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Société

Assemblée générale du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur : Vers une véritable implication de la diaspora dans le développement national

HCBE

Démarrée mercredi dernier, l’Assemblée générale du Bureau mondial du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe) a pris fin jeudi 29 décembre 2016 à Azalaï Hôtel. Les conclusions des travaux augurent de bonnes perspectives pour le rayonnement de l’association et la contribution de la diaspora béninoise au développement du pays.

La présente assise vise à renforcer le  dynamisme de cette association déclarée d’utilité publique par Décret présidentiel N° 2001-153 du 26 Avril 2001. Au cours des travaux, les participants ont fait l’état des lieux avant de voir les perspectives qui s’offrent à l’association pour élaborer un plan d’actions. Ces assisses ont consacré l’ouverture du Hcbe à beaucoup d’autres organisations et regroupements de Béninois de l’extérieur et qui sont porteurs de projets pour l’association et pour le pays. Les travaux ont permis aussi d’identifier des projets et des sources de financement pour leur réalisation. Parmi les projets prioritaires, le président du Hcbe Romain da Costa a mis l’accent sur la « création d’une plateforme numérique, une communauté virtuelle, véritable atlas des compétences des Béninois de l’extérieur ».

Un comité d’experts sera mis en place pour le suivi des recommandations et les recherches de fonds pour les financements des projets identifiés. Placée sous le thème : « Le Renouveau du Hcbe : état des lieux, perspectives et plan d’actions », l’Assemblée a conduit au renouvellement du bureau directeur de l’association. Le nouveau bureau élu et présidé par Romain da Costa s’est fixé comme objectif principal la réalisation d’un état des lieux des différentes sections et du siège mondial, ainsi que la redynamisation de l’institution dans tous les domaines pouvant contribuer au développement de la nation : l’éducation, l’énergie, la culture, la santé, l’industrie, la communication, l’agriculture, l’économie et les finances.

Aziz BADAROU

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RDC : De nouvelles attaques endeuillent le territoire de Beni

Attaque-RDC

La société civile du territoire de Beni, en RDC, signale de nouvelles attaques ces deux derniers jours, 24 et 25 décembre, par des hommes équipés d'armes blanches et d'armes à feu. Attribuées aux rebelles ougandais des ADF, ces attaques ont fait 23 morts. Huit personnes sont toujours portées disparues.

Des civils victimes de tirs d'hommes armés ou d'attaques à la machette... La population accuse les rebelles ougandais ADF, responsables de nombreux massacres dans la région ces deux dernières années.

« Le mode opératoire est le même, parce qu'ils utilisent les haches, les machettes pour découper la petite population, explique le pasteur Gilbert Kambalé, l'un des responsables de la société civile de Beni. Et puis ils ont des armes à feu. Ils profitent de moments où les FARDC se sont éloignées du lieu pour égorger la population. Et même cet après-midi, la population disait avoir vu les assaillants autour du village Tamboko. Il faut un effort pour montrer aux forces de défense et de sécurité là où sont les assaillants. C'est donc à l'armée d'aller traquer ces malfaiteurs. La population est dépassée, exaspérée et n'a plus confiance ni en la communauté internationale, ni dans le gouvernement congolais. »

Populations vulnérables

La multiplication des attaques a poussé de nombreux habitants à fuir et cela inquiète Gilbert Kambalé. « Les populations, quand le soir arrive, vont loger à côté des camps militaires. Donc les gens ont pratiquement abandonné les villages, leurs champs. Ce sont des déplacés sans assistance humanitaire. Nous nous demandons comment les élections se passeront au moment où les gens ont fui leurs villages, leurs localités, leur milieu naturel. Ils sont éparpillés dans des familles d'accueil, d'autres sont allés vers l'Ituri, d'autres vers Lubero, Butembo. Tout ça, ça inquiète. Nous sommes préoccupés, en tant que société civile, de savoir comment les élections se passeront dans une situation qui est pratiquement une poudrière. Nous réclamons que la communauté internationale, que le gouvernement congolais rétablisse la paix, pour que la population aille aux élections dans la quiétude. »

Source externe

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Facilitation des échanges : Les médias béninois sensibilisés sur l’Accord de l’OMC

Participants-Omc

« Les Accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges » étaient au cœur d'un atelier d'échanges entre consultants et journalistes béninois. Organisée par l'Alliance Bordeless, mardi 13 décembre 2016 à Azalai hôtel de Cotonou, c'était beaucoup plus une rencontre de sensibilisation des hommes de médias sur ledit thème.

L'Accord de l'OMC sur la facilitation des échanges est le fruit d'un long processus de négociation adopté en décembre 2013 à Bali, en Indonésie. C'est le premier important Accord depuis la création de l'Organisation en 1995. Il vise la simplification et l'harmonisation des procédures en matière de commerce international notamment les procédures d'importation et d'exportation. Elément essentiel dans la compétitivité commerciale et la prospérité économique, l'Accord, en termes simples, va créer un environnement favorable aux échanges et au commerce. Il comporte deux sections dont la première, un ensemble de 12 articles se rapportant aux mesures douanières et autres mesures de transparence. La section II, une série de 10 articles, est l'ensemble des dispositions relatives au traitement spécial et différencié qui ménage quelques flexibilités pour les pays en développement et les moins avancés pour la mise en œuvre des mesures techniques contenues dans la première section. La section II a en effet prévu les conditions particulières pour que les PMA compétissent dans les mêmes conditions que les pays développés.

L'entrée en vigueur de l'Accord est subordonnée à sa ratification par 2/3 des Etats de l'OMC. Or, une centaine de pays dont le Togo, le Niger, le Sénégal et la Côte d'Ivoire, sur les 164 membres, l'ont déjà ratifié. Logiquement, il ne reste plus qu'une dizaine d'Etats. En organisant l'atelier de Cotonou, l'Alliance Bordeless a voulu s'appuyer sur les médias béninois pour informer l'opinion publique nationale et régionale sur les enjeux ; c'est-à-dire les défis et avantages des nouveaux dispositifs de cet Accord qui, au plus tard le premier trimestre de l'année 2017, va s'imposer aux Etats (qu'on l'ait ratifié ou non). C'est donc à juste titre que le Secrétaire exécutif de l'Alliance Bordeless, Justin Bayili, a insisté sur le rôle clé que pourrait jouer la presse dans la divulgation du contenu du document. A sa suite, Chakirou Tidjani, Conseiller technique du ministère de l'Industrie, du commerce et de l'artisanat, a salué l'initiative. Elle vient, selon lui, renforcer les actions du ministère sur ledit Accord. Portant la voix du gouvernement, Chakirou Tidjani a rassuré que l'Accord, qui se trouve au Parlement, sera ratifié par le Bénin, après le vote du Budget général de l'Etat, exercice 2017. Passée l'étape d'ouverture officielle, les journalistes participants ont échangé toute la journée avec des consultants en commerce dont Louise Mènou Sènou, Marie-Louise Akati et René Akowanou, sur l'OMC et les différents accords, l'Accord sur la facilitation des échanges et les questions de mise en œuvre, les initiatives au niveau régional en matière d'échanges commerciaux puis l'impact de l'Accord sur les échanges commerciaux. L'atelier a été sanctionné par les recommandations des participants. Après le Bénin, Bordeless Alliance va organiser la même sensibilisation à l'endroit des journalistes Burkinabè et Ghanéens, respectivement à Ouagadougou et Accra.

A propos de l'Alliance Bordeless

L'Alliance Bordeless est une association de droit privé constitué en 2011, avec pour objectif de catalyser les efforts du secteur privé ouest africain et de ses partenaires, afin de proposer et de promouvoir les améliorations concrètes à la libre circulation des personnes et des marchandises. Elle plaide pour des changements de politiques et de pratiques par les pouvoirs publics, tant au niveau national que régional, en vue de l'amélioration de l'environnement des affaires.

J.B

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6ème Congrès ordinaire de la Csa-Bénin C’est officiel : Dieudonné Lokossou se retire

Syndicats

(Anselme Amoussou pressenti nouveau Sg/Csa)

Annoncé sur le point de départ depuis quelques semaines, le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), Dieudonné Lokossou vient de déposer officiellement le tablier pour tourner dos au monde syndical. A la faveur du 6ème Congrès ordinaire qui se tient depuis hier, lundi 19 décembre 2016 au Palais des Congrès, le bouillant syndicaliste devra transmettre le gouvernail à un nouveau secrétaire général de la confédération syndicale.

« J'ai le grand plaisir de vous annoncer publiquement (...) que, au terme de ce présent congrès, je vais quitter la tête de l'une des plus grandes confédérations syndicales de notre pays », ce sont les propos tenus par Dieudonné Lokossou hier à l'ouverture du Congrès ordinaire de la Csa-Bénin. L'homme se dit fier d'avoir défendu les intérêts des partenaires sociaux comme cela se doit. « Je quitte sans regret et avec le sentiment profond du devoir accompli », a poursuivi Lokossou. C'est donc officiel, Dieudonné Lokossou quitte le monde syndical. L'homme se conforme au principe d'alternance à la tête de la Csa-Bénin. Il ne pourra donc pas franchir la ligne rouge de Toboula, comme il l'avait annoncé. A l'issue du Congrès ordinaire de la centrale qui se tient du 19 au 21 décembre 2016, le Sg Lokossou cèdera sa place à un autre syndicaliste. Pour l'heure, le seul syndicaliste pressenti pour succéder à ce dernier est le secrétaire général Anselme Amoussou, l'un des plus grands camarades de lutte de Lokossou. « On deviendra sclérosé à la tête d'un syndicat si on y reste jusqu'à 20 ans... Si certaines organisations syndicales ne procèdent pas à l'alternance, ce n'est pas le cas de la CSA Bénin ",avait déclaré ce dernier. Tout en reconnaissant que la mission n'a pas été aisée malgré les acquis syndicaux, le syndicaliste s'est excusé auprès des Chefs d'Etat, ministres, cadres et autres pour les avoir heurté dans l'exercice de ses fonctions. « J'accorde également mon pardon à tous ceux qui m'ont offensé par méchanceté gratuite », a ajouté le Sg Lokossou. L'homme mettra aussi un accent particulier sur la cohésion au sein des centrales syndicales. « (...) Vous devez maintenir cette cohésion pour sauvegarder nos acquis sociaux mis à rudes épreuves ces derniers temps », lança-t-il

Aziz BADAROU

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Journée internationale des migrants: Les manifestations lancées hier

Oeuvre

Le 04 décembre 2000, l'Assemblée des Nations unies a proclamé le 18 décembre de chaque année, Journée internationale des migrants. C'est dans le cadre de cette célébration que l'Agence nationale des migrations et de la diaspora (Anmd) a procédé, avec le soutien de la Coopération suisse, hier, lundi 19 décembre 2016 au Palais des congrès de Cotonou, au lancement des manifestations entrant dans le cadre de cette 16e édition de la Journée internationale des migrants.

L'Agence nationale des migrations et de la diaspora est un organisme sous tutelle du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Elle a pour mission d'engager et d'intégrer la diaspora béninoise et les migrants dans le processus du rayonnement international et du développement socioéconomique du Bénin. Pour ce faire, plusieurs projets, tels que Programme Mida-Bénin, Programme Tmp-Bénin et Projet d'appui à la gestion de migration/Diaspora et développement, sont en train d'être exécutés et visent une réplique à la fuite des cerveaux, la mobilité des talents pour combler les insuffisances des marchés du travail et impacter les économies à travers la performance des entreprise, le dialogue nationale sur la migration, etc.

Dans son allocution, le président de l'Union des ressortissants de la Cedeao, Lamine Cissé, a souligné que la migration est un phénomène naturel et dynamique qui enrichit les échanges culturels. Tout en regrettant que souvent ce sont les pays qui sont à la cause de ces déplacements de populations, souvent à cause de guerre, qui ferment leurs frontières aux migrants en dépit des lois, il formulera le vœu que si l'occident ferme ses frontières aux migrants africains, l'Afrique doit les ouvrir pour ses fils et filles. A sa suite, le chargé de bureau de l'Organisation internationale pour les migrations au Bénin, Nassirou Afagnon, a précisé qu'il y a près de 250 millions de migrants dans le monde et 38% des flux migratoires se font entre pays du Sud contre 34% entre les pays du Sud et du Nord. Pour AnicetteDjokpéSavoédo, représentante de la directrice résidente du Bureau de la Coopération suisse au Bénin, cette journée rappelle que la migration n'est pas un accident de l'histoire mais un phénomène d'actualité. Au nom du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, le secrétaire général, Hermann Araba, a souligné que cette journée est une occasion pour exhorter les Etats à promouvoir le droit de ces personnes du monde. « La migration n'est pas un problème tout comme elle n'est pas une solution idéale », a-t-il fait comprendre.

Cette année, le thème retenu par la communauté internationale est : « Respect, sécurité et dignité pour tous : quelle contribution des migrants ? ». Mais au plan nation, c'est autour du thème : « Tout homme est migrant » que les manifestations vont se dérouler. Elles vont durer deux jours et seront marquées par une exposition vente, un concert au stade Mathieu Kérékou et des colloques.

Bertrand HOUANHO

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Immigration clandestine : Une centaine de béninois rapatriés de l’Algérie

Immigration

L'Algérie a expulsé 989 africains de diverses nationalités dont 859 hommes,45 femmes et 85 enfants. Une centaine de jeunes provenant de la commune de Djougou ont été rapatriés vendredi dernier d'Algérie.Ils ont été accueillis mardi par le chef de la municipalité Alassane Zoumarou qui a déploré les conditions dans lesquelles ces jeunes âgés de 20 à 30 ans ont dû rejoindre leur famille. La coopération internationale et la solidarité africaine devraient favoriser l'intégration, l'immigration de ces jeunes, selon ses dires. « Pendant que les Africains sont rejetés de l'Europe et qu'ils aillent dans un pays africain et être rapatriés de cette manière c'est vraiment déplorable » s'est indigné Alassane Zoumarou.

A.B

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Institut de l’Unesco pour l’apprentissage tout au long de la vie : Boni Yayi pressenti pour devenir le DG

Yayi-Boni

Boni Yayi prochain Directeur général de l'Institut de l'Unesco pour l'apprentissage tout au long de la vie ! La Lettre du continent N°743 parue hier, mercredi 14 décembre 2016, a révélé que l'ancien Chef d'Etat béninois est pressenti pour succéder, début 2017, au norvégien Arne Carlsen dont le mandat de 5 ans arrive à terme. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle la Directrice générale de l'Unesco Irina Bokova a fait appel à Boni Yayi, le 07 octobre 2016, pour intégrer le Conseil d'administration de l'Institut de l'Unesco pour l'apprentissage tout au long de la vie (Uit). Et c'est à ce titre que l'ancien président du Bénin a participé du 6 au 8 décembre dernier à Hambourg en Allemagne à la 12e session du conseil d'administration de l'institution. Selon le magazine panafricain, ce prestigieux poste de Directeur général de l'Uit est un parachute doré pour Boni Yayi qui devrait avoir un salaire brut annuel non imposable de 132 418 dollars ( 82 millions de FCfa), hors indemnités et autres nombreux avantages inhérents à cette catégorie de fonctionnaire onusien. C'est dire que l'ancien Chef d'Etat béninois a laissé une forte impression durant ses 10 ans d'exercice du pouvoir qui, aujourd'hui, lui ouvre des portes à l'international.

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Kidnapping en bande organisée d’un enfant

Kidnapping

Kidnapping organisé d'un enfant Algérien et Français de 2 ans

Karim B, âgé de 2 ans, a été kidnappé, à Dubaï, aux Émirats arabes unis. C'est ce qu'a rapporté le quotidien Liberté qui affirme que ce bambin, né à Dubaï et qui jouit de la double nationalité, algérienne et française, a été enlevé, le 25 janvier 2016, par un réseau commandé par sa propre maman, une palestinienne. Citant des documents et des vidéos visionnées, le journal indique que la maman a organisé, avec son frère, un milliardaire, l'enlèvement de Karim B. Selon son père, Morad B, le chef de la police l'a informé que «le juge et le procureur lui avaient donné ordre de ne pas arrêter les kidnappeurs». Menacé, Morad B a divulgué les individus impliqués dans ce rapt. Il s'agit, selon lui, de l'avocate de son ex-épouse, le juge des affaires familiales, le procureur des mineurs, le juge ayant rejeté le jugement algérien, l'homme d'affaires et millionnaire, frère de son ex-épouse résidant à Dubaï, le directeur de la cour de Dubaï, le procureur général, le chef des procureurs, le chef de justice des affaires personnelles, le chef de la police et le directeur de la cour royale. Interpellant l'Emir Bin Rashid Al- Maktoum, le père de Karim a aussi saisi les autorités algériennes et françaises, car, selon lui, sa femme, se trouve aux USA pour établir une nationalité à son fils. Aussi, révèle la famille de l'otage, un mandat d'arrêt international sera incessamment délivré pour arrêter cette femme, ses complices et délivrer le petit Karim.

Voici la liste des gens impliquée dans toute l'opération de kidnapping, pour avoir vendu et avoir fait sortir mon fils illégalement comme trafic humain!

L'avocate de mon ex épouse: SAMIRA ABDULLAH GARGASH

Le JUGE des affaires familiales : KHALED MUBARAK KHANSHAM

Le Procureur des mineurs : MOHAMMED ALI RUSTAM

Le Juge ayant rejeté le jugement algérien: SABRI MOHAMMED AMHED BAKR

L'Homme d'affaire et millionnaire, frère de mon ex épouse résident à Dubai : JORDAN FIRAS NASIR

La liste des gens qui ont camouflé l'opération de kidnapping et qui étaient au courant et n'ont pas voulu vous en informer .

Le Directeur de la Cour de DUBAI: TARESH EID AL MANSOURI

Le Procureur Général :ISSAM ISSA AL HUMAIDAN

Le chef des procureurs :YOUSEF HASSAN AL MUTAWA

Le Chef de justice des affaires personnelles :KHALED YAHIA AL HOSNI

 

Le Chef de la police de MURAQQABAT DEIRA

Le Directeur de la Cour Royale MOHAMMED IBRAHIM AL SHAIBANI

Source : liberte-algerie.com/actualite/kidnap-ping-dun-enfant-algerien-a-dubai-

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⁠⁠⁠ERDOGAN INSISTE SUR LA FERMETURE DES ECOLES DITES TURQUES EN AFRIQUE : Talon pourrait éviter ce piège

erdogan

En diplomatie, il ne serait pas inutile de rappeler que les liens inter-étatiques doivent être entretenus et préservés pour de réels bénéfices de toutes les parties prenantes.

C'est d'ailleurs dans cette logique que s'inscrit UFUK Benin, cette école Turque implantée au Bénin comme dans plusieurs pays africains depuis des années. Un fait qui témoigne, sans doute du principe de partenariat gagnant-gagnant pour les pays hôtes et le groupe UFUK .

On en veut pour preuve, qu'au Bénin par exemple,  90% du personnel de cette école est composé de cadres béninois de même que les étudiants qui représentent 99% de l'effectif. Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes et qui démontrent également de l'importance de la présence de UFUK au Bénin.

Contre toute attente, le président turc Erdogan a décidé de fermer l'ensemble desdites écoles en Afrique. Une triste nouvelle qui de toute évidence bouleverse et inquiète les principaux concernés.

Si les pays comme le Cameroun, le Kenya, le Nigéria et l'Afrique du Sud y ont opposé un refus catégorique, la Somalie et la Guinée-Conakry ont sans se faire prier capituler.

Dans cette atmosphère, plutôt raide, le président de la République du Bénin Patrice Talon se rendra en Turquie les 05 et 06 décembre prochain. Une visite qui pourrait certainement ne rien à avoir avec cette actualité. Toutefois l'on est en droit de se demander si les échanges entre les deux chefs d'Etat pourraient ne pas aller sur ce terrain. Bien malin qui pourra répondre à cette interrogation. Au regard, des éventuelles conséquences fâcheuses que la fermeture de cette école pourrait avoir sur le Bénin, l'on ne peut que faire le plaidoyer pour que l'autorité turque revoir sa position quant à cette décision. Il n'est en rien superflu de faire remarquer que la présence de cette école au Benin contribue non seulement à la formation des cadres béninois et renforce la diplomatie entre ces deux pays sans compter les emplois que cela crée.

Si le déplacement du Chef de l'Etat béninois en Turquie permet d'apporter des pistes de solution à cette situation, toutes les parties impliquées ne pourraient que se frotter les mains à son retour.

Anita MARCOS

Lisez quelques déclarations à cet effet.

Erdogan active la fondation Maarif pour saisir les écoles turques : L’Ong CSACEFA exhorte les dirigeants africains à résister au complot.

Après avoir échoué dans sa tentative de pousser les gouvernements à travers le monde à fermer les écoles dirigées par les sympathisants du mouvement Hizmet, le Président RecepTayyip Erdogan de la Turquie a établi une fondation dénommée ‘’Maarif’’ pour atteindre son objectif.

Présidente de l’Ong CSACEFA, créée en 2000 par 40 ONG d’éducation en Afrique à l’approche du Sommet mondial de l’éducation à Dakar, la capitale du Sénégal et qui compte maintenant plus de 600 OSC en tant que membres, a exhorté les gouvernements africains à résister à tout complot du gouvernement turc de mettre en évidence sa souveraineté et sa respectabilité en acceptant l’ordre déguisé de remettre ces écoles turques à la Fondation Maarif. En effet Mme Osuji a déclaré, dans un communiqué parvenu à notre rédaction, que les écoles affiliées au mouvement Hizmet, autrement connu comme les écoles turques, contribuent au développement de l’éducation au Nigeria et dans d’autres pays africains.

A signaler ajoute-t-elle, que ‘la Fondation ‘’Maarif’’, ne pouvait pas obtenir le soutien financier des hommes d’affaires locaux turcs, a obligé le gouvernement turc à se tourner vers les pays du Golfe pour le financement. Il faut rappeler que le gouvernement turc a fait des efforts vigoureux pour que d’autres pays ferment les écoles affiliées au Mouvement Hizmet sur les allégations non étayées que les sympathisants du mouvement ont orchestré la tentative du coup d’état échoué le 15 juillet dernier.

Le 14 septembre, le ministre de l’Education en Turquie, Ismet Yilmaz, a annoncé que la Fondation Maarif prévoyait de prendre en charge plus de 65 écoles liées au mouvement Hizmet dans 15 pays sans citer de nom. Des sources gouvernementales unanimes ont indiqué que cette démarche vise à prendre le contrôle des écoles mouvement et par la suite à les fermer. Mme Chioma Osuji, la directrice de la Coalition d’action de la société civile pour l’éducation pour tous (CSACEFA), l’organisme qui regroupe plus de 600 organisations de l’éducation et de la société civile, a déclaré que cette initiative échouerait en Afrique. Elle a dit: «Comment cela est-il possible? Une ONG prenant en charge des investissements privés avec l’aide du gouvernement? Ce n’est pas possible. Ils ne peuvent pas juste se réveiller un jour et prendre en charge les écoles. Ce serait terrible. «C’est l’Afrique. Nous ne permettrons à aucun pays étranger de nous traiter comme un continent bananier. Je ne vois vraiment aucun pays d’Afrique qui accepterait ça. Certainement pas le Nigéria. On y rencontrerait une vive opposition.

Pour rappel, les autorités turques ont lancé une répression massive contre le Mouvement Hizmet après le coup d’Etat échoué le 15 juillet, arrêtant 20.000 fonctionnaires et licenciant près de 150.000 fonctionnaires au sujet de liens présumés avec le mouvement. Le gouvernement turc a également confisqué les propriétés de centaines d’entreprises et a arrêté des hommes d’affaires de premier plan sur des liens suspects avec le mouvement. Malgré les efforts considérables déployés par le gouvernement, seuls quelques pays ont cédé à la pression d’Ankara sur la fermeture des écoles liées au mouvement Hizmet, la majorité d’entre eux refusant de répondre aux demandes du gouvernement turc.
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Salon international de l’énergie et de l’eau : Cotonou abrite l’évènement du 13 au 18 décembre prochain

Rolande-Dansi

Initié par Bénin LONESTAR Gat avec l’appui du Ministère de l’énergie, le Salon international de l’énergie et de l’eau se tiendra du 13 au 18 Décembre 2016 au Palais des congrès de Cotonou. Cinq jours durant, les participants harmoniseront les réflexions autour du thème : « Eau et Energie, enjeux, défis et perspectives d’un nouveau départ ». Des expositions sont également prévues à cet effet. Fidèle à sa vision de créateur d’opportunités entre les professionnels et les consommateurs, le groupe LONESTAR Gat, dirigé par Rolande Dansi, entend s’investir à nouveau dans la promotion des nouveaux produits et services et le développement des réseaux de partenariats. Les participants découvriront donc les branches de ces secteurs non encore exploités convenablement. Le but visé, à travers l’organisation dudit salon est de  travailler à proposer des solutions au déficit énergétique et pour la maitrise de l’eau tout en donnant une visibilité aux actions menées par le ministère de tutelle.  Les différents métiers de l’énergie et de l’eau seront également sous les feux de rampe. Une mobilisation générale s’avère donc impérative pour la réussite de l’évènement.

A.B

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