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Société

Du 21 au 27 février 2017 : Cotonou, la capitale ouest africaine du scoutisme

mouvement

La 11eme édition du forum des jeunes et de la conférence de la zone ouest Afrique du scoutisme a lieu du 21 au 27 février 2017 à Cotonou. Organisée autour du thème "Scoutisme, un instrument de l'unité et de renforcement de la Cedeao", ces assises visent  à renforcer le cadre d’échanges entre les associations et organisations scoutes nationales de l’espace Cedeao.  Plus de trois cents scouts adultes et jeunes du Burkina Faso, du Cap Vert, de la Cote d'Ivoire, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée Conakry, du Libéria, du Niger, du Nigeria, du Sénégal, de la Sierra Léone et du Togo sont attendus aux côtés de leurs homologues béninois. En effet, c'est un forum qui va rassembler les jeunes de 16 à 25 ans  qui vont discuter des enjeux de leur temps et engager, à terme, des actions en faveur de la paix et de la promotion du dialogue. La conférence, quant à elle, va réunir des responsables. Ceux-ci vont, en effet, évaluer la situation du scoutisme dans la zone ouest africaine, et offrir une tribune de partage d'expériences entre les associations et organisations scoutes. Ce sera aussi l'occasion pour les décideurs scouts de réfléchir à une meilleure implication des scouts dans le processus d'intégration au sein de l'espace communautaire. Le plat de résistance sera le renouvellement du bureau de la zone.

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Une série d'activités va meubler ces assises de Cotonou. Entre autres, le forum sur l'éducation scoute, des formations spécifiques au profit des responsables et des jeunes, des travaux de groupe sur diverses thématiques, des activités communautaires, des visites de sites touristiques, une soirée de gala. Ces manifestations sont placées sous la direction des membres du Comité africain du scoutisme. Le gouvernement béninois ne sera pas du reste. D'ailleurs, c'est un événement placé sous le patronage des ministres Oswald Homeky et Lazarre Séhouéto respectivement en charge des Sports et du Commerce . Mais il faut signaler qu'à quelques jours de l'ouverture de cette grande rencontre, le Commissaire Général du Scoutisme Béninois, Joachim Domanou et le comité d'organisation continuent d'espérer les soutiens manifestés. Toutefois, ils restent optimistes quant à la réussite des deux événements. Mouvement d'éducation pour les jeunes, le scoutisme a pour mission d'aider les jeunes à développer toutes leurs potentialités afin de faire d'eux des citoyens capables de contribuer au développement de leur communauté.

M.M

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Forum régional des acteurs du Bassin du Niger : Pour une gestion concertée des ressources en eau

Forum-Bassin-du-Niger

Cotonou abrite depuis hier, mercredi 1er février 2017, et ce pour trois jours, le forum régional des acteurs sur la gouvernance de l’eau dans le bassin du Niger. Placé sous le thème : « Le Fleuve Niger, source de coopération transfrontalière pour le développement intégré », il regroupe les coordinations des usagers et usagères de tous les pays qui ont en commun le bassin du Niger.

Ils sont venus du Bénin, du Burkina-Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Mali, du Niger, du Nigeria et du Tchad, tous pays membres de l’Autorité du bassin du Niger (Abn) pour échanger sur l’amélioration de la gouvernance de l’eau dans le bassin du Niger. Pendant trois jours, les acteurs de l’eau vont partager et améliorer les connaissances des acteurs étatiques et privés sur les divers outils et/ou mécanismes juridiques, institutionnels et techniques de gestion de l’eau dans le bassin du Niger, renforcer le partenariat entre les différents acteurs potentiels d’une part et entre les acteurs et le secrétariat exécutif de l’Abn d’autre part puis améliorer la communication  et le partage d’information sur les divers usages de l’eau dans le bassin du Niger en vue de prévenir d’éventuels conflits.

Dans son mot de bienvenue, le coordonnateur de la structure focale nationale de l’Abn, Worou Wara Bouraïma trouve que ce rendez-vous est une parfaite occasion de consolidation des divers acquis capitalisés par l’Abn et ses membres en matière de coopération internationale. Pour le représentant de la Cedeao, Mahamane Dédéou Touré, les questions liées à la gouvernance de l’eau sont souvent sources de tensions voire de conflits entre acteurs et entre pays. Mais bien gérées elles peuvent être également un facteur de coopération de paix et decdéveloppement économique et social.« Dès sa création, l’Autorité du bassin du Niger s’est efforcée, à travers ses différents projets et programmes, à mettre en place des outils et mécanismes pour promouvoir une gestion concertée des ressources en eau », a souligné la secrétaire exécutive de l’AbnTouptaBoguena. Représentant le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Mines, le directeur de cabinet, Dakehoun Armand Raoul, estime que l’organisation du présent forum est la preuve de la parfaite compréhension de la nécessité d’une gestion intégrée et concertée des ressources en eau du bassin du Niger pour le bien-être des vaillantes populations. Conscient de l’état de dégradation avancé des ressources naturelles sous les effets conjugués du changement climatique et de la pression d’une population de plus en plus nombreuse, avec des besoins multiples et multiformes alors qu’en même temps les potentiels de développement s’amenuisent, il a formulé le vœu que le forum de Cotonou aboutisse à des recommandations pertinentes pour une gouvernance plus efficace de cette ressource commune en eau qu’est le bassin du Niger.

B.H

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Togo : Campagnes publicitaires gratuites pour les jeunes entrepreneurs

entreprenariat

Les jeunes entrepreneurs pourront communiquer gratuitement sur les médias publics pour assurer la promotion de leurs produits.
Une initiative annoncée par la ministre de la Jeunesse, Victoire DogbéTomegah, et par son collègue de la Communication, Guy Lorenzo.
Les campagnes publicitaires s’articuleront autour de l’émission ‘Label Togo’, de spots à la télé et à la radio et d’encarts dans Togo Presse.
Sont concernés par ces dispositions les jeunes bénéficiant d’un appui de l’Etat via le FAIEJ (Fonds d’appui à l’initiative économiques des jeunes) et le PRADEB (Programme d’appui au développement à la base).  

republioftogo.com

Le Bénin peut s'inspirer du cas Togo

S'il est une évidence que créer son entreprise au Bénin ne relève plus d'un chemin du combattant, tout n'est pourtant pas rose. Certains patrons d'entreprise notamment de jeunes promoteurs se plaignent de la pression fiscale dont ils font l'objet alors même que les recettes ne suivent pas forcément. C'est pourquoi, des initiatives à l'instar de ce que le gouvernement togolais a annoncé au profit des jeunes entrepreneurs, doivent être encouragées. Des jeunes entrepreneurs qui bénéficient de l'accompagnement de l'Etat sur le plan communicationnel, au-delà des crédits ou appui du FAIEJ ou du PRADEB, cela ne pourrait mieux tomber. C'est une opportunité qui va permettre à ces jeunes de mieux vendre leurs produits. Sur ce plan, le Bénin peut aller à l'école du Togo pour encourager ou susciter le goût de l'entrepreneuriat chez ses jeunes.  

W.B

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Tunisie : Vives critiques contre l’éventualité d’amnistier les jihadistes

djihadiste

La Tunisie vit, depuis plusieurs jours, au rythme d'une grande polémique causée par le retour des jihadistes tunisiens des zones de conflit en Irak, en Syrie et en Libye. La polémique a encore enflé suite aux déclarations du président tunisien, Béji Caïd Essebsi. Il a laissé entendre qu’une amnistie, façon algérienne, pourrait être appliquée vis-à-vis de ces jihadistes tunisiens, à leur retour.

Une pluie de réactions et de critiques a déferlé en Tunisie contre la possibilité d’amnistier près de 6 000 jihadistes tunisiens recensés, officiellement, par l'ONU et qui sont susceptibles de rentrer dans leur pays après avoir été impliqués dans des actes terroristes à l'étranger, notamment dans les rangs de différents groupes jihadistes comme al-Qaïda et le groupe Etat islamique.

Des responsables politiques au sein du gouvernement et dans l’opposition ont montré leur discordance sur la possibilité d’amnistier ces Tunisiens. Le président Béji Caïd Essebsi avait considéré qu’il n’y avait pas, en Tunisie, « assez de prisons pour pouvoir contenir les islamistes de retour » et avait fait l'éloge de la loi d'amnistie algérienne de 2005.

Plusieurs partis politiques ont dénoncé ces propos et la plus virulente des réactions vient de la plus importante centrale syndicale, à savoir l’Union des travailleurs tunisiens (UGTT). Elle a estimé, dans un communiqué, que l'amnistie, en Algérie, était « une illusion » et que certains partis voulaient transformer la Tunisie en « refuge » pour les terroristes. L’UGTT a appelé le pouvoir à éclairer sa position et à appliquer la loi sur le terrorisme. « Accepter des terroristes repentis, c’est possible, mais uniquement en se basant sur cette loi », indique le communiqué.

« Non au retour des terroristes », est la parole la plus clamée, ces derniers temps, par la société civile sur les réseaux sociaux. La majorité des citoyens tunisiens refuse ce qu'on appelle désormais « la loi du repentir ».

Les fortes réactions ont amené le gouvernement à tenir une réunion exceptionnelle, vendredi soir, pour étudier la question. Il a alors nié l’existence d’une loi secrète d’amnistie ainsi que l’existence d’un accord, avec d’autres pays, pour le retour de ces terroristes.

La bataille des chiffres

L’ONU, dans son rapport daté de juillet 2015, a estimé le nombre de Tunisiens en zones de conflit à près de 6 000, répartis entre la Syrie, l’Irak, la Libye et le Yémen. Le président tunisien parle de près de 3 000 terroristes tunisiens à l’étranger dont 600 sont morts en Syrie. Les autorités syriennes, elles, avancent un chiffre bien plus élevé en affirmant qu’en 2014, quelque 10 000 combattants tunisiens étaient en Syrie.

En 2015, une délégation tunisienne composée de juristes et de journalistes affirmait, quant à elle, qu’entre 7 000 et 8 000 terroristes tunisiens étaient en Syrie et que 2 000 autres y sont morts.

La Tunisie exclut les Tunisiens porteurs de la double nationalité de sa liste de terroristes à l’étranger et n'inclut pas, dans ces chiffres, tous ceux qui se sont endoctrinés au jihad en Europe.

Les spécialistes du terrorisme considèrent qu’il n y a plus aucun doute sur le fait que le contingent tunisien est le plus grand parmi les terroristes qui ont rejoint les zones de conflits. Actuellement, il y a 800 terroristes détenus en Tunisie, après leur retour. Quelque dizaines d’autres sont rentrés sans en être inquiétés.

L'héritage afghan

Le jihadisme en Tunisie ne date pas de 2011. Des Tunisiens afghans ont été vite libérés du temps de l’ancien président Zein el-Abidine Ben Ali, faute de preuves contre eux. Dans le pays, nombreux sont ceux qui considèrent que les Tunisiens afghans ont formé ceux qui sont allés faire le jihad en Syrie, en Irak et ailleurs.

Face à ce phénomène de retour, les autorités tunisiennes sont accusées de laxisme et le citoyen craint le pire pour son avenir et pour celui de la Tunisie.

rfi.fr

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Assemblée générale du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur : Vers une véritable implication de la diaspora dans le développement national

HCBE

Démarrée mercredi dernier, l’Assemblée générale du Bureau mondial du Haut conseil des Béninois de l’extérieur (Hcbe) a pris fin jeudi 29 décembre 2016 à Azalaï Hôtel. Les conclusions des travaux augurent de bonnes perspectives pour le rayonnement de l’association et la contribution de la diaspora béninoise au développement du pays.

La présente assise vise à renforcer le  dynamisme de cette association déclarée d’utilité publique par Décret présidentiel N° 2001-153 du 26 Avril 2001. Au cours des travaux, les participants ont fait l’état des lieux avant de voir les perspectives qui s’offrent à l’association pour élaborer un plan d’actions. Ces assisses ont consacré l’ouverture du Hcbe à beaucoup d’autres organisations et regroupements de Béninois de l’extérieur et qui sont porteurs de projets pour l’association et pour le pays. Les travaux ont permis aussi d’identifier des projets et des sources de financement pour leur réalisation. Parmi les projets prioritaires, le président du Hcbe Romain da Costa a mis l’accent sur la « création d’une plateforme numérique, une communauté virtuelle, véritable atlas des compétences des Béninois de l’extérieur ».

Un comité d’experts sera mis en place pour le suivi des recommandations et les recherches de fonds pour les financements des projets identifiés. Placée sous le thème : « Le Renouveau du Hcbe : état des lieux, perspectives et plan d’actions », l’Assemblée a conduit au renouvellement du bureau directeur de l’association. Le nouveau bureau élu et présidé par Romain da Costa s’est fixé comme objectif principal la réalisation d’un état des lieux des différentes sections et du siège mondial, ainsi que la redynamisation de l’institution dans tous les domaines pouvant contribuer au développement de la nation : l’éducation, l’énergie, la culture, la santé, l’industrie, la communication, l’agriculture, l’économie et les finances.

Aziz BADAROU

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RDC : De nouvelles attaques endeuillent le territoire de Beni

Attaque-RDC

La société civile du territoire de Beni, en RDC, signale de nouvelles attaques ces deux derniers jours, 24 et 25 décembre, par des hommes équipés d'armes blanches et d'armes à feu. Attribuées aux rebelles ougandais des ADF, ces attaques ont fait 23 morts. Huit personnes sont toujours portées disparues.

Des civils victimes de tirs d'hommes armés ou d'attaques à la machette... La population accuse les rebelles ougandais ADF, responsables de nombreux massacres dans la région ces deux dernières années.

« Le mode opératoire est le même, parce qu'ils utilisent les haches, les machettes pour découper la petite population, explique le pasteur Gilbert Kambalé, l'un des responsables de la société civile de Beni. Et puis ils ont des armes à feu. Ils profitent de moments où les FARDC se sont éloignées du lieu pour égorger la population. Et même cet après-midi, la population disait avoir vu les assaillants autour du village Tamboko. Il faut un effort pour montrer aux forces de défense et de sécurité là où sont les assaillants. C'est donc à l'armée d'aller traquer ces malfaiteurs. La population est dépassée, exaspérée et n'a plus confiance ni en la communauté internationale, ni dans le gouvernement congolais. »

Populations vulnérables

La multiplication des attaques a poussé de nombreux habitants à fuir et cela inquiète Gilbert Kambalé. « Les populations, quand le soir arrive, vont loger à côté des camps militaires. Donc les gens ont pratiquement abandonné les villages, leurs champs. Ce sont des déplacés sans assistance humanitaire. Nous nous demandons comment les élections se passeront au moment où les gens ont fui leurs villages, leurs localités, leur milieu naturel. Ils sont éparpillés dans des familles d'accueil, d'autres sont allés vers l'Ituri, d'autres vers Lubero, Butembo. Tout ça, ça inquiète. Nous sommes préoccupés, en tant que société civile, de savoir comment les élections se passeront dans une situation qui est pratiquement une poudrière. Nous réclamons que la communauté internationale, que le gouvernement congolais rétablisse la paix, pour que la population aille aux élections dans la quiétude. »

Source externe

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Facilitation des échanges : Les médias béninois sensibilisés sur l’Accord de l’OMC

Participants-Omc

« Les Accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) sur la facilitation des échanges » étaient au cœur d'un atelier d'échanges entre consultants et journalistes béninois. Organisée par l'Alliance Bordeless, mardi 13 décembre 2016 à Azalai hôtel de Cotonou, c'était beaucoup plus une rencontre de sensibilisation des hommes de médias sur ledit thème.

L'Accord de l'OMC sur la facilitation des échanges est le fruit d'un long processus de négociation adopté en décembre 2013 à Bali, en Indonésie. C'est le premier important Accord depuis la création de l'Organisation en 1995. Il vise la simplification et l'harmonisation des procédures en matière de commerce international notamment les procédures d'importation et d'exportation. Elément essentiel dans la compétitivité commerciale et la prospérité économique, l'Accord, en termes simples, va créer un environnement favorable aux échanges et au commerce. Il comporte deux sections dont la première, un ensemble de 12 articles se rapportant aux mesures douanières et autres mesures de transparence. La section II, une série de 10 articles, est l'ensemble des dispositions relatives au traitement spécial et différencié qui ménage quelques flexibilités pour les pays en développement et les moins avancés pour la mise en œuvre des mesures techniques contenues dans la première section. La section II a en effet prévu les conditions particulières pour que les PMA compétissent dans les mêmes conditions que les pays développés.

L'entrée en vigueur de l'Accord est subordonnée à sa ratification par 2/3 des Etats de l'OMC. Or, une centaine de pays dont le Togo, le Niger, le Sénégal et la Côte d'Ivoire, sur les 164 membres, l'ont déjà ratifié. Logiquement, il ne reste plus qu'une dizaine d'Etats. En organisant l'atelier de Cotonou, l'Alliance Bordeless a voulu s'appuyer sur les médias béninois pour informer l'opinion publique nationale et régionale sur les enjeux ; c'est-à-dire les défis et avantages des nouveaux dispositifs de cet Accord qui, au plus tard le premier trimestre de l'année 2017, va s'imposer aux Etats (qu'on l'ait ratifié ou non). C'est donc à juste titre que le Secrétaire exécutif de l'Alliance Bordeless, Justin Bayili, a insisté sur le rôle clé que pourrait jouer la presse dans la divulgation du contenu du document. A sa suite, Chakirou Tidjani, Conseiller technique du ministère de l'Industrie, du commerce et de l'artisanat, a salué l'initiative. Elle vient, selon lui, renforcer les actions du ministère sur ledit Accord. Portant la voix du gouvernement, Chakirou Tidjani a rassuré que l'Accord, qui se trouve au Parlement, sera ratifié par le Bénin, après le vote du Budget général de l'Etat, exercice 2017. Passée l'étape d'ouverture officielle, les journalistes participants ont échangé toute la journée avec des consultants en commerce dont Louise Mènou Sènou, Marie-Louise Akati et René Akowanou, sur l'OMC et les différents accords, l'Accord sur la facilitation des échanges et les questions de mise en œuvre, les initiatives au niveau régional en matière d'échanges commerciaux puis l'impact de l'Accord sur les échanges commerciaux. L'atelier a été sanctionné par les recommandations des participants. Après le Bénin, Bordeless Alliance va organiser la même sensibilisation à l'endroit des journalistes Burkinabè et Ghanéens, respectivement à Ouagadougou et Accra.

A propos de l'Alliance Bordeless

L'Alliance Bordeless est une association de droit privé constitué en 2011, avec pour objectif de catalyser les efforts du secteur privé ouest africain et de ses partenaires, afin de proposer et de promouvoir les améliorations concrètes à la libre circulation des personnes et des marchandises. Elle plaide pour des changements de politiques et de pratiques par les pouvoirs publics, tant au niveau national que régional, en vue de l'amélioration de l'environnement des affaires.

J.B

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6ème Congrès ordinaire de la Csa-Bénin C’est officiel : Dieudonné Lokossou se retire

Syndicats

(Anselme Amoussou pressenti nouveau Sg/Csa)

Annoncé sur le point de départ depuis quelques semaines, le secrétaire général de la Confédération des syndicats autonomes (Csa-Bénin), Dieudonné Lokossou vient de déposer officiellement le tablier pour tourner dos au monde syndical. A la faveur du 6ème Congrès ordinaire qui se tient depuis hier, lundi 19 décembre 2016 au Palais des Congrès, le bouillant syndicaliste devra transmettre le gouvernail à un nouveau secrétaire général de la confédération syndicale.

« J'ai le grand plaisir de vous annoncer publiquement (...) que, au terme de ce présent congrès, je vais quitter la tête de l'une des plus grandes confédérations syndicales de notre pays », ce sont les propos tenus par Dieudonné Lokossou hier à l'ouverture du Congrès ordinaire de la Csa-Bénin. L'homme se dit fier d'avoir défendu les intérêts des partenaires sociaux comme cela se doit. « Je quitte sans regret et avec le sentiment profond du devoir accompli », a poursuivi Lokossou. C'est donc officiel, Dieudonné Lokossou quitte le monde syndical. L'homme se conforme au principe d'alternance à la tête de la Csa-Bénin. Il ne pourra donc pas franchir la ligne rouge de Toboula, comme il l'avait annoncé. A l'issue du Congrès ordinaire de la centrale qui se tient du 19 au 21 décembre 2016, le Sg Lokossou cèdera sa place à un autre syndicaliste. Pour l'heure, le seul syndicaliste pressenti pour succéder à ce dernier est le secrétaire général Anselme Amoussou, l'un des plus grands camarades de lutte de Lokossou. « On deviendra sclérosé à la tête d'un syndicat si on y reste jusqu'à 20 ans... Si certaines organisations syndicales ne procèdent pas à l'alternance, ce n'est pas le cas de la CSA Bénin ",avait déclaré ce dernier. Tout en reconnaissant que la mission n'a pas été aisée malgré les acquis syndicaux, le syndicaliste s'est excusé auprès des Chefs d'Etat, ministres, cadres et autres pour les avoir heurté dans l'exercice de ses fonctions. « J'accorde également mon pardon à tous ceux qui m'ont offensé par méchanceté gratuite », a ajouté le Sg Lokossou. L'homme mettra aussi un accent particulier sur la cohésion au sein des centrales syndicales. « (...) Vous devez maintenir cette cohésion pour sauvegarder nos acquis sociaux mis à rudes épreuves ces derniers temps », lança-t-il

Aziz BADAROU

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Journée internationale des migrants: Les manifestations lancées hier

Oeuvre

Le 04 décembre 2000, l'Assemblée des Nations unies a proclamé le 18 décembre de chaque année, Journée internationale des migrants. C'est dans le cadre de cette célébration que l'Agence nationale des migrations et de la diaspora (Anmd) a procédé, avec le soutien de la Coopération suisse, hier, lundi 19 décembre 2016 au Palais des congrès de Cotonou, au lancement des manifestations entrant dans le cadre de cette 16e édition de la Journée internationale des migrants.

L'Agence nationale des migrations et de la diaspora est un organisme sous tutelle du ministère des Affaires étrangères et de la Coopération. Elle a pour mission d'engager et d'intégrer la diaspora béninoise et les migrants dans le processus du rayonnement international et du développement socioéconomique du Bénin. Pour ce faire, plusieurs projets, tels que Programme Mida-Bénin, Programme Tmp-Bénin et Projet d'appui à la gestion de migration/Diaspora et développement, sont en train d'être exécutés et visent une réplique à la fuite des cerveaux, la mobilité des talents pour combler les insuffisances des marchés du travail et impacter les économies à travers la performance des entreprise, le dialogue nationale sur la migration, etc.

Dans son allocution, le président de l'Union des ressortissants de la Cedeao, Lamine Cissé, a souligné que la migration est un phénomène naturel et dynamique qui enrichit les échanges culturels. Tout en regrettant que souvent ce sont les pays qui sont à la cause de ces déplacements de populations, souvent à cause de guerre, qui ferment leurs frontières aux migrants en dépit des lois, il formulera le vœu que si l'occident ferme ses frontières aux migrants africains, l'Afrique doit les ouvrir pour ses fils et filles. A sa suite, le chargé de bureau de l'Organisation internationale pour les migrations au Bénin, Nassirou Afagnon, a précisé qu'il y a près de 250 millions de migrants dans le monde et 38% des flux migratoires se font entre pays du Sud contre 34% entre les pays du Sud et du Nord. Pour AnicetteDjokpéSavoédo, représentante de la directrice résidente du Bureau de la Coopération suisse au Bénin, cette journée rappelle que la migration n'est pas un accident de l'histoire mais un phénomène d'actualité. Au nom du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, le secrétaire général, Hermann Araba, a souligné que cette journée est une occasion pour exhorter les Etats à promouvoir le droit de ces personnes du monde. « La migration n'est pas un problème tout comme elle n'est pas une solution idéale », a-t-il fait comprendre.

Cette année, le thème retenu par la communauté internationale est : « Respect, sécurité et dignité pour tous : quelle contribution des migrants ? ». Mais au plan nation, c'est autour du thème : « Tout homme est migrant » que les manifestations vont se dérouler. Elles vont durer deux jours et seront marquées par une exposition vente, un concert au stade Mathieu Kérékou et des colloques.

Bertrand HOUANHO

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Immigration clandestine : Une centaine de béninois rapatriés de l’Algérie

Immigration

L'Algérie a expulsé 989 africains de diverses nationalités dont 859 hommes,45 femmes et 85 enfants. Une centaine de jeunes provenant de la commune de Djougou ont été rapatriés vendredi dernier d'Algérie.Ils ont été accueillis mardi par le chef de la municipalité Alassane Zoumarou qui a déploré les conditions dans lesquelles ces jeunes âgés de 20 à 30 ans ont dû rejoindre leur famille. La coopération internationale et la solidarité africaine devraient favoriser l'intégration, l'immigration de ces jeunes, selon ses dires. « Pendant que les Africains sont rejetés de l'Europe et qu'ils aillent dans un pays africain et être rapatriés de cette manière c'est vraiment déplorable » s'est indigné Alassane Zoumarou.

A.B

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