1. Une somme à laquelle il faudra rajouter les droits TV reversés en fin de saison, pouvant doubler voire tripler le montant total des gains perçus.

Programme de la 1ère journée 16/09/14

20h45 Real Madrid  #  FC Bâle
20h45 Liverpool   #    Ludogorets Razgrad
20h45 Olympiakos   #  Atletico Madrid
20h45 Benfica  #   Zénith Saint-Pétersbourg
20h45 Juventus Turin  #   Malmö
20h45 Monaco   #  Leverkusen
20h45 Galatasaray   #  Anderlecht
20h45 Borussia Dortmund   #   Arsenal

Programme de la 1ère journée 17/09/14

20h45 Ajax Amsterdam   #   PSG
20h45  Barcelone   #    Apoel Nicosie
20h45 AS Rome   #    CSKA Moscou
20h45 Maribor   #    Sporting Portugal
20h45 Chelsea   #    Schalke 04
20h45 Bayern Munich   #    Manchester City
20h45 FC Porto   #   Bate Borisov
20h45 Athletic Bilbao   #    Shakhtar Donetsk

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