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Can Gabon 2017 : Leicester privé de plusieurs joueurs

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(Quatre entraîneurs viennent du continent africain)
Dès samedi 14 janvier 2017, le continent africain va vibrer aux rythmes de la Coupe d’Afrique des nations (Can) Gabon 2017. Déjà, au niveau des différents états-majors, c’est la veillé d’âme. Du côté des équipes nationales qui seront au Gabon, c’est la préparation et les réglages qui focalisent l’attention. Conséquence, les joueurs internationaux  abandonnent leurs clubs respectifs au profit des sélections nationales. En Angleterre, dans le championnat le plus relevé du monde, Leicester est le club anglais qui compte le plus de joueurs africains. Ils sont au nombre de sept. Il s’agit de Daniel Amartey et Jeff Schlupp du Ghana, de Yohan Benalouane de la Tunisie, de Riyad Mahrez et Islam Slimani de l’Algérie ; de Ahmed Musa et Wilfred Ndidi  du Nigéria.

Quatre entraîneurs viennent du continent africain

A cette grande fête du football africain, sur les 16 pays présents, seuls quatre auront à leur tête des sélectionneurs d’origine africaine. Ces pays sont le Zimbabwe avec Callisto Pasuwa, la Rd Congo avec Florent Ibengé, le Sénégal avec Aliou Cissé et la Guinée Bissau avec Baciro Candé. Rappelons que la finale va connaître son épilogue dimanche 5 févier 2017 au terme de la finale.

A.F.S.

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Festival international de théâtre de Brazaville : Le Bénin était à la 13ème édition

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Le Festival international de Théâtre" Mantsina sur scène " était à sa 13ème édition en décembre passé.Plusieurs pays étaient représentés dont le Bénin. C'est la compagnie " Tout gran théâtre djogbé" qui avait représenté le Bénin à cette édition. Pour Sèdoha Didier Nansségandé, auteur et metteur en scène du spectacle, « ce fut une édition engagée, Kabila est une performance d'engagement politique ». Coïncidence, il a été joué la veille de la fin du mandat officiel du président kabila qui n'est pas forcément le politicien visé même si le personnage Kabila lui ressemble fort bien sur l'éternité au pouvoir. Pour cette édition,les spectacles étaient programmés dans des espaces autres que ceux habituels. L'équipe d'organisation a fait l'option de rapprocher les spectacles des spectateurs en programmant les spectacles dans les cours et dans des lieux aménagés à cet effet.Pour la directrice du festival‘’ Mantsina’’,Sylvie Dyclo-Pomos, le festivala voulu se rapprocher des spectateurs. Contrairement à ce qui se dit partout, ‘’Mantsina’’ n'a pas été interdit de salle.C’est une façon pour nous d'être proche de la population pour faire Passer les messages. Pour elle, il y a peut-être des évènements qui ont accéléré cela depuis la 12ème édition mais le festival avait déjà prévu tout ceci.Le spectacle Kabila a été bien accueilli par le public. Et les projecteurs sont tournés vers  décembre 2017 pour la 14ème édition.

C.D.S(Stag.)

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Gambie : Jammeh fait suspendre des radios privées

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Le pouvoir gambien accentue la pression sur les médias. A l'approche de la fin du mandat de Yahya Jammeh, le président, qui refuse de laisser le pouvoir, a fait suspendre trois radios privées. Il a même envoyé des agents des services de renseignements pour faire cesser les programmes dimanche 1er janvier.

C'est un geste de plus, s'il en fallait encore, pour marquer la détermination de Yahya Jammeh à se maintenir au pouvoir. Sans avancer aucune raison, le chef de l'Etat fait taire Teranga FM et Hilltop radio.

La première est très écoutée. Dans un pays où la plupart des habitants n'ont pas accès à la presse écrite, soit par manque de moyens, soit parce qu'ils ne savent pas lire l'anglais, Teranga FM s'était fait le relais des journaux en diffusant des revues de presse en langues locales.

Ce travail de relais de l'information lui avait d'ailleurs déjà valu des ennuis avec le pouvoir : la radio a déjà été fermée plusieurs fois puis rouverte sous conditions, et son rédacteur en chef avait été arrêté l'an dernier, il est aujourd'hui en fuite et vit caché.

L'autre radio concernée est Hilltop Radio, un média de divertissement, qui ne diffuse pas d'informations politiques.

Un salarié d'Afri Radio, cité par l'agence Reuters, a affirmé que cette station, propriété du groupe de téléphonie Africell, avait subi le même sort.

Reporters sans frontières considère qu'il s'agit de censure pure et simple : couper les sources d'information avant même que les médias n'aient pu faire quelque chose qui dérange. Yahya Jammeh qui compte rester au pouvoir après la fin de son mandat le 19 janvier étouffe donc à l'avance la contestation.
 
rfi.fr

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Tunisie : Vives critiques contre l’éventualité d’amnistier les jihadistes

djihadiste

La Tunisie vit, depuis plusieurs jours, au rythme d'une grande polémique causée par le retour des jihadistes tunisiens des zones de conflit en Irak, en Syrie et en Libye. La polémique a encore enflé suite aux déclarations du président tunisien, Béji Caïd Essebsi. Il a laissé entendre qu’une amnistie, façon algérienne, pourrait être appliquée vis-à-vis de ces jihadistes tunisiens, à leur retour.

Une pluie de réactions et de critiques a déferlé en Tunisie contre la possibilité d’amnistier près de 6 000 jihadistes tunisiens recensés, officiellement, par l'ONU et qui sont susceptibles de rentrer dans leur pays après avoir été impliqués dans des actes terroristes à l'étranger, notamment dans les rangs de différents groupes jihadistes comme al-Qaïda et le groupe Etat islamique.

Des responsables politiques au sein du gouvernement et dans l’opposition ont montré leur discordance sur la possibilité d’amnistier ces Tunisiens. Le président Béji Caïd Essebsi avait considéré qu’il n’y avait pas, en Tunisie, « assez de prisons pour pouvoir contenir les islamistes de retour » et avait fait l'éloge de la loi d'amnistie algérienne de 2005.

Plusieurs partis politiques ont dénoncé ces propos et la plus virulente des réactions vient de la plus importante centrale syndicale, à savoir l’Union des travailleurs tunisiens (UGTT). Elle a estimé, dans un communiqué, que l'amnistie, en Algérie, était « une illusion » et que certains partis voulaient transformer la Tunisie en « refuge » pour les terroristes. L’UGTT a appelé le pouvoir à éclairer sa position et à appliquer la loi sur le terrorisme. « Accepter des terroristes repentis, c’est possible, mais uniquement en se basant sur cette loi », indique le communiqué.

« Non au retour des terroristes », est la parole la plus clamée, ces derniers temps, par la société civile sur les réseaux sociaux. La majorité des citoyens tunisiens refuse ce qu'on appelle désormais « la loi du repentir ».

Les fortes réactions ont amené le gouvernement à tenir une réunion exceptionnelle, vendredi soir, pour étudier la question. Il a alors nié l’existence d’une loi secrète d’amnistie ainsi que l’existence d’un accord, avec d’autres pays, pour le retour de ces terroristes.

La bataille des chiffres

L’ONU, dans son rapport daté de juillet 2015, a estimé le nombre de Tunisiens en zones de conflit à près de 6 000, répartis entre la Syrie, l’Irak, la Libye et le Yémen. Le président tunisien parle de près de 3 000 terroristes tunisiens à l’étranger dont 600 sont morts en Syrie. Les autorités syriennes, elles, avancent un chiffre bien plus élevé en affirmant qu’en 2014, quelque 10 000 combattants tunisiens étaient en Syrie.

En 2015, une délégation tunisienne composée de juristes et de journalistes affirmait, quant à elle, qu’entre 7 000 et 8 000 terroristes tunisiens étaient en Syrie et que 2 000 autres y sont morts.

La Tunisie exclut les Tunisiens porteurs de la double nationalité de sa liste de terroristes à l’étranger et n'inclut pas, dans ces chiffres, tous ceux qui se sont endoctrinés au jihad en Europe.

Les spécialistes du terrorisme considèrent qu’il n y a plus aucun doute sur le fait que le contingent tunisien est le plus grand parmi les terroristes qui ont rejoint les zones de conflits. Actuellement, il y a 800 terroristes détenus en Tunisie, après leur retour. Quelque dizaines d’autres sont rentrés sans en être inquiétés.

L'héritage afghan

Le jihadisme en Tunisie ne date pas de 2011. Des Tunisiens afghans ont été vite libérés du temps de l’ancien président Zein el-Abidine Ben Ali, faute de preuves contre eux. Dans le pays, nombreux sont ceux qui considèrent que les Tunisiens afghans ont formé ceux qui sont allés faire le jihad en Syrie, en Irak et ailleurs.

Face à ce phénomène de retour, les autorités tunisiennes sont accusées de laxisme et le citoyen craint le pire pour son avenir et pour celui de la Tunisie.

rfi.fr

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Nigeria : L’Aéroport d’Abuja va être fermé pour 6 semaines pour réparer la piste

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Le gouvernement nigérian va fermer l'aéroport international Nnamdi Azikiwe pendant six semaines. Cette décision a été annoncée ce 2 janvier dans un communiqué du ministère de l'aviation. L’aéroport de la capitale, doit subir des travaux au niveau de sa piste d’atterrissage, qualifiée de dangereuse par certaines compagnies aériennes.

En août, un avion de la South African Airways a été endommagé durant l'atterrissage sur la piste de l’aéroport d’Abuja. En octobre, Emirates a cessé d’y faire atterrir ses avions venant de sa base de Dubaï, à cause de l'état de la piste. D'autres compagnies aériennes ont récemment menacé d'arrêter les vols à destination d'Abuja pour la même raison.

Les travaux seront effectués, dans un premier temps, pendant les 6 semaines de fermeture par la société de construction allemande Julius Berger. Ils se poursuivront après la réouverture de l'aéroport et devraient durer six mois, selon le ministère.

Pendant la fermeture de l’aéroport Nnamdi Azikiwe, les vols devraient être détournés vers la ville de Kaduna, située à 250 kilomètres d'Abuja. Problème, la route devant permettre de rallier Abuja est souvent le théâtre d’enlèvements. Le gouvernement nigérian prévoit d'assurer la sécurité des autobus qui seront utilisés pour transporter les passagers du petit aéroport de Kaduna à Abuja. Les voyageurs peuvent également emprunter la voie ferroviaire pour Abuja, mais la station de chemin de fer se situe à 45 kilomètres de l'aéroport.La fermeture de l’aéroport devrait affecter les chiffres du tourisme nigérian déjà en difficulté à cause du groupe terroriste Boko Haram.

agenceecofin.com

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France : Renvoi du procès Teodorin Obiang sur les «biens mal-acquis» en délibéré

Teodorin-Obiang

Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, est poursuivi devant le Tribunal correctionnel de Paris dans le cadre de l'affaire des « biens mal acquis ». Absent à l'audience de ce lundi 2 janvier, il est jugé pour blanchiment d'abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics, d'abus de confiance et de corruption. Le renvoi est mis en délibéré et on attend la décision mercredi matin.

Le procès a été renvoyé en délibéré, car lors de cette toute première audience, ce n’est pas « le fond de l’affaire » qui a été abordé, mais une « demande de renvoi » présentée par la défense de Teodorin Obiang.

Plusieurs raisons sont invoquées dont la principale serait « un manque de temps pour préparer la défense », expliquent les avocats. En somme, les conditions ne seraient pas réunies pour que le fils du président équato-guinéen bénéficie d’un « procès équitable ».
« Monsieur Nguema n’était pas présent aujourd’hui, d’une part en raison de ses activités officielles et, d’autre part en raison du fait qu’il n’a pas été valablement cité devant le tribunal et que les délais, qui lui ont été impartis pour préparer sa défense, n’étaient pas conformes à ce qui se fait habituellement et ne lui permettaient pas de se préparer comme cela doit être le cas pour une affaire de cette nature », a déclaré Me Marsigny, avocat de Teodorin Obiang. « Le prévenu est mis en examen depuis 2014 », a rétorqué l’avocat des parties civiles, Me William Bourdon qui reste optimiste.

« Au départ, il y avait d’abord beaucoup de scepticisme. Autour de cette procédure, il y a eu tellement de manœuvres. Donc, le seul fait que le procès se tienne là, aujourd’hui, est déjà un aboutissement. Il y a quelque chose d’irréversible maintenant qui est lancé. Teodoro Obiang et ses avocats le savent bien et c’est pour cela que les combats qu’ils mènent ont un parfum et une odeur appuyés de combats d’arrière-garde, ce que tout le monde voit bien », a-t-il déclaré.

« La comparution est un devoir », a renchéri, de son côté, le procureur en désignant le vide à la barre des accusés.

Tous deux estiment que Teodorin Obiang se joue de la justice en refusant de se présenter devant le tribunal et que ses avocats multiplient «les manœuvres dilatoires ».

La décision de renvoyer ou non le procès sera donc annoncée ce mercredi, mais on sait déjà qu’un élément « complique » la tâche des magistrats. Il s’agit d’une décision rendue, le mois dernier, par de la Cour Internationale de justice. La plus haute juridiction internationale a reconnu « provisoirement » le caractère « diplomatique » de l’hôtel particulier qui a été perquisitionné en 2014 à Paris.

Le tribunal pourrait donc se donner du temps pour analyser la portée de cette décision, avant d’aborder le fond de l’affaire. Si le tribunal choisit donc d’attendre le verdict de la Cour internationale de justice, le procès pourrait être reporté de deux à trois ans.

rfi.fr

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Togo : La cathédrale de Lomé proie des flammes

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Un incendie très important s’est déclaré lundi soir à cathédrale de Lomé située en plein centre-ville.

Grâce à l’intervention rapide des pompiers malgré une foule dense qui a retardé leur intervention, le feu a pu être maîtrisé au bout de 45 minutes. Les dégâts semblent très importants. Il faudra faire une évaluation précise pour constater l’étendue du sinistre dont l’origine reste pour le moment inconnue.

La cathédrale du Sacré-Cœur de Lomé est l'église-mère de l'archidiocèse de Lomé (depuis le 14 septembre 1955), l'une des sept circonscriptions ecclésiastiques catholiques de la république du Togo. Érigée en à peine plus d'un an (d'avril 1901 à septembre 1902) par les autorités coloniales allemandes, elle est alors l'un des édifices emblématiques de la nouvelle capitale togolaise.

republicoftogo.com et wikipedia.org

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Assemblée générale du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur : Vers une véritable implication de la diaspora dans le développement national

HCBE

Démarrée mercredi dernier, l’Assemblée générale du Bureau mondial du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe) a pris fin jeudi 29 décembre 2016 à Azalaï Hôtel. Les conclusions des travaux augurent de bonnes perspectives pour le rayonnement de l’association et la contribution de la diaspora béninoise au développement du pays.

La présente assise vise à renforcer le  dynamisme de cette association déclarée d’utilité publique par Décret présidentiel N° 2001-153 du 26 Avril 2001. Au cours des travaux, les participants ont fait l’état des lieux avant de voir les perspectives qui s’offrent à l’association pour élaborer un plan d’actions. Ces assisses ont consacré l’ouverture du Hcbe à beaucoup d’autres organisations et regroupements de Béninois de l’extérieur et qui sont porteurs de projets pour l’association et pour le pays. Les travaux ont permis aussi d’identifier des projets et des sources de financement pour leur réalisation. Parmi les projets prioritaires, le président du Hcbe Romain da Costa a mis l’accent sur la « création d’une plateforme numérique, une communauté virtuelle, véritable atlas des compétences des Béninois de l’extérieur ».

Un comité d’experts sera mis en place pour le suivi des recommandations et les recherches de fonds pour les financements des projets identifiés. Placée sous le thème : « Le Renouveau du Hcbe : état des lieux, perspectives et plan d’actions », l’Assemblée a conduit au renouvellement du bureau directeur de l’association. Le nouveau bureau élu et présidé par Romain da Costa s’est fixé comme objectif principal la réalisation d’un état des lieux des différentes sections et du siège mondial, ainsi que la redynamisation de l’institution dans tous les domaines pouvant contribuer au développement de la nation : l’éducation, l’énergie, la culture, la santé, l’industrie, la communication, l’agriculture, l’économie et les finances.

Aziz BADAROU

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Présidentielle américaine : Obama annonce une série de sanctions contre la Russie

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Le président Barack Obama a annoncé ce jeudi 29 décembre une série de mesures contre la Russie suite au piratage des serveurs des partis démocrates et républicains pendant la campagne électorale. Des sanctions ont été prises contre les services de renseignements russes, le GRU et le FSB, trois compagnies et six responsables de ces agences ou sociétés. Trente-cinq « diplomates » ont par ailleurs été expulsés des Etats-Unis.

Barack Obama s’est appuyé sur un décret pris en 2015 contre le piratage informatique, et les mesures annoncées sont de grande ampleur.
Les deux agences de renseignements russes, GRU et le FSB, sont sanctionnées, ainsi que quatre de leurs cadres. Trois sociétés privées soupçonnées d’avoir apporté leur concours à cette opération de piratage de grande ampleur sont aussi désormais sur la liste noire.

Sur le sol américain, les sanctions sont de deux ordres. Trente-cinq ressortissants russes détenteurs de passeports diplomatiques sont désormais « persona non grata », pour avoir mené « des actions malveillantes incompatibles avec leur mission ». Ces « diplomates » ont trois jours pour quitter le sol américain avec leur famille.

Cette mesure est, selon la Maison Blanche, une réponse au harcèlement permanent dont sont victimes les diplomates occidentaux à Moscou et à Saint-Pétersbourg notamment.

Deux installations russes, dans l’Etat du Maryland et dans la région de New York seront interdites d’accès. Ces propriétés, d’après le communiqué de la Maison Blanche, ont été utilisées pour mener à bien des activités hostiles.

L’entourage de Barack Obama insiste : la présidence, qui s’appuie sur les rapports de la CIA et du FBI n’a aucun doute sur la culpabilité de la Russie, ce qui explique le large spectre des sanctions annoncées contre Moscou.

Représailles

Les sanctions ne s'arrêteront pas là, a précisé le président américain dans un communiqué, prévenant que les Etats-Unis prendront d'autres mesures, « y compris des opérations qui ne seront pas révélées au public ».

Dans sa déclaration, Barack Obama invite les pays amis et alliés des Etats-Unis à « travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s'ingérer dans le processus démocratique ».

Barack Obama avait promis des représailles contre la Russie après les piratages informatiques qui ont perturbé le match électoral entre Donald Trump et Hillary Clinton. Washington accuse notamment des pirates informatiques russes d'avoir dérobé des dizaines de milliers d'emails de responsables démocrates.

Source externe

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