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Faits Divers

Côte d’Ivoire/Procès Gbagbo : Les officiers supérieurs ivoiriens à la barre de la CPI

Georges-Guiai-Bi-Poin

Après une semaine de suspension, le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a repris devant la Cour pénale internationale (CPI) le 27 mars. Appelé par le procureur, le général Georges Guiai Bi Poin, ancien commandant du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS), a commencé à déposer. Le général Edouard Tiapé Kassaraté, ancien chef de la gendarmerie, l’avait précédé à la barre de la Cour.
De notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas

Pour le procureur, le général Georges Guiai Bi Poin est l’un des témoins-clés de cette affaire, comme les officiers supérieurs en fonctions lors de la crise qui avait suivi l’élection présidentielle de novembre 2010.

Dès les premières minutes de son interrogatoire, la procureure Melissa Pack a évoqué « le double rôle » de l’officier, aujourd’hui retraité. Le général Guiai Bi Poin était chef de l’Ecole de gendarmerie et chef du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS), une unité formée en 2005 pour « lutter contre la grande délinquance et la criminalité » et formée d’éléments de la gendarmerie, de la police et de l’armée.

Présentant un document au témoin, la procureure lui a demandé pourquoi de nouveaux élèves avaient été formés juste avant l’élection de novembre 2010. Si l’officier n’a pas commenté la date de la formation, il a néanmoins expliqué que le CECOS constituait « une réserve d’intervention pour le commandement suprême ».

Expertise impossible

Avant lui, le procureur avait appelé un autre de ses « témoins-clés ». Mais Edouard Tiapé Kassaraté, aujourd’hui ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Sénégal avait expliqué être, depuis cinq ans, « bien loin de ce dossier-là ». Des nombreuses réunions à la résidence de Laurent Gbagbo et au palais présidentiel, le commandant en chef de la gendarmerie à l’époque de la crise post-électorale, se rappelle qu’elles portaient « sur un seul point : faire tout pour sécuriser les élections à venir. Protéger les personnes et leurs biens ».

Mais il ne se souvient pas des dates de ces réunions et affirme que plusieurs des documents présentés par le procureur sont des faux, sur lesquels il ne reconnaît pas sa signature. Le juge-président, Cuno Tarfusser, lui demande de signer sur une feuille vierge, mais reconnaît, las, ne pouvoir procéder à une expertise : le procureur ne possède pas les originaux. « Nous faisons des photocopies, et les originaux restent entre les mains des personnes qui nous ont procuré ces documents », explique le substitut Alexis Demirdjian au juge italien qui, comme à d’autres occasions au cours du procès, peine à comprendre.

Le témoin sommé de dire la vérité

Edouard Kassaraté ne se souvient pas du décret du 14 novembre réquisitionnant les forces armées, qui, selon lui, n’était là que pour légaliser une situation en cours depuis des années. Et il n’a pas lu le Journal Officiel. « Vous ignorez la loi en vigueur en Côte d’Ivoire. Pour le commandant de la gendarmerie, ça ne serait peut-être pas une bonne chose », bondit le président. Mais Edouard Kassaraté soutient mordicus. « Je n’ai jamais reçu le Journal Officiel, mais, par contre, l’état-major des armées nous envoie des messages pour le redéploiement de nos forces, en même temps que les autres forces militaires ».

Face à un témoin qui dit avoir appris via la télévision les principaux événements qui agitent alors la Côte d’Ivoire, le président rappelle incessamment de dire la vérité, rien que la vérité, rappelant qu’il est passible de poursuites et risquerait jusqu’à cinq ans de prison s’il faisait un faux témoignage.

Mais le témoin, venu déposer « aux ordres » de Guillaume Soro, l’actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ne donne rien. Il a oublié les dates, et jusqu’à son code radio. « Planète » doit suggérer le procureur, dont certaines questions s’éternisent sur les communications entre les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes. « Il y a eu des échanges au sein des différentes forces des FDS, ça me paraît absolument normal et évident », tacle Cuno Tarfusser, incitant, sans le dire, le procureur à aller aux faits.

Le commandement parallèle de Laurent Gbagbo

Mais au cours des cinq jours d’audition, il ne sera question qu’une seule fois de la structure parallèle de commandement qu’aurait mis sur pied l’ancien chef d’Etat, pourtant au cœur de la thèse de l’accusation. Selon les charges retenues contre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, l’ex-chef d’Etat contrôlait les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes (FDS) et avait aussi mis en place des « lignes parallèles de contrôle et de commandement, qui dépendaient des relations personnelles que Laurent Gbagbo et son entourage immédiat entretenaient avec certains membres des FDS ».

Le procureur ne fera qu’effleurer les liens du témoin avec Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé, et leurs rencontres lors de la crise. Le 1er mars 2011, le témoin aurait reçu un document de la gendarmerie départementale, évoquant « les faiblesses du dispositif », en raison de « l’existence de structures parallèles de commandement et au problème de leadership ». Mais le général Kassaraté rejette sur un subordonné mal avisé la rédaction du document.

Alors le procureur lui rappelle que lors d’un précédent interrogatoire par ses enquêteurs, il avait expliqué qu’ « il y avait la gendarmerie et le CECOS » (Centre de commandement des opérations de sécurité). « On a créé le CECOS [en 2005] pour faire face à la criminalité à Abidjan », développe le témoin à la barre. Quant à la désignation du général Guiai Bi Poin à la tête du CECOS, « ça aurait pu être un autre officier de la police ou de l’armée. C’est ce qui donnait l’impression de parallélisme, mais, en fait, il agissait dans un domaine qui n’avait rien à voir avec moi ou mon commandement ».

Le Commando invisible infiltré à Abobo

A la barre, le témoin raconte encore qu’en février 2011, Laurent Gbagbo a suggéré de « déclarer Abobo zone de guerre ». Mais les officiers s’y sont opposés. « On s’est dit qu’on ne pouvait pas soustraire les civils, ça ne pouvait pas se faire » parce que le Commando Invisible « était infiltré parmi la population. On a voulu éviter les dommages collatéraux ».

Interrogé sur les défections au sein de l’armée, en mars et avril, le témoin se rappelle d’une visite à Laurent Gbagbo le 3 avril 2011. « La seule chose que je sais avec certitude, parce qu’il l’a dit devant moi, c’est qu’il voulait un recomptage des voix », dit le témoin, qui suggère alors au président « de remettre le pouvoir au président Alassane Ouattara ». Le général Kassaraté finira par se rendre à l’hôtel du Golf deux jours après l’arrestation de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011. Interrogé par l’avocat de Laurent Gbagbo, il raconte qu’au cours de la crise, les Français, qui avaient un service d’écoutes au Palais présidentiel, ne l’ont pas contacté. Mais « des Américains, je crois, qui demandaient à la gendarmerie si elle se ralliait ou pas ».

Tout au long de sa déposition, l’officier ivoirien a été assisté d’un avocat pour veiller à ne pas s’auto-incriminer. Mais le début de son audition avait dû être reporté. Le premier avocat désigné, Fabian Raimondo, avait travaillé sur l’affaire pour le procureur en décembre 2012 et a été écarté par les juges.

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Crans Montana/ Nouveaux leaders du futur : Reckya Madougou reçoit un diplôme d’honneur

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Du 16 au 21 mars 2017 se tient à Dakhla au Maroc le Forum Crans Montana sous le haut patronage de sa majesté le roi Mohammed VI. A l’occasion de ces assises qui reçoivent chaque année les hommes et femmes puissants du monde ou qui comptent, l’ancien ministre, Expert internationale en finance inclusive et projet de développement, Reckya Madougou s’est, une fois encore, brillamment illustrée.

Le forum Crans Montana est un événement mondial qui se tient une fois l’an et regroupe les hommes et femmes les plus influents de ce monde. C'est un ‘’Davos’’ bis qui a déjà accueilli Mandela, Obama, Clinton, Gandhi, ADO,etc.La ville de Dakhla (Royaume du Maroc), qui abrite pour la troisième fois cet événement, est devenue, grâce aux politiques mises en œuvre par sa majesté le Roi Mohammed VI, le vrai laboratoire de l’Afrique de demain. Pour cette 35ème édition des assises mondiales de Crans Montana qui porte sur la coopération sud-sud, Reckya Madougou était invitée pour animer une conférence sur le thème : « La jeunesse est La vraie valeur ajoutée. Ouvrir les sociétés émergentes aux nouvelles générations ». Un panel co-modéré par l'ancien célèbre président zambien Banda et l'ancien patron de la Cedeao et ancien ministre Lansana Kouyaté.

Comme toujours, Reckya Madougou, Ambassadeur Afrique Unitlife / ONU a séduit son auditoire. Son intervention fut tellement appréciée que le président du Crans Montana, Pierre Emmanuel Quirin lui a rendu un hommage public pour ses actions en faveur de l’émergence du continent africain. Aussi, s’est-elle vue décerner le diplôme d’honneur des nouveaux leaders du futur et nommée co-marraine de la promotion 2017 des nouveaux leaders du futur avec le célèbre pasteur Jacqueline Jesse Jackson. Reckya Madougou a ainsi dignement représenté le Bénin à cet événement de portée mondiale qui s’est tenu en deux étapes. La première dans la salle de conférence de Dakhla du 16 au 18 mars et la deuxième étape à bord du bateau de croisière « Rhapsody » du 19 au 21.

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Supposée fermeture prochaine de ses portes : Faux, Brussels Airlines toujours là, et pour longtemps

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Une fausse rumeur sur la fermeture prochaine de Brussels Airlines circule ces derniers temps. Il n’en est rien. Brussels Airlines, la plus grande compagnie aérienne belge, qui a fait ses preuves en matière de réduction des tarifs et des services de très bonne qualité est, avec son équipe de dix (10) employés, bien implantée au Bénin. Les passagers qui font confiance à Brussels Airlines peuvent témoigner de la qualité des services que cette compagnie propose.Elle ne disparaîtra pas. Bien au contraire, Brussels Airlines va renforcer ses activités avec l’ouverture très prochaine de sa première destination en Asie précisément Mumbai en Inde. D’ailleurs tout est déjà fin prêt pour l’inauguration de son premier vol à Mumbai prévu pour le 30 mars prochain. Cinq (5) vols par semaine sont proposés de Bruxelles à Mumbai et deux (2) d’entre eux offrent des connexions avec les vols du mardi et dimanche au départ de Cotonou. L’autre avantage qu’offre ce vol, est que les passagers de nationalité indienne n’ont pas besoin de visa de transit à Bruxelles quand ils continuent directement sur Mumbai. Cette nouvelle destination que propose Brussels Airlines à ses clients est la preuve que la compagnie volera encore pour longtemps dans le ciel béninois. Il ne peut d’ailleurs en être autrement quand on sait que l’arrivée de cette compagnie a révolutionné le secteur du transport aérien au Bénin.

Depuis novembre 2015, Brussels Airlines est passée de deux (2) à trois (3) vols par semaine. Elle a repris la quasi-totalité des destinations sur l’Afrique de la défunte Sabena.  Brussels Airlines, c’est également des destinations additionnelles d’été comme par exemple Bordeaux et Washington, et toute l’année New York et Toronto,  et ce bien entendu à des tarifs très attractifs. C’est dire que l’idée d’une fermeture au Bénin n’est et n’a jamais été à l’ordre du jour chez Brussels Airlines. Le Bénin est un pays sur lequel Brussels Airlines va encore longtemps opérer. Le compagnie compte à l’avenir même augmenter son offre de fréquences.

Brussels Airlines regrette ces fausses rumeurs. La compagnie aérienne est ici au Bénin pour rester et continuera à investir dans ses produits et services et ce aussi bien pour ses passagers du Bénin qu’au niveau du transport de fret entre le Bénin et l’Europe.

Worou BORO

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Ouverture du procès des disparus du Novotel/Abidjan : La mort du Béninois Adéossi bientôt élucidée

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Un procès s’est ouvert à Abidjan le mardi 21 février 2017. La justice ivoirienne devra faire la lumière sur le meurtre de quatre hommes dont un Béninois en 2011 à Abidjan lors de la crise post-électorale. Le 04 avril 2011, Stéphane Frantz Di Rippel, directeur du Novotel, Yves Lambelin, directeur général de Sifca, son assistant béninois Raoul Adeossi et le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général d’une filiale de Sifca, avaient été enlevés à l’hôtel Novotel. Dans un contexte sociopolitique fait de violences où les hommes de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara  s’affrontaient pour le contrôle du pouvoir, un commando armé avait fait irruption dans l’hôtel. Les quatre malheureux auraient été emmenés au palais présidentiel, torturés et tués. Cette version des faits est contestée par les 10  accusés présents hier au procès. Parmi ces  hommes fidèles à Laurent Gbagbo à l’époque, il y a le tristement célèbre Général Bruno Dogbo Blé, l’ancien  Chef de la garde républicaine. Le mardi dernier, la défense a soulevé des exceptions. Mais cela ne devrait pas retarder le déroulement du procès. En effet, depuis hier mercredi, l’interrogatoire des accusés a commencé à  la Cour d’assises d’Abidjan. La mort de Raoul Adeossi et des autres ancienspatrons d’entreprisespourrait être clarifiée cette année.

Mike MAHOUNA

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Gambie : Jammeh fait suspendre des radios privées

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Le pouvoir gambien accentue la pression sur les médias. A l'approche de la fin du mandat de Yahya Jammeh, le président, qui refuse de laisser le pouvoir, a fait suspendre trois radios privées. Il a même envoyé des agents des services de renseignements pour faire cesser les programmes dimanche 1er janvier.

C'est un geste de plus, s'il en fallait encore, pour marquer la détermination de Yahya Jammeh à se maintenir au pouvoir. Sans avancer aucune raison, le chef de l'Etat fait taire Teranga FM et Hilltop radio.

La première est très écoutée. Dans un pays où la plupart des habitants n'ont pas accès à la presse écrite, soit par manque de moyens, soit parce qu'ils ne savent pas lire l'anglais, Teranga FM s'était fait le relais des journaux en diffusant des revues de presse en langues locales.

Ce travail de relais de l'information lui avait d'ailleurs déjà valu des ennuis avec le pouvoir : la radio a déjà été fermée plusieurs fois puis rouverte sous conditions, et son rédacteur en chef avait été arrêté l'an dernier, il est aujourd'hui en fuite et vit caché.

L'autre radio concernée est Hilltop Radio, un média de divertissement, qui ne diffuse pas d'informations politiques.

Un salarié d'Afri Radio, cité par l'agence Reuters, a affirmé que cette station, propriété du groupe de téléphonie Africell, avait subi le même sort.

Reporters sans frontières considère qu'il s'agit de censure pure et simple : couper les sources d'information avant même que les médias n'aient pu faire quelque chose qui dérange. Yahya Jammeh qui compte rester au pouvoir après la fin de son mandat le 19 janvier étouffe donc à l'avance la contestation.
 
rfi.fr

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Nigeria : L’Aéroport d’Abuja va être fermé pour 6 semaines pour réparer la piste

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Le gouvernement nigérian va fermer l'aéroport international Nnamdi Azikiwe pendant six semaines. Cette décision a été annoncée ce 2 janvier dans un communiqué du ministère de l'aviation. L’aéroport de la capitale, doit subir des travaux au niveau de sa piste d’atterrissage, qualifiée de dangereuse par certaines compagnies aériennes.

En août, un avion de la South African Airways a été endommagé durant l'atterrissage sur la piste de l’aéroport d’Abuja. En octobre, Emirates a cessé d’y faire atterrir ses avions venant de sa base de Dubaï, à cause de l'état de la piste. D'autres compagnies aériennes ont récemment menacé d'arrêter les vols à destination d'Abuja pour la même raison.

Les travaux seront effectués, dans un premier temps, pendant les 6 semaines de fermeture par la société de construction allemande Julius Berger. Ils se poursuivront après la réouverture de l'aéroport et devraient durer six mois, selon le ministère.

Pendant la fermeture de l’aéroport Nnamdi Azikiwe, les vols devraient être détournés vers la ville de Kaduna, située à 250 kilomètres d'Abuja. Problème, la route devant permettre de rallier Abuja est souvent le théâtre d’enlèvements. Le gouvernement nigérian prévoit d'assurer la sécurité des autobus qui seront utilisés pour transporter les passagers du petit aéroport de Kaduna à Abuja. Les voyageurs peuvent également emprunter la voie ferroviaire pour Abuja, mais la station de chemin de fer se situe à 45 kilomètres de l'aéroport.La fermeture de l’aéroport devrait affecter les chiffres du tourisme nigérian déjà en difficulté à cause du groupe terroriste Boko Haram.

agenceecofin.com

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France : Renvoi du procès Teodorin Obiang sur les «biens mal-acquis» en délibéré

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Teodorin Obiang, fils du président de Guinée équatoriale, est poursuivi devant le Tribunal correctionnel de Paris dans le cadre de l'affaire des « biens mal acquis ». Absent à l'audience de ce lundi 2 janvier, il est jugé pour blanchiment d'abus de biens sociaux, de détournement de fonds publics, d'abus de confiance et de corruption. Le renvoi est mis en délibéré et on attend la décision mercredi matin.

Le procès a été renvoyé en délibéré, car lors de cette toute première audience, ce n’est pas « le fond de l’affaire » qui a été abordé, mais une « demande de renvoi » présentée par la défense de Teodorin Obiang.

Plusieurs raisons sont invoquées dont la principale serait « un manque de temps pour préparer la défense », expliquent les avocats. En somme, les conditions ne seraient pas réunies pour que le fils du président équato-guinéen bénéficie d’un « procès équitable ».
« Monsieur Nguema n’était pas présent aujourd’hui, d’une part en raison de ses activités officielles et, d’autre part en raison du fait qu’il n’a pas été valablement cité devant le tribunal et que les délais, qui lui ont été impartis pour préparer sa défense, n’étaient pas conformes à ce qui se fait habituellement et ne lui permettaient pas de se préparer comme cela doit être le cas pour une affaire de cette nature », a déclaré Me Marsigny, avocat de Teodorin Obiang. « Le prévenu est mis en examen depuis 2014 », a rétorqué l’avocat des parties civiles, Me William Bourdon qui reste optimiste.

« Au départ, il y avait d’abord beaucoup de scepticisme. Autour de cette procédure, il y a eu tellement de manœuvres. Donc, le seul fait que le procès se tienne là, aujourd’hui, est déjà un aboutissement. Il y a quelque chose d’irréversible maintenant qui est lancé. Teodoro Obiang et ses avocats le savent bien et c’est pour cela que les combats qu’ils mènent ont un parfum et une odeur appuyés de combats d’arrière-garde, ce que tout le monde voit bien », a-t-il déclaré.

« La comparution est un devoir », a renchéri, de son côté, le procureur en désignant le vide à la barre des accusés.

Tous deux estiment que Teodorin Obiang se joue de la justice en refusant de se présenter devant le tribunal et que ses avocats multiplient «les manœuvres dilatoires ».

La décision de renvoyer ou non le procès sera donc annoncée ce mercredi, mais on sait déjà qu’un élément « complique » la tâche des magistrats. Il s’agit d’une décision rendue, le mois dernier, par de la Cour Internationale de justice. La plus haute juridiction internationale a reconnu « provisoirement » le caractère « diplomatique » de l’hôtel particulier qui a été perquisitionné en 2014 à Paris.

Le tribunal pourrait donc se donner du temps pour analyser la portée de cette décision, avant d’aborder le fond de l’affaire. Si le tribunal choisit donc d’attendre le verdict de la Cour internationale de justice, le procès pourrait être reporté de deux à trois ans.

rfi.fr

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Togo : La cathédrale de Lomé proie des flammes

cathedrale-de-lome

Un incendie très important s’est déclaré lundi soir à cathédrale de Lomé située en plein centre-ville.

Grâce à l’intervention rapide des pompiers malgré une foule dense qui a retardé leur intervention, le feu a pu être maîtrisé au bout de 45 minutes. Les dégâts semblent très importants. Il faudra faire une évaluation précise pour constater l’étendue du sinistre dont l’origine reste pour le moment inconnue.

La cathédrale du Sacré-Cœur de Lomé est l'église-mère de l'archidiocèse de Lomé (depuis le 14 septembre 1955), l'une des sept circonscriptions ecclésiastiques catholiques de la république du Togo. Érigée en à peine plus d'un an (d'avril 1901 à septembre 1902) par les autorités coloniales allemandes, elle est alors l'un des édifices emblématiques de la nouvelle capitale togolaise.

republicoftogo.com et wikipedia.org

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Voici le film du décès de Marie-Louise Asseu : La comédienne est morte le visage très serré

Malou

Marie-Louise Asseu est décédée dans la nuit du mercredi 07 décembre des suites d'une maladie qu'elle traînait depuis le 17 novembre. Fait étrange, la comédienne avait le visage très serré et défait quelques heures avant sa mort. Toute chose qui effrayait ses visiteurs. Alors que l'espoir commençait à renaître suite aux récentes crises et rechutes de Marie-Louise Asseu, la triste nouvelle est tombée mercredi 07 décembre dans la nuit. Celle qu'on appelait affectueusement Malou est décédée laissant derrière elle tous les projets de productions qu'elle était sur le point de concrétiser.

17 novembre, la première chute

Jeudi 17 novembre, Marie-Louise Asseu fait sa première chute. Aussi vite que possible, elle est transférée dans une clinique. Le diagnostic est sans appel. Elle venait d'être victime d'un Avc léger, à en croire les diagnostics des toubibs. Dès lors, un traitement approprié pour son mal lui est soumis. Plus de peur que de mal, Malou peut regagner son domicile après quelques jours passés dans la clinique. Mais contre attente, quelques jours plus tard, elle fait une rechute. Ayant souscrit à la police d'assurance du Burida, c'est sans problème qu'elle se rend de nouveau à la clinique pour d'autres soins.

La semaine fatale

Jusque-là, la maladie de Marie- Louise était traitée dans le plus grand secret. Certains de ses proches étaient interdits de lui rendre visite. À chaque fois qu'un d'entre les amis de l'ex-membre du Conseil de gestion du Burida manifestait le désir de passer à la clinique s'imprégner de son état de santé, celui-ci se voyait décliner la visite avec l'assurance que tout va bien. Le téléphone lui a même été interdit.

Cette stricte consigne des médecins pour permettre à la patiente de mieux se reposer et se soigner très émotive qu'elle est pour ne pas être affectée à la vue de ses proches. D'ailleurs, cette prudence des médecins va s'avérer justifiée. Avec le caractère médiatique que connaît l'hospitalisation de la comédienne, sa santé va se dégrader. Certainement ayant eu écho de ce que tout le monde s'inquiétait pour elle. Vu les nombreux appels que recevait celle commise à sa surveillance. Il y a trois jours, Malou fait une rechute qui la conduit en réanimation. Les toubibs réussissent à stabiliser son état. Elle reçoit même des visites de parents et d'autres amis proches.

Tuée avant sa mort

Les derniers instants de Marie- Louise Asseu étaient assimilés par ses proches comme un jeu de scène comme on en voit au cinéma. La comédienne et actrice avait le visage triste, très serré comme si elle en voulait au monde. Certains de ses visiteurs étaient même effrayés du visage de Marie-Louise Asseu. « Elle avait dû avoir un choc avec la spéculation sur sa maladie. Son visage était très serré et cette mine qu'elle affichait effrayait par moment ses visiteurs », nous rapporte un proche. Dans la soirée de ce mercredi 07 décembre, elle fait une autre grave chute. Elle est conduite en réanimation. Son état est inquiétant. Les parents à son chevet ont les larmes aux yeux. La rumeur annonce sa mort vers 20h. Elle avait pourtant encore le souffle de vie. Certes, l'espoir de la revoir en vie était minime. Malheureusement, Marie-Louise décède à 21h10. Vers minuit sa dépouille est transférée à Ivosep Treichville en attendant son inhumation.

Source externe

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Côte d’Ivoire : Grève de la faim des employés du quotidien « La Matinale »

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En Côte d’Ivoire, les employés du quotidien « La Matinale », qui n’a publié aucun numéro cette année 2016, observent une grève de la faim depuis ce 21 novembre. Ils revendiquent 8 mois d’arriérés de salaire et le payement de leurs droits légaux.
 Depuis la fermeture du journal en décembre 2015, le personnel n’a rien perçu. Bien qu’ayant recu la promesse d’être recrutés dans le cadre d’un nouveau projet éditorial, ces employés attendent toujours. Dans une déclaration, l’Intersyndicale du secteur des medias de Côte d’Ivoire (Ismci) accuse la société Dunuya Edition, éditrice du quotidien « La Matinale », d’avoir entretenu de faux espoirs chez les travailleurs de ce journal. En effet, chacun avait remis son CV dans la perspective d’être reversé dans l’effectif d’un nouveau journal.

La société Dunuya Edition est présentée comme appartenant au Rdr, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire, même si les papiers de l’entreprise de presse indiquent que son promoteur est Bamba Alex Souleymane. Le journal « La matinale », créé pour soutenir le président Alassane Ouatarra, devait être remplacé par une autre publication. Mais au sein du Rdr, les batailles autour du nouveau projet éditorial ne lui ont guère permis de prospérer, selon le site d’information Connection ivoirienne.

Au cours de leur manifestation aux abords de la cathédrale Saint Paul du Plateau à Abidjan, les employés grévistes portaient des pancartes avec le message suivant : « Ado on a faim ! »

agenceecofin

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