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Faits Divers

Sénégal : Enquête après les incidents meurtriers dans un stade de foot

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Une enquête a été ouverte au Sénégal après la mort de huit personnes samedi à Dakar dans des violences en finale de la Coupe de la ligue de football, a annoncé lundi le procureur de la République.La campagne des élections législatives du 30 juillet a par ailleurs repris lundi après une suspension de 24 heures en raison de ce drame, ont annoncé plusieurs listes en compétition.

"Nous avons aussitôt décidé de l'ouverture d'une enquête" après ces violences. "L'enquête sera complète. Les auteurs de ces actes ignobles seront traduits devant la justice", a déclaré le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, au cours d'un point de presse lundi au Palais de justice de Dakar.

Des "indices, témoignages, films et enregistrements" sont à la disposition de la justice. "Nous allons les exploiter", a dit M. Guèye.

"Des violences de toutes sortes ont été commises. Les traces de sang et autres débris sur place renseignent sur l'atrocité des actes commis. L'autopsie des corps a été ordonnée", a ajouté le procureur.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a suspendu l'Union sportive de Ouakam (USO), une équipe d'un quartier de Dakar, dont les supporters sont soupçonnés d'avoir provoqué les incidents meurtriers pendant les prolongations de la finale de samedi, face au Stade de Mbour, un club à 80 km au sud de la capitale.

"Une mesure de suspension est prononcée à titre conservatoire à l'encontre de l'Union sportive de Ouakam", a indiqué la FSF dans un communiqué publié lundi.

La Commission de discipline de la FSF doit en outre se réunir prochainement pour éventuellement prononcer d'autres sanctions, selon ce communiqué.

Le chef de l'Etat MackySall a présidé dimanche une réunion spéciale sur le drame et "est resté ferme: la loi sera appliquée dans toute sa rigueur", a annoncé lundi la présidence, précisant que seuls deux blessés étaient encore hospitalisés.

Huit personnes sont mortes samedi soir à Dakar et plusieurs dizaines ont été blessées, selon un bilan officiel, dans un mouvement de foule survenu à la suite d'échauffourées entre supporters dans le stade Demba Diop de Dakar où se déroulait la finale.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les supporters, qui avaient envahi la pelouse, tandis qu'une partie du mur soutenant des gradins où se trouvaient des aficionados des deux camps s'effondrait. La foule a alors été prise de panique et des personnes ont été écrasées.

Le gouvernement a annoncé dimanche la suspension de toutes les activités sportives ou culturelles pendant toute la campagne électorale ouverte le 9 juillet.

Des organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé samedi "les attaques violentes contre des caravanes politiques qui ont eu lieu à Dakar, à Ourossogui" (nord-est) et ailleurs pendant la première semaine de campagne, sommant les candidats de faire comprendre à leurs partisans "que la violence est interdite et qu'elle ne sera pas tolérée".

SOURCE : Slate Afrique

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Simone Veil : La gloire pour le crime légalisé ?

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Elle n'est plus,Simone Veil. La déportée française devenue amazone politique s'est éteinte. L’Europe pleure la 1ere présidente de l'Union Européenne et les françaises,l'icône supposée de leur liberté. L'ex ministre de la santé a piloté et fait voter,sous CHIRAC, et ceci par un parlement à 98% mâle, la toujours controversée loi autorisant la femme à avorter. Pendant que nous chantons son militantisme, personne ne se demande si des milliers d'enfants privés de leur droit à la vie ne réclament justice.

L'avortement : Un défi du sort!

Des situations embrasent et embarrassent. Bien des fois,poussent dans les entrailles apeurées de la femme, une vie jamais invitée. La pauvre femme ainsi doublée voire triplée s'en découvre torturée. C'est malheureusement  le quotidien de nos sœurs indiennes qui subissent quotidiennement des attentats de ces mâles, boucs ambulants sexe en main. Et ceci,devant la sécurité et la justice impuissantes .Dans ce pays Amnesty International dénonce un record de viols. Et si en Asie,en Europe ou partout sur la terre,une pauvre ado violée bestialement se retrouvait enceinte ?  Ces situations sont malheureusement légion. Comment s'accepter mère d'un enfant fruit d'un viol ? Le viol est maudit,le violeur aussi. Mais quelle serait la culpabilité de l'enfant qui tape tristement à la porte de la vie? Toutes les fois que ce bout de vie bouge dans son utérus endolori, c'est une torture que cette mère forcée subit. C'est une tragédie sociale du genre qui détermina l'engagement de Simone Veil dans cette France conservatrice et protectrice de la vie. Se débarrasser de cet enfant devenu Colis encombrant soulagerait la grosse déjà martyre. L'avortement devint une nécessité.

En outre,l'enfant attendu a d'abord besoin de sa mère, unité sociétale incarnée, la femme enceinte, la future mère est un couvent de complicité. C'est donc l'univers propice au développement intégré et harmonieux de l'enfant. Et si ce cops protecteur de la femme est défaillant. Si malgré sa volonté de co-créer avec le très  saint divin créateur, si malgré sa volonté de répondre à la loi naturelle et divine de maternité,la pauvre femme a une physiologie qui ne répondait pas ? Puisque porter une grossesse est un marathon olympique. Devant la puissance médicale,la femme se verrait obligée de retourner cet enfant au créateur pour protéger et panser sa vie. Avorter dans ces cas s'imposerait au bien-être. Des conservateurs extrémistes recommanderaient que la mère se sacrifie pour que pousse et vive l'être en elle. Soit. Mais cet enfant né orphelin peut se retourner contre cette société où n'existe plus sa maman. Et nous savons ce que cela implique. L'avortement est une décision difficile. C'est vrai. Mais la légaliser dans une Europe de plus en plus libertine, risque de devenir une tragédie.

Toute vie est missionnaire

La loi Simone Veil a manqué de gant. La femme est autorisée à solliciter les compétences médicales pour avorter si elle le décide. Cette loi ne demande pas l'autorisation du fœtus. Simplement par ignorance ou négligence de la définition faite par l'UNICEF. De " zéro ans" il est enfant. Le fœtus d'une seconde est donc un probable futur médecin, un probable futur mécano d'à côté, le futur Messie. Décider injustement de l'abattre ou de le charcuter,c'est priver la société d'un pilier indispensable. Généralement, nous ignorons que le  fœtus est déjà l'être essentiellement et mystérieusement complet. Tout le reste, toutes les transformations naturelles constituent  son premier parcours,sa préparation à son achèvement " sa perfection " pour citer l'année Ernest OUINSOU,spécialiste des Sciences du Mariage et de La famille. Et sur ce chemin de croissance pour être plus simple, le fœtus a la joie. Bingo! Mais il a aussi la peine et crie de toute ses menu-forces sa douleur quand le gynéco assassin lui envoie des couteaux maudits. Et pendant d'éternelles minutes, cet être innocent tente de fuir,de supplier sa maman méchante, d'implorer le créateur violemment bousculé par des adultes sourds et insensible. Le fœtus d'une seconde est une vie qui veut vivre. Le fœtus d'une seconde est un être qui veut et doit naitre. Si on respecte ce droit, c'est qu'on lui permet d'arpenter avec les aînés, les échelles de la vie. Il peut décoder sa mission et d'assumer. Qu'il vienne d'un viol ou créé des problèmes de santé, il serait plus juste de le laisser naitre,être pour devenir.

Les dérapages

La légalisation de l'avortement peut ou est devenue la promotion du gaspillage sexuel. L'Ado n'a plus une grossesse à craindre. Contre une grossesse platement déclarée non désirée, il oppose la loi pour l'avortement. Sale paradoxe : le sexe est désiré à temps et à contre- temps. Mais la grossesse, conséquence normale du sexe sans censure,est non désirée. Je les imagine à la queue leu leu devant les hôpitaux officiels et en plein jour, la loi en main,les enfants à sacrifier emprisonnés dans des corps de péché. Par milliers, des bébés invités sont charcutés au quotidien. De l'abstinence ? Elles  n'ont rien à cirer. Même des mesures de protection ne sont pas dans leurs soucis. Ainsi ces ado apprenties tueuses seront des femmes couloirs des maux du siècle. Sida et ses compagnons de malheurs: fruits de la bêtise humaine en " arrogance constante contre la vertu " pour citer le regretté Pliya Jean.

Au fait si la française adore son héroïne Simone Veil  légalisatrice de l'avortement qui pouvait s'imposer, c'est qu'elle se voit affranchie des pressions nécessaires sur son ego dévastateur. Les corps est un monde de pulsions qui faut vaincre pour devenir.Elle,femme émancipée maladroite, oublie que le mystère de l'essence humaine dépasse toute loi perfectible de nous Homme limité. Cette loi devient un alibi de dispersion .Ce qui dégrade la femme et sabote les bases de l'humanité.

Au Bénin, des ONG qui luttent au service des femmes désapprouvent les grossesses des élèves. On en cite une quarantaine dans les collines cette année scolaire 2016 -17. Seulement, personne n'a les statistiques de la boucherie clandestine dont nos élèves sont responsables. Ces enfants avortés sont impuissants devant la folie humaine malheureusement légalisée.

Simone Veil est morte. La quatre-vingtaine. Mais,par sa faute,des milliers d'enfants n'ont jamais bu les rayons solaires et piétinés frénétiquement la terre où se reposent les ancêtres. Ce serait difficile de ne pas comprendre qu'après les hommages politiques, ne purifient pas l'âme.  Si les français se trompent en la déposant au panthéon, elle aura fort à faire avec Zola, Hugo qui ont passé leur vie à défendre les véritables faibles.

JB  Eric M GANGNIAHOSSOU

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28ème session du Crans Montana Forum : Oswald Homeky honore le Bénin

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A l’occasion de la 28ème session du Crans Montana Forum à Barcelone en Espagne, mercredi 05 juillet 2017, le ministre des Sports du Bénin, Oswald Homeky a été honoré à travers une distinction reçue des mains de Pierre-Emmanuel Quirin, président du Crans Montana Forum. Un prix international, synonyme de son dévouement, son engagement et ses actions en faveur de la jeunesse et du sport au Bénin et sur le continent africain.«La jeunesse au service de la paix, vers une nouvelle gouvernance du sport », c’est d’ailleurs sous ce thème que s’est ouvert le forum qui a réuni plus de 2000 personnes en provenance de 150 pays représentés au plus haut niveau. 36 nations européennes, 27 d’Amérique, 43 d’Asie et d’Océanie et 44 d’Afrique dont le Bénin puis 39 organisations internationales et régionales ainsi que des décideurs venus du monde entier étaient présents à ce creuset qui vise à échanger, à trouver des résolutions puis faire des recommandations en vue de la construction d’un monde plus humain et plus impartial. Il sera aussi question de promouvoir la coopération internationale et la croissance globale. Pour Oswald Homeky, ministre des Sport du Bénin, si la jeunesse est considérée à sa juste valeur, il y aura la paix dans le monde. Il a ajouté que contrairement aux armes de destruction, la jeunesse aussi bien que le sport, est une arme de construction massive. «Contrairement aux armes de destruction massive, le sport est une arme de construction massive. Si la jeunesse est bien prise en compte, il y aura la paix dans le monde » a laissé entendre l’actuel président en exercice de la Conférence des ministres de la jeunesse et des sports de la Francophonie (Confejes).

Abdul Fataï SANNI

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Gabon : Un journaliste incarcéré pour avoir interviewé un syndicaliste

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Juldas Biviga, journaliste de la radio Massanga, un média local de Tchibanga (Sud-Ouest), a été arrêté samedi, après la diffusion d'une interview du syndicaliste Marcel Libama, rapporte l'AFP. Cette arrestation fait suite à la décision du gouvernement gabonais d’interdire les activités d'une confédération de syndicats d'enseignants, la Conasysed, en grève depuis fin décembre 2016. A cet effet, la Confédération syndicale Dynamique unitaire, la société civile et l'opposition dénoncent ces arrestations qu’elles qualifient « d’arbitraires » et demandent  la libération sans condition du journaliste ainsi que celle du cyber-activiste Landry Amiang, détenu depuis son retour des Etats-Unis, mi-août. Pour rappel, le syndicaliste interviewé serait poursuivi pour diffamation par voie de presse, contre le procureur de Tchibanga. « L'interview avait été réalisée avant son arrestation.», informe une source syndicale. Par ailleurs, le Gabon est classé 108ème sur 180 pays selon l’ONG Reporter Sans Frontières (RSF).

Source : Agence Ecofin

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11e édition de la Conférence annuelle de l’Aca : Cotonou, capitale mondiale du cajou en septembre

aca

Du 18 au 21 septembre 2017, Cotonou sera le pôle attractif de tous les acteurs de l’industrie du cajou. Le Palais des Congrès abritera la 11e édition de la Conférence annuelle de l’Alliance africaine du cajou (Aca). Après l’édition 2012, le Bénin accueille une nouvelle fois cet événement, une initiative de l’Aca en collaboration avec l’interprofession de la filière anacarde (Ifa) et le gouvernement du Bénin.

Autour du thème « Une nouvelle vision pour des partenariats et des investissements », la   11e édition de la Conférence annuelle de l’Aca, réunira des experts de l’industrie du cajou, à travers la chaîne des valeurs, des producteurs, des négociants, des transformateurs, des exportateurs, des institutions gouvernementales, des équipementiers et des prestataires de service. Elle permettra aux participants, d’approfondir leurs connaissances et de discuter des voies et moyens de stimuler la production et définir de meilleures perspectives pour la transformation du cajou en Afrique et une organisation efficace et durable du secteur. Pour le président l’Aca, Florentino Nanque, la conférence sera l’occasion d’élaborer et d’examiner des stratégies d’adaptation aux exigences de l’évolution du secteur et de conclure sur une vision commune pour l’industrie, « une nouvelle vision pour le partenariat et les investissements », d’où l’intérêt du thème de la conférence. L’Aca envisage donc à en croire le président, mobiliser un large éventail d’experts qui présenteront des communications et assureront la modération des forums thématiques, des tables rondes et des sessions pratiques. Selon les propos de la présidente de l’interprofession de la filière anacarde, Georgette Taraf, c’est un privilège pour le Bénin d’abriter pour une seconde fois la conférence. A l’en croire, c’est l’occasion pour le gouvernement du Bénin de se prononcer sur sa politique de la filière anacarde dont le défi est  d’ « accroître la production du Bénin de 100 000 à 300 000 tonnes de noix brut et de transformer les 50% de cette production d’ici à 2021 ». Elle exprime donc l’engagement de l’interprofession de la filière anacarde dans cette nouvelle dynamique de l’Etat pour voir le Bénin se doter de véritables spécialistes de l’anacarde.

L’Aca est une alliance créée en 2006 et constituée d’associations de producteurs, de transformateurs, des différents pays producteurs de noix de cajou, de Pme, Pmi et autres institutions intervenant dans le secteur.
 
Thomas AZANMASSO

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Royaume-Uni : Plusieurs morts dans un gigantesque incendie

Grenfell-Tower

Un spectaculaire incendie s'est déclaré dans la nuit de mardi à mercredi dans une tour d'habitation du quartier de North Kensington, dans l'ouest de Londres, ont annoncé les pompiers et la police britannique. Selon le dernier bilan communiqué, au moins 12 morts sont à déplorer. Les secours ont enregistré «—au moins 50 blessés—». Des personnes seraient encore portées disparues, selon le maire de Londres.

Les images sont stupéfiantes. Une large colonne de fumée s'élève dans le ciel encore noir du ciel londonien, ce mercredi matin. Une tour de logements, isolée dans le quartier de North Kensington, à l'ouest de la capitale du royaume, s'est retrouvée totalement submergée par les flammes, dans la nuit de mardi à mercredi.

Selon les médias britanniques, plusieurs personnes, piégées à l'intérieur de l'immeuble, ont crié à l'aide depuis les fenêtres des étages supérieurs. Certaines ont fabriqué des cordes avec leurs draps pour s'échapper par les fenêtres. Selon le Daily Mail, une personne aurait été aperçue sautant dans le vide, et une fillette a été sauvée du brasier. Les secours évoquent plusieurs morts, de nombreux disparus selon le maire de la capitale Sadiq Khan, et des dizaines de blessés.

L'incendie se serait déclaré au milieu de la nuit, les pompiers ont été appelés peu avant 1h locale. Sur les vidéos prises par les riverains, les badauds ou les médias, la Grenfell Tower, qui compte 27 étages et 120 logements, semble presque entièrement consumée, mais tient encore debout.

Les blessés ont été soignés sur place, a déclaré la police sur Twitter. L'évacuation des résidents, beaucoup encore en vêtements de nuit, s'est poursuivie plusieurs heures après l'arrivée des pompiers sur place.

« Pris au piège »

La tour Grenfell n’est plus désormais qu’un bloc noir calciné et les pompiers avouent n’avoir jamais connu pareil incendie depuis 30 ans. Des rescapés ont raconté avoir été réveillés non pas par des alarmes incendie mais par les cris de leurs voisins et ont tout juste eu le temps de s’échapper, mais d’autres n’ont pas cette chance.

« Tout est allé si vite. Ces gens étaient pris au piège, ils essayaient d’attirer l’attention des pompiers, ils appelaient, ils criaient au secours, raconte une habitante qui réside dans une tour voisine. A la fin, les pompiers disaient simplement aux gens de mettre un linge mouillé sur leur visage et de s’échapper parce qu’ils ne pouvaient pas les sauver, ils ne pouvaient les atteindre. »

Au-delà du choc et de l’émotion, il y a aussi beaucoup de colère car les instructions de la police ont semé la confusion. « Ils disaient aux gens de rester chez eux, parce qu’ils pensaient qu’ils pouvaient contenir l’incendie, explique un jeune homme dont la tante a pu sortir indemne avec sa famille. Je suis vraiment soulagé que ma tante n’ait pas obéi à la police et soit finalement sortie, sinon je ne sais pas où elle et ses 5 enfants seraient aujourd’hui. »

On ne connaît pas encore l’origine du sinistre mais beaucoup de résidents pointent les nombreuses négligences de la société qui gérait l’immeuble et se retournent aujourd’hui contre l’inertie des autorités locales.

Rfi.fr

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Pour avoir annoncé, par lapsus, la mort d’Ali Bongo : La journaliste Wivine Ovandong sanctionnée

Wivine-Ovandong

Deux jours après le lapsus de Wivine Ovandong (photo), présentatrice de la télévision publique gabonaise ayant annoncé par erreur la mort du président du Gabon, Ali Bongo, la direction de ladite chaîne a annoncé samedi avoir suspendu la journaliste fautive.

L'affaire a commencé dans l'édition du journal télévisé de 23h, jeudi 8 juin, jour du huitième anniversaire de la mort de l'ex-président Omar Bongo Ondimba, décédé à Barcelone en 2009 après 42 ans au pouvoir.

« Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, s'est éteint à Barcelone en Espagne», s’est trompé la présentatrice qui a toutefois mentionné dès la phrase suivant les documentaires « dans le cadre de la commémoration du huitième anniversaire de son décès … ».
La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux, les internautes ont qualifié cette bévues de « lapsus inacceptable ».

La présentatrice a été suspendue de la présentation du journal télévisé "à titre conservatoire", a affirmé le directeur général de Gabon Télévision, Mathieu Koumba, qui a précisé qu’il « faut la protéger aussi, car les réseaux sociaux s'en sont donnés à cœur joie ».

Par ailleurs, Mathieu Koumba indique que «cette faute professionnelle a conduit donc la direction de Gabon Télévision à présenter ses regrets et ses sincères excuses au Président de la République, à sa famille ainsi qu’au peuple gabonais». Ajoutant en outre, que « des mesures disciplinaire ont été prises en lien avec la gravité du fait incriminé ».

Agence Ecofin

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Assassinat des deux experts de l'ONU en RDC : Les autorités présentent une vidéo

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Les experts de l'ONU Zaida Catalan et Michael Sharp ont été assassinés dans le Kasaï, en mars 2017.

Ce sont des images extrêmement choquantes que les autorités de Kinshasa ont présentées à la presse ce lundi. Celles de l'exécution des deux experts onusiens. Des images qui auraient jusqu'à présent été entre les mains de la justice congolaise uniquement.

L'Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan ont été tués en mars dernier alors qu'ils enquêtaient sur de possibles violations des droits de l'homme commises dans les Kasaï, région au centre de la RDC secouée par le soulèvement de partisans du chef coutumier Kamwina Nsapu, assassiné en août dernier.

Ce conflit qui dure depuis huit mois a fait plus d'un million de déplacés, selon les Nations Unies. Pour les autorités congolaises, dévoiler cette vidéo aux responsables de médias congolais et aux correspondants étrangers doit permettre de montrer la violence avec laquelle opère le groupe qui utilise le label Kamwina Nsapu. Des « terroristes », selon les autorités, qu'il faut « éradiquer ».
Des images accablantes

Dans la vidéo, les deux experts onusiens se déplacent avec un groupe d'hommes à travers champs. Leurs mains ne sont pas attachées, ils semblent détendus. En tshiluba, la langue du Kasaï, ces hommes, un bandeau rouge autour de la tête, disent vouloir emmener les enquêteurs sur un site de fosse commune. C'est en tout cas la traduction qu'en a faite le porte-parole de la police hier vu la mauvaise qualité du son de ces images.

Dans une deuxième scène, les hommes demandent aux experts de s'asseoir au sol. Tout va alors très vite... Mihael Sharp est tué presque à bout portant. Zaida Catalan juste après. Deux hommes qui suivent les instructions d'autres placés hors champ coupent quelques mèches des cheveux de la jeune femme avant de lui trancher la tête.

Pour le porte-parole du gouvernement Lambert Mende, cette vidéo laisse peu de place au doute sur l'identité de ceux qui les ont tués.

Des images accablantes qui révèlent que le meurtre était prémédité. Mais par qui ? La question reste posée. Si les hommes filmés ont les attributs des adeptes de Kamuina Nsapu, quel était le mobile de cet assasinat et pourquoi prendre le temps de le filmer et de laisser ainsi des traces compromettantes ?  Les autorités promettent que l'enquête répondra très vite à ces questions. L'auteur de la vidéo aurait déjà été arrêté,  retrouvé par la police après avoir mis en ligne cette vidéo, affirme Lambert Mende.

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Cameroun : Ahmed Abba, correspondant de RFI, condamné à dix ans de prison ferme

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Au Cameroun, le tribunal militaire de Yaoundé a prononcé, ce lundi 24 avril, une peine d'emprisonnement ferme de 10 ans à l’encontre du correspondant de RFI en haussa. La défense de AhmedAbba qui clame toujours l'innocence de notre confrère a déjà annoncé qu'elle fera appel.

Ahmed Abba a été condamné à 10 ans de prison ferme, peine assortie d'une lourde amende de près de 56 millions de francs CFA. La décision du tribunal est tombée à 18h30, heure locale, au bout d'une longue journée d'attente dans l'enceinte du tribunal militaire de Yaoundé.

Le cauchemar a commencé en juillet 2015, au moment de son arrestation, à Maroua, dans l'Extrême-Nord du Cameroun. Il y a eu ensuite plusieurs mois de détention au secret, à Yaoundé, durant lesquels il a été torturé. Ahmed Abba a dû attendre quatre mois pour enfin parler à son avocat et deux de plus avant que son procès ne commence.

La procédure s'est longtemps limitée à une série d'audiences de forme et d'innombrables reports. Ahmed Abba n'a été entendu par les juges qu'en mars dernier et la sentence est tombée la semaine dernière. Le tribunal militaire l'a jugé coupable de non-dénonciation et blanchiment du produit d'un acte terroriste.

Les preuves apportées par RFI ont en revanche permis de faire tomber l'accusation d'apologie. Les juges ont reçu une copie de tous les travaux produits par Ahmed Abba et nulle part on ne trouve de traces de propagande.

Le journaliste risquait la peine de mort. Ses avocats ont réussi à ramener la peine à dix ans de détention - le minimum dans les cas de blanchiment - en mettant en avant la conduite exemplaire d'Ahmed Abba depuis son arrestation et le fait qu'il n'ait jamais été impliqué dans la moindre affaire.

Ahmed Abba a commencé à travailler en 2010 dans cette région très sensible qu'est l'Extrême-Nord du Cameroun - une zone régulièrement visée par BokoHaram - mais le journaliste n'envisageait pas de travailler ailleurs. D'abord cameraman, il est devenu en 2014 correspondant de RFI en langue haoussa et durant toutes ces années, il n'a rien fait d'autre que son travail de journaliste.
Cette condamnation est celle d'un journaliste qui n'a fait qu'exercer son métier.

 « C'est une punition contre la presse, c'est une volonté de criminaliser le métier de journaliste au Cameroun, a de son côté réagi Denis Nkwebo, président du Syndicat national des journalistes du Cameroun. Parce que tout ce qu'on reproche à Ahmed Abba, c'est d'avoir été en situation professionnelle. A aucun moment dans ce procès, on ne nous a donné la preuve qu'il a été impliqué dans quelque chose de grave. La presse était jusqu'ici sous le coup d'une oppression silencieuse, et la condamnation d'Ahmed Abba est un message fort à l'endroit des journalistes qui osent encore exercer ce métier dans ce pays où l'on nous dit tous les jours qu'on est en démocratie. »

Et il rappelle que d'autres journalistes sont poursuivis pour non-dénonciation. Selon lui, au moins six journalistes anglophones ont été interpellés et sont détenus dans le cadre de la crise au Cameroun anglophone.

Communiqué de RFI

Condamnation d'Ahmed Abba : RFI consternée, les avocats font appel

RFI est consternée par le verdict du tribunal militaire de Yaoundé qui vient de condamner Ahmed Abba, son correspondant en langue haoussa au Cameroun, à 10 ans de prison ferme. Il s'agit de la peine minimale pour le motif de « blanchiment de produits du terrorisme » retenu contre lui. L'accusation d’« apologie du terrorisme » avait été écartée en raison des preuves irréfutables fournies par RFI (la traduction de l'ensemble des productions d’Ahmed Abba sur son antenne en haoussa).
Les avocats d’Ahmed Abba font appel de cette décision incompréhensible.

Alors qu'aucune preuve n'a été apportée au dossier, cette condamnation est celle d'un journaliste qui n'a fait qu'exercer son métier.

Au-delà de la condamnation d'Ahmed Abba, c'est la liberté d'informer et d'être informé qui est mise en cause. RFI en appelle à la mobilisation générale de tous ceux qui dans le monde se battent pour défendre ce droit fondamental.

rfi.fr

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Nomination d’un cadre béninois à l’international : Eric Adja, Directeur du Bureau régional de l’Oif pour l’Afrique de l’Ouest

Eric-Adja

(Madame Michaëlle Jean honore le Bénin et la jeunesse africaine)
Dans le cadre de la mise en place progressive de la nouvelle structure organisationnelle de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif), et après l’ouverture des postes de direction et représentants permanents et l’examen des candidatures par un Cabinet de recrutement externe et des Jury ad hoc constitués de personnalités indépendantes de réputation internationale, reconnues et respectées pour leurs hautes compétences et leur expérience, Monsieur AdamaOuane, Administrateur de l’Oif, avec madame Michaëlle Jean, Secrétaire Générale de l’Oif, ont procédé le 24 Mars 2017 à la nomination de plusieurs cadres à différents postes de responsabilité. Au nombre de ces éminents cadres figure le Béninois Eric Adja.

Eric Adja occupe désormais le poste de Directeur du bureau régional de l’Oif pour l’Afrique de l’Ouest à Lomé (BRAO).Le BRAO couvre 12 pays de l'Afrique de l’Ouest (Bénin, le Burkina Faso, le Cap Vert, la Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Togo.).

Ce brillant résultat traduit également la vision du Président de la République du Bénin Patrice Talon et sa détermination dans le placement des hauts cadres béninois dans les Institutions internationales. Il s'agit donc d'un grand honneur pour le Bénin, pour sa diplomatie et pour sa jeunesse.

Un jeune au parcours élogieux

Le parcours d’Éric Adja ne saurait laisser indifférent quelque observateur objectif de l’évolution de la jeune génération béninoise. Témoignant de lui devant l’auguste assistance de la Table ronde de Paris en juin 2014, le Président Boni Yayi a confié qu’il a été l’un des jeunes collaborateurs les plus dynamiques du Cabinet présidentiel.

Nommé au poste de Directeur de la Francophonie numérique en novembre 2014 par Abdou Diouf, ancien Président du Sénégal et ancien Secrétaire général de la francophonie, Eric Adja travaille actuellement sous l'autorité de Michaelle Jean, ancienne Gouverneure générale du Canada et actuelle Secrétaire générale de la francophonie.

Sa mission principale à ce poste a consisté à mettre en œuvre la stratégie de la francophonie numérique adoptée par les Chefs d’Etat au sommet de Kinshasa, en 2012. Intitulée « Horizon 2020 : Agir pour la diversité dans la société de l’information ».

Dans le cadre de ses fonctions, Eric Adja a représenté l’Oif, notamment la Secrétaire Générale et l’Administrateur, auprès de plusieurs Etats, gouvernements et partenaires. Avec ses équipes, Eric Adja a assuré le pilotage de plusieurs programmes de projets innovants de l’Organisation, notamment le Fonds francophone pour l’innovation numérique (Ffin), le Forum Francophone de l’Innovation (Finnov), la plateforme de financement participatif des jeunes francophones (finance-ensemble.org). Auparavant, Eric Adja a été le Directeur général ad intérim de l’Observatoire international des transferts de fonds des migrants des Pays les moins avancés (Oitfm-Pma, Cotonou et New-York) ; il fut aussi à Cotonou, Conseiller du Président Boni Yayi, chargé des questions de communication, de la diaspora, de la jeunesse et de l'emploi des jeunes. A ce titre, il a présidé le Comité de suivi des recommandations du Forum national sur l'emploi des jeunes.

Titulaire d’un Doctorat en Linguistique théorique, descriptive et automatique obtenu en 2005 à l’Université Paris 7 Denis Didérot, et d’un Master en Economie internationale et globalisation, de l’Université Pierre Mendes France de Grenoble, il fut Enseignant à l'Université d'Abomey-Calavi au Bénin, Chercheur invité au Centre national de la recherche scientifique (Cnrs) à Villejuif en France, et Directeur de l’Ong Innovations et réseaux pour le Développement à Genève (Suisse).

Th. A.

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