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Culture

Préparatifs du Masa 2018 : L’événement est à la conquête du monde

Masa

Le Marché des arts du spectacle africain (Masa) conquiert  davantage le public américain. Le représentant aux Etats-Unis de ce grand festival, Alex Boicel a, en prélude à l’édition 2018, animé une conférence de presse spectacle dans la salle du SOB’s à New York. L’Objectif est de faire non seulement découvrir le festival au public américain mais aussi, présenter les artistes de la diaspora qui participeront à la prochaine édition qui se tiendra du 10 au 18 mars 2018 à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Le ‘’Masa’’ 2018 aura belle et bien lieu et les tentacules sont en train de s’étendre vers les confins de la planète pour aller dénicher les talents artistiques africains éloignés du continent. « Je pense que après 25 ans, le Masa mérite quand-même d’être connu à travers le monde et surtout aux Etats-Unis. Et, New York est le meilleur endroit pour faire ce genre de spectacle pour tous les artistes africains qui sont içi et qui sont venus spécialement pour le Masa ». souligne Alex Boicel dès l’entame de la conférence qui a rassemblé un nombre impressionnant d’artistes venus d’horizon divers.  Entre autres : Fanta Diabaté du Mali, Ismael Kouyaté de la Guinée et Hamelmal Abaté de l’Ethiopie, ont assuré la partie racine de cette soirée dans une rivalité saine  avec le groupe «Redobles de Cultura» de Porto-Rico qui malgré tout, défend son africanité à travers ses sonorités aux punchs made in Africa. Wesli d’Haiti et Faraji de la Jamaïque ont tour à tour chacun fait montre de leur touche plutôt world music pour combler cette programmation culte de la célébration du 25e anniversaire du Masa, cet événement  bâti sur de solides bases de solidarité, de partage et de promotion des richesses culturelles d’Afrique et de ses descendants. « On est tous africains déjà en partant puisqu’on est de la diaspora. Même si on a été traversé la mer 400 ans avant, 500 ans avant. Ceux qui l’ont fait il y a un an, deux ans, on est la même chose. Nous sommes tous des africains. Pour cela, plus les africains se réunissent à l’extérieur de l’Afrique, plus puissante l’Afrique restera et pour toujours. On reste soudé avec la racine africaine même si on est en dehors de la terre mère” martèle Wesli pour réclamer son africanité contre toute attente.  À en croire l’artiste Faraji,  c’est la joie qui conclut son rêve d’il y a longtemps. « J’ai été sélectionné pour aller en Afrique. Je suis chanceux et je me sens privilégié. Puisque ce sera mon premier voyage sur la terre mère. Et, je n’attends rien d’autre de plus que cela en ce moment » manifeste le créateur. En ce qui concerne les innovations, Alex Boicel fait comprendre qu’« Il y aura cette année pour la première fois en Afrique, le groupe JOUVAYFEST qui  participera. C’est un groupe de carnaval qui vient de Brooklyn et de Trinidad Tobago. Ils seront au Masa cette année avec les costumes, les couleurs. Et aussi, il y aura une grande parade de carnaval dans toutes les grandes rues d’Abidjan pour finir au palais de la culture. Donc, ne manquez vraiment pas le Masa cette année. Ça va être vraiment super ». La participation des afro-descendants est très attendue à cette 10ème  édition du Masa. Selon Alex Boicel, Haïti, la Guyane, la Guadeloupe, la Martinique et la Jamaïque se sont déjà annoncés.

MM

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Journée mondiale de la culture africaine : Le continent noir accueille sa première édition

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C’est un événement culturel majeur qui se tiendra la semaine prochaine à Cotonou et partout dans le monde. Le 24 janvier prochain sera célébrée pour la première fois en Afrique et dans le monde la journée mondiale de la culture africaine. Cette initiative qui vise à donner de la valeur et une importance capitale à la culture et à la créativité africaine à travers le monde vient de l'Ong franco-togolaise Le Rapec. Il s’agit par ailleurs d’un événement qui se veut un  levier de développement pour l'Afrique. Cette revendication trouve enfin son aboutissement suite à la Charte de la renaissance de la culture africaine rédigée par les Chefs d'état africains lors du sommet de l'Union Africaine de Khartoum en 2006. Le Mali étant le premier pays à avoir ratifié cette Charte, le lancement officiel de la JMCA se fera à Bamako en présence des membres du Gouvernement du Mali le 24 janvier prochain. A Cotonou, l'Espace Tchif est membre d'honneur du Rapec en la personne de son directeur exécutif. « C'est la raison pour laquelle nous avons fédéré nombre de centres culturels indépendants pour faire valoir notre souci quotidien de promouvoir les artistes et la culture africaine.  Entre autres centres ciblés : Le centre chorégraphique Multicorps, Artistik Africa, La Médiathèque des Diasporas, L'Espace Tchif, Le Centre (Godomey), Le Festhec (Abomey Calavi), Le Yes Papa. Des centres indépendants à Porto Novo, à Lomé et à Ouagadougou ont été également mobilisés pour faire vivre la chaleur de la fête.  À  l'Espace Tchif, nous honorerons cette journée en projetant un film du panthéon cinématographique béninois - Ironu - du cinéaste François Okioh », mentionne le directeur exécutif de l’espace, Adrien Guillot

Teddy GANDIGBE

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Festival international de théâtre d’Abijan : «Joseph ou Hamed», un miroir de conflit interreligieux

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(Un monodrame sur un tapis de tragédie saisissante)
Parmi les spectacles de théâtre de la septième édition du Festival international de Théâtre d’Abidjan (Fitha), déroulé du 20 au 25 novembre dernier, celui qui s’est révélé au public comme un  spectacle  de bonne facture est la représentation intitulée «Hamed ou Joseph». Il s’agit d’une production de la compagnie béninoise, «Irikpe Sabouyo». Une mise en scène de  Amah Abdel–Fadel.

Un monodrame assez touchant, qui met en relief, le talent du jeune comédien, Adiho Sèyivè Guillaume dans le rôle de «Joseph ou Hamed». Dans le décor assez lugubre, d’une salle à peine éclairée, un personnage apeuré fait  irruption avec une grande panique dans les yeux.  A travers des cris, des hurlements et de grands gestes, il fond en supplication, demandant à un être invisible d’arrêter de le tourmenter et de le harceler. Peu après, la personne retrouve sa sérénité, et s’installe sur une chaise, puis entame le récit de la tragédie pitoyable ayant abouti au motif de sa frayeur.

Une histoire atypique

Il s’agit d’un personnage à tripe identité, à croire ses trois noms. Fils de paysans animistes, ses parents l’appelaient, «Yèdènou». Après son baptême catholique, il devient Joseph, puis Hamed après sa reconversion à l’islam. Un personnage énigmatique forgé de toute pièce pour charrier l’émotion dans une atmosphère tragique.  Marié à Aline, Joseph connait des moments difficiles avec son épouse, qui en arrive à l’accuser à tort d’infidélité et lui exige le divorce afin de se libérer de leur union religieuse.  Mais malheureusement, l’un des fondements du mariage religieux qui les lie, stipule que leur union ne pourrait être défaite qu’au décès de l’un des partenaires. C’est alors que commence une grande rivalité, où tous les coups seront permis. Dans le seul but de se libérer de cette relation devenue trop agaçante, et de se remettre avec son amant, Aline aura  recours même aux esprits et aux pratiques les plus diaboliques pour en découdre avec la vie de son mari. Dans cette lutte infernale, Aline sacrifiera leur seule fille. Joseph n’en pouvant plus de l’élan diabolique de la lutte qui l’oppose à sa femme, décide de lui crever les yeux. Il y parviendra par des procédés occultes, mais cela ne durera qu’un temps, car très vite, la femme recouvre la vue, et c’est à lui de perdre la sienne. Malheureusement, cette lutte infernale et obsédée, finira par avoir raison d’Aline. Et, Joseph, se remaria à Amirath, une jeune femme musulmane dont les parents lui exigeront la reconversion à l’islam, seul gage de son union avec leur fille.  Devenu, Hamed et aveugle, Yèdènou fait une rétrospection de sa vie, et réalise combien les querelles nées des différences religieuses l’ont empêché de s’épanouir.  Il interroge les principes fondamentaux des religions, s’offusque face à la rigidité et à la subjectivité qui caractérisent certains principes religieux. Victime des religions et des caprices des femmes, le personnage se demande à quoi servent les religions si elles ne peuvent pas permettre aux hommes de s’aimer et de vivre en toute quiétude.

Une captivante mise en scène

Au-delà des jeux d’acteurs irréprochables, de la scénographie assez contextuelle, et de la pertinence de la thématique du texte du jeune écrivain, Fyack Amangbegnon, ce qui impressionne le plus, est sans doute la mise en scène de Abdel–Fadel Amah. Le monodrame est séquencé d’extraits musicaux appropriés aux différentes variations qui interviennent dans le récit.    Cette mise en scène est l’illustration d’une véritable cohésion de travail entre le comédien, l’administrateur du spectacle, Carl Tanguy Tokoudagba, le costumier, Plastide Sawadogo, le musicien Landry Padonou et les autres acteurs ayant participé à la beauté du spectacle beaucoup applaudi par le public ivoirien.    

Teddy GANDIGBE

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Groupe Diamant Noir : Amir annonce son 1er album solo

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L’artiste Amir El Présidente démarre une carrière solo. C’est à  l’occasion de son anniversaire que l’artiste lance son premier album. Un projet confirmé par de nombreux artistes sauf Anouar  son compère de Diamant Noir. Ce silence accentue alors la rumeur faisant état dela séparation du groupe mythique de rap béninois.Si pour certains Amir El Presidente est une grande gueule, rappeur à la grosse tête, fils à papa, pour d’autres il inspire le respect et demeure l’un des rappeurs les plus emblématiques du 229. Ce qui atteste alors le nombre impressionnant d’artistes qui se sont relayés pour souhaiter en vidéo un Joyeux anniversaire au Président du Rap Game ! De ses frères du Ccc,  à Sèssimè, Zeynab, Fanicko qu’on a beaucoup aperçu avec la clique Ccc ces temps-ci, Tyaf, Vano, X Time, Willy Baby, Isabelle Yacoubou, Nix du Sénégal et pleins d’autres, ils ont présenté les vœux à Amir en l’encourageant dans sa carrière solo !Seul ombre au tableau et grand absent de cette journée, Anouar dont on n’a vu ni message, ni vidéo sur le net. Il faut noter que le principal intéressé ne s’est pas encore exprimé au sujet de sa carrière solo et s’est juste contenté de partager les vidéos sur les réseaux sociaux.

 Thérèse Wohndéna GNITONA (Coll)

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Salon international des musiques d’Afrique et du moyen orient : Deux orchestres représentent le Bénin

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La ville de Rabat au Maroc abrite depuis hier 22 et ce jusqu’au  25 novembre 2017, le Salon international  des musiques d’Afrique et du moyen orient dénommé « Visa for music ». Le Bénin est représenté à ce grand rendez-vous musical, par les Groupes Poly Rythmo et Gangbé Brass Band. Ce sera l’occasion pour les organisateurs,  de procéder à la distinction du groupe Poly-Rythmo  pour ses cinquantaines d’années d’existence.

Trois milles acteurs artistiques du monde entier prennent part depuis hier, au salon international  des musiques d’Afrique et du moyen orient dénommé « visa for music ». Le Bénin sera célébré  à ce grand rendez-vous musical  à travers la distinction du groupe Poly-Rythmo  pour ses cinquantaines d’années d’existences et la prestation du groupe Gangbé Brass Brand. Initié depuis 2013, ce salon dédié à la musique africaine et celle du moyen orient en est à sa 4eme édition. « Visa for music » a pour but de changer  la donne de l’absence  de visibilité des artistes d’Afrique et du moyen-orient, malgré leur dynamisme artistique et leur création pourtant riche et de mettre en valeur la création artistique d’Afrique et du moyen-orient.  « Visa for music » s’est assigné au total 6 principales missions. Promouvoir la musique  desdites régions à travers le monde , encourager la mobilité artistique entre les pays africains et du moyen–orient, favoriser  le développement des secteurs  culturels nationaux , développer la scène musicale de ces régions au niveau international, contribuer à l’amélioration des conditions de vie des artistes des pays du sud et renforcer les rapports nord-sud culturel ,  et sud-sud dans le secteur  culturel, sont lesdites missions

A.Adeyemi  (coll)

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Renforcement des capacités des journalistes culturels : La Francophonie lance un atelier régional de formation

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La Direction « Langue française, culture et diversités » de l’OIF organise à Lomé (Togo), du 27 novembre au 2 décembre 2017, un atelier régional sur la critique face aux enjeux culturels au bénéfice des journalistes culturels ressortissants des pays francophones d’Afrique de l’Ouest.

Conformément à sa mission de promotion de la diversité culturelle et linguistique, l’Organisation poursuit ainsi son action en faveur de la création d’un environnement favorable à l’affirmation de la diversité des expressions culturelles et à la prise en compte de la culture dans les stratégies de développement durable. Cet atelier poursuit un double objectif :améliorer le niveau d’information et de compréhension des journalistes sur les enjeux culturels (interactions entre culture et développement, diversité culturelle, mondialisation culturelle, poids des industries culturelles dans le monde et leur importance comme vecteurs d’influence et de rayonnement international, etc.) puis transmettre des outils d’analyse critique d’œuvres culturelles de manière à renforcer leur travail de médiation auprès des publics. Des œuvres de plusieurs disciplines artistiques, notamment le cinéma, la littérature, les arts du spectacle, la musique, etc. seront notamment traitées. L’OIF sélectionnera, sur dossier, une vingtaine de candidats dont elle prendra en charge les frais de participation. Les journalistes intéressés devront répondre aux exigences suivantes :résider dans l’un des pays ciblés (Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Togo, Sénégal), posséder une expérience avérée sur les sujets culturels et matérialisée par des articles précédemment produits et publiés  et être disponible sur toute la durée de l’atelier. Une attention particulière sera accordée aux candidats membres d’une association ou d’un réseau de journalistes culturels (justificatif à joindre au dossier). Le dernier délai est fixé au  05 Novembre 2017.

TG

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Soutien aux artistes : Youssou N’dour donne l’exemple

Youssou-Ndour

La grande voix de la musique sénégalaise "Youssou Ndour est  lauréat 2017 du Praemium Imperiale. Il s’agit d’un prestigieux prix dont la valeur en termes d’argent s’élève à environ 75 000 000 FCFA. Dans une vision de solidarité envers ses confrères artistes et acteurs culturels sénégalais, la star de la musique mondiale a décidé de reverser la totalité de la somme de cette haute distinction au programme de couverture maladie des Acteurs culturels de son pays.Un geste salutaire et louable qui devrait servir d’exemple pour les grands artistes de la sous-région notamment du Bénin qui attendent que le gouvernement fasse tout. Les vedettes béninoises ainsi que les promoteurs culturels doivent en effet s’inspirer de cette sorte de mécénat qui affiche une générosité hors du commun.

TG

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Blue Diamond & Ebony, ensemble pour la promotion culturelle

BlueDiamond-Ebony

Blue Diamond et Ebony s’engagent dans un contrat de partenariat de booking pour les pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre notamment le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Gabon et le Cameroun.

Signé ce jeudi 5 octobre 2017 à 13 heures au Restaurant le Flamingo, cet accord de partenariat fait de Blue Diamond, le responsable officiel du booking des artistes pour les évènements d’Ebony dans les pays mentionnés. Ebony qui organise au moins 50 évènements par an, s’associe ainsi à un acteur professionnel dont le savoir-faire est reconnu. Sidikou KARIMOU et Soufiane COULIBALY s’engagent donc ensemble pour une meilleure promotion artistique, le respect de la culture et la professionnalisation du secteur. Cet accord permettra également de rendre la sélection des artistes plus objectifs.

Il faut rappeler que ce partenariat exclusif fait de Blue Diamond l’unique point d’entrée pour les artistes vers les évènements d’Ebony qui compte parmi ses clients Guinness, La Béninoise, Moov, Youki, Orange, Malitel, Onatel, Youki et bien d’autres.

A propos de Blue Diamond

Blue Diamond est une maison de production indépendante fondée et présidée par Sidikou KARIMOU, acteur privilégié du monde des médias, de la communication, du divertissement et du showbiz ouest africain. Blue Diamond bénéficie dès sa création du réseau de Sidikou KARIMOU présent à travers ses activités dans plus de 18 pays en Afrique subsaharienne et partenaire des principaux médias et des grandes marques de la région.

A propos d’Ebony

Ebony est une agence régionale de marketing et d’évènementiel. Elle est présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre et compte parmi ses clients les plus grandes marques de Télécommunications, de Boissons disposant de gros budgets publicitaires

+Infos
Alviral AHO (Manager General Blue Diamond)
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+229 97336430

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Prix découverte Rfi 2017 : L’artiste chanteuse Ayôdélé dans le starting bloc

Ayodele

Le Prix découvertes rfi 2017 est lancé avec le vote en ligne jusqu’au 29 octobre 2017. La jeune artiste béninoise Ayodélé est sélectionnée. Elle est une jeune voix de la musique béninoise très prisée des mélomanes. Connue sous le pseudonyme de Ayôdélé, cette voix féminine de la chanson béninoise ne manque pas d’attirer les attentions ces derniers temps. D’un talent d’instrumentiste qui emballe tous les admirateurs et d’une qualité exceptionnelle de timbre qui touche toutes oreilles sensibles aux notes musicales, Ayôdélé semble s’imposer aujourd’hui aux amoureux des belles notes musicales au Bénin. Mais elle devra faire face à neuf grandes voix dans une compétition de standing international pour le confirmer. Pour le compte  de l’édition 2017 du Prix découverte Rfi, l’artiste est nominée avec ses deux titres ‘’Kpakpato’’ et ‘’Djohodo’’. Ellefera son bras de fer avec des artistesde la trempe de  Hans Nayna de l’île Maurice, Sarro du Sénégal, Willy Baby du Togo, Sos-s Def de la Guinée, Omg du Sénégal, Ami Yéréwolo du Mali, Lab’L du Cameroun, Prince Mo du Togo, et M’Bouillé Koité du Mali. Parmi ce beau monde de talents, l’artiste béninoise n’attend que le vote de tous ceux qui l’aiment pour décrocher le sésame. Il suffit de lui accorder votre vote en ligne sur le site rfi Prix découvertes. Le jury enregistre déjà les votes et ce avant le 29 octobre 2017, le dernier délai. Plus le nombre de votants en sa faveur est considérable, plus elle a la chance de réaliser le rêve qu’elle est en train de caresser en ce moment.

Teddy GANDIGBE

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Restitution des trésors royaux au Bénin : Angélique Kidjo déplore le non opposé par la France

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La diva de la musique béninoise était l’invitée de la radio France internationale le 11 septembre dernier. Le sujet auquel elle a été intéressée était la demande formulée par les autorités béninoises à la France au sujet de la restitution des objets d’art royaux pillés au Dahomey vers la fin du XIXème siècle. La vedette a décrié le non opposé par l’Etat français à cette demande. L’artiste pense que c’est une injustice que la France continue de garder par devers elle les biens qui ne lui appartiennent pas. « Je dis que si on veut être une nation très grande, il faut reconnaitre qu’on a fait des erreurs et réparer les erreurs. Ces objets sont partis sans qu’on ait le consentement des Béninois »,mentionne la chanteuse. Pour l’artiste, la France ne peut pas se prévaloir du fait qu’elle a colonisé le Bénin pour garder ses œuvres d’arts. A l’en croire, le Bénin est une patrie indépendante et ses biens doivent lui être restitués. « Ce n’est pas parce qu’on a gagné une guerre qu’on doit garder les biens. On a envoyé d’invitation à personne pour venir nous coloniser. La colonisation et l’esclavage on ne l’a pas demandé » s’offusque l’ambassadrice de l’Unicef avant d’ajouter, « ce qui appartient au pays ou à la mémoire historique d’un pays ne doit pas être ailleurs ».

T.G

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