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Noël De Poukn, Président du Conseil d’Administration du Groupe Zénith Sarl, : « Le rêve du frère, l’accomplissement du père»

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« La trace d’un rêve n’est pas moins réelle que celle d’un pas », disait Georges Duby. A cette suite, on pourrait facilement affirmer que le rêve de notre premier Manager à l’affiche de l’année qui nous vient du Togo voisin, s’est réalisé dans le sillage de celui de son frère, journaliste au journal La Colombe et malheureusement décédé avant que ce rêve ne puisse voir le jour. Un rêve qui aura creusé des sillons si profonds dans son esprit et dans son cœur, qu’il ne manquait qu’à les remplir de détermination, de dévouement, et aussi de patience pour le rendre possible et tangible. C’est ce à quoi s’est patiemment employé, Noël De Poukn, jeune entrepreneur de 40 ans. Le groupe Zenith Sarl dont il est le Président du Conseil d’administration a pignon sur rue à Lomé et règne en maître dans un marché de la communication et du marketing pleinement atomisé, où seuls les battants deviennent des gagnants. En vrai métronome il dirige sereinement une équipe d’une cinquantaine de jeunes « aux dents longues », constitués principalement d’amis rencontrés « sur les bancs » du lycée et de l’université. Son entreprise possède aujourd’hui la plus grande régie publicitaire sur laquelle s’appuient de nombreux annonceurs pour la réussite de leurs différentes campagnes d’affichage. Le Groupe Zenith Sarl, c’est également la réalisation de forage, la location de voitures, et d’autres projets encore qu’il se garde bien de dévoiler pour le moment. C’est que Monsieur De Poukn est un homme prudent, à la parole rare mais à l’action prompte. « C’est mon caractère. Dans la vie on a souvent des gens qui parlent sans jamais rien faire et ceux qui préfèrent les actes à la parole vaine et je crois que je suis de ces personnes-là ». Enseignant, fonctionnaire et entrepreneur en plein accomplissement, notre manager assume sa polyvalence et s’offre le plaisir d’ajouter à sa panoplie d’activités, la politique. Il met toute son énergie, son temps disponible et ses ressources au service d’un homme qu’il considère comme la véritable incarnation de la jeunesse, le Président Faure Essozimna Gnassingbé. Monsieur de Poukn ne s’en cache pas, il soutient le Président Faure Gnassingbé. Il a créé une association qui porte littéralement le nom de ce dernier : Nouvelle Jeunesse pour le Soutien au Président Faure (NJSPF). La politique, il ne pourra s’empêcher d’en faire se défend-il à peine. Son père, grand rassembleur et leader politique, en son temps, fut député à l’Assemblée nationale, sous la bannière du Rassemblement du peuple togolais (Rpt). Un détail qui permet de mieux appréhender le parcours de ce jeune homme et d’y voir davantage de cohérence et peut-être même d’y lire un certain signe du destin. « Je crois que politiquement, je suis son fruit » admet-il sans cacher cette pointe de fierté du fils aimant et reconnaissant qui se dit en lui-même avoir réussi à prendre la relève. Je vous invite à travers ces quelques lignes, à la connaissance d’un jeune homme travailleur, un manager qui sait que l’humilité est la marque des grands et  avec une pointe d’humour. Bonne lecture.

Par Djamila Idrissou Souler, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Comment se porte le monde de la communication aujourd’hui au Togo ?

Au Togo, je crois que la communication est plurielle, diversifiée mais encore embryonnaire. Elle a été favorisée ces dernières années par la liberté d’expression, la liberté et la facilité de création des entreprises. Elle est beaucoup influencée par l’Occident, et les décideurs comprennent de plus en plus que la communication est devenue le maître-mot de la vie courante de nos entreprises.

Le Togo est un petit marché, est ce que les entreprises arrivent à communiquer vraiment?

Il y a beaucoup d’agences de communication. Honnêtement, le marché est serré, vraiment émietté et segmenté.  Mais on ne baisse pas les bras. Quand vous êtes dans une arène, vous risquez d’être envoyé au tapis (rire). Les prospections d’aujourd’hui sont les ventes de demain et nous savons que le meilleur reste à venir.

Comment arrivez-vous à tirer votre épingle du jeu ?

Notre première arme c’est la fidélisation de nos clients. Le marché est tellement serré que quand on arrive à capter un client dans notre filet, on fait tout pour ne jamais le perdre. Et puis, nous créons régulièrement de nouveaux services adaptés pour répondre aux besoins de l’heure.

Quelle est l’arme secrète de Zénith communication ? Sans chercher à la divulguer!

L’arme secrète de Zénith, c’est simplement la jeunesse et le dévouement de son personnel. Par ailleurs, nous travaillons tous dans une ambiance familiale et cela apporte vraiment un plus à la société. Parce qu’il y a une belle atmosphère qui règne au sein du groupe et chacun fait son travail dans l’allégresse et cela fait avancer les choses. C’est vrai on est très fraternisé.

Comment avez-vous fait pour en arriver à bâtir une entreprise de cette taille-là, qui a pratiquement le monopole du secteur de la régie publicitaire au Togo ?

Drôle de coïncidence, parce que cette question vient de m’être posée ce matin par un de mes étudiants. Il m’a dit ceci : «Monsieur, vous voyez comment la vie est difficile et si après le Bts, ou la licence on veut devenir imprimeur par exemple mais on n’a pas un parent pour nous aider, les banques refusent de prêter. Comment peut-on y arriver ? » J’ai beaucoup apprécié sa question, qui est pour moi symptomatique d’un étudiant qui se soucie de son avenir. Il est en 2e année de communication d’entreprise, mais il réfléchit déjà, il anticipe. C’est déjà un pas de réussite parce que tout part de nos mentalités, tout part de la créativité et tout part de celui qui sait anticiper le lendemain. Je lui ai répondu «si tu veux être imprimeur, au Togo pour créer une société, les formalités ont été bien simplifiées pour favoriser la libre entreprise. Cela ne coûte pratiquement rien et tu pourras facilement avoir au moins les 50.000 ou 60.000 Fcfa pour créer ta société. Et tu peux commencer par la sous-traitance. Il suffit que tu viennes peut-être dans une direction (je lui ai même donné le nom d’une direction).  Tu vas par exemple à Togo Telecom et tu t’adresses à celui qui s’occupe de la logistique. Tu te présentes en tant qu’imprimeur détenteur d’une carte d’opérateur économique qui vient proposer ses services. L’imprimerie, c’est quoi, c’est la reproduction en nombre. Si on te donne par exemple un bordereau à multiplier en 20 ou 30 000 exemplaires, tu le prends. Et c’est comme ça qu’on démarre une entreprise pour aller vers les sommets de la réussite. »

Est-ce aussi facile que de le dire ? N’est-ce pas qu’il faut connaître quelqu’un, qui connaît quelqu’un ? Vous connaissez le refrain…

Il faut connaître Dieu aussi et quand tu viens, la personne peut s’ouvrir à toi, il faut oser. Tu vas sous-traiter et si tu as vraiment deux ou trois marchés, par trimestre, je crois qu’en deux ans, tu peux t’acheter au moins une première machine d’imprimerie à une couleur.

Pas une voiture, pas une maison ?

Non pas du tout, il faut chercher à s’installer. Cela n’est qu’un exemple. C’est une façon de leur dire qu’il faut d’abord apprendre à se prendre en compte soi-même. Il faut oser et ne pas se mettre des barrières inutiles alors que cela n’existe pas. Il faut toujours forcer et cela va s’ouvrir. Car souvent, ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas mais c’est justement parce que nous n’osons pas que les choses paraissent difficiles.

Est-ce ainsi que vous avez procédé ?

Je n’ai pas fait mieux que cela.

De combien êtes-vous partis pour créer votre Groupe ?

Au fait, pour moi c’est un peu historique dans la mesure où moi, j’ai hérité ce métier de mon défunt frère aîné qui était un journaliste de la presse privée. Il était le Directeur de publication du journal La Colombe et avec lui, je partageais tout. Donc quand bien même j’étais encore fonctionnaire de l’administration, je me donnais à cœur joie à la rédaction des articles parce que c’est mon domaine. Mon frère aîné avait ce projet d’agence de communication. Mais, malheureusement, il n’a pas pu le concrétiser, parce qu’il a perdu la vie dans un tragique accident. C’était en 2009. Il est donc parti, mais ses idées devaient demeurer et c’est sur cette ancienne corde que j’avais donc décidé de tisser la nouvelle. Presque six années plus tard, cela a donné ce que vous pouvez constater aujourd’hui.

C’est donc un peu comme un hommage que vous lui rendez ?

Un hommage tout à fait mérité !


Est-ce que par exemple, vous avez bénéficié de l’aide de vos parents, ou de tierce personne pour monter votre entreprise ?

Leur  contribution, se résume au fait que ce sont eux qui se sont occupé de nos études. Heureusement, nos parents sont des propriétaires terriens dans la région, ils ont de temps en temps, eu à vendre des parcelles pour nous aider. Notre père était par ailleurs un forestier et avait beaucoup d’hectares de reboisement. Et à chaque fois qu’il y avait un besoin, il n’hésitait pas à faire la coupe de ses tecks et les vendre pour nous soutenir. Cela a été vraiment un plus pour nous dans la famille.

Sur la liste des différentes activités de votre groupe, je vois mentionner forage. Qu’est-ce que l’événementiel, la communication et le markéting ont à voir avec le forage ?

Effectivement nous sommes partis de la communication, le markéting et l’événementiel. Mais je vous le disais au début, Zénith, c’est le cercle de la créativité. Nous avons constaté que la population togolaise en générale et celle rurale en particulier était en manque d’eau potable. Quelle pouvait être notre contribution ? C’est dans cette optique que nous nous sommes dit que la meilleure manière de donner de l’eau potable à la population c’est la création des forages. Nous nous sommes demandé pourquoi ne pas créer cette branche ? Et c’est à partir de la création de cette branche que nous avons laissé l’appellation de Zénith seul, pour devenir Groupe Zénith. Nous sommes en train de faire les premiers pas.

Combien de puits avez-vous déjà creusés ?

Nous sommes très jeunes dans ce domaine, nous n’en avons pas encore creusé une vingtaine. Dison au moins dix. Dans Lomé on en a fait un seul en attendant. Dans les villages il n’y a pas de problème. Mais rassurez-vous, je crois que nous sommes à la merci des demandes.

De nombreuses personnes louent votre générosité et votre sens d’altruisme. Vos œuvres caritatives à travers votre Association, sont reconnues dans le pays.

Vous savez, on ne vit pas seul dans la vie. Ma foi chrétienne aussi me l’apprend. Parce que Dieu veut qu’on partage le peu qu’on a avec ses semblables. Quand tu donnes du pain à une personne, c’est à tout un peuple tu le fais. Et quand on fait de ses rêves une réalité, ce n’est pas que pour nous. Il faut respecter les règles de la vie. C’est une œuvre sociale parce qu’on ne le fait pas en attente d’une gratification quelconque. On le fait parce que c’est nécessaire. Même si les gens pensent que c’est pour une raison précise derrière, il ne faut même pas y penser.

Et vous êtes un grand mécène culturel aussi et vous aidez beaucoup d’artistes chanteurs… on m’a dit qu’ils sont rares ces dossiers de sponsoring que vous n’acceptez pas ici.

Oui, nous-nous sommes dit qu’il faut aider surtout les jeunes au Togo. Personne ne s’en soucie, mais les artistes ont des difficultés.  Ils rasent les murs comme des albatros aux ailes coupées. Nous à Zénith, nos recettes sont partagées et on a donné une place importante à ces soutiens surtout aux artistes qu’ils soient du Nord ou du Sud, de l’Est  comme de l’Ouest. Quand Ils ont besoin de nous, nous répondons au même titre que les autres.


Vous soutenez le Président Faure, est-ce qu’on ne dira pas que ce sont des raisons politiques qui sont derrière tout cela ? C’est parce que vous avez des ambitions politiques que vous le faites ?

Non, mais les gens sont libres de croire ce qu’ils veulent. Cependant, je crois que la réalité ne se cache pas. Quand tu soutiens quelqu’un ton attitude le démontre. N’ayons jamais peur du qu’en-dira-t-on. Un proverbe africain le dit si bien : « si tu as peur des yeux de la grenouille, tu mangeras une pâte sans sauce». Je ne fais pas de la politique politicienne mais de la politique de développement. Je soutien la politique de développement et de reconstruction du pays à travers l’union et la fraternité, et je crois que tout citoyen aimant son pays devrait défendre ces valeurs.  

Mais est-ce que ces actes de générosité et ce soutien dont vous faites montre n’ont pas pour but d’obtenir une aide pour votre entreprise ? Pour avoir des marchés juteux de la Présidence.

Je n’ai jamais eu de marchés de la présidence. Je n’ai jamais moi-même eu le temps d’aller négocier un marché parce que j’ai mes lieutenants qui le font, et moi ils ne font que me rendre  compte des marchés pour voir si cela a marché ou non. Nous-nous battons avec les concurrents et quand cela marche c’est tant mieux, dans le cas contraire, on se ravise. La plupart des grands marchés font l’objet d’un appel d’offre transparent et public qui ne laisse pas la place à cette forme de corruption.

Alors, à contrario est-ce que le fait d’afficher sans ambages votre soutien à Faure Gnassingbé ne dessert pas aussi votre entreprise ?

Vous savez, ce sont là des mentalités africaines. Cela ne manque pas et c’est regrettable. Mes éléments me l’ont toujours rapporté et je leur ai toujours dit de ne pas considérer cela. Quelqu’un qui agit ainsi, c’est de la mauvaise foi. Dans la mesure où si tu veux une prestation et tu sais que c’est telle agence qui peut te donner un résultat concluant, je crois qu’il ne faut pas tenir compte de certaines considérations. Moi je pense que je ma bats même contre cela et là où il ne faut même pas avoir une casquette politique, on ne le fait pas. Celui que je soutiens politiquement a fait de cette philosophie son leitmotiv et je ne sais pourquoi je
m’en écarterais.

Le nom de l’association c’est le nom de Faure Gnanssigbe. Et vos œuvres caritatives portent ce nom-là! Vous aviez besoin de mettre autant en exergue le nom du Président. Pourquoi pas une association neutre?

C’est une association avec le Président Faure parce que nous soutenons sa politique et qu’il est un modèle pour nous. C’est la première ligne droite de notre association. Mais au-delà de cela, il y a des œuvres caritatives et sociales qui en ce moment ne demandent pas qui est  pour ou contre le Président Faure. Cela n’a rien à voir avec centaines œuvres que nous faisons. Par exemple, nous avons récemment lancé sur toute  l’étendue du territoire national, une campagne foraine d’établissement d’acte de nationalité aux élèves de terminale, qui n’en avaient pas. Mais nous avons demandé aux responsables des établissements, de nous faire des listes des élèves qui n’avaient pas cette pièce. On n’a pas demandé la liste des élèves qui soutiennent le Président Faure, même cela était sous le couvert de l’association soutenant le Président. C’est donc les actes que nous posons qu’il faut considérer.


Vous êtes aussi Président d’un club de football…

Oui, je suis un fou du football, depuis l’enfance, non seulement j’aimais le football, mais pour l’histoire c’est que depuis le collège on m’appelle Petit Pelé.

Un bon attaquant donc !

Ah oui ! J’étais un bon attaquant, et j’ai toujours aimé ce sport et jusqu’à aujourd’hui. Je suis d’ailleurs le Président d’honneur d’une équipe de première division, de la ville Dapaong qui a même occupé le 4e  rang lors du dernier championnat d’élite du Togo. Le football c’est vraiment mon sport préféré. Le groupe Zénith une équipe qui s’entraine sans relâche et ce serait un plaisir de défaire l’équipe de Matin Libre si vous en avez une (rire)

Les clubs de football sont des entreprises qu’il faut réussir à faire tourner. Vous avez des sponsors?

En Afrique, quand on dit que quelqu’un est un manager, il faut comprendre que cela doit faire souffrir sa poche.

Donc, vous souffrez ?

Non je parle en  général, moi je ne souffre pas parce que je le fais avec bon cœur et je fais ce que je peux. Et  je ne fais pas seul parce que quand cela me dépasse, j’appelle au secours les autres aînés de la région. Le football, c’est une affaire collégiale on ne peut pas le faire tout seul. Un seul doigt ne peut lécher une assiette n’est-ce pas ? C’est ensemble que nous pouvons relever les défis qui s’offrent à nous.

Comment s’organisent vos journées ?

Non je n’enseigne pas tous les jours, j’ai à peine six heures par semaine. Sinon les journées où j’ai cours, j’y vais d’abord et je viens au service ici après et j’y reste toute la journée. Je rentre à midi, et je reviens dans l’après-midi.

Vous êtes le Pca de Zenith mais en même temps vous êtes Ape au service des impôts. J’ai dû mal à comprendre comment vous concilier les deux. En outre, on ne dira pas que vous restez dans la fonction publique pour le salaire que vous percevez ou pour le plaisir d’être un exécutant. Pourquoi ne démissionnez-vous pas ?

Pour moi c’est important de ne pas démissionner. Le salaire que je perçois m’intéresse parce que je sais que c’est quelque chose que je mérite à la sueur de mon front. L’argent que je gagne en étant fonctionnaire est même celui que je dépense avec plus de plaisir que les autres. Je suis quelqu’un qui aime travailler. Je n’aime pas la sédentarité, j’aime faire beaucoup de choses à la fois. C’est pour cela que j’ai accepté de travailler dans la fonction publique.

Êtes-vous inquiet ? Avez-vous peur du lendemain ?

Je n’ai pas peur du lendemain, je suis très optimiste. Mais je vois mon optimisme encore plus grand dans la fonction publique.


Quel est votre idéal en tant que grand manager ? Comment menez-vous votre vie ?

Honnêtement parlant, Je crois que je suis homme comme tous les autres, je n’aime pas trop me démarquer de façon particulière.  Sur le pan philosophique, chacun a un comportement dans la société, mais moi j’aime le conformisme, j’aime poser les actes qu’il faut dans la normale pour ne pas enfreindre à certaines règles divines comme sociales. Ce que j’aime le plus, c’est le succès. J’ai horreur des échecs et quand j’ai des ambitions, une visée, je ne me presse pas, je prends un peu mon temps et avec la grâce de Dieu, j’y arrive toujours.

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Profil de notre manager


 

Noel Mantode De Poukn est né en 1976 à Dapaong. Après un Bts en communication des entreprises, il passe en 2003 un concours de recrutement dans la fonction publique. Cela ne l’empêchera pas de continuer ses études pour enfin obtenir en 2010, son Master II en management des entreprises à l’Institut Africain d’Administration des Etudes Commerciales. Depuis 2006, il est Chef matériel à la Direction Générale des Impôts. Il est le Président de plusieurs associations de jeunesse. Il est professeur de production graphique au Cifop et à Adonaï et enseignant de médias et hors médias au CIB-INTA. Il est enseignant de  production graphique, de médias et hors médias dans de grandes universités privées du Togo. Noel De Poukn est marié et père de 4 enfants.

D.I.S

Dernière modification levendredi, 13 mars 2015 09:01
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