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Economie

Congo Brazzaville : Les 7èmes journées des Chargeurs ouvertes hier

chargeurs

Les 7èmes journées des Chargeurs Africains, organisées par le Conseil Congolais des Chargeurs et son Directeur Général Jean-Jacques BANUANINA DIA_NGOMA ont ouvert leurs assises à Brazzaville au Congo. Cette rencontre biennale qui vient après celle de Libreville permettra aux acteurs des 16 pays de l’Union des Conseil de Chargeurs Africains de discuter du thème : « Les Conseils Nationaux des Chargeurs, acteurs majeurs de la facilitation des échanges ».  Face à la libéralisation et à la croissance subséquente des échanges de biens et de services,  la préoccupation majeure est de libérer le déplacement physique et opérationnel des biens sur tous les marchés et dans tous les pays. Hier 10 Novembre 2014, avait eu lieu la réunion extraordinaire du Comité Directeur de l’Union des Conseil des Chargeurs Africains à l’Hôtel Olympic Palace sur convocation de son Président.
 
La cérémonie d’ouverture a connu la participation de plusieurs ministres et des représentants de  l’Organisation Mondiale du Commerce, de la Conférence des Nations Unies sur le Commerce Extérieur et le Développement, et du Conseil Européen des Chargeurs.  C’est son Excellence Monsieur le Ministre d’Etat Ministre d’Etat, Ministre des Transports, de l’Aviation Civile et de la Marine Marchande, Monsieur Rodolphe ADADA, qui a ouvert les travaux au nom du Président de la République, Denis SASSOU NGUESSO. Des 9 allocutions qui ont ponctué l’ouverture des travaux, on peut retenir  que Brazzaville est une place forte pour les chargeurs africains qui ont toujours su s’y réunir pour réfléchir aux problèmes majeurs de leur activité. Ainsi lors de la défense du Bordereau de Suivi des Cargaisons par les Chargeurs africains auprès de l’OMC qui envisageait une réforme pour sa suppression, c’est dans la capitale congolaise que les acteurs se sont réunis.
  
Les travaux en ateliers se pencheront sur plusieurs sous-thèmes liés, le cadre juridique de la facilitation des échanges, la simplification des procédures, le développement des infrastructures et des équipements, le cadre institutionnel et partenarial, et le financement des mesures de facilitation.  Ces communications de haut niveau seront modérés par les premiers responsables des dites organisations. La République du Bénin est représentée par la Directrice Générale du Conseil National des Chargeurs du Bénin et deux autres délégués Monsieur AMOUSSOU et  Monsieur TINDO. Il faut rappeler que le Bénin a obtenu le poste de 2ème rapporteur dans le comité qui pilotera les travaux.
 
Dans l’après midi, après le déjeuner offert aux participants à ces 7èmes journées, les travaux ont porté sur le cadre juridique de la facilitation des échanges avec des présentations de 30 minutes assurées par l’expert du CNUCED sur la compréhension de l’accord de l’OMC sur la facilitation des échanges, le Directeur Général de la Marine Marchande du Congo sur la compréhension de la convention FAL de 1965 de l’OMI, et enfin les expériences régionales de la CEMAC et de l’UEMOA. Les travaux ont pris fin après les échanges de questions et contributions dont la modération a été assurée par le Sénégal. Les travaux reprendront demain, toujours au Palais des Congrès de Brazzaville, en début d’après-midi.
  
Adam François,

envoyé spécial à Brazzaville

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Doing Business 2015 : Le classement des pays africains

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La Banque mondiale a publié Mercredi 29 octobre 2014, l'édition 2015 de son rapport «Doing Business». Ledit rapport passe au crible le cadre réglementaire s'appliquant aux entreprises dans 189 économies (pays), en évaluant notamment dans quelles conditions elles peuvent lancer leur activité, avoir accès à l'électricité, au crédit ou payer leurs impôts. Il en ressort que l’Afrique progresse globalement, même si de nombreux défis persistent dans la région.

Classée devant la France, l’Ile Maurice (28è)  présente le meilleur environnement des affaires  sur le continent.  L’Afrique du Sud (43e) arrive en deuxième position après avoir perdu 6 rangs mondiaux par rapport à 2014.  Viennent ensuite le Rwanda qui gagne deux places pour se hisser au 46e rang,  puis la Tunisie cède 4 positions pour se retrouver 60è place.
 A la cinquième position du classement africain, arrive le Ghana (70e) suivi par le Maroc (71e), le Botswana (74è), les Seychelles (85è), la Namibie (88è) et le Swaziland (110è).
Le Bénin, la République Démocratique du Congo, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Togo sont parmi les 10 premiers pays ayant le plus amélioré leur réglementation des affaires parmi les 189 économies couvertes par le rapport.
Depuis 2005, tous les pays de la région ont amélioré l'environnement réglementaire des affaires. «Les économies d'Afrique subsaharienne ont fait des progrès ces 10 dernières années en réduisant les contraintes réglementaires relatives à l'environnement des affaires », a déclaré Melissa Johns, conseillère du Groupe des indicateurs mondiaux, à la Banque mondiale.
Pourtant, malgré ces réformes, des défis persistent dans la région. Par exemple, «l'incorporation d'entreprises continue d'être plus coûteuse et complexe en moyenne que dans toute autre région au monde».
Le rapport constate que Singapour est en tête du classement mondial sur la facilité à faire des affaires. La Nouvelle-Zélande; Hong Kong, le Danemark, la République de Corée ; la Norvège, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Finlande et l'Australie suivent dans la liste des 10 premières économies où l'environnement est les plus favorable aux affaires.
La Chine, malgré ces plaintes, continue d’avoir des raisons d’être mécontente : elle reste dans le ventre mou du classement (90ème) même si elle grappille 3 places. L’empire  du Milieu  devance, néanmoins, d’autres grands pays émergents, Brésil (120è)  ou Inde (142è).

Source : agenceecofin.com

Voici le classement de tous les pays africains :

-Maurice         (28è)
-Afrique du Sud     (43è)
-Rwanda         (46è)
-Tunisie         (60è)
-Ghana         (70è)
-Maroc             (71è)
-Botswana         (74è)
-Seychelles         (85è)
-Namibie         (88è)
-Swaziland         (110è)
-Zambie         (111è)
-Egypte         (112è)
-Mozambique         (127è)
-Lesotho         (128è)
-Tanzanie         (131è)
-Ethiopie         (132è)
-Kenya             (136è)
-Gambie         (138è)  
-Sierra Leone         (140è)
-Gabon         (144è)
-Mali             (146è)
-Côte d’Ivoire          (147è)
-Togo             (149è)
-Ouganda         (150è)
-Bénin             (151è)
-Burundi         (152è)
-Sao Tome & Principe     (153è)
- Algérie         (154è)
-Djibouti         (155è)
-Cameroun         (158è)
-Comores         (159è)
-Soudan         (160è)
-Sénégal         (161è)
-Madagascar         (163è)
-Malawi         (164è)
-Guinée Equatoriale     (165è)
-Burkina Faso         (167è)
-Niger             (168è)
-Guinée         (169è)
-Nigeria         (170è)
-Zimbabwe         (171è)
-Liberia         (174è)
-Mauritanie         (177è)
-Congo             (178è)
-Guinée-Bissau         (179è)
-Angola         (181è)
-RD Congo         (184è)
-Tchad             (185è)
-Soudan du Sud     (186è)
-République centrafricaine     (187è)
- Libye             (188è)
- Erythrée         (189è)

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Areva : Le numéro 2, Philippe Knoche, va assurer l’intérim

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Réuni mercredi 22 octobre sous la présidence de Pierre Blayau, le conseil de surveillance d’Areva a opté pour une solution de transition afin de répondre à la situation créée par la mise en retrait de Luc Oursel, le président du directoire du constructeur de réacteurs nucléaires. Dans un communiqué, Areva indique renouveler sa « confiance » au directoire du groupe et annonce que « compte tenu de l’indisponibilité de M. Oursel, et dans l’actuelle période de transition, le Conseil de Surveillance a décidé de conférer à Philippe Knoche [actuel directeur général délégué d’Areva] les mêmes pouvoirs que ceux du président du directoire, jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale qui décidera du changement de gouvernance. » Les 45 000 collaborateurs du spécialiste français du nucléaire avaient été surpris et choqués par l’annonce le 20 octobre de l’incapacité dans laquelle se trouvait désormais Luc Oursel d’assumer ses fonctions à la tête d’Areva et ce pour « des raisons thérapeutiques ».

Un secteur chamboule

Le directoire - dont M. Oursel demeure donc président - est composé du directeur général délégué Philippe Knoche, et de Pierre Aubouin et Olivier Wantz. C’est à eux qu’il reviendra de diriger Areva alors même que la filière nucléaire traverse une passe difficile depuis 2011 et l’accident de Fukushima. Ils devront également gérer la phase qui doit déboucher sur le changement de gouvernance, le groupe optant pour un statut d’entreprise à conseil d’administration, avec un président et un directeur général. Le processus comprend plusieurs étapes et doit être sanctionné par une assemblée générale, qui devrait se tenir autour de la date du 9 décembre. Lors de cette réunion, les actionnaires auront à voter sur les résolutions portant ce changement de statut et sur les candidats aux postes d’administrateurs. Dans la foulée, se réunira le nouveau conseil d’administration qui élira son président et son directeur général. Avant que ne soit connue la décision de M. Oursel de se mettre en arrêt de travail pour raisons de santé, plusieurs sources industrielles prêtaient, depuis plusieurs semaines, au gouvernement la volonté de le remplacer à la tête du groupe, alors que Luc Oursel luttait pour sa reconduction au poste de directeur général., Le président du conseil de surveillance Pierre Blayau - qui dans la future gouvernance pourrait devenir président du conseil d’administration - plaidait, lui, pour la nomination du numéro deux d’Areva, Philippe Knoche, comme futur directeur général. L’Etat détient - directement ou indirectement - 86,52 % du capital d’Areva. EDF, Areva, Total, GDF Suez... depuis quelques jours, c’est tout le secteur français de l’énergie qui est engagé dans une vaste transformation.

lemonde.fr

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Après la disparition brutale de Christophe de Margerie : Les défis qui attendent le nouveau patron de Total

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Thierry Desmarest, actuel président d’honneur de Total, et Patrick Pouyanné, directeur général de la branche Raffinage-Chimie, vont prendre tandem les rênes du géant pétrolier après la disparition brutale de Christophe de Margerie.

Leur feuille de route est assez bien établie. Dans un contexte qui voit le prix de baril de brut reculer vers les 80 dollars, du fait d’une offre abondante et d’une demande ralentie du fait de la faiblesse e la croissance mondiale, la feuille de route des nouveaux dirigeants de la « major » française est assez claire. La voie est balisée par les mesures annoncées récemment par Christophe de Margerie, àsavoir un plan de réduction des coûts, des cessions d’actifs et une réduction des investissements.

Assurer la croissance de la production d’hydrocarbures

Face à un ralentissement naturel de sa production de l’ordre de 5 % par an dansses gisements matures, Total vise une production de 2,8 millions de barils par jour à l’horizon 2017, contre 2,3 millions de barils actuellement. Cette croissance serait alimentée par quinze grands projets en cours de développement dont Clov enAngola, Laggan-Tormore au Royaume-Uni et Ofon 2 au Nigeria.
Au-delà de 2017, l’avenir semble moins assuré. C’est pour cette raison qu’en 2010 Christophe de Margerie avait lancé une stratégie offensive d’exploration. Celle-ci s’est révélée assez décevante, sans grande découverte à la clé pour le moment. C’est dans ce contexte que le groupe a annoncé en septembre le recrutement en externe d’un nouveau directeur de l’exploration, l’Américain Kevin McLachlan.

Faire face à la crise du raffinage

Le sujet est sensible, particulièrement en France où cette activité est déficitaire de 500 millions d’euros par an. Après avoir fermé le site de Dunkerque en 2010, Total s’était engagé à ne plus arrêter de site dans l’Hexagone pendant cinq ans. Le moratoire expire donc en 2015 et la situation du raffinage ne s’est pas améliorée en Europe.
Les marges s’effondrent et le secteur continue de souffrir de surcapacités sur le Vieux Continent, une situation aggravée par la concurrence d’installations bien plus récentes mises en service hors d’Europe. Le 22 septembre, le directeur financier de Total, Patrick de la Chevardière, estimait « évident qu’en Europe, il y a des surcapacités dans le raffinage et nous adapterons notre production au marché », ajoutant qu’« aucune décision n’a été prise » sur la manière dont cette adaptation s’opérera.

Contenir la hausse des coûts d’exécution des grands projets

Total n’est pas la seule compagnie pétrolière concernée par le phénomène de la flambée des coûts dans l’industrie pétrolière. Ces coûts qui englobent les coûts d’exploration, de développement et d’exploitation des champs d’hydrocarbures sont passés chez Total de 22,8 à 26,10 dollars par baril équivalent pétrole (+ 14,4 %) entre 2012 et 2013. Cette augmentation tient notamment à une importante inflation salariale dans ces métiers, mais aussi au renchérissement des coûts techniques dans la mesure où les gisements explorés se situent parfois dans des zones plus difficiles d’accès.

lemonde.fr

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Total, EDF, Areva : Les géants français de l'énergie fragilisés au sommet

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En moins d'une semaine, d'importants bouleversements ont touché les directions des trois grands groupes français de l'énergie. La mort brutale de Christophe de Margerie, lundi 20 octobre, est intervenue quelques heures seulement aprèsl'annonce de la démission du président du directoire d'Areva, Luc Oursel, pour raisons de santé. Le tout dans le contexte tendu de la succession d'Henri Proglio à EDF, officiellement débarqué mercredi.

A l'heure du projet de loi sur la transition énergétique, le secteur se retrouve donc privé de ses têtes dirigeantes, et les décisions qui seront prises pour lesremplacer façonneront durablement le paysage français de l'énergie. Le point sur la situation.

Total, Deux noms circulent déjà

« Dans ma mission, il y a également la préparation d'un successeur. » C'est ce qu'avait déclaré Christophe de Margerie, président du groupe pétrolier, dans un entretien à La Tribune en mai dernier. Il n'en aura pas eu le temps, il est mort lundi dans le crash de son avion privé à l'aéroport de Vnoukovo, à Moscou, à l'âge de 63 ans.
Une réunion de crise a aussitôt été organisée, dans la nuit de lundi à mardi, au siège de Total dans le quartier de la Défense à Paris. L'entreprise réunira un conseil d'administration « dans les plus brefs délais », selon une porte-parole du groupe. Au menu des discussions, bien sûr, la succession de Christophe de Margerie.
Traditionnellement, la sélection se fait toujours en interne et deux noms circulent, depuis quelques mois déjà : Philippe Boisseau, directeur général de la branche marketing et services, et Patrick Pouyanné, patron de la branche raffinage-chimie. Christophe de Margerie les avait fait entrer au comité exécutif de Total début 2012. Une décision alors interprétée comme un premier pas dans la préparation de sa succession. Le futur président du groupe devra affronter une situation difficile, entre la baisse de ses résultats financiers et la nouvelle politique de réduction des coûts.

Areva: Le mode de gouvernance remis en question

Quelques heures avant le décès de Christophe de Margerie, Luc Oursel, président du directoire d'Areva, a annoncé qu'il allait quitter ses fonctions pour des raisons de santé. Un départ qui intervient alors que l'intéressé attendait de savoirquel sort lui serait réservé par l'Etat, actionnaire à 87 % d'Areva.

Le patron d'Areva quitte ses fonctions pour « raisons de santé »

Luc Oursel, le président du directoire d'Areva, va quitter son poste pour des raisons de santé. Il « considère qu'il n'est plus en mesure d'assumer les responsabilités de président du directoire d'Areva. Il vient d'en informer le gouvernement », a précisé dans un communiqué Areva.
« Dans des circonstances personnelles très difficiles, malgré mon très fort attachement à Areva, j'ai dû me résoudre à ne pas poursuivre mes fonctions à la tête de l'entreprise et à me mettre en arrêt de travail pour raisons thérapeutiques », a expliqué M. Oursel, cité dans le communiqué.
« Je dois mener maintenant un combat personnel contre la maladie mais toutes mes pensées vont aux équipes d'Areva.J'ai été heureux et fier de les engager, dans un contexte difficile, dans le redressement de l'entreprise, au service du pays, et je suis convaincu qu'elles réussiront. »
La décision sur la succession de M. Oursel sera prise « dans les heures qui viennent », a indiqué le premier ministre, Manuel Valls.
« J'ai reçu M. Oursel ce week-end, qui m'a appris la nouvelle et sa maladie, c'est un homme courageux qui a été un dirigeant très professionnel, très engagé sur la filière nucléaire. Il y aura une continuité, une succession à la tête de cette grande entreprise qu'est Areva ».

Un départ qui intervient alors que la gouvernance va changer

Le départ de M. Oursel intervient alors que l'intéressé attendait de savoir quel sort lui serait réservé par l'Etat, actionnaire à 87 % d'Areva, en direct et à travers le Commissariat à l’énergie atomique (CEA). En décembre doit en effet être enteriné le changement du mode de gouvernance d’Areva. De société à directoire et conseil de surveillance, le constructeur de centrales deviendra une entreprise dotée d’un directeur général et d’un président de conseil d’administration. Cette réforme avait été envisagée dès la nomination de M. Oursel, en juin 2011, pour tourner la page d’une gestion jugée trop personnelle – et parfois incontrôlable – d’Anne Lauvergeon durant ses deux mandats (2001-2011). L’Etat devait trancher et dire s'il prolongeait M. Oursel. Dans ce cas, ce devait êtreau poste de directeur général. Le poste de président du conseil d’administration revenant à Pierre Blayau, président du conseil de surveillance depuis 2013, avec une prérogative supplémentaire par rapport à son mandat actuel : l’approbation des comptes.

Mais rien n’était joué : le nom de Philippe Knoche, directeur général délégué et numéro deux d’Areva, circule depuis plusieurs semaines pour remplacer M. Oursel. Ce polytechnicien, ingénieur des Mines, connaît parfaitement la maison : il était de la première équipe de Mme Lauvergeon, en 2000, lors de la création d’Areva par la fusion de Cogema, Framatome et CEA Industries.  

Un départ concomitant au remplacement du PDG d'EDF

Mais le départ de M. Oursel survient aussi alors que le PDG d'EDF, Henri Proglio, a été remercié par l'Etat. Il sera remplacé par Jean-Bernard Lévy, le patron deThales. Or, les patrons d'Areva et d'EDF devront s’entendre. Après la guerre sans merci Lauvergeon-Proglio entre 2009 et 2011, très dommageable pour le fonctionnement de la filière nucléaire française et son image à l’étranger, EDF et Areva avaient pacifié leurs rapports avec l'arrivée de M. Oursel. En témoignaient, selon le patron d'Areva, les 15 milliards de commandes que le géant de l’électricité a passé à son fournisseur historique ces trois dernières années. Dans le secteur du nucléaire civil, les liens entre exploitants de centrales et équipementiers se resserrent de plus en plus. On le voit avec les nouveaux concurrents coréens, chinois et russes d’Areva et d’EDF. Ils doivent coopérer étroitement pour partir à la conquête de marchés de plus en plus difficiles à décrocher.

Un départ qui survient alors que la situation financière est chahutée

Areva doit toujours faire face à un fort endettement (4,7 milliards d'euros). C'est pourquoi, le 7 octobre, le conseil de surveillance a décidé un nouveau train de mesures pour « renforcer la structure financière. »

lemonde.fr

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Inauguration du 3ème quai et des portiques du terminal à conteneurs du Pal : Le Port de Lomé armé pour la performance et l’efficacité

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C’est fait. Le 3ème quai et des portiques du terminal à conteneurs du Port autonome de Lomé (Pal) sont opérationnels. L’inauguration du joyau a eu lieu hier mardi 14 octobre 2014 par le président Faure Essozimna Gnassingbé du Togo entouré de ses pairs Mahamadou Issoufou du Niger et Dr Yayi Boni du Bénin en présence de Vincent Bolloré,  président du Groupe Bolloré.
Faure Essozimna Gnassingbé, Mahamadou Issoufou, Dr Yayi Boni et Vincent Bolloré étaient visiblement satisfaits et tout le peuple togolais heureux d’être des témoins oculaires de l’évènement. c’est à juste titre parce que le joyau qui est inauguré projette le Togo dans le concert des pays émergents. Après le premier coup de pioche donné le 3 mars 2014, il a fallu 1369 jours à Togo Terminal, filiale de Bolloré Africa Logistics pour moderniser et agrandir le terminal à conteneurs du Port de Lomé avec la construction du 3ème quai. Plus de 300 milliards de francs Cfa ont été investis.

Lomé, un hub de transbordement

Seul port en eau profonde dans le Golfe de Guinée, le Port autonome de Lomé peut désormais accueillir des navires de 3ème génération. C’est aussi le seul sur la côte occidentale par lequel on peut joindre en une journée plusieurs Capitales des pays de la sous-région. Il dispose donc d’un atout qu’on ne trouve pas ailleurs dans l’acheminement de frets dans les délais et à des coûts très compétitifs. C’est donc le port naturel des pays de l’hinterland comme le Burkina-Faso, le Niger et le Mali. C’est pourquoi, dans son intervention, le Premier ministre du Togo, Kwéssi Arthème Séléagodji Ahuney-Zunu a insisté pour dire que le joyau réalisé par le Groupe Bolloré est un outil stratégique qui va contribuer à l’amélioration des échanges entre le Togo et ses voisins. Et par conséquent, « un débouché privilégié » pour les pays de l’hinterland. Pour ce faire, le président Faure Essozimna Gnassingbé a initié plusieurs grands travaux de construction et de réaménagement de routes qui constituent un atout d’appoint au Port de Lomé. Il s’agit du grand contournement de Lomé et de ceux de la faille d’Alédjo et des monts Défalè. Compte tenu de tous ces atouts, on constate aisément que le Port de Lomé se présente  désormais comme une véritable plaque tournante des réseaux de transport maritime de la sous-région.  Puisqu’il pourra accueillir tous les types de navires  de gros conteneurs et le transbordement se fera avec beaucoup de célérité. Et, comme l’a prévu Faure Essozimna Gnassingbé dans son agenda pour le Togo, «  c’est une démarche qui est fondée sur une approche intégrant le transport par la mer, la route et le rail comme l’axe dorsal de notre projet de corridor développement ; un projet qui s’appuie sur la plate-forme que constitue le Port autonome pour irriguer toutes les régions du pays et drainer en retour la production nationale vers ce débouché maritime naturel, créant le long du corridor national, la croissance, l’emploi et les conditions d’un développement équilibré ». Ce qui va permettre au Port autonome de Lomé, de jouer pleinement son rôle de locomotive de la croissance économique du Togo. Ainsi, des milliers d’emplois seront créés pour le bonheur de la jeunesse togolaise. Pour atteindre ce noble objectif, le Groupe  Bolloré est prêt, il est toujours là pour accompagner le Togo. « C’est le Groupe ami des bons et mauvais jours » comme l’a martelé son Pdg, Vincent Bolloré. Puis il rassure les trois chefs d’Etat. Au Togolais, Bolloré insiste pour dire que l’inauguration n’est que le début  des réalisations. A Yayi Boni, il a promis de rajouter d’autres grues au Port de Cotonou. Et à Mahamadou Issoufou, il lui confirme que très bientôt, le Niger sera relié au Burkina-Faso et à la Côte-d’Ivoire d’une part et la frontière béninoise d’autre part par les rails.  Heureux et convaincu, le Maire de Lomé et Directeur général du Port autonome de Lomé, le Contre-Amiral Fogan Kodjo Adégnon a remercié le président togolais et ses pairs ainsi que Vincent Bolloré.

De Lomé, Maximin TCHIBOZO,
envoyé spécial du Quotidien « Matin Libre »

Les caractéristiques du 3ème quai

Long de 450 m avec une  profondeur de 15 m, le 3ème quai du Port autonome de  Lomé  peut accueillir des navires porte-conteneurs  de 3ème génération d’une capacité allant jusqu’à 7000  unités équivalentes à 20 pieds.  Il s’étend sur 35 hectares. Il peut aussi accueillir toutes les nouvelles générations de portiques de manutention. L’implantation d’un système d’exploitation performant et le déploiement de plusieurs portiques de quai et de parc sont également prévus. La modernisation du terminal s’accompagne de la création de plus de 300 emplois au Togo ainsi que d’un programme de transfert de compétences pour les collaborateurs togolais.   Opérations de chargement et déchargement en continu : 24 h/24, 365 jours par an

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Partenariat privé/privé : United Bank for Africa et African Trade Insurance Agency s’allient pour stimuler le commerce régional

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United Bank for Africa (UBA) et l’Agence africaine d’assurance du commerce (African Trade Insurance Agency /ATI) viennent de signer un accord de partenariat pour stimuler le commerce régional. L’accord  a tété paraphé le 22 septembre dans la capitale kenyane Nairobi par le directeur général de UBA , Kennedy Uzoka (photo à gauche), et son homologue de ATI, George Otieno. Selon les termes de l’accord, ATI va fournir une couverture d’assurance pour les transactions du groupe UBA  éligibles via sa gamme unique de produits couvrant le risque politique et l’assurance crédit commercial. «UBA tient à stimuler le commerce inter et intra-africain en raison de sa capacité à accélérer le développement et l’intégration à travers le continent », précise le groupe bancaire présent dans 19 pays d’Afrique subsaharienne dans un communiqué.«Au fil des ans, nous avons soutenu nos clients afin qu’ils puissent développer leur réseau d’affaires à travers l’Afrique et à l’échelle internationale pour une Afrique plus prospère. Le partenariat de UBA avec ATI facilitera le flux de crédit à nos clients et les aidera à développer leurs activités à travers le continent », ajoute le même communiqué.Le Commerce intra-africain est considéré comme l’un des plus bas à l’échelle mondiale. Il ne  représente que 10% des transactions totales sur le continent. UBA offre  des services bancaires à environ 10 millions de clients repartis sur 700 agences dans 19 pays africains. ATI a été lancée en 2001 avec le soutien de la Banque mondiale et plus tard de la Banque africaine de développement (BAD). Elle compte aussi parmi ses actionnaires plusieurs pays africains.

Source: Agence Ecofin

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Soupçonnée de corruption dans l’attribution de marchés au profit du Bénin : La Boad réagit et apporte des clarifications

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Profitant de la cérémonie de signature de deux accords de prêt entre le gouvernement du Bénin et la Boad, qui a eu lieu samedi 27 septembre 2014 au ministère de l’Economie et des finances, le Directeur adjoint des Affaires juridiques, Chef de la conformité de la Boad, a fait une déclaration au sujet d’une supposée corruption qui existerait au sein de l’institution pour l’attribution de marchés au Bénin. Calixte Kouami Apémagnon a balayé d’un revers de main ces allégations parues dans la presse en renvoyant l’opinion publique au dispositif bien structuré mis en place par la Boad dans l’attribution des marchés et  la lutte contre la fraude et la corruption. Lire l’intégralité de sa déclaration.

Suite aux allégations parues dans la presse sur une affaire de corruption au sein de la BOAD pour l'attribution de marchés au Bénin, nous estimons nécessaire de clarifier l'intervention  de la BOAD dans l'attribution de marchés, dans le cadre des projets qu'elle finance.
Nous rappelons qu'à date, les interventions de la BOAD au sein de l'Union s'élèvent à  plus de 3 100 milliards de FCFA pour 721 projets, dont 408 milliards au Bénin. En termes  de volume d'intervention dans les pays de l'UEMOA, le Bénin vient en quatrième  position après la CI (557), le Sénégal(505) et le Togo (441).
A travers ses 721 projets, la BOAD a marqué son avis de non objection sur l'attribution  de plus de 4 000 marchés, depuis le début de ses opérations. La totalité de ces ANO (Avis de non objection) sont  conformes aux procédures en vigueur, applicables aux interventions de la Banque.
Le choix de l'attributaire d'un marché au titre des projets financés par la BOAD, est  conduit par l'Emprunteur.
La modalité d'attribution des marchés est retenue pendant l'évaluation du projet et  validée au cours des négociations du prêt. Les marchés de travaux sont attribués par  appel d'offres international. Toutefois, en cas de nécessité et au cas où des justificatifs  valables sont fournis 'par l'Emprunteur, les textes prévoient des procédures d'exception.
Lorsque la procédure est retenue, l'Emprunteur élabore et soumet à la BOAD, le dossier  d'appel d'offres ou le dossier de consultation des entreprises.
La Banque examine ce dossier pour s'assurer qu'il est conforme à ses propres  procédures. Au cas où la Banque donne son avis de non objection sur le dossier, l'Emprunteur lance  l'appel d'offres, analyse les offres et soumet le rapport d'attribution des marchés à la  Banque.
Ainsi, comme indiqué plus haut, l'Emprunteur est responsable du processus de passation  des marchés et la BOAD ne donne qu'un avis de non objection, conformément à ses  propres règles en la matière.
Pour finir, nous vous informons que la BOAD dispose d'une unité dédiée à l'examen a  posteriori des processus d'attribution et de codes d'éthique et de déontologie  applicables respectivement à ses Administrateurs, au Président et au Vice-président ainsi  qu'à son personnel. Dans le cadre de sa politique de promotion de l'intégrité, de  prévention et de lutte contre la fraude et la corruption, la Banque a mis en place un  dispositif approprié pour traiter les cas de pratiques répréhensibles. Ce dispositif est  consultable sur le site web de la BOAD : www.boad.org.

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Hôtel Sarakawa à Lomé au Togo : Le micmac du Groupe Accor mis à nu

sarakawa

24 Juin 2014,  le gouvernement togolais a assigné en référé le Groupe Accor, concessionnaire du bail d’exploitation de l’Hôtel Sarakawa depuis 1998 devant le tribunal de première instance de Lomé.  Une démarche qui fait suite au conflit qui oppose l’hôtelier Français à l’Etat togolais depuis plusieurs mois.  La convention qui lie les deux parties et qui s’appuie sur un décret présidentiel est signée pour une période de 15 ans. Face à l’incapacité du Groupe Accor de satisfaire les clauses contractuelles, le gouvernement togolais a décidé de récupérer son patrimoine. Cela s’est traduit par l’expulsion, par décision de justice,  le 11 juillet 2014,  du Groupe Accor et consorts des locaux de l’Hôtel Sarakawa. Puis après,  il y a eu quelques aménagements utiles et les activités  de l’Hôtel Sarakawa ont repris sous l’administration du ministère togolais du Tourisme en attendant un nouveau repreneur.

Les faits

Le 18 février 1998, l’Etat togolais signe un contrat de   bail pour une durée de quinze (15) ans avec  la Société Accor Afrique S.a.  L’objet de ce contrat de bail est  l’exploitation de  l’hôtel Sarakawa  par le géant français de l’hôtellerie.  Cette décision est approuvée et confortée  par le décret présidentiel n°98-044/PR,   sous les conditions suivantes : le Groupe Accord s’engage à réaliser les travaux de rénovation et  à faire des travaux  d’embellissement nécessaires pour une exploitation selon un standard international « 4 étoiles ». Par ailleurs, il s’engage aussi à  maintenir ce standard tout au long du bail. En plus naturellement du versement d’un loyer. Ce loyer est  fixé en fonction du montant alloué à la  rénovation à réaliser  par le concessionnaire. Une somme mensuelle de 5 millions de francs CFA.
Le début d’une collaboration nait le 18 Février 1998. Dix (10) ans plus tard, une évaluation est faite suite aux nombreuses plaintes de la clientèle mais surtout après l’échec  à la classification « 3 étoiles » du concessionnaire.  C’est à ce moment que les relations commencent à se compliquer entre les deux parties. L’Etat togolais met en demeure le Groupe Accor de procéder aux rénovations  qui s’imposent comme indiquées dans le  contrat de bail. Sans nier sa défaillance, l’exploitant  conditionne lesdites réfections  au  prolongement de son bail sans en attendre l’expiration  prévue pour le 17 février 2013.  L’Etat togolais rejette cette proposition et exige que les travaux soient effectués avant toute renégociation. C’est dans ce contexte que depuis 2008, le Groupe Accor  a continué d’exploiter le complexe hôtelier. Chaque jour, un peu plus et davantage, les chambres mal entretenues souffraient de vétusté. Une  pile de plaintes s’amoncelaient, sans que jamais des travaux de fond ne soient effectués par le concessionnaire du bail. Mieux, oubliant le contenu du contrat qui classe l’Hôtel d’emblée comme un « 4 étoiles », le Groupe exploite Le Sarakawa sous l’enseigne Mercure, enseigne utilisée  pour les « 3 étoiles » du Groupe. Une situation de frustration que géraient les responsables togolais. Pour avoir une expertise et une connaissance réelle du  bien mis en exploitation, le gouvernement  commandite en début d’année un rapport d’expertise.  Les conclusions dudit  rapport  sont les suivantes : «  les différents ouvrages composant le complexe, se trouvent aujourd’hui à la limite de leurs possibilités techniques. Si les structures béton sont toujours en bon état, les matériaux et revêtements de protection ne remplissent plus leur fonction première et secondaire (protection des ouvrages notamment étanchéité et aspect visuel et esthétique). Depuis la date de construction de l’hôtel, aucun ravalement de fonds n’a été effectué, sinon un peu de peinture, des raccords d’étanchéité, des bouchages de trous ou de fissures. Ces différents travaux d’entretien n’ont pas été réalisés dans les règles de l’art, et vont  exiger une reprise complète avec des incidences financières non négligeables (décapage des différentes couches successives de peinture, reprise des relevés d’étanchéité, traitement des murs contre les différents désordres chimiques et biologiques). L’état des immeubles ne supportera plus très longtemps les conditions climatiques ». L’expert Patrick Sourdeau est l’auteur dudit  rapport.

Pratiques  malveillantes du Groupe Accor

Qu’il vous souvienne que c’est le Groupe Accor Afrique qui a signé le bail avec le gouvernement togolais pour une durée de quinze ans. Dans les clauses, il n’était stipulé nulle part que ledit bail pouvait faire objet de cession à un tiers. Or, c’est finalement un intermédiaire Stieh selon le Groupe Accor  qui gérait  l’hôtel Sarakawa jusqu’alors.  Dilatoire ou vérité ? Toujours est-il que le gouvernement togolais ne s’est pas senti concerné par cette  modification,  dès lors qu’il s’agissait d’un choix interne au  Groupe qui  n’a fait l’objet d’aucune saisine officielle.   L’argument n’ayant pas fait recette, ce sont les employés qui ont été brandis comme les moutons du sacrifice en cas de fermeture  de l’hôtel. Mais le gouvernement togolais  ne s’est pas laissé intimider. Il  a  pris ses responsabilités, s’est débarrassé de ce concessionnaire on ne peut plus véreux et a promis garder les employés le temps de retrouver un repreneur sérieux.

Rappel


L’hôtel Sarakawa est un ensemble immobilier comprenant entre autres un bâtiment central sur quatre niveaux, des parkings, des aires de jeux, le tout édifié sur un terrain d’une superficie de 19 ha 96 a 57 ca sis à Lomé, boulevard du Mono. Il est ouvert depuis 1979, compte 211 chambres dont 82 ont vue sur mer, 7 bungalows climatisés,  2 restaurants, 2 bars, 2 courts de tennis, un centre d’équitation, 3 salons, 8 salles de réunion, un parking privé extérieur clos.

Mike MAHOUNA

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Le Ghana a réduit son taux de pauvreté de moitié en 20 ans

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Le nombre de Ghanéens vivant dans la pauvreté a été divisé par deux en 20 ans, passant de la moitié au quart de la population, a annoncé vendredi le Service national des Statistiques.


Selon les données publiées par le Service de Statistiques du Ghana, 24,2% des d'habitants vivaient dans la pauvreté en 2013, contre 51,7% en 1992. Le Ghana, deuxième économie d'Afrique de l'Ouest, compte 25 millions d'habitants. En 2013, étaient considérées comme vivant sous le seuil de pauvreté les personnes vivant avec moins de 3,6 cedi (la monnaie nationale) par jour, soit 2,34 dollars ou 3,21 euros (à taux de change moyens sur l'année).

L'un des rares pays à avoir réussi cette performance

Les programmes de lutte contre la pauvreté, à travers des aides sociales notamment, ont porté leurs fruits, a commenté le chef des études du Service de Statistiques, Anthony Amuzu. Le Ghana est l'un des rares pays africains à avoir réussi cette performance, l'un des huit objectifs de développement définis par l'ONU en 1992, dans le cadre d'un programme appelé Objectifs du Millénaire à l'horizon 2015, note Sarah Hague, une responsable de l'UNICEF au Ghana. L'Afrique du Sud y est parvenue aussi, mais sur l'ensemble du continent africain, la pauvreté a à peine reculé, baissant de 56% de la population en 1990 à 48% en 2010, d'après cette responsable du Fonds des Nations Unies pour l'enfance. La situation économique au Ghana n'est cependant pas bonne, avec un important déficit budgétaire et une dépréciation de 37% du cours de change de sa monnaie depuis le début de l'année. Le gouvernement ghanéen a indiqué en août qu'il pourrait solliciter une aide du Fonds monétaire international pour l'aider à stabiliser sa monnaie et diminuer son déficit budgétaire qui s'élève à plus de 10% du PIB.

Source : Rtbf.be


C'est un aveu d'impuissance cinglant et une nouvelle illustration de la dérive d'un pays livré aux milices armées et incapable de mener à bien le processus de transition politique. Le gouvernement démissionnaire libyen, exilé dans l'Est, a reconnu ne plus contrôler les ministères et services de l'Etat à Tripoli, lundi 1er septembre.
Une annonce qui vient confirmer que la capitale est désormais aux mains des miliciens qui ont chassé le 22 août, au prix de violents combats, leurs rivaux, proches du gouvernement démissionnaire, de l'aéroport situé au sud de la ville.
Depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011 après huit mois de révolte armée, les différentes milices qui l'ont combattu font la loi dans ce pays plongé dans le chaos.
Dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi, le gouvernement provisoire dirigé par Abdallah Al-Theni a précisé que les milices armées empêchaient, sous la menace, les services de l'Etat de fonctionner dans la capitale. M. Theni, qui avait annoncé jeudi avoir remis sa démission au Parlement élu le 25 juin, a été chargé lundi par cette même assemblée de former un cabinet restreint, comprenant une cellule de crise.
Ces deux institutions siègent dans l'Est, à Tobrouk, pour échapper à la pression des milices armées. « Les sièges des ministères et des services de l'Etat à Tripoli sont occupés par des miliciens armés qui empêchent les fonctionnaires d'y accéder et menacent leurs responsables », a dit le gouvernement.


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