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Société

16ème édition du forum de Bamako : Reckya Madougou parle de l’autonomie des jeunes

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L’Expert international en Finance inclusive et en Développement, Reckya Madougou a activement pris part à la 16ème édition du forum de Bamako qui s’est tenue du 18 au 20 février 2016. L’ancienne ministre béninoise de la Microfinance a présenté à cette occasion  deux importantes communications.

Le forum de Bamako avait pour thème« L'Afrique entre chaos et émergence». Il a été abondamment et utilement débattu entre la jeunesse africaine, d'éminentes personnalités du continent noir et des experts occidentaux.

L’Expert international en Finance inclusive et en Développement, Reckya Madougou est, intervenue  en tant que conférencière dans deux panels. Le premier panel porte sur l’entrepreneuriat des jeunes. Le second est relatif à la problématique de l’aide au développement. Elle a, au cours de cette grande rencontre, développé deux communications. La première est intitulée :«La jeunesse: une clé pour l'émergence de l'Afrique ». Reckya Madougou a, dans sa présentation , souligné que les mécanismes d'autonomisation des jeunes restent des priorités à privilégier dans les Programmes d'investissements publics en Afrique.  Le ministre malien en charge de l'emploi a d'ailleurs fustigé comme elle, l’insuffisance des budgets alloués aux instruments de promotion de l'insertion professionnelle des jeunes. L’ancienne ministre de la Microfinance du Bénin a aussi montré que même si la question de l'emploi reste transversale et intimement liée aux performances économiques, des leviers comme l’adéquation formation/marché du travail, le renforcement des capacités techniques des jeunes et l’inclusion financière méritent une attention particulière des gouvernements.Au sujet de sa deuxième communication, «Quelles exigences pour l'aide au développement?», elle a rappelé la nécessité pour«les pays dits donateurs et les pays bénéficiaires de l'aide » de respecter les principes de la déclaration de Paris relative à l'efficacité de l'aide signée en 2005. Appropriation, alignement, harmonisation, gestion axée sur les résultats, redevabilité mutuelle sont entre autres les principes devant en effet gouverner désormais l’aide au développement. L’Expert a aussi cité le programme d'actions d'Accra (2008) qui insiste sur l'urgence pour les pays et institutions donateurs de se baser sur les systèmes nationaux pour l'acheminement de l'aide et son déliement (jusqu'en 2008 plus de 56% de l'aide était encore liée, c'est à dire sous conditions qui profitent directement à ceux qui prétendent aider). Reckya Madougou est consciente de ce que l'aide au développement reste un instrument de politique géostratégique toujours incontournable parce que le modèle économique actuel des Etats africains ne peut s'en défaire. Mais elle trouve qu’il est aujourd’hui  nécessaire de l'encadrer.

Il faut noter que le samedi dernier, les panélistes dont la ministre Reckya Madougou ont remis les actes dudit forum au Président malien, Ibrahim B. Kéita.

Mike MAHOUNA

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Développement du continent noir : Une préoccupation majeure du Club « Afrique »

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Il faut que la diaspora africaine prenne une part active dans le développement du continent. C'est l’ambition du Club "Afrique", un think thank basé à Paris et présidé par le consultant international Macaire Lawin. De passage au Bénin, ce défenseur de l’Afrique a présenté aux médias, les objectifs du Club qu’il dirige. Initié depuis janvier 2009, le Club "Afrique" regroupe d'anciens élèves de l'Institut d'administration des entreprises de Paris (Iae-Paris). Le creuset invite une fois par mois, des acteurs du développement de l'Afrique à partager et à communiquer sur leurs initiatives lors de sessions de réflexions. Des opportunités sont également créées par la mise en relation des entreprises avec des diplômés qualifiés souhaitant travailler en Afrique. Ce réseau de dizaines de milliers de diplômés africains, à en croire Macaire Lawin, promeut la destination Afrique auprès même de la diaspora africaine où qu'elle soit dans le monde avec la conviction que cette dernière doit se mobiliser pour le développement du continent. En pleine phase d'expansion, le Club "Afrique" nourrit l’ambition d'installer des point focaux dans les pays du continent. Ces derniers serviront de relais des activités du réseau dans leur pays de résidence mais aussi de rapporteur au Club. Aussi, le réseau est convaincu que la diaspora africaine a un rôle fondamental à jouer dans le développement du continent. C’est pourquoi, le club veut mobiliser les africains de la diaspora dans un élan d'entraide pour apporter leur pierre à l'édification d'une Afrique développée. Profitant de sa rencontre avec les médias, Macaire Lawin, le président du Club « Afrique », s’est prononcé sur la présidentielle prochaine au Bénin. Pour lui, Lionel Zinsou, de par sa compétence, son charisme et son leadership, est à même de conduire les destinées du Bénin.

Mike MAHOUNA

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Réunion trimestrielle de « Lions club International » : Le Gouverneur du district 402 A3, Tobias Bruce pour un nouvel élan

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Le district 402A3 de « Lions club international » a tenu une  nouvelle rencontre de son cabinet gouverneur. Rendez-vous trimestriel organisé au sein de l’organisation, cette réunion s’est déroulée, samedi 23 janvier 2016, à Azalai hôtel à Cotonou. Elle a rassemblé les six (06) pays membres du district dirigés par le Gouverneur (2015-2016), Tobias Bruce. Le Bénin (pays hôte), le Ghana, le Togo, la Côte d’Ivoire, la Sierra Léone et le Libéria avaient été représentés par les collaborateurs, membres du district 402A3 de « Lions club international ». Pour le Gouverneur, c’est le moment de se retrouver pour faire le point sur les activités menées au cours du trimestre passé au sein des différents clubs. Objectif principal visé, retracer une nouvelle ligne pour mieux améliorer les performances. Au menu, le rapport de chaque responsable de chaque région a été écouté puis évalué. Et il est revenu au Gouverneur de faire le point, avant de donner des instructions pour un prochain séminaire. Profitant de l’occasion, le Gouverneur et ses pairs ont diagnostiqué les différentes contraintes liées à leur assocition. « Mais ce que nous demandons, c’est d’avoir accepté volontiers d’aider les autres, et d’être prêt à donner son savoir, à donner son temps. Même si on n’a pas l’argent, on a quand même besoin de vous pour que la vie d’autres se trouve améliorée », explique-t-il.

Association internationale de bénévoles, dont le but principal est de servir, de venir en aide aux personnes qui sont en difficulté, qui ont besoin de soutien, « Lions club International » existe dans le monde entier et représenté au Bénin, l’un des pays les plus dynamiques au sein de l’association. « Peut être membre de Lions’ club, tous les hommes de bonne volonté, qui ont à cœur de faire quelque chose pour quelqu’un d’autre ». Et faire quelque chose pour quelqu’un d’autre, c’est le mot d’ordre de notre fondateur. C’est d’ailleurs à partir de cette idéologie que l’association s’est lancée dans le monde entier, à en croire le Gouverneur Tobias Bruce, exhortant les uns et les autres à leur emboîter le pas pour intégrer le cercle des généreux, pour le bonheur des autres.

Loth HOUSSOU

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Communiqué de Presse : Elumelu encourage le congrès des Etats Unis à considérer l’adoption de la loi electrify Africa (électrifier l’Afrique)

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Washington D.C. Le Janvier 28, 2016 :

M. Tony Elumelu, le Président de Heirs Holdings , Promoteur de la Fondation Tony Elumelu et Président de UBA –United Bank for Africa-  a fait appel au Congrès des Etats-Unis  pour l’adoption de  « la Loi Électrifier l’Afrique »,  soutenant que cette loi apportera beaucoup de changements en Afrique.

« Quand vous partez d’ici, appelez vos Représentant ainsi que  les dirigeants de la Chambre, et demandez leur d’adopter le projet de loi »  a exhorté Elumelu a un  auditoire rempli.

Le projet de loi va servir à maintenir et développer l’initiative Power Africa du President Obama, en codifiant l’accès à l’électricité comme l’une des priorités des Etats Unis en matière de politique étrangère pour l’Afrique. Il a déjà été adopté par le Sénat américain et sera prochainement soumis au vote aa la Chambre des Représentants des Etats-Unis la semaine prochaine.

S’exprimant à l’hôtel Marriott de Washington D.C,  au  « Sommet Power Africa », le Jeudi 28 janvier 2016, M. Elumelu a loué les efforts du  Président Obama qui a mobilisé le secteur privé pour  investir 43 milliards de dollar dans le secteur de l’Energie en  Afrique  à travers l’initiative « Power Africa ».

Selon M. Elumelu, l’Afrique doit surmonter le défi énergétique si elle aspire à devenir une puissance industrielle au vingt-et-unième siècle, relevant que « les coupures d’électricité  doivent être assimilées à des exactions.  Le genre d’exactions qui réveille l’activiste en chacun de nous».

Heirs Holding, entreprise d’investissement privée de Tony ELUMELU,  a promis, à travers la société  Transcorps Power, la somme de  $2.5 milliards pour la fourniture de 2.000 mégawatts d’électricité dans le cadre de l’initiative Power Africa. Actuellement Transcorps Power produit environ de 19% des besoins énergétiques du Nigeria avec le but d’augmenter la capacitéà 25% dans un futur proche.

« L’énergie touche et a un impact sur  la prestation des soins de santé, la création d’emplois,  l’éducation, l’industrie alimentaire,  la sécurité,  la  communication et tous les autres secteurs de l’économie. C’est inadmissible que 600 million d’Africains n’aient pas d’accès à l’énergie au 21ème siècle » dit Elumelu .

L’appel à Washington DC, suit la lettre commune adressée au Congrès des Etats-Unis, et  cosignée par M. Elumelu et le President du Groupe Dangote, M. Aliko Dangote, au nom du Groupe Des Dirigeants Africains du secteur de l’Energie (African Energy Leaders Group-AELG), qu’ils ont cofondé  avec d’autres leaders en janvier 2015. La lettre a aussi exhorté les membres de la Chambre des Représentants Américains à agir rapidement et à adopter cette mesure législative essentielle pour renforcer les efforts des Etats-Unis pour aider les Africains  d’avoir l’accès à l’électricité.

Poursuivant ses efforts de sensibilisation en faveur de l’Afrique, Elumelu s’est  également exprimé le même jour devant la Commission Commerciale Internationale Américaine sur le sujet de « L’avenir de la Relation Américano-africaine dans le secteur du commerce et de l’Investissement ». Présidé par l’Ambassadeur Michael Froman, le Représentant des Etats-Unis pour les questions commerciales, l’audition s’inscrit dans les efforts déployés par le gouvernement américain afin de poser des bases solides pour les prochaines phases de son partenariat économique avec l’Afrique.

En tant que chef d’entreprise et leader éclairé, M. Tony Elumelu était invité à partager ses idées au sujet de l’évolution des relations commerciales  et financières Américano-africaine et ce,  au-delà de l’accès préférentiel  des produits africains au marché américain - dans le cadre de l’AGOA-  en incluant  des accords de libre-échange et des traités d’investissements.

Prenant la parole à l’audition, M. Tony Elumelu a déclaré que l’Afrique n’a pas besoin d’un autre  accord commercial ou d’un programme préférentiel et a fait un appel pour la mise en place d’un nouveau paradigme dans les relations commerciales et d’investissement avec l’Afrique. Il a déclaré que « C’est le moment d’évoluer  au-delà des échanges déséquilibrés des matières premières bon marché pour des produits finis chers, qui défavorisent  l’Afrique, vers des échanges  qui assurent le transfert de technologies et le développement économique durable,  générant des retours économiques énormes pour des investisseurs et créant de nouveaux emplois pour les deux parties ».

Il a suggéré trois approches pour réaliser ces objectifs : l’application des principes de l’Africapitalisme ; Il faut se concentrer sur l’identification et l’activation des chaines de valeurs spécifiques ainsi que sur la promotion de l’esprit d’entreprise. « L’Africapitalisme peut aider à former le nouveau paradigme commercial parce que les gouvernements, les donateurs et le secteur privé travaillent ensemble avec ‘un objectif commun’  dans le but d’assurer la création des programmes nationaux et des politiques de soutien dans les secteurs spécifiques avec des objectifs liés, afin que le secteur privé puisse intervenir avec le capital et le savoir-faire nécessaire à  la réalisation de ces objectifs, que ce soit à travers la production de tonnes de céréales, de mégawatts d’électricité produits ou de parcs industriels crées » a-t-il déclaré .

A part M. Elumelu, les témoignages de  M. Donald Kaberuka, l’ancien Président de la Banque Africaine de Développement, de M. Jim Kolbe, Président de JTK Consulting, de M. Tom Hart, Administrateur One Campaign et de  M. Scott Eisner, Président de la Chambre de Commerce des États-Unis ont aussi été recueillis. D’autres participants, parmi lesquels le Sénateur Johnny Isakson, qui a déclaré que l’AGOA est un principe gagnant-gagnant pour les Etats-Unis et l’Afrique, divulguant qu’un marché Sud-Africain a été ouvert  pour produits les avicoles avec son état d’origine la Géorgie et  ainsi que le Delaware.

En affirmant au cours de l’audition que « L’Afrique à autant besoin des Etats-Unis, que les Etats-Unis ont besoin de l’Afrique », Froman a fait remarquer  que les prochaines décennies seront très importantes pour l’économie mondiale du fait de l’augmentation des consommateurs africains. Pour façonner la prochaine loi liée aux relations avec l’Afrique, il a déclaré que le Bureau du Représentant des Etats Unis pour les questions commerciales discute avec ses partenaires africains, de l’industrie et la société civile, le milieu universitaire et les communautés d’investisseurs, ainsi que les fondations aux Etats-Unis et en Afrique pour les modalités à suivre.

« Ces informations sont critiques dans l’élaboration d’un rapport public destiné au Congrès en Juin de cette année qui va servir de guide dans l’avancement du programme commercial et d’investissement Américano-africain » a conclu l’Ambassadeur Froman.

Les activités d’Elumelu aux Etats-Unis viennent après la visite récente d’une délégation des membres du Conseil consultatif Présidentiel d’Obama en charge de la gestion des affaires en Afrique - Obama’s Presidential Advisory Council on Doing Business in Africa (PAC-DBIA)-, ainsi que des représentants de plusieurs agences gouvernementales axées sur le commerce et l’investissement.

Cette délégation, dirigée par l’Honorable Penny Pritzker – la secrétaire au commerce des Etats-Unis,  menait une mission de collecte d’informations pour  documenter le rapport à remettre au Président Américain au sujet des recommandations permettant de renforcer les échanges  commerciaux entre les États-Unis et l'Afrique, ce qui aboutirait à une croissance mutuellement avantageuse.

M. Elumelu a accueilli la délégation à Lagos, afin de leur donner l’occasion de dialoguer directement avec les entrepreneurs en herbes choisis du Programme Entrepreneurial Tony Elumelu (Tony Elumelu Entrepreneurship Programme-TEEP) ; une initiative audacieuse qui fournit le capital d’amorçage, la formation, le mentorat et une plate-forme de réseau pour 10.000 entrepreneurs africains au cours d’une période de 10 années.  

Avec la contribution de $100 million de la part du philanthrope africain, le programme, qui a commencé l’année dernière avec 1.000 bénéficiaires, est actuellement dans sa deuxième année avec 1.000 bénéficiaires supplémentaires  du continent qui vont participer et profiter du programme de développement entrepreneurial de  2016.


Source Externe

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Solidarité communautaire : Al Hadja Mariya Sanusi Dantata en visite privée à Cotonou

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Al Hadja Mariya Sanusi Dantata a visité Cotonou hier 7 Janvier 2016. Une visite privée qui avait pour but de présenter les condoléances à El Hadj Mounirou, un opérateur économique béninois, qui avait à ses côtés une forte communauté d’opérateurs économiques hausa.

Al Hadja Maria Dantata, mère du milliardaire nigérian Aliko DANGOTE est arrivée à Cotonou à bord de son jet privé en provenance de Kano, dans le nord du Nigeria. Elle était accompagnée d’une forte délégation. A sa descente d’avion, elle a été accueillie par l’Ambassadeur du Nigeria au Bénin et quelques représentants de la communauté hausa. Après, la délégation s’est ébranlée vers Gbegamey derrière le siège de l’opérateur télécom Bell Benin où l’attendaient plusieurs opérateurs économiques, des membres de la communauté musulmane.

Imam Mohammed Kabir, imam central de Place Bulgarie, Bachir Amar Taleb homme d’affaires algérien, El Hadj Daouda Lawal, mais aussi Mama Abdou Wahabou, Mama Ibrahim étaient aux côtés de El Hadj MOUNIROU pour recevoir l’hôte de marque. La visite s’est poursuivie par des échanges avec la famille, les femmes présentes et les hommes d’affaires cités plus haut. Honorés  de cette marque de sympathie, ils vont présenter leurs salutations à l’hôte. Beaucoup de personnes présentes ont été touchées par sa simplicité et la gentillesse naturelle qu’elle dégage. Récemment Al Hadji Aliko DANGOTE Président de la Fondation qui porte son nom, a posé la première pierre d’un hôpital de 1000 lits du nom d’Al Hadja Mariya Sanusi Dantata d’un coût évalué à 9 Milliards de nos francs.

Cette visite honore notre pays et les relations de qualité entre les communautés hausa de part et d’autre de la frontière. Elle constitue également une grande marque d’amitié et un signal chaleureux à l’endroit d’El Hadj Mounirou.

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Fin de l’atelier régional sur les outils Asd, Gar et Mcpd : Le chemin balisé pour une meilleure opérationnalisation des Odd

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Ouvert le 14 décembre 2015 au Palais des congrès à Cotonou, l’atelier régional de formation des pays francophones d’Afrique aux outils Asd, Gar et Mcpd pour la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a pris fin vendredi 18 décembre dernier. Pour les 76 participants venus de 14 nations, les objectifs et attentes sont atteints.

L’objectif du séminaire régional conjointement organisé par le gouvernement du Bénin, l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif) et le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (Pnue), était de faire l’état des négociations sur le programme de développement durable à l’horizon 2030 (Pndd-H2030) des Nations Unies et d’introduire les outils Gar, Asd et Mcpd en perspective de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (Odd). Ainsi, avec des formateurs expérimentés venus de l’université de Quebec à Chicoutimi, du Pnue, de l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (Ifdd), de Global Shift et du Corade du Burkina Faso, les participants ont travaillé sur des outils de priorisation des cibles des Odd, la grille d’analyse du développement durable de la Francophonie (Gadd-f). Ils ont aussi élaboré de proposition de projet au financement des fonds d’affectation spéciale du 10Yfp pour les Mcpd et une feuille de route pour les Pndd-H 2030. Au terme des 5 jours d’assise, des recommandations ont été formulées. Elles portaient entre autres sur la mise en place d’un cadre législatif favorable  pour la promotion des initiatives en faveur du développement durable, la désignation par tous les pays des points focaux du 10 Yfp, la soumission des politiques et programmes aux outils d’analyse du développement durable. Dans son discours au cours de la cérémonie de clôture de l’atelier, le représentant du Pnue, Angèle Luh s’est réjoui « des résultats très positifs » auxquels sont parvenus les participants. A en croire ses propos, les outils étudiés sont non seulement complémentaires, mais constituent une base solide pour un bon accomplissement de la mission. « Sans ces outils nous ne pouvons assurer le développement durable dans nos pays », a confié le représentant du Pnue tout en rassurant les différents pays présents de l’engagement de sa structure à les accompagner dans la réalisation des Odd. Pour Jean Claude Kèkè, Directeur de cabinet du ministère en charge des Odd, représentant le ministre d’Etat, le professeur Amoussouga Géro, cet atelier qui vient après celui de 2013, était le bienvenu en ce sens qu’il aiderait les Etats dans la conception et la cohérence des politiques et programmes, puis de « rompre avec l’improvisation dans la prise de décisions politiques ».

M.M

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34e Session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) : Le Bénin reconduit pour un an à la tête de l’institution

ABN

(Une prime au bilan satisfaisant du Ministre Christine Gbédji-Vyaho)
Au terme des travaux de la 34e Session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) qui s’est tenue à Cotonou du 21 au 22 décembre 2015,  tous les Etats représentés ont reconduit le Bénin à la tête de l’institution pour un autre mandat d’un an.  Un véritable témoignage de la confiance renouvelée au Bénin  et surtout une reconnaissance du bilan positif du ministre de l’eau, Christine Gbédji-Vyaho après seulement six mois de gouvernance.

L’une des grandes résolutions issues du Conseil des ministres des pays de l’Autorité du Bassin du Niger a été le choix porté une fois encore sur le Bénin pour diriger  l’institution pour un an à compter du 8 janvier 2016.  Dans le communiqué final qui a sanctionné la fin des travaux, l’ensemble des ministres et représentants des pays membres, ont à l’unanimité accepté cette prorogation qui honore le Bénin.

Si cette reconduction est une preuve de la confiance des membres pour le Bénin et les autorités en charge de l’eau, elle est surtout le fruit du travail remarquable du ministre de l’eau, Christine Gbédji- Vyaho reconnu par tous ses pairs.

En effet, arrivée dans un contexte où l’institution connaissait des difficultés de fonctionnement, elle a, en peu de temps, travaillé à la remettre sur orbite. Avant l’organisation réussie de la 34e session, Mme Christine Gbédji-Vyaho a,  à son actif, la participation remarquable de l’ABN à la COP 21. Pour tous les membres, le leadership et l’engagement du ministre béninois de l’eau pour la bonne gouvernance de l’institution au profit des populations du bassin, et cela conformément aux recommandations des chefs d’Etat sont aussi remarquables. Tout ceci a permis de sortir l’ABN des sentiers battus. Aujourd’hui, l’espoir renaît pour cette institution qui regarde l’avenir avec beaucoup d’optimisme.

On retient surtout avec les résolutions prises au cours de la 34e session ordinaire du Conseil des ministres, d’importantes étapes pour les prochains mois. En premier lieu, il convient de retenir, la tenue à Cotonou au Bénin, du 11e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du 4 au 8 janvier 2016, l’Organisation d’une session extraordinaire du Conseil des ministres pour l’adoption des résultats de l’audit institutionnel et organisationnel toujours à Cotonou, et l’organisation de la 25e session ordinaire du Conseil des ministres prévue pour la première quinzaine du mois d’octobre en 2016.

Avec ces rendez-vous importants, l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) sortie grandie de sa participation remarquable à la COP 21, est appelée à consolider ses acquis et davantage renforcer son ancrage dans les pays membres à travers le développement de projets transfrontaliers.

Sur le plan des projets ou réponses à apporter  pour faire face à la forte vulnérabilité des ressources naturelles du bassin transfrontalier de la Mékrou, au Bénin, au Burkina-Faso, et au Niger avec les changements climatiques, la session de Cotonou a permis aux membres, de reconnaitre la pertinence du projet « L’eau pour la croissance et la lutte contre la pauvreté dans le bassin transfrontalier de la Mékrou ». Egalement, cette session a donné l’occasion aux membres de souligner la pertinence de la mise en place d’une stratégie de gestion intégrée des ressources en eau pour la croissante verte dans le bassin transfrontalier de la Mékrou avec des éléments phares relatifs à la sécurité alimentaire, le développement urbain et rural approprié et la protection de l’environnement pour faire face aux défis du changement climatique. C’est pourquoi, dans le cadre de ce projet, les membres ont adopté l’accord-cadre de Coopération pour le dialogue politique dans le bassin transfrontalier de la Mékrou, par les ministres en charge de l’eau du Bénin, du Burkina-Faso et du Niger sous l’égide de l’ABN.

Avec le Bénin et son ministre de l’eau à la tête de l’ABN, l’institution prend un nouvel envol pour non seulement redonner confiance aux partenaires mais surtout répondre aux préoccupations des populations de tout le bassin.

A.T (Coll.)

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Tout sur l’énergie : Quel avenir pour les énergies renouvelables en Afrique?

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Les pays africains peuvent doper leur économie et lutter contre le changement climatique en misant sur les énergies renouvelables. Telle est la conclusion de nombreuses études réalisées sur la question. Toutefois, les installations photovoltaïques,  éoliennes etc … répandues en Europe, restent rares sur le continent noir qui possède pourtant un immense potentiel dans ce domaine, notamment dans l’énergie solaire, du fait de son ensoleillement extrêmement important. Pour illustrer cette problématique, l’expert consultant en Energie, Ferdinand M. AGOSSOU, nous propose cette semaine des avis d’experts sur la question.

L'Afrique est dotée d'importantes ressources en énergies renouvelables qui, pleinement exploitées, peuvent transformer l'image de l'Afrique d'un continent souffrant d'une pauvreté endémique en une puissance économique capable de stimuler l'ensemble de l'économie mondiale.

Prenons en compte les éléments suivants :

•    La population africaine augmente continuellement et atteindra le cap des 2 milliards d'ici 2050 ;
•    L'Afrique bénéficie d'un des taux de croissance les plus forts au monde avec une moyenne de 4,4% sur les 5 dernières années et il est prévu que cette croissance se maintienne voire même qu'elle s'accélère au cours des 10 prochaines années ;
•    Malgré ces taux de croissance enviables, un Africain sur trois (approximativement 600 millions de personnes) n'a aucun accès à l'électricité. En Afrique sub-saharienne, deux-tiers de la population n'a pas accès à l'énergie et ce pourcentage est encore plus élevé dans les zones rurales ;
•    Ceux qui sont suffisamment fortunés pour avoir accès à l'électricité paient un prix trois fois plus élevé que les consommateurs aux Etats-Unis et en Europe !

Imaginez le potentiel d'une Afrique auto-suffisante en énergie. Imaginez une Afrique où l'électricité est abordable et où les entreprises peuvent développer leurs activités et employer de la main d'œuvre locale. Imaginez une Afrique où l'accès à l'électricité peut transformer les vies et créer des opportunités d'emplois en accélérant l'innovation et la croissance. Imaginez, enfin, une Afrique où, à long terme, un marché de 2 milliards de consommateurs peut transformer l'économie mondiale !

Un potentiel non négligeable

Nul besoin de l'imaginer car il ne s'agit plus d'un rêve. Nul besoin non plus de s'inquiéter de l'impact environnemental lié à l'exploitation des ressources d'énergie en Afrique, comme cela a pu être le cas en Chine ou en Inde. En effet, tout comme les technologies mobiles et de l'internet ont changé le monde en apportant la communication dans les zones les plus reculées, de même les énergies renouvelables peuvent transformer les vies et protéger l'environnement en facilitant la fourniture d'une électricité accessible et abordable à des millions d'Africains. Ainsi que l'a précisé le Président Barack Obama en lançant le plan des Etats-Unis dénommé "Power Africa", "l'accès à l'électricité est essentiel aux opportunités d'aujourd'hui".

L'Afrique possède parmi les meilleures ressources d'énergies renouvelables au monde. Outre son potentiel considérable en matière de production hydraulique et géothermique, le continent bénéficie d'abondantes radiations solaires tout au long de l'année et les experts ont unanimement confirmé que l'énergie éolienne y est exploitable à grande échelle. Cependant, ces atouts exceptionnels demeurent largement sous-utilisés alors qu'une majorité de la population africaine ne dispose pas d'un accès aux services énergétiques de base. Selon la Banque mondiale, l'Afrique aurait besoin d'un apport annuel de 7 GW de production électrique pour faire face à la demande croissante d'électricité, alors que seulement 1 GW est effectivement ajouté chaque année. Ainsi, les technologies en matière d'énergies renouvelables peuvent - et doivent - jouer un rôle clé afin de combler le déficit énergétique en Afrique.

Comment y parvenir ? L'un des obstacles principaux à la distribution d'énergie, notamment dans les zones rurales et reculées de l'Afrique, est le manque d'infrastructures de transport et de réseau. La construction à grande échelle de telles infrastructures peut s'avérer à la fois très couteuse et économiquement non justifiée si le marché desservi n'est pas en mesure de rembourser les coûts d'investissement. Alors que les gouvernements ont comblé le manque d'investissements privés en subventionnant la construction de ces infrastructures de transport électrique, ces projets ne sont pas viables sur le long terme car le recours aux fonds publics limite dans le même temps la capacité de ces gouvernements de développer d'autres infrastructures essentielles (écoles et hôpitaux notamment).

Un cadre réglementaire en construction

L'atout dont dispose l'Afrique en matière d'énergies renouvelables repose sur des ressources abondantes, généralement très rentables, pouvant être exploitées facilement dans les zones les plus reculées afin de répondre aux besoins existants. Cependant, certains acteurs du secteur privé ont le sentiment que les gouvernements ne sont pas suffisamment engagés dans le développement et la mise en place du cadre institutionnel et réglementaire nécessaire à leurs investissements.

A titre d'illustration, deux projets lancés récemment, respectivement au Cameroun et au Sénégal, démontrent, au contraire, la possibilité de mettre en place en Afrique des projets d'énergies renouvelables économiquement viables sur le long terme. En effet, dans ces deux pays, un cadre institutionnel et réglementaire relativement bien développé est déjà en place afin de faciliter le financement de ces projets et les investissements du secteur privé. Dans le cadre du projet de Bafoussam (détaillé ci-dessous), les auteurs conseillent la municipalité sur le développement du schéma juridique et contractuel nécessaire à la mise en place du projet sous forme de partenariat public-privé (PPP).

Le projet de Bafoussam vise, notamment, l'électrification de communautés rurales à travers la mise en place d'un mini-grid hybride solaire-biomasse afin de produire de l'électricité et de permettre ainsi une croissance rapide de l'agro-industrie locale. Le projet transformera les déchets de biomasse issus des exploitations agricoles et utilisera l'énergie solaire durant la journée pour produire une énergie propre et renouvelable afin de répondre à la demande d'énergie. Dans la mesure où dans beaucoup de pays africains le pic de la consommation énergétique est atteint en soirée, l'énergie produite grâce à la centrale biomasse permettra de faire face à cette demande tout en demeurant rentable économiquement.

L'avenir est dans le mini-grid

L'utilité du projet pour les communautés rurales n'est pas uniquement de permettre l'accès à une énergie issue de ressources locales propres et renouvelables mais également, pour elles, d'être – pour la première fois - auto-suffisantes en énergie. Pour avoir accès à l'électricité, ces communautés rurales ne dépendront plus de larges installations électriques situées à plusieurs centaines de kilomètres et nécessitant la construction d'infrastructures de transport. En effet, l'installation d'un mini-grid permet de regrouper en un seul projet la totalité des infrastructures de production, de transport et de distribution de l'énergie.

Les projets d'énergies renouvelables sous forme de mini-grid ont ainsi le potentiel de transformer le paysage énergétique de l'Afrique. Tout comme la révolution technologique a permis "d'aplanir" des pays en développement comme l'Inde, la "révolution" des énergies renouvelables a la capacité de faire de l'Afrique un continent auto-suffisant en énergie et de changer ainsi à tout jamais la vie de ses habitants.

Source : Avis d'expert proposé par Sanjoy Jay Bose et
Pierre Madelin du cabinet Heenan Paris,Acteur du
développement des EnR en Afrique.

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Alliance des Béninois résidant à New-York, New-Jersey et Connecticut '', : Denis Atchadé Assongba prend les commandes

association

Elu à la majorité absolue lors de l'Assemblée générale élective du dimanche 8 novembre 2015, à New-York, Denis Assongba, prend désormais les rênes de l’Alliance des Béninois résidant à New-York, New-Jersey et Connecticut ''. La cérémonie de passation de charges avec l'ancien bureau a eu lieu dimanche 20 décembre 2015 à 12 heures  précises, à 1315 Olmtead Avenue, dans le Bronx  à New-York.

A sa  prise de fonction, le nouveau Président, Denis Atchadé Assongba, a affiché clairement ses ambitions pour l’Association. Il entend relever les grands défis et surtout améliorer l'image de la communauté dans le concert des autres associations de la diaspora africaine. D’ores et déjà, le Président de Alliance des Béninois résidant à New-York, New-Jersey et Connecticut '', affiche sa volonté d’œuvrer à l’union de tous les Béninois : " Je voudrais vous dire que je suis pour l'union de tous les Béninois », a-t-il déclaré. « Je ne suis pas le Président d'une faction de Béninois », a martelé Denis Atchadé Assongba. Il a donc assuré de sa loyauté et son dévouement à tous les Béninois, qui qu’ils soient : « Je m'oppose et ne me dévouerai à aucune façon à la division », rassurera Denis Atchadé Assongba. « Je considère que chaque Béninois est suffisamment sage et conscient de la nécessité pour nous d'être et d'avancer ensemble », a-t-il poursuivi. Dans cette perspective, et pour favoriser l’union véritable, la première assemblée générale de l'alliance des Béninois de New-York new jersey et Connecticut aura pour thème: la réconciliation, l'entente et la non-discrimination. L’autre préoccupation chère au à Denis Atchadé Assongba est celle relative à la jeunesse : « Que devons-nous et pouvons-nous faire pour nos jeunes?, s’est-il interrogé. En réponse, il promet tout son soutien et son écoute. Il invite donc les jeunes à exprimer leurs préoccupations afin qu'ensemble des initiatives puissent être envisagées en leur faveur.

Thomas AZANMASSO

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COP21 : Le plaidoyer de la Coalition nationale Action/2015

environnement

La Coalition nationale Action/2015 Bénin a entretenu le jeudi 10 décembre 2015 la presse sur les actions du mouvement, les nuisances des changements climatiques et les enjeux de la rencontre de Paris. Occasion pour l’équipe de coordination de faire des plaidoyers à l’endroit des dirigeants du monde.

Selon la présentation du directeur exécutif de Craddes Ong, M. Yacinthe  Vidéou Agbadjagan, la Coalition nationale  Action 2015 regroupe de milliers ONG et a entrepris une série d’actions dans le but de lutter contre les nuisances des changements climatiques, relever les défis et enjeux de la COP21 et profiter pour lancer un appel aux dirigeants du monde. L’entretien avec la presse fait suite à la marche gigantesque organisée par la coalition le 30 Novembre 2015 à Cotonou, veille du démarrage de la COP21 afin de lancer un appel à tous les dirigeants du monde qui y participent depuis une dizaine de jours. En effet, Action/2015 est une coalition mondiale grandissante réunissant plus de deux mille organisations de la société civile réparties dans 100 pays à travers le monde et coordonnée par Mme Marie Lotis. Au Bénin, elle est coordonnée par Gold Ong, Social Watch Bénin et Craddes ONG. Elle puise ses ressources financières dans les cotisations propres et un appui venant du niveau international de Action/2015. Action/2015 Bénin s’est également engagée à faire des plaidoyers à l’endroit des pouvoirs publics afin d’œuvrer pour la prise des décisions en faveur des populations. L’année cruciale 2015 reste selon le présentateur, celle d’intensification des actions en vue d’une lutte efficace contre les changements climatiques dans le monde. Et c’est à juste titre que la coalition au niveau du Bénin a lancé ses actions de 2015 le 15 janvier 2015 afin de convaincre sur la nécessité aussi bien pour les dirigeants que pour les populations de fédérer les efforts pour combattre efficacement les changements climatiques. A cette occasion, les tenants et aboutissants ainsi que les objectifs de la campagne avaient été présentés aux participants. Son coordonnateur national est également revenu sur les questions relatives aux pays africains qui subissent énormément les effets des changements climatiques alors qu’ils émettent moins de gaz à effet de serre. Il a déploré le non aboutissement de certains grands points en faveur des pays africains, la date de l’effet de l’accord prévu pour 2020. Les questions relatives au niveau du réchauffement climatique et le financement des stratégies d’adaptation aux effets des changements climatiques ont été également passées au peigne fin au cours de cette rencontre.

Kola PAQUI

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