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Sommet Kim Jong-un/Trump à Singapour : Comme au bal masqué…

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fare il trader senza depositare soldi Donald Trump et Kim Jong Un vont se rencontrer le 12 juin 2018 à Singapour. Cette rencontre historique  se fait avec un enjeu aussi compliqué que complexe : « la  « dénucléarisation » de la Corée du Nord ». Tout porte à croire que Donald Trump et Kim Jong Un vont au bal masqué au pas de créole : « Devinez, devinez qui je suis ! Derrière mon loup, j’embrasse qui je veux ».  La libération de trois prisonniers américains par Pyongyang  n’est pas suffisante  pour  annihiler  la course au nucléaire (I) qui sous-tend un enjeu  délicat  autour de la péninsule (II)

click here I. La Course au nucléaire

Le choix de Singapour a un double sens. Il est apparemment neutre et est proche de Pyongyang. Le protocole diplomatique  des deux pays s’affaire pour que le sommet ait un succès retentissant. On peut bien comprendre le caractère historique de la rencontre en ce que depuis la fin de  de la guerre de Corée (1950- 1953)   aucun président américain n’a rencontré jusqu’ici un dirigeant nord-coréen. Au-delà de la phase protocolaire, c’est la nature du différend qui fait penser à un bal masqué. Peut-on aboutir à la « Dénucléisation » de la péninsule ?

Donald Trump est saisi par le doute quand il déclare  dans une allocution télévisée que : « …Peut-être que cela ne donnera rien. Mais cela pourrait être une grande chose pour la Corée du Nord, la Corée du Sud et le monde entier ». Il ne faudrait pas se leurrer  le  dictateur nord-coréen n’abandonnera jamais les armes nucléaires qui sont, selon lui, sa seule garantie de survie.  

La Corée du Nord  continue à raison de se méfier de la présence, en Corée du Sud, de 30 000 soldats américains. En s’accrochant à l’argument juridique de droit international d’absence de  traité de paix officiel qui aurait pu mettre fin à la guerre de 1950-1953, Pyongyang fait valider son programme de dissuasion par la course à l’arme nucléaire. Et ce faisant, s’installe confortablement dans la théorie  de la dissuasion nucléaire. Et c’est à Jacques Chirac que nous devons le meilleur argumentaire en la matière : « « La dissuasion nucléaire est en premier lieu un facteur essentiel de la stabilité internationale. C'est grâce à cette dissuasion que l’Europe a été préservée pendant plus de cinquante ans des ravages qu’elle a connus au cours du 20è siècle. Exigeant la retenue, en appelant à la raison, la menace nucléaire crédible commande la paix. (…) Nos forces nucléaires ne sont dirigées contre aucun pays, et nous avons toujours refusé que l’arme nucléaire soit considérée comme une arme de champ de bataille utilisée dans la stratégie militaire (…). Ce que j’affirme devant vous est que la France, tout en restant fidèle à son concept de non-usage, a et conservera les moyens de maintenir la crédibilité de sa dissuasion face à toute nouvelle menace » (8 juin 2001).

Dans cette perspective, il y a à considérer que l’arme nucléaire est comme une arme de dissuasion, ses effets dévastateurs devant faire reculer n’importe quel adversaire, ou à tout le moins le faire réfléchir par deux fois avant de s’attaquer au pays détenteur ou à leurs protégés. Et c’est la ligne de défense irréversible de la Corée du Nord.  Toutefois, il y a un enjeu délicat au niveau de la péninsule que la rencontre de Singapour peut aider à régler.

tutti broker opzioni binarie II. L’enjeu  délicat  autour de la péninsule

La Corée du Nord veut un traité de paix avec la Corée du Sud. Elle met toujours en avant sa nouvelle force nucléaire. Son objectif, on le perçoit bien c’est de faire   expulser  les forces américaines de la péninsule. Mais cela laisse penser à une préparation hégémonique.  Chasser le naturel, il revient au galop. A juste titre, on devrait se rappeler qu’en 1950, le Nord a eu l'impression que le Sud était dominable facilement  en traversant la frontière pour livrer bataille. Tout aujourd’hui incite à la prudence.

Séoul joue la carte de la paix à fond. C’est ainsi que le libéral M. Moon voudrait aboutir à la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne, l'établissement d'une paix permanente et l'ouverture de relations diplomatiques stables entre les deux Corées. Mais du côté de  Kim,  l’enjeu est autre. Il s’agit de montrer à la face du monde que  la Corée du Nord est en en mesure de riposter d'égal à égal aux États-Unis. La rencontre de Singapour est bien attendue du côté de Pyongyang qui gagnerait en galons de légitimité. Et c’est ce que  Kim Jong-un sait bien le faire avec une théâtralisation communicationnelle. Rien ne vaut le dialogue.

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Dernière modification lelundi, 14 mai 2018 05:24
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