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Société

Journée Internationale de la biodiversité : La mort est tuée par la nature !

Journee-Internationale-de-la-biodiversite

Le  22 mai, c’est la journée mondiale de la biodiversité !  Organisée chaque année le 22 mai partout dans le monde, la journée internationale de la biodiversité a pour thème cette année : «  Célébrer 25 ans d’action en faveur de la biodiversité ».  Un quart de siècle en faveur de la biodiversité c’est faire le bilan. Un bilan qui n’est possible que si on sait ce qu’est la  diversité biologique (1) et l’effort à consentir  pour la préserver (2).

1.    Ce qu’est la diversité biologique

La définition qui fait l’unanimité en Sciences de la Vie et de la Terre est bien celle-ci : «  La biodiversité, mot composé des mots bio (du grec βίος « vie ») et « diversité », est la diversité de la vie sur la Terre. Elle s'apprécie en considérant la diversité des écosystèmes, des espèces et des gènes dans l'espace et dans le temps, ainsi que les interactions au sein de ces niveaux d'organisation et entre eux. ». De cette définition on retient trois choses essentielles. D’abord, la pluralité de la vie sur terre. Ensuite la singularité des composantes de la vie à travers les gênes et enfin, l’habitat de chaque espèce.  Il apparaît donc de la diversité de la nature que nous tirons notre  équilibre et notre raison d’être. C’est dans la diversité biologique que nous puisons les éléments du progrès de l’humanité en matière de santé, et d’amélioration de l’intelligence. Par exemple, les architectes en observant avec attention le mode de fonctionnement de certains invertébrés dans la construction de leurs habitats, parviennent à dégager des principes de construction solides.

La diversité biologique ainsi comprise a fait l’objet d’une  Convention. Il s’agit de la Convention  sur la diversité biologique (CDB) .  C’est  un  traité international adopté lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 avec pour buts de conserver la biodiversité, d’utiliser durablement ses éléments et de partager de façon juste et équitable les avantages découlant de l’exploitation des ressources génériques. On peut dire qu’en Afrique la  convention n'a eu qu'une portée contraignante limitée contrairement  à l’Union Européenne qui met un point  d’honneur à la mise en œuvre du principe de précaution.    

Entrée en vigueur en 1993, la Convention sur la diversité biologique (CBD) a été ratifiée jusqu’à présent par 196 états.  

2.    L’effort à consentir pour la biodiversité

L’année 2018 marque le 25ème anniversaire de l'entrée en vigueur de la Convention sur la diversité biologique. Appliquée par un certain nombre d'états signataires, elle a également été mise à mal par nombre d'autre. Plutôt préoccupés par leur développement économique unilatéral. Et c’est l’Afrique qui est devenue la proie facile de l’industrialisation mal comprise. Beaucoup d’écosystèmes ont été détruits pour l’implantation de champs de coton, pour l’installation des usines  sans études environnementales sérieuses. Le politique est sur le banc des accusés. Si celui-ci définit et conduit la politique de la Nation, il se doit d’être entouré par les personnes avisées. Aussi faudrait-il qu’il comprenne ce qu’est la biodiversité et son importance. D’où la mobilisation de tous pour sauver l’humanité. Car à partir d’espèces précises, de gênes on peut guérir l’humanité de ses maux.

Le Bénin et les pays du Golfe de Guinée doivent continuer les efforts de conservation de la flore et de la faune avec une attention particulière sur la valorisation de tout ce que regorge  l’espace communautaire. Il est vrai que de Cotonou à Accra, d’Ouagadougou à Niamey, d’Abuja à Bamako, des efforts sont faits en matière de  valorisation et des innovations en gestion durable de la biodiversité. Mais ceci est faible. Voilà pourquoi, il convient de se tourner vers  les chercheurs, les Organisations Non Gouvernementales et les Phytothérapeutes pour parvenir à un changement transformationnel qui protège la biodiversité et assure qu'elle continue à fournir les bases du bien-être humain.

Herbert de Saint Tauyé HOUNGNIBO
Droit International et Institutions Diplomatiques

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Fin de la conférence de zone Afrique et Moyen-Orient : Des lauriers pour Miguel Houeto et la Jci Bénin

Miguel-Houeto

Démarrée, mercredi 09 mai 2018, la conférence de zone Afrique et Moyen-Orient de la Jci (Camo Jci Cotonou 2018) a pris fin samedi 12 mai par la cérémonie de remise de récompenses, les Awards Jci 2018. Comme à l’ouverture de la conférence, le gouvernement s’est fait représenter par le ministre de la Culture, tourisme, sport et loisirs Oswald Homeky et son homologue des Affaires étrangères et de la Coopération Aurelien Agbénonci.

Camo Jci Cotonou 2018 est une réussite. Les délégués à la conférence et les responsables à divers niveaux de la Jeune chambre internationale ont tous salué la parfaite organisation des activités tout au long des quatre jours. Pour le président mondial de la Jci 2018 Marc Brian Lim, Cotonou est la meilleure édition. Même son de cloche de la part du vice-président exécutif et président de la conférence Itai Manyere qui n’a pas tari d’éloges à l’endroit de la Jci Bénin. « C’est l’une des meilleures éditions de la Jci »,  a reconnu à son tour Harira Cisse du Mali, membre du comité de planification stratégique. Ces lauriers en l’endroit de la Jci Bénin et surtout du comté d’organisation dirigée de main de maître par Miguel Houeto sont le témoignage que tout dans les moindres détails fut apprécié. Cotonou a brillé de mille feux et cela s’est fait aussi ressentir lors de la soirée de récompense où pas moins de trois trophées sont allés à Jci Cotonou Soleil dans les catégories Jeu Mobile Play, Les gestes qui sauvent, Meilleur président local. La Syrie et la Côte d’Ivoire s’en sont également sortis avec au moins trois récompenses.

Avant de transmettre le flambeau à l’Île Maurice pour l’édition 2019 de la Camo, le président du comité d’organisation Miguel Houeto et le président 2018 de la Jci Bénin Gildas Odilon Sehlin ont remercié de vive voix tous ceux qui ont œuvré pour la réussite de l’événement, surtout le gouvernement béninois qui a cru à la candidature du Bénin et qui a accompagné financièrement le projet.

Plusieurs autres activités se sont déroulées en marge de la conférence. Au nombre de celles-ci, la conférence économique qui s’est tenue, vendredi 11 mai, à l’hôtel Golden Tulip. Elle a permis aux partenaires de la Conférence que sont le Bureau d’investigation et d’analyse (Bai), la Bourse régionale des valeurs mobilières (Brvm), Hunger Free Word et Cfao Motors de présenter leurs structures et les opportunités qu’elles regorgent. Que cela soit Achille Houssou du Bai, Pauline Atioukpe de la Brvm, Fatoumata Batoko Zossou de Hunger Free Word et Aïssatou Diouf de Cfao Motors, ils sont unanimes à reconnaître l’importance de l’éducation dans la formation des jeunes. L’Afrique est encore une terre vierge où tout est à refaire, un terre d’opportunités où les jeunes ont un rôle essentiel à jouer car représentant le plus grand nombre. Ils ont essayé, chacun à son tour, d’inculquer aux jeunes de la Jci venus de tous les continents et surtout de l’Afrique l’esprit d’entreprise, d’innovation, le flair pour détecter les besoins de la communauté et les opportunités d’emploi qui sont à portée de leur main.

Le même jour s’est tenue dans la soirée à Dream Beach la nuit béninoise. C’est une soirée culturelle où rien que des sonorités béninoises étaient à l’honneur. L’orchestre B229, L’Eace, le Ballet national se sont succédé sur le podium pour présenter aux délégués le meilleur de la culture béninoise. Un défilé de mode, un concours de danse, des interprétations de chanson en a capella  par des Sénateurs Jci ont agrémenté la fête accompagné de boissons et galettes locales pour le bonheur des papilles gustatives des hôtes.

B.H

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Amélioration des modes de gouvernance publique : La «semaine du gouvernement ouvert» lancée au Bénin

Open-Government-Partnership

Initiée par Open Government Partnership, la "Semaine du gouvernement Ouvert" ou "Open Gov Week" a été officiellement lancée ce lundi, 07 mai 2018. Cette initiative qui est organisée à travers le monde et qui prend fin vendredi, 11 mai 2018, vise à promouvoir le Gouvernement ouvert à travers le monde. A en croire les organisateurs de l’évènement au Bénin, le gouvernement ouvert est une doctrine/un mouvement de gouvernance qui vise à améliorer l'efficacité et la responsabilité des modes de gouvernance publique. Elle procède de l’ouverture des processus, documents et données administratifs à la curiosité et à la vigilance du public. Cette démarche apparaît aujourd’hui comme l’un des piliers d’une société démocratique où l'accès à l'information publique est un principe et non une exception. « Car une transparence et une participation du public accrues, non seulement, favorisent des politiques et des services de meilleure qualité, mais elles peuvent aussi promouvoir l’intégrité du secteur public, qui est une chose essentielle pour restaurer la confiance des citoyens dans l’impartialité et la fiabilité des administrations publiques » fait savoir Maurice Thantan, président de l’Association des bloggeurs du Bénin. Le Gouvernement ouvert est promu par un réseau de pays et d'organisations de la société civile regroupés au sein d’Open Government Partnership. Le Partenariat pour un gouvernement ouvert est une initiative multilatérale qui vise à garantir des engagements concrets des gouvernements afin de promouvoir la transparence, d'habiliter les citoyens, de lutter contre la corruption et d'exploiter les nouvelles technologies pour renforcer la gouvernance. Faut-il le souligner, pour devenir membre d’Open Government Partnership, un pays doit répondre à une série de critères correspondant aux valeurs du Partenariat à savoir la transparence budgétaire et fiscale (mise à disposition du public et mise à jour régulière des documents fondamentaux relatifs à la dépense publique) ; l’accès à l'information (open data) ; la divulgation du revenu et des avoirs des élus et responsables publics et la participation et l’engagement des citoyens dans l'action publique. « En 2015, le Bénin a fait part de son intention de rejoindre ce mécanisme mais depuis trois ans notre pays n'a pas encore rempli les quatre critères (les difficultés d'accès à l'information publique et la non divulgation du revenu et des avoirs des élus et responsables publics nous bloquent) » a précisé Maurice Thantan.

A.B

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Sale temps pour un Procureur : Ce que ne doit pas faire un magistrat

Eric-Schneiderman

Le mardi 08 mai 2018 est un Black Tuesday, un mardi noir, pour Eric Schneiderman, le procureur de New York qui a annoncé sa démission suite à un article retentissant du New Yorker qui l’accuse de violences faites à des femmes qui ont témoigné contre lui. La voix glaciale, l’ancien élu démocrate  au Sénat  a nié avoir eu des relations sexuelles non consenties avec les femmes et ne les avoir jamais agressées. Il s’agit d’une ligne de défense  classique, fragile,  qui ne saurait remettre en cause la force de la presse (I) dans la lutte contre les violences faites aux femmes et  les incompatibilités avec la fonction de procureur de la république (II)

I. La force de la presse dans  la lutte contre les violences faites aux femmes

Aimée  ou crainte, la presse professionnelle reste la principale force de lutte contre les violences faites aux femmes par les puissants. Résolue et déterminée, elle, la presse libre vient de démontrer sa  capacité à détrôner les puissants du jour qui abusent des femmes et pensent que leur élection ou nomination  peuvent cacher ou effacer le crime. Faux ! semble rétorquer le New Yorker. L’hebdomadaire a tendu son micro à deux  femmes qui ont  accepté de témoigner. Et ce, à visage découvert contre le procureur  Eric Schneiderman. C’est un pas décisif qui fera sans doute école et tâche.
 Le fait délictuel, c’est que les victimes  présumées  parlent du procureur comme un violent jouisseur qui les aurait   frappées  à maintes reprises  sous l’emprise de   l’alcool.   Ce triste spectacle à en croire les présumées victimes est accompagné de menace de mort au cas où les femmes abandonneraient le bourreau.  Quelques  soupçons de preuve confortent le journal quand deux des femmes ont évoqué un professionnel de santé qui les aurait examinées après les gifles   sur le visage, et l’oreille.  Ces faits sont suffisamment graves pour  qu’un journal le mette  sous boisseau. L’Amérique, celle de Pulitzer a fait de la presse le ferment de la démocratie. Sans la presse libre, la société serait une jungle. Le New Yoker redonne espoir à une lutte qui  n’est plus perdue d’avance. Lorsqu’elle est  animée par des gens épris de justice, la presse peut remettre les pendules à l’heure et mettre à la lumière des incompatibilités fonctionnelles.

II. Les incompatibilités morales avec la fonction de procureur

L’accusation du New Yorker est d’une gravité qu’on ne saurait la minimiser. La vie privée du procureur influence sa vie présente et future.  Celui qui bat une femme est un danger permanent. Il est un tigre vêtu de peau d’homme. On peut comprendre  la réaction instantanée du gouverneur démocrate de New York,  Mario Cuomo  qui a aussitôt appelé le Procureur  à démissionner. La sentence politique est implacable : « Au vu de ces  faits accablants évoqués dans l’article, il n’est pas possible pour Eric Schneiderman de continuer à servir comme procureur ». En effet, les faits évoqués portent atteinte à l’honneur, à la réputation et à la crédibilité de son office. Au regard de ces faits, on peut conclure qu’il ya des incompatibilités lointaines, proches et futures liées à la fonction de procureur. Un procureur qui soutient le   mouvement #MeToo,  doit être exemplaire vis-à-vis des femmes.  Un tel soutien ne l’exonère pas contre ses forfaits passés.  Aussi, un homme public  n’a pas une vie strictement privée. Sa vie privée reste telle si  le personnage refuse d’être public.  Le risque est grand quand on participe à des activités  sexuelles de jeux de rôle.  Même si on se fait mutuellement confiance.
En conclusion, le procureur, Eric Schneiderman élu en 2010 est  dans de beaux draps alors qu’il est une promesse d’avenir pour avoir refroidi les ardeurs monstrueuses du Président américain par la prise de plusieurs ordonnances.  

Tauyé de Saint Herbert HOUNGNIBO

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Défis et réformes sécuritaires en Afrique de l’Ouest : De la porosité des frontières, un fait à endiguer

frontiere

Le dictionnaire ‘’Le petit Robert’’ la définit comme la limite séparant deux États. Quelqu’un a dit : «la frontière, avant d’être une ressource, est une protection. Les gens ne migrent pas pour des raisons économiques mais d’abord pour être protégés ou avoir une vie meilleure». Si frontière égale protection, son importance pour un pays n’est plus à démontrer. Ceci va s’en dire que, quand on doit parler de la sécurité d’une nation, cela part d’abord de l’efficacité de ses frontières. Donc, des services de douane, police, et les services de contrôle sanitaire. Les menaces terroristes par ci, les épidémies par là, et les divers trafics et fleaux en tout genre (armes, humain, braconnage, grand banditisme)  etc, ne laissent pas le choix. Seulement, au Bénin, pouvons-nous nous targuer d’avoir des frontières sécurisées?  Quand un Nigérian porteur du virus Lassa peut traverser la frontière pour venir contaminer des Béninois; quand un malfaiteur poursuivi en arrive quand même à traverser des frontières; quand des médicaments proscrits, des stupéfiants, passent pourtant par les frontières, peut-on encore parler de protection? Au Bénin,  la porosité des frontières est un fait. Le défi se veut grand et les réformes urgentes.

Pour des raisons historiques, sociologiques, et du fait de la faiblesse des états (moyens de contrôle), nos frontières, notamment en Afrique, ne le sont que de nom. Plus encore dans la zone du sahel, haut-lieu de tous les trafics  (trafic de drogue, d’armes, d’êtres humains, d’animaux), lâche d’un trait  Hervé Hounwanou, agent au Ministère de la défense. Pour cet officier des Forces armées béninoises, un pays qui a 1 million 200m2  de superficies et moins de 40.000 hommes  police et armée réunies ne peut efficacement arriver à contrôler toutes ses frontières notamment dans le désert. Dans le monde actuel où, fait-il remarquer, la tendance est à la suppression des barrières et à plus d’échanges entre les nations, l’assurance sécuritaire a été abandonnée au profit de l’économie. C’est une balance, un équilibre fondamental a trouvé et on ne peut gagner sur tous les plans. «L’exemple de la liberté de circulation en Europe a permis aux terroristes de frapper le 13 novembre 2015 à Paris à 20h et d’aller se réfugier et passer la nuit à Moleenbeek en Belgique. L’Europe gagne économiquement à fluidifier la circulation des personnes et des biens mais perd en assurance sécuritaire», confie cet agent du Ministère de la défense.

Des approches de solutions

Aux dires du Capitaine Hervé Hounwanou, un juste milieu peut être trouvé mais est lié à une volonté politique clairement affichée de sélectionner des domaines sensibles et d’y mettre les moyens conséquents. «On peut ne pas bloquer les frontières et faciliter la circulation des gens. Mais, par exemple, on peut renforcer tant soit peu, les contrôles à l’aide de brigades canines en nombre suffisant pour détecter toute trace de drogue par exemple; avoir des caméras d’identification qui vous détectent les plus grands trafiquants ou individus dangereux dont tous les États auraient contribué à la création d’un fichier international», propose l’homme. Le cas de la Côte-d’Ivoire entourée par deux pays infectés par le virus Ebola comme la Guinée Conakry et le Liberia et proche de la Sierra Léone mais qui a vécu toute la période de cette épidémie en 2013-2014 sans pourtant avoir enregistré un seul cas sur son sol malgré la libre circulation aux frontières, est cité en exemple. Tout a été donc, question d’une vision stratégique, et des moyens utilisés pour y faire face, notamment, le déploiement aux frontières d’une batterie de mesures de contrôle. «Si le Lassa se déclare au Nigéria  dans une localité frontalière avec le Bénin et nous avions les moyens, étant donné surtout que nous connaissons déjà les points focaux habituels de cette maladie, une réaction prompte dans la zone frontalière avec un contrôle assidu des mouvements et des batteries-tests effectués sur les personnes en mouvement va certainement moins nous exposer aux différentes crises. Mais là encore, c’est le manque de moyens», affirme Hervé Hounwanou. En réalité, à l’entendre, puisqu’il faut se développer, les frontières ne peuvent être fermées mais sur le plan sécuritaire, une plus grande collaboration entre toutes les forces de sécurité des pays voisins permettra de mieux cerner les défis sécuritaires, du genre  Interpol, et la création de différents fichiers en partage pour maîtriser les principaux contrevenants dans tout domaine. Le renforcement des dispositifs sanitaires de contrôle aux frontières, certes ouvertes mais dotées de moyens sophistiqués de contrôle et d’identification des signaux d’alerte, rendra plus sûre cette zone de passage.

Aussi…

«La porosité des frontières est une donnée qui perdura longtemps car lesdites frontières n’ont pas été tracées par ceux qui en sont les dépositaires aujourd’hui mais par des gens venus d’ailleurs, ne comprenant rien fondamentalement aux réalités endogènes et sociales des peuples colonisés qu’ils ont administrés longtemps», fait observer le titulaire du grade de Master des écoles de Saint Cyr Coetquidan en France. Il nous revient, va-t-il alors proposer, de diminuer le caractère poreux des frontières en faisant un maximum d’effort mais en même temps, en privilégiant la libre circulation des personnes et des biens. En réalité, poursuit le Capitaine, un pays comme le Benin qui vit entre autres du commerce avec la première puissance africaine, le Nigéria, ne peut, sous prétexte de lutter contre Lassa, par exemple, fermer ses frontières dans des contrôles excessifs et longs. C’est une situation bonne avec son relent de mauvais côtés. «Il faut prendre les deux», conseillera Hervé Hounwanou.

Cyrience KOUGNANDE

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Pause-café avec… Dr Patrice Kouamé, Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente

Patrice-Kouame

« La sécurité régionale nous préoccupe »

« On le fera Monsieur l’Editorialiste. » La voix articulée de l’infatigable septuagénaire né le 17 mars 1943 à Abidjan  a de  quoi  rassurer     votre éditorialiste  ayant fait le déplacement de Lomé (Togo) pour couvrir la troisième réunion annuelle des Ministres en charge de la Sécurité et des frontières du Conseil de l’Entente.  Quand dans le hall bruyant de l’hôtel Sarakawa de Lomé au Togo, j’aborde le Secrétaire Exécutif du Conseil de l’Entente, ce jour de clôture du vendredi 20 avril 2018 de la réunion des ministres de l’intérieur du Conseil,  il m’accueille d’un sourire et prend mon protocole d’entretien, le lit  et se rend disponible, le temps d’une pause-café.  L’ancien Ministre de l’Emploi et de la Fonction Publique de Côte d’Ivoire de 1990 à 1993, sous la présidence du Président Félix Houphouët–Boigny et la primature du Président Alassane Ouattara s’est prêté  à mes questions sans détour avec une brièveté  enrichissante qui permet de saisir l’enjeu de la garantie de la   sécurité et de la  paix à partir des renseignements généraux au sein des Etats du Conseil de l’Entente. Lisez-plutôt.

Pourquoi la question sécuritaire régionale préoccupe si tant le Conseil de l’Entente dont vous êtes le Secrétaire Exécutif ?

La sécurité régionale nous préoccupe parce que la mission du Conseil de l’Entente dès l’origine en 1959, est de contribuer au maintien de la paix dans son Espace, de manière à créer un environnement propice au développement. Dans la mesure où la violence sous diverses formes, constitue une menace à la paix, le Conseil de l’Entente a le devoir de s’en préoccuper.  
 Vous avez commandité une étude relative à un MECANISME ENTENTE DE RENSEIGNEMENT. Peut-on savoir le mode de fonctionnement du mécanisme en question ?
 
La mise en place du Mécanisme Entente de Renseignement sera progressive. Elle commencera par la mise à niveau des systèmes nationaux de renseignement au regard des standards requis. Ensuite la création d’un environnement institutionnel et numérique sécurisé. Enfin la promotion d’un renseignement communautaire à l’échelle de l’Espace Entente.

Le mécanisme proposé pour les Etats du Conseil de l’Entente tient-il compte du droit des citoyens à la vie privée ?
 
Oui parce que les standards requis tiennent compte de cet élément.
 
Si le renseignement est l’investissement le plus rentable de l’Etat, il n’en demeure pas moins qu’il a un coût matériel, humain et financier. Les Etats du Conseil de l’Entente ont-ils les moyens de leurs ambitions ?
 
Oui, ils l’ont.

M. Patrice KOUAME, le mot renseignement soulève des fantasmes ici et ailleurs. Faudrait-il craindre pour les ressortissants béninois, togolais, ivoiriens, burkinabè et nigériens, une peur bleue de l’opération Condor (en espagnol : Operación Cóndor) qui est le nom donné à une campagne de répression et de lutte antiguérilla conduite conjointement par les services secrets du Chili, de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay avec le soutien tacite des Etats-Unis au milieu des années 1970 ?  
 
N’ayez aucune crainte. Nos pays sont soucieux du respect de l’Etat de droit qui comprend la garantie de la sécurité des individus.

Réalisation :
HERBERT  DE SAINT TAUYE HOUNGNIBO
EDITORIALISTE_MATIN LIBRE
DROIT INTERNATIONAL ET INSTITUTIONS DIPLOMATIQUES

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Conseil de l’Entente : Vers un mécanisme Entente des renseignements généraux

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Les 17, 18, 19 avril 2018, Lomé, la capitale du Togo abrite la troisième réunion annuelle du comité des experts en charge de la sécurité et des frontières du Conseil de l’Entente. Le Togo qui assure la présidence en exercice du Conseil de l’Entente  a l’honneur d’accueillir cette importante réunion qui sera consacrée à l’examen et à la validation du projet de mécanisme Entente des renseignements généraux dans les  cinq pays du Conseil de l’Entente. C’est donc un pas décisif organisationnel pour la coopération sécuritaire des pays de l’Espace Entente. Le 17 avril 2018, le Secrétaire Exécutif du Conseil de l’Entente, M. Patrice Kouame à l’ouverture de la session, en s’adressant au comité des experts a rappelé  l’option stratégique du Conseil de l’Entente qui est de prévenir et d’enrayer autant que possible des projets attentatoires à la paix et la sécurité du Bénin, du Togo, du Niger, du Burkina-Faso et de la Côte d’Ivoire.

Le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale du Togo, représentant le Ministre de la Sécurité et la Protection civile de son pays  a montré comment le renseignement est l’investissement le plus sûr à l’heure de la menace terroriste. L’espace est confronté à de nouvelles formes de criminalités. Cela ne laisse pas les autorités en charge de la sécurité indifférentes. Au contraire, elles sont à la recherche de mécanisme efficace. C’est pourquoi la réunion des experts est déterminante pour accoucher d’un rapport consensuel à soumettre demain, vendredi 19 avril 2018 à la réunion des ministres en charge de la sécurité en vue de l’adoption du projet de mécanisme Entente de renseignement dans l’Espace Entente.

H-Tauyé

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50 ans de la mort de Martin Luther King : Entre rage et désespoir !

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50 ans après la disparition du pasteur Martin Luther King, Memphis se souvient… Les pleurs, la colère et la détermination de poursuivre le combat continuent de hanter l’esprit des acteurs et témoins cette époque troublée. Comme pour contrer les dérives racistes du XXIe siècle, des voix s’élèvent et racontent une histoire qui semble tristement se répéter.

Qu’ils soient enseignants, historiens, auteurs ou musiciens, ils conservent tous cet engagement citoyen qui rythme leur quotidien. La date du 4 avril 1968 n’est pas si loin pour ces hommes et ces femmes attachés à l’égalité raciale. Ils ont tous en mémoire des images terrifiantes, des déclarations insultantes, des exactions violentes, mais ils ont fait face et se font un devoir de conter leur courageuse épopée pour que l’avenir de leurs enfants soit assuré.

Bertha Looney est aujourd’hui enseignante au Southwest Tennessee Community College de Memphis. À 76 ans, elle tient à rester en contact avec la jeune génération qui lui donne foi en une paix sociale future. Elle sait combien les temps ont changé, combien les conditions de vie ont évolué, mais elle reste vigilante, car sa propre expérience révèle la fracture entre Blancs et Noirs aux États-Unis. Elle fit partie des « Memphis State Eight », ces huit premiers adolescents noirs autorisés à entrer à l’université du Tennessee en vertu d’une loi fédérale de 1954.

Malgré l’opposition farouche des autorités locales et l’hostilité de 5 000 étudiants blancs, elle fit ses premiers pas sur le campus en 1959. Bien qu’elle ne se considère pas comme une pionnière du mouvement des droits civiques, elle a progressivement acquis une réputation de femme téméraire. Elle participa même aux marches non violentes initiées par Martin Luther King qu’elle rencontra la veille de son assassinat.

Manifester paisiblement, quitte à affronter les chiens policiers, était une posture que ne partageaient pas tous les militants africains américains au cœur des années 1960. Le meurtre du pasteur King fit basculer la fronde de la communauté noire en une rébellion massive. Certains activistes prônèrent la manière forte et défièrent l’administration américaine.

Calvin Taylor était un jeune homme de 20 ans en 1968. Il commençait à trouver le temps long en observant ses aînés défiler dans les rues sans obtenir satisfaction. Il décida alors de se rapprocher des « Invaders », un groupuscule de jeunes effrontés bien décidés à suivre les préceptes du « Black Power » et des « Black Panthers ». Bien qu’il ne partageait la philosophie « attentiste » de Martin Luther King, il reconnaît aujourd’hui que le 4 avril 1968 représenta le tournant décisif du mouvement de contestation des Noirs d’Amérique. Il fut d’ailleurs l’un des premiers informés de la mort du pasteur, et pour cause…

Les « Invaders » ont-ils durablement incliné les choix politiques des Etats ségrégationnistes ? Il est aujourd’hui difficile de l’affirmer. Calvin Taylor et ses colistiers (Charles Cabbage, Coby Smith, John B. Smith, etc.) ont, en tout cas, suscité des vocations ou, tout au moins, donné de l’élan aux résistants de l’époque.

Memphis a été un carrefour sonore majeur au milieu des années 1960 quand les chanteurs donnaient de la voix pour soutenir les combattants de la liberté. Le producteur, parolier et entrepreneur américain, David Porter, fut un membre éminent de Stax Records, l’un des labels où Blancs et Noirs œuvraient ensemble pour le bien commun. Il n’a pas oublié l’effroi que suscita la mort de Martin Luther King au sein de sa « famille » de musiciens et l’impérieuse nécessité de réagir.

Subrepticement, les piliers du label Stax ont épousé les soubresauts d’une société en pleine ébullition. Le documentariste et auteur américain, Robert Gordon, a longuement étudié l’interaction entre les événements historiques et l’inventivité des artistes. Il a ainsi décelé le sens caché de certaines mélodies, la politisation des compositions, et l’émoi perceptible des instrumentistes et interprètes de ce patrimoine musical inestimable.

Stax Records est une exception dans l’industrie du disque américaine. Une oasis de fraternité entre personnalités unies par une passion commune : la musique ! La couleur de peau n’était pas la préoccupation de tous ces créateurs animés par un enthousiasme collégial. Tim Sampson est l’un des heureux gardiens du temple aujourd’hui à Memphis. Il connaît l’histoire de ce label par cœur et s’en fait l’écho avec chaleur et conviction.

Il veille d’ailleurs, à travers la StaxAcademy, à ce que le message d’apaisement et de tolérance de ses aînés irrigue les consciences et interpelle les jeunes talents. Sa profession de foi repose sur sa parfaite connaissance de l’aventure Stax qui aurait pu vaciller ce fameux 4 avril 1968.

Toni Green n’avait que 16 ans lorsque le soulèvement du peuple noir devenait réalité. Déjà forte tête, elle avait de la sympathie pour les « Invaders » et conduisit une révolte lycéenne malgré les intimidations d’un chef d’établissement totalement sourd aux aspirations de la jeunesse.

Devenue une chanteuse reconnue et respectée, Toni Green n’a rien perdu de sa verve militante et fait toujours entendre son discours protestataire quand elle le juge utile. Elle sait que la musique lui donne cet espace d’expression salvateur qui accompagne souvent les enjeux sociétaux.

Finalement, si les grands orateurs d’antan ont été réduits au silence, leurs contemporains ont repris le flambeau et perpétué l’intention originelle à travers leurs écrits, leurs chansons, leur dévotion, leur spiritualité, leur générosité. Les mots de Martin Luther King résonnent encore et toujours avec une force décuplée par ces milliers de porte-voix célèbres ou anonymes qui, chaque jour, font allégeance à des valeurs universelles : la solidarité, l’unité et la bienveillance

Sacramento célèbre Luther King et réclame justice pour Clarke

Les Etats-Unis se souviennent aujourd’hui de Martin Luther King. Ce mercredi marque le cinquantième anniversaire de la mort de cette figure historique des droits civiques. Le pasteur noir a été assassiné le 4 avril 1968. Partout dans le pays des commémorations sont organisées en sa mémoire. Notamment en Californie où ces commémorations font écho à la question sensible des violences policières contre les Noirs. Aujourd’hui à Sacramento des manifestants vont demander une fois de plus justice pour la mort d’un jeune Noir tué dans son jardin par la police.

De notre correspondant en Californie,

Dans la capitale californienne, les hommages à Martin Luther King vont se joindre à ceux destinés à Stephon Clarke, ce père de famille noir de 22 ans tué par la police. Une nouvelle manifestation à l'appel du mouvement Black LivesMatter qui rappelle qu’aujourd’hui marque à la fois le cinquantenaire de la mort de Martin Luther King, mais aussi celle, il y a pile deux semaines, de Stephon Clarke.

La liste des Noirs tués par la police est trop longue, écrit Black LivesMatter sur Twitter. A 22 ans, Stephon Clarke est le dernier en date. Ce père de deux enfants a été abattu dans son jardin alors qu’il n’était pas armé. Les deux agents ont en fait confondu son téléphone portable avec une arme à feu et ont tiré sur lui à 20 reprises. Depuis, chaque jour des centaines de manifestants demandent que ces deux policiers soient poursuivis par la justice.

rfi.fr  

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Conférence publique/Cours régional Afrique Francophone : Les effets des pesticides sur les écosystèmes au menu des échanges

agriculture

Dans le cadre de la 2ème édition du Cours régional Afrique francophone sur “l’agro-écologie face aux systèmes de productions agricoles dans le monde et en Afrique“, le réseau national pour une gestion durable des ressources génétiques au Bénin (Jinukun) a organisé hier, jeudi 29 mars 2018 à l’Infosec, une Conférence publique sur les effets des pesticides et des fertilisants chimiques de synthèse sur les écosystèmes terrestres et aquatiques. Une conférence publique qui a connu la présence des acteurs du monde universitaire, des chercheurs, etc…

Dans sa communication introductive, Dr Yves Agnoun a évoqué la menace que constituent les pesticides pour la santé humaine, l’environnement et la terre. « Les pesticides chimiques de synthèse : manifestations, impacts sanitaires et environnementaux », tel est le thème de ladite communication qui a d’ailleurs retenu particulièrement l’attention des participants. A l’en croire, les pesticides sont de vrais perturbateurs du système hormonal et sont à l’origine de plusieurs fausses couches ainsi que des ennuis sanitaires. Plusieurs produits phytosanitaires sont déclarés dangereux pour la santé et l’environnement par l’Organisation mondiale de la santé et l’usage intensif des insecticides, des herbicides et des fongicides dans les cultures en Afrique devient inquiétant. Pour le communicateur, les utilisateurs des pesticides sont conscients du danger qu’ils représentent et ceci se justifie par le fait qu’ils se protègent pour en faire usage. Au Bénin, près de 90% des intrants ou pesticides sont destinés à la production cotonnière. Et si l’on se vante des statistiques de la campagne cotonnière, les risques d’intoxications alimentaires ne sont plus à négliger. Selon Dr Yves Agnoun, plusieurs décès ont été déjà enregistrés suite aux intoxications et des survivants en portent toujours les séquelles. Outre les variations climatiques et dégâts environnementaux, le communicateur a également démontré que les pesticides menacent la faune aquatique et plus de 40 espèces de poissons d’eau douce et saumâtre ont disparu des eaux béninoises, d’après une étude réalisée en 1997. De même, plus de 30 variétés d’adventices résistent aux pesticides. Ce qui est davantage inquiétant est que les produits maraichers découlant du maraichage conventionnel sont perçus comme des poisons lents étant donné les risques d’intoxication sanitaire et écologique y afférents. Comme conséquences des pesticides évoquées, la baisse de la fertilité masculine, des malformations génitales, des fausses couches, le développement de tumeur au niveau de la prostate, des problèmes respiratoires. « Les pesticides, c’est un génocide silencieux », conclut-il. Dans sa communication, Jairo Restrepo a également abordé d’importants risques liés à l’usage des pesticides. Pour lui, les pesticides sont conçus pour les guerres et non pour les cultures en raison de son caractère nocif. Il a, par ailleurs, accusé plusieurs organismes internationaux de complicité car ne voulant pas tenter de faire l’essentiel pour contrer la menace. Les échanges qui ont suivi se sont articulés autour des deux communications. Rappelons que la 2ème édition du Cours régional Afrique francophone prendra fin le 06 avril prochain.


Aziz BADAROU

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Promotion des énergies renouvelables : ARESS révèle le Benin en France

ARESS

Conformément à la volonté du Président Français, Emmanuel Macron de faire de la lutte contre les changements climatiques un défi du temps présent, mais aussi une opportunité économique pour les entreprises innovantes, un appel à projets a été lancé par l’Ademe  pour promouvoir 9 projets innovants à cofinancer. Parmi les deux projets béninois retenus, celui d’ARESS a particulièrement retenu l’attention du jury, méritant ainsi le prix décerné à cet effet. La remise du prix au représentant d’ARESS par le Ministre français Nicolas Hulot a eu lieu à Paris.

L’initiative vise à atteindre plusieurs Objectifs du développement durable (Odd) que sont la réduction de la pauvreté à travers les inégalités de base, la promotion de l’accès pour tous à l’énergie et la promotion du genre féminin. L’ensemble des thématiques appuyées tournent autour de la ville durable, de l’eau, de l’énergie et de l’assainissement. Ainsi, parmi plus d’une cinquantaine de projets soumis, seulement 9 seront retenus dont 2 pour le Bénin. Celui d’ARESS, a particulièrement séduit tant par les nombreux challenges qu’il relevait que par l’importance de l’approche genre. C’est Miriame Romao, Chargée des opérations, qui est allée réceptionner le prix des mains du Ministre français Nicolas Hulot. En remettant le prix, Nicolas Hulot a reconnu à leurs justes valeurs, les nombreux sacrifices consentis par ARESS dans un la sauvegarde de l’écosystème,  et a, par la même occasion, salué la passion qui guide ses animateurs.  

Plus que  Jamais, ces initiatives privées viennent accompagner la vision du Gouvernement à travers le Pag, et son adhésion à l’Alliance solaire internationale qui vise à réduire le déficit énergétique du pays et à faire de l’énergie un bien de première nécessité.

Lionnel Wilfried AISSI (Coll.)

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