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Politique

Polémique autour de la nationalité d’Ali Bongo Ondimba : L’Ong Mlppt apporte un soutien ferme au président gabonais

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Des esprits tordus tentent de faire des misères à l’actuel Chef de l’Etat gabonais par rapport à sa nationalité. Ils ont voulu jeter du discrédit sur Ali Bongo Ondimba en le qualifiant de Nigérian. Mais plusieurs associations qui n’ignorent rien de l’histoire du président bâtisseur prennent sa défense. Au nombre de celles-ci, il existe le Mouvement de lutte pour la paix entre les peuples et les tribus (Mlppt), une Ong dirigée par le Béninois Paulin Gbodogbé engagée aux côtés d’Ali Bongo Ondimba. Pour ce mouvement, le président gabonais est indiscutablement le fils de son défunt père.

A Libreville, l’affaire fait grand bruit. La nationalité du président gabonais. Après les affirmations faites par le journaliste français, Pierre Péan dans son livre Nouvelles affaires africaines sur la nationalité d’Ali Bongo Ondimba, l’Opposition gabonaise s’est emparée  de la polémique. Elle soutient tout comme Pierre Péan que le successeur d’Omar Bongo Ondimba n’est pas Gabonais mais Nigérian. «Faux», rembarre le président Coordonnateur du Mlppt, Paulin Gbodogbé à Cotonou.  Dans un document qui est parvenu à notre rédaction, son Ong dément en effet les « rumeurs » colportées et servies par des politiciens aigris, en mal de popularité contre un Chef d’Etat ayant pour souci le développement de son pays.  Pour le Mlppt, cet argument est simplement un subterfuge utilisé par les détracteurs d’Ali Bongo Ondimba vivant à Libreville mais aussi installés à Paris pour détruire son image. « C’est un acharnement contre la dignité et l’honneur de l’ancien doyen des Chefs d’Etat africain», précisera Paulin Gbodogbé avant d’affirmer que rien ne peut mettre en doute la filiation existant entre Ali Bongo Ondimba et "Bongo père".  Le Mlppt  affirme par ailleurs disposer  de « quelques photos intimes du regretté président Omar Bongo Ondimba avec ses enfants parmi lesquels son fils, le président Ali  Bongo». L’Ong qui confie, en plus, disposer d’autres preuves attestant de la nationalité gabonaise incontestable d’Ali Bongo Ondimba révèle que « tous ceux qui attaquent la famille Bongo, attaquent aussi sa Majesté le Roi Mohamed VI, compagnon d’enfance du président Ali Ben Bongo pour ne citer que le souverain chérifien qui a partagé l’enfance et la jeunesse du président gabonais». « La famille du regretté Omar Bongo Ondimba n’appartient pas aux seuls Gabonais, elle appartient aussi à toute l’Afrique reconnaissante, car le regretté président  Omar Bongo Ondimba de son vivant avait ouvert son pays à tout Africain qui y a vécu… Il ne mérite pas les diffamations odieuses que certains s’amusent à lancer contre ses enfants», a également écrit le Mlppt pour rabattre le caquet aux ennemis de la famille Bongo Ondimba.

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Mike MAHOUNA

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Promotion de la bonne gouvernance en Afrique : Le président Pohamba de la Namibie reçoit le Prix Mo Ibrahim 2014

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Depuis 2011, le prix Mo Ibrahim n’a plus été attribué pour défaut de candidature respectant les critères prédéfinis. Cette année 2014, c’est chose faite. Le lauréat du Prix s’appelle Hifikepunye Lucas Pohamba, président de la Namibie depuis 2005.   

Mis en place en 2007, le Prix Ibrahim identifie et honore le leadership d’excellence en Afrique. Il salue le mérite des responsables politiques qui consacrent leur mandat national à relever les défis du développement de leur pays et qui, par leur action, améliorent le bien-être de leur concitoyens et consolident les fondements d’un développement durable.
Lors de la conférence de presse organisée à Nairobi pour annoncer le nom du lauréat 2014, le président du Comité d’attribution du Prix, Salim Ahmed Salim, a déclaré devant les journalistes :
« Le Comité a été marqué par la détermination du président Pohamba à conforter en priorité la cohésion et la réconciliation nationales, au moment où la Namibie abordait une phase décisive pour la consolidation de la démocratie et du développement social et économique. Sa capacité à gagner la confiance et le soutien de son peuple est remarquable. Au cours de son mandat, il a fait preuve d’un leadership juste et avisé. Durant toute sa présidence, il a constamment conservé une profonde humilité. »
Indépendant de la Fondation, le Comité d’attribution du Prix est composé de sept personnalités éminentes. Il sélectionne le lauréat parmi la liste d’anciens chefs d’État ou de gouvernement de pays africains élus démocratiquement, ayant exercé leur mandat dans les limites fixées par la Constitution de leur pays et quitté leurs fonctions au cours des trois dernières années.
Le Prix se présente sous la forme d’un don de 5 millions de dollars US versé sur dix ans, suivi d’une allocation annuelle de 200 000 dollars US à vie. La Fondation peut envisager d’octroyer 200 000 dollars US supplémentaires chaque année  pendant dix ans au profit d’activités d’utilité publique menées par le lauréat.
 
Mo Ibrahim, fondateur et président  de la Fondation Mo Ibrahim, a déclaré à l’annonce du résultat des délibérations du Comité:
« Je suis heureux que le Comité ait choisi le Président Pohamba comme Lauréat 2014 du Prix pour un Leadership d’Excellence en Afrique. Il a servi son pays depuis l’indépendance et son leadership a renouvelé la confiance de ses concitoyens dans la démocratie. Il laisse des institutions renforcées par les différentes initiatives prises au cours de son mandat. C’est un modèle pour le continent. »
 
Précédemment, le Prix Ibrahim a été décerné à Joaquim Chissano (Mozambique), Festus Mogae (Botswana) et Pedro Pires (Cap-Vert) en 2007, 2008 et 2011 respectivement. Nelson Mandela a été institué lauréat d’honneur en 2007. En 2009, 2010, 2012 et 2013, le Comité a décidé, après examen approfondi des candidats, de ne pas décerner le Prix.
A propos du Comité d’attribution du prix
Le Comité d’attribution du Prix est présidé par Salim Ahmed Salim, ancien Secrétaire général de l’Organisation de l’Unité Africaine et ancien Premier ministre de Tanzanie (et membre du Conseil d’administration de la Fondation). Il est composé de
•    Martti Ahtisaari, ancien Président de Finlande et Prix Nobel
•    Aïcha Bah Diallo, ancien ministre de l’Éducation en Guinée et ancienne Directrice de l’Éducation de base à l’UNESCO
•    Mohamed ElBaradei, ancien Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique et Prix Nobel
•    Graça Machel, Chancelière de l’Université de Cape Town, et ancien ministre de l’Éducation et de la Culture au Mozambique
•    Festus Mogae, ancien Président du Botswana et Président de la Coalition pour le dialogue sur l’Afrique
•    Mary Robinson, ancienne Présidente d’Irlande et ancien Haut-commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme (et membre du Conseil d’administration de la Fondation).
La Fondation Mo Ibrahim a été créée en octobre 2006 pour soutenir la bonne gouvernance et le leadership de qualité en Afrique. Mo Ibrahim en est le fondateur et le Président.

Source : Mo Ibrahim Foundation

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Zimbabwe : Mugabé fête ses 91 ans et s’en prend aux réserves animalières des Blancs

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Le président zimbabwéen Robert Mugabe, dont la réforme agraire des années 2000 a été marquée par la violente éviction de milliers de fermiers blancs, a profité samedi de son 91e anniversaire pour menacer les réserves animalières tenues par des Blancs.

"Nous allons maintenant envahir ces forêts", a déclaré M. Mugabe, qui dirige le pays d'une main de fer depuis l'indépendance en 1980, dans un grand discours prononcé devant ses partisans lors de la fête de ses 91 ans, à Victoria Falls (nord-ouest).
"Il y a beaucoup de safaris dans la campagne, très peu sont africains, la majorité sont blancs, a-t-il ajouté. Robert Mugabe a en particulier fustigé les Etats- Unis, qui permettent à leurs ressortissants de venir chasser des trophées dans son pays, alors qu'ils maintiennent des sanctions contre son régime. Les Américains nous imposent des sanctions alors que leurs propres Européens (Blancs, ndlr) viennent ici. Ils ont toujours des fermes et, en privé, ils organisent la venue de visiteurs d'Amérique. Ils viennent chasser, se paient eux-mêmes, tuent les animaux et rapportent des trophées avec eux", a relevé le président.

"Ils (les Américains) ne peuvent pas avoir les deux: s'ils veulent être amis, puis ils doivent être entièrement amis avec nous et alors nous leur permettrons d'avoir des safaris. Mais ils ne peuvent pas dire +Permettez à nos gens de venir, permettez à nos gens d'avoir des safaris pour tuer nos lions et emporter des trophées en Amérique+, a-t-il insisté.

La chasse rapporte une centaine de millions de dollars par an et fait vivre 800.000 familles au Zimbabwe. L'interdiction par Washington de l'importation de produits en ivoire a cependant fait baisser le chiffre d'affaires de la filière de 30% l'an dernier, selon l'association des opérateurs de safaris locale. Si l'Union européenne a récemment allégé ses sanctions --imposées depuis 2002 en raison des atteintes au droit de l'Homme et des tricheries électorales-- contre le régime zimbabwéen, les Etats-Unis refusent d'en entendre parler.

Cette diatribe de Robert Mugabe vient alors qu'il a pour la première fois admis, dans une interview jeudi, des erreurs dans sa sanglante réforme agraire des années 2000, admettant qu'il avait redistribué des fermes trop grandes à des fermiers noirs sous-équipés et mal formés.

Le président zimbabwéen s'exprimait samedi lors d'une fête grandiose dont le faste a été qualifié d'obscène par l'opposition. Devant des milliers de partisans de la Zanu-PF, le parti au pouvoir, Robert Mugabe, costume noir, chemise blanche et cravate rouge, avait auparavant lancé 91 ballons en l'air.

Des éléphants ont été abattus pour les festivités organisées dans un hôtel de luxe de Victoria Falls, où a également été servi un énorme gâteau, pesant 91 kg, qui représentait les célèbres chutes Victoria sur le fleuve Zambèze, situées à deux pas.
L'extravagance des fêtes d'anniversaire de Robert Mugabe sont un sujet de controverse annuelle au Zimbabwe, alors que le pays connaît de graves difficultés économiques. Le Mouvement pour une changement démocratique (MDC), principal parti d'opposition au Zimbabwe, a qualifié à l'avance les festivités de samedi d''obscènes.

Loin des critiques, plusieurs orateurs ont souhaité une bonne santé au héros du jour, un dirigeant de la jeunesse de la Zanu-PF appelant même les autorités à faire un jour férié du 21 février, la véritable date de son anniversaire.

Source : Jeuneafrique.com

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Côte d’Ivoire : La candidature unique de Ouattara validé par le Pdci

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Le Parti démocratique de Côte d'Ivoire, principal allié du président sortant Alassane Ouattara au sein de la majorité, a validé samedi la candidature unique du chef de l'Etat à la présidentielle d'octobre, malgré de fortes dissensions au sein de cette formation.

La décision a été prise à l'unanimité de près de 4.000 membres réunis pour un congrès exceptionnel. A huit mois du scrutin, le président ivoirien est le seul candidat déclaré de son parti, le Rassemblement des républicains (RDR), allié du PDCI dans la majorité.
"C'est un plébiscite incontestable" s'est réjoui l'ex-chef de l’État et président du PDCI, Henri Konan Bédié, à la fin des travaux. "M. Bédié a été bien inspiré, nous ne sommes qu'heureux" s'est félicité de son côté, Joël N"Guessan, porte-parole du RDR, affirmant que son parti "endosse totalement et entièrement l'appel de Daoukro dans toute sa composante".
L'"appel de Daoukro", lancé en septembre dans son fief par l'ex-chef de l’État et président du PDCI Henri Konan Bédié en faveur de la candidature unique d'Alassane Ouattara, prévoit "l'alternance politique en 2020 qui doit ramener le PDCI au pouvoir d'Etat".
"Je fais confiance à la parole du président Alassane Ouattara" a soutenu M. Bédié.
Toutefois, cet appel ne fait pas l'unanimité au sein de l'ancien parti unique. "C'est du jamais vu!. Le PDCI n'aura pas de candidat à l'élection présidentielle de 2015" s'est exclamé, Williams Koffi, membre "frondeur" du bureau politique du PDCI, en marge du congrès.
L'avant-veille, quatre cadres du PDCI avait donné le ton en refusant les consignes données à Daoukro par M. Bédié, qui avait alors fait allégeance à Alassane Ouattara. L'ex- Premier ministre Charles Konan Banny, l'ancien ministre des Affaires étrangères Amara Essy, l'ex-vice-président de l'Assemblée nationale Jérôme Kablan Brou et le député Bertin Kouadio Konan, surnommés "les frondeurs" ou "le club des quatre", se verraient bien représenter leur formation à la présidentielle. Aucun n'était présent au vote de samedi, refusant d'"avaliser" un résultat selon eux connu d'avance.
Le PDCI, "un parti vivace, peut aller à des élections pour les remporter", ont affirmé jeudi les quatre hommes, réunis pour la première fois lors d'une conférence de presse. "Irrecevable", l'appel de Daoukro est un ""diktat" de M. Bédié, "tombé dans des pratiques autocratiques", et qui a "méprisé les militants", a pesté M. Brou.
"Présidentielle animée et difficile"
La direction du PDCI, confortée par le vote du jour, n'a pas encore fait savoir quel sort serait communiqué aux "frondeurs". "Aucune candidature (...) d'un individu, quel que soit son rang, ne saurait justifier l'implosion d'un parti", a tonné vendredi Maurice Kakou Guikahué, le numéro 2 du PDCI, menaçant les mutins de sanctions pouvant aller jusqu'à "l'exclusion".
La dissidence, ayant "mis fin à un discours unique qui consistait à vendre un candidat unique", pourrait "laisser des traces" dans ce parti cinquantenaire, souligne le politologue Jean Alabro.
"Ce n'est pas sérieux (...) cela donne l'impression d'un parti où il n'y a plus de règle", déplore-t-il.
La situation n'est guère meilleure au Front populaire ivoirien (FPI-pro Gbagbo), troisième parti majeur, qui n'a toujours pas indiqué s'il participerait à l'élection présidentielle. Le parti, créé par Laurent Gbagbo sous le règne du PDCI, est en crise ouverte depuis plusieurs mois, alors que l'ex-président est emprisonné "pour crimes contre l'humanité" depuis fin 2011 à la Cour pénale internationale, à La Haye, qui le jugera à partir de juillet.
Déboussolé sans son leader, le FPI se divise en deux camps. Le premier veut concourir à la présidentielle derrière Pascal Affi N'Guessan, le président du parti. Ses adversaires en interne refusent mordicus un tel scénario, faisant de la libération de M. Gbagbo "le coeur de la stratégie de lutte du parti".
Les deux factions se sont déjà affrontées en justice en décembre. Une rencontre de la jeunesse du FPI s'est terminée la semaine dernière en pugilat entre des pro-Affi et des pro- Gbagbo.
"La présidentielle s'annonce animée et difficile", prévient l'analyste.
L'élection de 2015 est un rendez-vous crucial pour la Côte d'Ivoire, après une décennie de crise politico-militaire dont les violences post-électorales de 2010- 2011 ont constitué l'épilogue. Plus de 3.000 personnes sont mortes en cinq mois.
La crise postélectorale avait été provoquée par le refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la dernière présidentielle face à Alassane Ouattara.

Source:Jeuneafrique.com

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Convention Nationale d’UNIR : Faure Gnassingbé accepte d’être candidat

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L’Union pour la République UNIR a tenu sa convention nationale, hier mercredi 25 février 2015, à Kara dans le nord de la République togolaise. Après l’ouverture de la Convention nationale par le Vice-président Georges Adiama, les travaux ont continué à huis clos. Ils et ont et eu trait à la vie du parti et à la désignation du parti aux prochaines élections présidentielles fixées pour le 15 Avril prochain.

C’est donc sans aucune surprise, que le président actuel Faure Essozimna Gnassingbé a été désigné comme candidat du parti, par les 700 délégués du parti venus de tout le pays qui ont décidé, de lui faire confiance. Il briguera ainsi un autre mandat à la tête du pays.

C’est aux alentours de 15h30 que le candidat fraichement choisi est arrivé dans la salle du Palais des Congrès de Kara sous les ovations de militants visiblement conquis à sa cause. Dans son adresse aux délégués à la Convention, il a donc accepté le choix porté sur sa personne.

Cette étape marque une nouvelle phase dans la pré-campagne qui promet de s’intensifier dans ce pays voisin. Il faut noter la présence de plusieurs mouvements qui soutiennent le parti UNIR dont les JLU, Jeunes Leaders pour UNIR décidés à œuvrer pour la réélection de celui qu’ils appellent ‘’miabé champion’’ (notre champion, ndlr).

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Mike MAHOUNA
(envoyé spécial à Lomé)

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Transition en Centrafrique : Les Nations Unies sollicitent l’expertise du Pr Joël F. Aïvo

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Le Béninois Joël Frédéric Aïvo est au cœur de la transition politique en cours en Centrafrique. L’Agrégé des Facultés de droit a en effet été sollicité par les Nations. Il a mis ses compétences au service de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca). Il conseille notamment ladite mission et les institutions de la transition centrafricaine sur la sortie de crise ainsi que le rétablissement de l’ordre constitutionnel.  L’universitaire assume donc une mission fondamentale devant impacter durablement cet Etat qui traverse une situation politique chaotique depuis mars 2013. Le choix porté sur ce Professeur de droit public est à n’en point douter la reconnaissance de ses mérites. Frédéric Joël Aïvo avait marqué les esprits suite à son invitation  par le  Département d’Etat américain en mai 2014. Il avait fait une immersion dans la civilisation juridique des Etats-Unis.  L’universitaire faisait partie des 11 juristes sélectionnés pour leurs qualités. Le Professeur Aïvo, faut-il le noter, dirige le Centre de droit constitutionnel (Cdc) de la Faculté de droit et de sciences politiques de l’Université d’Abomey-Calavi (Uac). Il est aussi le Directeur du Master Recherche-Droit international et Organisation internationales de la même université.

Allégresse SASSE 

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Sénégal : 7 ans de prison et plus de 380 millions d’euros d’amende requis contre Karim Wade

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Le parquet a requis mardi sept ans de prison ferme et plus de 380 millions d’euros d’amende contre Karim Wade, fils et ancien ministre de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, devant une juridiction sénégalaise anti-corruption.  
Cheikh Tidiane Mara, procureur de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI, une cour spéciale) a requis "sept ans de prison ferme, 250 milliards de franc CFA d’amende" (plus de 380 millions d’euros) contre Karim Wade et l’application de l’article 34 du code pénal sénégalais qui prévoit une interdiction de droits civiques d’un prévenu condamné.
Il a en outre réclamé une confiscation des biens de M. Wade, selon des journalistes de l’AFP.
Le réquisitoire a été prononcé en l’absence de Karim Wade et de ses avocats qui n’assistent plus aux audiences de la CREI depuis la mi-janvier pour réclamer leurs droits.
"Le présent procès est celui de la mal-gouvernance et le prévenu Karim Wade en est l’expression la plus achevée", avait déclaré lundi un avocat de l’Etat du Sénégal, Me Moussa Félix Sow, au premier jour de la plaidoirie des avocats.
"Karim Wade, bien que son nom n’apparaît pas clairement dans la plupart (des biens qui lui sont attribués), a un rôle prépondérant" dans la "mal-gouvernance au Sénégal" de 2000 à 2012 alors que son père, Abdoulaye Wade était au pouvoir, avait renchéri Me Simon Ndiaye, un autre avocat de l’Etat du Sénégal.
Karim Wade est jugé avec une dizaine de prévenus, "des complices" de son enrichissement illicite, selon l’accusation.
L’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, avait déclaré le 4 février, lors d’un rassemblement à Dakar, être "prêt à donner" sa "vie" pour empêcher une condamnation de son fils.
Plusieurs manifestations, dispersées par la police, ont été récemment organisées à Dakar par une coalition de l’opposition pour réclamer la
libération de l’ancien ministre.
Les partisans de Karim Wade ont régulièrement accusé le président Macky
Sall de vouloir le condamner pour l’empêcher de se présenter à la prochaine élection présidentielle prévue en 2017, ce dont le pouvoir s’est défendu.
Karim Wade est accusé d’avoir illégalement acquis 178 millions d’euros par le biais de montages financiers complexes du temps où il était conseiller puis ministre de son père.
D’après la défense, son patrimoine est d’environ deux millions d’euros, gagnés pour l’essentiel quand il était trader en Europe avant de travailler auprès de son père, qui a dirigé le Sénégal de 2000 à 2012.

Source externe

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Côte d’Ivoire : Blaise Compaoré s’est installé à Abidjan

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C'est en toute discrétion que l'ex-président du Faso Blaise Compaoré s'est installé à Abidjan dans la nuit du 12 au 13 février. Il y bénéficie d'une résidence d'État dans le quartier huppé de Cocody.

Blaise Compaoré a quitté Yamoussoukro, la capitale politique de la Côte d'Ivoire, pour emménager plus au sud, à Abidjan, la capitale économique. Les autorités ivoiriennes ont mis à la disposition de l'ex-président burkinabè et de sa famille une résidence d'État dans le quartier chic de Cocody. Les autres proches de l'ancien homme fort de Ouaga ont été logés à l'hôtel Sofitel Ivoire.
"Blaise Compaoré est effectivement à Abidjan depuis quelques jours. Le chef de l'État Alassane Ouattara avait déjà déclaré qu'il pouvait rester autant de temps qu'il le souhaitait en Côte d'Ivoire", confie un ministre ivoirien. Selon des sources proches du dossier, l'ex-président du Faso n'envisagerait plus de vivre au Maroc, en dépit de la grande hospitalité du roi Mohammed VI.

Visite de courtoisie

"La vie au Maroc ne plaît pas trop au couple Compaoré. Au début, Chantal Compaoré ne trouvait pas la résidence qui leur avait été affectée à son goût, elle avait entrepris de refaire toute la décoration et des aménagements. Un retour au Maroc ne semble plus être à l'ordre du jour", confirme un diplomate africain.
De passage à Abidjan le 16 février pour signer des accords bilatéraux avec le gouvernement ivoirien, le président togolais Faure Gnassingbé a rendu une visite de courtoisie à l'ex-chef de l'État burkinabè en compagnie d'Alassane Ouattara.

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Burkina : La garde présidentielle appelle Isaac Zida à la démission

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Au Burkina Faso, les soldats du régiment de sécurité présidentielle (RSP) sont opposés aux nouvelles nominations au sein de leur unité. Ils réclament la démission du Premier ministre Isaac Zida. D’intenses négociations sont en cours en vue d’un retour à la normale.  

Tous les Burkinabè ont les yeux tournés vers le palais présidentiel où les militaires réclament la démission du Premier ministre Yacouba Isaac Zida. Ce mercredi, alors qu’il se rendait au Conseil de ministres, son cortège a dû être détourné et conduit au palais du Mogho Naba, le chef suprême des Mossé.

Le Conseil des ministres a été annulé alors que les membres du gouvernement étaient déjà à la présidence. D’intenses tractations ont été menées durant toute la journée. On a vu défiler dans le palais du Mogho Naba le général Gilbert Diendere, ancien chef d’état-major particulier du président déchu Blaise Compaoré, ainsi que l’ancien président Jean-Baptiste Ouedraogo et certains leaders religieux.

Les soldats du régiment de sécurité présidentielle exigent également l’annulation de la décision d’affectation d’une dizaine d’officiers du régiment de sécurité présidentielle dans d’autres corps de l’armée. La troupe au RSP a interprété cette mesure comme le début du démantèlement de leur régiment qui avait été annoncé par le Premier ministre Zida à la Place de la révolution en décembre 2014.

Dans la soirée, tous les chefs militaires ont été convoqués en urgence à la présidence pour une réunion avec le président Michel Kafando. Une rencontre tenue loin des micros et caméras des journalistes qui ont été priés de quitter tout le périmètre du palais présidentiel.

rfi.fr

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Transition au Burkina : Des partis politiques réclament le départ de Zida

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Pour des raisons qu’ils ont énumérées lors d’une conférence de presse ce 4 février 2015 à Ouagadougou, Arouna Dicko, président du Rassemblement politique nouveau (RPN) et Seni Boucoulou, membre du directoire de l’Alliance des démocrates révolutionnaire (ADR), « demandent au président Michel Kafando de jouir de ses prérogatives de l’article 46 de la Constitution, pour mettre fin aux fonctions du Premier ministre Yacouba Isaac Zida»  

Face à la presse, Arouna Dicko et Seni Boucoulou ne sont pas allé du dos de la cuillère pour fustiger ce qu’ils qualifient d’ « agissements de certains partis politiques et d’incohérences dans la rédaction de la charte de la transition ». Pour les deux hommes politiques, aux  termes de l’article 17 de la charte de la transition, le gouvernement de transition a pour mission principale de «restaurer et de renforcer la cohésion sociale et l’unité nationale et non d’organiser des élections qui relèvent de la commission de la réconciliation nationale et des réformes ».

En trois mois de gestion des affaires de l’Etat, « le lieutenant-colonel Yacouba Isaac Zida a trahi l’espérance des populations par ses propres contradictions », estiment les conférenciers qui crient « halte au pilotage à vue ! ». Arouna Dicko estime que « si malgré les multiples contestations de ses décisions, surtout celles faites par le Régiment de sécurité présidentielle le 30 décembre 2014 à Kosyam, il n’a pas pris la mesure de la situation pour démissionner avec dignité, la dissolution de son gouvernement s’impose comme préalable à un nécessaire redressement de la transition si singulière afin de la rendre véritablement inclusive et apaisée ».

Le RPN et l’ADR disent avoir pour souci d’ « éviter au Burkina Faso ce que les autres ont connu en ne réunissant pas les mêmes conditions qui les ont conduits eux, dans le chaos ». Les raisons évoquées par les conférenciers sont entre autres que « les réformes constitutionnelles doivent être adoptées directement par le peuple par référendum ».

Charte truffée d’incohérences

Car pour eux, le Conseil national de transition n’en a pas la prérogative, même de par la charte de la transition. « Aussi, pour aller aux élections, il faudrait attendre l’adoption des réformes électorales qui vont fixer les conditions d’élections transparentes, libres et justes telles que réclamées par le peuple burkinabè et telles que souhaitées par la communauté internationale en l’occurrence l’UA qui en fait une exigence dans sa charte de la démocratie, des élections et de la gouvernance », ajoute M. Dicko.

« Dans ces conditions, pourquoi se précipiter pour fixer des dates pour des élections dont toutes les modalités ne sont pas encore déterminées ? Veut-on bâcler la transition qui a mal débuté, ou veut-on organiser des élections qui ne seront pas crédibles ? », se demande le président du RPN.

En conclusion, Arouna Dicko estime que « si les dispositions impératives de l’article 43 de la Constitution n’ont pas été respectées pour organiser l’élection présidentielle 90 jours après la démission de Blaise Compaoré, ce serait un moindre délit de se donner le temps pour réconcilier les Burkinabè avant d’aller à des élections crédibles, même après le délai indicatif de 12 mois au plus fixé par l’article 20 de la charte de la transition qui, d’ailleurs, est truffée d’incohérences.

Une de ces incohérences est que l’article 21 fixe une transition dans la transition en disant que « les institutions de la période de la transition fonctionnent jusqu’à l’installation effective des nouvelles institutions ».

Fasozine.com

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