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Macron à Dakar : Une tournée diplomatique de tisserand sans fil

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Du 02 au 03 février 2018, Dakar, la capitale du Sénégal a accueilli  le Président de la France, Emmanuel Macron dans le cadre de la conférence de la reconstitution des ressources du Partenariat Mondial pour l’Education (Pme). Comme des pintades toujours attirées par des grains de mil,  les ONGs et les politiques invités à Dakar se réjouissent de la contributionfinancière  annoncée par EmmanuelMacron, occultant les problématiquesessentielles de la nouvelle philosophie de l’Education en Afrique en général et en Afrique au Sud du Sahara en particulier. Le tisserand de l’Education en Afrique, Emmanuel Macron a une idée claire de ce qu’il entend faire de l’Education en Afrique. Il ne s’en cache pas : « Face au risque de l’obscurantisme, du fondamentalisme, de la guerre, de voir des filles enlevées de l’espace public, la seule  réponse à toutes ces régressions, c’est l’éducation ». Ce but spécifique de l’aide française à l’éducation en Afrique est une contribution tout aussi belle pour une poubelle (I) qu’une thérapie superficielle aux défis de la pédagogie prospective (II).

I.    Une contribution tout aussi belle qu’une poubelle

En France, quand on cherche à savoir ce qu’est l’Education, c’est d’abord vers Victor Hugo on se tourne avec déférence : « L’école est un sanctuaire autant que la chapelle. L’alphabet que l’enfant avec le doigt épèle, contient sous chaque lettre une vertu. Le cœur  s’éclaire doucement à cette humble lueur. Donc au petit enfant donnez le petit livre » et plus loin, visionnaire jamais égalé, Victor Hugo achève : « le germe a droit d’éclore et qui ne pense pas ne vit pas. ». La recommandation d’actualité s’énonce : « Songeons-y bien l’école en or  change le cuivre ; tandis que l’ignorance en plomb transforme l’or ».

Le but de l’éducation ce n’est pas de dresser les gens contre gens. C’est d’accroître la probabilité que le cœur puisse s’éclairer  doucement à  la lueur. Tel n’est pas le cas du but de la contribution française à l’éducation au Sahel. La nouvelle éducation n’a pas pour but de combattre le fondamentalisme mais de le transformer en amour.  Il n’y a pas de vertu de la haine. Face à la haine, il faut opposer l’amour. Il faut changer de paradigme. Le petit livre d’Hugo qu’on donnera à l’enfant doit être conçu autrement. En terme clair, il s’agit des programmes d’éducation.  Qui veut–on éduquer ? Sur quoi ? Quand ? Comment ? Où et Pourquoi ?  Ce sont les grandes questions qui devraient structurer la nouvelle philosophie de l’Education en Afrique ?  Tout programme d’éducation qui serait conçu en dehors des philosophes africains de l’Education est voué à l’échec ! En effet, il ne s’agit pas de se soumettre à la vision des donateurs qui poursuivent, on s’entend bien  un objectif particulier. Il s’agit de façonner  l’esprit  de l’âme. Mais dans quels sens ? C’est une affaire des médecins de l’esprit de l’âme. On ne développera pas l’Afrique. L’Afrique se développera. Car à s’y méprendre on finira par rater le but principal de l’Education.

Pas de texte sans contexte, on comprend bien l’état d’âme du Président de France. C’est bien le Sahel avec près de Cinq ans de langage militaire. Exaspéré, Emmanuel Macron  tranche : «la lutte contre le djihadisme et la radicalisation se joue aussi sur les bancs de l’école ». La radicalisation, le djihadisme, c’est tout un programme qu’il faut déconstruire patiemment et méthodiquement à partir des écoles prédisposées pour cette perte de l’âme.  Il faut agir sur les programmes d’enseignement et sur l’environnement éducatif africain. Ce qui induit qu’il faut mettre à la disposition du jeune tisserand Président, du fil. Ce fil c’est bien la  thérapie de la pédagogie prospective.

II.    Les défis de la pédagogie prospective

Concevoir des  programmes, former des enseignants  et repenser l’architecture des infrastructures  scolaires et universitaires. Le défi est triple. Ce défi mérite d’être débattu d’abord avant la mobilisationde  l’argent.  De quoi avons-nous besoin ? Ce sont des programmes culturellement aptes à affronter le défi de la mondialisation tout en préservant la civilisation et la culture. Tout programme mondial de l’éducation qui ne pourra pas préserver  la culture et la civilisation  des pays pauvres porte déjà en lui-même les germes de son implosion. Voilà pourquoi, il importe de faire recours aux fondamentaux de la culture. La solidarité et l’amour sont des vertus transversales. Sans ces deux piliers, tout sera vain.

La pédagogie prospective est d’abord  de la pédagogie tout court avant  d‘être  de la pédagogie centrée sur  l’avenir des étudiants et des élèves. A ce titre, elle est art et science de l’éducation, de l’enseignement et de l’apprentissage. Eduquer, Enseigner, Apprendre. Les écoles et  universités ne doivent pas renoncer à la fonction éducative.  Venus d’horizons divers, de milieux culturels diversifiés, les apprenants doivent  soumettre leur cœur à la lueur. Ce n’est pas possible sans l’environnement. Celui-ci est  à   aseptiser, exorciser et purifier par l’exemple. De façon pratique, il faut sensibiliser par tous les moyens les intellectuels de nos communautés sur les lueurs de l’éducation, notamment celle des filles. Une femme éduquée c’est une chance pour l’humanité. Bourguiba  l’a compris très tôt.  

On doit se rendre à l’évidence, qu’il n’y a pas d’éducation sans éducateur. A ce sujet, la formation des enseignants est une grande préoccupation. Les instituteurs notamment. La formation des instituteurs sur la pédagogie est le défi majeur.  La gestion des effectifs  implique une nouvelle définition des infrastructures scolaires et universitaires.  L’architecture de l’école de 2018 ne peut pas  continuer à être celle de 1900 parce que le contenu va avec le contenant, les défis d’éclosion du savoir nécessitent l’usage de nouveaux outils de compréhension comme les ordinateurs, les exercices en ateliers, les projections, et les expériences diverses. Posons avec humilité, la  problématique vraie de l’éducation avant de chercher d’éventuelles solutions. En l’absence de cet exercice les solutions importées s’avérerontinadaptées, déboussolées et désorientées.

Pour mémoire, depuis sa création en 2002, le PME s’est donné pour ambition de collecter plus de 3,1 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) pour la période 2018-2020 afin d’aider 67 pays en développement à financer leurs programmes d’éducation et à diminuer  le nombre d’enfants non scolarisés, estimé à 264 millions dans  le monde entier. Ce n’est pas peu.

En somme, le volontarisme du Président Emmanuel Macron est manifeste. Cependant, il manque au tisserand Macron du fil. Ce fil là, c’est le programme africain de l’éducation dont il convient de discuter l’essence avec les vrais acteurs qui ne sont pas toujours les politiques.

TAUYE DE SAINT HERBRT
EDITORIALISTE
EXPERT EN DROIT INTERNATIONAL ET INSTITUTIONS DIPLOMATIQUES

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DIPLOMATIE A CINQ, BENIN-BURKINA-FASO- COTE D’IVOIRE-TOGO-NIGER : Pourquoi doivent-ils réussir ?

DIPLOMATIE-INTERNATIONALE

MM. Aurelien AGbénonci (Bénin), Alpha Barry (Burkina-Faso), Marcel Amon-Tanoh (Côte d’Ivoire),  Robert Dussey (Togo), et Ibrahim Yacoubou (Niger)  parviendront-ils à souffler à l’oreille des Chefs d’Etat du Conseil de l’Entente la sagesse africaine qui voudrait qu’on rende d’abord beau chez soi avant de penser au village ? Ainsi, pour construire l’Union Africaine, il eut fallu  d’abord construire les unions régionales notamment le Conseil de l’entente par la coopération diplomatique des Cinq (05) et un programme commun d’éducation nationale (II)

I.    LA COOPERATION DIPLOMATIQUE DES CINQ (05)

Par « action de coopération », il convient d’entendre  l’existence au préalable de relations de solidarité et de mise en place d’un véritable système décisionnel commun. L’esquisse de l’avenir à cinq (05) est déjà tracée par les pères fondateurs du Conseil de l’Entente. Telle une lueur qui surgit dans la peur de l’avenir, l’organisation a été révélée le 29 mai 1959 à l’initiative de Félix Houphouët Boigny de la Côte d’Ivoire. La contagion positive s’est fait sentir. Trois Chefs d’Etat ont rejoint le creuset naissant prometteur. Il s’agit de Hamani Diori du Niger, Maurice Yaméogo de la Haute Volta, Hubert Maga du Dahomey. Le Togo rejoindra le plus tard en 1966. La coopération diplomatique était au commencement de la vie de l’organisation. En effet,  le Conseil de l’Entente était un instrument de solidarité financière et diplomatique. Deux réformes majeures ont secoué la vie de l’institution. D’abord en 1973, le Conseil de l’Entente est devenu une institution internationale et un instrument de solidarité financière et économique. Ensuite, 2011 aura apporté au quintuplé statut d'Institution internationale. Cette réforme a doté l'Institution d'un Secrétariat exécutif et y a détaché un contrôleur financier. Les domaines d'intervention de l'institution furent alors recadrés pour éviter de la répétition d’objectifs avec les autres institutions sous régionales. Elle a décrété la liquidation du Fonds, l'institution financière et fait de son siège à Abidjan, le siège du Conseil de l'Entente. Les Etats membres ont pris  de grands engagements pour doter le Conseil de l'Entente désormais  rénové de fonds conséquents afin de l'aider à relever ses nouveaux défis.

Le temps a eu raison de ces défis. Le quintuplé disperse ses énergies comme si envoûté par quelque malheur d’origine  inconnue. La preuve en est que la projection de 2018 par les chefs   de la diplomatie du Conseil de l’Entente  n’a ni évoqué l’avenir à cinq (5) comme priorité ni retracé un actif  dans le bilan de 2017. Aucun d’entre eux.  Aucun. Faut-il désespérer  de l’avenir  decet espace politique, géographique, culturel et économique ?

MM. Aurelien AGbénonci (Bénin), Alpha Barry (Burkina-Faso), Marcel Amon-Tanoh (Côte d’Ivoire),  Robert Dussey (Togo), et Ibrahim Yacoubou (Niger) doivent réussir. Ils en ont la capacité et les atouts.  Si la coopération en matière de sécurité au sein du quintuplé est une réalité, il reste un chantier d’espoir et d’espérance, celui la coopération décentralisée. Le vent de décentralisation qui souffle sur les Etats du Conseil de l’Entente  est bien favorable pour des semences porteuses de fruits.  Territoire dans l’ensemble contigu, il est important que dans le cadre de la coopération décentralisée, l’action de coopération diplomatique soit efficace. Tournés vers l’Europe, sans aucune confiance en ses capacités intrinsèques, nos communes refusent d’exploiter leur potentiel. Cinq (05)municipalités, par exemple,  peuvent renforcer leur coopération. Cotonou, Abidjan, Ouagadougou, Lomé, Niamey pourraient donner un sens au vivre commun. L’histoire et la géographie prennent  le quintuplé dans l’otage de la fraternité fructueuse.  En réalité, il n’ya pas de peuples étrangers au sein du Conseil de l’Entente. Les frontières artificielles héritées de la colonisation ne peuvent pas être des barrières. La barrière, c’est la philosophie du discours du colonialisme. En effet, c’est le même peuple de part et d’autre des frontières.  Ce qui est un atout majeur.
Il est donc de la responsabilité de MM. Aurelien AGbénonci (Bénin), Alpha Barry (Burkina-Faso), Marcel Amon-Tanoh (Côte d’Ivoire),  Robert Dussey (Togo), et Ibrahim Yacoubou (Niger) de soutenir sans désemparer que la fragilité de leurs Etats  induit une  solidarité  dans une sécurité collective. Il n’y a de richesse que d’hommes et de femmes de qualité.  La première des ressources c’est l’homme, son éducation.  Gagner l’avenir au sein du Conseil de l’Entente, c’est  œuvrer pour la mise en place en place d’un programme commun d’éducation nationale qui prend sa source dans l’harmonisation des programmes d’enseignement.

II.    UN PROGRAMME COMMUN D’EDUCATION NATIONALE

Si le diplôme est un soupçon de savoir, il est important que dans l’espace géographique continu qui est celui du Conseil de l’Entente, où la langue officielle est le Français, on puisse élaborer un programme d’instruction commun. C’est à la base, qu’il faudrait tracer les sillons de l’avenir. Tous les psychologues sont unanimes : «  l’homme de demain, c’est l’enfant d’aujourd’hui ». Si le Conseil de l’Entente voudrait compter dans la globalisation sans pitié, il a intérêt à redéfinir  des programmes communs d’enseignement, en fonction de l’environnement culturel ouest-africain.  A titre de proposition, tous les ressortissants du Conseil de l’Entente pourraient passer les mêmes examens du CEP, du BEPC et du Baccalauréat.  L’enseignement de base est déterminant. Ce qui suppose des enseignants de qualité, intègres et moralement fréquentables. C’est un défi majeur. La compétition est rude. Les frontières sont devenues virtuelles. Le marché est ouvert. L’avenir du Conseil de l’Entente dépendra des politiques diplomatiques. Celles-ci  dépendront davantage de la volonté des Présidents Talon, Gnassingbé, Kaboré, Issifou,et Ouattara. Ceux-ci ont l’ultime décision de faire de la plus vieille organisation  au niveau Continental, la nouvelle certitude d’espérance. Le temps presse pour un fonctionnement harmonieux de nos ambassades, lieux expérimentation de du nouveau vivre ensemble. La libre circulation des personnes doit s’accompagner d’un savoir égal pour tous. C’est l’enjeu de l’avenir du quintuplé. A moins de choisir la ligne de distraction quasi utopique de Marcel Amon-Tanoh  qui jouit  non sans naïveté de l’élection de la Côte d’Ivoire au Conseil de sécurité en ces termes : « …nous entendons jouer pleinement notre rôle au sein de cette prestigieuse instance de l’ONU, en proposant des réponses innovantes aux questions relatives au terrorisme, à la migration, au changement climatique, au progrès de la démocratie et aux droits de l’homme. Je m’appuierai sur une équipe principalement de jeunes, pour rendre la Côte d’Ivoire audible et efficace au Conseil de Sécurité ».Est-il sérieux ? Est-on tenté d’exclamer ?

Pour rayonner efficacement, le Conseil de l’Entente a besoin d’une diplomatie de pédagogie prospective qui prend l’éducation nationale comme la matrice de son efficience.

TAUYE DE SAINT HERBERT
EDITORIALISTE-EXPERT EN DROIT ET INSTITUTIONS DIPLOMATIQUES

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Chan 2018 : Vers la création de la Confédération africaine de la presse sportive

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En marge des préparatifs des demi-finales du CHAN 2018, la presse sportive africaine présente à Casablanca, a proposé la mise en place d’un nouveau regroupement continental de la presse sportive. La Confédération Africaine de la Presse Sportive. Se serait la nouvelle dénomination du nouveau regroupement des journalistes sportifs du continent. Une trouvaille pour gommer les insuffisances des actions des précédents regroupements, mais aussi une structure qui « vise à encadrer la jeune génération qui n’a pas forcément un canal de formation continue au sein de leurs organes », a indiqué Ouattara Hégaud, ex-journaliste à Fraternité Matin.

A sa suite, Hedi Hamel, conseiller en communication de l’actuel président de la CAF, a déclaré que sans nuire aux différentes appartenances ou adhésions aux associations internationales de la presse sportive, la Confédération « va proposer aux unions ou associations locales, la mise en place de Fédérations Locales » qui seront des représentations prolongeant « les actions concrètes sur le terrain ». Loin d’avoir encore son extrait de naissance, la Confédération jouit déjà du soutien du président Ahmad Ahmad, le président de la CAF, qui rehaussé cette rencontre historique d’une quarantaine de journalistes africains. « Je suis conscient de vos difficultés. Et je suis convaincu que le sport ne peut se développer sans les médias. Vous êtes très importants. Nous ne pouvons pas envisager le développement du football africain sans votre implication », a indiqué le nouveau patron du football continental. Qui pourrait être « l’un de vos sponsors pour vous aider là où vos entreprises de presse restent muettes », a renchéri Joseph Antoine Bell, également présent pour apporter son soutien à l’initiative.Séance tenante, des groupes de travail ont été formés pour plancher sur les textes qui régiront la nouvelle structure fédératrice des journalistes sportifs du continent.


Source : http://www.sport-ivoire.ci

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France/Procès Jawad : Premières auditions de parties civiles

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Le procès de Jawad Bendaoud se poursuit au tribunal correctionnel de Paris. Le logeur des auteurs des attentats du 13 novembre à Paris et Saint-Denis est poursuivi pour recel de terroristes. Les premières audiences avaient été consacrées à la personnalité d'un prévenu qui ne s'est pas fait prier pour répondre aux questions d'une manière parfois étonnante dans un dossier où il y a 130 morts. Mais ce mardi, c'était aux parties civiles, autrement dit les familles des victimes, de s'exprimer. Et le changement de ton a été total.

L’audience cette fois ne ressemble pas aux autres Jawad Bendaoud est muet. Ce sont les parties civiles, les victimes qui ont la parole. L’émotion est saisissante. Il y a des larmes, beaucoup de souffrance. Ils ont perdu qui un enfant, qui une épouse, qui un mari et ils témoignent. L’un dit : « Lorsque vous rendrez votre sentence, n’oubliez pas les 130 morts qui vous regardent de là-haut. » Une autre ajoute : « Si les prévenus ne sont pas les auteurs des attentats, ils en sont les complices. » Puis une voix dissonante résonne, celle de Bilal : un homme assis, ancien boxeur, blessé au stade de France. Il est aujourd’hui en fauteuil et il s’adresse directement à Jawad Bendaoud. « Je l’attendais cet échange. C’était une manière pour moi de comprendre s’il disait la vérité ou pas. Jawad pour moi est un imbécile. Jawad ce n’est pas un tueur. Pour moi, je le confirme, Jawad n’est pas un terroriste. Jawad vous le trouvez sincère quand il le dit parce que dans les yeux, il ne peut pas mentir. Vous savez, j’ai une grande qualité, j’ai toujours su me servir de mes poings, donc Jawad quand il me regarde dans les yeux, il sait de quoi il me parle. Il est sincère. » Le logeur de Saint-Denis est alors debout dans son box : « Je te remercie d’être allé dans mon sens », lâche-t-il, sans pour une fois faire son numéro.

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Irlande : Les Irlandais plus favorables à l’avortement à l’approche d’un référendum

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Les Irlandais seront appelés aux urnes avant l'été pour un référendum sur l'avortement. Le gouvernement a pris l'engagement de tenir un scrutin fin mai afin de décider l'avenir du 8e amendement. Un texte qui a inscrit en 1983 l'interdiction de l'IVG dans la Constitution irlandaise. Elle est illégale et passible de 14 ans de prison. Un texte que beaucoup jugent obsolète alors que les pouvoirs publics et les citoyens semblent prêts à libéraliser la loi parmi les plus restrictives d'Europe. Le 8e amendement a longtemps bénéficié d'un soutien massif en Irlande. Très largement adopté à une époque où l'Eglise catholique imprégnait plus fortement la société, il allait alors à contre-courant de la direction prise par les autres pays européens.

Mais durant les dix dernières années, les Irlandais ont été choqués par plusieurs affaires, dont le cas d'une jeune femme, décédée en 2012 d'une grossesse à problème et qui s'était vu refuser une IVG d'urgence. Depuis, le mouvement des pro-avortement a grandi et la société en général y est plus favorable. Selon de récents sondages, plus d'un Irlandais sur deux souhaite l'accès à l'IVG jusqu'à 12 semaines de grossesse alors qu'un tiers est contre une libéralisation de la loi. Signe de cette évolution, les leaders politiques s'affichent presque unanimement en faveur de l'avortement, chose encore impensable il y a peu.

Mais les anti-IVG sont très mobilisés et pourraient peser dans la longue campagne qui s'annonce avant le référendum à la fin mai.

rfi.fr

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Trafic illicite de faune sauvage en Afrique de l’Ouest : Un vietnamien et ses complices arrêtés à Abidjan

braconnage

(Un réseau criminel transnational bientôt démantelé)  
578 kg d'ivoire,  plus d’une demi tonne d'écailles de pangolins dont certaines quantités déjà emballées et prêtes à être exportées, quatre armes illégales, des peaux de panthère et d'autres objets de contrebande ont été saisis à Abidjan. Ce sont les produits retrouvés chez de présumés trafiquants après leur arrestation mis janvier 2018 à Abidjan (Côte d’Ivoire). En effet, c’est un réseau de criminels qui opérait dans l’ombre dans plusieurs pays depuis sept ans et qui est à l’origine de massacre de milliers d’éléphants. Un vietnamien est à la tête de ce réseau qui dépeuple la faune sauvage que protègent les lois dans plusieurs pays. L’arrestation du vietnamien et de cinq autres personnes, présumées membres de sa bande a été faite grâce à l’implication active de l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée (Uct), avec l’appui du ministère des Eaux et forêts de Côte d’Ivoire. L’action a été soutenue par l’assistance technique d’Eagle Network, une Ong internationale spécialisée dans la protection de la faune. Des informations reçues, il ressort que le chef de cette organisation criminelle enCôte d'Ivoire est directement lié à deux saisies antérieures, l'une au Vietnam et l'autre au Cambodge où 619 kg et 941 kg d'ivoire ont été respectivement saisis. Pour exporter les produits, selon nos sources, le réseau criminel a l’habitude de créer de l’espace à l’intérieur des bois destinés à l’exportation. Après avoir coupé et soigneusement rangé les ivoires dans les espaces aménagés à cet effet, les intervalles restantes sont occupées avec de la cire et ils se servent de la colle pour refermer les bois. Mélangée à d’autres bois dans des conteneurs, la marchandise est convoyée en Asie. Une fois à destination, l’équipe en place en Asie prend la relève. Après leur arrestation, les services spécialisés ont procédé à l’analyse des informations téléphoniques. Ce qui a révélé qu’ils sont en lien avec trois pays reconnus comme des paradis fiscaux. Les informations montrent que le réseau mène des opérations de blanchiment d’argent.  L’autre découverte faite est que l’un des présumés trafiquants, un chinois, avait en sa possession une liste de noms de jeunes femmes ivoiriennes avec des informations précises sur leur taille, leur poids et leur photo. Cela devrait amener les services spécialisés de Côte d’Ivoire à ouvrir des enquêtes pour démanteler ce probable réseau de proxénétisme. Les activistes, de leurs côtés, sont décidés à en découdre avec ces criminels. Il faut signaler qu’au Bénin, les membres du réseau d’Eagle Network ne baissent pas aussi les bras en appuyant le gouvernement contre ces criminels. La justice accompagne par des décisions répressives. Dans un passé récent, le tribunal de Natitingou a condamné deux trafiquants d’ivoires, l’un à 4 ans et l’autre à 3 ans 4 mois de prison ferme avec des amendes.

M.M

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Tournoi international de Tennis de table : Une compétition pour célébrer le nouvel an chinois

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Le tennis de table va être à l’honneur à l’occasion de la célébration du nouvel an chinois au Bénin. Dans le cadre des festivités du nouvel an chinois, le Centre culturel chinois en collaboration avec la Fédération béninoise de tennis de table (Fbtt) organisent un tournoi international. Ce tournoi va se dérouler le samedi 10 février 2018 au Hall des arts et de la culture de Cotonou. Trois catégories sont concernées par ledit tournoi. Il y a les moins de 15 ans (filles et garçons), les moins de 21 ans (filles et garçons) et les seniors (hommes et dames). Selon le président de la Fbtt, Ferdinand Sounou, plusieurs trophées et médailles sont prévus avec des enveloppes financières. Ainsi, les premiers des moins de 15 ans ont droit à 100 mille francs Cfa, les deuxièmes à 75 mille francs et les troisièmes à 50 mille de même que les quatrièmes. Au niveau des moins de 21 ans, les premiers vont prendre 110 mille, les deuxièmes 80, les troisièmes et quatrièmes 55 mille. Pour les seniors, les enveloppes varient de 150 mille francs à 75 mille francs.

A.B

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Foot-Mercato : Lucas et Pastore s’éloignent du Psg

Lucas

Après le match face à Montpellier, Pastore a ouvert la porte à un départ du PSG avant mercredi soir. La piste de l’Inter Milan est privilégiée.« Ici, je sens que je n’aurais pas la possibilité d’avoir beaucoup de temps de jeu, j’ai besoin d’attendre que les joueurs aient des cartons ou se blessent pour jouer des matches, ce n’est pas joli. Un départ ? Je ne sais pas. Sincèrement, on est dans une situation difficile, c’est un choix très difficile, je suis très bien ici, très content, c’est ma ville. Je n’ai encore rien décidé. L’unique chose dont j’ai besoin, c’est de jouer beaucoup plus pour essayer d’aller au Mondial. Si je ne suis pas dans la liste de la sélection pour le Mondial, je me dirais toujours que j’aurais pu faire autre chose pour y aller », a déclaré Javier Pastore à la fin du match contre Montpellier (4-0).El Flaco le chouchou du public parisien pourrait donc signer en Italie avec l’Inter Milan, chez le quatrième de Série A sous la forme d’un prêt.Autre dossier important pour le PSG, celui de Lucas. Le joueur devrait rejoindre dans les prochaines heures Tottenham si les deux clubs trouvent un accord sur le montant du transfert.

M.M

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Echos des internationaux béninois : Sessegnon, David Djidla et Mounié buteurs !

Stephane-Sessegnon

Fortunes diverses pour les internationaux béninois dans les différents championnats européens et africains. Le week-end écoulé a, à nouveau, vu des béninois réaliser de grandes performances. Si Stéphane Sessègnon a marqué son premier but avec son nouveau club, David Djigla commence par s’imposer au sein du onze de départ de Niort pendant que Steve Mounié inscrit son 5è but de la saison sous les couleurs de Huddersfield…

Genclerbirligi (Turquie) : Sessegnon buteur et passeur décisif
 
Arrivé en semaine à Ankara, en provenance de Montpellier Hérault, Stéphane Sessegnon,a fait ses débuts avec son nouveau club Genclerbirligi. Lié au club turc pour une durée de 18 mois, l’ancien du PSG, a fait ses premiers pas dans la SuperLig. À l’occasion de la 19è journée, Genclerbirligi recevait au Stade du 19 Mai d’Ankara, le club de Konyaspor, avant dernier au classement. Cette rencontre était un duel entre les mal classés, car Sessegnon et les siens étaient à la 16è loge avant cette journée. Dans cette rencontre, ce sont les visiteurs qui trouvent en premier le chemin des filets, à la 39è sur penalty grâce à Skubič. Stéphane Sessegnon, juste après le coup d’envoi de la seconde partie, remet les pendules à l’heure sur une belle réalisation. Premier match et premier but pour l’ancien de la Paillade. Malgré leur infériorité numérique, les locaux trouvent le bout du tunnel, sur une aggravation du score par le biais de Uludag (66è minute) grâce à une passe décisive de Stéphane Sessegnon. Élu homme du match pour sa première, le capitaine béninois a joué les 90 minutes du match.

Niort (France) : David Djigla marque son premier but !
 
Contre Valenciennes ce vendredi, dans le cadre de la 23è journée de la Ligue 2 française, David Djigla a inscrit son premier but de la saison en championnat. Redevenu titulaire dans le dispositif des Chamois Niortais après un long passage dans le vide, David Djigla n’est pas allé par quatre chemins pour confirmer la confiance du coach. L’ailier béninois a ouvert le score (9′) pour les Chamois qui mènent 1-0 à la pause contre Valenciennes. Mais au retour des vestiaires, l’équipe du béninois a été rejoint au score grâce au but de S. Ambri. Malheureusement à la 84è minute, le défenseur de Niort M.Sans marque contre son camp et Niort s’incline.

Huddersfield (Angleterre): 5è but pour Steve Mounié !
 
Lors du 4è round de la FA Cup, Huddersfield Town recevait à domicile ce samedi Birmingham City. Steve Mounié a ouvert le score pour les siens mais les visiteurs ont arraché le nul (1-1).Muet depuis quelques matchs, Steve Mounié a retrouvé le chemin des filets. Au John Smith Stadium et un match comptant pour le quatrième tour de la FA Cup, Steve Mounié a inscrit le premier but du match. L’ancien Montpelliérain a placé une tête imparable (21′) qui laisse perplexe le gardien de Birmingham. En deuxième partie, les visiteurs ont égalisé (1-1) et le score en restera là jusqu’à la fin. Les deux équipes vont rejouer le match sur le terrain de Birmingham.Avec cette réalisation, Steve Mounié compte désormais 5 buts en match officiel avec les Terriers, son premier en FA Cup.

Niger, J-6: Tamou buteur, offre la victoire à l’AS Douanes !
 
En match avancé de la 6è journée, l’AS Douanes de l’international béninois, Afissou Tamou, affrontait Espoir FC. Mal classés avant cette journée, avec un bilan de 5 matches, pour 3 défaites et 2 nuls, les Douaniers ont obtenu leur premier succès du championnat, après environ 530 minutes d’attente. A la mi-temps, les deux formations entrent aux vestiaires sans avoir inscrit le moindre but. En deuxième partie, le scénario n’a pas changé. L’on se dirigeait tranquillement vers un triste 0-0, quand Tamou obtient un penalty à la 70è minute de jeu. Penalty qu’il se chargera d’exécuter très parfaitement, offrant ainsi à AS Douanes sa première victoire de la saison .L’ancien joueur de l’Aspac est déjà à deux réalisations.

Bordeaux (Ligue 1) : Jules Koundé enchaine les titularisations
 
Auteur d’un début XXL en Ligue 1 Conforama, le joueur d’origine béninoise, Jules Koundé a enchaîné quatre titularisations avec les Girondins de Bordeaux. Convaincant et surtout mature dans le jeu, malgré son jeune âge, le champion avec les U-19 de Bordeaux, souhaiterait que, cette spirale positive sur laquelle il est, puisse durer longtemps possible. Mais cela passe par son travail. « Mon objectif sera de m’imposer à cette place, de jouer le plus de matchs possibles et progresser au maximum, en me confrontant aux meilleures équipes en Ligue 1. Je ne suis pas effrayé par la concurrence, dans les catégories inférieures cela m’a toujours servi, cela m’a poussé à travailler davantage.»

Belgique (Louvain) : Yannick Aguemon prêt pour le Bénin !
 
L’une des grosses révélations en Promixus League en Belgique, est sans doute le béninois Yannick Aguemon. Le natif de Cotonou réalise actuellement une saison très intéressante avec le club de OH Louvain. Récemment convoqué en sélection nationale, par l’ancien coach des Écureuils du Bénin, Oumar Tchomogo, l’ancien de Toulouse, n’avait pas répondu présent à cet appel. Approché par le site français Footmercato, ce dernier affirme :«… ça serait une fierté de représenter mon pays. Il y a une superbe génération en ce moment au pays et l’objectif est très clair. Quand j’ai eu le sélectionneur au téléphone, l’objectif était de se qualifier pour la prochaine CAN (CAN 2019 au Cameroun, ndlr).Ça serait une fierté pour le pays et tout le peuple béninois ». Étant un des hommes forts de Louvain, dans la montée dans l’élite Belge, Aguemon ouvre donc toutes les portes à une convocation en équipe nationale.


Réalisation : Aziz BADAROU

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