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3èmes Jeux africains de la jeunesse à Alger : Quatre médailles de bronze pour le Bénin en gymnastique

Gymnastique

(Rodrigue Ahissou et Amdivie Kouhounha honorent le Bénin)
La gymnastique est en train d’honorer les couleurs béninoises en Algérie dans le cadre des 3èmes Jeux africains de la jeunesse (Jaj) ouverts mercredi 18 juillet 2018 à Alger (en Algérie). Et déjà, le Bénin a déjà décroché quatre médailles de bronze en gymnastique.

Même si le Bénin n’est pas monté sur la plus grande marche du podium, on l’a cependant retrouvé à quatre reprises sur le podium. Ceci, grâce à la gymnastique qui depuis le début de ces Jeux, ne cesse d’honorer les couleurs béninoises. D’abord, c’est Rodrigue Thachegnon Ahissou qui, en gymnastique aérobic notamment en Solo homme, Duo mixte, a été troisième en décrochant la première médaille pour le Bénin. Suivra Amdivie Tona Kouhounha dans la même épreuve et qui, dans la catégorie des dames, a occupé la troisième place synonyme d’une médaille de bronze. Les deux gymnastes béninois ont encore réédité l’exploit en remportant chacun une médaille de bronze en mixte pair. Pour Léonide Isidore Gbaguidi, président de la Fédération béninoise de gymnastique (Fébégym), c’est une grande joie pour lui de voir sa discipline rayonnée dans une telle compétition. «C'est une grande joie pour moi, président de la Fédération béninoise de gymnastique, que nos gymnastes ont pu nous offrir autant de médailles pour leur première participation à ces Jeux au niveau continental », se réjouit-il. A l’en croire, ces quatre médailles remportées par les deux gymnastes béninois sont le fruit du sérieux travail qui se fait à la base au sein de la Fébégym. «Cela prouve que, quand ona de la volonté, de la méthode, quand on s'investit sans tricher à tous les niveaux, quand le professionnalisme et la passion se rencontrent, il y a forcément le résultat au bout », a commenté le président Léonide Isidore Gbaguidi. En somme, le Bénin peut être fier de Rodrigue Thachegnon Ahissou et Amdivie Tona Kouhounha qui ont valablement honoré les couleurs nationales en Algérie. Notons que ces deux athlètes étaient en Alger sous la houlette de l’entraîneur Innocent Yaka.

Abdul Fataï SANNI

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Journée d’information sur le marché financier régional de l’Umoa : Le Crepmf inculque la culture boursière aux étudiants béninois

Mamadou-Ndiaye

En marge de sa session statutaire qui s’est tenue à Cotonou, le Conseil régional de l’épargne publique et des marchés financiers (Crepmf) a organisé une journée d’information et d’échanges sur le Marché financier régional de l’Umoa. Autour du thème ‘’Le Marché financier régional et ses opportunités pour les étudiants’’, ladite séance qui a eu lieu hier jeudi 19 juillet, à Azalai hôtel de la plage, a mobilisé les apprenants de hautes écoles et universités publiques et privées d’économie et de commerce.

Après le Burkina-Faso et le Sénégal respectivement en mars et juin 2018, c’est au tour de la jeunesse estudiantine du Bénin d’être sensibilisée sur le marché financier régional, son fonctionnement, ses produits et les opportunités qu’il présente. « C’est pour améliorer l’éducation financière, la culture boursière que nous avons décidé, depuis quelques mois, en marge de nos sessions, d’organiser des journées de sensibilisation surtout à l’endroit des étudiants des universités et écoles de commerce (...) Il faut préciser que nous avons engagé des réformes. Ces réformes vont changer complètement la configuration du marché financier régional. Les étudiants des écoles de commerce et des universités, de manière générale, sont les futurs cadres professionnels du secteur et nous entendonss échanger avec eux, les préparer à l’exercice de ces métiers d’ici quelques années ». A la suite du président du Crepmf, Mamadou Ndiaye, qui a planté le décor en situant sur les objectifs réels de l’initiative, le gouvernement béninois va exprimer son adhésion. A travers son Directeur de cabinet, Servais Adjovi, le ministre en charge de l’économie et des finances, Romuald Wadagni a aussi salué le choix porté sur le Bénin pour cet exercice. « L’historique de données chiffrées montre à souhait tout le dynamisme de notre marché financier », a renseigné le Dc qui s’est réjoui de la bonne santé financière de la zone avec un taux de financement d’environ 6%  et le taux d’inflation qui est resté à 0,9%. Toutes choses qui ont permis à un Etat comme le Bénin d’enlever des fonds sur ce marché financier. Dans ses explications, le président du Crepmf a fait savoir que le marché financier, est un segment du système financier qui, lui, comprend plusieurs segments. «  Vous avez le système bancaire, les banques, les établissements de crédits de manière général, vous avez le secteur de la microfinance, le secteur des assurances. Mais chaque segment a une particularité. Le segment du marché financier, sa particularité est que ça permet de lever des ressources, d’emprunter des sommes importantes sur une longue période. Si vous voulez financer une route, un hôpital, des investissements qui vont durer sur plusieurs années et qui nécessitent des centaines de milliards, ce n’est pas une banque qui va vous les prêter. La banque peut accompagner. Mais si vous voulez aller sur une longue période pour financer des investissements, c’est des ressources appropriées dont vous avez besoin, et donc le marché permet justement de pouvoir mobiliser ces ressources. C’est le cas des Etats…. La particularité du marché financier, c’est la durée mais également le taux. Le taux de financement peut être le plus faible parce que c’est des taux de 6, 5% et sur une longue période. Et ça vient compléter les financements bancaires mais également les financements par les institutions de microfinance », a-t-il renchéri.  Autorité de régulation du Marché financier de l’Umoa, le Crepmf qui est un organe de l’Union, veille à la protection de l’épargne, à l’information des investisseurs et assure la régulation du marché financier.

M.M

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Non scolarisation des filles dans le monde : Les pays perdent des milliers de milliards de dollars, selon la Banque mondiale

genre

Dans un nouveau rapport intitulé Missed Opportunities: The High Cost of Not Educating Girls (a), la Banque mondiale révèle que l’accès limité des filles à l’éducation et les obstacles à l’achèvement d’une scolarité de 12 ans coûtent aux pays entre 15 000 et 30 000 milliards de dollars de perte de productivité et de revenus tout au long de la vie. Ledit rapport officiellement lancé le 11 juillet dernier estime que moins des deux tiers des filles vivant dans les pays à faible revenu vont au terme de l’Enseignement primaire et que seule une fille sur trois achève le premier cycle du secondaire. En moyenne, les femmes ayant terminé leurs études secondaires ont davantage de probabilités de travailler et gagnent pratiquement deux fois plus que celles privées d’école.

D’autres avantages économiques et sociaux découlent de la scolarisation des filles dans le secondaire, pour elles-mêmes, pour leurs futurs enfants, et pour leurs communautés : quasi-disparition des mariages précoces, diminution d’un tiers du taux de fécondité dans les pays à fort accroissement démographique et baisse de la mortalité et de la malnutrition infantiles.« Nous ne pouvons continuer de laisser l’inégalité des genres faire obstacle au progrès global. L’inégalité dans l’éducation fait également partie de ces problèmes que nous sommes en mesure de résoudre et son coût s’élève à plusieurs milliers de milliards de dollars à l’échelle mondiale. Il est temps de combler le fossé des inégalités dans l’éducation et de donner aux filles et aux garçons les mêmes chances de réussite, pour le bien de tous » explique la Directrice générale du Groupe de la Banque mondiale,Kristalina Georgieva. Depuis 20 ans, l’Enseignement primaire universel est devenu une réalité dans de nombreux pays, le taux de scolarisation des filles à ce niveau d’éducation rivalisant avec celui des garçons dans les pays en développement. Aujourd’hui, il faut aller plus loin car, comme le constate le rapport, les bénéfices découlant d’une scolarité complète dans le secondaire sont encore plus importants.D’après le rapport, près de 132 millions de filles âgées de six à 17 ans sont encore non scolarisées dans le monde, dont 75 % sont des adolescentes. Pour récolter tous les fruits de l’instruction, les pays doivent améliorer à la fois l’accès à l’éducation et la qualité de l’enseignement et donner ainsi aux filles les moyens d’apprendre. Ces investissements sont particulièrement cruciaux dans certaines régions du monde. En Afrique subsaharienne, notamment, 40 % seulement des filles en moyenne achèvent le premier cycle de l’Enseignement secondaire. Les gouvernements doivent par ailleurs adopter des politiques de soutien à une croissance économique saine et créatrice d’emplois afin d’absorber une population active toujours plus instruite.

Investir dans les filles….

« Quand 130 millions de filles sont incapables de devenir ingénieurs, journalistes ou dirigeantes parce que l'éducation est hors de leur portée, le monde perd des milliers de milliards de dollars qui pourraient renforcer l'économie mondiale, la santé publique et la stabilité. Si les dirigeants prennent au sérieux le projet de construction d'un monde meilleur, cela doit commencer par une mobilisation sérieuse d’investissements en faveur de l'éducation secondaire des filles. Ce rapport est une preuve supplémentaire que nous ne pouvons pas nous permettre de retarder l'investissement dans les filles »a déclaré Malala Yousafzai, cofondatrice du Fonds Malala et lauréate du prix Nobel, dans une publication du Groupe de la Banque mondiale. Les femmes ayant effectué une scolarité dans le secondaire sont en outre plus à même de prendre des décisions touchant à leur vie privée et, notamment, à leur santé. Elles seront moins victimes de violences conjugales et psychologiquement plus solides. Leurs enfants seront en meilleure santé, moins menacés de malnutrition et plus susceptibles d’aller à l’école avec profit. Enfin, des filles plus instruites auront plus de chance de jouer un rôle social actif au sein de leurs communautés. L’éducation des filles et la promotion de l’égalité hommes-femmes sont au cœur des initiatives de la Banque mondiale qui visent, plus généralement, à soutenir les recherches pour démanteler les obstacles financiers à la scolarisation des filles, éviter les mariages précoces, améliorer l’accès aux services de santé génésique et consolider les compétences et les perspectives d’emploi des adolescentes et des jeunes femmes. Depuis 2016, la Banque mondiale a investi plus de 3,2 milliards de dollars dans des projets d’éducation bénéficiant aux adolescentes. Notons que ce nouveau rapport a bénéficié du soutien de la Fondation du Fonds d’investissement pour l’enfance, du Partenariat mondial pour l’éducation (Gpe) et du Fonds Malala.

A.B

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11e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao : Le Bénin se contente d’une médaille de bronze

lutte-africaine

La 11e édition du Tournoi de lutte africaine de la Cedeao (Tolac 2018) s'est déroulée à Niamey au Niger du 13 au 15 juillet 2018 avec la participation effective de 12 pays de l'Afrique de l'Ouest. Au terme de la compétition, le Bénin n’a pu décrocher qu’une seule médaille de bronze.

C’est sous le thème « Cedeao : une vision, un destin commun » que les lutteurs venus du Burkina Faso, de la Côte-d'Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Bissau, du Libéria, du Mali, du Niger, du Nigéria, du Sénégal, du Sierra Léone, et du Bénin se sont affrontés. Le Bénin logé dans le groupe C en compagnie de la Côte-d’Ivoire et du Nigéria n’a pu valider son billet pour les demi-finales (seuls les premiers de chaque poule valident leur ticket pour le carré d’as, Ndlr). Le Bénin a terminé 2e de son groupe derrière le Nigéria, qui a décroché la troisième place derrière le Niger (2e) et le Sénégal. La Gambie a fini au pied du podium.

En compétition individuel à élimination directe, chaque pays engage un seul lutteur par catégorie de poids. Ainsi, dans les catégories de 66kg, 86 kg, et 120 kg, les lutteurs béninois Baki Tchani, Boni Tigri Siambeni, et Aliou Ali Kperegue ont été respectivement éliminés au premier tour. Mais le salut est venu de Fridaousse Assanti dans la catégorie de 100kg, qui, en match de classement, a battu le lutteur gambien Mboce Babacar. Le Bénin aurait pu avoir une seconde médaille de bronze si Issôvalè Boukari n’avait pas perdu son combat en match de classement face au Sénégalais Niakhe Ngor. Mais avant, ce brave lutteur béninois malgré son état de santé (il était en convalescence, Ndlr), a, en moins de 30 secondes, terrassé les lutteurs venus du Ghana et du Libéria avant de s’incliner en demi-finales.

A.F.S.

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20 ans de la CPI : une juridiction entièrement à part

Cour-Penale-Internationale

Hier, la Cour Pénale Internationale (CPI)  a fêté ses vingt ans d’existence. Au marquoir de ses arrêts, on peut lire 32 mandats d’arrêt et six (06)  prisonniers en détention dont le Président ivoirien Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire.  Au regard de l’origine de ses  accusés, on peut bien dire qu’il s’agit d’une juridiction entièrement à part (1) et en crise de jurisprudence (2)

1. Une juridiction entièrement à part

Les faits sont têtus. Les chiffres aussi. La plupart des clients de cette juridiction sont des Africains. C’est sur les crises du continent que la juridiction à travers son Procureur trouve le temps pour  une pédagogie sur les droits humains. En effet, les mandats d’arrêts émis concernent des personnalités d’Afrique.  Et pourtant chaque jour des Palestiniens meurent dans la bande de Gaza. De même, les alliés bombardent à tort et travers les civils en Syrie sans le  moindre bourdonnement de la justice internationale.  A cette actualité, on pourrait ajouter la Colombie où dit-on, la justice se hâte lentement. Et ce, depuis 2004. Doit-on conclure que la CPI est créée pour « discipliner «  les Africains ?  Ce serait mal dit. La sélection bien qu’elle soit visible au regard des faits ne saurait occulter le mécanisme de saisine. D’abord, il faut y adhérer. Là-dessus, l’Afrique a massivement ratifié le statut de Rome. A titre d’illustration   34 Etats africains l’ont ratifié. Ensuite, ce sont les Exécutifs africains qui ont le plus sollicité la CPI cette dernière décennie. Bangui, Bamako, Abidjan ont été les illustrations les plus récentes.

2. Une crise jurisprudentielle

Le droit n’a jamais été aussi éprouvé par une juridiction de renommée internationale. La CPI en 20 ans d’existence  a rendu des décisions qui font trembler les poutres de son temple. C’est ainsi qu’on note assez de faiblesses dans la procédure de mise en accusation par le Procureur de la République.  Deux cas montrent qu’il s’agit d’une juridiction totalement incompréhensible. Il s’agit des affaires « Gbagbo » et « Bemba »  où aucun officier d’armée républicaine n’est accusée. Cela ressemble bien à une juridiction politicienne qui choisit ses cibles pour répondre à des intérêts illisibles  par le public médusé.  

Une des caractéristiques de la CPI c’est aussi que les juges de la chambre d'appel remettent en cause très généralement   les jugements issus de la première instance. Ce qui montre que la compétence juridique n’est pas la chose la mieux partagée au sein de cette juridiction qui devient un levier politique pour agir sur le continent africain.

Herbert de Saint Tauyé HOUNGNIBO

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Banque Islamique de développement : 170 milliards pour appuyer la filière riz dans dix pays dont le Bénin

Banque-Islamique-de-developpement

La Banque islamique de développement (BID) a alloué un montant de 170 milliards FCFA en faveur de la filière riz dans 10 pays africains. C’est ce qu’a révélé, à l’APS, Sidy Mohamed Ould Taleb, directeur du hub régional de l’institution financière. « Le programme vise l’augmentation substantielle de la production, la productivité du riz et le développement d’entreprises nationales et régionales le long de la chaîne de valeur efficace avec une forte participation du secteur privé », a indiqué le responsable. Le projet se concentrera, dans sa première phase, sur la Sierra Leone, la Gambie, la Guinée, le Niger, et le Sénégal. La seconde étape de l’initiative concernera, pour sa part, la Côte-d’Ivoire, le Bénin, le Mali, le Burkina Faso et le Soudan. D’après les perspectives agricoles portant sur la période 2016-2025, publiées conjointement par l’OCDE et la FAO, l’Afrique subsaharienne produit moins de 3% du riz mondial. Le Nigeria, le Mali, Madagascar, la Tanzanie, et la Guinée devraient être les principaux porteurs de la croissance de la production, d’ici 2025.

(Source externe)

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Coupe du monde 2018 : Critiquer la diversité de la France, c’est insulter Dieu !

France-CM2018

Ce qu’on a toujours pris pour des rancœurs de comptoir est devenu une parole officielle.  Le respectable Igor Stimac, ancien défenseur croate, invité à la finale du dimanche 15 juillet 2018 à Moscou, a  laissé entendre à l’agence Anadolu ce qui se chuchote tout bas : « Nous affrontons la République de France et le contient africain ». La comparaison ne manque pas d’étonnement. Pour l’ancien défenseur et sélectionneur croate (2012-2013), son pays la Croatie affronte : «   les 11 meilleurs, les plus talentueux, parmi un milliard de personnes » alors que son pays de quatre millions a aligné  les meilleurs d’entre les quatre millions.  Cette déclaration du croate est une violation de la diversité culturelle (1) et une expression de relents extrémistes contraires à la déclaration universelle des droits humains.

1.    Une violation de la diversité culturelle

La France a joué avec succès la finale de la coupe du Monde de football ce dimanche 15 juillet 2018 au stade Loujniki de Moscou. L’équipe de France est composé de joueurs détenant la nationalité française. Par la couleur de la peau, on remarque bien des joueurs d’origine diverse notamment africaine par la résonance des noms et par la réalité des traits physiques. Il n’en fallait pas plus pour que la France soit au cœur de critiques incompréhensibles. Nul n’est originaire d’où il est se croit être. Même Adam et Eve ne sont pas originaires du Paradis. L’histoire de l’humanité est faite de mouvements, de déplacements et de brassages. C’est à partir  de la diversité culturelle que l’humanité progresse. La paix, ce n’est pas un discours, c’est le respect de la spécificité  des uns et des autres dans l’unité dynamique.

Aujourd’hui plus que jamais, promouvoir la diversité culturelle et son corollaire, le dialogue, constitue  l’enjeu  du monde d’aujourd’hui. L’équipe de France de Football est donc en avance sur le respect de l’humanité et  le sens de son évolution.   Doit-on accepter que prospère dans les esprits le refus de l’alliance des civilisations ? Laisser prospérer de telles opinions c’est encourager   les manifestations d’extrémisme et de fanatisme. A titre pédagogique, on devrait inviter le brillant M.  Igor Stimac à célébrer avec l’ONU, la journée mondiale de la diversité culturelle  pour le dialogue et le développement le 21 mai 2019.Ainsi, on donnerait un camouflet pour l’extrémisme  

2.    Faim d’extrémisme

Igor Stimac a sans doute des sentiments de xénophobie. Il aura le mérité de dire tout haut ce que des centaines de millions de personnes pensent tout bas. Et même en France ! Cela se pense et se dit chez les frontistes !  C’est un secret  de polichinelle que les Français d’origine africaine sont en réalité tolérés en Europe. Au bout des lèvres, on leur voue de l’admiration pour leurs exploits. C’est le devoir de la société internationale de  contribuer à gommer ces relents extrémistes. Ceux qui ont faim d’extrémisme ne doivent pas être servis. Car, ce serait freiner le sens de la vie. Tuer la culture, c’est éviter les brassages. C’est donner raison à ceux qui détestent la vie. Autrement critiquer la diversité humaine, culturelle, c’est insulter Dieu.  Il est temps de placer le métissage, richesse des peuples au  cœur du développement des sports, de l’art et de l’économie. C’est un des  investissements  les  plus rentables de l’Etat.

Le développement est inséparable du pluralisme culturel. À cet égard, le défi majeur est de convaincre les décideurs politiques et locaux, nationaux et internationaux d'intégrer les principes de la diversité des cultures  et des civilisations dans les politiques publiques. Pour  la cohésion,  la société internationale devrait condamner par  principe les propos de Igor Stimac.

Herbert de Saint Tauyé HOUNGNIBO
Droit International, Institutions Diplomatiques et Consulaires.

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Ebola : D’autres risques pour les survivants

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La fièvre a virus Ebola, n’a pas fini de faire des ravages. Si officiellement, l’épidémie a été enrayée, ses effets à long terme sur les sujets qui ont été atteints, demeurent inquiétants et effrayants. Cette maladie virale, a créé la psychose entre 2013 et 2016, provoquant la mort de milliers de personnes. Selon les constats, la maladie ne fait plus de victime et semble même avoir disparu des régions où elle a causé le plus de dégâts notamment en Sierra Leone, en Guinée, et au Libéria. Cependant, un groupe de spécialistes, suite à des travaux approfondis a publié un rapport alarmant. En effet ledit rapport affirme que les rescapés de l’épidémie d’Ebola sont victimes de diverses perturbations comme les troubles neurologiques et psychiatriques. D’autres effets tels que l’apparition de migraines débilitantes, d’Avc, de dépression, des crises de l’anxiété ont été constatés.

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Conférence africaine de la Société d’Econométrie : Les mathématiques et la statistique au service du développement

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Cotonou est depuis hier, le pôle attractif de l’économie mondiale. Elle accueille du 12 au 14 juillet 2018, la conférence africaine de la société d’Econométrie. Les travaux lancés par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Aurélien Agbénonci, se déroulent à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou.

L’objectif de la conférence est de promouvoir l’usage des mathématiques et des outils statistiques, pour mieux comprendre les tendances économiques afin de formuler des politiques plus adaptées. En effet, même si certains ont davantage confiance dans la vigueur de la reprise à échelle internationale, la plupart des économies du monde sont devenues plus complexes, exigeant des réponses à multiples facettes. Ces tendances mondiales résultent de plusieurs facteurs psychologiques, historiques et politiques. En plus des fondamentaux que sont le taux d’épargne, le progrès technologique, et la croissance démographique, des facteurs tels que les attitudes en matière de risque et confiance, la responsabilité électorale ou encore le renforcement de la responsabilité des citoyens, sont de nos jours perçus comme étant des moteurs de croissance et de prospérité. Une combinaison des meilleurs outils analytiques et quantitatifs est donc indispensables à la compréhension de ces nouveaux  modes de comportement, souvent liées aux résultats économiques ou à l’allocation judicieuse de ressources. D’où l’importance de la rencontre qui à en croire Léonard Wantchékon, professeur titulaire des sciences économiques et sciences politiques à Princeton (Usa), permettra de promouvoir l’utilisation des mathématiques et de la statistique en vue de  concevoir des modèles de développement tenant compte des réalités du terrain, avec des outils d’analyses de plus en plus avancés. Et pour le ministre des Affaires étrangères et de la coopération Aurélien Agbénonci, le gouvernement béninois a décidé de baser son économie sur des données scientifiques, pour opérer des choix rationnels en vue de sortir la population de la misère. Il a donc exprimé sa reconnaissance à la Société africaine d’économétrie qui a porté son  choix sur le Bénin, pour abriter la conférence. Aurélien Agbénonci fini ses propos, en exhortant les participants à des  échanges fructueux, pour aboutir à des résultats de qualité. Des panels sur des sujets comme l’inclusion financière, femmes et développement, l’Analyse de la dynamique en Economie, le financement des infrastructures, le tourisme, comment utiliser les mathématiques pour faciliter le développement économique et social, puis des discours magistraux avec des invités de marque à l’instar du prix Nobel d’Economie 2007, Roger Myerson, meubleront les travaux.

Thomas AZANMASSO

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