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Economie

5ème édition de la Foire régionale de l’intégration : Cotonou, plaque tournante du commerce sous régional dès ce jour

satchivi

La cinquième édition de la Foire régionale de l’intégration (Fri-Uemoa) démarre officiellement ce jour, vendredi 25 novembre 2016, au stade de l’amitié à Cotonou. La capitale économique du Bénin sera donc, du 25 novembre au 10 décembre 2016, la plaque tournante du commerce sous régional. Une quinzaine du commerce organisée par la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib) et qui entend marquer un nouveau départ économique dans l’espace Uemoa.

Au total 400 stands d’expositions-vente sont prévus pour valoriser les produits made in Uemoa. L’édition de Cotonou servira de point de départ aux échanges intracommunautaires plus accrus, selon le Président  du Comité d’organisation de la Fri-Uemoa, Souley Yacoubou. Et déjà, tout semble être déjà prêt pour une parfaite réussite de cet évènement d’envergure. Plusieurs innovations et opportunités ont permis de sonner et d’intensifier la mobilisation des opérateurs économiques autour du marché communautaire.Réunir sur un même espace, les opérateurs économiques afin de leur permettre de découvrir le potentiel économique dont regorge l’espace Uemoa. Tel est le but visé à travers l’organisation de la Foire régionale qui se veut un véritable puissant outil d’intégration, d’ouverture au monde. « Partenariat public-privé : défis de synergie pour une intégration réussie », c’est le thème qui focalisera les attentions durant le rendez-vous de Cotonou. Outre l’opportunité d’exposition et d’expression du savoir-faire des pays membres de l’Uemoa qu’offre la Foire, il sera également question pour les participants de discuter de la nécessité de disposer d’un arsenal juridique clair et précis sécurisant les investissements. Notons qu’en dehors des pays membres, d’autres pays d’Asie, d’Amérique et d’Europe seront conviés à la fête. Malgré le contexte de morosité de la conjoncture internationale, la croissance économique s’est accélérée dans l’espace Uemoa ces dernières années et cet avantage d’attractivité économique devrait donc permettre de booster les agrégats pour offrir de lendemains meilleurs au secteur privé dans l’optique d’un développement durable. D’où la nécessité d’une implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration avec la promotion des échanges commerciaux. L’intégration étant prioritairement mise en œuvre par le secteur privé, la plénitude du marché communautaire pourra sans doute être gagnée avec la Fri-Uemoa à Cotonou. Ce rendez-vous de Cotonou devra donc booster les échanges commerciaux en vue du renforcement de l’intégration économique.

Aziz BADAROU

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Intégration de la nouvelle économie et de la société du savoir : L’expertise de Amath Soumaré

Amath-Soumare

Le développement stratégique des entreprises africaines face à la globalisation des nouvelles technologies et de la nouvelle Economie est devenu un sujet de grand intérêt. La question préoccupe au plus haut degré, AmathSoumaré, Senior Expert Intelligence Economique et Développement. Il a donc mené la réflexion sur les  nouvelles orientations pour le développement des entreprises africaines.

Selon Amath Soumaré, Senior Expert Intelligence Economique & Développement (Etats, Entreprises & Collectivités) Président SOPEL International, Paris, la fin du monde bipolaire a  substitué un monde d'ordre, à un monde de chaos. Ainsi à l’en croire, la mondialisation, la globalisation financière, la financiarisation de l'économie et la digitalisation de la monnaie sont les nouvelles armes de cette guerre économique.  Le monde enclenche donc une transition vers des activités nouvelles comme l’intelligence economique et la Nouvelle economie. Ce qui marquera surtout la relégation ou la confirmation des innovations de certaines entreprises africaines. D’où la nécessité pour chaque dirigeant, de mesurer avec objectivité le devoir de mettre au service de son entreprise, toutes les capacités et moyens dont il dispose, pour saisir des opportunités ou détecter des menaces.   Aujourd'hui, le défi capital à relever est de créer et maintenir au meilleur niveau, les avantages compétitifs dans la complexité croissante de l’environnement international. Et L’Intelligence Economique, la société du savoir, les Technologies de l’information, la Nouvelle économie sont les nouvelles armes des entrepreneurs de ce nouveau millénaire,a indiqué l’expert.  

De la société du savoir à la société de l’information

Pour AmathSoumaré, si la société du savoir a toujours existé, la société de l’information quant à elle, n’existe que depuis une vingtaine d’années. La société de la connaissance est beaucoup plus vaste et complexe que la société de l’information qui n’en est, en définitive qu’une composante.  Ce qui a changé aujourd’hui, c’est l’importance que prend la connaissance, le savoir, la connaissance pénètre tout désormais.  On se rend compte qu’aujourd’hui, le seul moyen d’être compétitif c’est de pouvoir intégrer de la connaissance.  Ceci consiste à améliorer la qualité, le contrôle de qualité pour avoir une qualité supérieure, mais aussi un  marketing plus rapide, plus animé. On est désormais  passé de l’économie de l’industrie à la nouvelle économie, nouvelle société du tertiaire  qui passe par Internet. C’est l’ère de la marchandisation du savoir où la connaissance est  devenue l’un des facteurs les plus  déterminants pour toute politique.  

Des revers aux lourdes conséquences

Envisagé comme cela,  tout paraît simple mais les revers de cette société du savoir peuvent avoir de lourdes conséquences, telles que la  cybercriminalité, l’insécurité financière et bancaire,  tous les usages pervers auxquels on peut avoir recours,  le problème du nouveau rôle voire de la disparition de certaines institutions, le problème de la propriété intellectuelle, a prévenu AmathSoumaré. Cette nouvelle économie appelle donc à de nouvelles règles qui devront être mises au point le plus rapidement possible.  

Des défis pour l’Afrique

Face à la nouvelle donne économique, l’Entreprise Africaine doit construire son propre développement et l’adapter surtout à ses environnements interne et interne.  Les Africains doivent prendre conscience définitivement, de  l’importance  du savoir, des contenus et  des talents individuels qui ont désormais plus de valeur sur les marchés que l’industrie, a fait savoirAmathSoumaré.

Thomas AZANMASSO

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Fondation africaine d'intelligence économique et de l'économie numérique : Boni Yayi choisi pour le parrainage

yayi boni

La Fondation africaine d'intelligence économique et de l'économie numérique sera portée sur les fonts baptismauxdans les tout prochains jours. Cette initiative de gros investisseurs Américains, Français, Britanniques, Japonais, Nigérians, Ghanéens, Sénégalais, Sud-africains, Ivoiriens vise à révolutionner le numérique en Afrique. Et c’est L’ancien Chef de l’Etat du Bénin, Dr Thomas Boni Yayi, qui est choisi pour la parrainer en raison de ses qualités d’homme d’Etat et des progrès de développement réalisés à la tête du Bénin, en 10 ans.

Boni Yayi vient d’honorer une fois encore le Bénin. L’ancien président de la République du Bénin est choisi par de gros investisseurs Américains, Français, Britanniques, Japonais, Nigérians, Ghanéens, Sénégalais, Sud-africains, Ivoiriens… pour parrainer la Fondation Africaine d'Intelligence Economique et de l'Economie Numérique au service du développement et de la prospérité de l’Afrique. Ils ont été séduits par ses qualités d’homme d’Etat et les progrès de développement réalisés sous sa conduite en 10 ans. L’Economie de la connaissance, du savoir, ou l’économie de l’information, les technologies de l’information et de la communication, l’Economie bleue et du Bio Mimétisme est au cœur des actions de la Fondation. A ce sujet et dans la continuité de la réflexion sur les nouvelles orientations pour le développement stratégique des entreprises africaines face à la globalisation, les nouvelles technologies et la nouvelle Economie,   Amath Soumaré, Senior Expert Intelligence Economique et Développement (Etats, Entreprises & Collectivités), a expliqué comment comprendre et intégrer la nouvelle économie et la société du savoir. L’Intelligence Economique, la société du savoir, les Technologies de l’information, la nouvelle Economie sont, à l’en croire, les nouvelles armes des entrepreneurs de ce nouveau millénaire. C’est dire que la création annoncée de  la Fondation Africaine d'Intelligence Economique et de l'Economie Numérique vient à point nommé pour mettre l’Afrique sur les rails de l'intelligence économique et de l'économie numérique. Car, fait savoir Amath Soumaré, à l’heure où s’accélère le processus de globalisation et la facilité de transfert transfrontalier des technologies, une population éduquée et en bonne santé devient indispensable non seulement pour assimiler et utiliser les technologies nouvelles mais également pour participer réellement aux échanges internationaux.

M.M.

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Doing Business 2017 : Is Dine Bouraïma, super champion des réformes

Is-dine-BOURAIMA

Doing Business qui s'intéresse au classement des pays en matière du climat des affaires loge le Bénin à la 155ème place sur 190 pour l'année 2017. Contrairement à l'an dernier (153ème), le pays a donc perdu deux places. Une régression, diraient certains. Mais attention! L'écart devrait être plus grand si le Bénin n'avait pas gagné 60 points dans le domaine de la création d’entreprise où de la 117è place, il monte de façon fulgurante à la 57è. La seconde prouesse n'est que de 3 points, et ce dans le domaine " Raccordement à l'électricité" où le Bénin est passé du 177è rang au 174è. Dans les autres domaines : transfert de propriété, obtention de prêts, paiement des taxes et impôts, commerce transfrontalier, exécution des contrats et règlement de l’insolvabilité, le Bénin a dégringolé. Ainsi, 60 bons points engrangés quant au volet création d’entreprise, c’est un mérite pour Is Dine Bouraïma, Directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et des exportations (Apiex) et toute son équipe. En effet, ce gain considérable de 60 points est bien la preuve que les réformes judicieuses qu’il a entreprises du Guichet unique de formalisation des entreprises (Gufe) jusqu’à l’Apiex, sont pertinentes et produisent leur effets. C’est une bonne nouvelle pour le pays. Et, il faut souhaiter que le cap soit maintenu, et que les autres domaines prennent surtout le pli en s’inspirant de ce qui se fait dans le domaine de la création d’entreprise. La nette progression du Bénin dans les prochains classements en dépend.

Worou BORO
 
 Le classement Doing Business 2017 des 53 pays africains

47 pays africains évalués par le Doing Business sur l'amélioration du cadre des affaires ont mis en œuvre 80 réformes entre 2015 et 2016, apprend-on de la publication du rapport 2017 de cette étude. Cette performance représente une hausse de 14% comparée à celle du Doing Business 2016. Plusieurs économies de la région ont mis en œuvre au moins quatre réformes.

Le Niger prend la première place des réformateurs de la région, avec un total de 6 réformes mises en œuvre. Il est suivi du Kenya qui a réalisé 5 réformes et rentre pour la deuxième année consécutive dans le top dix.
Viennent ensuite la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, le Rwanda, le Sénégal et le Togo qui ont mis en œuvre 4 réformes.
La moitié des réformes de la région ont été mises en œuvre par les 17 pays membres de l’OHADA. Des pays tels que le Benin, le Burkina-Faso et le Mali, ont facilité le règlement de l’insolvabilité, en introduisant une nouvelle procédure de conciliation pour les entreprises en difficultés financières.
Pour la première fois depuis 2003, le rapport Doing business couvre 190 pays, avec l’inclusion de la Somalie. Globalement le nombre de réformes dans le monde a augmenté.
Maurice, 49ème du classement général, est le premier africain. Il est suivi du Rwanda (56ème), du Botswana (71) et l’Afrique du sud (74). L’Erythrée (189ème) la République Centrafricaine (185ème), la Somalie (190ème) et le Soudan du sud (186ème) sont les moins bien classés.

Dans ce tableau global, le Rwanda fait figure de bon élève en faisant partie des économies les plus performantes sur les thèmes étudiés par le Doing Business. Il occupe la deuxième place mondiale pour ce qui est de l’obtention des prêts. Il est quatrième pour le transfert de propriété, avec l’introduction d’une réforme qui réduit à 12 jours le délai pour effectuer des mutations, contre 22 pour les pays membres de l’OCDE.

Le Doing Business 2017 accorde aussi une place pour le genre, notamment dans la création d’entreprise, le transfert de propriété et l’exécution des contrats. Six économies d’Afrique subsaharienne ont rendu plus difficile l’accès des femmes aux affaires. Au Cameroun par exemple, il faut un jour de plus pour créer des entreprises par les femmes.

Source : agence ecofin


1    Mauritius    49
2    Rwanda    56
3    Morocco    68
4    Botswana    71
5    South Africa    74
6    Tunisia    77
7    Kenya    92
8    Seychelles    93
9    Zambia    98
10    Lesotho    100
11    Ghana    108
12    Namibia    108
13    Swaziland    111
14    Uganda    115
15    Egypt    122
16    CaboVerde    129
17    Tanzania    132
18    Malawi    133
19    Mozambique    137

20    Mali    141
21    Côte d'Ivoire    142
22    Gambia    145
23    Burkina Faso    146
24    Senegal    147
25    Sierra Leone    148
26    Niger    150
27    Comoros    153
28    Togo    154
29    Benin    155
30    Algeria    156
31    Burundi    157
32    Ethiopia    159
33    Mauritania    160
34    Zimbabwe    161
35    Guinea    163
36    Gabon    164
37    Cameroon    166
38    Madagascar    167

39    Sudan    168
40    Nigeria    169
41    Djibouti    171
42    Guinea-Bissau    172
43    Liberia    174
44    Congo    177
45    Equatorial Guinea    178
46    Chad    180
47    Angola    182
48    Congo, Dem. Rep.    184
49    Central AfricanRepublic    185
50    South Sudan    196
51    Libya    188
52    Eritrea    189
53    Somalia    190

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Parrainage d’une Fondation africaine d’intelligence économique : Des investisseurs privés choisissent Boni Yayi

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L’ancien Chef d’Etat béninois Thomas Boni Yayi à nouveau sous les feux de la rampe. Son leadership ne cesse de lui attirer des lauriers sur le plan international. Quelques jours seulement après qu’il soit invité à siéger au Conseil d’Administration de l’Unesco comme membre titulaire, une autre porte vient de s’ouvrir pour la suite de sa carrière. Des investisseurs privés anglais, américains, français, nigérians, sud-africains, sénégalais, ivoiriens, ghanéens, etc. l’ont choisi pour parrainer la Fondation africaine d’intelligence économique(Faie) et de l’économie numérique qui va être incessamment portée sur les fonts baptismaux.

En effet, en dépit de considérables efforts consentis par les gouvernants, l’Afrique ne vit pas au plein cœur du XXIème siècle en matière du savoir, de l’information et des nouvelles technologies de l’information et de la communication, de l’économie numérique, de l’économie bleue et du bio mimétisme, etc.

La Fondation Africaine d’Intelligence Economique (FAIE) a pour objet de sensibiliser l’Afrique sur la nécessité d’accélérer les réformes économiques, politiques et sociales en recourant à l’ascenseur qu’offrent l’Intelligence Economique, l’Economie de la Connaissance, du savoir, ou l’Economie de l’information, les technologies de l’information et de la communication, l’Economie bleue  et du Bio Mimétisme.

Au-delà des applications de l’informatique traditionnelle, la Fondation offrira les opportunités d’accéder aux nouveaux métiers de l’économie de la connaissance pour créer de nombreux nouveaux emplois dans les domaines du Bio Mimétisme et de l’Economie bleue au profit de la jeunesse Africaine. Elle s’associera avec les Etats Africains pour lever le préalable, selon l’Associé le Docteur AMATH SOUMARE (SOPEL INTERNATIONAL CANE EXECUTIVE).

C’est l’ancien Président de la République du Bénin, Dr Thomas Boni YAYI, qui a été désigné par ces privés internationaux pour parrainer ladite Fondation. Ils ont été séduits par ses qualités d’homme d’Etat et les progrès de développement réalisés sous sa conduite en 10 ans. Le rôle important joué par l’ancien Chef de l’Etat dans la consolidation de la paix et de la sécurité en Afrique et son leadership de plusieurs années au service de son pays, ainsi que pour sa contribution à la promotion des droits de l’homme, au service de l’Afrique et de la communauté internationale ont joué en sa faveur. Les initiatives prises en faveur des jeunes et des femmes, de l’éducation, des nouvelles technologies de l’information et de la communication ont également motivé la décision de ces investisseurs privés, qui ont voulu ainsi honorer l’ancien Chef de l’Etat. Car, ils souhaitent que Boni YAYI continue à mettre sa sagesse et sa vision au service de la poursuite des objectifs de développement durable, du maintien de la paix et de la sécurité en Afrique et dans le monde, et d’initiatives en faveur de l'Intelligence Economique et de l'Economie Numérique.

Cette Fondation dont la création est imminente est donc appuyée par de gros investisseurs Américains, Français, Britanniques, Japonais, Nigérians, Ghanéens, Sénégalais, Sud-africain, Ivoiriens… pour accélérer aussi la sécurité alimentaire et nutritionnelle, renforcer le cadre légal juridique et judiciaire et renforcer le patriotisme et le civisme.

Dans une Afrique regroupant à elle seule 33 des 48 pays classés parmi les moins avancés, les décideurs sont confrontés à des urgences de toutes parts. Ces derniers souvent débordés, sont peu enclins à placer les investissements visant à améliorer l’accès aux technologies de l’information et de la communication au chapitre des dépenses prioritaires, au même titre que les infrastructures, la santé, l’éducation ou la défense.

L’émergence d’abord, le numérique attendra: c’est sans doute là que se trouve l’erreur décisionnelle. Le numérique n’est ni un besoin à part, ni un besoin secondaire. Tout comme l’électricité, ou l’énergie, il est devenu le moteur et la colonne vertébrale intégrante du fonctionnement de toute l’économie, en tant qu’accélérateur de performances et de plus-values.

M.M

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FRANC CFA : Le débat doit continuer

FRANCS-CFA

Depuis  2015  les zones monétaires et économiques UEMOA & CEMAC sont régulièrement  secouées par la relance du débat sur le maintien du franc CFA dans sa configuration actuelle,marquée notamment par son arrimage à l’euro et l’obligation faite aux Etats membres de constituer des réserves monétaires auprès de la banque centrale européenne.
Historique

Le franc CFA (Colonies Françaises d’Afrique appellation d’origine devenue Communauté Française d’Afrique en 1958) a été créé par décret du Général De Gaulle pris le 26 décembre 1945 qui en a décidé de l’arrimage au franc français. Cet arrimage a évolué avec la création de la zone euro, l’euro se substituant au franc français.

Quatre principes ont guidé le fonctionnement du FCFA : Parité fixe FF/FCFA puis Euro/FCFA ;.Centralisation des réserves de change des pays zone franc auprès de la banque de France ;libre convertibilité et libre circulation franc CFA/Euro.
De fait le trésor public français « garantit » la convertibilité et la parité fixe du franc CFA  contre l’obligation aux pays de la zone de CFA de déposer depuis 2005 cinquante pour cent (50 %) de leurs recettes d’exportation à la banque de France ;
Il faut rappeler que de 1945 à 1972 cette obligation portait sur la totalité (100%) de ces recettes. Cette proportion a été ramenée à 65 % en 1973 suite aux coups de « gueule »de l’ancien président togolais Gnassingbé Eyadéma puis progressivement à 55% depuis 2005.

Dans la même foulée les banques centrales (BEAC & BCEAO) voyaient leurs sièges rapatriés de Paris à respectivement  Yaoundé au Cameroun  et Dakar au Sénégal.

Il découle de cette garantie que les Etats concernés n’ont pratiquement aucune main mise sur leur politique monétaire (quasi inexistante sinon guidée depuis Paris) et leurs banques centrales se trouvent amputées d’importantes capacités de financement au profit des économies locales.

Par ailleurs il était impossible d’effectuer des échanges monétaires entre les zones BCEAO (Afrique de l’ouest ; 8 pays) et CEMAC (Afrique Centrale ; 6 pays) ce qui ne favorise guère l’intégration régionale ni les échanges économiques. En réalité bien qu’en ayant un même nom pour leur monnaie et une même valeur par rapport à l’euro  les pays avaient deux devises non interchangeables ; concrètement pour envoyer de l’argent de Cotonou à Yaoundé par exemple il fallait passer par l’Europe ou recourir aux sociétés privées de transfert avec les coûts y afférents.

Le débat actuel

La fronde est menée depuis 2015 sur deux plans,  l’un intello-économique et l’autre politique.
Au plan intello-économique l’économiste et ancien ministre togolais de la prospective Kako Nubukpo a été le premier à (re)lancer la remise en cause du système actuel appuyé par le camerounais Martial Ze Belinga et le sénégalais Demba Moussa Dembélé. Ils remettent en cause le système FCFA actuel  et préconisent la création pure et simple d’une monnaie propre à ces zones voire une monnaie africaine à l’échelle continentale.

Au plan politique on se rappelle de la sortie assez remarquée du président Idriss Déby Itno en date du 11 août 2015 où il  a déclaré qu’il fallait que le FCFA devienne réellement une monnaie africaine et qu’elle puisse servir au développement des pays qui l’utilisent. Il réclamait notamment la révision de certaines clauses jugées dépassées de l’accord de coopération monétaire liant les pays de la zone franc à la France.

Dans l’actualité récente sur le sujet, on peut retenir l’intervention  du tout nouvel ex-secrétaire exécutif de la Commission Economique pour l’Afrique de l’ONU, Mr Carlos Lopes qui a affirmé que le FCFA est un mécanisme désuet ainsi que  la sortie d’un ouvrage collectif intitulé « Sortir l’Afrique de la servitude monétaire »co signés par quatre économistes  sous la houlette de …Kako Nubukpo.

Dans cette ambiance les deux derniers sommets annuels des ministres des finances France/zone CFA tenus à Paris (sic) les 02 octobre  2015 et 2016 ont malheureusement accouché de très peu,Paris se contentant toujours d’affirmer qu’il était ouvert à toutes propositions et que l’avenir du FCFA dépendait des pays africains concernés.

Si tant est que cette assertion était vraie pourquoi la situation du FCFA n’évolue donc pas ?

Parce que les pays africains concernés ne saisissent pas cette porte ouverte pour faire évoluer le  débat et certainement parce qu’ils ne sont pas prêts au moins au niveau de la majorité des gouvernances actuelles.

Parce qu’aussi jusqu’ici les intellectuels économistes et monétaristes s’en servent plus pour faire leur buzz que proposer un projet structuré et  soutenu.

Parce qu’enfin le sujet souffre d’un manque de leadership politico-technique avéré.

Notre propos ici n’est pas d’opiner sur les avantages et inconvénients du FCFA tel qu’il existe actuellement ; les deux camps qui s’affrontent disposent chacun d’arguments tout aussi solides les uns que les autres.

Mais l’indépendance monétaire est une normalité  légitime pour toutes nations et nous devons y arriver.

Elle revêt deux formes : l’impression physique de la monnaie librement choisie et sa gestion autonome en tant qu’outil d’expression et d’accompagnement du développement de nos pays.

L’approche de solution

Elle est plus dans la méthode que dans les concepts.

Le débat doit continuer et ceci de façon  constante et non épisodique. Il doit être structuré et stratégique, politique et technique.

Politique avec l’expression claire par nos états d’une volonté de se doter de leur monnaie propre, indépendante et assurément régionale et progressivement africaine.

Politique aussi avec la mise en place d’une commission constituée d’un panel d’experts indépendants avec des termes de référence et un agenda précis pour aboutir à l’autonomie monétaire régionale (horizon 15-25 ans par exemple).
Technique pour  définir les contours des futurs choix monétaristes relatifs au régime de change en adéquation avec les réalités économiques actuelles et projetées de nos économies.

Technique aussi en ce qui concerne la gestion pratique de notre future monnaie :qui va l’imprimer, comment la sécuriser et la rendre le plus fiable possible, comment lutter contre le recours abusif à la planche à billets etc….

On le voit le chantier est sérieux et vaste ; le Bénin qui, heureusement, n’est pas   confronté à la gestion de questions économiques complexes pourrait en assurer la conduite en s’en appropriant.

Il s’agirait de faire créer et conduire une commission régionale en charge de la question ; cette commission devra comprendre des personnes ressources, des experts en la matière ; des représentants de l’UEMOA, de la CEDEAO, de la BCEAO,de la BEAC, etc ….Un (01) an maximum de travaux devrait suffire à cette commission pour nous dire comment et quand sortir du FCFA. Avis à nos dirigeants politiques et à nos économistes/ monétaristes de haut vol.

Le débat doit continuer car il nous faut l’indépendance monétaire.

Alain Noudogbessi

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Grâce à un coup de pouce de la Russie : Le pétrole remonte sensiblement

vladimir-poutine

Selon des informations recueillies sur le site de la radio publique algérienne, le Brent a atteint lundi 53,73 $ à la clôture des principaux marchés. C’est son plus haut niveau depuis un an tandis que le WTI s’est établi à 51,60 $, son plus haut niveau depuis juin dernier.

Une remontée des prix favorisée par des propos de Vladimir Poutine, le président de la fédération Russe, selon lesquels son pays est prêt à se joindre aux mesures pour limiter la production de pétrole, ce qui a ravi les investisseurs et les principaux marchés.

Le président russe a également expliqué que dans le contexte actuel, « un gel ou une réduction de la production de pétrole est le seul moyen pour préserver la stabilité du secteur de l'énergie et accélérer le rééquilibrage du marché ».

Khaled al-Faleh, le ministre saoudien du pétrole, a estimé pour sa part qu’en vertu de la tendance actuelle, les prix sont bien partis pour s’établir à 60 $ avant la fin de l’année.

Il convient de rappeler que grâce à l’accord d’Alger, les prix du pétrole étaient montés vendredi dernier à 52,84 dollars pour le Brent et à 50,74 dollars pour le WTI, ce qui constitue leur plus haut niveau depuis juin dernier.

agenceecofin

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5ème édition de la Foire régionale de l’intégration : Vers un nouveau départ économique pour l’Uemoa

satchivi

Cotonou sera, du 25 novembre au 10 décembre 2016, la plaque tournante du commerce sous régional. Ceci avec la cinquième édition de la Foire régionale de l’intégration (Fri-Uemoa). La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (Ccib), structure organisatrice de cette quinzaine du commerce s’active et met les bouchées doubles pour une parfaite réussite de cet évènement d’envergure. Face à la presse, vendredi 07 octobre 2016, le comité d’organisation a dévoilé les innovations, les opportunités pour sonner la mobilisation des opérateurs économiques autour du marché communautaire.

Réunir en un même espace, les opérateurs économiques afin de leur permettre de découvrir le potentiel économique dont regorge l’espace Uemoa. Tel est le but visé à travers l’organisation de la Foire régionale qui se veut un véritable puissant outil d’intégration, d’ouverture au monde. « Partenariat public-privé : défis de synergie pour une intégration réussie », c’est le thème qui focalisera les attentions durant le rendez-vous de Cotonou. Au total 400 stands d’expositions-vente sont prévues pour valoriser les produits made in Uemoa. L’édition de Cotonou servira de point de départ aux échanges intracommunautaires plus accrus, selon le Président  du Comité d’organisation de la Fri-Uemoa, SouleyYacoubou. A l’en croire, au regard de la portée du défi que le Bénin se doit de relever, il importe d’intensifier la mobilisation générale. Si la tenue de la Foire offre l’opportunité d’exposition et d’expression du savoir-faire des pays membres de l’Uemoa, la nécessité de disposer d’un arsenal juridique clair et précis sécurisant les investissements s’impose. Notons qu’outre les pays membres, d’autres pays d’Asie, d’Amérique et d’Europe seront conviés à la fête.

Prenant la parole, le Président de la Ccib et de la Chambre consulaire régionale, Jean-Baptiste Satchivi a fait savoir que malgré le contexte de morosité et la conjoncture internationale, la croissance économique s’est accélérée dans l’espace Uemoa ces dernières années. Cet avantage d’attractivité économique devrait donc permettre de booster les agrégats pour offrir de lendemains meilleurs au secteur privé dans l’optique d’un développement durable. D’où la nécessité d’une implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration avec la promotion des échanges commerciaux. Quant au Représentant résident de la Commission de l’Uemoa, YaoviKounhundé a reconnu que l’intégration est prioritairement mise en œuvre par le secteur privé avant de se dit convaincu que l’Uemoa pourra gagner la plénitude du marché communautaire avec la Fri-Uemoa à Cotonou. Il s’agit donc de la 5è édition du Foire régionale, un nouveau départ économique pour l’Uemoa. Le Représentant du ministre du commerce, Nicolas Dandogo a, pour sa part, rassuré de l’engagement du gouvernement à booster les échanges commerciaux en vue du renforcement de l’intégration économique.

Aziz BADAROU

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Projet de facilitation du commerce et du transport/Corridor Abidjan-Lagos : 6 ans après, des progrès, mais des efforts à faire

transports

Le projet de facilitation du commerce et du transport sur le corridor Abidjan-Lagos, démarré en 2010 pour une durée de 6 ans, est au terme de sa mise en œuvre. Depuis hier jeudi 29 septembre 2016, et ce pendant 2 jours, les représentants des 5 pays concernés à savoir la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria ; les partenaires au développement sont à Cotonou, précisément à Azalai hôtel pour prendre connaissance du 6ème rapport des experts sur ledit projet. En effet, il s’agit pour les participants à cet atelier sous régional initié par l’organisation du corridor Abidjan-Lagos (Ocal), de s’imprégner du niveau d’atteinte des indicateurs, des contraintes et de réfléchir sur les mesures à prendre pour la pérennisation des acquis de ce projet de développement qui vise la réduction des barrières, entraves à la libre circulation des personnes et des biens ; la compétitivité des ports et la réduction de l’impact Vih/Sida le long du corridor. Dans son speech, le Secrétaire exécutif de l’Ocal, Idrissa Koné a levé un coin du voilesur les résultats des 6 années de mise en œuvre du projet en se basant sur les 9 indicateurs de performance convenus. Entre autres, il s’est réjoui de ce que le Guichet unique informatisé opérationnel est effectif dans les 5 Etats (en cours au Nigeria), l’objectif quant au nombre de barrages routiers aux 100km est atteint en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Togo et s’améliore au Bénin et au Nigeria ; le réseau routier Abidjan-Lagos est en bon état grâce aux efforts constants des pays puis des partenaires comme la Banque mondiale et la Banque africaine de développement. Aussi, les tronçons à réhabiliter au Bénin, au Ghana et au Togo sont-ils achevés, mais en cours en Côte d’Ivoire ; l’accroissement du nombre de bénéficiaires directs du projet estimés à 49, 6 millions dont 32, 8% de femmes pour un objectif total de 15 millions ; l’accroissement du pourcentage de camionneurs qui se sont familiarisés avec au moins deux moyens de prévention du Vih (93,5% contre une prévision de 80, 2%). M. Idrissa Koné n’a pas manqué de mentionner que les 5 pays membres ont fini de régler leurs arrièrés de paiement vis-à-vis de l’Ocal, signe de l’appropriation nationale de cet instrument d’intégration sous régionale. « Certes les résultats sont encourageons mais beaucoup reste encore à faire sur ce corridor au regard des enjeux. Malgré les bons résultats obtenus dans le cadre du projet, l’environnement global du corridor Abidjan-Lagos mérite que nous nous interrogions et réfléchissions aux stratégies  et interventions pour accélérer la levée de tous les freins au commerce et à la libre circulation des personnes et des biens sur le corridor », a laissé entendre le Secrétaire exécutif de l’Ocal qui a par ailleurs jeter quelques questionnements par rapport aux efforts à faire: « comment comprendre que l’interconnexion entre les douanes ne soit pas avancée à ce jour. Sommes-nous satisfaits de l’insalubrité à nos frontières ? Comment comprendre la faiblesse des échanges intra régionaux alors que tous les mécanismes existent : le Tarif extérieur commun, le schéma de libération des échanges… ». En dépit de ces faiblesses relevées, le représentant de la Banque mondiale, Sylvain A. Migan ne perd pas espoir quant aux perspectives du projet. . Le même optimisme a animé le ministre béninois en charge des Transports, Hervé Hehomey qui a procédé à l’ouverture officielle de l’atelier. Il faut préciser que le projet a démarré en 2010 pour le Bénin, le Ghana et le Togo tandis que pour la Côte d’Ivoire et le Nigeria c’était en 2012 et il prendra fin en 2018. Ainsi, pour ce dernier cas, c’est le rapport des 4 ans de mise en œuvre du projet qui sera examiné.

J.B

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Carburants « qualité africaine » : Quand les négociants Suisses empoisonnent les africains avec des carburants toxiques

Aurelle-Christelle-Gnidehoue

La publication du rapport « Dirty Diesel » par l’ONG Public Eye (ancienne Déclaration de Berne) déchaîne les passions et anime actuellement les débats sur le Web et les réseaux sociaux.

En effet, publié le jeudi 15 Septembre dernier, ce rapport critique  révèle comment les négociants Suisses tels que Oryx, Trafigura, Vitol ou encore Addax exportent du pétrole brut d’excellente qualité  de l’Afrique de l’Ouest vers l’Europe et en retour  raffinent et vendent  aux pays africains des carburants hautement toxiques. Ces carburants dits de « qualité africaine », délibérément fabriqués dans la zone ARA (Rotterdam-Amsterdam- Anvers) à partir d’un mélange de divers  produits semi-finis et pétro – chimiques contiennent 378 fois plus de soufre qu’en Europe, du benzène, des aromatiques et des polycycliques à des niveaux interdits par les normes européennes.

Huit pays africains dont le Bénin, constituent le marché privilégié d’écoulement de ces produits en raison de leurs réglementations jugées très faibles par rapport aux standards internationaux.Ces carburants seraient ainsi invendables en Europe mais rencontrent leurs consommateursen Afrique de l’Ouest. Malheureusement, ces consommateurs ignorent tout de la mort qui leur est servie dans les stations services et des conséquences dramatiques de ces produits sur leur santé et leur cadre de vie.

Des risques sanitaires et environnementaux élevés

Les conséquences de la pratique nauséabonde de ces négociants Suisses sont désastreuses aussi bien sur la santé des populations urbaines que sur leur environnement. Ces carburants toxiques occasionnent l’augmentation de la pollution atmosphérique dans les villes et compromettent la santé de millions d’Africains. D’ici 2030, si aucune politique contraignante n'est mise en œuvre pourréglementer la qualité des carburants vendus dans ces pays, plus de 30 000 urbains seront victimes de mort prématurée. Considérant les prévisions démographiques de l’ONU qui estime à 1,2 milliardsle nombre de personnes qui habiteront les villes africaines à l’horizon 2050, ce sont alors des millions de personnes qui seront durablement exposées à la pollution atmosphérique et à divers problèmes respiratoires voire de peaux.

L’urgence de prendre des mesures pour protéger la santé des populations et l’environnement

Face à la gravité des faits révélés par le rapport« Dirty Diesel » qui rappelons le est le résultat de trois années d’étude et les conséquences avérées de la vente de carburants toxiques sur la santé des populations et la qualité de l’environnement,  il urge que les dirigeants africains renforcent les législations de leurs pays pour préserver la santé de leurs concitoyens et la qualité de l’environnement à l’heure actuelle où le développement durable est un enjeu mondial face à au réchauffement climatique. En intégrant des lois sur  l’obligation pour les entreprises  nationales et internationales de publier annuellement les informations relatives à leurs performances sociétales, environnementales et économiques dans leurs codes du commerce et de l’environnement, les dirigeants africains peuvent ainsi inciter les entreprises à respecter les droits Humains de même que l’environnement dans la conduite quotidienne de leurs activités. Ils définiront ainsi un cadre juridique opérationnel pour contraindre ces entreprises à insérer le concept de « Responsabilité Sociétale et Environnementale »  dans leur business model. Ceci favorisera par exemple la création d’emplois verts grâce à la gestion durable et au recyclage des déchets, la valorisation des énergies renouvelables, le développement socio-économique des régions dans lesquelles les entreprises sont implantées. Cette mesure permettra  également de faire des économies d’énergie, de faire progresser la place des femmes dans la société, de lutter contre la corruption, d’instaurer le dialogue social permanent avec  les parties prenantes, de promouvoir l’éthique et la bonne gouvernance des affaires.

Les gouvernements africains peuvent de même encourager la philanthropie d’entreprise en mettant en place un mécanisme de déduction des impôts au service des entreprises qui financent les activités des associations, fondations et organisations non gouvernementales. Cette mesure s’inscrira dans une dynamique de contribution à la lutte contre la pauvreté, à l’éducation et la formation des jeunes, à l’amélioration des conditions de vie des couches les plus défavorisées, à la préservation de l’environnement.

Un accent particulier doit être également mis sur le contrôle systématique et régulier de la qualité des produits qui rentrent sur les territoires nationaux afin de minimiser les risques sanitaires et environnementaux. A termes, ce sont de nouveaux métiers tels que les spécialistes en QHSE (Qualité-Hygiène-Sécurité-Environnement) qui seront développés pour accompagner aussi bien les entreprises que les gouvernements dans leurs efforts de mise en  conformité des produits selon les standards internationaux.

Étant un des pays concernés par cette affaire qu’on pourrait à juste titre nommé « Carburantgate », le Bénin à travers son gouvernement peut mettre en œuvre ces mesures sus détaillées pour préserver la santé de ses citoyens et sauvegarder son environnement.

Les pays africains doiventarrêter d’être la poubelle des multinationales qui respectent les droits Humains et l’environnement dans les pays européens et américains mais qui une fois en Afrique se comportent comme des monstres impitoyables. Seuls les gouvernants ont ce pouvoir de dissuasion légale. Il est donc temps d’agir.


Aurelle Christelle Gnidehoue
Consultante en Communication RSE

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