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Economie

Conférence sur le partage des données sur le crédit dans l’Uemoa : La Bceao pour l’amélioration de l’inclusion financière

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La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) organise une importante conférence sur le «Partage des données sur le crédit pour l'amélioration de l'inclusion financière». Prévue pour se tenir à Dakar le 1er juin 2017, la présente assise vise à asseoir davantage dans l'Union l'industrie du partage d'informations sur le crédit, en approfondissant les connaissances des acteurs concernés sur les enjeux de ce système et en les édifiant sur l'apport important de cette industrie au développement du marché du crédit dans d'autres juridictions. In fine, il s'agit de contribuer à améliorer significativement la qualité de la participation des assujettis au système d'échange de données avec le BIC. Ainsi, la manifestation sera animée par des experts de la SFI, de Creditinfo international (BIC International), de Banques Centrales et institutions financières internationales évoluant dans un environnement doté d'un BIC. Ils seront appuyés par quelques agents de la BCEAO.

La conférence s'articulerait autour de six (6) sessions, chacune, d'une durée moyenne d'une heure quinze minutes (présentation et questions). Le programme de la conférence ainsi que les principaux thèmes à développer sous forme de session. “Expérience de la BCEAO en matière de mise en place des BIC“ ; “Exploitation des informations du BIC par le secteur bancaire et financier ainsi que dans le cadre de la mise en œuvre de la supervision bancaire“ ; “Régulation et coordination des activités de partage d'informations sur le crédit“ ;“Démocratisation du crédit: nouvelles frontières pour accroître l'inclusion financière“ ; “Mécanismes de résolution des conflits liés au partage d'informations sur le crédit“ sont entre autres thématiques qui seront abordées au cours de l’assise. Ce type de manifestation fait partie des actions habituellement exécutées au démarrage des activités de BIC dans les juridictions qui ne sont pas traditionnellement pourvues de ce genre d'entité.

Aziz BADAROU

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Commission de l’Uemoa : Jonas Gbian hérite du Dsame

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(Voici la composition de la Commission après la prestation de serment)
Les nouveaux commissaires de l’Union économique et monétaire ouest-africaine ont prêté serment, mardi 10 mai 2017, au siège de la Commission à Ouagadougou au Burkina-Faso. Parmi eux, l’ancien ministre de l’Economie et des finances Jonas Gbian qui, après la composition du bureau a hérité du Département de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, des mines et de l’environnement. C’est un département stratégique où il devra assurer la coordination et l’orientation des politiques des communes de l’Union dans les domaines de développement du monde rural.
Voici les postes de chaque membre.

Composition de la Commission de l’UEMOA après la prestation de serment du  09 mai 2017

 
DEPARTEMENT COMMISSAIRE
PRESIDENCE
Elle a pour mission de coordonner le fonctionnement des services de la Commission, d’assurer la liaison, au plan des politiques générales, avec les Gouvernement et autorités politiques des Etats membres, les autres organes, les institutions spécialisées autonomes et avec les partenaires extérieurs de l’Union.
Elle assure aussi la représentation de la Commission dans les relations avec les pays tiers, les organisations et institutions internationales.
Ses attributions s’articulent autour des thématiques majeures que sont la planification stratégique, la recherche, la veille stratégique, le suivi de la politique paix et sécurité, la gestion et le suivi du Programme Economique Régional, la gestion des affaires juridiques, la communication, la gestion du système d’information, la gestion documentaire, la gestion/coordination des réunions des instances de l’Union ainsi que l’audit interne et l’évaluation des politiques, programmes et projets
Abdallah BOUREIMA, Niger (Reconduction, ancien commissaire DPE)
DSAME : Département de la Sécurité Alimentaire, de l’Agriculture, des Mines et de l’Environnement
Il assure la coordination et l’orientation des politiques communes de l’Union dans les domaines de développement du monde rural. Ses interventions s’articulent autour (i) de l’agriculture, (ii) de l’élevage, (iii) de la pêche, (iv) de la sylviculture, (v) de la sécurité alimentaire, (vi) de la maîtrise de l’eau, (vii) de la lutte contre la désertification et de l’érosion côtière, (viii) de la protection de la nature et (ix) de la promotion du secteur minier.
Jonas GBIAN, Bénin
DDH : Département du Développement Humain
Le Département du Développement Humain a pour mission de superviser, orienter et coordonner les politiques communautaires de l’Union relatives à (i) la rationalisation et à l’amélioration des performances de l’enseignement supérieur et de la formation professionnelle, (ii) la création d’un cadre favorable au renforcement du rôle de la femme dans l’intégration régionale et le développement économique et social des Etats membres (ii) la promotion des arts et de la culture et (iv) l’amélioration du niveau sanitaire des populations l’Union.
Filiga Michel SAWADOGO, Burkina Faso
DATC : Département de l’Aménagement du Territoire et des Transports Communautaires
Le DATC assure la mise en œuvre et le suivi des politiques relatives à l’aménagement du Territoire Communautaire et des transports dans l’espace UEMOA. A cet effet, ses interventions s’articulent autour de thématiques majeures que sont :
•    les infrastructures de transport terrestre et ferroviaire ;
•    la sureté et la sécurité aéroportuaire et la règlementation du système de transport aérien ;
•    la facilitation des services de transports dans l’espace communautaires
•    l’aménagement du territoire communautaire.
Paul Koffi KOFFI, Côte d’Ivoire
DMRC : Département du Marché Régional, du Commerce, de la Concurrence et de la Coopération
Pour conduire les chantiers visant l’élimination des obstacles à la libre circulation des personnes, des biens, des services et au droit d’établissement, le Département assure la coordination et la mise en œuvre des actions relatives (i) à la promotion du marché commun, (ii) à la circulation et au séjour des personnes non ressortissantes de l'UEMOA. A ce titre, ses interventions sont focalisées sur l’Union Douanière, la liberté de circulation et droit d'établissement, les négociations commerciales internationales, la promotion commerciale, la législation communautaire de la concurrence, la gestion du visa et le contrôle des frontières.
Il exerce aussi des actions dans le domaine de la coopération avec les Partenaires Techniques et Financiers et assure la coordination et le suivi de la mise en œuvre des opérations financées par l’extérieur.
Ibrahima DIEME, Guinée-Bissau (Reconduction ancien Commissaire DSAM)
DDET : Département du Développement de l’Entreprise, de l’Energie, des Télécommunications et du Tourisme
Ce Département a pour mission de superviser, d’orienter et de coordonner les politiques communautaires de l’Union relatives au développement des entreprises, du secteur privé, de l’énergie, des télécommunications, de l’artisanat et du tourisme.
Fily BOUARE SISSOKO, Mali
DPE : Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure
LeDPE supervise, oriente et coordonne les politiques communes de l’Union dans les domaines (i) de l’harmonisation du cadre juridique et comptable des finances publiques, des fiscalités intérieures directes et indirectes, (ii) des analyses et prévisions économiques, (iii) de la surveillance multilatérale, de la convergence et des performances des politiques macro-économiques, (iv) du suivi de la politique monétaire, des marchés financiers et de la mise en œuvre de la liberté de circulation des capitaux, (v) de l’appui aux réformes des systèmes de passation des marchés des Etats membres, (vi) de la formulation et du suivi de la mise en œuvre de la stratégie régionale de réduction de la pauvreté et (vii) de l’assistance aux Etats membres dans le cadre des négociations avec les institutions financières internationales.
Il met en œuvre la Politique de « Convergence économique » qui vise la réalisation des objectifs fixés à l’article 4 du traité de l’Union.
Mamadou Makhtar DIAGNE, Sénégal
DSAF Département des Services Administratifs et Financiers (DSAF)
Le Département des Services Administratifs et Financiers supervise, oriente et coordonne les actions dans les domaines des ressources humaines, de la gestion du patrimoine et des affaires générales, de l’élaboration et du suivi de la mise en œuvre du budget de l’Union, de la gestion financière et comptable et du contrôle des dépenses des organes de l’Union.
EssowéBARCOLA, Togo (Reconduction)
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Nommé commissaire à l’Uemoa : Jonas Gbian prête serment mardi prochain

gbian

Mardi 09 mai 2017, le nouveau commissaire du Bénin à la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), l’ancien ministre de l’Economie et des Finances Jonas Gbian va prendre officiellement fonction. C’est par une cérémonie de prestation de serment que l’ancien argentier sous le régime de Boni Yayi sera installé dans ses nouvelles charges de commissaire au sein de cette prestigieuse organisation économique sous régionale. A ce poste où il devra représenter son pays le Bénin, l’ancien collaborateur de Boni Yayi connu pour sa rigueur et sa maîtrise des questions économiques et financières fera valoir sa compétence et son expertise, qualités ayant milité en faveur de sa désignation par le Chef de l’Etat Patrice Talon lors du Conseil des ministres du mercredi 1er juin 2016. Il remplace au sein de cette commission un autre béninois, l’ancien ministre Guy Amédée Adjanohoun en poste depuis 2006.

MM

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Forum économique mondial sur l’Afrique 2017 : Tiburce Chaffa représente le Benin à Durban

Tiburce-Chaffa

Sous le thème «Réaliser une croissance inclusive grâce à un leadership responsive et responsable», le Forum économique et mondial ouvre son sommet annuel sur l’Afrique à la suite de Davos à Genève en Janvier 2017.  La réunion de cette année est organisée avec le soutien total du gouvernement sud-africain sous la direction du Président Jacob Zuma. Plus de 1 000 leaders régionaux et mondiaux du monde des affaires, du gouvernement et de la société civile, sont conviés à Durban, Afrique du Sud, pour explorer les ramifications des incertitudes politiques croissantes à l'échelle mondiale et régionale; orienter les priorités du continent en réponse au nouveau contexte socio-économique; et tirer parti des opportunités émergentes pour renforcer le patrimoine partagé de la région et exploiter le potentiel de la quatrième révolution industrielle pour créer des modèles d'inclusion.Tiburce Chaffa, Curator de Global Shapers Cotonou (la Section jeune du Forum économique mondial) sera présent à cette réunion, rejoignant ainsi ses 49 collègues Shapers, invités chaque année pour leur mérite et leur engagement au niveau local et international. Entre autres, Tiburce Chaffa est invité comme panéliste à un atelier de haut niveau sur la 4ème révolution industrielle. Atelier au cours duquel, il conduira avec d’autres éminents entrepreneurs et leaders de l’Afrique anglophone les discussions.

MM

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Franc CFA, comme monnaie des pays de la zone Franc : Alassane Ouattara se prononce pour le maintien

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Le président Alassane Dramane Ouattara de Côte d'Ivoire, qui recevait le 10 avril 2017 ses pairs de l'UEMOA, dans le cadre d'un sommet extraordinaire, a indiqué que le Franc CFA est « sain et entre de bonnes mains ». En d'autre termes, l'heure n'est ni au changement de devise, ni au retrait des réserves de change du trésor public français.

C'est le premier avis émis par un chef d'Etat des pays africains ayant en commun cette monnaie. L'avis du président Ouattara pèse de tout son poids, au regard de l'importance de l'économie ivoirienne dans la zone Francs, et du fait que la Côte d'Ivoire accueillera ce mois d'avril 2017, la rencontre des ministres des finances de la zone Franc.

ADO qui a été gouverneur de la BCEAO et directeur Afrique du FMI, a aussi indiqué, parlant de l'UEMOA, que ses réserves de change représentent plus de cinq mois d'importation, alors que la règle retenue est d'environ trois mois. Il a aussi indiqué, qu'avec ses 90 millions d'habitants, la sous-région possède d'importantes ressources en devises, un taux d'inflation maitrisé (-2%), et une croissance économique forte (6,8%).

En Afrique centrale, où est utilisée l'autre forme de franc CFA, les chefs d'Etat réunis en décembre 2016 (en urgence aussi) s'étaient prononcés sur la question de la dévaluation de leur monnaie et avaient décidé qu'elle n'était pas à l'ordre du jour. Plus récemment, Mahamat Abbas Tolli, le nouveau gouverneur de la BEAC (Banque centrale des Etats de l'Afrique Centrale), a confirmé que la consolidation des réserves de change demeurait un des objectifs de la politique monétaire.

Ces différentes positions interviennent alors que la monnaie commune qui est présentée comme un gage de stabilité, est critiquée par de nombreux économistes et responsables africains qui pensent que le CFA constitue un handicap au développement de l'Afrique, et bride sa souveraineté.

Le débat est arrivé jusqu'au niveau de la présidence française. François Hollande recevant son homologue ivoirien Alassane Ouattara, a indiqué selon un communiqué, qu'il était ouvert à toute proposition des pays africains concernés sur cette question.

Mais pour le très respecté économiste camerounais Dieudonné Essomba, cette nouvelle position de la France est conforme à la configuration actuelle de ses intérêts. Les défis des pays de la CEMAC ont poussé leurs réserves de change à des niveaux plus bas que ceux de l'UEMOA. Une situation qui devrait pousser la France à activer sa garantie de convertibilité en conformité aux accords monétaires. Rôle que, selon Mr Essomba, la France pourrait avoir du mal à jouer en ce moment.

Agence Ecofin

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Modèle de réussite dans l’entrepreneuriat : Le Congo sollicite l’expertise de Salif Kossouka Ouédraogo

Salif-Kossouka-Ouedraogo

Dans le cadre de la coopération sud sud, une délégation de trois ministres congolais était en fin de semaine écoulée au Bénin pour diverses activités. A l’occasion, un déjeuner a été offert à la délégation par le Pdg de  Best Western Plus et API Holding, Salif Kossouka Ouédraogo  dans son somptueux complexe hôtelier à Cotonou. En retour, l’homme d’affaires burkinabé installé  au Bénin  a été invité à investir dans l’entrepreneuriat au Congo.

Véritable modèle de réussite dans les affaires dans plusieurs pays sur le continent, Salif Kossouka Ouédraogo suscite admiration.« (…) Le Congo est prêt à accompagner des investisseurs de grande vision comme vous. Nous mettons tout en œuvre pour soutenir les initiatives qui boosteront le développement de notre pays. J’ai été épaté par nos échanges et votre succès dans les affaires ne peut laisser aucun dirigeant africain indifférent (…) ». Ces mots de Henri Djombo, ministre d’Etat en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche du Congo à l’endroit de son  ami de vieille date,SalifKossouka Ouédraogo prouvent à suffisance que l’homme a d’énormes potentialités en matière d’investissement. C’est donc à juste titre que les autorités congolaises souhaitent que ce panafricaniste pose ses valises sur leur sol.  

Très ému, le Pdg de  Best Western Plus et API Holding,SalifKossouka Ouédraogo   a salué la vision du Président congolais Dénis Sassou N’Guesso pour le développement de sa Nation, vision qui concorde aussi avec celle de son homologue béninois Patrice Talon. Il a réitéré sa disponibilité à investir et s’investir pour une Afrique unie et prospère.

En visitant le grand patrimoine immatériel du Bénin à travers les tableaux de la troupe de danse Supers anges Houindo Namboua, les hôtes de ce patron modèle ont savouré le buffet.  Ce fût aussi l’occasion pour Henri Djombo, ministre d’Etat  congolais en charge de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche et Léonidas Carel Mottom  Mamoni, ministre de la Culture et des arts d’offrir chacun, un tableau d’art à l’Isma et au ministre béninois du Tourisme et de la Culture, Ange N’Koué.

l faut souligner que ce moment de partage a connu la présence de représentants diplomatiques du Bénin et du Congo à savoir respectivement, Younoussa Mamadou et Gilbert Nouaho.

Outre ce déjeuner qui a mis fin au séjour, il faut dire que les officiels congolais ont mis à profit le temps pour  lancer un partenariat culturel entre les deux pays. Aussi, le ministre d’Etat congolais en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la pêche a-t-il été élevé au rang de Docteur Honoris Causa par l’Institut supérieur des métiers de l’audiovisuel (Isma) du Bénin.

De solides assises sur le continent africain…

Burkinabé d’origine, Salif Kossouka Ouédraogo est en exil au Bénin depuis neuf ans.  Le 11 janvier 2017, la Cour d’appel de Ouagadougou, statuant en dernier ressort, a annulé les poursuites pour « complicité de tentative d’assassinat » dont il faisait l’objet. Ces poursuites avaient été engagées par un cadre de la British American Tobacco (BAT), une multinationale qui lui disputait le marché local de distribution du tabac. Le businessman, qui avait repris en 2006 la minoterie des Grands Moulins du Burkina, envisage d’investir de nouveau au Burkina Faso, notamment dans les engrais.

Premier hôtel en Afrique francophone de la chaîne internationale Best Western Plus, l’établissement de Cotonou a pour Président-directeur général un quadragénaire, Salif Ouédraogo. Le groupe qu’il a fondé au Bénin, compte de nombreuses filiales dont certaines sont très familières pour les Béninois. C’est notamment le cas de APS Petroleum, dont les stations-services rouges et flambant neuves se distinguent dans le paysage routier.

APS Petroleum a obtenu du gouvernement béninois l’autorisation d’importation et de distribution de produits pétroliers sur tout le territoire. Sous le nom de APS Bénin, elle est également le représentant exclusif de Petro China International dans plusieurs pays, notamment le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Togo.

APS Phyto société spécialisée dans les intrants agricoles, est l’un des principaux fournisseurs de la Société nationale Pour la promotion agricole (Sonapra) du Bénin. Elle° répond aux marchés publics, aussi bien au Bénin que dans la sous-région.

APS Construction, autre filiale d’API Holding, est pour sa part spécialisée dans la construction d’infrastructures routières. Elle a obtenu plusieurs marchés au Bénin, en particulier la réalisation de la route N’Dali/Nikki/Chicandou (frontière du Nigéria) sur 77 km. C’était également grâce au financement de la Boad (Banque Ouest Africaine de Développement) d’un montant de 17 milliards de FCfa et de China Railway.

Dans un domaine moins mercantile, néanmoins hautement symbolique, Salif Ouédraogo est aussi sponsor des « Trophées Aské ». Cet événement unique et original distingue désormais chaque année les mérites de femmes inspiratrices du leadership féminin en Afrique. La deuxième édition s’est achevée le 21 novembre dernier par la remise de trophées à dix femmes originaires de huit pays (Afrique du Sud, Bénin, Burundi, Congo, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Togo).

Salif Ouedraogo a également reçu le prix du développement du tourisme du Forum des Opérateurs pour la Garantie et l’Émergence Économique en Afrique (Fogeca) en présence du Chef de l’État béninois le Dr Boni Yayi et de son Gouvernement.

Sa réussite dans les affaires lui ont valu déjà plusieurs distinctions notamment celle du Forum des opérateurs pour la garantie et l’émergence économique en Afrique (Fogeca)

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Réussite de ses titrisations : Le Bénin, meilleur élève de l’Uemoa

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Un montant global de soumissions de 25 milliards, soit 169,42% de taux de couverture. Ainsi se présente le résultat (côté Bénin) des adjudications de bons du Trésor organisés conjointement par l’Agence Uemoa-Titres (Aut) et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) au profit des pays de la sous-région.Contrairement aux informations qui font état d’un échec des émissions du Bénin, ces résultats viennent confirmer que le Bénin est encore crédible auprès des institutions financières et reste de loin le meilleur élève de la zone Uemoa.

 

Cette performance est confortée par le taux de couverture des pays comme la Côte d’ivoire, le Mali, le Niger, la Guinée-Bissau et d’autres Etats de la sous-région qui ont formulé dans la même période la même demande auprès de l’Agence UMOA-Titres (AUT) et qui n’ont pas eu la même fortune que le Bénin. Selon les comptes rendus d’adjudication respectifs publiés par l’Agence, la Côte d’Ivoire a enregistré 32 milliards 382 millions de soumissions globales pour un montant de 50 milliards mis en adjudication. Soit un taux de couverture de 64,76%. La Guinée-Bissau n’enregistrera que 5 milliards 450 millions sur 13 milliards sollicités avec un taux de couverture de 41,92%. Ni le Mali, ni le Niger n’ont pu tirer leur épingle du jeu non plus. Alors que le Niger ne couvrira que 60,57% de sa demande (15milliards 142 millions de soumissions globales pour une sollicitation de 25 milliards), le Mali s’en sortira avec un montant global de soumissions de 46 milliards 703 millions sur les 50milliards mis en adjudication. Soit un taux de couverture de 93,41%.

Eu égard à ces résultats, il se trouve que le Bénin est le seul pays de la sous-région ayant enregistré la meilleure performance. Voilà qui devrait mettre fin à la polémique autour des derniers emprunts obligataires sollicités par le gouvernement béninois.

M.M

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Réunion du Comité de Politique Monétaire de BCEAO : Les évolutions de la conjoncture économique passées en revue

finances

Communiqué de presse de la réunion du Comité de Politique Monétaire de la BCEAO

Le Comité de Politique Monétaire de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) a tenu, le mercredi 1er mars 2017, sa première réunion ordinaire au titre de l’année 2017 dans les locaux du Siège de la BCEAO à Dakar en République du Sénégal, sous la présidence de Monsieur Tiémoko Meyliet KONE, Gouverneur de la Banque Centrale, son Président statutaire.

Le Comité a passé en revue les principales évolutions de la conjoncture économique au cours de la période récente ainsi que les facteurs de risques pouvant peser sur la stabilité des prix et la croissance économique de l’Union.

Sur le plan international, le Comité a relevé que l’activité économique mondiale s’est raffermie au quatrième trimestre 2016, sous l’effet notamment du redressement de la croissance aux Etats-Unis et de la poursuite de l’amélioration de la conjoncture dans les principaux pays émergents. Les cours des principaux produits de base exportés par les pays de l’UEMOA se sont inscrits en hausse sur le trimestre sous revue, à l’exception de ceux du cacao et de l’or.

Examinant la situation interne de l’Union, le Comité a relevé le maintien du rythme soutenu de l’activité économique au quatrième trimestre 2016. Ainsi, le taux de croissance du produit intérieur brut de l’Union, en glissement annuel, est ressorti à 6,5% contre 6,8% le trimestre précédent. Pour l’ensemble de l’année 2016, la croissance économique de l’Union est estimée à 6,8%, après 6,6% en 2015. Les projections tablent sur une progression du PIB réel de l’Union de 7,0% en 2017.

Le Comité de Politique Monétaire a noté que les opérations financières des Etats se sont soldées en 2016 par un déficit global, base engagements, de 4,0% du PIB. L’évolution des finances publiques des Etats membres de l’Union en 2016 reste marquée par une hausse des dépenses courantes ainsi que par la poursuite des efforts d’investissement dans les infrastructures et les secteurs sociaux, dans un contexte de faible mobilisation des ressources extérieures et de stagnation du taux de pression fiscale. Le Comité a souligné que le respect à l’horizon 2019 de la norme communautaire de 3,0% du PIB pour le déficit budgétaire par Etat implique le renforcement des efforts de mobilisation des recettes fiscales et de rationalisation des dépenses publiques.

Analysant l’évolution des prix dans l’Union, le Comité a constaté que le taux d’inflation dans la zone UEMOA, en glissement annuel, s’est situé à -0,3% au quatrième trimestre 2016 après -0,1% un trimestre plus tôt. L’accentuation de la baisse de l’inflation s’explique par le repli des prix des produits alimentaires, en rapport avec l’amélioration de l’offre des denrées sur les marchés. A l’horizon de 24 mois, le taux d’inflation, en glissement annuel, est projeté à 1,7%, en phase avec l’objectif de stabilité des prix poursuivi par la Banque Centrale.

Sur le marché monétaire, le taux moyen pondéré des opérations hebdomadaires d’injection de liquidités s’est établi à 3,59% contre 3,37% au trimestre précédent et 2,59% un an plus tôt. Sur le guichet à un mois, le taux moyen pondéré a légèrement progressé de 3,47% à 3,48%, d’un trimestre à l’autre. A la même période en 2015, ce taux était de 2,62%. En outre, sur le compartiment à une semaine du marché interbancaire, le taux d’intérêt moyen pondéré s’est accru, passant de 4,39% le trimestre précédent à 4,48%.

Au regard de ces évolutions, le Comité de Politique Monétaire a décidé de maintenir inchangés les taux directeurs de la BCEAO. Ainsi, le taux d’intérêt minimum de soumission aux opérations d’appels d’offres d’injection de liquidités reste fixé à 2,50%, niveau en vigueur depuis le 16 septembre 2013 et le taux d’intérêt du guichet de prêt marginal est maintenu à 4,50%, niveau en vigueur depuis le 16 décembre 2016.

En vue d’accompagner la mise en œuvre des mesures visant un meilleur fonctionnement du marché interbancaire, le Comité a décidé de baisser de 200 points de base le coefficient de réserves obligatoires applicables aux banques de l’Union pour le ramener de 5,0%, niveau en vigueur depuis le 16 mars 2012, à 3,0%. Cette décision prend effet à compter du 16 mars 2017.

Fait à Dakar, le 1er mars 2017
Le Président du Comité de Politique Monétaire

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Situation de la microfinance-Uemoa : Bénin en hausse de 13,6% selon la Bceao

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La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) à travers sa direction de la microfinance et de l’inclusion financière a rendu public, la situation à fin septembre 2016 du secteur de la microfinance dans l’espace Umoa (Union monétaire ouest-africaine). Élaborée à partir de données collectées auprès d'un échantillon de cent quarante-quatre (144) systèmes financiers décentralisés (SFD) réalisant 90% environ des activités du secteur (dépôts et crédits), la présente note trimestrielle fait ressortir une hausse de 13,6% pour le Bénin s'agissant des crédits octroyés par les SFD et 5,6% concernant les dépôts.

Selon le rapport de la Bceao, à fin septembre 2016, le nombre d'institutions de microfinance dans l'UMOA s'est établi à sept cent deux (702) et l'accès des populations aux services financiers offerts s'est élargi. Le nombre de bénéficiaires des prestations de ces institutions est ressorti à près de 17,3 millions à fin septembre 2016 contre 15,0 millions à fin septembre 2015.Les indicateurs d'intermédiation des SFD de l'échantillon observés laissent apparaître une évolution relativement positive. A fin septembre 2016, le montant des dépôts collectés s'est établi à 955,5 milliards de FCFA contre 850,9 milliards de FCFA une année auparavant, soit une hausse de 12,3%.

Par pays, les dépôts ont enregistré une hausse en Côte d'Ivoire (+23,7%), au Burkina (+14,6%), au Mali (+13,8%), au Bénin (+5,6%), au Sénégal (+12,3%) et au Togo(+7,4%).

En revanche, des baisses ont été notées en Guinée-Bissau (-26,5%) et au Niger(-22,3%).Le montant moyen des dépôts par membre s'est établi à 92.088 FCFA à fin septembre 2016 contre 94.679 FCFA un an plus tôt. L'estimation, sur l'ensemble des SFD de l'UMOA, du montant total des dépôts collectés est de1.061,7milliards de FCFA à fin septembre 2016 contre 945,5milliards de FCFA un an auparavant. Il représente environ 6,3% du montant des dépôts détenus par les établissements de crédit de l'Union au cours de la période sous revue.
S'agissant des crédits octroyés par les SFD de l'échantillon, ils ont progressé de 17,9% parrapport à leur niveau de fin septembre 2015, pour ressortir à 931,5 milliards de FCFA à fin septembre 2016.

Les hausses enregistrées ressortent à 55,3% en Côte d'Ivoire, 16,0% au Burkina, 15,0% au Togo, 13,9% au Mali, 13,6% au Bénin et 9,0% au Sénégal. En revanche, des baisses respectives de 2,5% et 0,1% ont été enregistrées au Niger et en Guinée-Bissau.

L'encours moyen des prêts par membre a progressé, en ressortant à 89.772 FCFA à fin septembre 2016 contre 87.917 FCFA à fin septembre 2015.Rapporté à l'ensemble des SFD de l'Union, l’encours des crédits du secteur est estimé à près de1.035,0 milliards de FCFA à fin septembre 2016 contre 878,0 milliards à fin septembre 2015, soit un accroissement de 17,9%. Il représente 7,4% des crédits accordés par les établissements de crédit de l'Union.Au titre des SFD en difficulté, à fin septembre 2016, quatorze (14) institutions de microfinancedemeuraient sous administration provisoire, dont trois (3) au Bénin, trois (3) au Mali, trois (3) au Sénégal, deux (2) en Guinée-Bissau, une (1) au Burkina, une (1) en Côte d'Ivoire et une (1) au Togo. Soulignons la prochaine note trimestrielle est prévue pour les tout prochains jours.

Aziz BADAROU

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Fausses rumeurs autour de billets de 10 000 et 5 000 Fcfa : La Bceao dément et menace de poursuites judiciaires

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(Lire le communiqué de la Banque centrale)

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) ne se reconnait pas dans les informations relayées depuis peu sur la toile et qui tendent à faire croire à l’existence « de faux numéros de série sur les billets de 10 000 F CFA et 5 000 F CFA » et de différences sur les dimensions de ces billets. Dans un communiqué publié sur son site, la Bceao dément formellement ces informations malveillantes. Faut-il le souligner, des messages comme celui-ci : « Instruction n° 003-01-2017 sur les billets de 10.000 et 5.000 F CFA de série A, N, S et T. La BCEAO porte à la connaissance des banques, des institutions financières, des commerçants et des populations du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d'ivoire, de la Guinée Bissau, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo qu'il lui a été donné de constater lacirculation de faux numéro de série sur les billets de 10.000 et 5.000 franc CFA de même que les mesures sur la largeur et la longueur de ses billets ne sont plus les mêmes.

Par conséquent, la BCEAO invite les populations des différents pays membres à ne plus accepter les coupures de 10.000 et 5.000 F CFA portant les numéros de série A, N S et T » circulent depuis peu sur les réseaux sociaux. Une démarche imputée à la Bceao alors qu’il n’en est rien. Il s’agit plutôt des messages mensongers. Dans son démenti, la Bceao précise qu’elle n’a apporté aucune modification à la gamme actuelle des billets de banque en circulation, qui demeurent donc entièrement valides. Tout en invitant les populations à demeurer vigilantes et à vérifier les messages qui leur parviennent auprès de ses services ou en visitant le site internet www.bceao.int, la Bceao entend engager des poursuites judiciaires contre les auteurs et complices de ces fausses alertes. (Lire le Communiqué de la Bceao)

Aziz BADAROU

Communiqué de la BCEAO

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) informe le public que des messages frauduleux qui lui sont imputés sont diffusés sur les réseaux sociaux tendant à faire croire à l’existence « de faux numéros de série sur les billets de 10 000 F CFA et 5 000 F CFA » et de différences sur les dimensions de ces billets.

La BCEAO dément formellement être à l’origine de ces informations malveillantes et précise qu’elle n’a apporté aucune modification à la gamme actuelle des billets de banque de son émission en circulation qui demeurent valides.

Elle invite par conséquent les populations à la plus grande vigilance et à ne se référer qu’aux seules voies de communication officielles usuelles de l’Institut d’émission.

A cet égard, elle rappelle que tous ses communiqués sont publiés sur son site internet www.bceao.int, ainsi que dans la presse écrite et audiovisuelle.

La BCEAO se réserve le droit d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des auteurs et complices des actes et messages de nature à porter atteinte aux signes monétaires ayant cours légal dans les Etats membres de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).

La Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest

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