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Société

11ème Forum national des associations et fondations de France : Le monde associatif en conclave à Paris ce jour

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La 11è édition du Forum national des associations et fondations de France est prévue pour se tenir ce jour, mercredi, 19 octobre 2016 au Palais des Congrès de Paris. Conçu comme un lieu de réflexion, le Forum National des Associations et Fondations permet aux acteurs du secteur associatif d’échanger, de s’informer et de se former aussi bien sur des problématiques de financement, de gestion, de développement, de communication que de transition digitale. Au cours de ce rendez-vous annuel des dirigeants et responsables du secteur associatif, le Président de l’Ong Social Pact, Kiki Hountin Delano (photo) exposera devant plus de soixante (60) partenaires et exposants, deux-cent (200) experts du secteur et près de 5000 visiteurs, les prouesses réalisées avec le Programme d’assistance et de suivi des filles vierges dénommé ‘’Trophées Vierges’’ ou Royaume international des vierges. Un programme initié, selon le promoteur, pour de féliciter, encourager et accompagner les filles qui optent pour la virginité jusqu’au mariage. L’Objectif principal étant donc d’impacter le monde à travers les valeurs et amener les populations des nations  en l’occurrence africaines, à comprendre qu’il n’y pas de paix ni de développement sans la culture des valeurs. « Et depuis 2007, date à laquelle s’est déroulée la première édition, nous sommes passés de 08 Filles à près de 1700 filles décorées et membres du Royaume International des Vierges » fit savoir Kiki Delano. Pour lui, avec ce concept, le Benin pouvait sauver ses filles de la débauche, des grossesses non désirées et se distinguer dans le monde comme une nation exemplaire. Ce rendez-vous annuel de formation, d'information et d'échanges sera marqué de plusieurs conférences, communications et ateliers pratiques sur plusieurs thématiques : Comment faire d’une menace une opportunité dans le secteur associatif, solidarité et numérique, la cybercriminalité en milieu associatif, la gestion d’actifs face aux taux négatifs etc…

Aziz BADAROU

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23ème anniversaire de l’Ohada : Un regain de vitalité s’annonce pour l’institution

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L’organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires (Ohada) a célébré, mardi 17 octobre 2016, ses 23 ans d’existence. La cérémonie commémorative s’est déroulée à la salle Béhanzin de l’hôtel Azalaï. Placé sous le thème « Journée de réflexion à l’occasion du 23ème anniversaire de l’Ohada »,  la fête a réuni les responsables à divers niveaux du secteur judiciaire et des opérateurs économiques. C’était une occasion pour les responsables de l’institution de présenter à l’assistance le bilan des activités menées depuis que l’espace a été créé. A en croire le  président du conseil des ministres en exercice, Pierre Mabiala, l’institution a encore de beaux jours devant elle. Puisque, souligne-t-il, elle aura fortement influencé les systèmes économiques africains de par ses actions, du moins, ceux des 16 Etats de l’Afrique de l’Ouest et de l’Afrique centrale qu’elle couvre depuis le 17 Octobre 1993, date de sa création.  «en effet, après avoir fait un diagnostic mettant en évidence le caractère préjudiciable à leur économie, de la trop grande diversité, parfois de la désuétude de leur législation face au défi du monde nouveau qu’impose la mondialisation, les pères fondateurs de l’Ohada ont, par le traité de Port Louis, mis en route un processus d’intégration juridique et judiciaire de nos Etats en matière du droit des affaires », rappelle le secrétaire permanent de l’institution, Dorothé Cossi Sossa, pour situer le cadre de création de l’organisation qui fait aujourd’hui la fierté de l’Afrique. L’ambition était de créer un environnement de sécurité juridique et judiciaire tant aux opérateurs économiques des Etats africains qu’aux investisseurs étrangers. A ce jour, même s’il reste des défis à relever, le bilan laisse déjà des tâches d’huile dans les annales du secteur économique africain. « Au cours des 23 années écoulées, le chemin parcouru peut être estimé assez encourageant », mentionne le secrétaire permanent de l’institution. Pour le président du conseil des ministres en exercice, l’idéal selon lequel, il fallait faire du continent africain une destination de confiance et la nouvelle frontière de la croissance économique pour les investisseurs, n’a pas manqué d’être atteint.

Teddy GANDIGBE  

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11ème Forum national des associations et fondations de France : Les prouesses du Royaume des vierges exposées à Paris

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L’Ong Social Pact sera représentée à la 11è édition du Forum national des associations et fondations de France prévue pour se tenir mercredi, 19 octobre 2016 au Palais des Congrès de Paris. Conçu comme un lieu de réflexion, le Forum National des Associations et Fondations permet aux acteurs du secteur associatif d’échanger, de s’informer et de se former aussi bien sur des problématiques de financement, de gestion, de développement, de communication que de transition digitale. Au cours de ce rendez-vous annuel des dirigeants et responsables du secteur associatif, le Président de l’Ong Social Pact, Kiki Hountin Delano exposera devant plus de soixante (60) partenaires et exposants, deux-cent (200) experts du secteur et près de 5000 visiteurs, les prouesses réalisées avec le Programme d’assistance et de suivi des filles vierges dénommé ‘’Trophées Vierges’’ ou Royaume international des vierges. Un programme initié, selon le promoteur, pour  féliciter, encourager et accompagner les filles qui optent pour la virginité jusqu’au mariage. L’Objectif principal étant donc d’impacter le monde à travers les valeurs et amener les populations des nations  en l’occurrence africaines, à comprendre qu’il n’y pas de paix ni de développement sans la culture des valeurs. « Et depuis 2007, date à laquelle s’est déroulée la première édition, nous sommes passés de 08 Filles à près de 1700 filles décorées et membres du Royaume International des Vierges », fit savoir Kiki Delano. Pour lui, avec ce concept, le Benin pouvait sauver ses filles de la débauche, des grossesses non désirées et se distinguer dans le monde comme une nation exemplaire. Ce rendez-vous annuel de formation, d'information et d'échanges sera marqué de plusieurs conférences, communications et ateliers pratiques sur plusieurs thématiques : Comment faire d’une menace une opportunité dans le secteur associatif, solidarité et numérique, la cybercriminalité en milieu associatif, la gestion d’actifs face aux taux négatifs etc…

Aziz BADAROU

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Le Maire de Cotonou membre du bureau de l’AIMF : Le leadership de Léhady Soglo reconnu par ses pairs

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Léhady Vinagnon Soglo au bureau de l’Association Internationale des Maires Francophones (AIMF). En effet, c’est grâce à son leadership, ses longues années d’expériences en matière de la gouvernance locale qu’il a été choisi par ses pairs pour faire partie de ce cercle des décideurs de l’espace francophone aux cotés des Maires de plusieurs grandes métropoles telles que Paris, Beyrouth, Bordeaux, Genève, Montréal, Dakar, Libreville, Brazzaville, etc. Cette consécration est intervenue au cours de la 36ème Assemblée Générale de l’Association tenue du 28 au 30 septembre 2016 à Beyrouth au Liban, Ce qui offre d’énormes opportunités non seulement pour la ville de Cotonou mais aussi pour tout le Bénin. C’est d’ailleurs à ce titre qu’il a pesé de tout son poids pour décrocher des financements en faveur des neuf communes de l’UCOZ (Union des Communes du Zou). Il s’agit du Projet de renforcement des structures éducatives dans les neuf communes du Zou. Un projet qui consiste à doter les écoles de chacune de ces communes de nouvelles salles de classes. Le second projet concerne la construction, la programmation et la mise en service du premier centre culturel de rencontre en Afrique. Il vise entre autres la réhabilitation d’un des palais royaux d’Abomey, la construction dans l’enceinte dudit palais  de nouveaux bâtiments nécessaires pour le développement d’une activité d’animation culturelle artistique et touristique.

Fidèle à sa politique de gestion participative, le Maire s’est fait accompagner du   conseiller municipal de Cotonou Christian Yenoussi à ce grand rendez-vous international qui positionne Cotonou dans le concert des grandes métropoles du monde. En marge de ses tête-à-tête avec ses homologues de Montréal M Denis Coderré et de Paris Mme Anne Hidalgo, le Maire Léhady Soglo a eu une importante séance de travail avec des investisseurs libanais. Au cours de cette rencontre initiée par l’homme d’affaires Libanais Saed Chagoury, l’édile de Cotonou a fait une brillante présentation sur les atouts économiques et touristiques de sa ville. Il n’a pas manqué de rassurer ses hôtes de la disponibilité de son Conseil municipal à leur garantir les meilleures conditions pour investir à Cotonou.

L’autre temps fort du séjour de l’autorité municipale de Cotonou à Beyrouth est sa participation à l’Assemblée générale annuelle de l’Association Internationale des Villes pour le Devoir de Mémoire et le Développement (AIVDMD) dont il est le président. Le Maire Léhady Vinagnon Soglo a également eu des échanges fructueux avec son homologue de Beyrouth M. Jamal Itani et le Consul du Bénin au Liban.

Notons que cette 36ème Assemblée générale est placée sous le thème : « Construire la Ville du Vivre Ensemble ». Trois journées de travail qui ont permis aux élus locaux des villes participantes d’échanger sur les solutions à développer pour favoriser le vivre ensemble, encourager le dialogue des cultures et apaiser les relations entre les communautés.

M.M

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Constitutionnalisez le droit à l’eau : Vous avez le soutien de la communauté internationale

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Depuis les années 1960, la planète a commencé par faire face à une crise sans précédent en ce qui concerne la disponibilité de l’eau propre . Cette crise de l’eau s’exprime aujourd’hui sous deux formes : l’épuisement massif des bassins hydrologiques et la contamination sans cesse croissante dont sont l’objet les ressources en eau, qu’elles soient souterraines ou de surface.

En effet, le pompage excessif des eaux souterraines à l’échelle mondiale a plus que doublé entre 1960 et 2000 et constitue la cause d’environ 25% de la hausse du niveau des mers . Selon une étude de la Banque Mondiale, la demande en eau d’ici à 2030 dépassera l’offre de plus de 40% . Parallèlement, les hommes continuent de polluer l’eau et l’on estime que dans les pays du Sud, plus de 90% des eaux usées et 70% des eaux usées industrielles sont déversées dans les eaux de surface sans aucun traitement. Chaque jour, c’est 2 millions de tonnes d’eaux usées qui sont déversées dans les eaux du monde, soit le poids d’environ 6,8 milliards d’êtres humains. La quantité d’eau usée produite annuellement est six fois supérieure à la quantité d’eau contenue dans toutes les rivières du monde . Or aujourd’hui déjà, plus d’un milliard de personnes souffrent d’un manque d’accès durable à l’eau potable et deux milliards et demi n’ont pas un accès approprié à des installations d’hygiène et d’assainissement . Cette situation ne peut pas laisser indifférente la communauté internationale même si les lobbies constituées par les sociétés privées de commercialisation d’eau semblent tout faire pour que le statu quo soit durablement maintenu.

Face à cet état des lieux alarmant concernant l’eau et consciente de la nécessité de ce précieux liquide pour la vie, la santé et la dignité humaine , la communauté internationale a jugé utile de clarifier et de compléter les principaux textes relatifs aux droits de l’homme avec de nouveaux instruments juridiques précisant le droit à l’eau. C’est ainsi qu’en janvier 2003, le Comité des droits économiques, sociaux et culturels (Comité DESC) de l’ONU a jugé nécessaire de sortir l’Observation générale n°15 pour clarifier et préciser la place de ce droit de l’homme dans le dispositif international sur les droits de l’homme. Au plan politique, à travers deux résolutions adoptées en 2010 par  l’Assemblée générale et le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, la communauté internationale décide de reconnaitre le droit à l’eau. Les Nations unies ont par ailleurs nommé un rapporteur spécial chargé de suivre les efforts des pays concernant la mise en œuvre de ce droit.

Pour internaliser la dynamique internationale en faveur du droit à l’eau, le Bénin a pris en 2010, la loi 2010-44 du 24 novembre 2010 portant gestion de l’eau qui affirme à son article 6 que chaque citoyen béninois a le droit de disposer de l’eau pour ses besoins et les exigences élémentaires de sa vie et de sa dignité. La formulation ne précise pas le contenu que la loi donne à ce droit à l’eau. S’agit-il d’un droit de disposer de l’eau potable pour les besoins de consommation ? Parle-t-on de l’eau pour l’hygiène corporelle ? Doit-on y voir le besoin d’eau pour la petite agriculture puisque pour plusieurs béninois, les exigences élémentaires de la vie passent par la réalisation d’activités agricoles ? S’agit-il de disposer d’eau pour les besoins d’irrigation lorsque l’on voit que le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations unies inclut les ouvrages d’irrigation  dans les « biens indispensables à la survie de la population » et qu’il faut protéger en cas de conflits armés conformément aux prescriptions du droit international humanitaire ?

Nous voulons ici circonscrire le droit à l’eau à celui de disposer d’eau potable pour les besoins d’alimentation et d’hygiène corporelle car selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ce sont ceux qui affectent le plus, la personne humaine dans sa santé et sa dignité . C’est d’ailleurs cette compréhension que véhiculent les instruments internationaux notamment l’Observation générale n°15 du Comité des droits économiques, sociaux et culturels. Le contenu du droit à l’eau retenu par le Comité et approuvé par plusieurs experts tourne autour de quatre points que sont : la disponibilité, la qualité et l’accessibilité.

Mais comme évoqué plus haut, s’il est vrai que le Bénin aborde la question du droit à l’eau dans une loi qui soit dit en passant est plutôt consacrée à la gestion des ressources en eau, les formulations laconiques ne permettent pas de mesurer le contenu de ce droit, ce qui peut en limiter la mise en œuvre. Il y a lieu aujourd’hui d’inscrire le droit à l’eau, reconnu comme un droit de l’homme, dans la constitution au même titre que le droit à un environnement sain, le droit à l’éducation, le droit au développement, et de prendre des mesures législatives appropriées pour donner un contenu, fut-il béninois, à ce droit.

La situation au plan mondial est alarmante mais le Bénin dispose encore de réserves d’eau qui lui permettent d’assurer le droit à l’eau à ses citoyens. Une volonté politique exprimée de manière forte à travers la constitution permettra au pays de bénéficier de l’accompagnement de la communauté internationale tel que recommandé par l’Observation générale n°15 du Comité DESC. Une révision constitutionnelle n’intervient pas tous les jours et il est à espérer que notre pays saisisse cette belle occasion pour se mettre dans le peloton de tête en matière de promotion des droits de l’homme en Afrique à l’instar des pays comme l’Afrique du Sud ou le Burkina Faso qui ont déjà constitutionnalisé le droit à l’eau.

Sègla LIHOUSSOU, Juriste,
Expert Décentralisation et Eau à l’ANCB

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Journée internationale de la Paix : Le message du Sg/Onu, Ban Ki-Moon

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A l’occasion de la Journée internationale de la paix célébrée ce 21 septembre, Ban Ki-Moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (Onu) s’est adressé au monde entier dans un message dont voici la teneur.

LE SECRETAIRE GENERAL
MESSAGE PUBLIE A L’OCCASION DE LA JOURNEE INTERNATIONALE
DE LA PAIX

LE 21 SEPTEMBRE 2016

Chaque année, à l’occasion de la Journée internationale de la paix, l’Organisation des Nations Unies invite les belligérants du monde entier à déposer les armes et à observer un cessez-le-feu de 24 heures. La valeur symbolique d’une journée sans combats nous rappelle de façon opportune que les conflits peuvent et doivent prendre fin.

Mais la paix ne se réduit pas à une simple trêve. Elle implique de bâtir à l’échelle mondiale une société dont les membres vivent à l’abri de la pauvreté et bénéficient tous de la prospérité, une société où tous grandissent ensemble, unis par la solidarité de la grande famille universelle.

Cette année, le thème de la Journée fait la part belle aux 17 objectifs de développement durable, qui sont les piliers de la paix. En effet, la ruée vers des ressources limitées est souvent à l’origine des conflits. Nous devons nous appuyer sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 pour empêcher que de tels conflits éclatent en faisant en sorte que personne ne soit laissé pour compte.

Lorsque les 193 États Membres de l’Organisation des Nations Unies ont adopté à l’unanimité les 17 objectifs de développement durable en septembre dernier, leur message était clair.

Le développement durable est essentiel pour l’instauration d’une paix durable, et le respect des droits de l’homme en est la condition préalable. Nous devons protéger la planète, notre lieu de vie commun, et ce n’est qu’en œuvrant de concert que nous pourrons la rendre sûre pour les générations à venir.

Nous pouvons tous être les hérauts du développement durable et faire connaître le Programme 2030 et les objectifs de développement durable. Nous pouvons aussi tous demander à nos dirigeants de rendre compte de ce qu’ils font pour tenir les engagements qu’ils ont pris pour l’avenir.

Tous ensemble, mobilisons-nous en faveur de la dignité et de l’égalité de tous les êtres humains, ainsi que d’une planète plus verte, en veillant à ne laisser personne de côté.

Célébrez la Journée internationale de la paix en vous faisant le champion des objectifs de développement durable.

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Bénin : La « mort prématurée » à la pompe

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Un rapport de l’Ong suisse Public Eye rendu public par la radio Rfi en fin de semaine écoulée fait état de ce que sur le continent africain, plusieurs nations à l’instar du Bénin pourraient rapidement avoir le taux de mort prématurée liée à la pollution automobile le plus élevée au monde.

L'Angola, le Bénin, le Congo-Brazzaville, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et la Zambie. Soit au total, huit pays du continent noir. C’est l’échantillonnage sur lequel ont porté trois ans d’enquête menée par l'ONG suisse Public Eye sur la qualité des carburants disponibles à la pompe dans ces pays.  Pour les confrères de Rfi, ces enquêtes ont abouti à « un rapport inquiétant qui met en lumière les pratiques des traders suisses dans le secteur des carburants en Afrique ». Ledit rapport indique que le continent noir est inondé par des carburants toxiques. « Les négociants profitent de la faiblesse des législations dans de nombreux pays pour vendre sur le continent des produits bon marché, mais extrêmement dangereux pour la santé des populations. Du carburant fourni par quatre grands négociants suisses. La conclusion du rapport est édifiante et sans appel : sur les quarante échantillons prélevés, aucun ne pourrait être vendu ailleurs que sur le continent africain ».

La grande question qui se pose est de savoir pourquoi ces compagnies se permettent de vendre en direction de l’Afrique de la carburation dont la teneur en soufre est entre 200 et 1 000 fois plus élevée que le niveau autorisé en Europe ou aux Etats-Unis avec un triste record enregistré au Mali. Sans oublier la présence de certains métaux lourds et d'autres produits toxiques comme le benzène, très fortement réglementé, alors que ces produits sont pourtant fabriqués en Europe et exportés par des entreprises européennes.

Est-ce seulement parce que les Africains ont besoin d’un carburant à un coût abordable ou c'est la faiblesse des standards des pays africains où les taux de soufre autorisés restent très élevés. Mais le pire est que dans le vil dessein d’augmenter leurs marges, ces commerçants véreux mélangent les carburants avec des produits toxiques qu'ils achètent en gros à faible coût. Dans le milieu, il y a même un nom pour qualifier ces produits pétroliers : on parle de « qualité africaine ».

Le rapport de l’Ong Public Eye pense qu’aucune loi n’est encore violée en Afrique. Aussi, incite-t-il donc les Etats à adopter des législations plus contraignantes pour éviter l’hécatombe. En tout cas le gouvernement béninois doit très vite se saisir de ce rapport. Il en est de même de l’Assemblée nationale pour pouvoir légiférer dans ce domaine afin d’éviter un drame. Celui en gestation aura des conséquences plus lourdes que Tori Avamè. Il n’y aura alors pas de hauts gradés à sanctionner. Puisque tout le monde serait déjà dans l’au-delà.

Plus que le Bénin, c’est toute l’Union africaine qui doit s’en préoccuper. A défaut, chaque nation doit prendre le taureau par les cornes.

Mais en attendant la prise de textes de loi plus contraignante, il faut déjà exiger de la qualité dans les importations de carburant en Afrique et au Bénin. Si l’union européenne n’est pas prête à accepter sur son territoire l’ananas béninois qui ne respecte pas les normes internationales, pourquoi tolérer sur notre continent les leurs qui sont dans le dénorme ?


Symplice Comlan

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Diplomatie Patriote du Front national en Afrique : Ong-Aganer, Pjud-Bénin et Comef, la génération souverainiste

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Le Délégué national à la Prospective du Front national français et Président du Collectif mer et francophonie (COMEF), Loup Viallet ainsi que le Secrétaire général du COMEF Gwenaël Blancho, ont effectué une mission d’un mois au Bénin. Cette visite est porteuse de la nouvelle vision du Front national à travers Marine Le Pen, dans la perspective de la prochaine élection présidentielle française. Tous les sondages la donnent au second tour du scrutin, peu importe son concurrent.

Cette visite a permis au Délégué national à la prospective du Front national et Président du COMEF, Loup Viallet ainsi qu’à son secrétaire général, Gwenaël Blancho, de comprendre les réalités socio-cultuelles du peuple béninois en vue de coopérations futures. Pour Loup Viallet, l’Afrique est un contient riche par sa culture, son histoire et la diversité de ses peuples. La nouvelle vision du Front national pour l’Afrique est de montrer que le peuple français peut opérer un nouveau départ avec ce continent. Il a donc insisté sur la nécessité de respecter les souverainetés et les modes de vie des peuples d’Afrique. Les Africains ne sont pas condamnés à émigrer en Europe pour chercher un avenir. Nos peuples ont des intérêts convergents en travaillant à être Bien Chez Soi.

Un nouveau type de partenariat avec l’Afrique

Le problème de l'Afrique n'est ni l'inintelligence, ni l’incapacité, a insisté Loup Viallet, mais plutôt le financement et la prédation dans les relations commerciales, notamment avec l’UE. C’est pourquoi il prône désormais un développement co-profitable de l’Afrique, basé sur l’investissement dans le développement plutôt qu’une aide au développement en trompe-l’œil, liée à des programmes de démantèlement des Etats qui enfoncent l’Afrique davantage dans la pauvreté. Marine Le Pen a d’ores et déjà proposé dans son discours de Québec de mars 2016 la création, sous sa présidence, d’une Banque francophone d’investissement pour financer les petites et moyennes entreprises francophones, avec pour leitmotiv, la transformation locale de produits et matières premières.  « Le commerce international et l’immigration incontrôlée sont mauvais pour nos peuples, excellents pour les multinationales et les lobbies », a-t-il signifié. Pour ce faire, il sera mis en place des conditions favorables à l’entrepreneuriat de la jeunesse et le commerce équitable co-profitable à tous sera promu. Les injections massives de capitaux ne peuvent pas développer l'Afrique, c'est un développement conduit dans une logique de mendicité qui s'est soldé par la paupérisation de l'Afrique, a-t-il conclu.

Modèle de jeunes incarnant la vision du FN

Ernest Agbokoumissi et Cyrille Djowamon sont deux jeunes président d’ONG béninoises qui s’illustrent dans des actions de développement. A travers son ONG AGANER, M. Agbokoumissi œuvre pour la promotion des droits de l'enfant, des femmes et des personnes en situation difficile. Il est reconnu dans Cotonou (Menontin), à Ganvié et aux Aguégués. Cyrille Djowamon, directeur exécutif du PJUD-Bénin est environnementaliste reconnu par le PNUD et l’OIF ; son institution, basée à Parakou, a déjà formé plus de 400 jeunes aux techniques de l’apiculture tropicale. La vision de son ONG : « Servir la Communauté, ne pas s’en servir ». La délégation française trouve en ces jeunes des modèles de prise de conscience et de rupture d’avec la mentalité de main tendue.

La langue française comme vecteur de développement

Pour Gwenaël Blancho, la langue française est un vecteur de coopération qui respecte les identités des peuples francophones. Elle est le patrimoine commun des peuples francophone, leur héritage. Elle ne constitue pas une menace pour les langues nationales comme le fon ou le bariba a-t-il déclaré, car à l’en croire le Français est une langue des hommes libre et ne saurait être un motif d’aliénation des libertés des autres.

La diplomatie de la candidate souverainiste à la présidentielle française de mai 2017 promet un nouveau départ avec l’Afrique et avec la Francophonie, respectueux des souverainetés et des modèles de développement de chacun. La devise du COMEF : coopérer et comprendre, plutôt qu’asservir.

M.M

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Hélène Clark, Directrice du Pnud à la Ticad VI : « L'inégalité hommes-femmes coûte chaque année 95 milliards de dollars à l'Afrique sub-saharienne »

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Les inégalités entre hommes et femmes coûtent chaque année quelque 95 milliards de dollars à l'Afrique sub-saharienne, a affirmé dimanche le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), appelant le continent à prendre des mesures afin de bénéficier du "potentiel des femmes".

"Là où il y a des hauts niveaux d'inégalités entre les genres, les sociétés passent à côté de quelque chose", a regretté Helen Clark, directrice du PNUD, dans un entretien à l'AFP. "Lorsqu'on n'exploite pas le plein potentiel des femmes, cela a un coût, que ce soit au niveau de la famille, de la communauté ou de la nation".

Prenant l'exemple de l'agriculture, Mme Clark a détaillé : "dans de nombreux cas, les femmes ne peuvent pas posséder de terres ou hériter de terres, ce qui rend difficile pour elles d'emprunter de l'argent. Cela a pour conséquence qu'elles n'ont pas les moyens d'acheter les meilleures graines, les meilleurs engrais".

"Donc, au final, même si elles travaillent très dur, les femmes produisent moins", a conclu Mme Clark, présente à Nairobi à l'occasion de la sixième édition de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l'Afrique (Ticad).

Le PNUD a estimé dans un communiqué que l'inégalité entre hommes et femmes coûte chaque année quelque 95 milliards de dollars (84 milliards d'euros) à l'Afrique sub-saharienne, avec un pic à 105 milliards en 2014.

Mme Clark s'est toutefois gardée de généraliser les inégalités entre hommes et femmes dans tous les pays d'Afrique, saluant notamment les efforts réalisés au Rwanda, où de nombreux postes à responsabilités sont occupés par des femmes, et où 64% des députés sont des femmes, soit le pourcentage le plus élevé au monde.

(Source externe)

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Réélection d’Ali Bongo au Gabon : Des ressortissants béninois persécutés

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(De nouvelles réactions du gouvernement de Talon attendues)
A peine la victoire d’Ali Bongo Ondimba a-t-elle été proclamée que plusieurs villes gabonaises ont sombré dans la violence. Depuis plusieurs heures, des Béninois sont pris au piège dans l’ancien petit Emirat d’Afrique centrale. D’autres sont visés. Ils n’espèrent que le secours des autorités béninoises.

A Cotonou,  Abomey-Calavi ou encore à Porto-Novo, les familles des Béninois vivant au Gabon sont anxieuses. Suite à la proclamation des résultats donnant Ali Bongo Ondimba gagnant de la présidentielle face à son challenger principal, Jean Ping (49,80% contre 48, 23%), leurs craintes se sont accrues. Les informations parvenant de Libreville ne rassurent pas. Joints  au téléphone, des Béninois ont déclaré vivre cloitrés chez eux depuis quelques jours. Les commerces de certains d’entre eux ont été pillés hier après le déclenchement des manifestations violentes. Si aucun Béninois n’a encore été physiquement attaqué selon nos sources, beaucoup redoutent le pire.  Puisqu’il ne fait pas bon d’être identifié comme Béninois ces dernières heures à Libreville. Les ressortissants béninois ont été pris à partie durant la campagne électorale. Certains candidats de l’opposition les accusent d’accointance avec le régime Bongo. Ils visent particulièrement Maixent Accrombessi, le Directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba. Il serait l’un des faucons du gouvernement gabonais. Cet homme qui a une réputation plutôt sulfureuse  avait été accusé en avril 2015, d’être responsable de la mort de l’ancien opposant André Mba Obame. A l’époque, l’ambassade du Bénin à Libreville avait été brûlée par des surexcités. Ce mercredi, les magasins des Béninois n’étaient pas les seuls visés. Le bâtiment de l’Assemblée nationale gabonaise a été incendié. Et des émeutiers proches et les forces de l’ordre se sont aussi affrontés dans les rues selon les témoignages recueillis sur place.

Talon : Aller  au-delà

Le mercredi 24 août 2016, le gouvernement de la Rupture avait informé le peuple avoir « dépêché  une mission spéciale à Libreville du 14 au 17 août 2016 pour prévenir  les menaces de violence contre la communauté  béninoise résidant dans ce pays». « Le Conseil a décidé de quelques mesures préventives de secours et de sécurité en liaison avec les autres chancelleries accréditées  à Libreville et quelques organisations de la société civile», pouvait-on lire dans le relevé dudit Conseil. Le gouvernement a même décidé de mettre en place une commission interministérielle pour le suivi quotidien des mesures prises. Cependant, les Béninois vivant au Gabon se sentent pour le moment abandonnés. Ils vivent dans la crainte. En effet, depuis hier, le gouvernement de Patrice Talon n’a publié aucun communiqué  sur la situation sécuritaire qui prévaut au Gabon. Cette attitude ne révèle, certes, pas encore l’insouciance du gouvernement. Mais les familles des compatriotes ont besoin d’être rassurées pour cesser de vivre dans la hantise. Le climat sécuritaire à Libreville reste volatile. Patrice Talon doit ferrailler dur pour éviter le pire aux Béninois. Depuis son élection, c’est la première crise extérieure majeure à laquelle le Chef de l’Etat doit faire face depuis Cotonou. Un vrai test pour l’équipe de la Rupture. 

A.S

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