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Société

Selon Global Fire Power : Voici le classement 2017 des puissances militaires en Afrique

armees

Le Global Power Index 2017 qui classe la puissance militaire des forces armées des pays du globe vient de paraitre. Etabli annuellement par Global Fire Power, un site américain spécialisé dans les questions de défense, cet index fait, cette année, l’état de la puissance militaire de 133 pays du monde, dont 33 pays d’Afrique.

Afin d’établir ce classement Global Fire Power se base sur une cinquantaine de critères permettant, tant aux nations plus petites que celles plus avancées sur le plan technologique, de rivaliser avec une plus grande, ou une autre moins développée.

A cet effet, le site américain privilégie certaines données qui lui paraissent essentielles. Ainsi, le classement ne repose pas seulement sur le nombre total d'armes disponibles pour un seul pays, mais plutôt sur la diversité des armes dans le nombre total pour offrir un meilleur équilibre de la puissance de feu disponible.

Par ailleurs, les stocks nucléaires ne sont pas pris en compte, même si leur existence ou une présomption sur la question procure un certain bonus dans l’évaluation de la puissance militaire.

D’un autre côté, les facteurs géographiques, la flexibilité logistique, les ressources naturelles et l'industrie locale sont autant de critères qui impactent le classement final. De même que la main-d’œuvre disponible est un facteur de considération, dans la mesure où les pays fortement peuplés ont tendance à occuper le haut du classement.

Enfin, les pays sans littoral ne sont pas pénalisés du fait de l’absence d’une marine nationale. Alors que les pays disposant d’une flotte navale peuvent être pénalisés, faute de diversité des équipements disponibles.

Ainsi en 2017, l’Egypte qui a inauguré récemment la plus grande base militaire d’Afrique, continue de se placer au premier rang des puissances militaires africaines. Suivie, comme dans le classement précédent, respectivement de l’Algérie, de l’Ethiopie, du Nigeria, de l’Afrique du sud, de l’Angola et du Maroc.

Quelques surprises sont tout de même à relever dans ce classement 2017.

En effet, le Botswana qui fait son entrée dans cet index, cette année, vient ravir la 20ème place au Cameroun qui recule pour se retrouver à la 22ème place. De même le Congo-Brazzaville qui passe de la 27ème place en 2016, à la 26ème place cette année.

Un bouleversement qui fait même reculer bien d’autres pays dans ce classement à savoir : le Niger (23ème) ; la Côte d’Ivoire (24ème) ; Mali (25ème) ; etc. Par contre la Mauritanie et la Sierra Leone qui font également leur entrée dans ce classement occupent, quant à eux, le bas du tableau avec respectivement la 32ème et la 33ème place.

Au niveau mondial, et sans grande surprise, ce sont les Etats-Unis (1er), la Russie (2ème), la Chine (3ème) et l’Inde (4ème) qui sont les grandes puissances militaires du globe.

Classement des puissances militaires africaines en 2017 :

1.Égypte (10ème mondial)
2.Algérie (25ème mondial)
3.Ethiopie (41ème mondial)
4.Nigeria (43ème mondial)
5.Afrique du Sud (46ème mondial)
6.Angola (51ème mondial)
7.Maroc (54ème mondial)
8.Soudan (71ème mondial)
9.Libye (73ème mondial)
10.République Démocratique du Congo (76ème mondial)
11.Kenya (77ème mondial)
12.Tunisie (78ème mondial)
13.Zimbabwe (81ème mondial)
14.Zambie (85ème mondial)
15.Tchad (88ème mondial)
16.Ouganda (92ème mondial)
17.Tanzanie (96ème mondial)
18.Sud-Soudan (99ème mondial)
19.Ghana (101ème mondial)
20.Botswana (107ème mondial)
21.Mozambique (109ème mondial)
22.Cameroun (111ème mondial)
23.Niger (114ème mondial)
24.Côte-d'Ivoire (116ème mondial)
25.Mali (117ème mondial)
26.Congo (118ème mondial)
27.Madagascar (119ème mondial)
28.Gabon (120ème mondial)
29.Namibie (127ème mondial)
30.Somalie (128ème mondial)
31.République Centrafricaine (129ème mondial)
32.Mauritanie (130ème mondial)
33.Sierra Leone (131ème mondial).
Source : Agence Ecofin

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Symposium sur la résolution des conflits en Afrique : Le Pnud place la jeunesse au cœur de la paix et la sécurité

Siaka-Coulibaly

Le Programme des Nations-Unies pour le développement (Pnud) au Bénin organise du 11 au 13 septembre 2017, à Cotonou, un symposium sur la paix et la sécurité en Afrique. Ainsi, plusieurs jeunes venus de vingt-trois pays africains prennent part à ces assises de trois jours qui permettront à ces derniers de mener des réflexions sur des solutions concrètes et durables aux conflits récurrents dont l’extrémisme religieux et le terrorisme. Le ministre béninois en charge de la jeunesse et des sports Oswald Homeky, et Siaka Coulibaly, Coordonnateur résident des activités opérationnelles du Système des Nations-Unies et représentant résident du pnud, ont entretenu les participants sur diverses thématiques au cours de la première journée. Ces jeunes poursuivent jusqu’au mercredi, 13 septembre 2017, les échanges sur les méthodes, voies et moyens qui s’imposent en vue de réduire considérablement les facteurs incitant à la guerre et à la violence sur le continent. Pendant ces assises s’inscrivant dans le cadre de la mise en œuvre de l’Unscr 2250 pour la contribution positive des jeunes aux processus de paix, de sécurité et à la résolution des conflits, les participants seront outillés sur les comportements qu’implique la non-violence. Selon Siaka Coulibaly, Coordonnateur résident des activités opérationnelles du Système des Nations-Unies et représentant résident du Pnud au Bénin, de nouveaux fléaux menacent la stabilité des pays d’Afrique de l’Ouest et du centre qu’il urge de juguler. Évoquant la montée en puissance de l’extrémisme dans certains États, il précise que ce phénomène touche en majorité les jeunes qui en sont les principaux acteurs et les principales victimes. « La jeunesse est au cœur de la problématique de la paix et de la sécurité car elle est plus affectée que les autres franges de la population », a affirmé. Siaka Coulibaly. Cette couche, selon lui, doit constituer une partie prenante des différentes étapes qui forment le processus de consultation, car, explique-t-il, cela permet aux Etats, de répondre efficacement aux défis de paix et de sécurité qui affectent leurs communautés.

Pour Oswald Homéky, ministre de la jeunesse, des sports et des loisirs, cette rencontre qui est d’une importance capitale, permettra aux participants d’être acteurs de la paix et de la sécurité de par un changement de comportement, en vue de participer activement au développement de l’Afrique.

Aziz BADAROU

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Côte d’Ivoire : Démarrage fin novembre des travaux du métro d’Abidjan

metro-abidjan

Le démarrage des travaux de construction du train urbain de la capitale économique ivoirienne, dénommé « métro d’Abidjan », est officiellement prévu pour la fin du mois de novembre 2017. Ceci en présence du Président français Emmanuel Macron.

L’annonce a été faite par le président ivoirien Alassane Ouattara à l’issue d’une visite officielle en France, au cours de laquelle il a eu une rencontre avec Emmanuel Macron, le 31 août dernier.

« Nous avons fait le point de la réalisation du projet de métro et nous espérons pouvoir lancer les travaux fin novembre prochain, à l’occasion de la visite du président Macron et de Mme Macron en Côte d’Ivoire » a déclaré Alassane Ouattara à son retour au pays.

Longue de 37,9 km, la ligne 1 du métro d’Abidjan coûtera la somme de 918,34 milliards FCFA (environ 1,4 milliard d’euros), entièrement financé par un appui de l’Etat français.

La réalisation et l’exploitation de cette ligne de métro, qui doit transporter 300 000 passagers par jour, a été attribuée à la Société de transport abidjanais sur rail (STAR).

Celle-ci est détenue par le français Bouygues (33%), le Coréen Hyundai Rotem (33%), le français Keolis, filiale de la SNCF (25%) et le Coréen Dongsan Engineering (9%).

Source: Agence Ecofin

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Togo : Le Code de la presse en relecture

Pitang-Tchalla

(L'encadrement des médias en ligne visé)

La Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC) a rencontré mardi le 05 août, les responsables de la presse en ligne.
Selon les chiffres communiqués par l’instance de régulation, plus d’une centaine de médias en ligne sont opérationnels au Togo et emploient un peu plus de 400 individus. Ils ne sont pourtant pas pris en compte dans l’actuel Code de la Presse. Celui-ci est en relecture afin d’intégrer des règles d’organisation et de création d’un média en ligne.

C’est pour informer et échanger avec ces responsables sur ces nouveaux dispositifs que la HAAC a convoqué ladite séance de travail. Il s’agissait également de se mettre d’accord sur des « règles minimales d’organisation » en attendant l’adoption du nouveau code de la presse, a précisé M. Pitang Tchalla (photo), président de la HAAC.   

Ainsi dans le nouveau code en cours d’élaboration, on entend par média en ligne, tout service de communication au public, utilisant le mode écrit ou audiovisuel, avec internet comme support principal, édité à titre professionnel par une personne physique ou morale, qui a la maîtrise éditoriale de son contenu. Ne peut être considéré comme média en ligne, un blog ou les réseaux sociaux.

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Togo/Dès la rentrée prochaine : Une assurance maladie gratuite pour 2 millions d’élèves

Faure-Gnassingbe

Un programme de protection sociale portant sur une assurance maladie gratuite sera mis en route par le gouvernement dès la rentrée prochaine (2017-2018).

Le projet, « School Assur », qui a pour bénéficiaires 2 millions d’élèves issus majoritairement des couches les plus défavorisées, bénéficie de l’implication personnelle du président Faure Gnassingbé qui a reçu à cet effet en audience ce mercredi 30 août, les premiers responsables des sociétés d’Assurance NSIA et OGAR (photo).
Les échanges ont tourné autour de la mise en œuvre du projet et de son effectivité dès la rentrée prochaine.
Assur School vise une couverture sanitaire gratuite et ainsi la garantie pour les parents de ne pas voir le cursus scolaire de leurs enfants stoppé en cas de maladie ou d’accidents.
C’est également un pas de plus, pour les autorités togolaises, vers la couverture universelle. Avec ce nouveau projet qui s’inscrit dans le renforcement de la protection sociale, le Togo atteindra 40% de couverture de sa population.

Source : Agence Ecofin

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Nigeria : Dangote envisage de construire à Abuja une université

Aliko-Dangote

L’homme le plus riche d’Afrique, Aliko Dangote (photo), via sa fondation, la DangoteFoundation, va construire à Abuja une université de classe mondiale.

D’après la directrice générale de la fondation, ZoueraYoussouffou, qui a révélé l’information, un financement d’environ 550 millions $ a été alloué au projet et le terrain devant l’accueillir déjà acquis.

Par ailleurs, Julius Okojie, chef de l’équipe technique en charge du projet et ancien secrétaire général de la commission des universités du Nigéria (NUC), a indiqué que le projet a été soumis à cette dernière pour évaluation et approbation.

Selon Okojie, l’infrastructure sera axée sur la technologie et réunira des enseignants de renommée mondiale.

Source : Agence Ecofin

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Appui de l’Allemagne à la stratégie maritime de la Cedeao : Ralf Brauksiepe dans les locaux du Cmmc

Ralf-Brauksiepe

Le secrétaire d’Etat parlementaire au ministère fédéral de la défense de l’Allemagne et sa délégation étaient dans les locaux du Centre maritime multinational de coordination (Cmmc) ce mardi 15 août 2017. L’objectif de cette visite est de constater les retombées de l’investissement de la République de l’Allemagne au Bénin au sein de ce centre et de s’enquérir d’autres difficultés rencontrées par ses dirigeants.

Selon le capitaine de vaisseau Victorien Sinha, directeur adjoint du Cmmc, ce centre a été créé pour coordonner les activités de sécurité maritime de la zone Cedeao. Il a affirmé que pour pallier le déficit d’équipements du Centre, la Cedeao a souvent sollicité l’appui de ses partenaires techniques et financiers. « L’Allemagne a été volontaire et c’est le fruit de ce partenariat qui a permis au centre d’être totalement opérationnel. » a-t-il poursuivi. Pour Ralf Brauksiepe, secrétaire d’Etat parlementaire au ministère fédéral de la défense de l’Allemagne, ce centre est vraiment indispensable dans la lutte que mènent que la Cedeao et surtout le Bénin contre la piraterie maritime sur les côtes. « Nous ne pouvons qu’encourager les pays à coopérer. La piraterie, le terrorisme ne respectent pas les frontières. Donc la lutte contre ce fléau doit être transfrontalière également » a-t-il martelé. Il a, pour finir, pris l’engagement de mobiliser d’autres partenaires non seulement au Bénin mais également au sein de leurs alliances pour soutenir davantage la stratégie maritime de la Cedeao. Il faut noter que ce centre a été créé suite à l’appel de l’ancien chef de l’Etat Yayi Boni aux temps forts de la piraterie dans les eaux maritimes béninoise et activé le 13 mars 2015.

Thèrèse Gnitona (Stag)

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Conférence annuelle des Présidents et des secrétaires généraux des Parlements : Le dividende démographique de la jeunesse au coeur des débats

demographie

Du  du 09 au 11 août 2017, s'est tenue la Conférence annuelle des Présidents des Parlements et de l’Association des secrétaires généraux des Parlements africains (ASGAP), s’est tenue du 09 au 11 août 2017, à Midrand en Afrique du Sud, autour du thème : « Tirer pleinement partie du dividende démographique en investissant dans la jeunesse : Le rôle des Parlements nationaux et régionaux d’Afrique ».Le député Edmond Agoua, représentant le Parlement béninois à cette assise d’Afrique du Sud, a signalé que la lutte pour le bien-être socio-économique d’un pays est une croisade qui nécessite l’implication de tous et il n’est pas erroné d’affirmer que la place de la jeunesse ne peut être minimisée dans cette quête. Dans son message, il n’a pas manqué de rappelé que le constat aujourd’hui, est que la jeunesse contemporaine est innovatrice et désireuse d’apporter sa pierre à la construction de l’économie des nations. « Le problème, est qu’elle n’y arrive pas toujours pour des raisons qui tiennent nonseulement aux politiques de développement des pays, mais également à des considérations d’ordre sociologique. En Afrique par exemple, si l’autonomisation des femmes est aujourd’hui reconnue comme un facteur de stabilité dans les ménages et dans la société dans son ensemble, il n’en demeure pas moins que la femme reste encore victime de préjugés très ancrés dans des sociétés traditionnelles encore très inégalitaires », a-t-il soutenuPour ce dernier, la solution passe inéluctablement par une meilleure implication de la jeunesse. Le potentiel de croissance que constitue la jeunesse doit en effet, nous forcer à croire en elle et à faire d’elle, un acteur à part entière dans le processus de développement. C’est la raison pour laquelle, il a déclaré que le dividende démographique qui se dégage de la jeunesse ne peut toutefois être pleinement exploité sans une volonté réelle des gouvernants à adopter des politiques de développement viables et adaptées.

Kola PAQUI

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Etude du Groupe Havas Horizons : Les secteurs les plus porteurs en Afrique d’ici 2022

emploi

La dernière édition de l’étude menée par le groupe de conseil Havas Horizons sur le financement de la croissance africaine a révélé un appétit accru des investissements pour le continent. En effet, sur un panel de 55 des plus grandes institutions financières et bancaires (analystes senior, directeurs financiers, directeurs Afrique, présidents de groupe), présentes en Afrique, environ 63% maintiennent leur volonté d’y renforcer leurs intérêts.

Si, à l’horizon 2022, le Kenya, la Côte d’Ivoire, l’Ethiopie, le Nigéria et le Sénégal seront les pays les plus dynamiques et propices pour les investisseurs, le rapport dévoile également les cinq secteurs les plus prometteurs.

Les investisseurs ont identifié les secteurs qu'ils considèrent comme les plus prometteurs.

Ainsi, l'énergie et l'agriculture sont les axes centraux des priorités pour l'avenir. Le secteur africain de l’Energie attiserait toutes les envies. 73% des investisseurs seraient optimistes quant à son fort potentiel de croissance.

L’Agriculture qui recueille près de 65% des suffrages, constitue le deuxième choix des investisseurs, bénéficiant d’un réel sursaut d’intérêt, contrairement à l’étude de 2016 (7%). Bien que plusieurs défis soient encore à relever, la transition du modèle agricole basé sur des exploitations familiales qui fournissent 60% des emplois en Afrique, l’enrayement des incertitudes climatiques et la sécurité alimentaire, constituent de réelles opportunités pour les investisseurs.

Ensuite, les services financiers et la Grande Distribution qui connaissent une forte progression, ces dernières années, viennent respectivement en 3ème et 4ème position. Ces deux secteurs seront portés par la croissance d’une classe moyenne de consommateurs disposés à consommer davantage. 59% des acteurs croient que le secteur des services financiers représente l’avenir de l’Afrique. Les nouvelles technologies innovantes visant la facilitation des transferts de fonds (transferts et réception) porteront la croissance des économies africaines.

Ces secteurs couplés à celui des Transports et Logistique répondent aux besoins actuels. Contribuant à structurer les marchés et jeter les bases d'une nouvelle société de consommation dans laquelle les Africains répondent aux besoins africains, ils permettront de consolider l’indépendance des économies africaines vis-à-vis des importations et des marchés extérieurs.

Enfin, malgré son énorme potentiel de croissance, le secteur de la santé africain attire moins d’investisseurs, selon l’enquête.

SOURCE : agence ecofin

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Ghana : Exit la pornographie à la télévision !

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La commission nationale des médias (NMC) a ordonné aux stations de télévision locales Ice TV, Thunder TV et TV XYZ d’arrêter de diffuser du contenu pornographique. Ces chaines ont été signalées, en juin dernier, à la commission et au ministère de l'information par le responsable de la radio KFM Ghana, James Oberko et le présentateur radio Tommy Annan Forson.

La réaction de la NMC ne s’est pas fait attendre. « La Commission nationale des médias ordonne aux stations de télévision XYZ TV, Thunder TV et Ice TV de cesser immédiatement la diffusion de contenu pornographique sur leurs stations de télévision.», peut-on lire dans un communiqué publié par l’institution il y a quelques jours.

Si, lors de la réunion organisée entre la NMC et les chaines TV concernées, les représentants de celles-ci se sont excusés, leurs responsables n’ont pas manqué d’évoquer le vide juridique concernant la diffusion de contenu pornographique. Ice TV aurait même, selon des médias locaux, menacé de porter l’affaire devant les tribunaux ghanéens, pour que les juges précisent que la NMC a réellement le droit d’interdire aux chaines de télévision la diffuser de contenu pornographique. La commission a d’ailleurs annoncé son intention de modifier les textes pour s’assurer que ce genre de situation ne se reproduise plus.

 

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