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Après une brillante saison avec Blackburn Rovers : Rudy Gestede rejoint Aston Villa

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« Il y a plusieurs offres qui sont arrivées sur le bureau de Blackburn. Maintenant, les négociations sont en cours et j’espère avoir la chance de pouvoir jouer en Première League la saison prochaine », avait affirmé Rudy Gestede aux confrères de bjfoot. Désormais, c’est chose effective. L’international béninois va évoluer la saison prochaine dans le championnat le plus relevé du monde. Il a rejoint la formation d’Aston Villa alors qu’Emmanuel Adebayor, le Togolais semblait être l’attaquant le mieux placé pour y débarquer dans la foulée après la signature du Ghanéen Jordan Ayew. Selon les informations, le club des Blackburn Rovers ne voulait pas lâcher l’attaquant béninois. Mais son envie de découvrir à nouveau l’élite aurait convaincu ses dirigeants qui ont finalement décidé de négocier avec leurs homologues de Villa Park. Aux dires de Sky Sports, un accord entre Blackburn Rovers  et Aston Villa Fc aurait été trouvé à hauteur de 6 millions de livres, soit un peu plus de 8.5 millions d’euros. Rudy Gestede, après les derniers détails de son transfert passera la visite médicale le vendredi 31 août 2015. Ainsi, après une saison réussie (22 buts marqués) avec les Rovers l’année écoulée en Championship(deuxième division anglaise), l’ancien messin qui était sujet à plusieurs convoitises dépose au finish ses valises à Aston Villa pour un nouveau défi.

A.F.S.

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Côte d’Ivoire : Un directeur de publication en prison

justice

Plusieurs syndicats de journalistes ivoiriens et Reporters sans frontières demandent la libération du directeur de publication du quotidien Aujourd’hui. Entendu une première fois mardi, Joseph Gnanhoua Titi a été interpellé le lendemain et incarcéré à la Maca, la prison centrale d’Abidjan, pour « outrage au chef de l’Etat » Alassane Ouattara et diffusion de fausse nouvelle après un article publié en Une le 21 juillet. Pour Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de RSF, cette détention contrevient à l’abolition du délit de presse qui date de 2004.

M. Joseph Gnanhoua Titi se voit reprocher d’avoir accusé le président Alassane Ouattara de transfert illicite de fonds, blanchiment et détournement de l’aide au développement, citant un rapport qu’il attribue à la DGSE française [Direction générale de la sécurité extérieure, NDLR].

Le directeur de publication de Aujourd’hui devrait être présenté à un juge ce vendredi.

rfi.fr

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Boko Haram : La force mixte multinationale presque en ordre de bataille

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Avec la nomination jeudi d’un général nigérian, Illya Abbah, à sa tête, la force mixte multinationale commence à prendre forme. L’état-major basé à Ndjamena sera opérationnel ce week-end, tandis que la force elle-même a encore besoin d’une à deux semaines pour se mettre en place. Cette force comptera 8 500 hommes, dont 2 000 éléments de police et de gendarmerie. Elle aura pour but de neutraliser les jihadistes de Boko Haram.

Un général nigérian, un chef d’état-major tchadien, un commandant opérationnel camerounais : l’état-major de la force mixte multinationale, aussi appelée force d’intervention conjointe multinationale, est désormais complet. L’architecture globale est en place. Le concept opérationnel et les règles d’engagement ont été adoptés il y a déjà quelques mois.

Tout comme la carte des secteurs. Car la zone d’action de la force qui inclut l’Etat de Borno au Nigeria, une partie des départements limitrophes du Cameroun, le pourtour du lac Tchad et la zone frontalière avec le Niger, est divisée en secteurs. Chaque secteur sera doté d’un commandant. Ce commandant fera la coordination entre les actions menées par les armées nationales et celles qu’entreprendra la force mixte.

Celle-ci, forte de 6 500 soldats et 2 000 policiers et gendarmes s’appuie sur une philosophie de mutualisation. C’est-à-dire que dans chaque secteur, la force comprendra des unités issues des différents pays, assure un officier camerounais. Ces unités mixtes pourront agir sur l’ensemble de la zone sous mandat de la force mixte. Les unités qui composeront la force mixte sont déjà en partie sur le terrain. Reste maintenant à les rendre opérationnelles, ce qui, de source militaire, devrait prendre encore une ou deux semaines.

Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé cette semaine la communauté internationale à soutenir financièrement le Nigeria, le Cameroun, le Tchad, le Niger et le Bénin, pays contributeurs à cette force chargée de combattre le groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Boko Haram).

rfi.fr

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Présidence de la Fifa : Platini officiellement candidat

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Sa décision était attendue depuis près de deux mois. Elle est désormais connue. Michel Platini a décidé de se porter candidat à la présidence de la Fifa…

Michel Platini a officiellement annoncé sa candidature à la présidence de la Fifa. Après avoir renoncé lors des dernières élections en mai, le président de l’Uefa a décidé de se jeter à l’eau pour succéder à Sepp Blatter le 26 février prochain.

«Il faut forcer son destin»

«C’est une décision très personnelle, mûrement réfléchie, dans laquelle se mêlent les considérations propres à l’avenir du football et celles qui tiennent à mon propre parcours. C’est aussi la conséquence des chaleureux témoignages d’estime, de soutien et d’encouragement que nombre d’entre vous m’ont prodigués», a expliqué Platini dans une lettre envoyée aux 209 présidents et secrétaires généraux des associations membres de la Fifa qui seront amenés à voter. «Il est des moments dans la vie où il faut forcer son destin. Je suis à l’un de ces instants décisifs, à la jonction du cours de ma vie et des événements qui dessinent l’avenir de la Fifa», a-t-il ajouté. Platini a désormais sept mois pour obtenir un maximum de soutien. Vu de France, sa victoire parait largement accessible. Tout dépendra peut-être de l’identité de ses adversaires.

Sept mois pour convaincre au-delà de l’Europe

Et aussi de sa capacité à convaincre au-delà de l’Europe qui semble déjà acquise à sa cause. Convaincre les dirigeants africains et asiatiques notamment, qui votaient jusque-là majoritairement pour Blatter, sera une autre paire de manche. Surtout si le Suisse décidait de mener une campagne anti-Platini dans l’ombre...

Source : maxifoot.fr

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Conférence internationale sur le financement du développement/Addis Abeba 2015 : Gustave Assah fait le point des grandes décisions prises

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La troisième Conférence internationale sur le financement du développement organisée par Action 2015, s’est tenue à Addis-Abeba, du 13 au 16 Juillet 2015. Au cours de cette conférence, plusieurs décisions ont été prises. Gustave Assah, président de Social watch, l’un des participants, nous donne ici de plus amples éclaircissements.

«Elle a été l’occasion d’obtenir le système financier et les engagements ambitieux nécessaires pour mettre fin à la pauvreté, aux inégalités et aux changements climatiques», a fait savoir d’entrée, Gustave Assah. Selon le président de Social watch, cette conférence sur le financement du développement, offre l’opportunité de transformer les objectifs de développement et les accords sur le climat en cours de négociation à l’Organisation des Nations-Unies(Onu). Et pour y parvenir, trois axes ont été définis : Amplifier la pression politique sur les décideurs afin d’obtenir les financements nécessaires à la réalisation d’accords ambitieux sur la pauvreté, les inégalités et le changement climatique ; renforcer le mouvement, grâce à la conférence ; amplifier la sensibilisation du public ainsi que l’engagement quant aux objectifs du développement durable et les Sommets sur le climat de 2015. Ce qui favorisera entre autres, la reconnaissance et l'intégration des flux financiers illicites, le financement pour les services sociaux et les infrastructures, les améliorations apportées au Comité d'impôt et aux mécanismes de transfert de technologie. Soulignons qu’à cette conférence, les Organisations de la société civile(Osc) ont joué un grand rôle. «La société civile a fortement opté pour une autorité fiscale intergouvernementale et pour plus de transparence concernant l'information sur la fiscalité», a confié Gustave Assah. Pour finir, cet acteur de la société civile, participant béninois à cette conférence d’Addis Abeba, estime que la forte pression pour une plus grande implication du secteur public dans le financement du développement doit être accompagnée de transparence, de redevabilité et des garanties.

 Sabine KiKPADe (Stag)

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Démocratie : La leçon de Barack Obama à ses pairs africains

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Le président américain a bouclé hier une tournée de cinq (05) jours en Afrique.  Dans son discours d’au revoir tenu au siège de l’Union africaine (Ua) à Addis-Abeba, Barack Obama a réexpliqué à ses homologues du continent noir, le sens de la démocratie.

Barack Obama a choisi le siège de l’Ua pour rappeler aux présidents africains les implications de la démocratie. Comme à l’accoutumée, il s’est confié sans langue de bois. Il a exprimé ce qu’il pense et ce conformément  aux valeurs  soutenues et promues par la diplomatie américaine.  « Je dois être honnête avec vous. Je ne comprends pas cette attitude. Je suis dans mon second mandat. Cela a été un extraordinaire privilège pour moi de servir en tant que président des Etats-Unis, mais notre Constitution dit que je ne peux concourir pour un troisième mandat. Lorsqu'un dirigeant essaie de changer les règles du jeu en cours de route pour rester au pouvoir cela risque de créer de l’instabilité et des conflits, comme on l’a vu au Burundi. Et c’est souvent le premier pas vers la paralysie», a déclaré Barack Obama hier.  « Les progrès démocratiques en Afrique sont en danger quand des dirigeants refusent de quitter le pouvoir à l'issue de leur mandat […] Personne ne devrait être président à vie… La loi est la loi, et personne n'est au-dessus, pas même les présidents», a-t-il poursuivi.  Pour le président américain, dans une démocratie, la loi est sacrée et aucun dirigeant ne  peut de façon opportuniste la changer quand il le veut.  « Parfois, on entend un chef d'Etat qui dit : je suis le seul à pouvoir empêcher cette nation d'éclater. Si c’est vrai, cela signifie qu’il a échoué à construire une véritable nation », a-t-il indiqué. Pour lui, il n’existe donc pas de leader indispensable pour le peuple. Le dirigeant est juste au service du peuple et doit s’effacer quand il finit son mandat ou lorsque le peuple lui retire sa confiance. A travers son intervention, on comprend également que dans un Etat, les buts de la démocratie sont dévoyés lorsque des dirigeants s’amusent à  contourner les normes et à fragiliser les institutions établies.  

Barack Obama a invité l'Ua à condamner « les coups d'État et les changements illégitimes de pouvoir" mais aussi faire en sorte que les dirigeants africains «respectent les limitations du nombre de mandats et leurs Constitutions".

Le discours du président américain intervient dans un contexte où les  Constitutions africaines sont à l’épreuve des hommes forts ; des présidents qui s’accrochent au pouvoir. Au Burundi, Pierre Nkurunziza a décidé de se succéder à lui-même au mépris de la loi fondamentale. Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville  compte bien faire modifier la Constitution pour poursuivre son aventure à la tête de son Etat après juillet 2016.  Joseph Kabila de la République démocratique du Congo caresse aussi le rêve de prolonger son règne au-delà de décembre 2016. Le président rwandais a déjà lancé, lui, la procédure pour la révision de la Constitution de son Etat. Pour Paul Kagamé, aujourd’hui après lui, le Rwanda ne pourra bien se porter.

Allégresse SASSE

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Barack OBAMA honore la démocratie béninoise

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Pour marquer la clôture de sa tournée en Afrique, le Président des Etats-Unis Barack a prononcé un discours devant l’Union africaine, le premier prononcé par un président américain devant l’assemblée de l’organisation panafricaine. Le Bénin du Président Yayi Boni a été cité comme un pays démocratique. Un hommage bien mérité pour le Bénin et son Chef le Docteur Boni YAYI.  Dans un discours très applaudi, Barack OBAMA  a indiqué que la démocratie prend de plus en plus racine en Afrique dans des pays comme le Bénin entre autres pays cités par le Chef de l’exécutif américain. Ainsi, les progrès de l’Afrique dépendront aussi de la démocratie, parce que les Africains, comme tout le monde, méritent la dignité de pouvoir contrôler leurs propres vies, à l’en croire.  Le Bénin dirigé par le Docteur Boni YAYI démocratiquement élu et réélu est l’un des tout premiers pays africain à lancer le renouveau démocratique sur le continent. A travers l’historique conférence des forces vives de la Nation, le Bénin a montré la voie à l’Afrique toute entière avec des alternances au sommet de l’Etat et une vitalité démocratique rare en Afrique. Plusieurs autres sujets ont été également  abordés par le Chef de l’exécutif américain dont notamment ceux relatifs à la sécurité, la lutte contre la corruption, le terrorisme et le développement de l’Afrique.

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14ème Edition du rapport sur les perspectives économiques en Afrique : L’Afrique reprend le sentier de la croissance économique

Rosine-Sori-Coulibaly

(Les efforts du Bénin reconnus)
Le lancement de la 14ème Edition du rapport sur les perspectives économiques en Afrique, a eu lieu Vendredi 24 Juillet 2015 à Azalaï Hôtel de la plage à Cotonou. C’est à la faveur d’un atelier dont l’objectif était de faire l’analyse macro-économique de l’Afrique en général, et du Bénin en particulier.

La gouvernance économique et financière en Afrique va de mieux en mieux. Pour, Daniel Ndoye, Economiste résident de la Banque africaine de développement (Bad), plusieurs facteurs ont favorisé ce progrès: l’amélioration de l’environnement des affaires, l’agriculture...Et déjà, il projette à l’horizon 2016 une augmentation de la croissance économique du continent (6%). Mais les prévisions, a-t-il confié, peuvent être entachées par la persistance des poches de conflits, le tassement des cours du pétrole, les inégalités de genre, les épidémies à l’instar de la maladie à virus Ebola qui, selon ses propos, a occasionné «d’importantes» incidences économiques. Par ailleurs un accent particulier a été mis sur « Le développement territorial et l’inclusion spatiale ». Aux dires de Rosine Sori-Coulibaly, coordonnateur du système des Nations-Unies et représentant résident du Pnud, cette thématique de l’édition 2015 reste un défi à relever afin que le développement spatial en Afrique soit équilibré. Fort de cela, elle a suggéré que de « nouvelles approches de politiques structurales » soient étudiées. D’ailleurs, le Bénin n’est pas du reste. « Des disparités régionales montrent la nécessité d’une inclusion spatiale pour permettre à chaque localité de bénéficier d’un développement approprié ». Toutefois, à en croire, Janvier Alofa, économiste national/Pnud, au vu de ses performances, « le Bénin en Afrique de l’ouest reste un leader ».  Tous ses secteurs auraient connu une croissance. Laquelle se justifie surtout par l’exploitation agricole, le dynamisme du secteur des bâtiments et travaux publics. Aussi, note-t-on un faible taux d’endettement 24% pour un ratio de 70%. Néanmoins, la poussée démographique, les dissensions entre secteur public/privé, le Tec, la vente de l’essence kpayo qui fait perdre annuellement au Bénin 15 à 17milliards Fcfa, sont entre autres, des freins pouvant entraver l’amélioration de sa croissance

Le Tec, facteur de développement, mais…

Aux dires de Janvier Alofa, Economiste national/Pnud, « Le Tec de la Cedeao est une opportunité mais aussi une menace. Une opportunité parce qu’il oblige le pays à mieux orienter  son développement agricole ou industriel. Et en la matière, le Bénin a des  potentiels notamment en agro-industrie et l’agriculture. Une menace parce que le Tec va entrainer une baisse des tarifs…le Tec constitue une nouvelle donne qui risque de réduire les recettes  tirées du commerce de réexportation.  Ce qui pourrait pénaliser le Bénin notamment avec le Nigéria voisin, principal destinataire des réexportations du Bénin et conduit à une baisse de l’activité de réexportation »

C. KOUGNANDE et S.KIKPADE (Stags)

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Ambassade du royaume des Pays-Bas à Cotonou : COMMUNIQUE DE PRESSE

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Dans le cadre de l’affaire des malversations financières révélées dans le dossier PPEA II, le Gouvernement Béninois a commandité, sur demande des Pays-Bas, un audit d’investigation pour situer les responsabilités à divers niveaux dans ce dossier. Selon le communiqué du gouvernement, ce rapport présenté par un cabinet de renommée internationale, stipule que les malversations financières sont beaucoup plus larges qu’initialement estimées par le rapport du cabinet FCG. Il ressort que les détournements ne concernent pas uniquement les fonds néerlandais mais aussi d’autres sources de financement dont le Budget National. L’ancien Ministre de l’Eau Barthélémy Dahoga Kassa , des fonctionnaires, des responsables du PPEA-II ainsi que des entreprises sont cités comme ayant eu connaissance ou pris activement part à un vaste système de détournement des deniers publics, selon ce rapport d’audit présenté au gouvernement par les auditeurs internationaux. La Ministre néerlandaise du Commerce Extérieur et de la Coopération au Développement, SEM Lilianne Ploumen, se félicite de la qualité du rapport mais se dit préoccupée par la gravité des faits révélés. Madame Ploumen apprécie la volonté du gouvernement, à travers son communiqué, d’œuvrer au bon aboutissement du processus et de s’attaquer structurellement au fléau de la mauvaise gouvernance et dans un souci de lutte contre l’impunité. La conduite à terme de cette investigation indépendante, la création du Bureau de l’Auditeur Général ainsi que les différentes mesures administratives et judiciaires annoncées y inclus celles devant la Haute Cour de Justice, constituent un début de solution utile dans ce sens selon Madame Ploumen. Les Pays-Bas recevront dans les prochaines semaines, sur la base d’une analyse profonde du rapport d’audit, des propositions détaillés du gouvernement Béninois en vue d’éviter dans le futur de nouvelles malversations, et d’assurer que la population bénéficie des fonds qui lui sont destinés. Sur la base de l’évaluation de ces mesures proposées et aussi des actions déjà entreprises ainsi que leur suite, Madame Ploumen décidera du futur des relations dans le domaine de la coopération entre nos deux pays.

Fait à Cotonou le 25 juillet 2015

Jos van Aggelen Ambassadeur

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