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Défis et réformes sécuritaires en Afrique de l’Ouest : De la porosité des frontières, un fait à endiguer

http://www.backclinicinc.com/?jixer=market-com-opzioni-binarie&01d=7a frontiere

follow site Le dictionnaire ‘’Le petit Robert’’ la définit comme la limite séparant deux États. Quelqu’un a dit : «la frontière, avant d’être une ressource, est une protection. Les gens ne migrent pas pour des raisons économiques mais d’abord pour être protégés ou avoir une vie meilleure». Si frontière égale protection, son importance pour un pays n’est plus à démontrer. Ceci va s’en dire que, quand on doit parler de la sécurité d’une nation, cela part d’abord de l’efficacité de ses frontières. Donc, des services de douane, police, et les services de contrôle sanitaire. Les menaces terroristes par ci, les épidémies par là, et les divers trafics et fleaux en tout genre (armes, humain, braconnage, grand banditisme)  etc, ne laissent pas le choix. Seulement, au Bénin, pouvons-nous nous targuer d’avoir des frontières sécurisées?  Quand un Nigérian porteur du virus Lassa peut traverser la frontière pour venir contaminer des Béninois; quand un malfaiteur poursuivi en arrive quand même à traverser des frontières; quand des médicaments proscrits, des stupéfiants, passent pourtant par les frontières, peut-on encore parler de protection? Au Bénin,  la porosité des frontières est un fait. Le défi se veut grand et les réformes urgentes.

http://josiart.at/rete/7632 Pour des raisons historiques, sociologiques, et du fait de la faiblesse des états (moyens de contrôle), nos frontières, notamment en Afrique, ne le sont que de nom. Plus encore dans la zone du sahel, haut-lieu de tous les trafics  (trafic de drogue, d’armes, d’êtres humains, d’animaux), lâche d’un trait  Hervé Hounwanou, agent au Ministère de la défense. Pour cet officier des Forces armées béninoises, un pays qui a 1 million 200m2  de superficies et moins de 40.000 hommes  police et armée réunies ne peut efficacement arriver à contrôler toutes ses frontières notamment dans le désert. Dans le monde actuel où, fait-il remarquer, la tendance est à la suppression des barrières et à plus d’échanges entre les nations, l’assurance sécuritaire a été abandonnée au profit de l’économie. C’est une balance, un équilibre fondamental a trouvé et on ne peut gagner sur tous les plans. «L’exemple de la liberté de circulation en Europe a permis aux terroristes de frapper le 13 novembre 2015 à Paris à 20h et d’aller se réfugier et passer la nuit à Moleenbeek en Belgique. L’Europe gagne économiquement à fluidifier la circulation des personnes et des biens mais perd en assurance sécuritaire», confie cet agent du Ministère de la défense.

http://qsai.es/?esfirew=rencontres-internationales-de-la-photographie-en-gasp%C3%A9sie-2015&56d=5d source link Des approches de solutions

Aux dires du Capitaine Hervé Hounwanou, un juste milieu peut être trouvé mais est lié à une volonté politique clairement affichée de sélectionner des domaines sensibles et d’y mettre les moyens conséquents. «On peut ne pas bloquer les frontières et faciliter la circulation des gens. Mais, par exemple, on peut renforcer tant soit peu, les contrôles à l’aide de brigades canines en nombre suffisant pour détecter toute trace de drogue par exemple; avoir des caméras d’identification qui vous détectent les plus grands trafiquants ou individus dangereux dont tous les États auraient contribué à la création d’un fichier international», propose l’homme. Le cas de la Côte-d’Ivoire entourée par deux pays infectés par le virus Ebola comme la Guinée Conakry et le Liberia et proche de la Sierra Léone mais qui a vécu toute la période de cette épidémie en 2013-2014 sans pourtant avoir enregistré un seul cas sur son sol malgré la libre circulation aux frontières, est cité en exemple. Tout a été donc, question d’une vision stratégique, et des moyens utilisés pour y faire face, notamment, le déploiement aux frontières d’une batterie de mesures de contrôle. «Si le Lassa se déclare au Nigéria  dans une localité frontalière avec le Bénin et nous avions les moyens, étant donné surtout que nous connaissons déjà les points focaux habituels de cette maladie, une réaction prompte dans la zone frontalière avec un contrôle assidu des mouvements et des batteries-tests effectués sur les personnes en mouvement va certainement moins nous exposer aux différentes crises. Mais là encore, c’est le manque de moyens», affirme Hervé Hounwanou. En réalité, à l’entendre, puisqu’il faut se développer, les frontières ne peuvent être fermées mais sur le plan sécuritaire, une plus grande collaboration entre toutes les forces de sécurité des pays voisins permettra de mieux cerner les défis sécuritaires, du genre  Interpol, et la création de différents fichiers en partage pour maîtriser les principaux contrevenants dans tout domaine. Le renforcement des dispositifs sanitaires de contrôle aux frontières, certes ouvertes mais dotées de moyens sophistiqués de contrôle et d’identification des signaux d’alerte, rendra plus sûre cette zone de passage.

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«La porosité des frontières est une donnée qui perdura longtemps car lesdites frontières n’ont pas été tracées par ceux qui en sont les dépositaires aujourd’hui mais par des gens venus d’ailleurs, ne comprenant rien fondamentalement aux réalités endogènes et sociales des peuples colonisés qu’ils ont administrés longtemps», fait observer le titulaire du grade de Master des écoles de Saint Cyr Coetquidan en France. Il nous revient, va-t-il alors proposer, de diminuer le caractère poreux des frontières en faisant un maximum d’effort mais en même temps, en privilégiant la libre circulation des personnes et des biens. En réalité, poursuit le Capitaine, un pays comme le Benin qui vit entre autres du commerce avec la première puissance africaine, le Nigéria, ne peut, sous prétexte de lutter contre Lassa, par exemple, fermer ses frontières dans des contrôles excessifs et longs. C’est une situation bonne avec son relent de mauvais côtés. «Il faut prendre les deux», conseillera Hervé Hounwanou.

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Dernière modification lejeudi, 26 avril 2018 05:19
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