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Culture

‘’Bénin international musique’’ : Cotonou, le pôle mondial de la musique

musique

Le ‘’Bénin international musique’’ est un projet qui vise à promouvoir  la scène musicale, le patrimoine et l’histoire du Bénin. Le projet s’intéresse également à l’éducation et à la formation artistique.Elle consiste à inscrire Cotonou comme berceau et capitale mondiale de la musique. « Le Bénin est en effet le berceau de courants musicaux majeurs du 20ème siècle(jazz, salsa, funk, hip hop…) » selon les organisateurs. Pour eux, le Bénin est le berceau du funk africain et des rythmes vaudous, des références fascinantes en vogue citées par les rappeurs Américains et les grands groupes de rock actuels. Du jazz au rock en passant par le blues, le gospel, le rap, toutes les musiques dites « actuelles » sont parties de Cotonou et de Ouidah. C’est l’agence artistique « Awo Négoce » d’Aristide Agondanou qui est chargée de l’organisation au Bénin. Dans ce cadre, un premier séjour a été réalisé au Bénin du 12 au 16 avril dernier en partenariat avec la ville de Nantes et l’Institut français de Paris. Le projet est une initiative de HervéRiesen, directeur délégué aux antennes et programmes de radio France et membre de l’UER (Unions Européennes des Radios publiques) et Jérôme Ettinger, directeur artistique au sein de Togezer productions. Toute l’équipe d’organisation a été accueillie hier à l’aéroport international Cardinal Gantin de Cotonou.Le lancement du projet est prévu pour très bientôt.

C.D.S(Stag.)

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Festival international de théâtre de Brazaville : Le Bénin était à la 13ème édition

theatre

Le Festival international de Théâtre" Mantsina sur scène " était à sa 13ème édition en décembre passé.Plusieurs pays étaient représentés dont le Bénin. C'est la compagnie " Tout gran théâtre djogbé" qui avait représenté le Bénin à cette édition. Pour Sèdoha Didier Nansségandé, auteur et metteur en scène du spectacle, « ce fut une édition engagée, Kabila est une performance d'engagement politique ». Coïncidence, il a été joué la veille de la fin du mandat officiel du président kabila qui n'est pas forcément le politicien visé même si le personnage Kabila lui ressemble fort bien sur l'éternité au pouvoir. Pour cette édition,les spectacles étaient programmés dans des espaces autres que ceux habituels. L'équipe d'organisation a fait l'option de rapprocher les spectacles des spectateurs en programmant les spectacles dans les cours et dans des lieux aménagés à cet effet.Pour la directrice du festival‘’ Mantsina’’,Sylvie Dyclo-Pomos, le festivala voulu se rapprocher des spectateurs. Contrairement à ce qui se dit partout, ‘’Mantsina’’ n'a pas été interdit de salle.C’est une façon pour nous d'être proche de la population pour faire Passer les messages. Pour elle, il y a peut-être des évènements qui ont accéléré cela depuis la 12ème édition mais le festival avait déjà prévu tout ceci.Le spectacle Kabila a été bien accueilli par le public. Et les projecteurs sont tournés vers  décembre 2017 pour la 14ème édition.

C.D.S(Stag.)

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Festival international de théâtre de l’ouverture( Fito) : La ville de Comé accueille la première édition

Koffi-Attédé1

Le Fito prend son envol ce 23 décembre 2016 à la maison des jeunes de Comé. Ce festival se veut un festival d'ouverture, ouverture aux autres genres théâtraux, aux autres formes d'expressions artistiques, aux publics et à toutes les catégories de créateurs.

Le Festival International de Théâtre de l'Ouverture démarre ce vendredi 23 décembre et va durer deux jours. C'est la ville carrefour de Comé qui abrite l'événement. Le Fito veut mettre en place, à partir du Bénin, un modèle équitable de plateforme marchande des arts et spectacles, notamment le théâtre, tourné vers les publics. D'où « l'importance de veiller à faire porter l'événement par un organisme privé ayant une présence nationale forte et de précieux réseaux internationaux », selon Koffi Attedé, administrateur du Festival. Pour lui, le Festival a aussi pour ambition de révéler des talents, de valoriser des formes d'expression artistique sous exposées, s'ouvrir à la formation, au travail des auteurs. L'objectif des organisateurs est de faire du Fito un modèle d'événement culturel bien géré, qui crée de la richesse et des emplois. Un festival qui prend en compte la dimension entrepreneuriale et industrielle de la culture qui, jusque-là, n'est pas prise en compte par les politiques et stratégies publiques de développement du secteur. Ceci appelle une réponse et des contributions urgentes qui doivent venir prioritairement du secteur privé, a souligné l'administrateur du dit festival.

A travers le Fito, l'Atelier Ouverture Azo veut agir, proposer, questionner concrètement les publics, prendre le risque d'aller vers eux, de les satisfaire. Il s'agit ici de chercher une nouvelle façon de soutenir la chaîne de production et de diffusion théâtrale en centrant la démarche sur la qualité de la consommation. Le Fito a son identité et ses particularités et n'est aucunement un festival de plus à en croire les organisateurs.

Codjo Donatien SODEGLA (stag)

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Promotion de la culture béninoise : Reckya Madougou fortement engagée

reckya madougou

La culture béninoise regorge de richesses impérissables pour lesquelles se bat l'ancienne ministre de la Justice, Reckya Madougou. Elle a fait des grandes actions ces derniers jours qui devront graver son nom dans la mémoire collective.

Plusieurs évènements culturels portent la signature de Reckya Madougou. Ce sont des actions qui devront contribuer à mettre le Bénin sur orbite. Celle qu'on peut désormais présenter comme l'ambassadrice de la culture béninoise a en effet multiplié des gestes ces dernières semaines. Des gestes qui témoignent de son engagement dans la promotion de la culture béninoise. En effet, en août dernier, l'ancienne ministre de la Microfinance avait initié un défilé de mode à Kara au Nord du Togo lors du festival Evala, la plus grande fête traditionnelle du pays Kabyè. C'était en présence du président Faure Gnassingbé. L'évènement faisait la promotion de la mode africaine. Il avait réuni des créateurs africains de grande renommée. Reckya Madougou avait fait participer à ce rendez-vous de la mode, le célèbre créateur béninois Casterman. L'ancienne ministre de la Justice a aussi réussi à faire jouer un groupe de Têkê, une organisation béninoise, il y a quelques jours à Lomé lors de la soirée de gala offerte à l'ancien remier ministre français Emmanuel Valls alors en visite au Togo. Le groupe de Têkê avait marqué toute l'assistance. L'autre évènement et pas des moindres qui a été initié par l'ancienne ministre Madougou, c'est le spectacle riche et émouvant du samedi 17 décembre 2016. Grâce à sa complicité, la troupe théâtrale Kaïdara du Béninois Tola Koukoui a présenté la pièce « Kondo le Requin » devant un parterre impressionnant de personnalités. Il y avait en effet le président togolais Faure Gnassingbé, les membres du parlement togolais, des ministres et presque tout le corps diplomatique accrédité au Togo. Le dynamisme de l'ambassadrice Unitlife des Nations unies pour l'Afrique fait donc rayonner la culture béninoise au-delà des frontières nationales. Cette femme battante entend s'impliquer davantage dans les initiatives culturelles afin de faciliter la révélation du potentiel culturel national non encore exploré.

Mike MAHOUNA

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2ème Edition de Miss Districts International : Le Sénégal s’arroge une double couronne

Miss

Le concours Miss districts international 2016 a connu son issue, le dimanche 11 décembre dernier au palais des congrès de Cotonou (Bénin). 16 pays (France, Tunisie, Nigeria, Côte d'Ivoire, Bénin, Guinée-Conakry, Gabon, Sénégal, Ghana, Cameroun, Kenya, Burkina-Faso, Botswana, Togo, Congo-Brazzaville, et Algérie) étaient en lice pour cette 2ème édition.

La Miss districts Sénégalaise remporte la couronne de Miss districts international 2016, Néné N'deye Thioye 22 ans avec 1m77 et 54 kg, est étudiante en 3ème année de Marketing et Action commerciale. Elle remporte également la couronne de Miss internet. Cet évènement s'est déroulé lors d'une soirée très glamour et riche en couleur et animation musicale, avec la participation des artistes comme Pétit Miguelito, Naera tous deux artistes béninois, et King un chantre du gospel du Nigeria. Cette soirée avait pour maître de cérémonie l'animateur Béninois Dany Vodji alias Quizz master Dany. Au finish, nous avons eu droit à l'élection de quatre types de miss comme, une miss « personality » Madisakwane Phenyo 22 ans diplômée en gestion de risques et assurance (Botswana), miss « intégration » la Ghanéenne Katimba Lera 22 ans étudiante en 1ère année de transport et logistique, miss « costume » Massihoudou Samirath du Bénin 18 ans également étudiante en 2ème année transport et logistique. La première et la deuxième dauphine de la Miss districts international 2016 sont respectivement l'Algérienne Boukhelkhal Sabrine et la Française Guimaraes Lisa. Ledit concours étant initié dans le but d'une intégration africaine, le président du comité d'organisation, Jean Philippe Kouadio dans son allocution de bienvenue, a remercié les différents partenaires venus de tous les pays du continent qui ont accepté, de plusieurs manières, d'accompagner l'initiative qui est à sa deuxième édition. « Nos remerciements vont également à l'endroit de tous ces parents qui ont bien accepté laisser leurs filles se présenter à ce concours de beauté car jusqu'aujourd'hui, l'image des concours de beauté en Afrique reste écorchée par des préjugés», a-t-il lancé à l'endroit des géniteurs. En somme, c'est un appel vibrant qu'il a lancé à l'endroit de « toutes les personnes réticentes afin qu'elles encouragent leurs progénitures a véritablement participer à ce concours qui prône la charité et l'intégration des peuples ». Et comme le veut le concept même de ce concours, « une miss se doit d'être utile à la société et à la population, peu importe son pays et sa nationalité». «Au-delà d'être une compétition, le concours Miss Districts International est une aventure humanitaire », a conclure le promoteur.

Kamar ADJIBADE

 

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Une couronne internationale de beauté pour quel pays ?

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La beauté africaine encore au rendez-vous le 11 décembre 2016 au Palais des congrès de Cotonou (BENIN),à travers le concours dénommé « Miss Districts International ». Environs une vingtaine de pays africains(Togo, Ghana, Côte d'Ivoire, Kenya, Bénin, Guinée-Conakry, Congo-Brazzaville, Algérie, Botswana, Nigeria, Cameroun, Gabon, Mali, Burkina-Faso, Sénégal, Jamaïque, France, Porto-Rico, Tunisie, Namibie),participeront à cette édition de ce concours panafricain de beauté.

« Miss Districts International » est un concours de beauté créé et basé en Côte d'Ivoire depuis les années 2000. Selon les propos du promoteurJean Philippe Kouadio, depuis plus de 10 ans : « nous organisons le concours Miss Districts en Côte d'Ivoire et il était seulement réservé aux filles de toutes nationalités mais vivant en Côte d'Ivoire. Depuis 2008, Miss Districts est passé à une dimension internationale. Les candidates viennent donc de tous les pays du monde pour participer au concours ». Pour cette édition,il y a environ une vingtaine de pays pour la finale. Durant cette décennie, les organisateurs de Miss districts ont prouvé leur capacité dans l'organisation de ce concours de beauté d'envergure internationale sur le territoire ivoirien et même au-delà.Protégée depuis 2008, l'appellation «Miss Districts International» voit le jour en 2014pour sa première édition. Ce concours de beauté dénommé Miss districts international suit des fondements comme : la promotionde l'intégration, La valorisation des cultures et du t o u r i s m e , L'insertion des jeunes filles élues dans le tissu social, La lutte contre la pauvreté à travers des actions sociales, La sensibilisation d e s p o p u l a t i o n s sur des fléaux comme les maladies incurables (VIH/Sida, Cancer, Diabète, ...... et autres). Ce concours panafricain de beauté sera riche en couleurs avec la prestation de quelques artistes surprises.

Kamar ADJIBADE

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Francophonie : Une langue en partage pour quoi faire ?

Loup-vialletJe fais partie de ceux qui ne peuvent se résoudre à voir la relation franco africaine s'égarer plus longtemps loin des intérêts des peuples. A l'observer se perdre dans la tutelle néocoloniale du Franc CFA et dans le soutien aux ambitions impériales de Vincent Bolloré, plutôt qu'à investir dans l'émergence d'Etats africains souverains.

Le XVIe Sommet de la Francophonie s'est terminé dans une indifférence internationale généralisée et a posteriori cela semble plutôt mérité : qui pourrait affirmer s'être senti tout entier suspendu aux conclusions d'Antananarivo ? Concerné ?

On peut aisément se risquer à constater que ce XVIe grand barnum n'aura suscité ni passions, ni intérêt, ni tensions. Comme si les 44 chefs d'Etats qu'il a réuni n'avaient rien à se dire et rien à faire ensemble.

Prendre à bras le corps une crise migratoire qui déstabilise du Nord au Sud, de Paris à Cotonou Etats, peuples, sociétés, frontières, marchés et codes du travail ? Démonter dans l'ordre toutes ces logiques qui déplacent des masses d'hommes, de femmes et d'enfants contre leur gré et organisent au tout-venant l'espace francophone en circuit des exils ? Cela n'a pas été la conviction des signataires de la Déclaration d'Antananarivo, qui ont affirmé leur adhésion à la toute neuve Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants d'octobre 2016, dont l'article 4 souligne » la contribution positive apportée par les migrants à une croissance inclusive et à un développement durable. Cette contribution rend notre monde meilleur. »

Considérer l'émigration comme une opportunité et non comme une contrainte ; faire de la mobilité une condition du développement plutôt qu'une conséquence d'un désordre social et économique. Pas certain que les vues du Sommet se confondent avec celles des peuples sur cette question...

« Soulignons qu'une approche globale est nécessaire pour favoriser un développement économique, social et environnemental durable et permettre à chacun de s'épanouir en vivant dans des conditions de dignité et d'égalité. Il relève de notre responsabilité commune d'exploiter les possibilités qu'offrent la migration et la mobilité, de relever les défis qu'elles représentent, cette responsabilité devant être partagée de manière équitable. » Déclaration d'Antananarivo, paragraphe 46. 2016

En ligne, Daech s'est doté récemment d'un organe francophone, Dar Al Islam, et déverse sa propagande en continu sur les réseaux sociaux. Au Sahel et en Afrique de l'Ouest BokoHaram et ses réseaux terrorisent et asservissent des populations entières, font reculer les Etats et les forces légales.

Se réunir et coopérer pour affronter le développement du fondamentalisme islamique qui prospère en particulier dans les pays francophones ? C'est l'objet de cadres de coopération nouveaux qui ont émergé entre pays francophones ces dernières années, comme celui du G5 Sahel (2014), qui coordonne la sécurité des frontières entre Mauritanie, Mali, Burkina, Niger et Tchad ; toute la bande sahélienne. Cette coopération n'a ni été promue, ni élargie en cette occasion. Eclipsée par le génie diplomatique du premier ministre québécois Philippe Couillard, qui « n'a pas exclu la candidature de l'Arabie Saoudite » au club des Etats francophones, avant de revenir le lendemain sur ses propos. Eclipsée par le flou de la proposition d'un président Hollande en mal de grandes annonces avec son « réseau francophone de lutte contre la radicalisation » qui n'abandonne pas « les jeunes sans repères ». Avec 70% de jeunes dans le monde francophone et une démographie galopante qui double tous les vingt ans (on nous prédit un milliard de francophones d'ici 2050!) il va y avoir du monde à surveiller ! Voeu pieu s'il est relayé par des Etats dont les corps administratifs et judiciaires peinent déjà à assurer leurs fonctions fondamentales, sauf à centraliser le traitement des renseignements entre les mains des Etats les mieux outillés.

Parler d'économie ? De croissance francophone ? Le Commonwealth anglo-saxon a entretenu une proximité économique et commerciale entre des territoires par ailleurs fort différents et éloignés les uns des autres, qui fait encore du Royaume-Uni le premier client des exportations de l'île Maurice. Pourtant, cette dimension des échanges n'a été découverte par la Francophonie qu'en 2014, au Sommet de Dakar.

Il n'était pas déplacé de mettre à profit, outre le partage d'une langue, les complémentarités économiques des territoires francophones, notamment pour aborder la révolution numérique ou miser sur l'investissement dans le développement. L'objectif de « croissance partagée » affiché en début de Sommet n'ayant pas été accompagné de moyens concrets par les Etats lors de sa conclusion, gageons que les plans d'émergence qui ont fleuri en Côte d'Ivoire, Togo, Bénin, Burkina, trouveront d'autres partenaires que les puissants actuels de la Francophonie, dont la balance commerciale ne reflète aucun virage francophone. Le Canada, malgré son bilinguisme officiel, compte uniquement des anglophones parmi ses partenaires commerciaux les plus proches : les Etats-Unis, le Royaume-Uni (la France est 10e). La France semble résolument tourner le dos à la Francophonie, repliée sur le marché de l'UE.

Principaux partenaires commerciaux de la France 2015. A quoi ressemble la Francophonie, c'est-à-dire l'alliance des Etats francophones, quand ceux-ci ne répondent à aucune crise commune, ne se dressent face à aucun défi majeur, et préfèrent se faire l'écho d'une mondialisation à la fois « inclusive » et « positive » ?

Aux sermons éthérés des grandes puissances ! De plus en plus éloignés des préoccupations et des expériences politiques de leurs collègues. On se souviendra pèle-mêle de l'allocution byzantine du Premier Ministre canadien Justin Trudeau, qui associait plaidoyer féministe et hommage à la mémoire du dictateur Fidel Castro ; du coup de menton de François Hollande pour la généralisation d' « élections libres et transparentes » : une compétition de voeux pieux en réunion.

A la frénésie de l'élargissement ! Ce syndrome bien connu des organisations qui souvent déprécient la valeur de leur club à mesure où elles en facilitent les conditions d'accès. L'OIF n'y a pas manqué et l'Argentine, la Corée du Sud ainsi que la province canadienne de l'Ontario ont adhéré à la Francophonie comme membres observateurs. La Nouvelle-Calédonie, territoire pourtant sous souveraineté française, est désormais membre associé ; pas de réactions de l'Elysée. Quant à la candidature de l'Arabie Saoudite elle sera sérieusement réexaminée... au prochain sommet.

Seuls les francophones pourront agir et organiser ce à quoi la Francophonie institutionnelle fait défaut. La défense du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, la constitution de réseaux entrepreneuriaux Nord/Sud sont au coeur de l'action de l'ONG que je dirige, le COMEF. J'invite tous les acteurs publics et privés qui rejoignent les vues exprimées par cette tribune à me contacter à cette adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Un éditorial de Loup Viallet – loup.viallet@gmail. com –

Président du COMEF, ONG française ''Conseil stratégie communication''

www. collectifmeretfrancophonie.fr

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13ème édition de Miss Naïades : Kwizera Peace, nouvelle ambassadrice de la beauté Panafricaine

Kwizera-Peace

Le samedi 12 novembre 2016, la salle des fêtes du Dream Beach de Cotonou a servi  de cadre à la finale du concours de beauté Miss Naïades 2016, gagné par la Rwandaise Kwizera Peace avec ses 1 m 83 et 53 kg comme nouvelle ambassadrice de la beauté panafricaine pour une première participation. Cette 13ème édition placée sous le Thème « Environnement et pollution » a connu la présence de diverses autorités politico-administratives  comme le ministre du sport Owsvald Homeky. Il a, par sa présence, rehaussé l’évènement. Avec un jury composé de cinq membres, Virginie de Baglion, Cornelia de Dravo, Mme Lauriano, Piwell  et Gilles Gbaguidi (PDG Athanaïs) et président de ce jury. Au cours de cette édition, c’est une Miss et 2 dauphines qui ont été élues.

Lucrèce Kpogbézan du Bénin et Awa Keita de la Guinée-Conakry ont été respectivement élues 1ère et 2ème Naïades à l’issue de la proclamation du Jury. Etaient en lice 11 pays dont ; le Bénin, le Togo, le Ghana, le Nigeria, La Côte d’Ivoire, le Tchad, le Cameroun, la Guinée-Conakry, la République Démocratique du Congo, le Rwanda et le Burundi.Un évènement panafricain initié depuis les années  2000, Miss Naïades, est un concours de beauté destiné aux dauphines issues des élections Miss organisées dans les différents pays africains.L’idée, selon le promoteur Eustache Auguste MEKINDA, est partie du constat que les critères de choix aux élections Miss sont complexes et les écarts de points entre Miss et Dauphines sont souvent très réduits.Miss Naïades est donc une seconde chance à ces belles, jeunes et courageuses candidates malheureuses qui souhaitent, tout autant que la Miss élue, contribuer au développement culturel économique et social de l’Afrique et plus particulièrement deleur pays.

Kamar ADJIBADE

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23ème édition de la journée internationale de l’écrivain Africain : Accra célèbre l’événement en pompe

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(Le Bénin dignement représenté)
Les écrivains de l’Afrique ont été célébrés à Accra au Ghana, lundi 07 novembre 2016. Les manifestations entrant dans le cadre de cette cérémonie commémorative se sont déroulées à la maison de l’association des écrivains panafricains dirigée par le Professeur Ghanéen Atukwei Okai, secrétaitre général de l’association. A l’occasion, l’opportunité a été offerte à l’historienne Colombienne Diana Uribe de faire une lecture magistrale comme il est de coutume lors de cet événement d’envergure. Elle en a profité pour opiner sur le thème  « l’Afrique la troisième racine de la Colombie ». Dans cette sixième lecture après celle donnée les années antérieures par le Pr Ali Mazrui, Nadine Gordimer, Nathan Shamuyarira, Femi Osofisan et Eméritus Kwabena Nketia,  l’historienne a réussi à séduire l’assistance par sa démonstration qui laissait entrevoir un métissage approfondi qui tisse la Colombie à l’Afrique à travers les arts et la culture ainsi que d’autres secteurs d’activité humaine. Pour le Professeur Atukwei Okai « il s’agit d’une randonnée dans laquelle le Dahomey(Bénin)  prend entièrement place »

Et le Bénin y était…

A travers la troisième édition de son échappée des écrivains béninois, la fédération des associations des écrivains gens de Lettres et Assimilés (Faegla) a réussi à déplacer près d’une trentaine d’hommes de plume béninois sur l’événement.  Cette excursion aura permis aux vingt-huit jeunes écrivains d’aller à la rencontre du professeur Atukwei Okai au siège de la Pawa (association des écrivains panafricains). Avec lui un échange fructueux s’est axé sur les expériences des figures emblématiques de la littérature africaine dont on pouvait voir les portraits pavoisés esthétiquement la grande et somptueuse salle de conférence de l’association. Aussi, des conseils ont été prodigués aux écrivains conduits par Florent Eustache Hessou. Dans cette maison figure déjà les photos de Florent Couao-Zotti, Adélaide Fassinou Alagbada, Koffi Atédé, Daté Barnabs Akayi Atavito et bien d’autre. « Nous ne mettons pas la photo de n’importe quel écrivain ici. Il faut en être un éminent », explique le Professeur Atukwei Okai aux visiteurs. Et déjà avec le renforcement du partenariat entre l’association et la Faegla donc entre le Bénin et le Ghana au plan littéraire, d’autres jeunes figures béninoises des Lettres seront adimis dans ce carré d’as restreint.


Teddy GANDIGBE                  

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Miss Naïades 2016 : Une couronne panafricaine de beauté pour quel pays ?

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Les dauphines des concours Miss des différents pays africains seront au Dream Beach de Cotonou le 12 novembre 2016 pour la couronne de la Miss Naïades 2016. 25 pays africains participeront à cette 13ème édition de ce concours panafricain de beauté. C’est à cet effet que s’est tenue le 4 novembre dernier une conférence de presse au Bénin Royal Hôtel de Cotonou dans la salle « IRETI ».

La Béninoise Manuela Nononsi, lauréate de la 12ème édition de Miss Naïades, devra bientôt passer la couronne à l’une des ambassadrices de beauté des 25 pays en lice pour Miss Naïades 2016. Cette cérémonie sera animée par l’ivoirien Yves Zogbo Junior, et il y aura la prestation des artistes comme DJ mix de la Côte d’Ivoire, Sessimè du Bénin, un grand humoriste très talentueux Ramatoulaye, Edou du Bénin et Collins du Togo qui a réalisé un featuring avec chidima, a souligné le président du comité d’organisation Alain Adjibadé. « Créé depuis les années 2000, ce concours panafricain de beauté, vise non seulement à développer les échanges culturels entre les peuples africains; promouvoir la culture africaine; favoriser l’intégration africaine par la beauté, mais aussi à valoriser la beauté africaine dans le but d’un développement équilibré et harmonieux », a confié Eustache Mekinda, promoteur de l’évènement. Pour lui, Miss Naïades permet également d’offrir à des jeunes filles, les outils pour une ascension rapide en vue d’une contribution efficace au développement culturel, social et économique de leur pays. Eustache Mekinda a indiqué que l’idée de l’organisation de ce concours est partie du fait que les critères de choix aux élections Miss sont complexes et les écarts de points entre Miss et Dauphines sont, la plupart du temps, négligeables. "L’initiative d’un concours de beauté du genre,qui dure depuis 13 ans, regroupant sur une même scène les dauphines issues des concours Miss de plusieurs pays africains, permet donc d’offrir une seconde chance à ces belles, jeunes et courageuses candidates malheureuses qui souhaitent, tout autant que la Miss élue, contribuer au développement culturel économique et social de leur pays", a-t-il expliqué. Les Naïades, dans la mythologie gréco-romaine, sont définies comme des divinités des eaux, des bois et des montagnes possédant des dons pour la musique, la danse, et la grâce sociale. C’est d’ailleurs pour cela, a-t-il précisé que "Naïades" a été choisi pour désigner ces jeunes demoiselles. Il est opportun de rappeler que c’est à l’édition précédente que, pour la 1ère fois dans l’histoire, une ambassadrice du Bénin a été couronnée Miss Naïades. C’est aussi la toute première fois que le Bénin a pu arracher la prestigieuse couronne à l’issue d’un concours panafricain de Miss.

Kamar ADJIBADE

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