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Société

Rencontre ministérielle de Banjul : Le Hcr et la Cedeao mobilisent les Etats de la région dans la réponse à l’apatridie

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La ville capitale de la Gambie, Banjul abritera du 7 au 9 mai 2017, une réunion ministérielle pour la validation et l’adoption du plan d’action régional sur l’éradication de l’apatridie en Afrique de l’Ouest. Acte de haute portée, il constitue une avancée unique et majeure en matière des droits de l’Homme.  

Les quelques un million de personnes, vivant « sans nationalité » dans la région ouest-africaine peuvent désormais pousser un ouf de soulagement. La rencontre de Banjul (Gambie), initiée par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et le Haut-commissariat pour les réfugiés (Hcr), annonce de belles perspectives pour ces dernieres. Une initiative qui fait suite à la réunion d’Abidjan qui a débouché sur l’appel d’Abidjan. Cette nouvelle initiative  débouchera quant à elle, sur la mise en place d’un cadre politique commun pour mettre fin au phénomène dans la région. Le Plan d’action de l’éradication de l’apatridie en Afrique de l’Ouest sera ainsi adopté suite à la révision et à la validation du projet initial rédigé en consultation avec le Hcr ainsi que le partage des bonnes pratiques et la production d’un état des lieux des avancées en matière de lutte contre le fléau. Sont attendus à la rencontre, les points focaux apatridie des gouvernements, les ministres des Etats membres de la Cedeao en charge des questions de nationalité, les représentants de la Commission de la Cedeao, les experts indépendants et ceux du Hcr. L’Union africaine sera représentée de même que la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples. Courant  mai-juin prochain, le Plan d’action sera soumis, pour approbation, au Conseil des ministres de l’institution économique d’intégration sous régionale. Enfin, les chefs d’Etat et de gouvernement donneront leur accord de mise en œuvre des décisions, à cette occasion.

Le déclic de la marche…

Cet acte majeur fait suite à l’engagement des 15 Etats membres de la Cedeao de mettre un terme à l’apatridie avant l’an 2025 et contenu dans un document adopté en février 2015 à Abidjan. Et ce, après avoir constaté les dégâts causés par le phénomène, qui n’est rien d’autre qu’une violation des droits de l’Homme reconnus comme étant universels, dans leurs pays. Ces individus, appelés apatrides parce que dépourvus de la moindre preuve de leur identité, se voient bloquer l’accès à l’éducation, à l’emploi et même aux services de santé de base. Ils s’exposent alors, à toute sorte de vices allant jusqu’à la perturbation de la sécurité de la société. Plus encore, ils sont vulnérables et deviennent donc candidats forcés et donc malgré eux à l'exploitation par des groupes criminels, à la traite humaine et à la radicalisation politique,  menaçant la stabilité des États.

Le Bénin, à l’avant-garde dans la région !

Prenant la mesure des choses, le gouvernement du  Bénin, en sa session du Conseil des ministres du 8 février 2017, a adopté le projet du nouveau code de la nationalité béninoise, qui Selon les déclarations du  ministre d’Etat, Pascal Koupaki, a été transmis à l’Assemblée nationale pour débat et vote. Ce résultat traduit la volonté du Bénin à tenir ses engagements pris en 2011 lors de son adhésion aux conventions internationales sur l’apatridie. Celles de 1954 portant statut des apatrides et de 1961 relative à la réduction des cas d’apatridie. Cette adhésion appelle des actions telles que l’établissement des statistiques claires sur la situation, les causes et le nombre de personnes sans nationalité sur le territoire béninois. A cela, s’ajoute la relecture du code de nationalité et son harmonisation avec les dispositions des deux conventions. Le Bénin a, pour ce faire, créé avec le soutien du bureau du Hcr à Cotonou, une équipe de travail basée au Hcr et constituée des Organisations de la société civile (Osc), des médias, du gouvernement, les universitaires. Une feuille de route a  été élaborée en vue de l’éradication de l’apatridie. Validé en novembre 2014, et signé par le ministre béninois de l’Intérieur et le représentant régional du Hcr, ce plan s’inspire du plan mondial du Hcr pour la période de 2014 à 2024. Premier pays de la sous-région à avoir adopté un plan d’action à un niveau aussi élevé que celui ministériel, le Bénin a toujours organisé avec l’assistance du bureau du Hcr à Cotonou, une série de sensibilisations, sur la gestion de l’état civil, au profit des élus locaux et des personnels des administrations communales chargés de l’enregistrement des naissances et de la gestion de l’état civil.  Le Hcr a, par ailleurs, suscité et obtenu du gouvernement béninois des missions dans tout le pays pour établir un début de cartographie de l’apatridie au Bénin. Ainsi, les zones frontalières (avec le Togo) de Savalou-Ouest, de Karimama, de Malanville et de Koualou-Kourou ainsi que les contrées frontalières de l’Est rétrocédées au Bénin par le Nigeria grâce aux actions de l’Agence béninoise de gestion des espaces frontaliers (Abegief), ont été sillonnées. Dans la même période, une étude a été lancée  pour identifier les causes sociologiques du phénomène et proposer les  solutions efficaces pour lui barrer la route. Récemment le Bénin a, lui aussi et à l’instar des pays de la région, célébré les deux ans de l’appel d’Abidjan. A l’occasion des deux ans dudit appel, le Bénin a présenté ses principaux succès à l’Afrique et au monde par une série de manifestations dont une cérémonie commémorative en présence des membres du gouvernement et du coordonnateur résidant du système des Nations Unies au Bénin. La relecture du plan d’action national et son adoption, cette fois-ci, en Conseil des ministres, ne sera effective qu’au retour de Banjul, les actions devront être accélérées et la campagne relancée de plus belle au Bénin. Le pays est prêt, son gouvernement surtout et le chef du bureau du Hcr contacté dernièrement a garanti le soutien indéfectible de l’organisation qu’il représente au Bénin,  à cette marche et cette campagne du Bénin dans le but de mettre un nom sur chaque visage de personne vivant au Bénin.   

Elias BEHANZIN et Toussaint D. HOUETOHOSSOU

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Affrontements meurtriers entre étudiants et policiers au Niger : La Cesa exige la réouverture du campus

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Déclaration de la (CESA)

Suite à la manifestation des Étudiants de l'université ABDOU MOUMOUNI de Niamey réclamant de meilleures conditions d'études, le gouvernement Nigérien, en lieu et place des solutions à rétorqué par la violence. Le bilan est lourd : de nombreux blessés, des pertes en vies humaines ... Et choses plus graves, dans un communiqué bref rendu public, le gouvernement a décidé ce qui suit "Du fait des agissements des étudiants de l'université de Niamey et à la demande des autorités académiques, le Ministre de l'enseignement supérieur informe le public de la fermeture dudit campus à compter d'aujourd'hui (lundi) 10 avril 2017 et jusqu'à nouvel ordre". La Confédération Estudiantine et Scolaire d'Afrique (CESA), condamne cette décision qualifiée d'impopulaire et suicidaire; demandons aux autorités de trouver des solutions aux problèmes posés par les étudiants; exigeons du gouvernement Nigérien la réouverture sans condition du campus de Niamey; exigeons la libération sans conditions du SGA 1 du CD de l'USN ; témoignons notre soutien et toute notre compassion aux victimes; demandons que des enquêtes internationales soient diligentées afin de situer les responsabilités et punir les coupables; demandons,après les 3jours de deuil, précisément à partir du 18 avril 2017 des manifestations éclatées en Afrique et partout dans le monde dans toutes les Ambassades du Niger jusqu'à la libération du SGA1 du CD de l'USN sans oublier les autres camarades incarcérés et jusqu'à ce que justice soit rendue; Invitons la Communauté internationale notamment l'UNESCO à s'impliquer dans la résolution de la crise.

Fait à Abidjan le 14 avril 2017
Assi Fulgence Assi, Secrétaire Général de la CESA

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Formation pour la paix et la sécurité à Abidjan : Rejo/Qds informe les journalistes sur la question

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Le réseau des journalistes spécialistes des questions de défense et de sécurité au Bénin (Rejo/Qds) a organisé une conférence de presse le 13 avril 2017 à la maison des médias Thomas Megnanssan de Cotonou. C’était une occasion pour les membres de réseau de faire le point du séminaire du centre africain de formation pour la paix et la sécurité qui a eu lieu à Abidjan en côte d’ivoire.

Du 27 au 29 mars 2017, le Bénin a été représenté dans la capitale ivoirienne pour prendre part  à un séminaire initié par le centre africain de formation pour la paix et la sécurité de l’institut d’étude de sécurité et le Rejo/ Qds du Benin. C’était autour du thème  «information et communication sur les questions de sécurité et de défense : quelles collaboration entre force de défense et de sécurité (Fds) et acteurs des médias ». Cette formation a eu  pour objectif d’élucider la complexité des défis sécuritaires et des systèmes de sécurité en Afrique, d’explorer les aspects communicationnelles sur les sujets relatifs à la sécurité et à la défense. Elle a également eu pour visée  d’améliorer les attitudes descriptives et prospectives des acteurs des médias sur les questions de sécurité et de défense(…). Selon Etienne Houessou, président du Rejo/Qds  « Notre pays a été associé à ce séminaire pour présenter notre expérience de la coopération entre nous et la grande muette en terre ivoirienne. Dans la mesure où notre collaboration avec les forces de sécurité a été prise comme un label ». Pour le chef bureau presse et relation publique état-major général des armés Silifatou Bouari, la collaboration entre les forces armées et la presse est une nécessité en vue de fournir les bonnes informations aux populations. Fidel Ayikoué le président d’honneur du réseau affirme que quelque chose ce fera pour éviter qu’il y ait des amalgames dans les écrits des journalistes.

Thérèse Wohndéna GNITONA

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Agressions en Inde : Des diplomates africains dénoncent le manque de réaction

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L’Inde a rejeté lundi 3 avril les accusations des diplomates de 44 pays africains qui l’ont accusée de ne pas en faire assez pour mettre un terme aux agressions dont de jeunes Africains sont parfois victimes. Dans un rare communiqué, des ambassadeurs du continent avaient estimé que le gouvernement indien n'avait pas pris, face aux violences, « des mesures dissuasives suffisantes ». New Delhi réplique que ces accusations sont « regrettables » et que l'enquête concernant le récent passage à tabac de Nigérians dans la lointaine banlieue de Delhi suit son cours.

La semaine dernière, un jeune Indien disparaît d'un quartier de la banlieue de New Delhi. Les voisins affirment l'avoir vu avec des Nigérians et accusent donc ces derniers de l'avoir tué, voire de l'avoir mangé, rapporte notre correspondant à New Delhi, Sébastien Farci. Le garçon est finalement retrouvé mort dans la rue, la police assure que les Africains ne sont pas responsables. C'est alors que des dizaines d'Indiens passent cinq Nigérians à tabac. La ministre des Affaires étrangères dit regretter ces actes criminels isolés, plusieurs personnes sont arrêtées, mais jamais il n'est question pour elle de « racisme ».

Vendredi, une quarantaine de diplomates africains ont donc rédigé un communiqué de presse, publié lundi, condamnant gravement la hausse des attaques racistes dans le pays et menaçant New Delhi de porter l’affaire devant les instances internationales. Une démarche assez rare pour être soulignée. Ils y accusent les autorités indiennes de ne pas « suffisamment condamner » les agressions dont sont parfois victimes les Africains. « Nous considérons que les récentes attaques contre des Africains sont xénophobes et racistes par nature, et que le gouvernement indien ne les a pas suffisamment condamnées. »

La réprobation du groupe des ambassadeurs africains en Inde est forte et pointe du doigt un problème récurrent : les autorités indiennes refusent de considérer les fréquentes agressions contre des Africains comme des actes racistes et donc d'agir pour éviter qu'elles se répètent. Parce que les incidents de la semaine dernière ne sont pas les premiers du genre. Un jeune Congolais a même été tué en pleine rue, l'an dernier, après une querelle avec un chauffeur de rickshaw.

En Inde, les attaques racistes contre des Africains continuent

Mais la réaction de Delhi aujourd'hui a été tout sauf vigoureuse. Le ministère des Affaires étrangères a dit déplorer que les violences aient été qualifiées de « xénophobes » et « raciales » par des diplomates avant la conclusion de l’enquête de police. Le ministère rappelle qu’il avait réagi rapidement en décrivant le passage à tabac des Nigérians comme « inacceptable ». Selon le communiqué, les institutions indiennes suffiront à faire face à des crimes qualifiés d’« aberrations ».

New Delhi essaie d'accroître les échanges économiques avec ces pays émergents africains et leur a même offert 50 000 bourses d'études. Mais les ambassadeurs en ont assez des belles paroles : ils ont pour la première fois affirmé qu'ils étaient prêts à porter l'affaire devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU.

Presidoe Okuguni, étudiant nigérian, est le porte-parole de l'Association des étudiants africains à Delhi. Selon lui, les diplomates ont raison de dénoncer le caractère «racial» des agressions dont les Africains font régulièrement l'objet.

« Le gouvernement n’est ni franc, ni honnête lorsqu’il aborde ce sujet. Il ne le prend pas vraiment au sérieux. C’est pour cela que ces agressions se poursuivent, estime-t-il. C’est sans arrêt ! Et cela va continuer si le gouvernement ne fait pas quelque chose pour y mettre un terme, s’il ne prend pas le taureau par les cornes, parce que c’est profondément ancré dans le système des castes. Le racisme se manifeste de tellement de façons en Inde ! C’est sans arrêt ! Je l'ai encore vu aujourd’hui. J’attendais l’autobus pour aller à l’université et un Indien qui m’a vu a fait des remarques très, très insultantes avant d’éclater de rire. C’est ce que nous vivons tous les jours. On nous considère comme pas tout à fait humains ».

rfi.fr

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Lutte contre l’exploitation sexuelle : Les recommandations de l’ONU

social

Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Antonio Guterres, a fait part de son souhait de voir les droits des victimes d’exploitation et d'abus sexuels placés au premier plan de la campagne contre ce fléau.Guterres appelle également, dans le cadre des efforts visant à mettre en place des mesures spéciales de protection contre l’exploitation et les abus sexuels, à l’instauration d’une grande transparence en matière de rapports et d’enquêtes dans le but de mettre fin à l’impunité des auteurs de ces pires formes de maltraitance.

Les recommandations du Secrétaire général de l’ONU figuraient dans son rapport  sur les mesures spéciales de protection contre l’exploitation et les abus sexuels, publié vendredi.Le rapport, considéré par Guterres comme « une nouvelle approche à l’examen de l’Assemblée générale », a en outre recommandé la création d’un réseau multipartite pour soutenir les efforts des Nations  unies pour prévenir et réagir à l’exploitation sexuelle ainsi que la sensibilisation et le partage de sensibilisation aux meilleures pratiques pour mettre fin à ce fléau. Ces recommandations, telles que soulignées dans le rapport, sont les grandes lignes d’une stratégie centrée sur les victimes, fondée sur la transparence, la responsabilité et la garantie de la justice.« De tels actes de cruauté ne devraient jamais avoir lieu et le personnel de l’Organisation des Nations unies, à quelque titre que ce soit, ne devraient jamais être associé à de tels crimes vils et vicieux », souligne le rapport qui cite le patron de l’ONU.Le rapport souligne que la nouvelle approche de M. Guterres pour combattre l’exploitation et les abus sexuels cherche également à établir un partenariat solide avec les Etats membres et à  éliminer ce fléau.

A.B.

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Déclaration d’Helen Clark, Administrateur du PNUD, à l’occasion de la Journée internationale de la femme 8 Mars 2017

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Le thème de la Journée internationale de la femme de cette année est : « Les femmes dans un monde du travail en évolution : une planète 50 - 50 d'ici 2030 ». La mondialisation et l’évolution technologique en sont le moteur. Il est donc important que les femmes soient en mesure de réussir dans ce nouveau monde du travail.

En l'état actuel des choses, l'écart salarial entre hommes et femmes perdure, les femmes percevant une rémunération inférieure de 24% à celle des hommes. Les femmes ont deux fois moins de chances d'avoir un emploi à temps plein que les hommes. Les femmes sont surreprésentées dans le secteur du travail précaire et informel.Elles sont souvent privées de protection sociale et une minorité d’entre elles, seulement 22%, occupent des postes à responsabilité au sein des entreprises.

Le travail non rémunéré représente une part considérable des contraintes pesant sur les femmes dans la population active. Selon les estimations, les femmes effectuent jusqu'à trois fois plus de travail non rémunéré que les hommes – de l’éducation des enfants à l’agriculture vivrière et la préparation des repas, en passant par la prise en charge des malades et des personnes âgées.

Dans les communautés dépourvues d'accès aux services de base, les investissements en matière d'eau et d'énergie durable pourraient faire gagner du temps aux femmes par rapport à l'approvisionnement en eau et en combustibles. Pour réaliser l'égalité entre les sexes, il faut faire évoluer les stéréotypes liés au genre de telle sorte que les hommes tout comme les femmes puissent contribuer aux travaux domestiques. 

Les femmes doivent avoir accès aux nouvelles technologies dans toutes les sociétés–pour bénéficier d’informations et de services, notamment pour les opérations bancaires. Il faut inciter les filles à étudier les sciences, la technologie, l'ingénierie et les mathématiques, des disciplines qui offrent de nombreuses opportunités.  Le monde des entreprises doit s'efforcer de promouvoir la participation et l'avancement des femmes dans le secteur technologique.  

D'après le rapport de la Banque mondiale intitulé Les Femmes, l’Entreprise et le Droit, sur 173 économies étudiées, 155 disposent d'au moins une loidiscriminatoire à l'égard des femmes. Il reste encore des pays où les femmes n'ont pas le droit de divorcer, d'hériter, de posséder ou de louer des terres voire d'accéder au crédit. Il s'agit là d’un frein considérable à l'autonomisation économique des femmes.
L'heure est donc venue d'éliminer les obstacles à l'égalité entre les sexes dans le monde du travail et dans d'autres domaines. L'Agenda 2030 pour le développement durable nous exhorte à ne laisser personne de côté. En d’autres termes, nous ne devons laisser aucune femme de côté - nulle part.

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Dîner-gala de charité à Paris : L’art, la culture et les handicapés au cœur des échanges

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L’ONG Bénin Diasp’Active organise le 15 avril prochain à Paris un diner-gala de charité  dénommé ‘’Bénin TôTchéWê’’. C’est un événement culturel placé sous le parrainage du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (HCBE), et qui sera un moment de retrouvailles entre les fils et filles de la diaspora béninoise des pays de l’Europe et de l’Amérique. Mais la particularité de cet événement, c’est que les fonds et autres dons récoltés au cours de la cérémonie seront destinés à sauver des vies humaines au Bénin notamment les personnes handicapées et les enfants orphelins.

L’objectif de cette rencontre, selon le président de cette ONG, Aziz Adjapkè, est de sensibiliser la diaspora béninoise notamment celle des pays de l’Europe et de l’Amérique  pour venir en aide aux personnes handicapées et aux enfants orphelins de leur pays. Il s’agira également «pour nous de faire connaître le Bénin et sa culture à tous les participants et en particulier à nos amis occidentaux ; de créer des conditions de brassage entre les membres de la diaspora béninoise d’une part, et d’autre part avec les autres et promouvoir les richesses culturelles du Bénin», a ajouté le président Aziz Adjakpè. La cérémonie sera hautement marquée par diverses prestations artistiques de talents béninois. «Nous avons planifié un tableau artistique à couper le souffle», rassure Aziz Adjakpè. Pour lui, la diaspora béninoise, au-delà de sa contribution financière et intellectuelle au développement de son pays, doit se montrer solidaire vis-à-vis des couches les plus démunies. C’est pourquoi, les fonds et autres dons de charité qui seront collectés au cours de ce dîner de gala, seront destinés à sauver des vies humaines au Bénin notamment les personnes handicapées et les enfants orphelins vivant dans des conditions inacceptables. «Juste un effort de solidarité et nous allons y arriver», a-t-il conclu.

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11è édition de la Conférence Zonale Ouest-africaine du scoutisme : Le renforcement de la Cedeao au cœur des échanges

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La 11è édition de la Conférence Zonale Ouest-africaine du scoutisme s’est déroulée au Palais des sports du Stade de l’amitié vendredi, 24 février 2017. Cette rencontre annuelle des Responsables représentants des Associations et Organisations Scoutes Nationales (ASN/OSN) de l’Afrique de l’Ouest a été placée sous le patronage du ministre des sports, Oswald Homeky.

« Scoutisme, un instrument de l’unité et de renforcement de la Cedeao », c’est le thème qui a focalisé toutes les attentions au cours de ladite assise. Il était question de partager des expériences dans le cadre de l’intégration et de renforcer les capacités pour le développement du Scoutisme dans chacun des pays de la zone. Les organisations scoutes du Burkina Faso, Cap Vert, de la Côte d’Ivoire, de la Gambie, Ghana, de la Guinée Conakry, du Libéria, du Niger, du Nigéria, du Sénégal, de la Sierre Léone, du Togo et du Bénin ont pris part  au rendez-vous de Cotonou. Dans son mot de bienvenue, la présidente du comité d’organisation, Evelyne Ouensavi a évoqué quelques difficultés rencontrées avant de rappeler que l’objectif principal de la rencontre est d’évaluer les politiques et programmes mis en œuvre par les organisations en faveur des jeunes.Quant au commissaire général, Joachim Domanou, il s’est réjoui de voir mobilisées les organisations scoutes autour des défis liés à l’unité et la paix dans l’espace CEDEAO. .« Le  Scoutisme Béninois  a été  l'une des six organisations nationales qui ont accepté le défi de se prêter à  la vérification du Cabinet d’Audit SGS, audit initié par le Bureau Région Afrique (BRA) pour aider à identifier les principaux domaines de faiblesse dans la gestion de l’organisation. le Scoutisme Béninois  a identifié comme principaux domaines d'intervention : la Gouvernance, les Politiques Administratives et financières,  les procédures,  la politique de gestion des   ressources adultes comme priorités clés qui seront reconsidérées par le pays à travers des  stratégies »a-t-il déclaré. A sa prise de parole, le ministre Oswald Homekya salué la qualité de l’organisation avant d’appeler à la formation des jeunes en vue de garantir le développement durable des nations. Un défi que le scoutisme se doit de relever, selon l’autorité ministérielle. « Une jeunesse bien éduquée, une jeunesse dont les besoins et aspirations légitimes sont satisfaits est un vecteur de paix sociale et le pouvoir politique dont elle dépend se trouve par là même affermi » fait savoir Oswald Homeky.

Aziz BADAROU

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Cour de Justice de la Cedeao : Une mission de sensibilisation au Bénin

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Une mission de sensibilisation de la Cour de Justice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao),en séjour à Cotonou depuis le 20 février, a rencontré la presse hier mercredi au Bénin Royal hôtel. Selon le chef de la délégation et Honorable Juge à la Cour, professeur Alioune Sall, ces missions de sensibilisation habituelles ont pour vocation de toucher l’ensemble des Etats membres, et surtout rapprocher davantage la Cour des justiciables. En associant les médias, la mission entend mieux vulgariser l’organisation de cette juridiction, son fonctionnement, ses compétences et la procédure de saisine.

En effet, créée en vertu des dispositions des Articles 6 et 15 du Traité révisé de la Cedeao, la Cour n’avait au départ pour rôle que celui du Tribunal administratif pour le personnel de la Communauté. Aussi, était-elle une juridiction chargée d’appliquer et d’interpréter les textes de la Communauté en vertu du Protocole de 1991. C’est le Protocole additionnel de 2005 qui va consacrer l’élargissement de la compétence de la Cour, ouvrir la saisine directe de la Cour aux individus sur certains litiges, élargir ses compétences aux droits de l’Homme et lui conférer compétence en matière arbitrale. Ainsi, la Cour de justice de la Cedeao, composée de 7 Juges indépendants de haute valeur morale, peut émettre à titre consultatif, un avis juridique sur des questions qui requièrent l’interprétation du Traité, et ce à la demande de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement, du Conseil des ministres, d’un ou de plusieurs Etats, du président de Commission et de toute autre institution de la Communauté. En termes de compétence contentieuse, la Cour peut connaître des différends qui lui sont soumis et qui ont pour entre autres objets, l’interprétation et l’application du Traité, des Conventions et protocoles de la communauté, l’examen des litiges entre la Communauté et ses agents, les actions des dommages causés par une institution de la Communauté ou un agent de celle-ci pour tout acte commis ou toute omission dans l’exercice de ses fonctions. En tant que principal organe judiciaire de la Cedeao, la Cour ne peut pas s’auto saisir donc il faut qu’elle soit saisie. Peuvent la saisir, tout Etat membre, toute personne physique ou morale pour les recours en appréciation de la légalité contre tout acte de la Communauté lui faisant grief, toute personne victime de violations des droits de l’Homme, tout fonctionnaire des institutions de la Communauté après épuisement sans succès des recours prévus par le Statut et le Règlement du personnel de la Communauté… Pour saisir la Cour, il faut déposer une requête qui énonce l’objet du différend, les parties en cause plus un exposé sommaire des moyens invoqués ainsi que les conclusions du requérant. Ce qu’il faut savoir est qu’une demande ne doit pas être portée devant la Cour de Justice de la Cedeao lorsqu’elle a été déjà portée devant une autre Cour compétente. Les décisions de la Cour ne font pas l’objet d’appel, a confié le professeurSall avant d’ajouter que la Cour n’est pas non plus une super Cour de cassation. Aucune relation avec la Ccja, la Cpi ; chacune de ces juridiction fonctionne dans son couloir, a-t-il clarifié suite aux préoccupations exprimées par des professionnels des medias. Il faut préciser que la mission est à Cotonou jusqu’au 26 février 2017.

M.M

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Du 21 au 27 février 2017 : Cotonou, la capitale ouest africaine du scoutisme

mouvement

La 11eme édition du forum des jeunes et de la conférence de la zone ouest Afrique du scoutisme a lieu du 21 au 27 février 2017 à Cotonou. Organisée autour du thème "Scoutisme, un instrument de l'unité et de renforcement de la Cedeao", ces assises visent  à renforcer le cadre d’échanges entre les associations et organisations scoutes nationales de l’espace Cedeao.  Plus de trois cents scouts adultes et jeunes du Burkina Faso, du Cap Vert, de la Cote d'Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Libéria, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Léone et du Togo sont attendus aux côtés de leurs homologues béninois. En effet, c'est un forum qui va rassembler les jeunes de 16 à 25 ans  qui vont discuter des enjeux de leur temps et engager, à terme, des actions en faveur de la paix et de la promotion du dialogue. La conférence, quant à elle, va réunir des responsables. Ceux-ci vont, en effet, évaluer la situation du scoutisme dans la zone ouest africaine, et offrir une tribune de partage d'expériences entre les associations et organisations scoutes. Ce sera aussi l'occasion pour les décideurs scouts de réfléchir à une meilleure implication des scouts dans le processus d'intégration au sein de l'espace communautaire. Le plat de résistance sera le renouvellement du bureau de la zone.

Toujours au menu...

Une série d'activités va meubler ces assises de Cotonou. Entre autres, le forum sur l'éducation scoute, des formations spécifiques au profit des responsables et des jeunes, des travaux de groupe sur diverses thématiques, des activités communautaires, des visites de sites touristiques, une soirée de gala. Ces manifestations sont placées sous la direction des membres du Comité africain du scoutisme. Le gouvernement béninois ne sera pas du reste. D'ailleurs, c'est un événement placé sous le patronage des ministres Oswald Homeky et Lazarre Séhouéto respectivement en charge des Sports et du Commerce . Mais il faut signaler qu'à quelques jours de l'ouverture de cette grande rencontre, le Commissaire Général du Scoutisme Béninois, Joachim Domanou et le comité d'organisation continuent d'espérer les soutiens manifestés. Toutefois, ils restent optimistes quant à la réussite des deux événements. Mouvement d'éducation pour les jeunes, le scoutisme a pour mission d'aider les jeunes à développer toutes leurs potentialités afin de faire d'eux des citoyens capables de contribuer au développement de leur communauté.

M.M

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