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Culture

4ème édition de Visa for music : L’appel à candidature lancé

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Le premier marché professionnel des musiques d’Afrique et du Moyen-Orient, se tiendra du 22 au 25 novembre 2017 à Rabat, Maroc. Un appel à candidatures est ouvert aux artistes et groupes de musique pour la participation aux show cases jusqu’au 15 Avril 2017. Il s’agit d’une initiative dont la première édition a eu lieu en 2013. Son objectif principal est de pallier le manque de visibilité des artistes d’Afriques et du Moyen-Orient sur l’échiquier international de la musique. Ses organisateurs sont préoccupés par la valorisation, l’encouragement, la mobilité et le développement des créations musicales d’Afrique et du Moyen-Orient. Le festival à ce jour, a déjà enregistré la participation de 3200 professionnels  aux 123 show cases donnés par quelques 693 artistes. Pour le compte de cette 4ème édition qui est en cours de préparation une trentaine d’artistes ou groupes seront sélectionnés pour présenter leurs créations devant des professionnels du secteur venus du monde entier. Il est prévu à l’occasion, des conférences, des speeds-meetings et des ateliers de formations et d’échanges professionnels. Pour les éléments à fournir dans le dossier de candidature, deux CD de l’artiste ou du groupe : soit deux albums différents ou un Wetransfer avec l’ensemble des morceaux. Il faut par ailleurs, fournir un dossier de presse présentant la biographie et la discographie ainsi qu’une fiche technique. Les candidatures sont à envoyer à l’adresse électronique Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . Les candidatures en format papier sont à envoyer à l’adresse Atlas Azawan-Visa For Music BP 13431 Talborjt, 80 005 Aguadir, Maroc. Date limite du dépôt des dossiers 15 avril 2017.

Teddy GANDIGBE

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25ème édition du Fespaco : Stop et fin, le palmarès complet

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La 25ème édition du festival panafricain du cinéma de Ouagadougou a pris fin ce samedi 05 mars 2017 au Burkina Faso. Le Bénin y était présent dans 07 catégories avec au total 8 films. Il a tiré son épingle du jeu à travers deux distinctions avec le film ‘’L’orage africain, un continent sous influence’’ de Sylvestre Amoussou. La grande soirée de distinction a connu la présence des présidents Rock Marc Kaboré du Burkina Fasso et Allassane Ouattara de la Côte d’Ivoire. Dans la Catégorie Fiction long métrage, l’étalon d’or va au film ‘’Félicité’’ de Alain Formose Gomis du Sénégal. L’étalon d’argent est attribué au film du réalisateur béninois Sylvestre Amoussou avec son film ‘’L’Orage africain, un continent sous influence’’.L’étalon de bronzeest allé au film ‘’A mile in myshoes’’ de Saïd Khallaf du Maroc. Quant au prix des institutions, nous avons le prix spécial de l’intégration de la Cedeaoqui a été décerné au film ‘’Frontières’’ de Appoline Traoré du Burkina Faso. Toujours dans la même catégorie, le prix Unicef pour les droits des enfants est allé à‘’La rue n’est pas ma mère’’et le Prix Félix Houphouët Boigny du Conseil de l’entente à ‘’Frontières’’.

Voici tout le reste des prix

Prix des écoles africaines de cinéma
Meilleur film fiction des écoles
“Down side up” de Peter Owusu du Ghana
Meilleur film documentaire des écoles
‘’Nubuke’’de Aryce Bismark
Prix spécial des écoles africaines de cinéma
‘’Héritage’’ de Fatoumata Tioye Coulibaly du Mali
Pour la compétition officielle : série télévisuelle
Meilleure série télé
‘’Tundu Wundu’’ de AbdoulahadWoné  du Sénégal
Prix spécial du jury
« Aphasie » de Hyacinthe Hounsou de la Cote d’Ivoire
Fiction, court métrage
-Poulain d’or
‘’Hymenee’’ de Violaine Maryam Blanche Bellet du Maroc
-Poulain d’argent
‘’The bicycle man’’ de Twiggy Matiwana de l’Afrique du sud
-Poulain de bronze
‘’Khallina hakka khir’’ de Mehdi M. Barsaoui de la Tunisie
Mention spéciale du jury
‘’A place for myself’’ de Marie Clémentine Dusabejambodu Rwanda
Prix techniques et artistiques
– Prix du meilleur montage
‘’L’interprète’’ de Olivier Meliche Koné de la Côte d’Ivoire
-Prix de la meilleure musique
‘’Le puits’’ de Lotfi Bouchouchi  de l’Algérie
– Prix du meilleur décor
« The luckyspecials » de Rea Rangaka (Afrique du Sud)
– Prix du meilleur son
‘’Félicité’’ de Alain Formose Gomis (Sénégal)
– Prix de la meilleure image
‘’Zin’naariya !’’ de Rahmatou Kéïta du Niger
– Prix du meilleur scénario
‘’La forêt du Niolo » de Adama Roamba du Burkina Faso
– Prix de la meilleure interprétation féminine
‘’A la recherche du pouvoir perdu’’ de Mohammed Ahed Bensoudadu Maroc
– Prix de la meilleure interprétation masculine
‘’Wulu’’ de Daouda Coulibaly du Mali
– Prix de la meilleure affiche
‘’The lucky specials’’ de Rea Rangaka de l’Afrique du Sud
-Prix Oumarou Ganda
‘’Le puits’’ de Lotfi Bouchouchi de l’Algérie
-Prix Paul Robeson
‘’Frontières’’, de Apolline Traoré du Burkina Faso
-Prix de la ville de Ouagadougou
‘’La rue n’est pas ma mère’’ de Jérôme N Yaméogo du Burkina Faso
-Prix « Sembène Ousmane » de EcoBank
‘’Wulu’’ de Daouda Coulibaly du Mali
-Prix « Soumanou Vieira » de la Féderation africaine de la critique cinématographique (Facc)
‘’A mile in my shoes’’ de Said Khallaf du Maroc
-Prix « Signis »
‘’The luckyspecials’’ de Rea Rangaka de l’Afrique du sud
Mention spéciale à « A mile in myshoes » de SaidKhallaf du Maroc par le jury de l’Association catholique mondiale de la communication (SIGNIS).
-Prix « Thomas Sankara »
‘’A place for myself‘’de Marie ClémentineDusabejambo
– Prix « de la chance » de la Lonab
‘’A place for myself’’ de Marie Clémentine Dusabejambo
-Prix de l’Ong Water Aid pour l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement
‘’Le puits’’ de Lofti Bouchouchi
- Prix santé et sécurité au travail
‘’Bons baisers de Morurua’’ de Larbi Benchihade l’Algérie
- Prix spécial de l’Assemblée nationale
« L’Orage africain » de Sylvestre Amoussou du Bénin
- Prix Union européenne et Acp
‘’Kemtiyu, Séex Anta Kemtiyu, Cheikh Anta)’’ Ousmane – William MBAYE du Sénégal
‘’The bicycle man’’ de Twiggy Matiwana

CodjoDonatien SODEGLA (Stag)

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10ème édition du Femua : Les grandes innovations annoncées

FEMUA-2017

Jeudi 02 mars dernier, le commissariat général du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua) organisé par le groupe «Magic System» a effectué la cérémonie du lancement officiel de sa 10ème édition au siège de l’Unesco à Paris. Placée sous le thème « l’Afrique face aux défis du réchauffement climatique», cette 10ème édition est prévue du 25 au 30 avril 2017 à Abidjan et à Adiaké (Côte d’Ivoire).

«Chacun doit de son côté jouer son rôle dans la sensibilisation contre le changement climatique. Le Femua est une belle tribune pour sensibiliser surtout les jeunes à ne pas détruire l’environnement», a formulé Salif Traoré dit A’Salfo leader vocal du groupe Magic system lors du lancement. C’était en présence de Charles Gomis, Ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, Denise Houphouët Boigny, Délégué permanent de la Côte d’Ivoire auprès de l’Unesco et de plusieurs autres personnalités. Cette édition sera marquée par la construction de deux écoles, l’une à  Gagnoa  promet A’Salfo. Le leader vocal du groupe Magic System a aussi affirmé qu’en prélude au Femua 2017, un hommage sera rendu à l’artiste, le regretté Papa Wemba décédé lors de l’édition 2016. Le lundi 24 Avril 2017, date du premier anniversaire du décès du Roi de la Rumba Congolaise, sera donc consacré à cet hommage à travers un concert donné par le groupe «Viva la Musica» qui aura l’honneur de terminer la symphonie inachevée de 2016. L’hommage ne s’arrête pas là car Papa Wemba aura également une place en son nom dans le village qui a vu naître le Femua, Anoumabo. «En accord avec les autorités ivoiriennes, la place du Femuaà Anoumabo sera rebaptisée place Papa Wemba», a poursuiviA’salfo devant la fille et le manager du défunt qui ont fait le déplacement à Paris. Séduit par le Femua, le chanteur de R&B français d’origine centrafricaine par son père et Congolaise par sa mère, Singuila, de son vrai nom Bedaya N’Garo Singuila compte exporter ce Festival dans d’autres pays d’Afrique, voyant en ça, une réussite qui doit être exportée comme modèle pour la jeunesse. Il fait partie des artistes programmés pour l’évènement avec Salif Keita (Mali), Black M (France), Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire), Maréma Fall (Sénégal), Bisa Kdei (Ghana), Soul Bangs (Guinée Conakry), Kiff No Beat, Dj Léo, le groupe Révolution, Nash, et la Formation Kruman Group Orchestra de la Côte d’Ivoire. Projet immense et évolutif, le Femuaa vu le jour en 2008 à l’initiative de Salif Traoré, lead vocal du groupe Magic System et Commissaire Général dudit festival. De nombreuses innovations ont été annoncées pour l’édition 2017 concernant le nombre de concerts à Anoumabo qui passe de deux à trois (Jeudi, Vendredi et Samedi). L’Institut Français accueillera cette année deux spectacles contrairement aux Femua précédents. Ayant connu un véritable succès l’an dernier le «Carrefour Jeunesse» et le «Femua Kids» sont reconduits pour 2017 a déclaré le commissaire général du Festival. Facteur de développement par ses actions sociales, le Femua compte à son actif, la réhabilitation et l’équipement d’hôpitaux, d’orphelinats, de pouponnières, des dons aux réfugiés ainsi que la construction de plusieurs écoles primaires et maternelles offertes à l’Etat de Côte d’Ivoire.

Kamar ADJIBADE

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Fespaco 2017 : Le Bénin, la tête haute

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Toute la  fierté est béninoise en terre burkinabè depuis le week-end. Le cinéma béninois a été honoré à travers la réalisation d’un de ses dignes fils, Sylvestre Amoussou. C’est une première  dans l'histoire du Cinéma béninois. Jamais personne n'a atteint ce haut niveau de palmarès au Fespaco en décrochant l'étalon d'argent qui vaut l'or. Le film de Sylvestre Amoussou intitulé ‘’L’orage Africain’’ a fait chaud aux cœurs à Ouagadougou pour son engagement mais aussi pour son niveau technique.Ce qui a aussi valu au cinéaste béninois le prix spécial de l’Assemblée nationale du Burkina Faso. Le réalisateur a donné la preuve que le cinéma béninois a de beaux jours devant lui. Il a effectué un travail de haute qualité, selon le jury, pour  mériter tous les lauriers pour son courage, son abnégation, et son sens du cinéma. Son œuvre a drainé des énergies de partout lors de sa fabrication: Bénin, Cameroun, Congo, Sénégal, Guinée Bissau, France, Usa, Maroc, etc. Des personnes à qui il a dit: «Nous ferons un grand film pour le continent africain. Une histoire que j'écris depuis 10 ans, qui fera tâche». Il n'avait pas tort  à cette délibération du Fespaco. On en parlera dans différents livres pour notamment étudier l'Afrique à travers ses auteurs. Il est temps de libérer la création africaine des multiples chaînes psychologiques et matérielles qui l'entravent. Sylvestre Amoussou vient par son sacre au Fespaco de montrer la voie. Rappelons que l’avant-première de ce film a été projetée à Artisttik Africa alors qu’il restait des réglages à faire selon le réalisateur.   


Teddy  GANDIGBE

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Fête du cinéma au Burkina-Faso : Le Fespaco 2017 sous haute sécurité

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Prévu pour se dérouler du 25 février au 04 mars 2017, le Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou, Fespaco, a ouvert ses portes. Cette 25ème édition a enregistré un nombre important d’acteurs de cinéma intervenant dans les différents maillons de la chaîne cinématographique africaine. Comme tous les deux ans depuis 1969, la capitale burkinabè attire les regards du monde entier en célébrant le 7e art du continent et de la diaspora. C'est le second Fespaco depuis la révolution de 2014, et le premier depuis le sanglant attentat terroriste de l'an dernier. Cette cérémonie s'est donc tenue sous haute sécurité, et aussi sous le signe du renouveau politique. Pour le ministre burkinabè de la culture, Tahirou Barry, pour le rayonnement de cette édition du festival, «il est capital pour  les uns et les autres de faire preuve de volontarisme et d’abnégation afin de conduire la barque à bon port». Au total,20 films de fiction sont en compétition pour succéder  à ‘’Fièvres’’ du Marocain Hicham Ayouch. 950 films ont été inscrits pour la sélection et pendant les huit jours du plus grand événement cinémato graphique de cinéma et de télévision en Afrique, 150 films seront projetés en quatre catégories. À côté de la catégorielong métrage, présidée par le Marocain Nour-Eddine Saïl, il y a aussi les courts métrages, les documentaires, et les séries télévisuelles, sans oublier les films des écoles africaines de cinéma, le futur cinématographique du continent. La cérémonie d’ouverture a reçu le méga-Star Alpha Blondy chantre de l’un des icônes du pays des hommes intègres, Nobert Zongo.

TG

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Côte d’Ivoire : La Rti va réaliser «Les enfants de ma famille»

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(Une dérivée de ‘’Ma famille’’)
La série «Les enfants de ma famille» fait partie de 3 productions cinématographiques que le groupe Radiodiffusion télévision ivoirienne (Rti) va réaliser en 2017. La série «Les enfants de ma famille» est un «spin off», c’est-à-dire une série dérivée de la célèbre série «Ma famille».
 L’annonce de la nouvelle série a été faite ce 14 février 2017 au cours d’une conférence de presse animée par la productrice Akissi Delta (photo) et la responsable du département Rti-distribution, Sandra Coulibaly. Cette nouvelle production est l’aboutissement de 2 ans de négociations entre les 2 parties. Rien par contre n’a été dit à propos d’une autre nouvelle série précédemment annoncée sous le titre «Ma grande famille» censée remplacer «Ma famille». Un financement public de 100 millions F Cfa avait pourtant été annoncé.«Les téléspectateurs découvriront les enfants biologiques des personnages principaux de "Ma famille", qui, à leur tour, vont vivre des histoires plus incroyables les unes que les autres», a expliqué Akissi Delta.Toutefois, le public devra se passer de l’actrice Amoin dont l’absence est signalée dans la nouvelle production.

Source : Agence Ecofin

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25ème édition du Fespaco : Le Bénin présent au rendez-vous du 7ème art africain

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La 25è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), se déroulera du 25 février au 04 mars 2017, sous le thème «Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel». Le Bénin, pour cette édition, se taille la part du lion dans cinq catégories avec, au total, 07 chefs-d’œuvre en compétition.

Dans la catégorie ‘’Film des écoles africaines de Cinéma’’, c’est l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel(Isma) qui fera bonne figureavec deux représentants. Il s’agit de Géovania Atodjinou-Zinsou  avec son film intitulé  ‘’La maladie de la honte’’ et de Blandine Kpadé avec "La mangrove, une richesse pour le lac Ahémé". Toujours dans la même catégorie, on retrouve le jeune Fidèle Hounhouèdé qui est actuellement en formation à l’Ecole nationale des sciences et techniques de l’information et de la communication (Enstic). Le cinéaste béninois Sylvestre Amoussou sera lui aussi présent à ce grand rendez-vous avec son long métrage ‘’L’orage africain: un continent sous influence". Il est en compétition dans la catégorie ‘’Fiction long métrage’’. L’autre représentant du Bénin à cette édition du Fespaco est Christiane Chabi Kao dans la catégorie ‘’Série’’ avec ‘’Les chenapans’’. Les deux dernières  catégories dans lesquelles le Bénin est représenté sont ‘’Documentaire’’ et ‘’Panorama long métrage’’. On y retrouve respectivement, le réalisateur  Ayeman Aymar  Esse avec son film documentaire  "Okuta, la pierre"et Sènami Kpètèhogbé avec "Le voyage des oubliés". Il faut rappeler que la Côte d’Ivoire (pays invité d’honneur pour cette édition), le Maghreb, et le Burkina Faso, dominent la liste des films en compétition pour l’Etalon de Yennenga, la plus grande distinction du festival. Pendant ce temps, le Nigéria est absent.

Codjo Donatien SODEGLA (stag)

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Au sujet de la chanteuse togolaise Afia Mala : La voix âgée de près d’un demi-siècle mais restée identique

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Elle n’a rien perdu de sa fraîcheur en ce qui concerne surtout son timbre vocale. Et pourtant, la diva de la chanson togolaise  Afia Mala célèbre bientôt 47 ans de vie scénique. Elle est restée égale à elle-même dans tous les compartiments de son être. D’une taille moyenne avec une fière allure rassurante et un teint noir d’ébène, la vedette a fait dans son parcours artistique plein de fans qui n’hésitent pas à lui adresser les admirations et des éloges au superlatif. A son palmarès, l’artiste a déjà pris part à nombre de compétitions où elle est rentrée avec de prestigieux trophées. Si la chanteuse occupe aujourd’hui une place de choix sur l’échiquier mondial de la musique, elle doit cela en partie à sa génitrice qui lui a légué quelques gènes selon ses témoignages. «Ma mère appartenait à un groupe de femmes, ‘’Habobo’’, qui faisaient de la musique. Donc je l’écoutais chanter et je lui demandais comment composer une chanson, comment vivre sa chanson», va-t-elle souligner pour se souvenir de ce beau vieux temps qui a servi de terreau à son statut actuel. Au passage, l’icône Bella Bello et Miriam Makéba ont influencé aussi une partie de l’artiste. C’était pratiquement ses idoles. La gloire artistique de la vedette a pris véritablement son envol en 1980 au cours d’un festival dénommé ‘’Le forum de la chanson africaine’’ qui se déroulait au Bénin. «Au rendez-vous de cet événement de haut standing, il y avait Gnonas Pedro, Angélique Kidjo et bien d’autres artistes d’horizon divers. C’est en ce moment que j’ai gagné le premier prix», a témoigné la chanteuse. Pour ce qui est des morceaux qui l’ont révélée au grand public on peut  citer ‘’Tenti Honti’’, ‘’Tout le monde est coupable’’, et autres. Aujourd’hui, celle qu’il convient d’appeler la matriarche de la musique togolaise, se réjouit du fait que derrière elle, se trouve une relève assurée. «Toofan, King Mensah, etc, en tout cas je ne peux pas tous les citer. Mais je suis fière d’une chose, la façon dont la musique togolaise a pris de l’ampleur. Parce qu’on n’avait pas assez de références. La seule qu’on avait véritablement, c’était Bella Bello et elle nous a vite quitté», explique l’artiste. Elle aurait pu être une bonne avocate selon les vœux de son géniteur si elle n’avait pas choisi la voie de son destin, la musique. Très ancrée dans sa tradition, la vedette  préfère son vodoun aux autres religions pour se sentir plus Africaine. « Pour moi le Vodoun c’est l’Afrique », affirme l’artiste. Aînée de sa famille, elle est mère de deux filles dont une adoptée. Elle s’éloigne de tout ce qui a trait à la politique puisqu’elle estime que pour donner son opinion sur un sujet d’ordre social, un bon artiste a besoin de sa scène et de son micro. «Pourquoi un artiste doit faire la politique? L’artiste doit être là pour chanter et adorer son public. On doit être accepté par la gauche, la droite et le milieu», souligne la chanteuse pour pointer du doigt sa position centriste sur la question.

Perspective…    

L’artiste a en projet de sortir un coffret de ses morceaux. Ceci, pour marquer d’un sceau parfait ses 47 ans de carrière. Aussi, a-t-elle voulu donner un spectacle pour vivre ce moment exceptionnel avec son public à qui elle adresse toute sa reconnaissance.


Teddy GANDIGBE

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7e édition du concours «Battle Afro» : Le Bénin accueille cinq autres pays en août prochain

Cedric-Depaget

(Le président du projet déjà à Cotonou)

Cotonou, capitale économique du Bénin, va accueillir courant juillet-août 2017, la 7e édition du concours «Battle Afro» qui réunit les danses africaines, des caraïbes, et d’Amérique Latine. En prélude à ce grand événement culturel, le  président de l’Association culturelle internationale «Battle Afro», Cédric Dépaget, est à Cotonou depuis mardi 24 janvier 2017. Ceci, pour expliquer le bien-fondé du projet qui sera à sa première édition sur le sol africain et que le Bénin abritera.

Deux objectifs principaux expliquent sa présence. D’une part, rencontrer et échanger avec les partenaires acquis à la cause, se retrouver autour d’une même table pour une mise à niveau autour de l’organisation et, d’autre part,  animer une conférence de presse afin d’expliquer le bien-fondé dudit projet. A en croire Cédric Dépaget, le projet «Battle Afro» est une rencontre artistique et culturelle qui valorise les danses africaines dites modernes. Selon ses dires, c’est une rencontre au cours de laquelle plusieurs groupes s’affronteront en chorégraphie sous le regard d’un jury de professionnels. En effet, organisée en Europe notamment au sein de «la Cigale», prestigieuse salle de spectacles parisienne, cette 7e édition est délocalisée en Afrique, plus précisément au Bénin afin que les pays africains s’intéressent au projet. «L’Afrique regorge de richesses en termes de talent et à travers la danse, on peut apporter le volet éducatif. Cet événement est donc plus qu’un projet», a laissé entendre Cédric Dépaget. Le concours «Battle Afro», version Cotonou accueillera, après les phases préliminaires dans chaque pays, le Bénin, la Côte-d’Ivoire, le Sénégal, la Rd Congo, la France, et la Russie. Il a pour objectif, non seulement, de fédérer les passions autour de la danse afro-caribéenne en la mettant en lumière, mais aussi, de challenger la nouvelle génération. Pour la réussite de l’événement, le président Cédric Dépaget sollicite le soutien et l’accompagnement des partenaires et sponsors. Pour rappel, l’Association culturelle internationale «Battle Afro» est une association à but non lucratif, régie par la loi 1901. Elle a été créée en 2008 à Paris.

M.M

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25ème Edition du FESPACO : «Africa Paradises » de Sylvestre Amoussou au programme

fespaco

La 25ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), est une sélection très francophone. Le Maghreb, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso dominent la liste des films en compétition lors de  cette édition 2017 qui se tiendra du 25 février au 5 mars dans la capitale Burkinabé et placée sous le thème « Formation et métiers du cinéma et de l’audiovisuel ».

Le village du Fespaco 2017

Le réalisateur béninois Sylvestre Amoussou sera présent au Fespaco avec son film ‘’Africa Paradis ou L’orage africain » dans lequel il relate comment les occidentaux fonctionnent pour déstabiliser les pays africains.A cette édition, le Burkina Faso sera le pays le mieux représenté avec trois films tels que : la Forêt du Niolo (rien à voir avec la région corse), d’Adama Roamba, Thom de TahirouTasséré Ouedraogo et Frontières d’Appolline Woye Traoré, de jeunes cinéastes  qui évoquent respectivement les exploitations minières illégales, le mal de vivre dans les grandes villes et le commerce transfrontalier. Au cours de ce festival, il sera organisé des rencontres et colloques autour duquel le cinéma sera mis au premier plan. La Côte d’Ivoire désignée comme invitée d’honneur de cette édition 2017, envoie deux films à Ouagadougou, Innocent malgré tout, de Kouamé Jean de Dieu Konan et Kouamé Mathurin Samuel Codjovi, qui se présente, à en croire sa bande-annonce, comme un thriller politique violent, et L’Interprète, d’Olivier Melche Koné. Deux pays du Maghreb font concourir deux films chacun : A Mile in My Shoes de Saïd Khallaf et A la recherche du pouvoir perdu, de Mohammed Ahe Ben sougat pour le Maroc; Le Puits, de Lotfi Bouchouchi et Les Tourments, de Sid Ali Fettar, qui évoque la guerre civile, pendant que la Tunisie est représentée par Lilia une fille tunisienne, du vétéran Mohamed Zran.

Kamar ADJIBADE

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