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Togo : La pègre à l'assaut du pouvoir de Faure

faure-PNP

(Comment le Pnp a violé les textes régissant les manifestations)
Le Parti national panafricain (Pnp) a conduit en violation de la loi, de violentes manifestations le 19 août 2017 dans plusieurs villes au Togo. Alors que ce parti disposait de voies légales pour s’exprimer, il a voulu faire basculer le Togo dans la violence inutile. Mais attachées à la paix et au respect de l’Etat de droit, les autorités togolaises ont pu contenir les hors-la-loi lancés en réalité à l’assaut du pouvoir du président Faure E. Gnassingbé.  

Les manifestations du 19 août dernier n’avaient rien des contestations ordinaires. Les meneurs de ces violentes protestations voulaient déstabiliser tout le Togo. Le Pnp a associé à ses objectifs lugubres de petits apprentis terroristes qui ont voulu semer la terreur au sein des paisibles populations. Ce parti critiqué pour ses choix extrêmes, a même violé les dispositions légales régissant les manifestations au Togo.

De quoi s’agit-il réellement?

Le ministère de l'Administration togolais a reçu une demande de manifestations introduite par le Pnp le 04 août 2017. Le 10 août, le ministère a tenu une première réunion avec les organisateurs conduits par Dr Sama Kossi, le Secrétaire général du Pnp. Le ministre avait fait des observations et recommandations sur l’itinéraire de la manifestation conformément à l’article 48, alinéa 1 de la Constitution et à l’article 12 de la loi portant liberté de manifestations. Le gouvernement a souligné que les circuits proposés n’étaient pas acceptables. En réalité, les manifestations devraient provoquer le blocage de la nationale n°1 dans quatre  (04) villes  togolaises. Il a été donc demandé aux organisateurs de faire une nouvelle proposition d’itinéraire. Ils devraient présenter au ministre le lundi 14 août  leurs nouveaux choix.  Mais les manifestants ont décidé de ne pas répondre à l’invitation du gouvernement. Conformément à la loi, face à ce constat, les autorités compétentes peuvent décider soit du report ou de l’interdiction pure et simple de la manifestation. Cependant, celles-ci n’ont pas été très fermes. Elles ont pu faire des recommandations écrites au président du Pnp sur l’itinéraire et lieux dans le délai légal. Il était donc attendu que les organisateurs se conforment aux nouvelles recommandations de l’autorité. Dans la foulée, le gouvernement avait même organisé une conférence de presse pour informer l’opinion de ses échanges avec les responsables du Pnp. C’était le 17 août 2017. Malheureusement cela ne changera rien. A la surprise de tout le monde, le samedi 19 août 2017, les militants du Pnp ont investi plusieurs voies dans plusieurs localités. A Anié, Kara, Bafilo et Lomé, les contestations ont eu lieu sans incidents majeurs. Mais à Sokodé, les manifestations ont dégénéré. On a pu noter des casses et de violents affrontements entre les militants du Pnp et les manifestants.  

Violents affrontements…

Pour  concrétiser leurs objectifs, les  contestataires ont pris d’assaut le commissariat de Sokodé et brûlé bureaux et matériels de travail. Ils ont emporté un FAC et un PA/Mac 50 avec des munitions et brûlé deux autres FAC. Ils ont brûlé des véhicules en stationnement et les engins à deux roues appartenant aux forces de l’ordre et d’autres à la fourrière appartenant aux particuliers.  Dans leur furie, ils ont dépouillé violemment les forces de l’ordre de trois armes après les avoir volontairement blessées.  A Kara, ils ont brûlé un véhicule de la gendarmerie de même qu’un véhicule de l’université de Kara. Le bilan est effrayant pour une manifestation qui se voulait pacifique. Dans la confusion générale, il a  en effet été constaté deux morts dont un par balle dans des conditions non encore élucidées. On déplore également 57 blessés dans les rangs des forces de sécurité et 20 parmi les manifestants.

Les droits des Togolais…

Le 19 août dernier, les forces de l’ordre ont réussi à éviter un bain de sang au peuple togolais. Elles ont pu endiguer la volonté d’une organisation visiblement criminelle de troubler l’ordre public. Le Togo reste un Etat de droit où les droits de l’homme sont respectés. Et le gouvernement s’échine chaque jour à garantir à tous les citoyens ses droits.  La réaction du 19 août était normale puisqu’il fallait empêcher  des individus de prendre en otage tout un peuple. L’attitude du Pnp dénote une volonté délibérée de déstabilisation, de trouble à la paix, à la quiétude des populations et à l’ordre public. Mais les enquêtes judiciaires sont ouvertes pour déterminer et situer les responsabilités dans chacune des localités ayant enregistré des manifestations. Il faut noter que contrairement à certaines allégations faisant état de deux-cent cinquante (250) personnes interpellées dont certaines seraient placées dans des lieux inconnus et soumises à la torture, on dénombre plutôt soixante-six (66) personnes interpellées sur toute l’étendue du territoire ; des personnes placées dans des lieux de détention connus.

Le Pnp responsable devant l’histoire

Il n’est point besoin de souligner que le Pnp est responsable des affrontements meurtriers notés le 19 dernier. Alors que le gouvernement a montré son ouverture et sa volonté de collaborer, les responsables du Pnp ont préféré semer le chaos et annihiler plusieurs années de marches vers le développement. Car, il faut préciser qu’en plus des armes que la pègre  de ce parti ont pu emporter lors des manifestations, ils brandissaient plusieurs autres dont les origines extérieures sont déjà identifiées par les autorités en charge de la sécurité selon un communiqué du 21 août 2017. Ces manifestants ne possédant pas de certificats de port d’arme, il est tout de même curieux qu’ils détiennent par devers eux des armes de guerre. Aujourd’hui, il est clair qu’ils mettent en danger tout le peuple togolais. Il est donc urgent que les forces de l’ordre détectent à temps les caches d’armes du Pnp et neutralisent les munitions aux mains de vils individus, sans foi ni loi, face à la grande incertitude et l’insécurité qui planent sur les Togolais. C’est désormais évident que les responsables du Pnp veulent imposer au Togo l’amère expérience de soulèvements meurtriers que le Burkina-Faso, le Niger ou encore la Libye ont déjà connus. Mais le Togo, lui, n’a plus besoin de violence.

Worou Boro

Dernière modification lemardi, 29 août 2017 05:35
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