TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

MTN COUVERTURE 4G BILLBOARD 970x250-px-01

A+ A A-

Rencontre préparatoire sur la relance de l’Eps à l’école : Une note de satisfecit au terme des échanges

  • Publié dans Sport

conference-EPS

La rencontre préparatoire de la prochaine Conférence des ministres en charge de la jeunesse et du sport (Conféjes) des pays membres de la francophonie a connu son épilogue hier, mardi 31 janvier 2017,au Bénin Royal hôtel de Cotonou avec des résolutions et des recommandations. Durant deux jours, les experts ont jeté les bases de la Conférence internationale sur la relance de l’Education physique et sportive (Eps) dans les différents ordres d’enseignement des Etats membres de l’espace Francophone. Laquelle conférence se tiendra courant juin-août 2017 à Cotonou.

Achevée sur une note de satisfecit, la rencontre préparatoire sur la relance de l’Eps à l’école, selon le Secrétaire général du Ministère des sports, a pour but, non seulement,de présenter le projet de budget, d’élaborer, discuter, et de valider le document technique ainsi que le plan d’action pour la préparation de la conférence des ministres que le Bénin va accueillir courant juin et août 2017.Aux dires du Secrétaire général de la Confejes, Bouramah Ali Harouna, rendre effectif le processus de dynamisation de l’enseignement de l’Eps dans les écoles est un impérieux devoir pour les Etats comme l’ont si bien souligné les experts au cours de la séance. A l’en croire, le Bénin a fait preuve de son caractère démocratique et son sens de responsabilité en acceptant d’accueillir ses frères francophones pour se pencher sur l’éducation de la jeunesse par le biais de l’Eps. «Le Bénin en se positionnant comme leader de cette politique de relance de l’Eps dans les écoles, a pris une avancée certaine en la matière», dira le Directeur de cabinet du Ministère des sports, Ernest Guillaume Sossou, représentant le ministre Homeky. A l’entendre, le programme d’action du gouvernement dans le secteur des sports met en avant la création de 80 classes sportives en vue de détecter les talents dans les écoles et les former dans 12 académies sportives qui seront construites sur l’ensemble du territoire national. «Le Bénin doit motiver les pays frères membres de l’Oif à adopter la future déclaration de Cotonou afin de retrouver l’Eps dans les écoles », a-t-il souligné. Il a par ailleurs, au nom du Ministre Homeky, félicité les experts pour la qualité et la consistance des réflexions et confirmé la disponibilité du gouvernement béninois à mettre en pratique les recommandations issues des travaux.

A.F.S.

En savoir plus...

Programme « Jeunes leaders : Nouveaux élus » : Souradjou Karimou nominé

karimou-souradjou

L'ancien maire de Parakou a envoyé une note d'information au conseil municipal de Parakou. Cette note qui a été lue à l'ouverture de la session extraordinaire du 31 Janvier 2017 était porteuse d'une bonne nouvelle.

L'ancien locataire de l'hôtel de ville de Parakou est nominé par le centre culturel Américain de l'ambassade des États-Unis dans le cadre du programme "jeunes leaders, nouveaux élus".

C'est un programme qui, faut-il le préciser, fait voyager les lauréats sur les États Unis d'Amérique pour une durée de trois semaines. Le jeune leader de Parakou effectuera donc ce voyage en sa qualité d'élu municipal du 17 février au 12 mars prochain.

Cette nouvelle qui tombe seulement trois mois après sa destitution vient confirmer les compétences de l'ancien maire. Ce qui témoigne d'une reconnaissance des efforts du jeune maire qui, en un an de gestion,  a marqué l'esprit des populations de Parakou, en particulier et  celles du Bénin en général.

Par cette distinction, Souradjou Karimou fait honneur à la cité des ‘’Koburu’’ et reste très attaché au développement de la ville. C'est pourquoi, le conseiller municipal ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Il compte explorer des possibilités de coopération et / ou de jumelage entre la ville de Parakou et les différentes villes américaines qu'il aura visité pendant son séjour comme il l'a notifié dans la note d'information.  C'est la preuve que chaque fils de Parakou quelle que soit sa position, peut et doit œuvrer  pour le  développement de la cité des ‘’Koburu’’.

Max CODJO (Br Borgou Alibori)

En savoir plus...

Fête de retrouvailles au 4è arrondissement à Porto-Novo : Une initiative de Aliou Raimi

Aliou-Raimi

L’école primaire publique de Dodji a servi de cadre, dimanche 29 janvier 2017, à la tenue de la 1ère édition de la fête de retrouvailles initiée par le groupe « Nonvigbe Ifè Laounlo » du président Aliou Raimi. A cette occasion, les populations du 4è arrondissement de Porto-Novo ont célébré l’unité retrouvée des forces vives de cet arrondissement pour un développement harmonieux. Ceci, devant es autorités politico administratives  dudit arrondissement qui ont tous répondu présent à cette célébration.

Toutes les couches sociales du 4è arrondissement de Porto-Novo vêtues du pagne de la circonstance ont répondu à l’invitation du président du comité d’organisation. Le 2è adjoint au maire de Porto-Novo, docteur François Ahlonsou, le chef du 4è arrondissement, le colonel à la retraite Ouinsou, l’ancien chef du 4è arrondissement, Bienvenu Agossou, les conseillers communaux et locaux ainsi que tous les chefs quartiers du 4è arrondissement sans oublier les sages, les hommes, les femmes, les jeunes ont rehaussé de leur présence la fête. Une minute de silence en mémoire des défunts du 4è arrondissement a donné le top des festivités. Ensuite le comité d’organisation a été présenté aux populations avant que le président Aliou Raimi ne prenne la parole pour son mot de bienvenue. Les vœux de nouvel an ont cédé la place à l’objectif de cette fête de retrouvailles. Loin d’être un creuset pour handicaper l’éclosion de la fête des jeunes du 4è arrondissement communément appelée « Miliki », la fête de retrouvailles vise à la renforcer, a laissé entendre le président du comité d’organisation. « Elle permettra aux populations des 18 quartiers de mieux se connaître, de communier entre elles  et surtout de parler du développement de leur arrondissement. Car ce n’est pas seulement la politique qui doit nous rassembler. Avec la fête de retrouvailles des populations, ensemble la main dans la main, nous allons construire notre arrondissement »,  a-t-il  poursuivi. Pour y parvenir, les querelles doivent être enterrées pour le développement du 4è arrondissement. C’est pourquoi, a ajouté le président Aliou Raimi,  la 1ère édition de la fête de retrouvailles du 4è arrondissement est placée sous le signe de l’unité retrouvée. Pour finir, il a annoncé que la fête sera rotative chaque année et il reviendra au comité d’organisation de déterminer le quartier qui accueillera les prochaines festivités.  

Kola Paqui (Br Ouémé Plateau)

En savoir plus...

Showbiz : Wily Mignon signale son 4è album

  • Publié dans Culture

willy-mignon

Après ''Akpé’’ en 2007, ''Maturité'' en 2011, et ''Que du succès’’ en 2016, le précurseur de la tendance Noudjihou, Wily Mignon annonce la sortie du 4è album de sa carrière. L’œuvre est riche de 10 titres et elle incarne un concept nouveau qui séduit déjà plus d'un. Il s'agit du concept ''attraper-serrer’’. Produit sous le label ''Fox productions’’ du Docteur Guy Wokou, ce nouveau livre sonore sera officiellement mis sur le marché à travers un spectacle de haute facture. De ‘’attraper-serrer'' à ‘’Mindékpo’’, en passant par ''Stratégie'', ''Na God'', les chansons soigneusement concoctées et arrangées par la vedette elle-même abordent la vie et ses multiples contours : l'espoir, l'amour, le courage, le respect, la considération du prochain, le respect des lois de la nature. Comme d'habitude, dans cette œuvre aussi, l'artiste fait véhiculer ses messages en dialectes Fon et Français, avec quelques bribes en Anglais. Pour le moment, l'artiste que l'on appelle affectueusement ''Le génie des arrangeurs’’ préfère garder le nom de l'album. Les mélomanes, fans, et accrocs des belles mélodies, qui brûlent d'impatience, devront attendre avril prochain pour être servis. Quoi qu'on dise, l'engouement que suscitera cet album s'annonce déjà très immense, lorsqu'on s'en tient au grand monde qui applaudit ''Mindékpo'', un single de l'album lancé le 30 décembre 2016.


Loth HOUSSOU

En savoir plus...

Showbiz : Le tout nouveau clip de Fanicko disponible

  • Publié dans Culture

fanicko

Annoncé en début de semaine dernière par l’artiste lui-même sur les réseaux sociaux avec sa célèbre phrase «le feu va encore prendre», la vidéo de «Faut pas m’embrouiller» est enfin disponible en ligne et sur les chaînes de télévision.La chanson a fait l’unanimité au sein des fans qui attendaient sûrement avec impatience la sortie du clip. La preuve, certains fans ont publié des vidéos d’eux entrain de chanter «Faut pas m’embrouiller». On y compte parmi, la réputée Fashion business woman Maureen Ayité alias «Nanawax» et le fameux comédien youtuber béninois Axel Merry.«Faut pas m’embrouiller» est la première chanson sortie après que l’interprète de «On va faire comment» a signé avec la maison de production Blue Diamond dont le patron est Sidikou Karimou. Une signature qui a succédé à son divorce avec son ex mentor, Mister Blaaz. Selon des dires, Fanicko aurait fait allusion au divorce dans ladite chanson en affirmant : «l’élève a dépassé le maître. En fait, ça n’a jamais changé».Coïncidence ou préméditation? La question se pose avec acuité. De toute façon, ce nouveau départ s’annonce bien pour l’artiste puisqu’en quelques heures, la vidéo totalise déjà des dizaines de milliers de vues sur Youtube.

Afrikopus-Matin libre

En savoir plus...

Au sujet de la chanteuse togolaise Afia Mala : La voix âgée de près d’un demi-siècle mais restée identique

  • Publié dans Culture

afia-mala

Elle n’a rien perdu de sa fraîcheur en ce qui concerne surtout son timbre vocale. Et pourtant, la diva de la chanson togolaise  Afia Mala célèbre bientôt 47 ans de vie scénique. Elle est restée égale à elle-même dans tous les compartiments de son être. D’une taille moyenne avec une fière allure rassurante et un teint noir d’ébène, la vedette a fait dans son parcours artistique plein de fans qui n’hésitent pas à lui adresser les admirations et des éloges au superlatif. A son palmarès, l’artiste a déjà pris part à nombre de compétitions où elle est rentrée avec de prestigieux trophées. Si la chanteuse occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier mondial de la musique, elle doit cela en partie à sa génitrice qui lui a légué quelques gènes selon ses témoignages. «Ma mère appartenait à un groupe de femmes, ‘’Habobo’’, qui faisaient de la musique. Donc je l’écoutais chanter et je lui demandais comment composer une chanson, comment vivre sa chanson», va-t-elle souligner pour se souvenir de ce beau vieux temps qui a servi de terreau à son statut actuel. Au passage, l’icône Bella Bello et Miriam Makéba ont influencé aussi une partie de l’artiste. C’était pratiquement ses idoles. La gloire artistique de la vedette a pris véritablement son envol en 1980 au cours d’un festival dénommé ‘’Le forum de la chanson africaine’’ qui se déroulait au Bénin. «Au rendez-vous de cet événement de haut standing, il y avait Gnonas Pedro, Angélique Kidjo et bien d’autres artistes d’horizon divers. C’est en ce moment que j’ai gagné le premier prix», a témoigné la chanteuse. Pour ce qui est des morceaux qui l’ont révélée au grand public on peut  citer ‘’Tenti Honti’’, ‘’Tout le monde est coupable’’, et autres. Aujourd’hui, celle qu’il convient d’appeler la matriarche de la musique togolaise, se réjouit du fait que derrière elle, se trouve une relève assurée. «Toofan, King Mensah, etc, en tout cas je ne peux pas tous les citer. Mais je suis fière d’une chose, la façon dont la musique togolaise a pris de l’ampleur. Parce qu’on n’avait pas assez de références. La seule qu’on avait véritablement, c’était Bella Bello et elle nous a vite quitté», explique l’artiste. Elle aurait pu être une bonne avocate selon les vœux de son géniteur si elle n’avait pas choisi la voie de son destin, la musique. Très ancrée dans sa tradition, la vedette  préfère son vodoun aux autres religions pour se sentir plus Africaine. « Pour moi le Vodoun c’est l’Afrique », affirme l’artiste. Aînée de sa famille, elle est mère de deux filles dont une adoptée. Elle s’éloigne de tout ce qui a trait à la politique puisqu’elle estime que pour donner son opinion sur un sujet d’ordre social, un bon artiste a besoin de sa scène et de son micro. «Pourquoi un artiste doit faire la politique? L’artiste doit être là pour chanter et adorer son public. On doit être accepté par la gauche, la droite et le milieu», souligne la chanteuse pour pointer du doigt sa position centriste sur la question.

Perspective…    

L’artiste a en projet de sortir un coffret de ses morceaux. Ceci, pour marquer d’un sceau parfait ses 47 ans de carrière. Aussi, a-t-elle voulu donner un spectacle pour vivre ce moment exceptionnel avec son public à qui elle adresse toute sa reconnaissance.


Teddy GANDIGBE

En savoir plus...

Interdiction de prier sur les espaces publics : « Il y a un danger qu’il urge de prévenir » selon Dr Koupkpemedji

Louis-Koukpemedji

La décision relative à l’interdiction de la célébration des cultes sur les espaces publics continue d’alimenter les débats. Si les musulmans sont pour l’instant victimes de la décision, la menace semble désormais planer sur toutes les confessions religieuses. Se référant aux propos du Garde des sceaux, Joseph Djogbénou interdisant l'expression de la foi et de la religion sur des espaces publics, Dr Louis Koupkemedji, Président du Siphab pense qu’il y a un danger qu’il urge de prévenir dans l’immédiat. « Nous voulons un *Bénin Révélé* mais pas loin de la face de Dieu » fera-t-il savoir.

(Lire son opinion sur la question)
<<Nos espaces publics ne peuvent plus être exposés à l'expression de la foi et de la religion >>. Si cette déclaration qui est attribuée au Ministre de la justice, l'admirable professeur Joseph Fifamè DJOGBENOU est vérifiée, je dirai pour ma part qu'il y a un danger à l'horizon qu'il urge de prévenir très rapidement. En réalité, une pareille déclaration traduit un courant de pensée qui tente de faire passer le concept de la *laïcité de la république* consacrée par l'article 2 de notre constitution à un autre concept qui est la *laïcisation de la société*.Je ne suis pas juriste mais les deux concepts ne disent pas la même chose. Si le premier préconise *la séparation de l'État (pouvoir politique notamment)* du religieux, le second tend à *réduire l'expression des croyants au strict cadre de la vie privée*. Et c'est ici la subtilité qui faut percevoir en filigrane dans la déclaration du Garde des sceaux. Une telle perception de la foi et de la religion dans notre contexte béninois serait simplement une illusion et une erreur grave car elle méprise totalement le rôle joué par l'Église (composée de femmes et hommes de foi) dans l'avènement de la démocratie dans notre pays. Il est vrai que chaque citoyen est libre d'être croyant ou athée mais on ne peut empêcher le croyant de proclamer ouvertement sa foi. Une telle attitude, loin de favoriser la paix sociale et l'émergence de notre nation, ne ferait que l'arriérer. Personne ne peut ignorer la Puissante Main de Dieu qui s'est toujours posée sur notre nation au cours des différentes consultations électorales qui pourraient facilement faire basculer notre pays dans le désarroi à cause des petits calculs politiciens. Nous avons appelé à une alternance pacifique et Dieu nous a favorablement exaucés. De grâce, n'allons pas dans ce sens-là. Nous voulons un *Bénin Révélé* mais pas loin de la face de Dieu. Je suis chrétien évangélique et je veux pouvoir le proclamer librement et ouvertement sans que cela puisse autant gêner les autres. "Si l'Éternel ne bâtit pas la maison, ceux qui la bâtissent travaillent en vain" Psaume 127:1

Dr KOUKPEMEDJI Louis, Citoyen béninois et chrétien

En savoir plus...

Grève dans les écoles maternelles et primaires : Les inspecteurs retraités se disent victimes de calomnie

education

Réunis en assemblée générale vendredi dernier à la Direction des examens et concours(Dec) à Porto-Novo, les inspecteurs retraités ont dénoncé les calomnies dont ils sont victimes depuis quelques jours.En effet, depuis bientôt un mois, les syndicats du Conseil sectoriel de dialogue social (Csds) du Memp observent un mouvement de grève pour dénoncer et fustiger la décision de l’autorité ministérielle consacrant le retour d’anciens retraités dans l’enseignement en qualité d’inspecteurs et de conseillers pédagogiques. Des enseignants ‘’complètement amortis’’ qui avaient fait le malheur de bon nombre d’enseignants et de l’école béninoise, selon les manifestants. Une attitude qualifiée de calomnieuse par les inspecteurs retraités de l’enseignement maternel et primaire. Au cours de leur sortie médiatique, ils ont appelé leurs jeunes frères-enseignants à un peu plus de retenue dans leurs propos. « Nous ne savons pas pourquoi nous sommes victimes de ces calomnies » s’est interrogé Didier Idohou, leur porte-parole.« Nous recevons des menaces par ici et par là comme si nous percevions des salaires.C’est parce que nous avons vu la baisse du niveau de nos apprenants aujourd’hui que nous avons jugé utile de répondre à l’appel du Ministre», a-t-il  ajouté pour signifier que c’est plutôt un sacrifice qu’ils font. Les inspecteurs retraités dans leur majorité estiment que le comportement des enseignants vis-à-vis d’eux est injuste et irresponsable.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Curage des Collecteurs à Kpakpakanmè : Le Chef quartier André Mètomè et les jeunes mobilisés

curage-de-collecteurs

Les jeunes du quartier Kpakpakanmè dans l’arrondissement d’Agblangandan sont mobilisés depuis jeudi dernier autour de leur Chef quartier, Mètomè André pour le nettoyage des Collecteurs d’assainissement pluvial. Des collecteurs devenus depuis un moment, la poubelle ou encore le dépotoir d’ordures des populations riveraines. Véritable acteur du secteur de l’assainissement et conscient des conséquences sanitaires liées à cet état de choses, le Chef du quartier a pris l’initiative de curer, avec le concours des jeunes, les collecteurs et surtout de sensibiliser les populations sur la nécessité de garder son environnement sain.

Ils n’ont donc pas hésité, ces jeunes, à répondre à l’appel de l’autorité locale. Râteaux, pèles, paniers, balais en main, ils se sont attelés à rendre propres les collecteurs. Le constat fait hier, mardi 31 janvier 2017, est que les travaux sont exécutés déjà à plus de 90%. Tout est donc redevenu propre, l’air respirable et l’environnement plus ou moins sain désormais. Très dévoués au travail, ils ont sorti des collecteurs, tous les déchets, herbes, ordures ménagers pour permettre non seulement aux eaux de ruissellement de circuler mais surtout d’œuvrer au bien-être des populations. Pour le porte-parole des jeunes, Bruno Adjaho, il s’agit d’une initiative salutaire des jeunes et soutenue par le Chef du quartier, soucieux de la santé des siens. A l’en croire, la mobilisation aurait été plus massive si un groupuscule de jeunes ne s’était pas laissé manipuler pour conduire une campagne de dénigrement et d’intoxication. Des individus de mauvaise foi auraient simplement décidéde faire obstacle au développement de la localité et plus précisément à l’initiative pour des raisons politiques. Il déplore, par ailleurs, que des jeunes s’arcboutent encore aujourd’hui sur des querelles stériles pour se désintéresser de vraies actions de développement. Pour finir, il a invité la jeunesse à toujours rester mobilisée pour des initiatives encore plus fortes. Quant au Chef du quartier, André Mètomè, il a souligné la nécessité de ranger dans le tiroir aux oubliettes les divergences politiques pour regarder dans le même sens : celui du développement du quartier. Contrairement à ce que pensent ou distillent les détracteurs dans l’opinion, l’initiative n’est soutenue que par le Chef quartier puisque le projet est toujours en cours et le Conseil municipal n’est pas encore en possession du chantier pour financer quoi que ce soit. Justifiant son adhésion et soutien total à l’initiative, il affirme mener des actions d’assainissement avant son élection et qu’il est plus qu’un devoir d’opter pour la pérennisation après son élection. « Il faut pouvoir sensibiliser les populations sur l’importance d’un environnement sain, confie-t-il. Selon ses dires, ces collecteurs méritent un entretien particulier parce qu’ils restent pour l’heure, la seule solution contre les inondations dans le quartier. Une volonté affichée de l’homme d’œuvrer pour le bien-être de ses administrés. Le Chef quartier annonce pour bientôt d’autres actions d’assainissement du quartier notamment des campagnes de salubrité.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

TIC : Les taux d’accès à Internet des 54 pays africains

  • Publié dans Hi-Tech

internet

L’Afrique compte à ce jour 281 millions d’internautes, soit un taux d’accès moyen à Internet de 23,4%, avec des disparités entre les pays qui vont de 1 à 50. C’est ce qui ressort de l’exploitation des statistiques en temps réel d’Internet Live Stats.

Les Seychelles, le Maroc et l’Afrique du Sud présentent les meilleurs taux d’accès internet du continent africain. Plus de la moitié de leurs populations est connectée. Ces trois champions sont suivis de la Tunisie, du Nigeria et du Kenya.

Le Nigeria est le pays qui compte le plus grand nombre d’internautes. Ils sont évalués aujourd’hui à plus de 86 millions.

En termes de progression sur une année, le Mali (+18.6%), le Lesotho (+18,1%) et le Cameroun (+16,5%) avancent à grands pas.

En bas de l’échelle, 4 pays affichent des taux d’accès à Internet inférieurs à 2% : l’Erythrée, le Burundi, la Somalie et la Guinée. Trois autres pays sont en dessous de 3% : le Tchad, le Niger et la Sierra Leone.  

On notera également le faible score de l’Algérie, au regard de ses moyens. Avec 19,7% de taux d’accès, le pays de Bouteflika fait moins bien que le Zimbabwe, la Côte d’Ivoire, le Sénégal ou encore le Soudan. Comparé aux 57,6% du Maroc, aux 48,1% de la Tunisie, et même aux 33% de l’Egypte, le retard algérien parait difficilement justifiable.

Internet Live Stats, membre du projet Real Time Statistics (www.worldometers.info), est une équipe internationale de développeurs, chercheurs et analystes qui vise à rendre les statistiques disponibles dans un format dynamique. Ses compteurs statistiques en temps réel sont utilisés par de nombreux médias et organisations internationales.

pays-connectes

SOURCE : Agence Ecofin

En savoir plus...

Tournoi du Nouvel an 2017/«Trophée Ali Yaro» : L'association Alodo sports promeut le football

  • Publié dans Sport

ali-yaro

Après le tournoi de la rentrée qui a eu lieu en novembre 2016 avec le sacre de l’équipe de Nakura Fc, l’association Alodo sports poursuit sa mission de la promotion du football à la base. En effet, elle entend organiser tous les deux mois, un tournoi au profit des centres de formation : le tournoi du Nouvel an 2017, «Trophée Ali Yaro». Ainsi, du 17 au 29 janvier 2017, le tournoi du Nouvel an 2017 a réuni six centres de formation pour un mini-championnat linéaire qui a offert l'opportunité à chacun des centres de disputer cinq matches. Au terme des différentes rencontres, c'est la formation d’Abi sports qui a été sacrée championne et succède ainsi à Nakura Fc. Avant de décrocher cette couronne, Abi sports a enregistré quatre victoires et un match nul en cinq confrontations. Fort de cette performance, le centre de formation venu d’Akpakpa a soulevé le «Trophée Ali Yaro», trophée, qui porte le nom du parrain dudit tournoi. L’équipe d’Abi sports sera suivie du centre de formation Divinité suprême et du centre Alodo sports, respectivement vice-champion et médaillé de bronze. Aux dires du promoteur Sosthène Sèflimi, il entend pérenniser le tournoi. En mars prochain, un troisième tournoi toujours ouvert aux centres de formation sera organisé. Mais avant,a-t-il ajouté, il sera question dans les tout prochains jours, del’organisation d’une formation sur les «Notions de premiers secours» au profit des encadreurs techniques.

A.F.S.

En savoir plus...

Echos des internationaux béninois : Fortunes diverses pour les footballeurs

  • Publié dans Sport

stephane-sessegnon

Fortunes diverses pour les internationaux béninois qui étaient sur les pelouses européennes le week-end écoulé. On ne peut occulter l’humiliation (5-1) infligée à l’équipe de Montpellier des Béninois Stéphane Sessegnon et Steve Mounié.

Adénon présent, Koukou absent, Amiens sur le podium

En Ligue 2 Domino’s, c’est la 22e journée qui a retenu l’attention des férus du cuir rond, notamment la rencontre qui a opposé Amiens aux Lens. On s’attendait à un duel entre Abdul Khaled Adénon et Djiman Koukou. Mais, c’est seulement le défenseur central d’Amiens, Abdul Adénon qui a participé au succès de son équipe (2-1). Une victoire qui propulse Amiens à la deuxième place du podium avec 35 points (+9).

90’mn pour Adéoti, Caen dans la zone rouge

Pour le compte de la 22e journée de la Ligue 1 en France, l’équipe de Caen se déplaçait sur le terrain de Bastia. Au terme du temps règlementaire, c’est le score nul de parité (1-1) qui a départagé les deux équipes. Une rencontre qui a connu la participation du Béninois Jordan Adéoti. Il a disputé l’intégralité de la rencontre et a même écopé d’un carton jaune (90’+4). Un résultat qui n’arrange malheureusement pas Caen, logée dans les profondeurs du classement. Avec 22 points (-12) et un match en retard, Caen est 19e au classement général.

Mounié et Sessegnon présents, Montpellier humiliée

L’équipe de Montpellier a été laminée par l’Olympique de Marseille (5-1) dans le cadre de l’acte 22 de la Ligue 1 en France. Auteur d’un triplé, Bafetimbi Gomis a été le bourreau des nontpelliérains. Présents sur l’aire de jeu, les Béninois Stéphane Sessegnon (qui a joué l’intégralité du match) et Steve Mounié (sorti à huit minutes du terme) n’ont pu éviter la catastrophe à leur équipe. Avec 23 points (-9), Montpellier est 15e au classement et doit lutter pour le maintien.

Trois béninois présents, Niort ramène le nul

En déplacement sur la pelouse de Tours dans le cadre de l’acte 22 de la Ligue 2 en France, l’équipe de Niort s’est contentée de ramener le point du nul (0-0). Les Béninois David Kiki et Saturnin Allagbé ont joué l’intégralité du match alors que David Djigla a cédé sa place à Grich (73e). Des présences béninoises qui n’ont rien changé au match (0-0). Conséquence, Niort est 11e au classement avec 30 points (-2).

Réalisation : Abdul Fataï SANNI

En savoir plus...

Gouvernance sous la Rupture : La restriction des libertés, le modèle Talon ?

patrice  talon

En 10 mois de gestion des affaires publiques, on peut sans se tromper soutenir que la restriction systématique des libertés est la marque de fabrique de Patrice Talon. Le successeur de Yayi Boni inquiète de plus en plus.

La désillusion a gagné les citoyens béninois, notamment les électeurs de Patrice Talon. Ils s’interrogent de jour en jour sur les vraies intentions du  Chef de l’Etat.  Que veut-il de faire du Bénin?Que veut-il faire des citoyens béninois? Des questions légitimes puisque le Chef de l’Etat pose des actions graves qui font douter la concrétisation de l’une ses promesses électorales : consolider les libertés au Bénin. Talon détruit les libertés. C’est un euphémisme. En effet, quelques mois après sa prise de pouvoir, le 05 octobre 2016 précisément, le Chef de l’Etat présenté par certains comme un messie, a ordonné en Conseil des ministres l’interdiction d’activités à toutes les organisations estudiantines dans toutes les universités du Bénin. Jusqu’à la mise en application du nouveau décretportant conditions d’exercice d’activités et ou de reconnaissance des associations d’étudiant, aucune d’elle n’a plus désormais le droit de réagir aux décisions des administrations rectorales ; des administrations qui ont la propension à prendre des décisions très critiquées. Dans le même secteur éducatif, le ministre des enseignants maternel et primaire, Salimane Karimou a dans un communiqué en date du 27 janvier 2017 jugé « inconcevable que des enseignants n’appartenant pas à une même école puisse s’y réunir en dehors des activités ou des séances d’unités pédagogiques». L’objectif du ministre, c’est de briser le mouvement de débrayage lancé depuis quelques jours par des organisations syndicales dans les écoles publiques. Par ailleurs, à Cotonou, dans un communiqué en date du 30 décembre 2016, le préfet du Littoral avaitprohibé toute manifestation publique du 02 au 31 janvier 2017 excepté le 10 janvier 2017. Il avait souligné pour motif, un problème d’indisponibilité d’effectif des forces de l’ordre en raison du démarrage des opérations de libération des espaces publics dans lesquelles la police et la gendarmerie seront impliquées. Beaucoup ont plutôt lu dans cette décision liberticide, la volonté du Préfet Modeste Toboula de prévenir tout mouvement de contestation dans la ville de Cotonou. L’autre mesure polémique et trèsquerellée est celle interdisant particulièrement à toutes les confessions religieuses d’occuper l’espace public pour exprimer leur foi. Cette décision a provoqué un tollé général dans le rang de la communauté musulmane. L’Union islamique du Bénin (Uib) qui s’est fendue d’une déclaration, parle de violations de libertés. Et à y voir de près, ladite mesure restreint l’espace de la liberté de culte consacrée par la Constitution du 11 décembre 1990.  Le gouvernement de Patrice Talon a manifestement comme projet d’affaiblir toute la législation  qui fonde le climat de bonne entente entretenu vaille que vaille depuis 1990 au Bénin. A cette allure, il risque bien de faire en 5 ans pire que le gouvernement défunt resté pendant 10 ans au pouvoir.

Complicité…

Il n’y a plus de mois où le gouvernement ne prend de décision critiquée et dirigée contre les libertés. Tout prouve et montre que la restriction des libertés est devenue le choix de la gouvernance Talon. Ceci est d’autant curieux que l’équipe qui accompagne le Chef de l’Etat est composée de défenseurs des droits de l’homme. Ce sont des droits-de-l’hommistes qui ont dans un passé récent tiré à boulet rouge sur le gouvernement de Yayi Boni. Aujourd’hui, face aux dérives de Talon, aucun d’eux n’ose prendre position. Ils affichent un silence déconcertant. C’est un silence qui cache en réalité une complicité des violations des droits des faibles. Une vraie inquiétude. Car leur attitude conforte le "messie" Talon dans ses options dangereuses et pourrait bien le transformer en fossoyeur des libertés acquises à la suite de nombreux sacrifices. Au sein de la population, la grogne monte en tout cas. Et Patrice Talonpourra bien avoir à gérer les déceptions d’un peuple meurtri si le bâillonnement se poursuit.   

Mike MAHOUNA

En savoir plus...

Le gouvernement interdit le ‘’chemin de croix’’ : Silence stratégique du Clergé ?

religion

Que pense l’église catholique romaine de l’interdiction de l’expression de la foi dans les rues ? Face à cette décision du gouvernement du Nouveau départ, le clergé n’a pas encore réagi  contrairement à l’Union islamique du Bénin. C’est vrai qu’au départ l’église catholique ne se sentait pas concernée outre mesure. Mais le gouvernement par le biais du Garde des sceaux Joseph Djogbénou, interrogé sur le caractère ciblé de cette décision, a voulu se rattraper. C’est alors qu’il s’est senti obliger d’affirmer que la mesure d’interdiction de l’’occupation du domaine public ne vise pas que les musulmans mais aussi toutes les autres religions. Du côté des chrétiens catholiques, c’est la procession des vendredis saints « le chemin de croix » dans les rues qui est en ligne de mire. Une procession aussi vielle que le monde et qui se pratique partout dans les rues une fois l’an. Et c’est ce qu’a relevé l’Union islamique du Bénin dans sa déclaration. Les musulmans ont le sentiment que c’est parce qu’ils ont réagi contre l’interdiction des prières dans les rues le vendredi que le gouvernement a rallongé la liste mettant ainsi l’église catholique dans le lot. Voilà l’église catholique aussi visée à quelques jours de la fête de la Pâques et le silence du clergé peut être stratégique. Pour ne pas en rajouter à la polémique, le clergé a peut-être opté pour une autre approche. Une demande d’audience par exemple auprès du Chef de l’Etat pour lui demander gentiment de rapporter cette décision apparemment non mûrie puisque sujette à beaucoup d’interprétations.

Il y a dans cette décision un amalgame entre occupation définitive du domaine public et une occupation temporaire pour la célébration d’un culte.Tout porte à croire que ce n’était pas le bus visé par l’opération de libération du domaine public. Mais le gouvernement y a été contraint pour venir en soutien au préfet du Littoral dont le zèle est décrié. Une rencontre est annoncée ce jeudi entre le clergé et la préfecture. Ce sera peut-être l’occasion d’entendre la position de l’église catholique sur cette polémique.

M.M
      

En savoir plus...

Déguerpissement sur fond de tensions : Léonce Houngbadji, solidaire, prône la paix

leonce-houngbadji

L’actualité au plan national est dominée par les déguerpissements du préfet du Littoral Modeste Toboula avec pour corollaire le mécontentement des autorités religieuses. Ne pouvant rester insensible aux cris de détresse des populations victimes du déguerpissement et de la détérioration du climat de paix dans le pays, le président du Parti pour la libération du peuple Léonce Houngbadji a eu des entretiens téléphoniques avec un certain nombre de personnalités. Léonce Houngbadji livre ici ses inquiétudes.

« Les tensions créées par la décision du Gouvernement béninois d’interdire les manifestations religieuses aux musulmans et aux chrétiens catholiques sur la voie publique m’inquiète beaucoup. Je suis atterré.

La liberté de foi et de religion est l’une des valeurs qui fonde notre République. Elle facilite le vivre ensemble à travers la pratique du dialogue interreligieux. Très préoccupé par cette restriction injustifiée, qui ne vise qu’à divertir le peuple afin de détourner son attention sur la mal gouvernance du pays et les problèmes sociaux (délestage, extrême pauvreté, morosité économique, chômage des jeunes, précarité chez les femmes…), j’ai eu, ce mardi 31 janvier 2017, des échanges téléphoniques avec le Maire de la Municipalité de Cotonou, Monsieur Léhady V. SOGLO, et avec plusieurs responsables religieux, syndicaux et politiques : l’Imam de la mosquée centrale de Jonquet, Ibrahim Ousmane, le Président de la Communauté Islamique Ahmadiya du Bénin, Monsieur Amir Farooq AHMAD, le Coordonnateur national des Forces Cauris pour un Bénin Emergent (FCBE), Monsieur Eugène AZATASSOU, le Secrétaire Général de la Fédération des Syndicats des Travailleurs de l' Administration des Finances (Fésyntra-Finances), Monsieur Laurent METONGNON et bien d’autres personnalités.

A chacune de ces diverses personnalités, j’ai partagé mes inquiétudes dans ces moments critiques et rappelé ma volonté de continuer à combattre les comportements et décisions autocratiques du Gouvernement du Bénin. J’ai également réitéré mon appel pressant à la retenue, à la paix et au dialogue.

Le Parti pour la Libération du Peuple (PLP) que je préside continuera le combat citoyen, au nom des Béninois souffrants, méprisés et affamés, afin que les hyènes déguisées hier en adeptes vertueux de la démocratie, mais désormais à découvert, n’instaurent au Bénin, la dictature et la terreur.

Le silence est une trahison. Et je n’entends pas rester silencieux.

Le dialogue avec d’autres responsables religieux, syndicaux et politiques vont se poursuivre.
 
Vive la liberté
Vive le PLP
Vive le Bénin
Je vous remercie
Léonce Houngbadji »

En savoir plus...

Parakou/cour d’Appel : 5 ans de réclusion de criminelle pour Sagui N’koué

cour-dappel-de-parakou

Cinq ans de réclusion de criminelle. C’est la peine à laquelle l’accusé Sagui N’koué a été condamné pour coups mortels par la cour de céans présidée par Abdou Malick Seïdou Gomina assisté de Adame Nouhoum Banzou et Alexis A. Métahou après en avoir délibéré conformément à la loi. Sagui N’koué, né vers 1969 à Ouroubouga dans la commune de Natitingou,  en réplique à un coup de bâton à lui donné dans le ventre par dame Téna Kouagou, asséna un violent coup à cette dernière au bas ventre. Celle-ci est tombée et a rendu l’âme quelques instants plus tard à l’hôpital. Interpellé et inculpé, Sagui N’Koué a reconnu les faits mis à sa charge à toutes les étapes de la procédure. Après l’instruction à la barre, l’accusé Sagui N’Koué a été déclaré coupable de coups mortels, une infraction prévue et punie par les dispositions de l’article 309 alinéa 4 du Code Pénal.

L’accusé qui bénéficiait d’une liberté provisoire depuis le 25 octobre 2001 après avoir été placé sous mandat de dépôt le 08 août 2001, doit retourner derrière les barreaux pour environ quatre ans et quelques mois afin de pouvoir purger sa peine.

Résumé des faits

Les faits qui ont été examinés se sont passés le dimanche 05 août 2001 dans la commune de Natitingou. En effet, dame Téna Kouagou épouse Sagui Yombo s’est rendue au marché de Natitingou pour vendre du maïs.

Elle a eu une altercation avec Sagui N’koué, le jeune frère germain de son époux, autrement son beau-frère, lorsd’une discussion au sujet du prix de vente d’un sac de mil, à son retour à la maison autour de 17 heures en état d’ébriété.

Cette dispute a vite fait de dégénérer en bagarre. Une bagarre au cours de laquelle dame Téna Kouagou asséna un coup de bâton à son beau-frère Sagui N’Koué dans le ventre.

En réplique, celui-ci a arraché le bâton pour lui donner un coup violent dans son bas ventre. Dame Téna Kouagou est tombée et rendit l’âme quelques instants plus tard à l’hôpital.

Les débats

Deux personnes ont défilé à la barre pour éclairer la cour pour la manifestation de la vérité. Il s’agit de l’accusé Sagui N’koué et de Sagui Yombo, le frère de l’accusé et époux de la victime. L’accusé a déclaré à la barrequ’il discutait avec son frère Sagui Yombo au sujet du prix de vente d’un sac de mil, et que la femme de ce dernier du retour du marché, sans savoir de quoi il était question, s’est introduite dans la discussion. Il s’en estsurvie une dispute avec son mari et c’est en tentant de les séparer qu’il a été giflé par dame Téna Kouagou. «Je l’ai poussé après la gifle et c’est en se relevant qu’elle m’a donné un coup de bâton. En réplique à ce coup, je lui ai asséné un coup au bas-ventre » a expliqué Sagui N’koué. Il précise par ailleurs que dame Téna Kouagou était sous l’effet de l’alcool. L’accusé dit ne pas savoir si c’est le coup donné qui a entraîné la mort de la victime et qu’elle n’est pas morte sur place. Des déclarations qui sont contraires à celles faites à l’enquête préliminaire.

Sagui Yombo, frère de l’accusé et mari de la victime a déposé à la barre en tant que témoin. Il dit ne pas être capable de faire une description fidèle des circonstances du drame, bien qu’étant présent sur les lieux. Pour lui, la mort de sa femme est un incident parce qu’il arrive que lui et sa femme se bagarrent et se tapent. Il a nié tout ce qu’il avait déclaré pendant l’enquête préliminaire. Il a reconnu avoir demandé aux voisins de conduire son frère à la gendarmerie parce que ce dernier disait qu’il allait se suicider quand il a constaté le décès de sa femme. Après l’instruction à la barre, place aux réquisitions et plaidoiries.

Malick Nourou-Dine Bakary du ministère public a évoqué les dispositions de l’article 309 alinéa 4 du Code Pénal pour asseoir l’incrimination de coups mortels, qui selon lui, est constituée au regard des faits. Ce qu’il a démontré en établissant la réunion des éléments constitutifs. L’élément matériel à travers le coup violent porté au bas-ventre de la victime reconnu par l’accusé à l’enquête préliminaire ; l’intention matérialisée par la réplique au coup de la victime par l’accusé qui a déclaré que cette dernière était en état d’ébriété et le lien de causalité qui est clairement établit par le fait que la victime s’est écroulée après avoir reçu le coup violent de l’accusé et le constat du décès de la victime. C’est au bénéfice de toutes ces observations que l’avocat général, a requis 05 ans de réclusion criminelle contre l’accusé Sagui N’Koué.

Me Bonaventure Essou, avocat de l’accusé a fait observer que les faits en cause relèvent d’un incident, d’un mauvais sort. Car, il dit ne pas comprendre qu’une femme puisse se battre avec son mari et giflé son beau-frère. Il a fait remarquer que l’enquête de moralité est favorable à l’accusé. Me Bonaventure Essou démontrant comment il était impossible d’établir la constitution de l’infraction, a insisté sur le fait que l’article 309 du Code pénal précise qu’il faut un lien de causalité pour déduire les conséquences du coup. Et seul un certificat médical mentionne la cause du décès. Or, il se fait que cette pièce ne fait pas mention de ce que c’est le coup donné qui a entraîné la mort, donc condamner l’accusé dans ces circonstances c’est faire preuve de complaisance. C’est pourquoi, l’avocat de l’accusé a plaidé l’acquittement pur et simple ou au bénéfice du doute. Me Bonaventure Essou n’a pas manqué de trouver des circonstances atténuantes à son client. Il a évoqué l’excuse de provocation, parce qu’il est constant au dossier que la victime a giflé et porté un coup à l’accusé.

Marx CODJO (BrBorgou-Alibori)

En savoir plus...

Relogement des sinistrés du déguerpissement : Les femmes victimes de duperie

deguerpissement

Ayant constaté que le maire de Cotonou Léhady Soglo a récupéré à son profit l’opération de libération de l’espace public en procédant systématiquement au relogement des sinistrés, les princes de la Rupture se sont rendus compte de la nécessité d’inclure dans cette opération le volet social. Ainsi, depuis quelques jours, le préfet Modeste Toboula et le Dg/Sogéma Armand Gansè font beaucoup de publicité autour du relogement des victimes du déguerpissement sur un site aménagé, notamment celui de Synapostel. Mais déjà les premières plaintes font état de ce que c’est une zone de bas-fond et donc inhabitable malgré les travaux entrepris pour l’aménager. Mais là, n’est pas le plus grave. Les informations concordantes annoncent la privatisation prochaine de Bénin Télécoms qui sera racheté  par les Princes de la Rupture. Madame Massiatou Loriano, ex ministre du Commerce sous le général Mathieu Kérékou aurait été positionnée présidente du Conseil d’administration pour faciliter le deal. Nous reviendrons plus largement sur ce dossier, étant donné que ceci n’est pas l’objet de la présente publication.

Pour l’heure, c’est le sort réservé à ces femmes une fois que Bénin Télécoms sera privatisé, étant donné que le domaine de Synapostel fait partie du patrimoine de Bénin Télécoms, qui préoccupe. Ce domaine deviendra alors la propriété du nouvel acquéreur et on risque d’assister à un autre déguerpissement de ces pauvres femmes avant la fin du quinquennat. Pourquoi choisir des solutions provisoires alors qu’on a la possibilité de régler définitivement le problème ? On comprend alors que l’envie de donner la réplique au maire de Cotonou, qu’on juge être un ennemi politique, a pris le pas sur la recherche d’une solution efficace qui dure dans le temps. Le site de Sèmè-Kpodji par exemple est déjà aménagé pour accueillir de telles activités. Même si c’est hors de la ville, ça aurait au moins le mérite d’être un relogement définitif qui va s’animer avec le temps. Apparemment, le sort de ces pauvres dames ne préoccupe pas outre mesure les hommes d’affaires qui sont au pouvoir. Mais plutôt la libération des espaces trop prisés de Missèbo pour se signer des baux emphytéotiques et se partager lesdits domaines.

Worou BORO

En savoir plus...

Climat des affaires au Bénin : Le CIPB s’en préoccupe

Roland-Riboux

L’amélioration du climat des affaires était au cœur d’un diner-débat organisé hier, mardi 31 janvier 2017, à Azalaï hôtel de Cotonou par le Conseil des investisseurs privés du Bénin (CIPB) du président Roland Riboux. Devenu une tradition pour le CIPB, les réflexions ont tourné autour de l’amélioration de l’environnement économique au Bénin.

Le Conseil des investisseurs privés du Bénin (CIPB) s’inscrit dans la promotion et le soutien de l’entreprise. Hier encore, son président Roland Riboux l’a démontré en réunissant le monde des affaires autour d’un diner-débat qui a enregistré la participation du ministre de l’Economie et des finances Romuald Wadagni. Les débats qui ont tourné autour du thème : « l’environnement économique actuel du Bénin et les perspectives pour l’amélioration du climat des affaires»   ont permis aux opérateurs économiques de tracer les sillons d’un environnement économique favorable aux investisseurs. Parmi les goulots d’étranglement figure la question de l’instabilité de l’énergie électrique. Conscient du fait que sans énergie, il n’y a point de développement possible, le ministre Romuald Wadagni a rassuré le monde des affaires des mesures prises par le gouvernement du Nouveau départ pour régler définitivement le problème de déficit énergétique. Plusieurs accords ont été signés dans ce sens en vue de diversifier les sources de production de l’énergie.Les membres du Cipb ont également évoqué la pression fiscale qui asphyxie les entreprises. Aussi, Romuald Wadagni a-t-il exposé les réformes faites par son administration pour éviter les rançonnements et autres exagérations infondées au niveau des impôts.  Pour l’argentier béninois, le Bénin a un problème de dette et ce sont les difficultés pour payer ces dettes qui freinent le développement. D’où la nécessité de lancer les emprunts obligataires pour apurer les dettes et relancer l’économie. La crise du naira s’est aussi invitée dans les débats et le ministre a expliqué la politique du gouvernement pour réduire considérablement la dépendance économique du Bénin vis-à-vis du Nigeria. En somme plusieurs réformes sont en cours et d’autres doivent être initiées pour assainir l’environnement économique et permettre aux entreprises de prospérer et de contribuer au développement.

Créé en 2002, le CIPB est un cercle de réflexion de référence regroupant une quarantaine de sociétés émanation de tous les métiers et de tous les secteurs d’activités. Il œuvre pour un dialogue public-privé permanent et constructif pour continuer d’avancer dans la direction du développement du Bénin.»

M.M

En savoir plus...

Politique : Talon refuse de nommer les Prd

patrice-talon

Ce n’est plus un secret que le Parti du renouveau démocratique (Prd) fait partie intégrante de la mouvance au pouvoir. A maintes reprises, Me Adrien Houngbédji a affirmé épouser désormais les idéaux de la Rupture conformément à l’option du parti de ne plus faire l’opposition. De ce fait, il existe bel et bien un deal entre Adrien Houngbédji et Patrice Talon qui a besoin des députés Prd pour faire passer ses réformes. Dans l’exécution de ce deal, le leader des « Tchoco-tchoco » pensait pourvoir faire nommer des cadres Prd à des postes de directeurs de sociétés, d’agences étatiques ou même de ministres du gouvernement. Mais niet aurait rétorqué Patrice Talon. Du moins pas pour le moment. La raison évoquée par le Chef de l’Etat est qu’il n’a pas encore fini de caser tous ceux qui l’ont aidé à prendre le pouvoir. Dès lors, une nomination d’un cadre Prd serait mal vue dans son entourage. Patrice Talon est disposé à donner d’autres avantages comme les marchés, les contrats au Prd. Mais une nomination d’un membre Prd n’est pas, pour le moment, à l’ordre du jour.

On se souvient que le Prd avait soutenu au 1er et au 2ème tour le candidat Lionel Zinsou. C’est après la victoire de Patrice Talon que le parti a rallié le camp de la Rupture. Dans l’entourage du Chef de l’Etat, le Prd est considéré comme un ouvrier de 25ème heure. Ceux qui étaient avec Patrice Talon dès le 1er tour ne comprendraient pas qu’il nomme des cadres du Prd alors  que tous ne bénéficient pas encore du fruit de leur engagement.

Worou BORO

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !