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Culture

25ème édition du Fespaco : Le Bénin présent au rendez-vous du 7ème art africain

fespaco

La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), se déroulera du 25 février au 04 mars 2017, sous le thème «Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». Le Bénin, pour cette édition, se taille la part du lion dans cinq catégories avec, au total, 07 chefs-d’œuvre en compétition.

Dans la catégorie ‘’Film des écoles africaines de Cinéma’’, c’est l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel(Isma) qui fera bonne figureavec deux représentants. Il s’agit de Géovania Atodjinou-Zinsou  avec son film intitulé  ‘’La maladie de la honte’’ et de Blandine Kpadé avec "La mangrove, une richesse pour le lac Ahémé". Toujours dans la même catégorie, on retrouve le jeune Fidèle Hounhouèdé qui est actuellement en formation à l’Ecole nationale des sciences et techniques de l’information et de la communication (Enstic). Le cinéaste béninois Sylvestre Amoussou sera lui aussi présent à ce grand rendez-vous avec son long métrage ‘’L’orage africain: un continent sous influence". Il est en compétition dans la catégorie ‘’Fiction long métrage’’. L’autre représentant du Bénin à cette édition du Fespaco est Christiane Chabi Kao dans la catégorie ‘’Série’’ avec ‘’Les chenapans’’. Les deux dernières  catégories dans lesquelles le Bénin est représenté sont ‘’Documentaire’’ et ‘’Panorama long métrage’’. On y retrouve respectivement, le réalisateur  Ayeman Aymar  Esse avec son film documentaire  "Okuta, la pierre"et Sènami Kpètèhogbé avec "Le voyage des oubliés". Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire (pays invité d’honneur pour cette édition), le Maghreb, et le Burkina Faso, dominent la liste des films en compétition pour l’Etalon de Yennenga, la plus grande distinction du festival. Pendant ce temps, le Nigéria est absent.

Codjo Donatien SODEGLA (stag)

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Au sujet de la chanteuse togolaise Afia Mala : La voix âgée de près d’un demi-siècle mais restée identique

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Elle n’a rien perdu de sa fraîcheur en ce qui concerne surtout son timbre vocale. Et pourtant, la diva de la chanson togolaise  Afia Mala célèbre bientôt 47 ans de vie scénique. Elle est restée égale à elle-même dans tous les compartiments de son être. D’une taille moyenne avec une fière allure rassurante et un teint noir d’ébène, la vedette a fait dans son parcours artistique plein de fans qui n’hésitent pas à lui adresser les admirations et des éloges au superlatif. A son palmarès, l’artiste a déjà pris part à nombre de compétitions où elle est rentrée avec de prestigieux trophées. Si la chanteuse occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier mondial de la musique, elle doit cela en partie à sa génitrice qui lui a légué quelques gènes selon ses témoignages. «Ma mère appartenait à un groupe de femmes, ‘’Habobo’’, qui faisaient de la musique. Donc je l’écoutais chanter et je lui demandais comment composer une chanson, comment vivre sa chanson», va-t-elle souligner pour se souvenir de ce beau vieux temps qui a servi de terreau à son statut actuel. Au passage, l’icône Bella Bello et Miriam Makéba ont influencé aussi une partie de l’artiste. C’était pratiquement ses idoles. La gloire artistique de la vedette a pris véritablement son envol en 1980 au cours d’un festival dénommé ‘’Le forum de la chanson africaine’’ qui se déroulait au Bénin. «Au rendez-vous de cet événement de haut standing, il y avait Gnonas Pedro, Angélique Kidjo et bien d’autres artistes d’horizon divers. C’est en ce moment que j’ai gagné le premier prix», a témoigné la chanteuse. Pour ce qui est des morceaux qui l’ont révélée au grand public on peut  citer ‘’Tenti Honti’’, ‘’Tout le monde est coupable’’, et autres. Aujourd’hui, celle qu’il convient d’appeler la matriarche de la musique togolaise, se réjouit du fait que derrière elle, se trouve une relève assurée. «Toofan, King Mensah, etc, en tout cas je ne peux pas tous les citer. Mais je suis fière d’une chose, la façon dont la musique togolaise a pris de l’ampleur. Parce qu’on n’avait pas assez de références. La seule qu’on avait véritablement, c’était Bella Bello et elle nous a vite quitté», explique l’artiste. Elle aurait pu être une bonne avocate selon les vœux de son géniteur si elle n’avait pas choisi la voie de son destin, la musique. Très ancrée dans sa tradition, la vedette  préfère son vodoun aux autres religions pour se sentir plus Africaine. « Pour moi le Vodoun c’est l’Afrique », affirme l’artiste. Aînée de sa famille, elle est mère de deux filles dont une adoptée. Elle s’éloigne de tout ce qui a trait à la politique puisqu’elle estime que pour donner son opinion sur un sujet d’ordre social, un bon artiste a besoin de sa scène et de son micro. «Pourquoi un artiste doit faire la politique? L’artiste doit être là pour chanter et adorer son public. On doit être accepté par la gauche, la droite et le milieu», souligne la chanteuse pour pointer du doigt sa position centriste sur la question.

Perspective…    

L’artiste a en projet de sortir un coffret de ses morceaux. Ceci, pour marquer d’un sceau parfait ses 47 ans de carrière. Aussi, a-t-elle voulu donner un spectacle pour vivre ce moment exceptionnel avec son public à qui elle adresse toute sa reconnaissance.


Teddy GANDIGBE

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7e édition du concours «Battle Afro» : Le Bénin accueille cinq autres pays en août prochain

Cedric-Depaget

(Le président du projet déjà à Cotonou)

Cotonou, capitale économique du Bénin, va accueillir courant juillet-août 2017, la 7e édition du concours «Battle Afro» qui réunit les danses africaines, des caraïbes, et d’Amérique Latine. En prélude à ce grand événement culturel, le  président de l’Association culturelle internationale «Battle Afro», Cédric Dépaget, est à Cotonou depuis mardi 24 janvier 2017. Ceci, pour expliquer le bien-fondé du projet qui sera à sa première édition sur le sol africain et que le Bénin abritera.

Deux objectifs principaux expliquent sa présence. D’une part, rencontrer et échanger avec les partenaires acquis à la cause, se retrouver autour d’une même table pour une mise à niveau autour de l’organisation et, d’autre part,  animer une conférence de presse afin d’expliquer le bien-fondé dudit projet. A en croire Cédric Dépaget, le projet «Battle Afro» est une rencontre artistique et culturelle qui valorise les danses africaines dites modernes. Selon ses dires, c’est une rencontre au cours de laquelle plusieurs groupes s’affronteront en chorégraphie sous le regard d’un jury de professionnels. En effet, organisée en Europe notamment au sein de «la Cigale», prestigieuse salle de spectacles parisienne, cette 7e édition est délocalisée en Afrique, plus précisément au Bénin afin que les pays africains s’intéressent au projet. «L’Afrique regorge de richesses en termes de talent et à travers la danse, on peut apporter le volet éducatif. Cet événement est donc plus qu’un projet», a laissé entendre Cédric Dépaget. Le concours «Battle Afro», version Cotonou accueillera, après les phases préliminaires dans chaque pays, le Bénin, la Côte-d’Ivoire, le Sénégal, la Rd Congo, la France, et la Russie. Il a pour objectif, non seulement, de fédérer les passions autour de la danse afro-caribéenne en la mettant en lumière, mais aussi, de challenger la nouvelle génération. Pour la réussite de l’événement, le président Cédric Dépaget sollicite le soutien et l’accompagnement des partenaires et sponsors. Pour rappel, l’Association culturelle internationale «Battle Afro» est une association à but non lucratif, régie par la loi 1901. Elle a été créée en 2008 à Paris.

M.M

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25ème Edition du FESPACO : «Africa Paradises » de Sylvestre Amoussou au programme

fespaco

La 25ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), est une sélection très francophone. Le Maghreb, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dominent la liste des films en compétition lors de  cette édition 2017 qui se tiendra du 25 février au 5 mars dans la capitale Burkinabé et placée sous le thème « Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel ».

Le village du Fespaco 2017

Le réalisateur béninois Sylvestre Amoussou sera présent au Fespaco avec son film ‘’Africa Paradis ou L’orage africain » dans lequel il relate comment les occidentaux fonctionnent pour déstabiliser les pays africains.A cette édition, le Burkina Faso sera le pays le mieux représenté avec trois films tels que : la Forêt du Niolo (rien à voir avec la région corse), d’Adama Roamba, Thom de TahirouTasséré Ouedraogo et Frontières d’Appolline Woye Traoré, de jeunes cinéastes  qui évoquent respectivement les exploitations minières illégales, le mal de vivre dans les grandes villes et le commerce transfrontalier. Au cours de ce festival, il sera organisé des rencontres et colloques autour duquel le cinéma sera mis au premier plan. La Côte d’Ivoire désignée comme invitée d’honneur de cette édition 2017, envoie deux films à Ouagadougou, Innocent malgré tout, de Kouamé Jean de Dieu Konan et Kouamé Mathurin Samuel Codjovi, qui se présente, à en croire sa bande-annonce, comme un thriller politique violent, et L’Interprète, d’Olivier Melche Koné. Deux pays du Maghreb font concourir deux films chacun : A Mile in My Shoes de Saïd Khallaf et A la recherche du pouvoir perdu, de Mohammed Ahe Ben sougat pour le Maroc; Le Puits, de Lotfi Bouchouchi et Les Tourments, de Sid Ali Fettar, qui évoque la guerre civile, pendant que la Tunisie est représentée par Lilia une fille tunisienne, du vétéran Mohamed Zran.

Kamar ADJIBADE

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Showbiz international : L’artiste Ivoirien Abobolais a tiré sa révérence

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(2017 engloutit déjà des artistes en Afrique)
Le monde artistique et culturel ivoirien est en deuil. L’artiste-chorégraphe Abobolais a cédé le tablier de la vie dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 janvier 2017 à 22h, dans sa 31ème année. Cela après une lutte acharnée contre la mort.C’est après un grave accident de circulation qui s’est produit le 12 octobre 2016 à Yopougon plus précisément au Terminus 40 que l’artiste Abobolais est entré dans un coma qui a duré 3 mois. Les autres victimes de l’accident toutes actrices du coupé décalé ont eu bien plus de chance que lui. Ces dernières sont rentrées quelques jours après l’accident de l’hôpital. Il se réveille enfin de son coma mais dans un état critique car il était incapable de s’exprimer et de  mouvoir quelque membre de son corps, paralysé donc.Sa famille à bout de souffle demande l’aide des uns et des autres pour son évacuation en Europe. Un appel qui n’est pas tombé dans des oreilles de sourd puisque Dj Arafat a donné une somme de 1 million de Francs Cfa et a invité ses pairs à en faire de même. Dj Leo, quant à lui, donne la somme de 1million 500 mille F Cfa, sans oublier le jeune artiste béninois Fanicko qui a fait don d’une somme de 500.000 Francs Cfa.Des concerts caritatifs ont même été organisés dans le but de récolter des fonds pour sauver la vie de l’artiste. Le dernier en date a eu lieu, il y a trois jours seulement, le vendredi 20 janvier 2017. Les hommes du showbiz et les autorités ne sont pas restés en marge de cette mission de sauvetage. Mais le sort en a décidé autrement. Un artiste ne meurt pas. Salut le génie !

TG

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‘’Bénin international musique’’ : Cotonou, le pôle mondial de la musique

musique

Le ‘’Bénin international musique’’ est un projet qui vise à promouvoir  la scène musicale, le patrimoine et l’histoire du Bénin. Le projet s’intéresse également à l’éducation et à la formation artistique.Elle consiste à inscrire Cotonou comme berceau et capitale mondiale de la musique. « Le Bénin est en effet le berceau de courants musicaux majeurs du 20ème siècle(jazz, salsa, funk, hip hop…) » selon les organisateurs. Pour eux, le Bénin est le berceau du funk africain et des rythmes vaudous, des références fascinantes en vogue citées par les rappeurs Américains et les grands groupes de rock actuels. Du jazz au rock en passant par le blues, le gospel, le rap, toutes les musiques dites « actuelles » sont parties de Cotonou et de Ouidah. C’est l’agence artistique « Awo Négoce » d’Aristide Agondanou qui est chargée de l’organisation au Bénin. Dans ce cadre, un premier séjour a été réalisé au Bénin du 12 au 16 avril dernier en partenariat avec la ville de Nantes et l’Institut français de Paris. Le projet est une initiative de HervéRiesen, directeur délégué aux antennes et programmes de radio France et membre de l’UER (Unions Européennes des Radios publiques) et Jérôme Ettinger, directeur artistique au sein de Togezer productions. Toute l’équipe d’organisation a été accueillie hier à l’aéroport international Cardinal Gantin de Cotonou.Le lancement du projet est prévu pour très bientôt.

C.D.S(Stag.)

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Festival international de théâtre de Brazaville : Le Bénin était à la 13ème édition

theatre

Le Festival international de Théâtre" Mantsina sur scène " était à sa 13ème édition en décembre passé.Plusieurs pays étaient représentés dont le Bénin. C'est la compagnie " Tout gran théâtre djogbé" qui avait représenté le Bénin à cette édition. Pour Sèdoha Didier Nansségandé, auteur et metteur en scène du spectacle, « ce fut une édition engagée, Kabila est une performance d'engagement politique ». Coïncidence, il a été joué la veille de la fin du mandat officiel du président kabila qui n'est pas forcément le politicien visé même si le personnage Kabila lui ressemble fort bien sur l'éternité au pouvoir. Pour cette édition,les spectacles étaient programmés dans des espaces autres que ceux habituels. L'équipe d'organisation a fait l'option de rapprocher les spectacles des spectateurs en programmant les spectacles dans les cours et dans des lieux aménagés à cet effet.Pour la directrice du festival‘’ Mantsina’’,Sylvie Dyclo-Pomos, le festivala voulu se rapprocher des spectateurs. Contrairement à ce qui se dit partout, ‘’Mantsina’’ n'a pas été interdit de salle.C’est une façon pour nous d'être proche de la population pour faire Passer les messages. Pour elle, il y a peut-être des évènements qui ont accéléré cela depuis la 12ème édition mais le festival avait déjà prévu tout ceci.Le spectacle Kabila a été bien accueilli par le public. Et les projecteurs sont tournés vers  décembre 2017 pour la 14ème édition.

C.D.S(Stag.)

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Festival international de théâtre de l’ouverture( Fito) : La ville de Comé accueille la première édition

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Le Fito prend son envol ce 23 décembre 2016 à la maison des jeunes de Comé. Ce festival se veut un festival d'ouverture, ouverture aux autres genres théâtraux, aux autres formes d'expressions artistiques, aux publics et à toutes les catégories de créateurs.

Le Festival International de Théâtre de l'Ouverture démarre ce vendredi 23 décembre et va durer deux jours. C'est la ville carrefour de Comé qui abrite l'événement. Le Fito veut mettre en place, à partir du Bénin, un modèle équitable de plateforme marchande des arts et spectacles, notamment le théâtre, tourné vers les publics. D'où « l'importance de veiller à faire porter l'événement par un organisme privé ayant une présence nationale forte et de précieux réseaux internationaux », selon Koffi Attedé, administrateur du Festival. Pour lui, le Festival a aussi pour ambition de révéler des talents, de valoriser des formes d'expression artistique sous exposées, s'ouvrir à la formation, au travail des auteurs. L'objectif des organisateurs est de faire du Fito un modèle d'événement culturel bien géré, qui crée de la richesse et des emplois. Un festival qui prend en compte la dimension entrepreneuriale et industrielle de la culture qui, jusque-là, n'est pas prise en compte par les politiques et stratégies publiques de développement du secteur. Ceci appelle une réponse et des contributions urgentes qui doivent venir prioritairement du secteur privé, a souligné l'administrateur du dit festival.

A travers le Fito, l'Atelier Ouverture Azo veut agir, proposer, questionner concrètement les publics, prendre le risque d'aller vers eux, de les satisfaire. Il s'agit ici de chercher une nouvelle façon de soutenir la chaîne de production et de diffusion théâtrale en centrant la démarche sur la qualité de la consommation. Le Fito a son identité et ses particularités et n'est aucunement un festival de plus à en croire les organisateurs.

Codjo Donatien SODEGLA (stag)

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Promotion de la culture béninoise : Reckya Madougou fortement engagée

reckya madougou

La culture béninoise regorge de richesses impérissables pour lesquelles se bat l'ancienne ministre de la Justice, Reckya Madougou. Elle a fait des grandes actions ces derniers jours qui devront graver son nom dans la mémoire collective.

Plusieurs évènements culturels portent la signature de Reckya Madougou. Ce sont des actions qui devront contribuer à mettre le Bénin sur orbite. Celle qu'on peut désormais présenter comme l'ambassadrice de la culture béninoise a en effet multiplié des gestes ces dernières semaines. Des gestes qui témoignent de son engagement dans la promotion de la culture béninoise. En effet, en août dernier, l'ancienne ministre de la Microfinance avait initié un défilé de mode à Kara au Nord du Togo lors du festival Evala, la plus grande fête traditionnelle du pays Kabyè. C'était en présence du président Faure Gnassingbé. L'évènement faisait la promotion de la mode africaine. Il avait réuni des créateurs africains de grande renommée. Reckya Madougou avait fait participer à ce rendez-vous de la mode, le célèbre créateur béninois Casterman. L'ancienne ministre de la Justice a aussi réussi à faire jouer un groupe de Têkê, une organisation béninoise, il y a quelques jours à Lomé lors de la soirée de gala offerte à l'ancien remier ministre français Emmanuel Valls alors en visite au Togo. Le groupe de Têkê avait marqué toute l'assistance. L'autre évènement et pas des moindres qui a été initié par l'ancienne ministre Madougou, c'est le spectacle riche et émouvant du samedi 17 décembre 2016. Grâce à sa complicité, la troupe théâtrale Kaïdara du Béninois Tola Koukoui a présenté la pièce « Kondo le Requin » devant un parterre impressionnant de personnalités. Il y avait en effet le président togolais Faure Gnassingbé, les membres du parlement togolais, des ministres et presque tout le corps diplomatique accrédité au Togo. Le dynamisme de l'ambassadrice Unitlife des Nations unies pour l'Afrique fait donc rayonner la culture béninoise au-delà des frontières nationales. Cette femme battante entend s'impliquer davantage dans les initiatives culturelles afin de faciliter la révélation du potentiel culturel national non encore exploré.

Mike MAHOUNA

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2ème Edition de Miss Districts International : Le Sénégal s’arroge une double couronne

Miss

Le concours Miss districts international 2016 a connu son issue, le dimanche 11 décembre dernier au palais des congrès de Cotonou (Bénin). 16 pays (France, Tunisie, Nigeria, Côte d'Ivoire, Bénin, Guinée-Conakry, Gabon, Sénégal, Ghana, Cameroun, Kenya, Burkina-Faso, Botswana, Togo, Congo-Brazzaville, et Algérie) étaient en lice pour cette 2ème édition.

La Miss districts Sénégalaise remporte la couronne de Miss districts international 2016, Néné N'deye Thioye 22 ans avec 1m77 et 54 kg, est étudiante en 3ème année de Marketing et Action commerciale. Elle remporte également la couronne de Miss internet. Cet évènement s'est déroulé lors d'une soirée très glamour et riche en couleur et animation musicale, avec la participation des artistes comme Pétit Miguelito, Naera tous deux artistes béninois, et King un chantre du gospel du Nigeria. Cette soirée avait pour maître de cérémonie l'animateur Béninois Dany Vodji alias Quizz master Dany. Au finish, nous avons eu droit à l'élection de quatre types de miss comme, une miss « personality » Madisakwane Phenyo 22 ans diplômée en gestion de risques et assurance (Botswana), miss « intégration » la Ghanéenne Katimba Lera 22 ans étudiante en 1ère année de transport et logistique, miss « costume » Massihoudou Samirath du Bénin 18 ans également étudiante en 2ème année transport et logistique. La première et la deuxième dauphine de la Miss districts international 2016 sont respectivement l'Algérienne Boukhelkhal Sabrine et la Française Guimaraes Lisa. Ledit concours étant initié dans le but d'une intégration africaine, le président du comité d'organisation, Jean Philippe Kouadio dans son allocution de bienvenue, a remercié les différents partenaires venus de tous les pays du continent qui ont accepté, de plusieurs manières, d'accompagner l'initiative qui est à sa deuxième édition. « Nos remerciements vont également à l'endroit de tous ces parents qui ont bien accepté laisser leurs filles se présenter à ce concours de beauté car jusqu'aujourd'hui, l'image des concours de beauté en Afrique reste écorchée par des préjugés», a-t-il lancé à l'endroit des géniteurs. En somme, c'est un appel vibrant qu'il a lancé à l'endroit de « toutes les personnes réticentes afin qu'elles encouragent leurs progénitures a véritablement participer à ce concours qui prône la charité et l'intégration des peuples ». Et comme le veut le concept même de ce concours, « une miss se doit d'être utile à la société et à la population, peu importe son pays et sa nationalité». «Au-delà d'être une compétition, le concours Miss Districts International est une aventure humanitaire », a conclure le promoteur.

Kamar ADJIBADE

 

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