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9èmes Jeux Africains de la Fasu : Trois médailles décrochées par le Bénin

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Après avoir réussi le pari d'intégrer l'Office béninois du sport scolaire et universitaire (Obssu) dans toutes les instances faîtières sous régionales et internationales, l'équipe dirigeante de cette structure s'est résolument mise au travail pour faire représenter le Bénin aux différents rendez-vous statutaires. C'est ainsi que l'Obssu a fait participer trois athlètes aux 9èmes Jeux Africains de la Fasu à Addis-Abeba en Ethiopie. La délégation béninoise conduite par le Directeur de la promotion du sport scolaire et universitaire de l'Obssu, André Doholi, a réussi à décrocher trois médailles dont une en argent et deux en bronze. L'athlète Lafia Doue a remporté celle en argent aux 400m haie et une médaille en bronze aux 400m. Quant à l’athlète Amédé Affadonougbo, il a gagné une médaille en bronze au triple saut. Faut-il le rappeler, 56 Universités africaines ont participé à cette édition dans diverses disciplines. Pour l’athlétisme, 24 Universités dont le Bénin, se sont inscrites.

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Présidentielle du 29 juillet 2018 au Mali : La rareté de la candidature féminine

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Au Mali, le 29 juillet prochain, le peuple malien  choisira son nouveau Président de la République. La Cour constitutionnelle du Mali a rendu publique la liste des candidats. Ils sont au nombre de 24,  les prétendants au fauteuil présidentiel. Parmi ces candidats, il y aune seule femme qui répond au nom de Kanté Djebou Ndiaye.  La rareté de la candidature féminine (1)dans l’élection présidentielle au Mali pose le problème de la représentativité des femmes maliennes  dans la course pour la présidence de la République (2)

viagra jellies/page/2/page/2/ 1.    La rareté de la candidature féminine

Au finish, Kanté Djebou Ndiaye sera la seule femme à tenter sa chance. Rakia Alphadi  qui préside le  parti AFP-Mali, que son mari Abidine Ould Ahmed Ganfoud a créé  en 2011 ne sera pas de la partie. A 45 ans, Rakia Alphadi  annoncée pour être de la course   n’a pas été remarquée parmi les candidatures validées par la Cour Constitutionnelle. Par contre Kanté Djebou Ndiaye a eu le quitus pour se faire examiner dans les urnes. Pour être candidat au Mali,il faut être parrainé soit par 10 députés, soit par 45 élus communaux. Malheureusement, Rakia Alphadi  n’est pas de lapartie. On peut regretter cette absence. Et pour cause, sans que cela participe à la cosmétique électorale, ses soutiens peuvent donner la bonne impression de l’inclusion. En effet, elle est originaire de Tombouctou. Une légitimité s’en dégage ainsi  en ce qui concerne la représentativité du Nord du pays en proie au non- droit.  Les ralliements annoncés des mouvements qui défient le pouvoir légitime de Bamako ont très tôt de donner une coloration à cette candidature féminine. Il s’agit du  MNLA, du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), mais aussi par le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA).

Madame  Kante Djebou Ndiaye  quant à elle a eu le soutien politique nécessaire pour être sur le bulletin électoral.

http://www.newmen.eu/pigils/niodjr/149 2.    La représentativité des femmes dans le derby présidentiel

Les femmes du Mali n’ont pas un dégoût pour la chose politique puisqu’ellesmilitent dans les partis politiques. Elles sont à l’Assemblée Nationale et au niveau des conseils communaux. Pas en nombre suffisant, sans doute ! Celles qui voudraient représenter la femme du Mali pour la course à la Présidence de la République, tiennent un discours qui pose beaucoup de problèmes. Par exemple,  Madame Kanté Ndiaye a déclare à Rfi qu’elle « candidate candidate parce qu’elle est  révoltée de ce que les hommes qui sont là sont en train de faire des histoires. Ils ne pensent qu’à eux-mêmes ».Son slogan  fait sourire plus d’un de Cotonou à Abidjan en passant par Lomé et Accra: « Les hommes ont échoué, votez cette fois-ci pour une femme. »

Il y  comme une faiblesse de l’argumentaire. C’est assez simpliste comme slogan. Il s’agit d’une élection présidentielle.  On parle de gestion d’un  Etat. Ce n’est pas une ONG. On peut comprendre que les femmes au Mali ne soient  pas prêtes. Elles se donnent sans doute  le temps de murir  pour affronter sans heurts les obstacles sociologiques afin de  proposer par le poids des idées les solutions aux problèmes du Mali. La question de la sécurisation du pays, de l’unité territoriale, de la gestion de l’économie, de la pauvreté,  du chômage, de la géopolitique, de la monnaie …Ce sont autant de thématiques qui valent plus qu’un slogan de jeu de marelle.

Il y a lieu pour la seule femme candidate pour la présidentielle de choisir un slogan à la hauteur de ce qu’on pense de la femme africaine et celle du Mali en particulier.

Herbert de Saint
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Le mois de la culture béninoise au Togo : Une initiative pour actionner la diplomatie culturelle

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Le mois de la culture béninoise au Togo est un projet mis sur pied par deux jeunes entrepreneurs culturels, Eustache Agboton et Emmanuel Tomètin. Il  vise à renforcer la coopération diplomatique entre les deux Etats à travers la culture. L’événement a été annoncé aux hommes des médias, mardi 03 Juillet dernier, à la salle des ambassadeurs du ministère des affaires étrangères.

« Le combat culturel est aussi un projet politique visant à donner un contenu social à l’union et à constituer autour de l’Afrique un ensemble d’influences ». Ses propos de l’ancien président de la Commission de l’Union africaine,  Alpha Omar Konaré, prononcé en 2005 au siège de l’Unesco trouvent tout son sens dans la mise en place du projet ‘’Le mois de la culture béninoise au Togo’’. Initié par Eustache Agboton et Emmanuel Tomètin, tous deux jeunes promoteurs culturels. Ce projet doit favoriserla modernisation du réseau diplomatique béninois par le truchement de la culture. Il s’agit donc d’un creuset créé pour une mise en valeur efficiente de la richesse culturelle du Bénin. Par ailleurs le projet doit permettre  une large visibilité sur le potentiel touristique des deux pays, à savoir le Bénin et le Togo. Et pour y parvenir, neuf (09) activités de pilotage et de brassage culturel ont été prévues. Entre autres, une exposition d’artqui va réunir dans un plateau de performance et d’installation deux plasticiens du Bénin  et un du Togo. Parallèlement à cette activité d’intégration, il y aura une conférence publique sur le thème de l’événement qui est : « La place de la diplomatie culturelle dans les coopérations bilatérales entre le Bénin et le Togo ». C’est un panel qui sera animé par les ministres de la culture des deux pays et les ministres des affaires étrangères.  Ensuite, il a été prévu une rencontre littéraire autour d’une œuvre d’un auteur béninois et ces échanges seront auréolés par un spectacle de danse et des rythmes du Bénin.Les participants auront également droit à une projection cinématographique, une représentation théâtrale, un concert de musique live et une séance gastronomique où serontétalés au grand monde les mets béninois. Bref tout ce qu’il faut pourfaire vivre pleinement une chaleureuse intégration culturelle. Une manière de s’investir pour confirmer les réflexions de Koyichiro Matsoura, ancien directeur général de l’Unesco de 1999 à 2009, qui stipule que : « Chaque forme de création, dès lors qu’elle est conçu dans le respect des valeurs universelles et dans un esprit d’ouverture à l’autre, contient le germe d’une rencontre, d’un dialogue où chacun puise la capacité et la liberté d’être transformé »

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25e édition du Tournoi de la Solidarité d’athlétisme : Cinq pays annoncés, les Béninois en campement

Noelie-Yarigo

Après l’organisation de l’édition 2018 des Championnats nationaux d’athlétisme, du 29 juin au 1er juillet dernier, les regards sont tournés vers le Tournoi de la Solidarité qu’abrite le Bénin, du 13 au 15 juillet 2018, au stade Charles de Gaulles de Porto-Novo.Pour cette 25ème édition du Tournoi de la solidarité, cinq pays sont attendus, à en croire le Secrétaire général de la Fédération béninoise d'athlétisme (Fba), Achille Aïhou. Il s’agit du Togo, du Niger, du Mali, du Burkina-Faso, et du Bénin. Il a affirmé que les pays seront tous représentés par deux athlètes dans 18 épreuves chez les hommes et 16 chez les dames sans compter les relais 4x100m ou 4x400m où 5 athlètes sont requis. Il a ajouté que l’équipe du Bénin (50 athlètes présélectionnés dont 24 dames) est, depuis mercredi 4 juillet, entrée au campement et compte faire mieux que la dernière édition à Ouagadougou. Toutefois, on annonce l’arrivée des athlètes qui évoluent hors du territoire national entre autres, Noëlie Yarigo (qui sera au départ des 400 m, 800 m et 1500 m) ; Souliath Saka (qui sera présente sur les 400 m) ; Jérémie Awounou sur les 100 m et Odile Ahouanwanou (heptathlon) dont la présence n’est pas encore confirmée par la Fédération béninoise d’athlétisme, à en croire le site beninsports.

source link A.F.S.

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Mondial de football 2018 : La Perestroïka diplomatique de Poutine

Vladmir-Poutine

Derrière le jeu, il y a la politique. Derrière le football, sport roi, très coûteux, il y a une diplomatie de sport à l’allure de géopolitique. La Russie de Poutine après avoir gagné le pari de l’organisation (1) s’illustre, monte en galons d’interlocuteur légitime (2).

Köp Viagra Lidingö 1.  Le pari de l’organisation

Au commencement  était la question de savoir si la Russie peut relever le défi de l’organisation et de la participation qualitative de l’équipe nationale.  Ceci d’autant plus  que le doute planait sur la capacité de la Russie  à être dans le sens de la performance. En effet, quelques faits sont évocateurs de ce qu’on devrait afficher une assurance relative  à l’égard  de la Russie. En effet, le contexte  d’avant juin 2018  était marqué par les sanctions économiques de la part des Européens et des Américains, l'annulation du G8 prévu en mars 2014 à Sotchi. Dans ce cas, on comprend bien la précaution de la Russie à montrer à la face du monde qu’elle est un pays fréquentable et capable. Le Mondial 2018 lui offre l’occasion.  

Les contre-performances ont été domptées en ce que le pays est parvenu à passer le premier tour. Ce n’était pas donné à l’avance. Et c’est assez suffisant  pour oublier le cauchemar  des JO de l’hiver 2014. Tout se passe comme si relèvent du passé l’annexion de la Crimée, la guerre dans le Donbass, la  législation sur des homosexuels, le sujet qui fâche les officiels russes, le dopage des athlètes

binäre optionen bei etoro 2. Un interlocuteur fréquentable

Les pays comme l’Allemagne, la France, l’Espagne  sont éliminés. La  Russie pourrait bien justifier l’absence de leurs Présidents ou chef de Gouvernement à un show médiatique éventuel. Un bel alibi pour renforcer l’image de la Russie Normale.  L’attrait des investisseurs en ligne de mire, l’organisation a fait le choix de la facilité du transport pour les touristes  occidentaux.

Le succès d’image est en construction. C’est assez tôt pour le dire car une finale avec la Russie  est forcément un acte de réussite sportive et  diplomatique. La communication politique de la Russie pourra-t-elle effacer sa brouille tenace avec l’Angleterre qui par la voix de la Première ministre britannique Theresa May  avait annoncé qu’aucun   membre du gouvernement anglais  et de la famille royale ne se rendra en Russie entre le 14 juin et le 15 juillet 2018 ?  La pomme de discorde c’est  l'empoisonnement d'un ex-espion russe sur le sol anglais.

La Coupe du monde est la bonne occasion pour le Président russe  de parfaire son image. Il s’y attèle de toute vraisemblance.

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6e Forum africain sur le Dns : Créer une économie de noms de domaine en Afrique

Flavien-Bachabi

Cotonou accueille du 3 au 5 juillet 2018, le 6e Forum africain sur le système de noms de domaines (Dns). Sous le thème ‘’Construire une industrie de noms de domaines durable en Afrique ‘’, il est co-organisé par la Société pour l’attribution des noms de domaines et des numéros sur internet (Icann), l’Association africaine des noms de domaine et des numéros de premier niveau (AfTld) et AfRegister, en partenariat  avec l’Autorité de régulation des communications et de la poste (Arcep-Bénin). Les travaux se déroulent à Azalai Hôtel.

La  6e  édition du Forum africain sur le système de noms de domaines (Dns) fait suite à celle tenue en Tanzanie en 2017. Une première en Afrique francophone,  qui offrira aux participants, la possibilité d’entendre parler des expériences ayant cours  sur le continent, d’échanger avec  les experts du domaine et de capitaliser sur les meilleures pratiques. Parmi les thèmes à aborder à ce forum, figurent entre autres : la protection des données et la vie privée, le développement de la plateforme des registres et des bureaux d’enregistrement, les initiatives au sujet des noms de domaine internationalisés et de l’acceptation universelle en Afrique, et les possibilités d’investissement dans l’industrie du Dns en Afrique. Outre le Forum, la communauté Internet africaine fêtera les 20 ans de la gouvernance de l’Internet en Afrique le 6 juillet 2018. L’anniversaire sera marqué par un événement d’une journée sur le thème : « Une gouvernance efficace de l’Internet au service du développement de l’Afrique ».  Pour le Directeur général de l’Arcep-Bénin, Flavien Bachabi, comparée à la moyenne sur les autres continents, l’Internet peut être jugé embryonnaire en Afrique. Mais le plus encourageant, à l’en croire, reste son développement ascendant. Tout change et tout évolue, affirmera t-il, ce qui conduit selon ses propos, à une recherche perpétuelle  de solutions pour satisfaire les exigences du secteur. Il reste donc convaincu que la rencontre débouchera sur des résolutions devant permettre aux africains, un accès facile aux services Internet. « L’extension nationale de l’internet a une valeur identitaire aussi forte que le drapeau national », a laissé entendre pour sa part, le président de l’AfTld, Alex Corenthin. Il exhorte donc les uns et les autres à la mise en place d’une dynamique qui réunisse l’ensemble des acteurs en vue de  permettre une économie florissante de noms de domaines. Le président de l’Afregistrar, Mouhamet Diop exhortera quant à lui, à la création de la valeur ajoutée, dans un environnement sécurisé en vue de faire bénéficier les retombées de l’économie numérique aux africains. Et aux dires du Vice-président Afrique de l’Icann, Pierre Dandjinou, l’Afrique doit faire sentir son influence à la table de la gouvernance mondiale d’Internet pour protéger ses intérêts. D’où l’importance de la rencontre pour aider le continent à faire  entendre sa voix dans l’industrie mondiale du Dns. Il en est du même du représentant de la ministre de l’économie numérique et de la communication, Yaro Ahmed pour qui le forum revêt une importance capitale, tant les échanges permettront d’amorcer une véritable transformation numérique en Afrique. Il a fini ses propos en réitérant le vœu du Chef de l’Etat,  de faire du Bénin, la plateforme de service numérique de l’Afrique de l’Ouest  à l’horizon 2021.

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1er salon international de l’ananas pain de sucre : Faire de l’ananas, une culture de rente par excellence

Salon-de-lananas

Le premier salon international de l’ananas pain de sucre du Bénins’est déroulé du 02 au 03 juillet 2018 dans la commune d’Allada. Organisé par la Région économique d’Abomey-Calavi  de la Chambre du commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), ledit salon a permis aux producteurs et transformateurs de mener des réflexions en vue de faire de l’ananas pain de sucre, une culture de rente par excellence. La cérémonie d’ouverture a été marquée par la présence du président de l’Institution consulaire, Jean-Baptiste Satchivi.

Des producteurs, transformateurs et autres acteurs de la chaîne de commercialisation de l’ananas pain de sucre ont été conviés à cet important salon qui s’est déroulé au stade municipal d’Allada. Porter l’ananas pain de sucre au rang des spéculations agricoles les plus en vue de la région économique d’Abomey-Calavi et en faire une culture de rente par excellence. C’est l’objectif que vise l’organisation du 1er salon international de l’ananas pain de sucre. A la cérémonie d’ouverture, Michel Acléhinto a souhaité la bienvenue aux hôtes pour avoir choisi la commune qu’il dirige pour l’organisation de ce salon. Laurent Gbedo, président du comité d’organisation, a remercié tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette rencontre. A l’en croire, l’ananas pain de sucre est un produit labélisé qu’il faut entretenir pour que cela soit source de devises pour le Bénin. Abondant dans le même sens, Bertille Guèdègbé Marcos, présidente de l’Association interprofessionnelle de l’ananas a rappelé  que l’ananas pain de sucre se cultive dans le département de l’Atlantique. « Le gouvernement fait beaucoup d’efforts pour la promotion de ce produit agricole, et nous devons tous accompagner cela », a-t-elle souligné. A sa suite, Jean-Baptiste Satchivi, président de la Chambre du commerce et d’industrie du Bénin, a rappelé que l’un des engagements majeurs de la Ccib est de promouvoir et valoriser le potentiel économique, commercial et industriel des différentes régions du Bénin. Selon lui, l’ananas est le 3ème produit que  le Bénin exporte après le coton et l’acajou. C’est pourquoi il invitera les acteurs de la filière à s’approprier les ambitions du gouvernement qui est de doubler la production d’ananas d’ici à 2021,d’atteindre une moyenne de 600.000 tonnes de production nationale, et de réussir à transformer 50% de l’ananas produit au Bénin et surtout faire baisser la proportion des fruits non-conformes rejetés par les exportateurs de 80 à 20%. « Je fais le vœu qu’à l’issue de cette rencontre, nous soyons suffisamment déterminés à aller dans le monde entier pour faire savoir que l’ananas pain de sucre du Bénin a fait peau neuve et qu’il est à même de conquérir tous les marchés », a-t-il conclu. L’honneur est revenu à Bonaventure Kouakanou, directeur de cabinet du ministre de l’agriculture de l’élevage te de la pèche, de lancer les activités de ce salon. Selon lui, l’organisation de ce salon est un signe qui rassure que la filière agricole est en bonne marche.


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Séminaire de l’Uemoa sur le développement transfrontalier au Sahel : Pour une intégration régionale de proximité avec les peuples

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Cotonou, la capitale économique du Bénin, accueille depuis ce mardi, 03 juillet 2018 à Golden Tulip Hôtel, le Séminaire sur le développement transfrontalier au sahel. Organisé par l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) et le Club du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation de coopération et de développement économiques (Csao/Ocde), les présentes assises qui se déroulent jusqu’au mercredi, 04 juillet 2018 permettront d’harmoniser les connaissances et de partager les expériences dans l’optique d’œuvrer à une intégration régionale de proximité avec les peuples…

Venus des différents pays de l’Afrique de l’Ouest, d’Europe et d’Amérique du Nord, des scientifiques, des représentants des organisations régionales africaines, des agences de coopération et de la société civile prennent part aux travaux dudit séminaire. Ces derniers mènent des discussions approfondies autour des expériences et connaissances sur la coopération transfrontalière entre les acteurs institutionnels et locaux et les partenaires de l’Afrique de l’Ouest. Ceci, en vue de proposer une vision alternative des frontières de la région. S’appuyant sur le Programme de coopération transfrontalière locale actuellement développé par la Direction du développement et de la coopération suisse (DDC) en collaboration avec l’UEMOA, le séminaire met en lumière la contribution cruciale des espaces et populations frontalières au processus d’intégration régionale. A en croire El Hadj Malick Diop, président de la Commission économique et financière du Conseil des collectivités territoriales (Cct) de l’Uemoa, il a été perçu, depuis quelques années, la nécessité d’amorcer une nouvelle dimension de l’intégration régionale notamment passer de l’intégration institutionnelle avec les Etats à celle de proximité avec les peuples. « Une telle vision dont l’objectif principal est, non seulement de faire mieux profiter les populations des bénéfices de l’intégration mais surtout de les y associer directement » a-t-il laissé entendre avant de reconnaitre que les collectivités territoriales sont devenues pour l’Uemoa, des acteurs incontournables d’intérêt social, économique, financier et politique. Car, justifie-t-il, les expériences de décentralisations ont vu émerger ces collectivités territoriales comme de nouveaux acteurs de développement à travers lesquels s’expriment dorénavant les légitimes aspirations des populations à participer aux instances de décisions qui régissent leur quotidien et leur avenir. Ainsi, face aux enjeux de développement qui cristallisent les zones frontalières qui constituent de véritables et dynamiques pôles de développement, l’Uemoa entend mettre en œuvre des programmes de développement dans les zones transfrontalières qui devront compléter et renforcer l’intégration. Une option qui devra contribuer à la lutte contre la pauvreté ainsi qu’à la réduction des déséquilibres socio-économiques. C’est dans cette logique que le Programme de coopération transfrontalière locale (Pctl) a été élaborée et dont la première phase s’étend de 2016 à 2019 avec un montant de 3,2 milliards francs Cfa. Prenant la parole, le directeur du Secrétariat du Csao/Ocde, Laurent Bossard a fait savoir que les frontières ne doivent plus être une barrière entre les peuples. Tout en déplorant le fait que les 32 000 kilomètres de frontières qui divisent l’Afrique de l’Ouest aient  longtemps été considérés comme un frein à l’intégration régionale, il a souligné que, dans un contexte marqué par une recrudescence des trafics et du terrorisme international, les frontières sont également souvent perçues comme des menaces pour la stabilité des Etats. Il a, par ailleurs, mis l’accent sur l’importance de la coopération transfrontalière dans le processus de développement des nations. Pour lui, outre le partage  de connaissances et d’expériences, il sera question d’identifier les limites rencontrées et débattre de mécanismes innovants de compréhension et d’opérationnalisation de la coopération transfrontalière. Plus important, il s’agit d’approfondir la compréhension des défis institutionnels et leurs impacts sur le développement transfrontalier. Quant au Directeur résident suppléant de la Coopération suisse, Benoît Meyer Bisch, il s’est réjoui des défis relevés avec la mise en œuvre du Ptcl tout en rassurant le Cct/Uemoa de l’appui constant du Gouvernement suisse. Procédant à l’ouverture des travaux du séminaire, le ministre béninois de la décentralisation, Barnabé Dassigli a reconnu que la promotion de l’intégration des populations transfrontalières aux politiques publiques devient plus que jamais, un impératif. Ceci, pour éviter la fragilisation économique des zones frontalières. L’autorité ministérielle s’est dite convaincue que de pertinentes recommandations ou conclusions seront issues des travaux afin de renforcer durablement la coopération transfrontalière.

Des thématiques importantes au cœur des communications…

Quatre (04) sessions sont prévues pour se tenir durant le séminaire sur le développement transfrontalier au Sahel. Le séminaire analyse tout d’abord l’impact des transformations sociales et spatiales sur le développement transfrontalier de l’Afrique sahélienne. Comment l’urbanisation, le changement climatique et l’insécurité politique affectent-ils la coopération transfrontalière ? Quel est le rôle des initiatives locales dans la coopération transfrontalière et comment promouvoir la gouvernance locale ? La seconde session aborde les Schémas d’aménagement transfrontalier locaux. Par contre, durant la troisième session, les participants échangeront autour de la méthodologie et des défis des réalités informelles et locales. Tandis que la dernière session permettra d’évoquer les limites et perspectives des échelles locales dans le global. Le séminaire discute également de nouveaux outils permettant de mieux comprendre et de mieux financer la coopération transfrontalière.

Aziz BADAROU

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2ème édition des Internationaux de badminton du Bénin : Les Béninois impressionnants, un Belge sur le podium

Internationaux-de-badminton-du-Benin

Du 28 juin au 1er juillet 2018 a eu lieu au Palais des sports du stade de l’Amitié Mathieu Kérékou, la deuxième édition des internationaux de Badminton du Bénin. Au terme d’une compétition de quatre jours, les Béninois ont surpris plus d’un en remportant la majorité des médailles. Le Belge Maxime Moreels s’est toutefois invité sur le podium.

L’objectif du Bénin était non seulement d’améliorer la position au classement mais aussi de décrocher des médailles. Au terme de la 2e édition des Internationaux de badminton du Bénin, on peut affirmer que l’objectif est largement atteint. Car sur les cinq finales disputées, le Bénin est monté sur le podium dans quatre catégories. Ainsi, dans la catégorie simple dames, la championne en titre du Bénin, Pascaline Vitou a battu sa compatriote Xena Arisa  (21-9 ; 20-22 ; 20-13). Associée à Pernelle Fabossou, Pascaline Vitou s’est encore imposée devant la paire Xena Arisa et Adjelé Joceline Degbey (18-21 et 21-23) dans la catégorie double dames dans un duel 100% Made in Benin.Dans la catégorie mixte,Tobiola Oyewolé et Xena Arisa du Bénin ont pris le dessus sur Gbenoukpo Sébastiano Dégbé et Pascaline Vitou (21/5 ; 21/15) dans une affiche 100% béninoise. Au niveau de double messieurs, Gbenoukpo Sébastiano Dégbe et Tobiola Oyewolé ont décroché l’or en écartant en finale Carlos Ahouangansi et Oswald AshFani-Dosh (21-12 et 21-16). Enfin, chez les simples messieurs, le public sportif béninois a toutefois assisté à une finale de choc entre le Belge Maxime Moreels et le Jordanien Bahaedeen Ahmad Alshannik. Au finish, c’est le Belge qui s’est emparé de la médaille en or en battant son challengeur (21-11 ; 21-10). Pour Aubin Assogba, président de la Fédération béninoise de badminton (Fébéba), l’objectif est largement atteint. «Nous nous sommes fixés comme objectif la réussite de l’événement et une bonne prestation des béninois », a-t-il confié avant de conclure que les enseignements de ces internationaux sont nombreux notamment la bonne organisation sur le plan technique.

Tous les résultats des Internationaux du Bénin 2018

Catégorie Simple messieurs
Maxime Moreels (Belgique) bat Bahaedeen Ahmad Alshannik (Jordanie) 21-11 et 21-10

Catégorie simple dames
Pascaline Vitou (Bénin) bat Xena Arisa (Bénin) 21-9 ; 20-22 et 20-13

Catégorie double messieurs
Gbenoukpo Sébastiano Dégbe/Tobiola Oyewolé bat Carlos Charles Ahouangansi/Oswald AshFani-Dosh 21-12 et 21-16

Catégorie double dames
Pernelle Fabossou/Pascaline Vitou (Bénin) bat Xena Arisa/Adjelé Joceline Degbey (Bénin) 18-21 et 21-23

Catégorie mixte
TobiolaOyewolé/Xena Arisa (Bénin) bat Gbenoukpo Sébastiano Dégbe/Pascaline Vitou (Bénin) 21/5 ; 21/15

A.F.S.

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