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Société

Togo : Le Code de la presse en relecture

Pitang-Tchalla

(L'encadrement des médias en ligne visé)

La Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC) a rencontré mardi le 05 août, les responsables de la presse en ligne.
Selon les chiffres communiqués par l’instance de régulation, plus d’une centaine de médias en ligne sont opérationnels au Togo et emploient un peu plus de 400 individus. Ils ne sont pourtant pas pris en compte dans l’actuel Code de la Presse. Celui-ci est en relecture afin d’intégrer des règles d’organisation et de création d’un média en ligne.

C’est pour informer et échanger avec ces responsables sur ces nouveaux dispositifs que la HAAC a convoqué ladite séance de travail. Il s’agissait également de se mettre d’accord sur des « règles minimales d’organisation » en attendant l’adoption du nouveau code de la presse, a précisé M. Pitang Tchalla (photo), président de la HAAC.   

Ainsi dans le nouveau code en cours d’élaboration, on entend par média en ligne, tout service de communication au public, utilisant le mode écrit ou audiovisuel, avec internet comme support principal, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale, qui a la maîtrise éditoriale de son contenu. Ne peut être considéré comme média en ligne, un blog ou les réseaux sociaux.

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Togo/Dès la rentrée prochaine : Une assurance maladie gratuite pour 2 millions d’élèves

Faure-Gnassingbe

Un programme de protection sociale portant sur une assurance maladie gratuite sera mis en route par le gouvernement dès la rentrée prochaine (2017-2018).

Le projet, « School Assur », qui a pour bénéficiaires 2 millions d’élèves issus majoritairement des couches les plus défavorisées, bénéficie de l’implication personnelle du président Faure Gnassingbé qui a reçu à cet effet en audience ce mercredi 30 août, les premiers responsables des sociétés d’Assurance NSIA et OGAR (photo).
Les échanges ont tourné autour de la mise en œuvre du projet et de son effectivité dès la rentrée prochaine.
Assur School vise une couverture sanitaire gratuite et ainsi la garantie pour les parents de ne pas voir le cursus scolaire de leurs enfants stoppé en cas de maladie ou d’accidents.
C’est également un pas de plus, pour les autorités togolaises, vers la couverture universelle. Avec ce nouveau projet qui s’inscrit dans le renforcement de la protection sociale, le Togo atteindra 40% de couverture de sa population.

Source : Agence Ecofin

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Nigeria : Dangote envisage de construire à Abuja une université

Aliko-Dangote

L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote (photo), via sa fondation, la DangoteFoundation, va construire à Abuja une université de classe mondiale.

D’après la directrice générale de la fondation, ZoueraYoussouffou, qui a révélé l’information, un financement d’environ 550 millions $ a été alloué au projet et le terrain devant l’accueillir déjà acquis.

Par ailleurs, Julius Okojie, chef de l’équipe technique en charge du projet et ancien secrétaire général de la commission des universités du Nigéria (NUC), a indiqué que le projet a été soumis à cette dernière pour évaluation et approbation.

Selon Okojie, l’infrastructure sera axée sur la technologie et réunira des enseignants de renommée mondiale.

Source : Agence Ecofin

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Appui de l’Allemagne à la stratégie maritime de la Cedeao : Ralf Brauksiepe dans les locaux du Cmmc

Ralf-Brauksiepe

Le secrétaire d’Etat parlementaire au ministère fédéral de la défense de l’Allemagne et sa délégation étaient dans les locaux du Centre maritime multinational de coordination (Cmmc) ce mardi 15 août 2017. L’objectif de cette visite est de constater les retombées de l’investissement de la République de l’Allemagne au Bénin au sein de ce centre et de s’enquérir d’autres difficultés rencontrées par ses dirigeants.

Selon le capitaine de vaisseau Victorien Sinha, directeur adjoint du Cmmc, ce centre a été créé pour coordonner les activités de sécurité maritime de la zone Cedeao. Il a affirmé que pour pallier le déficit d’équipements du Centre, la Cedeao a souvent sollicité l’appui de ses partenaires techniques et financiers. « L’Allemagne a été volontaire et c’est le fruit de ce partenariat qui a permis au centre d’être totalement opérationnel. » a-t-il poursuivi. Pour Ralf Brauksiepe, secrétaire d’Etat parlementaire au ministère fédéral de la défense de l’Allemagne, ce centre est vraiment indispensable dans la lutte que mènent que la Cedeao et surtout le Bénin contre la piraterie maritime sur les côtes. « Nous ne pouvons qu’encourager les pays à coopérer. La piraterie, le terrorisme ne respectent pas les frontières. Donc la lutte contre ce fléau doit être transfrontalière également » a-t-il martelé. Il a, pour finir, pris l’engagement de mobiliser d’autres partenaires non seulement au Bénin mais également au sein de leurs alliances pour soutenir davantage la stratégie maritime de la Cedeao. Il faut noter que ce centre a été créé suite à l’appel de l’ancien chef de l’Etat Yayi Boni aux temps forts de la piraterie dans les eaux maritimes béninoise et activé le 13 mars 2015.

Thèrèse Gnitona (Stag)

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Conférence annuelle des Présidents et des secrétaires généraux des Parlements : Le dividende démographique de la jeunesse au coeur des débats

demographie

Du  du 09 au 11 août 2017, s'est tenue la Conférence annuelle des Présidents des Parlements et de l’Association des secrétaires généraux des Parlements africains (ASGAP), s’est tenue du 09 au 11 août 2017, à Midrand en Afrique du Sud, autour du thème : « Tirer pleinement partie du dividende démographique en investissant dans la jeunesse : Le rôle des Parlements nationaux et régionaux d’Afrique ».Le député Edmond Agoua, représentant le Parlement béninois à cette assise d’Afrique du Sud, a signalé que la lutte pour le bien-être socio-économique d’un pays est une croisade qui nécessite l’implication de tous et il n’est pas erroné d’affirmer que la place de la jeunesse ne peut être minimisée dans cette quête. Dans son message, il n’a pas manqué de rappelé que le constat aujourd’hui, est que la jeunesse contemporaine est innovatrice et désireuse d’apporter sa pierre à la construction de l’économie des nations. « Le problème, est qu’elle n’y arrive pas toujours pour des raisons qui tiennent nonseulement aux politiques de développement des pays, mais également à des considérations d’ordre sociologique. En Afrique par exemple, si l’autonomisation des femmes est aujourd’hui reconnue comme un facteur de stabilité dans les ménages et dans la société dans son ensemble, il n’en demeure pas moins que la femme reste encore victime de préjugés très ancrés dans des sociétés traditionnelles encore très inégalitaires », a-t-il soutenuPour ce dernier, la solution passe inéluctablement par une meilleure implication de la jeunesse. Le potentiel de croissance que constitue la jeunesse doit en effet, nous forcer à croire en elle et à faire d’elle, un acteur à part entière dans le processus de développement. C’est la raison pour laquelle, il a déclaré que le dividende démographique qui se dégage de la jeunesse ne peut toutefois être pleinement exploité sans une volonté réelle des gouvernants à adopter des politiques de développement viables et adaptées.

Kola PAQUI

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Etude du Groupe Havas Horizons : Les secteurs les plus porteurs en Afrique d’ici 2022

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La dernière édition de l’étude menée par le groupe de conseil Havas Horizons sur le financement de la croissance africaine a révélé un appétit accru des investissements pour le continent. En effet, sur un panel de 55 des plus grandes institutions financières et bancaires (analystes senior, directeurs financiers, directeurs Afrique, présidents de groupe), présentes en Afrique, environ 63% maintiennent leur volonté d’y renforcer leurs intérêts.

Si, à l’horizon 2022, le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Nigéria et le Sénégal seront les pays les plus dynamiques et propices pour les investisseurs, le rapport dévoile également les cinq secteurs les plus prometteurs.

Les investisseurs ont identifié les secteurs qu'ils considèrent comme les plus prometteurs.

Ainsi, l'énergie et l'agriculture sont les axes centraux des priorités pour l'avenir. Le secteur africain de l’Energie attiserait toutes les envies. 73% des investisseurs seraient optimistes quant à son fort potentiel de croissance.

L’Agriculture qui recueille près de 65% des suffrages, constitue le deuxième choix des investisseurs, bénéficiant d’un réel sursaut d’intérêt, contrairement à l’étude de 2016 (7%). Bien que plusieurs défis soient encore à relever, la transition du modèle agricole basé sur des exploitations familiales qui fournissent 60% des emplois en Afrique, l’enrayement des incertitudes climatiques et la sécurité alimentaire, constituent de réelles opportunités pour les investisseurs.

Ensuite, les services financiers et la Grande Distribution qui connaissent une forte progression, ces dernières années, viennent respectivement en 3ème et 4ème position. Ces deux secteurs seront portés par la croissance d’une classe moyenne de consommateurs disposés à consommer davantage. 59% des acteurs croient que le secteur des services financiers représente l’avenir de l’Afrique. Les nouvelles technologies innovantes visant la facilitation des transferts de fonds (transferts et réception) porteront la croissance des économies africaines.

Ces secteurs couplés à celui des Transports et Logistique répondent aux besoins actuels. Contribuant à structurer les marchés et jeter les bases d'une nouvelle société de consommation dans laquelle les Africains répondent aux besoins africains, ils permettront de consolider l’indépendance des économies africaines vis-à-vis des importations et des marchés extérieurs.

Enfin, malgré son énorme potentiel de croissance, le secteur de la santé africain attire moins d’investisseurs, selon l’enquête.

SOURCE : agence ecofin

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Ghana : Exit la pornographie à la télévision !

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La commission nationale des médias (NMC) a ordonné aux stations de télévision locales Ice TV, Thunder TV et TV XYZ d’arrêter de diffuser du contenu pornographique. Ces chaines ont été signalées, en juin dernier, à la commission et au ministère de l'information par le responsable de la radio KFM Ghana, James Oberko et le présentateur radio Tommy Annan Forson.

La réaction de la NMC ne s’est pas fait attendre. « La Commission nationale des médias ordonne aux stations de télévision XYZ TV, Thunder TV et Ice TV de cesser immédiatement la diffusion de contenu pornographique sur leurs stations de télévision.», peut-on lire dans un communiqué publié par l’institution il y a quelques jours.

Si, lors de la réunion organisée entre la NMC et les chaines TV concernées, les représentants de celles-ci se sont excusés, leurs responsables n’ont pas manqué d’évoquer le vide juridique concernant la diffusion de contenu pornographique. Ice TV aurait même, selon des médias locaux, menacé de porter l’affaire devant les tribunaux ghanéens, pour que les juges précisent que la NMC a réellement le droit d’interdire aux chaines de télévision la diffuser de contenu pornographique. La commission a d’ailleurs annoncé son intention de modifier les textes pour s’assurer que ce genre de situation ne se reproduise plus.

 

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Afrique : Top 5 des pays les plus endettés en pourcentage du PIB

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Dans sa publication annuelle (World Factbook) présentant la situation géographique, démographique, politique, économique et militaire dans chaque pays du monde, la Central Intelligence Agency (CIA), l’une des agences de renseignement des Etats-Unis, a levé le voile sur le niveau d’endettement de l’ensemble des pays de la planète. Dans le classement des 23 pays les plus endettés au monde présenté par le site Business Insider, l’Afrique marque cinq fois sa présence. Ainsi, voici les 5 pays africains les plus endettés en pourcentage de leur PIB.

Erythrée (119,8% du PIB)

Si le Japon (234,7%) est le pays le plus endetté au monde, l’Erythrée est la nation qui présente le plus haut niveau d’endettement en Afrique. Endetté à plus de 119,8% de son PIB (2,6 milliards $), le pays de la corne de l’Afrique présente aujourd’hui une situation économique préoccupante, selon la Banque mondiale, due en grande partie à l’insécurité dans la zone, la sècheresse, sa politique économique presque autarcique. Ces situations ont accentué les déficits budgétaires, contraignant la dette publique à atteindre des niveaux insoutenables alors que la croissance économique régresse d’année en année.

Cap vert (116,8%)

Bien que considéré comme le pays le plus stable d’Afrique, le Cap-Vert a vu sa dette prendre, ces dernières années, des dimensions incontrôlables. A l'inverse de la croissance économique qui n’a pas suivi une courbe ascendante à cause de la faiblesse des recettes touristiques. De 70% du PIB en 2010, la dette publique capverdienne est passée très vite à 116,8% en 2017.

Mozambique (100,3%)

La croissance robuste du pays n’a pas pu freiner l’envol de la dette publique. Malgré ses performances et perspectives positives, le Mozambique s’est enlisé davantage sous le fardeau de la dette. Le pays dirigé par Filipe Nyusi fait la une des médias depuis quelques mois à cause d’une affaire de dette cachée évaluée dans un premier temps à environ 1,12 milliard $ avant d’être portée, suite à un audit international, à 2 milliards $, la semaine dernière. La dette publique a grimpé à 100,3% des richesses produites dans le pays.

Egypte (92,6%)

Malgré la résilience de son économie, la dette publique égyptienne est restée élevée, mais demeure soutenable au vu des récentes perspectives de différentes institutions comme le FMI, Moody’s ou encore la Banque Mondiale. Le pays a mis en place une série de réformes qui devraient relancer l’activité économique en berne depuis le printemps arabe. Cependant, jusqu’au moment où la CIA présentait sa publication, l’Egypte présentait un niveau d’endettement évalué à plus de 92,6%.

Sao Tomé-et-Principe (89,5%)

Sao Tomé-et-Principe, dernier de la liste est sur une pente périlleuse. L’île de 200 000 habitants est endettée à près de 89,5% de son PIB (350 millions de dollars). A juste titre, le FMI pense que seules des réformes d’austérité pourraient relancer l’économie de l’archipel.

Agence Ecofin

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Au sujet de l’immigration : Tiken Jah Fakoly tacle l’occident et lance un appel à la jeunesse africaine

Tiken-Jah-Fakoly

Sur la scène de la 10ème édition du Festival de musique urbaine d’Anoumabo (FEMUA), le célèbre chanteur africain du reggae, Tiken Jah Fakoly s’est insurgé contre l’aventure suicidaire de plusieurs milliers de jeunes africains qui périssent dans l’océan dans la quête du bonheur en occident.

Au-delà du show, le Festival de musique urbaine d’Anoumabo (FEMUA) est une tribune pour passer des messages. Tiken Jah Fakoly, la star africaine du reggae a abordé la question de l’immigration et a dénoncé une injustice de l’occident. «On ne peut pas accepter que le monde vienne en Afrique quand ils veulent prendre ce qu’ils veulent et demander à la jeunesse africaine de rester. Nous disons que c’est une injustice qui est trop flagrante», a dénoncé l’auteur et interprète de «Ouvrez les frontières». Il s’est aussi adressé aux jeunes Africains sur la périlleuse aventure d’immigration clandestine qui coûte la vie à des milliers d’entre eux. «Arrêtez d’aller vous suicider dans l’océan en voulant aller aider l’occident à se développer», a appelé le chanteur. Pour lui, c’est totalement en inadéquation avec l’histoire du continent. «Si nos parents étaient tous allés, qui allait combattre la colonisation?»,  a demandé l’artiste panafricaniste

Source : Banouto

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Rencontre africaine des femmes juristes : Le "Protocole de Maputo" passé en revue

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Les Associations de juristes africaines, association de défense et de promotion des droits des femmes, juristes,experts et autres décideurs se sont réunis   les 16 ,17 et 18 Mai 2017 à Dakar. L'objectif général était de faire une analyse des droits des femmes  depuis l'adoption par les Etats africains du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples relatif aux Droits de la femme (dit "Protocole de Maputo"). La rencontre a connu la participation d'une quinzaine de pays dont le Bénin.

Autour du thème « Maputo 12 ans après, quels défis pour les droits des femmes ? », les participants, ont procédé à un passage en revue des différentes sessions portant sur l’application des droits des femmes  depuis l'adoption par les Etats africains du Protocole à la Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, relatif aux Droits de la femme (dit "Protocole de Maputo"). Ainsi, il ressort de  l’analyse que Le protocole de Maputo n’est pas toujours ratifié par certains pays africains, la mise en œuvre du protocole rencontre quelques difficultés résultant d’une part d’un manque de volonté politique favorable à l’harmonisation des législations nationales avec les dispositions internationales, d’autre part des violations régulières des droits consacrés; l’accès des femmes aux instances de décisions pose encore des difficultés d’un pays à un autre malgré la loi sur la parité ou l’application de quota ; l’accès et le contrôle des ressources par les femmes demeure toujours une problématique malgré tous les efforts effectués par les personnes ressources pour rendre effectif ce droit. Les participants se sont également rendus à l’évidence que le droit de la santé de la Reproduction des femmes et des filles fait l’objet de violation régulière; les femmes continuent d’être utilisées comme armes de guerre dans les zones de conflits et que les violences basées sur le genre restent encore un fait réel dans la quasi-totalité des Etats.

Le plaidoyer

Déplorant autant l’insuffisance de synergie unique africain que la faiblesse du suivi dans la mise en œuvre effective du protocole de Maputo, les participants à la rencontre de Dakar rappellent également la responsabilité des Etats africains dans la prise de mesures urgentes, efficaces et efficientes pour lutter contre toutes les formes de discrimination et la mise en place des politiques d’égalité. Ils invitent par la même occasion, les Etats qui n’ont pas encore ratifié le protocole à le faire dans les meilleurs délais. Les experts et autres juristes réunis à Dakar lancent par ailleurs un appel aux Etats et Gouvernements de l’Afrique ayant ratifié le protocole, d’identifier des réponses idoines à la question de la mise en œuvre du protocole de Maputo;de prendre toutes les mesures appropriées y compris l’adoption et la mise en œuvre de dispositions législatives visant à éliminer toutes les formes de discrimination et d'échanger sur les meilleures pratiques ;de mettre en place des politiques publiques assorties de stratégies appropriées définies en réponse à ces discriminations, de coordonner les actions aussi bien au niveau national, régional qu’international  et de Prendre en compte la volonté de la société civile de se constituer acteur à part entière dans la mise en œuvre du protocole de Maputo. Il est également demandé aux Etats d’élaborer une Stratégie d’autonomisation de la femme en favorisant l’accès aux ressources productives ; de définir une stratégie de communication nationale et de proximité avec la vulgarisation des droits consacrés par le Protocole de Maputo et Appuyer l’institutionnalisation du genre avec un accès des femmes aux instances de décision surtout locales.

L’engagement des participants

Tout en saluant les efforts quotidiens des acteurs œuvrant sur le terrain pour la mise en œuvre du protocole, les participants apprécient positivement l’initiative de l’AJS en collaboration avec l’Ambassade des Pays BAS, Plannedparenthood Global, Marie Stopes International, Onu-femmes et AJWS  et Saluent le soutien du gouvernement du Sénégal particulièrement le Ministère de la justice et le Ministère de la femme. Ils s’engagent enfin à Redynamiser la fédération des juristes Africaines, Organiser en plate-forme les pays africains présents pour porter un fort plaidoyer en faveur de la réalisation du protocole de Maputo, inviter les autres pays à rejoindre la plate-forme, organiser des rencontres périodiques pour mesurer les progrès réalisés et décliner les perspectives et à Jouer pleinement leur rôle de veille et d’alerte auprès des Etats.

Plusieurs thématiques ontpermis d’animer le débat et portent sur : gouvernance paix et securit ;  la sante de la reproduction des femmes et des filles ; les violences faites aux femmes et  aux filles ; L'égal accès aux instances de prise de décisions ainsi que l’Accès et Contrôle des ressources par les femmes.

Thomas AZANMASSO

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