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Echos des internationaux béninois : Mounié signe son retour, Sessegnon, Adénon présents

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Plusieurs internationaux béninois étaient sur les pelouses européennes le week-end écoulé. Dans leur rang, on note le retour de l’attaquant béninois Steve Mounié après des jours à l’infirmerie. D’autres ont été titularisés dans leurs clubs respectifs mais ont connu des sorts différents en terme de résultats.   

90 mn pour Sessegnon : Montpellier enchaine
 
L’équipe de Montpellier reste sur une pente  ascendante et ne lâche plus rien en Ligue 1 française. Pour le compte de la 10e journée du championnat, Montpellier a confirmé son invincibilité en allant chercher une précieuse victoire à Saint Etienne (0-1). L’international béninois Stéphane Sessegnon a logiquement participé au succès de son équipe en jouant l’intégralité du match grâce à son appui technique. Une bonne performance qui permet à Montpellier de remonter au classement. Montpellier est 8e au classement avec 15 points (+02).

Koukou au banc : Lens surpris à domicile par Reims

Après le succès de rang, Rc Lens est retombé dans ses travers. Sur leurs propres installations, Djiman Koukou et ses partenaires ont été surpris par le leader de la Ligue 2 française Reims (0-1). Le milieu de terrain béninois Koukou a suivi tout le match depuis les bancs de touche. Après 12 journées, Lens est 18e au classement avec 9 points (-01).

Adénon encore présent : Amiens renoue avec le succès
 
Après deux revers de suite en Ligue 1 française, l’équipe d’Amiens a retrouvé le sourire grâce à son succès obtenu à domicile face à Bordeaux (1-0). Une victoire qui a connu la participation remarquable du défenseur béninois Abdul Khaled Adénon. Il a disputé les 90 minutes de jeu en repoussant les actions offensives de l’adversaire. Un succès synonyme d’un ouf de soulagement qui leur permet de s’éloigner un peu de la zone rouge. Amiens est 16e au classement avec 9 points (-06).

Kiki titulaire : Brest coule en déplacement

Sérieux prétendant pour la montée en Ligue 1, Brest a été humiliée pour le compte de l’acte 12 de Domino’s Ligue 2 en France. En déplacement sur la pelouse de Nîmes, David Kiki et ses partenaires ont été l’ombre d’eux-mêmes en écopant de deux cartons rouges (43e et 54e). Le latéral gauche béninois, titularisé pour la circonstance, a joué l’intégralité du match mais n’a pu éviter le naufrage. Brest est actuellement 7e au classement 21 points (+02).

Allagbé dans les buts : Niort s’impose devant Bourg-Péronnas

En absence de David Djigla mais en présence de Saturnin Allagbé, l’équipe de Niort s‘est imposée devant son homologue de Bourg-Péronnas (2-0). Une belle victoire qui vient à point nommé car Niort sortait d’un nul face à Lorient (0-0). Le gardien N°2 du Bénin Saturnin Allagbé était dans les buts et a joué toute la rencontre. Une victoire qui propulse provisoirement Niort à la 9e place au classement général après 12 journées avec 18 points (+01).

Indiscutable Adéoti : Auxerre remporte trois points

Après avoir tenu en échec Brest pour le compte de la 11e journée de Ligue 2, Auxerre a retrouvé le succès la journée suivante. Devant son public, Auxerre n’a pas tremblé. Au contraire, ils ont assuré en battant Quevilly (2-1). Même si le milieu de terrain béninois n’a pas marqué, il a contribué à la bonne performance de ses partenaires et de son équipe Auxerre qui est désormais 11e au classement avec 17 points (+04).

20 mn pour Mounié : Huddersfield Town renoue avec le succès

Eloigné des pelouses anglaise depuis plusieurs jours pour cause de blessure, l’attaquant béninois Steve Mounié a retrouvé le chemin des terrains. Il est d’ailleurs venu au bon moment puisque Huddersfield Town était sur deux défaites et deux nuls. Mais face à Manchester United, Huddersfield Town a renoué avec le succès (2-1). L’international béninois Steve Mounié a joué les 20 dernières minutes de la rencontre en participant au succès de l’équipe. Après neuf journées, Huddersfield Town est 11e classement avec 12 points (-03).

Réalisation : Abdul Fataï SANNI

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Journée des Nations Unies : Le message d’Antonio Guterres

Antonio-Guterres

LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

MESSAGE À L’OCCASION DE LA JOURNÉE DES NATIONS UNIES

24 octobre 2017

Notre monde fait face à de nombreux défis.

Conflits et inégalités qui s’intensifient…

Phénomènes climatiques extrêmes qui se multiplient et intolérance meurtrière qui gagne du terrain…

Notre sécurité menacée, notamment par les armes nucléaires…

Nous avons les outils et les ressources nécessaires pour relever ces défis. Tout ce dont nous avons besoin, c’est la volonté de le faire.

Les problèmes du monde n’ont pas de frontières.

Nous devons dépasser nos différences si nous voulons transformer notre avenir.

Lorsque nous aurons donné à tous les peuples la possibilité de jouir de leurs droits humains fondamentaux et de vivre dans la dignité, ces mêmes peuples seront les artisans de l’édification d’un monde pacifique, durable et juste.

En cette Journée des Nations Unies, efforçons-nous, « Nous peuples des Nations Unies » de concrétiser cette aspiration.

Merci. Thank you. Shokran. Xie Xie. Spasibo. Gracias. Obrigado.

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Gestion des affaires publiques sous la Rupture : Obasanjo relève les errements de Talon

Olusegun-Obasanjo

Patrice Talon et son gouvernement gèrent mal. L’ancien président nigérian, Olusegun Obasanjo a, dans une interview récemment accordée à l’hebdomadaire Jeune Afrique, montré que le régime de la Rupture travaille à détruire l’économie béninoise.

Les Béninois ne sont plus les seuls à le critiquer. Le président Talon est également réprouvé à l’extérieur. Dans les colonnes du n° 2962 de Jeune  Afrique, l’ancien président nigérian a brocardé le successeur de Yayi Boni. A lire l’interview,  pour le Général Obasanjo, les autorités béninoises  font entrer au Nigéria des marchandises importées, contrefaites, sans payer de droits de douane. « Il faudrait qu’elles contrôlent mieux ce qui  entre au Nigéria. Le Bénin ne doit pas servir de porte d’entrée à des produits de contrebande revendus ensuite chez nous… Cela n’aide ni son (Bénin, Ndlr) économie ni la nôtre», a-t-il indiqué. A la question de savoir si le président Patrice Talon n’agissait pas assez, l’ancien président nigérian a répondu : « Je ne sais pas. Mais, si j’étais aux affaires, je le forcerais à faire mieux, car il a fait du Bénin et du Nigéria de véritables dépotoirs». Beaucoup ont jugé Olusegun Obasanjo très critique puisque selon eux, Patrice Talon n’aurait pas encore fait pire que ses prédécesseurs. En tout cas, l’ancien président nigérian n’y est pas allé de mains mortes. Ses propos confortent certains opposants béninois qui trouvent que le président Talon fait de la navigation à vue depuis son élection. Par ailleurs, la déclaration du Général à la retraite prouve que les deux hommes s’apprécient peu. OlusegunObasanjo adulé sous Yayi Boni, est presque un Ovni au Bénin depuis avril 2016. Patrice Talon  n’a jamais jugé opportun de recevoir cet ancien Chef d’Etat très sollicité dans la sous-région même quand il est en visite à Cotonou. Au début de son mandat, le président de la République n’a pas non plus fait de l’une de ses priorités les rapports bénino-nigérians. Ce sont des mauvaises options qui ne peuvent faire de l’ancien président nigérian un interlocuteur du gouvernement de la Rupture. Entre les deux hommes, le dialogue n’existe quasiment pas. Et Patrice Talon connu pour ses fréquentations, risque de ne rien faire pour se rapprocher d’Olusegun Obasanjo toujours influent au Nigéria.

Mike MAHOUNA  

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Togo : Quatre morts dans des violences

Police-Togo

Quatre personnes ont été tuées ce mercredi 18 octobre dans les deux plus grandes villes du Togo, Lomé et Sokodé, le fief du PNP de Tikpi Atchadam. Depuis deux mois, l’opposition organise des marches contre le régime du président Faure Gnassingbé. Malgré l'interdiction de manifester en semaine, les quatorze partis de l'opposition avaient décidé de marcher dans la capitale. Dans certains quartiers, des barricades ont été dressées par des groupes de jeunes repoussés à coup de gaz lacrymogènes.

La tension restait vive à Lomé mercredi soir. Dans la journée, plusieurs quartiers ont connu des affrontements entre les jeunes manifestants de l’opposition et les forces de l’ordre, alors que le gouvernement a interdit les marches du lundi au vendredi.

Très tôt le matin, un dispositif de police, de gendarmerie et militaires a été déployé, notamment aux points de départ prévus des manifestations. Aux forces de l'ordre se sont associés des hommes en civil, certains cagoulés, gourdins au poing. D'autres sillonnaient le quartier à vive allure, à bord de pick-up sans plaque d’immatriculation. Ils se disaient contre la marche et menaçaient, empêchant tout attroupement.

Selon le ministre togolais de la Sécurité, Yark Damehame, il s’agit de groupes organisés qui défendent leur quartier.

Barricades et pneus incendiés

Dans le quartier de Bè, pas de groupes de personnes cagoulées, mais une forte présence des forces de sécurité avec l’ordre d’empêcher tout rassemblement. Des poches de résistance se sont créées, de jeunes manifestants ont posé des barricades et brûlé des pneus.

Il s’en est suivi des heurts entre ces manifestants de l’opposition et les forces de l’ordre dans plusieurs quartiers de la ville, des gaz lacrymogènes répondant aux jets de pierre, pneus et poubelles incendiées.

« Le gouvernement a tué dans l'œuf le mouvement, commente un manifestant, mais cette répression soude le sud de Fabre et le centre-nord de Tikpi. Leur calcul à terme est mauvais. »

Un mort à Lomé, trois à Sokodé

Le domicile de Jean-Pierre Fabre, le chef de file de l’opposition, a également essuyé quelques grenades lacrymogènes.

Dans le centre, c'était l'ambiance d'une journée ville morte. Toute la journée, les marchés sont restés fermés. Dans les rues de la capitale, quadrillées par l'armée, la circulation était timide. Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, membre de la coalition des quatorze partis de l'opposition se demande si le gouvernement mesure la portée. « Le gouvernement, alors qu'il prétextait la nécessité de laisser les populations vaquer à leurs occupations pour interdire les manifestations en semaine, nous constatons qu'ils ont tout fait pour que Lomé ait l'air d'une ville morte », souligne-t-elle.

Sur la route en bord de mer, entre la frontière du Ghana et celle du Bénin, des barricades jonchaient encore le sol mercredi soir.

Le ministre de la Sécurité a confirmé mercredi soir, citant des sources policières, qu’une personne avait été tuée par balle à Lomé, trois autres à Sokodé. Plusieurs autres ont été blessées aussi bien parmi les civils que dans les forces de l’ordre. Une soixantaine de personnes ont également été interpellées.

La discrète médiation de Patrice Talon

Le président béninois joue bel et bien les médiateurs à Lomé entre le pouvoir et l'opposition. Mais les choses se font dans la totale discrétion. Pas de bruit, pas de fuite.

Depuis le début de la crise et selon nos informations, Patrice Talon et Faure Gnassingbé se sont régulièrement parlé au téléphone. Le 11 octobre dernier, il fait escale chez son voisin en difficulté pour quelques heures.

Mercredi dernier 18 octobre, il est retourné à Lomé, parti quasiment seul de Cotonou avec son avion. C'est toujours la discrétion. Visite très brève, « amicale et chaleureuse », dit une source à Lomé.

Il y a eu un tête-à-tête entre les deux présidents et des messages délivrés. Le visiteur venu de Cotonou ne verra personne d'autre avant de repartir. Avant la rencontre de mercredi, on apprend que des opposants togolais seraient passés à Cotonou.
Des initiatives sont en cours. Lesquelles ? Aucun de nos interlocuteurs n'ose s'avancer. « Attendez et vous verrez », murmure une autre source.

rfi.fr

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Onzième régate internationale du lac Tunis : Le Bénin en or grâce à Adeline Satignon

Benin-Aviron

(Donatien Bessan et Privel Hinkati pour les championnats d’Afrique d’aviron)
En séjour à Tunis dans le cadre des championnats d’Afrique d’aviron (du 20 au 22 octobre 2017), les représentants béninois viennent d’honorer les couleurs nationales.Pour cause, le Bénin a pris part à un camp international de formation en aviron. Une initiative de la Fédération internationale des sociétés d'aviron (Fisa) et de la Solidarité Olympique. Pour ce camp de formation, le Bénin a engagé deux athlètes juniors (Houngbo Arnaud, Adeline Satignon). Au terme du camp, leurs performances ont été évaluées lors de la onzième régate internationale du lac Tunis, mercredi 18 octobre 2017. Ceci, en vue d'une qualification aux Jeux Olympiques de la jeunesse de Buenos Aires en 2018.Et c’est Adeline Satignon, championne du Bénin (catégorie junior chez les dames) lors des championnats nationaux d'aviron junior et senior d'août 2017 qui s’est mieux illustrée en décrochant la médaille en or sur 500 mètres skiff lors de la régate internationale du lac Tunis. Elle a donc surpris toutes ses adversaires pour  se hisser à la première place du classement général. Par contre de son côté, le champion du Bénin chez les hommes (senior) Donatien Bessan a échoué au pied du podium terminant 4e de la finale. Malheureusement chez les juniors hommes, la course s'est plutôt mal déroulée pour l'Ecureuil rameur. Arnaud Houngbo, malgré sa volonté et son envie à suivre le même rythme que ses compatriotes a trouvé plus forts que lui. Conséquence, le jeune rameur béninois a terminé loin du podium avec une 6e place lors de la finale.‘’De ce fait (…), le Bénin dans la discipline aviron dispose à présent de deux médailles en or continentale’’, a rappelé Rabi Mars-Arès Agnoun Basso, chargé à la communication de la Féba-Cpp. C’est dire que le travail à la base de la Fédération béninoise d'aviron, course de pirogue et pédalo (Féba-cpp) est en train d’être payé. Mais elle devra continuer le boulot en multipliant les compétitions à l’interne afin de découvrir d’autres produits. Rappelons que  les championnats d'Afrique d’aviron qui s'ouvrent ce week-end toujours sur le lac Tunis verront deux rameurs béninois en compétition. Il s’agit de Donatien Bessan et Privel Hinkati qui a d’ailleurs promis une place en finale.

Abdul Fataï SANNI

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Soutien aux artistes : Youssou N’dour donne l’exemple

Youssou-Ndour

La grande voix de la musique sénégalaise "Youssou Ndour est  lauréat 2017 du Praemium Imperiale. Il s’agit d’un prestigieux prix dont la valeur en termes d’argent s’élève à environ 75 000 000 FCFA. Dans une vision de solidarité envers ses confrères artistes et acteurs culturels sénégalais, la star de la musique mondiale a décidé de reverser la totalité de la somme de cette haute distinction au programme de couverture maladie des Acteurs culturels de son pays.Un geste salutaire et louable qui devrait servir d’exemple pour les grands artistes de la sous-région notamment du Bénin qui attendent que le gouvernement fasse tout. Les vedettes béninoises ainsi que les promoteurs culturels doivent en effet s’inspirer de cette sorte de mécénat qui affiche une générosité hors du commun.

TG

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Nigeria : L’indépendantiste biafrais Nnamdi Kanu absent à son procès

Nnamdi-Kanu

Le climat était tendu mardi 17 octobre au tribunal d’Abuja, à l’ouverture du procès de Nnamdi Kanu. Ce leader indépendantiste et directeur de la Radio Biafra à Londres est poursuivi pour trahison et atteinte à la sûreté de l’Etat. Son procès s’est ouvert en son absence sur fond de tensions.

« Où est Nnamdi Kanu ? », demande à plusieurs reprises la juge Binta Nyako. « Je ne sais pas où est mon client, sa maison a été envahie par des soldats et depuis ce jour-là, je n’ai pas eu de nouvelles de lui », affirme Me Ifeanyi Ejiofor, l’avocat du leader indépendantiste. « Je ne peux pas dire si l’inculpé est mort ou vivant », ajoute-t-il d’un ton ironique, selon notre correspondant qui assisté à l’audience de mardi. Tancée par les avocats de la défense, la juge Binta Nyako menace de se révoquer. Avant finalement de reporter l’audience. Au-delà des chefs d’inculpation de trahison et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, la justice reproche à Nnamdi Kanu d’avoir enfreint les conditions de sa liberté provisoire. Nnamdi Kanu n’était pas censé prendre la parole en public ou donner des interviews, souligne l’accusation.

Sur le fond, l’absence de Nnamdi Kanu amplifie l’inquiétude de ses sympathisants qui demandent à l’armée des preuves de vie de Nnamdi Kanu. Ce procès se tient dans un contexte compliqué : l’atmosphère dans cinq Etats du sud-est, concernés par cette cause biafraise, est très tendue. L’armée a lancé une opération de lutte contre le banditisme et affirme avoir arrêté 106 personnes pour des faits présumés de cambriolage ces dernières semaines.

rfi.fr

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Macron-Hollande : Règlement de compte à distance

Hollande-et-Macron

Entre Emmanuel Macron et François Hollande, rien ne va plus. Le nouveau chef de l’Etat égratigne dès qu’il le peut son prédécesseur. Et l’ancien président ne se prive pas non plus d’envoyer des messages sur les choix politiques de celui qui l’a remplacé à l’Elysée. Dernier exemple en date, à Séoul, où il a participé au World Knowledge Forum à sa première conférence depuis qu’il a quitté ses fonctions, François Hollande s’en est pris à la réforme de l’impôt sur la fortune.

« La fiscalité est un facteur de cohésion nationale et sociale », a commencé François Hollande avant de poursuivre : « Si dans un pays, l’idée s’installe qu’il y a une fiscalité allégée pour les riches et alourdie pour les plus modestes ou les classes moyennes, alors c’est la productivité globale du pays, la capacité qu’il a à se mobiliser pour son avenir qui se trouvent mises en cause ». Quelques mots qui tombent au moment où, en France, la polémique sur la transformation de l’impôt sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI) fait rage et où Emmanuel Macron est accusé par ses adversaires d’être le « président des riches ». Quelques mots qui sonnent encore une fois comme une mise en garde destinée à son successeur à l’Elysée, même s’il n’est pas nommé. Quelques mots surtout qui répondent aux coups de griffes distribués par Emmanuel Macron lors de sa première interview à la télévision française la veille, le 15 octobre.

Hollande contre-modèle de Macron

Le président de la République a, en effet, critiqué son prédécesseur à plusieurs reprises. Evoquant l’engagement de François Hollande d’être jugé sur l’inversion de la courbe du chômage, il a déclaré : « On ne juge pas l’action du président de la République seulement sur un indicateur, c’est un de mes désaccords avec mon prédécesseur ». Emmanuel Macron a de nouveau critiqué l’instauration décidée par François Hollande d’une taxe à 75 % sur les plus hauts revenus dont il avait dit à l’époque : « C’est Cuba sans le soleil ». Le chef de l’Etat s’est aussi défendu de gouverner en « tacticien » le nez sur les sondages et enfin il a asséné : « Sur tout, je fais ce j’ai dit... c’est en effet tout à fait nouveau ». Autant de mots destinés à permettre à Emmanuel Macron de bien montrer qu’il est différent de François Hollande dont il veut faire un contre-modèle pour sa présidence. Cette passe d’armes n’est pas la première. Déjà, il y a quelques mois, François Hollande avait conseillé en plein débat sur les ordonnances sur le code du travail de ne pas demander aux Français « des sacrifices inutiles ». Emmanuel Macron n’avait pas laissé passer cette attaque, en critiquant lors d’une conférence de presse en Autriche, l’échec de la France -sous-entendu de son prédécesseur- contre le chômage de masse. Emmanuel Macron n’a d’ailleurs jamais invité François Hollande à l’Elysée depuis qu’il a été élu alors que Nicolas Sarkozy et son épouse Carla Bruni ont eu, eux, les honneurs du Palais présidentiel pour un diner. Un signe de plus qui indique que la relation entre l’ancien chef de l’Etat et celui qui a été son secrétaire général adjoint à l’Elysée puis son ministre, n’est plus placée sous le signe de la bienveillance.

rfi.fr

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Elections régionales au Venezuela : Nicolas Maduro célèbre la victoire

Nicolas-Maduro

Plus de 18 millions d’électeurs se sont rendus aux urnes dimanche 15 octobre 2017 au Venezuela,  en vue de l’élection des autorités régionales. Un scrutin marqué par la victoire du Chavisme au pouvoir. A cet effet, le Président vénézuélien Nicolas Madura a tenu une vidéoconférence relayée par l’ambassade du Venezuela au Bénin. C’était hier mardi 17 octobre 2017.

Nicolas Maduro a remporté les élections régionales du dimanche dernier au Venezuela. Le Chavisme a remporté 18 gouvernorats sur les 23, soit 78% du territoire : «  Nous avons remporté la victoire », a clamé le président vénézuélien. Et à l’en croire, cette victoire est la manifestation de la volonté populaire et une confiance accrue au système de gouvernance au pouvoir. Et ce, en dépit de la guerre psychologique engagée par l’opposition. Pour Nicolas Maduro, se fut l’élection la plus crédible au monde avec 1200 observateurs étrangers. C’est un système de vote électronique très efficace  avec des machines de vote très faibles, auditées et authentifiées à 100%, certifiées par des experts indépendants. Il s’insurge donc contre les accusations de fraude brandies par l’opposition et soutenue par les Etats-Unis et l’Allemagne. « Quand l’opposition gagne, c’est parfait, mais quand le chavisme gagne, il y a fraude », ironisera-il. Le Chavisme c’est la force populaire vénézuélienne, c’est une option de vie, va-t-il lancer avec enthousiasme. Selon les propos du leader vénézuélien, cette volonté populaire manifestée dimanche dernier par le peuple pacifique du Venezuela est le fruit des nombreuses réalisations du gouvernement, concrétisées par la mise en place de centres de ravitaillement populaire au profit de plus 5 millions de personnes déshéritées, la gratuité de l’éducation, les 1800 logements sociaux... Il appelle donc l’opposition au dialogue en vue de bâtir un  Venezuela plus prospère.

Th. A.

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