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Affaire Issa Lohé Konaté : La Cour africaine des droits de l’homme condamne le Burkina

justice

On se souvient de cette affaire qui avait fait beaucoup de bruits au Burkina Faso. En effet, accusé de diffamation par le Procureur du Faso, Placide Nikiéma, le directeur de publication de l’Ouragan, Issa Lohé Konaté avait été condamné par la Justice à 12 mois de prison et à une amende de quatre millions de francs CFA. Amenée devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, l’affaire a connu son dénouement. L’Etat burkinabè est condamné à dédommager le journaliste pour avoir violé l’article 9 de la Charte africaine, l’article 19 du Pacte et l’article 44 du Traité révisé de la CEDEAO. Nous vous proposons ici, le rapport fait par l’Union panafricaine des Avocats (UPA) qui a suivi le dossier de bout en bout. Lisez !

L’UPA a le très grand plaisir d’annoncer la décision de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (Cour africaine) portant sur la requête 04/2013 : Konaté c. Burkina Faso (l’affaire Konaté) qui a été rendue le 5 décembre 2014.
En 2012, Issa Lohé Konaté, directeur de l’hebdomadaire L’Ouragan, basé au Burkina Faso, a été arrêté, jugé et condamné pour diffamation contre le Procureur du Burkina Faso, M. Placide Nikiéma, à une peine de 12 mois de prison et une amende de 4 000 000 francs CFA (6 000 Euros ). Il avait été arrêté suite à la publication de deux articles questionnant le comportement d’un procureur de la République. Les articles ont soulevé des questions sur des allégations d’abus de pouvoir par le bureau du procureur, en particulier dans le traitement d’une affaire très médiatisée relative à la contrefaçon et au trafic de faux billets de banque.
Dans sa requête à la Cour africaine en date du 17 Juin 2013, M. Konaté, représenté par Maître Nani Jansen de Media Legal Defence Initiative (MLDI), a allégué une violation de l’article 9 de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (Charte africaine), de l’article 19 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) et de l’article 66 du traité révisé de la CEDEAO. Le requérant a demandé à la Cour de : déclarer que l’emprisonnement pour diffamation viole le droit à la liberté d’expression ; constater que les lois sur la diffamation criminelle ne devraient être utilisées que dans des circonstances restreintes ; ordonner au Burkina Faso de modifier ses lois nationales qui restreignent la liberté d’expression et d’indemniser le requérant en réparation de toutes les pertes encourues, y compris la perte de revenu.
En mars 2014, 18 organisations de la société civile et organisations non-gouvernementales, dont l’UPA sont intervenues en qualité d’amici curiae (amis de la cour) dans l’affaire Konaté à la Cour africaine à Arusha (Tanzanie), pour répondre aux préoccupations croissantes concernant l’utilisation des lois sur la diffamation criminelle pour censurer les journalistes et autres professionnels en Afrique. Le groupe représenté par le directeur exécutif de l’UPA, Me Donald Deya, et Me Simon Delaney de Delaney Attorneys, a fait valoir que les lois contre la diffamation et les injures criminelles sont incompatibles avec la liberté d’expression et compromettent gravement les droits démocratiques des médias et des citoyens concernés à exiger de leurs gouvernements qu’ils s’expliquent. Les gouvernements utilisent souvent ces lois pour faire taire les voix critiques et priver le public d’informations sur les mauvaises conduites des autorités. Le déni systématique de la liberté d’expression mène les pays sur une pente glissante vers l’impunité et l’autoritarisme. Il existe un lien clair entre la censure et la mauvaise gouvernance. Une société démocratique ne peut fonctionner sans un engagement actif pour la liberté d’expression. Les lois sur la diffamation criminelle du Burkina Faso, tout comme celles de nombreux pays africains, sont les vestiges du colonialisme. Ces lois sont incompatibles avec une Afrique démocratique indépendante. Environ 95% des pays dans le monde sont dotés de lois sur la diffamation. En 2013, 211 journalistes ont été emprisonnés pour avoir fait leur travail. Les pays africains sont ceux qui utilisent le plus ces lois incriminant la diffamation pour condamner à une amende et emprisonner des journalistes.
La requête a été jugée recevable et la Cour a procédé à son examen sur le fond. Elle a déclaré :
• À l’unanimité, que l’État défendeur a violé l’article 9 de la Charte africaine, l’article 19 du Pacte et l’article 44 du Traité révisé de la CEDEAO ;
• Les violations de la liberté d’expression ne peuvent être sanctionnées par un emprisonnement. Avec 6 voix pour et 4 contre, la Cour a déclaré que les sanctions existantes non privatives de liberté n’ont pas violé l’article 9 de la Charte africaine, l’article 19 du PIDCP, l’article 66 du traité révisé de la CEDEAO. Toutefois, les sanctions doivent être non seulement civiles mais également proportionnées à la violation sinon elles sont incompatibles avec la Charte ;
• À l’unanimité, que chaque partie supporte ses frais de procédure ;
• Les restrictions doivent viser un but légitime, toutes les peines prononcées par la Haute Cour et la Cour d’appel étaient disproportionnées au crime allégué.
La Cour a ordonné :
• Que l’État défendeur abroge les peines privatives de liberté, et adopte une loi qui réponde aux critères de proportionnalité et de nécessité, dans un délai raisonnable n’excédant pas deux ans.
• Que l’État défendeur indemnise le requérant pour les pertes subies. Celui-ci n’ayant pas indiqué clairement le montant requis dans sa requête, ordonne au requérant de soumettre un mémoire sur les réparations dans les 30 jours à compter de la date du prononcé de l’arrêt. L’État défendeur doit déposer son Mémoire en réponse sur les réparations dans les 30 jours après réception du mémoire du Requérant.
L’UPA salue cette décision historique qui changera le panorama de la liberté d’expression sur le continent africain.

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Mogho Naba : Le Chef des Mossi et chef spirituel du Burkina

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Le Mogho Naba est un souverain très respecté. Il est le gardien des coutumes, le chef suprême de l'administration, de l'armée et de la justice de l’empire. Il est assisté dans la gestion du pouvoir par un conseil dont les membres sont : Le Tansoba, deuxième personnalité de l'empire, chef de la guerre ne résidant pas à Ouagadougou. Il devra mourir sur le champ de bataille en cas de défaite ; Le Ouidi Naba, chef de la cavalerie ; Le Goungha Naba, chef de l'infanterie ; Le Baloum Naba, l'intendant et porte-parole de l'empereur. Son ancêtre était un neveu de la famille du Mogho Naba, Le Larlé Naba, chef des tombes royales, Le Kamsonghin Naba, chef des eunuques, Le Dapoya Naba, chef de la sécurité du Mogho Naba. A sa mort, c’est en principe son premier fils (le Nabikeega=fils aîné) qui lui succède s’il le mérite.

Le Mogho Naba est le descendant de la princesse Yennenga, mère du peuple Mossi, il est de la longue lignée des Ouédraogo fondateurs du Royaume Mossi. La liste des Mogho Naba de Ouagadougou, ainsi que le temps de règne sont récité chaque matin à l'arrivée de ce dernier.

L’actuel roi des Mossi, le Naba Baongon, est sur le trône depuis le 21 décembre 1982. Son véritable nom à l’état civil n’est jamais révélé au grand public et il est d’ailleurs formellement interdit de le prononcer. Nous avons eu l’honneur de le rencontrer durant notre séjour. Le palais du roi appelé Panghin, s’étend sur une superficie d’environ 15 hectares et est situé à Ouagadougou dans le quartier Bilbalogho. Ce fut une audience assez courte d’une dizaine de minutes, qui nous a toutefois édifiés. A cette audience, le roi était richement vêtu de sa tenue traditionnelle Faso Dafani et entouré, comme il est de coutume, de quelques enfants appelés Songda (serviteurs) et de son neveu qui a servi d’interprète pour l’occasion. Ce n’est pas que le Mogho Naba ne comprend pas le Français, mais il n’est pas admis qu’il s’exprime dans une autre langue que le Mooré. Des confidences faites par notre contact, nous retiendrons que le présent roi des Mossi incarne aujourd’hui et plus encore depuis les événements d’Octobre 2014, une grande autorité morale, un grand sage que l’on vient consulter pour toutes décisions importantes liées à la vie de la Nation. La cour du Mogho Naba a vu défiler au cours de la crise, des ténors de la vie politique Burkinabé avec en tête l’ancien président Blaise Compaoré, pour des conseils. L’opinion publique confère au Palais du Mogho Naba, pratiquement les mêmes attributions qu’une Ambassade, ce qu’on pourrait qualifier d’enclave diplomatique.

الخيارات الثنائية وسطاء يوتيوب Le Mogho Naba : un « poète sportif »

On nous dit également que le Mogho Naba est un poète, à ses heures perdues. A défaut d’avoir pu les lire pour apprécier, nous avons juste eu la possibilité d’entrevoir de loin, les cadres accrochés au mur et qui contiennent ses écrits imprimés. Le Mogho Naba actuel fut par ailleurs, un grand footballeur. Ne pouvant plus exprimer toute l’étendue de son talent sportif sur le terrain, il se contente aujourd’hui de collectionner des ballons, des maillots, et autres accessoires lui permettant d’être toujours en connexion avec sa passion. Tous ces objets en plus de certains vestiges de la colonisation, sont réunis dans un musée qui jouxte le palais. Il parait que de grands joueurs comme Samuel Etoo, Didier Drogba, pour ne citer qu’eux, ne manquent pas de venir le visiter pour dédicacer leurs maillots.

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A la découverte d’un média burkinabé : Radio OMEGA, «l’information en temps réel»

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En moins de trois années, elle a réussi à s’imposer dans l’univers médiatique Burkinabé comme la radio incontournable en matière d’infos « fraiches » et de proximité ! Radio Omega est  la coqueluche. Elle se targue même d’être la première sur « l’info africaine » démystifiant ainsi RFI sur le territoire du Faso. Radio Oméga, s’est faite véritablement remarquée par sa couverture des mouvements insurrectionnels d’octobre 2014, par sa livraison d’informations à chaud et à la minute près, grâce à des correspondants essaimés dans tout le pays. La jeune station tisse également son réseau de correspondants en Afrique dans les pays comme la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Togo, le Nigeria et le Bénin.

Son slogan illustre bien les ambitions et la vision de son promoteur qui n’est rien d’autre que le correspondant de Rfi au Burkina Faso, Alpha Barry : « Radio OMEGA, l’info en temps réel ». Des jingles percutants, des voix toniques, une équipe de jeunes dirigée de « voix de maître » par Jean Paul Badoum. Cet ancien journaliste de la RTB, de la radio municipale de Ouagadougou et de Fréquence Espoir notamment, cumule une vingtaine d’années d’expériences dans le métier qu’il met avec grand enthousiasme au service d’un personnel fort d’une dizaine d’animateurs et de journalistes. Jean Claude Badoum est fier quand il proclame « Tout commence par l’info et tout finit par l’info ». Radio Oméga est sur 103.9 à Ouaga et 104.7 à Bobo Dioulasso et vous pouvez également écouter cette radio en ligne sur www.omegafm.net.  

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Euro dame de handball : La France éliminée

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L'Euro de l'équipe de France féminine est terminé. Les Françaises, tenues en échec mardi par l'Allemagne (24-24), ne peuvent plus accéder aux demi-finales de la compétition, quel que soit leur résultat contre les Pays-Bas dans la soirée, la faute à la victoire de la Macédoine contre la Suède (30-29). Les Suédoises, tombeuses des Bleues, dimanche, devaient l'emporter pour permettre à la France d'avoir encore son destin entre les mains. Las, les filles d'Alain Portes affronteront donc les Pays-Bas avec pour seule ambition de bien terminer cet Euro.

Prolungatrice incimurrisci vivacchiante enter mappavo rinfaccerei infagottasse? La réclamation de la France rejetée

La requête portée mardi par l'équipe de France après le match France-Allemagne (24-24, deuxième journée du groupe II du tour principal de l'Euro) a été rejetée. Les Français arguaient du fait qu'à la 37e minute, sur l'action menant au but du 17-14 pour les Allemandes, celles-ci étaient une de trop sur le terrain durant quelques secondes. La Fédération française peut faire appel jusqu'à 20h, alors que la situation sportive est assez simple si on exclue ces considérations administratives : le Monténégro ne doit pas gagner contre la Suède à 15h45 (troisième et dernière journée) et la France doit battre les Pays-Bas à 20h15. Dans ce cas, les Bleues seraient qualifiées pour les demi-finales.

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Trophées Hokan Africa à Ouagadougou : Le Bénin met de la chaleur dans le cœur des Ouagalais !

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Reportée une première fois pour respecter le deuil des familles des victimes des événements d’octobre, la cérémonie de remise des trophées Hokan Africa, a eu finalement lieu. c’était ce samedi 13 décembre devant de nombreux témoins.

La soirée de remise des récompenses qui s’est tenue ce samedi 13 décembre dans la salle des banquets de Ouagadougou, vient à la suite de celles organisées au Bénin en Avril, au Togo en Juillet et au Niger en Septembre dernier. Une cérémonie faste à laquelle pratiquement tout le gotha de la capitale du pays des hommes intègres a participé. Une soirée qui vient à point nommé, juste après le 54ème anniversaire de l’indépendance, célébré à Dedougou le 13 décembre dernier. Une occasion supplémentaire de réjouissance agrémentée par des prestations de jeunes artistes du cru. Le point d’orgue a été le moment où Hugues Tosso a demandé non pas une minute de silence, comme il est de coutume, mais plutôt une salve d’ovations en la mémoire de ces jeunes Burkinabé qui sont tombés lors de l’insurrection des 30 et 31 Octobre derniers. Instants de grande émotion dans la salle, où l’exaltation fut encore plus grande, lorsque les hymnes nationaux du Bénin et du Burkina Faso ont retenti.

Au final, la cérémonie de remise de Trophées, d’attestations et de médailles a permis de distinguer une vingtaine d’opérateurs du secteur de l’Education (Iam, Université Aube Nouvelle, ISPP), de l’Assurance (Jackson), du Droit (Cabinet Legalis), de la Comptabilité (Cabinet Acs), de la Santé (Docteur Michel Akotienga), Finance (Fidelis Finance), de la Télévision (Bf1), des Transports (Tcv), etc… C’est dans ce lot des grands bâtisseurs de la belle Afrique forte de demain, que quatre ambassadeurs ont été désignés pour représenter le Burkina Faso à la grande édition internationale qui se tiendra dans un pays encore tenu secret, en décembre 2015. D’ici là, les éditions nationales auront déjà eu lieu : au Mali en Février, en Guinée Bissau en Avril, au Sénégal en Juillet et en Côte d’Ivoire en Septembre 2015. Rien n’est laissé au hasard visiblement, la machine est bien huilée. Et on ne peut s’empêcher de ressentir de la fierté à l’égard de ce compatriote. Au Burkina Faso, il est venu en moins de deux mois, il a vu et il a vaincu. L’évènement fortement médiatisé, a eu des échos favorables et de poids dans l’opinion publique burkinabè et auprès des autorités. Et à travers Hugues Tosso, c’est le Bénin qui est honoré. On ne peut que souhaiter que les vents lui soient favorables sur le chemin de son rêve : faire des Hokan Africa « le plus grand prix des investisseurs privés africains qui brillent de par leur travail ».

L’idée des Hokan Africa est née il y a de cela une dizaine d’années. Hugues Tosso avait à l’esprit de reconnaitre la valeur et les mérites d’hommes et de femmes qui contribuent d’une manière significative et parfois dans l’ombre, au progrès de leur communauté. Et, le mot Hokan n’a pas été choisi au hasard. En langue Fon, il signifie « effort », « labeur ». Cela veut tout dire.

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http://libraryinthesky.org/?bioeser=aplicaciones-para-conocer-gente-2016&8fb=f8 Par Djamila Idrissou Souler depuis Ouagadougou

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Zimbabwé : Mugabe limoge sa vice-présidente et huit ministres

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Le président zimbabwéen Robert Mugabe (photo) a limogé sa vice-présidente Joice Mujuru, qui était un temps pressentie pour lui succéder, ainsi que huit ministres proches d'elle, a annoncé le gouvernement le 9 décembre. «Le président Mugabe a exercé ses pouvoirs exécutifs pour libérer l'honorable Joice Mujuru (...) de son poste de vice-présidente de la République du Zimbabwe, avec effet immédiat», a précisé dans un communiqué le secrétaire en chef du gouvernement, Misheck Sibanda. «Il est devenu évident que sa conduite dans l'exercice de ses fonctions était devenue incompatible avec le niveau attendu, présentant un conflit entre les responsabilités officielles et des intérêts privés» a-t-il expliqué.

Robert Mugabe a, par ailleurs, également limogé huit ministres proche de Mme Mujuru (Affaires présidentielles, Information et Communication, Indigénisation, Education supérieure, Services publics, Energie et province du Mashonaland oriental). Le président zimbabwéen Robert doit désigner dans les jours à venir les deux nouveaux vice-présidents de la Zanu-PF.

Considérée par les observateurs extérieurs comme un élément plus tempérés et plus réalistes au sein de la Zanu-PF, Joice Mujuru était depuis plusieurs mois dans la ligne de mire de l’aile dure du parti au pouvoir. En novembre, la première dame, Grace Mugabe, l’avait notamment accusé de corruption et de trahison. Lors du congrès du parti tenu début décembre, Robert Mugabe avait lui-même accusé sa vice-présidente de «comploter pour le renverser» et de «travailler avec le principal parti d’opposition, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC) ainsi que son allié, les Etats-Unis». Le chef de l’Etat, âgé de 90 ans, a également déclaré que Robert Mugabe avait «un esprit trop simple et sans morale» pour conduire le pays. Le congrès de la Zanu-PF l’avait déjà exclue du comité central, tandis qu'il reconduisait M. Mugabe à la tête du parti et plaçait son épouse à la tête de l'influente Ligue des femmes.

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RD Congo : Désormais deux ministres en charge des télécoms

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Le président de la République démocratique du Congo, Joseph Kabila, a désigné un nouveau gouvernement dimanche dernier, 07 décembre 2014. Dans la liste des nouveaux membres du gouvernement, l’on constate la nomination de deux nouveaux ministres en charge du secteur des télécommunications en remplacement de Tryphon Kin Kiey Mulumba, muté au poste de ministre en charge des Relations avec le Parlement.

Ainsi, Thomas Luhaka Losendjola (photo) a été désigné vice-Premier ministre et ministre des Postes, Télécommunications & Nouvelles technologies de l’information et de la communication (PT&NTIC). Issu des rangs de l’opposition radicale, Thomas Luhaka Losendjola est le secrétaire général du MLC, le parti de Jean-Pierre Bemba. D’après Radio Okapi, Thomas Luhaka Losendjola est un grand habitué des médias, car il produit une émission radio de grande écoute baptisée «Je connais le Congo». Cet ancien président de l’Assemblée nationale congolaise entre mars 2006 et janvier 2007 est titulaire à la fois d’une licence en Sciences politiques et en Droit. La radio onusienne précise qu’il détient également un diplôme d’études approfondies en Droit de l’Université du Panthéon, à Paris.

Il ne sera pas seul dans ce département ministériel, car le deuxième ministre de ce secteur est Enoch Ruberangabo Sebineza. Il a été nommé Vice-ministre des Postes et Télécommunications. Agé de 56 ans, cet ancien président du conseil d’administration de la Société sidérurgique de Maluku (Kinshasa) est le président de l’association culturelle SHIKAMA, un regroupement de la communauté Banyamulenge. Elite de sa province d’origine du Sud-Kivu, il a plusieurs fois été l’un des délégués de la société civile du Sud-Kivu au dialogue inter-congolais, avant de siéger comme député national au Parlement de transition (2003-2006). Récemment, en octobre 2014, il s’est illustré par un communiqué de presse accusant le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, d’ « attitudes ethnistes du type racial », suite à l’exclusion de Manassé Ruhimbika, membre de la communauté Banyamulenge, d’une réunion visant la paix entre la RD Congo et le Rwanda. Le gouverneur lui avait d’ailleurs répondu en précisant que cette accusation relevait simplement de « propos calomnieux » et qu’il ne pouvait pas se prévaloir le droit d'exclure un membre.

Ce sont donc ces deux personnes, non techniciens des télécoms et au profils très politiques, qui seront chargées de la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière des télécommunications et TIC en RD Congo. L’un des principaux défis pour Enoch Ruberangabo Sebineza et Thomas Luhaka Losendjola sera de parvenir à travailler en harmonie sur les différents dossiers de ce secteur.

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Nigeria : La moitié de la population n’a pas accès au net malgré un nombre important de FAI

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Selon une enquête du journal nigérian The Guardian, 53,1% de la population nigériane n’a toujours pas accès à Internet. Pour un pays de près de 170 millions d’habitants, cela veut dire que près de 100 millions de personnes ne connaissent toujours pas les opportunités qu’offre le web pour les communications, l’éducation, l’économie, le développement humain. Des chiffres confirmés par la Commission des communications du Nigeria (NCC) qui estimait à 73,8 millions le nombre d’internautes au Nigeria au 30 septembre 2014.

Ces données montrent une forte contradiction avec l’image de pays avancé dans les TIC que présente le Nigeria en Afrique. En effet, sur le continent  il est pourtant  l’une des rares nations où la fibre optique et la connexion large bande sont diverses. Déployées par plusieurs sociétés de fourniture de connectivité  telles que Smile Communications, Dolphin Telecom ou encore Phase3 Telecom. Mais, ces infrastructures restent concentrées dans les grandes villes du pays comme Abuja ou Lagos. Elles n’atteignent pas l’intérieur du pays et ne contribuent de ce fait aucunement au projet de couverture du pays en technologie de l’information et de la communication.

C’est d’ailleurs ce qu’avait dénoncé Lanre Ajayi, le président de l’Association des opérateurs télécoms du Nigeria lorsqu’il avait déclaré que le pays a besoin de « connectivité haut débit et non de capacité ». Il voulait faire comprendre aux autorités nationales que la multiplication des câbles de fibre optique ne servirait à rien au pays tant qu’ils demeureront à Lagos et ne seront pas exploités par toute la population du Nigeria.

À travers le projet national de large bande, Omobola Johnson, la ministre des télécommunications a indiqué que le Nigeria voudrait également augmenter le taux de pénétration de l’Internet large bande qui est de 6% dans le pays à 30% d’ici 2018.

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Nigeria : Dango, personnalité africaine de l’année 2014

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Le tycoon nigérian Aliko Dangote a été élu personnalité africaine de l’année 2014 par Forbes. Pour le media américain, qui a vanté ses investissements sur le continent africain, son grand cœur et  les réalisations de sa fondation, le milliardaire est «un lion en matière de business ». Dangote, qui en est à sa 4ème nomination pour cette récompense, a tenu à remercier, sa famille, son équipe et ses compatriotes africains avant de souligner l’honneur qui lui était fait, au vu de la qualité des autres nominés. S’exprimant sur les défis qui se posaient au continent actuellement, le milliardaire a affirmé : «Bien sûr qu’il y a des challenges, mais aucun n’est insurmontable tant que nous restons soudés et déterminés à en triompher. Si nous unissons nos efforts, nous pouvons libérer l’Afrique de la pauvreté, de l’ignorance et de la maladie qui constituent les trois obstacles à notre développement en tant que peuple»

Aliko Dangote, qui est l’homme le plus riche d’Afrique était en compétition pour cette récompense avec le sud-africain Thuli Madonsela, ses compatriotes Chimamanda Ngozi Adichie, et Arunma Oteh, respectivement auteure et directeur général du régulateur des marchés du Nigeria et Donald Kaberuka, président de la banque Africaine de développement (BAD).
Ce dernier a d’ailleurs été reçu une récompense pour l’ensemble de son action en faveur de l’Afrique.

A. E.

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