TPL_GK_LANG_MOBILE_MENU

bandeau-TocToc 1

A+ A A-

Coupe d’Afrique des clubs champions de volleyball : Finances Vbc et As Police Vbc 14e et 16e sur 17 équipes

volleyball

(Dur apprentissage pour les représentants béninois)
Du 15 au 28 mars 2017 a eu lieu à Tunis en Tunisie, la 35ème édition de la Coupe d’Afrique des clubs champions messieurs de volleyball. Une compétition qui a réuni 17 meilleurs clubs des championnats nationaux des pays du continent africain. Le Bénin qui a été présent  à ce rendez-vous avec deux équipes, Finances Vbc et As Police Vbca respectivement terminé 14e et 16e sur 17 équipes. Dur apprentissage pour les représentants béninois.

Que l’expérience a été aussi pénible pour les deux représentants béninois! L’expérience du haut niveau a eu raison d’eux tout au long de la compétition. Ils n’ont aligné que des revers avec des scores lourds (des 3 sets à 0 ou des 3 sets à 1). La seule victoire de Finances Vbc a été obtenue face à son homologue de l’As Police Vbc dans un duel bénino-béninois en match de classement (3 sets à 0 pour les Financiers). Conséquence, Finances Vbc et As Police Vbc ont respectivement terminé 14e et 16e sur 17 équipes présentes. Une expédition au goût amer pour les deux représentants béninois qui étaient à leur première expérience au plan continental. Cependant, des leçons sont à tirer de leur présence en Tunisie. Au plan local, le travail doit continuer à la base avec des compétitions régulièrement organisées.  Les responsables des clubs doivent mettre les moyens à dispositions afin que les équipes effectuent une bonne préparation avant toute expédition. Le cas de l’As Police Vbc qui a eu du mal avant son départ est un exemple qui doit interpeller tous les responsables à divers niveau du sport béninois. Un peu de sérieux dans l’organisation permettra aux équipes béninoises d’être plus représentatives aux rendez-vous continentaux, qui, leur permettront de mûrir en expériences et de commencer par rêver du podium dans les années à venir. Rappelons qu’en finale, AlAlhy d’Egypte a battu l’Etoile sportive du Sahel(Tunisie) par le score de 3 sets à 1.

Tous les résultats des clubs béninois

18 Mars 2017 :  
Espoir RDC bat AS Police (Benin)  3 sets à 0
AL SWEHLY(Libye) bat AS Finances (Bénin) 3 sets à 0

19 Mars 2017 :
FAP(Cameroun) bat AS Finances(Bénin) 3 sets à 1

20 Mars 2017 :
PRISONS(Kenya) bat AS Police (Bénin) 3 sets à 0

21 Mars 2017 :
Etoile Sportive du Sahel (Tunisie) bat AS Police (Bénin) 3 sets à 0
ALNAHDA(Soudan) bat AS Finances (Bénin) 3 sets à 0

Matchs  de  classement

23 Mars 2017 :
ASSARYA (Libye) bat AS Police (Bénin) 3 sets à 0
Bafia (Cameroun) bat AS Finances(Bénin) 3 sets à 0

24 Mars 2017 :  
AS Finances (Bénin) bat AS Police (Bénin) 3 sets à 2

26 Mars 2017 :  
AS Douanes (Burkina Faso) bat AS Police(Bénin) 3 sets à 0
Espoir (RDC) bat AS Finances( Bénin) 3 sets à 0

A.F.S.

En savoir plus...

Côte d’Ivoire/Procès Gbagbo : Les officiers supérieurs ivoiriens à la barre de la CPI

Georges-Guiai-Bi-Poin

Après une semaine de suspension, le procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a repris devant la Cour pénale internationale (CPI) le 27 mars. Appelé par le procureur, le général Georges Guiai Bi Poin, ancien commandant du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS), a commencé à déposer. Le général Edouard Tiapé Kassaraté, ancien chef de la gendarmerie, l’avait précédé à la barre de la Cour.
De notre correspondante à La Haye, Stéphanie Maupas

Pour le procureur, le général Georges Guiai Bi Poin est l’un des témoins-clés de cette affaire, comme les officiers supérieurs en fonctions lors de la crise qui avait suivi l’élection présidentielle de novembre 2010.

Dès les premières minutes de son interrogatoire, la procureure Melissa Pack a évoqué « le double rôle » de l’officier, aujourd’hui retraité. Le général Guiai Bi Poin était chef de l’Ecole de gendarmerie et chef du Centre de commandement des opérations de sécurité (CECOS), une unité formée en 2005 pour « lutter contre la grande délinquance et la criminalité » et formée d’éléments de la gendarmerie, de la police et de l’armée.

Présentant un document au témoin, la procureure lui a demandé pourquoi de nouveaux élèves avaient été formés juste avant l’élection de novembre 2010. Si l’officier n’a pas commenté la date de la formation, il a néanmoins expliqué que le CECOS constituait « une réserve d’intervention pour le commandement suprême ».

Expertise impossible

Avant lui, le procureur avait appelé un autre de ses « témoins-clés ». Mais Edouard Tiapé Kassaraté, aujourd’hui ambassadeur de la Côte d’Ivoire au Sénégal avait expliqué être, depuis cinq ans, « bien loin de ce dossier-là ». Des nombreuses réunions à la résidence de Laurent Gbagbo et au palais présidentiel, le commandant en chef de la gendarmerie à l’époque de la crise post-électorale, se rappelle qu’elles portaient « sur un seul point : faire tout pour sécuriser les élections à venir. Protéger les personnes et leurs biens ».

Mais il ne se souvient pas des dates de ces réunions et affirme que plusieurs des documents présentés par le procureur sont des faux, sur lesquels il ne reconnaît pas sa signature. Le juge-président, Cuno Tarfusser, lui demande de signer sur une feuille vierge, mais reconnaît, las, ne pouvoir procéder à une expertise : le procureur ne possède pas les originaux. « Nous faisons des photocopies, et les originaux restent entre les mains des personnes qui nous ont procuré ces documents », explique le substitut Alexis Demirdjian au juge italien qui, comme à d’autres occasions au cours du procès, peine à comprendre.

Le témoin sommé de dire la vérité

Edouard Kassaraté ne se souvient pas du décret du 14 novembre réquisitionnant les forces armées, qui, selon lui, n’était là que pour légaliser une situation en cours depuis des années. Et il n’a pas lu le Journal Officiel. « Vous ignorez la loi en vigueur en Côte d’Ivoire. Pour le commandant de la gendarmerie, ça ne serait peut-être pas une bonne chose », bondit le président. Mais Edouard Kassaraté soutient mordicus. « Je n’ai jamais reçu le Journal Officiel, mais, par contre, l’état-major des armées nous envoie des messages pour le redéploiement de nos forces, en même temps que les autres forces militaires ».

Face à un témoin qui dit avoir appris via la télévision les principaux événements qui agitent alors la Côte d’Ivoire, le président rappelle incessamment de dire la vérité, rien que la vérité, rappelant qu’il est passible de poursuites et risquerait jusqu’à cinq ans de prison s’il faisait un faux témoignage.

Mais le témoin, venu déposer « aux ordres » de Guillaume Soro, l’actuel président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, ne donne rien. Il a oublié les dates, et jusqu’à son code radio. « Planète » doit suggérer le procureur, dont certaines questions s’éternisent sur les communications entre les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes. « Il y a eu des échanges au sein des différentes forces des FDS, ça me paraît absolument normal et évident », tacle Cuno Tarfusser, incitant, sans le dire, le procureur à aller aux faits.

Le commandement parallèle de Laurent Gbagbo

Mais au cours des cinq jours d’audition, il ne sera question qu’une seule fois de la structure parallèle de commandement qu’aurait mis sur pied l’ancien chef d’Etat, pourtant au cœur de la thèse de l’accusation. Selon les charges retenues contre Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, l’ex-chef d’Etat contrôlait les Forces de défense et de sécurité ivoiriennes (FDS) et avait aussi mis en place des « lignes parallèles de contrôle et de commandement, qui dépendaient des relations personnelles que Laurent Gbagbo et son entourage immédiat entretenaient avec certains membres des FDS ».

Le procureur ne fera qu’effleurer les liens du témoin avec Simone Gbagbo et Charles Blé Goudé, et leurs rencontres lors de la crise. Le 1er mars 2011, le témoin aurait reçu un document de la gendarmerie départementale, évoquant « les faiblesses du dispositif », en raison de « l’existence de structures parallèles de commandement et au problème de leadership ». Mais le général Kassaraté rejette sur un subordonné mal avisé la rédaction du document.

Alors le procureur lui rappelle que lors d’un précédent interrogatoire par ses enquêteurs, il avait expliqué qu’ « il y avait la gendarmerie et le CECOS » (Centre de commandement des opérations de sécurité). « On a créé le CECOS [en 2005] pour faire face à la criminalité à Abidjan », développe le témoin à la barre. Quant à la désignation du général Guiai Bi Poin à la tête du CECOS, « ça aurait pu être un autre officier de la police ou de l’armée. C’est ce qui donnait l’impression de parallélisme, mais, en fait, il agissait dans un domaine qui n’avait rien à voir avec moi ou mon commandement ».

Le Commando invisible infiltré à Abobo

A la barre, le témoin raconte encore qu’en février 2011, Laurent Gbagbo a suggéré de « déclarer Abobo zone de guerre ». Mais les officiers s’y sont opposés. « On s’est dit qu’on ne pouvait pas soustraire les civils, ça ne pouvait pas se faire » parce que le Commando Invisible « était infiltré parmi la population. On a voulu éviter les dommages collatéraux ».

Interrogé sur les défections au sein de l’armée, en mars et avril, le témoin se rappelle d’une visite à Laurent Gbagbo le 3 avril 2011. « La seule chose que je sais avec certitude, parce qu’il l’a dit devant moi, c’est qu’il voulait un recomptage des voix », dit le témoin, qui suggère alors au président « de remettre le pouvoir au président Alassane Ouattara ». Le général Kassaraté finira par se rendre à l’hôtel du Golf deux jours après l’arrestation de Laurent Gbagbo, le 11 avril 2011. Interrogé par l’avocat de Laurent Gbagbo, il raconte qu’au cours de la crise, les Français, qui avaient un service d’écoutes au Palais présidentiel, ne l’ont pas contacté. Mais « des Américains, je crois, qui demandaient à la gendarmerie si elle se ralliait ou pas ».

Tout au long de sa déposition, l’officier ivoirien a été assisté d’un avocat pour veiller à ne pas s’auto-incriminer. Mais le début de son audition avait dû être reporté. Le premier avocat désigné, Fabian Raimondo, avait travaillé sur l’affaire pour le procureur en décembre 2012 et a été écarté par les juges.

En savoir plus...

Mondiaux Cross-country : Le Bénin rentre bredouille au bercail

Daouda-Korongou

(Korongou et Tchammou n’ont pu rien faire)
Le championnat du monde de Cross-Country a eu lieu, dimanche 26 mars 2016 à Kampala en Ougada. Plusieurs athlètes venus des quatre coins du monde ont honoré le rendez-vous de leur présence. Parmi eux, deux représentants béninois : Daouda Korongou et Yvette Tchammmou. Malheureusement, ils sont rentrés au bercail les mains vides.

Pas de surprise du côté du Bénin. Le Béninois Daouda Korongou est rentré de Kampala sans médaille. Au départ des 10 km chez les seniors, Daouda Korongou n’a pas pesé dans la balance devant les poids lourds du Kenya  et de l’Ethiopie qui ont dominé tout le trajet.Daouda Korongou a fini à la 109ème place sur 132 arrivants avec un chrono de 34'06", plus précisément à 5'40" du premier qui n’est autre que Geoffrey Kamworor (28 :24) qui conserve du coup son titre de champion du monde senior Cross-country. La deuxième place est arrachée par un autre Kényan, Leonard Kiplimo Barsoton (28 :36) et la médaille de bronze revient à l’Ethiopien Abadi Hadis (28 :43).De son côté, sa compatriote Yvette Tchammou, dans l’épreuve féminine, a terminé 93ème sur les 8 km des U20. La championne en titre du Bénin sur les 5000 m a fait un chrono de 27:18, très loin du trio de tête composé des Ethiopiennes, Letesenb et Gidey (1ère avec un chrono de 18:34),Hawi Feysa (2ème, 18:57), et la Kényane, Celliphine Chepteek (3e, 19:02). Une expérience amère pour le Bénin mais qui devrait pousser les responsables du sport béninois en général et de l’athlétisme en particulier à repenser autrement la gestion des athlètes à travers des compétitions dignes du nom à l’interne et jauger le niveau dans la sous-région pour s’évaluer sur le continent.

A.F.S.

En savoir plus...

Gestion efficace des Ressources humaines en santé en Afrique : Vers l’implémentation du logiciel IHRIS dans les pays du Rvt

IHRIS

Les membres du Réseau Vision Tokyo (Rvt) sont conviés depuis hier, lundi, 27 mars 2017 à l’Hôtel du Lac de Cotonou, à un atelier de partage de bonnes pratiques sur l’implémentation du logiciel Irhis. Un logiciel qui permet la maitrise et la gestion efficace des ressources humaines en santé. Les travaux du présent atelier ont été lancés par le Dac du Ministère de la santé en présence du représentant résident de la Jica, Togawa Toru.

Identifiés comme un des principaux goulots d’étranglements entravant le développement des systèmes de santé en Afrique, les problèmes des ressources humaines en santé (RHS) persistent. Etant une composante essentielle dans l’édification des systèmes de santé fonctionnels susceptibles de garantir aux populations, l’accès universel à des soins de qualité, la gestion efficace des ressources humaines en santé requiert la mise en place d’un Système d’information intégrant la confection de tableau de bord avec des indicateurs pertinents qui renseignent sur la réalité des effectifs à chaque instant et qui aident les responsables à divers niveaux à prendre des décisions sur une base factuelle. Le logiciel open source iRHIS répond bien à cette préoccupation. Au cours de l’atelier qui est prévu pour se dérouler du 27 au 29 mars 2017, les participants venus de plusieurs pays d’Afrique membres du Réseau vision Tokyo, prendront connaissance du logiciel Ihris, de l’intérêt de son utilisation, des progrès réalisés par certains pays membres. Il sera également question de l’adoption d’une démarche standard de mise en œuvre ainsi qu’un canevas de suivi des progrès réalisés par les pays membres sans oublier la proposition d’un tableau de bord des indicateurs à comparer dans l’espace du réseau. Dans son mot de bienvenue, le représentant-résident de la Jica, Togawa Toru a souligné le rôle important que joue le logiciel iRHIS dans la maitrise des effectifs du personnel sanitaire. A l’en croire, le partage des connaissances, expériences et surtout des difficultés permet de franchir des paliers et d’éviter certains écueils. Il s’est dit convaincu qu’au terme des travaux, des démarches consensuelles seront retenues en vue de l’utilisation harmonisée du logiciel dans l’espace du réseau. Quant au coordonnateur du Rvt, Souka Ndella Diouf, il a fait savoir que les Odd liés à la santé ne sauraient être atteints sans une politique de gestion efficace des ressources humaines. D’où la nécessité pour les pays concernés de fédérer leurs énergies pour apporter des solutions pérennes. Procédant à l’ouverture des travaux, le représentant du ministre de la santé a salué le leadership fédérateur du Réseau vision Tokyo avant de rassurer de la disponibilité du gouvernement à accompagner de pareilles initiatives en vue d’une meilleure couverture sanitaire du Bénin, de la sous-région.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Dix ans d’expériences en assistance électorale en Afrique de l’Ouest : La Cedeao et ses partenaires font le bilan

marcel-desouza

(Déclaration de Cotonou et renouvellement du bureau du Resao attendus)
La Cedeao organise depuis hier lundi 27 et ce jusqu’au 29 mars 2017, un atelier international sur ses 10 ans d’expériences en matière d’assistance électorale en Afrique de l’Ouest. En marge de cette rencontre qui a lieu au Bénin Royal hôtel à Cotonou, se tiendra l’assemblée générale biennale du Réseau des commissions électorales en Afrique de l’Ouest (Resao).  

Dix ans après la création de sa  Division assistance électorale (Dae) et la formalisation de l’assistance électorale aux Etats membres pour des élections libres, crédibles et transparentes, la Cedeao , les présidents des Organes de gestion électorale des 15 pays membres, des experts électoraux et des représentants de gouvernements marquent un arrêt pour évaluer ensemble le chemin parcouru.  En effet, au cours de cet atelier organisé grâce à la coopération allemande (Giz), Osiwa et la coopération Danoise, il s’agira pour les participants de tirer les enseignements nécessaires en vue de faire face aux défis. Autrement dit, les participants vont échanger les expériences, passer en revue des meilleures pratiques de conception et de gestion du fichier électoral et formuler des recommandations dans le but de promouvoir l’harmonisation des processus électoraux et la mise en place d’une pratique électorale commune de la Cedeao ; tout ceci pour l’enracinement et la promotion de la démocratie dans l’espace sous régional. D’où le thème de l’atelier : « Dix années d’expérience électorales au sein de la Cedeao : défis et leçons apprises ». Faisant le bilan de la décennie d’assistance électorale de la Cedeao, Emmanuel Tiando, président de la Cena, structure organisatrice des élections au Bénin, a fait savoir que notre sous-région a enregistré des progrès en termes de mission d’observation, de renforcement des capacités des membres de la Cena. Cependant, quelques difficultés sont à noter. Il a cité à cet effet, la perception d’institution budgétivore communément admise des structures électorales ; le déficit en matière de renforcement des capacités pour les rendre plus efficaces… Procédant à l’ouverture des travaux de l’atelier, le président de la Commission de la Cedeao, Marcel de Souza s’est réjoui des avancées démocratiques dans la sous-région. Il en veut pour preuve, l’organisation en 2016 de 5 élections présidentielles (Niger, Bénin, Ghana, Cap-Vert et Gambie) qui se sont très bien passées n’eût été le cas Gambien qui a été finalement maîtrisé grâce à la prompte réaction de la Cedeao. Pour Marcel Alain de Souza, il y a tout de même lieu de  se pencher sur des préoccupations suivantes : comment enregistre-t-on les électeurs ? Est-il possible de reprendre toujours les listes électorales ? Les systèmes d’enregistrements de l’état civil qui sont sources de contestations d’élections ? La déclaration de Cotonou, berceau des conférences nationales en Afrique, apportera sans doute la thérapie choc attendue.

A propos du Resao

La rencontre de Cotonou prendra fin par l’Ag biennal 2017 du Resao. Il s’agira d’élire et de reconstituer le Comité exécutif de ce creuset mis en place en février 2008 et qui a bénéficié du soutien de la Cedeao dans le but de promouvoir des élections crédibles en Afrique de l’Ouest.  Aussi, ce sera l’occasion pour le Resao de se doter d’un plan d’actions que le président de la Commission se dit disposé à accompagner.

M.M

 

En savoir plus...

Manche retour / Eliminatoires Afrobasket de la zone 3 : Logique échec du Bénin, la Côte-d’Ivoire valide son ticket

basket-ball

Les Ecureuils basketteurs hommes du Bénin ne seront pas présents lors du prochain championnat d’Afrique de basket-ball, Afrobasket au Congo Brazzaville (du 19 au 30 août 2017). A Abidjan, pour le compte de la manche retour des éliminatoires, les protégés de Brigitte Tonon  ont été battus respectivement par la Côte-d’Ivoire et le Burkina Faso. Le Bénin invalide donc son billet pour la phase continentale contrairement à la Côte-d’Ivoire qui a survolé la compétition en décrochant son ticket pour la phase finale.  

Auteur d’une victoire et d’un revers à Cotonou (du 16 au 18 mars 2017) respectivement face au Burkina Faso (69-61) et à la Côte-d’Ivoire (55-69), les Ecureuils basketteurs hommes du Bénin,n’ont pu créer l’exploit du côté d’Abidjan pour le compte de la phase retour des éliminatoires Afrobasket de la zone 3 qui se sont déroulées en Côte-d’Ivoire. En effet, le Bénin n’a su profiter de son retard du match Aller face au pays hôte. Ils’est logiquement incliné de nouveau (62-52). Un succès qui assure la qualification aux Eléphants de la Côte-d’Ivoire. Pourtant, avant la rencontre, le Bénin espérait surprendre les Ivoiriens pour rétablir la parité, laissant le dernier jour décider de l'issue finale. Mais, la Côte-d’Ivoire a été plus forte et plus expérimentée. Par conséquent, le Bénin et le Burkina Faso ne peuvent désormais plus se battre pour l'honneur. Rappelons que les Etalons ont battu également le Bénin pour le compte de la seconde manche (56-43)

Un bilan négatif pour le Bénin

Malgré le renfort de deux basketteurs expatriés évoluant au Canada et en Tunisie, le Bénin n’a pu créer la sensation tant souhaitée. Deux revers de rang en terre ivoirienne (Burkina # Bénin 56-43 et Côte d’Ivoire # Bénin 62-52) qui anéantissent les espoirs des Béninois, synonyme d’adieu pour Afrobasket 2017. Un bilan négatif, au vu de la prestation du Bénin lors de la manche aller. Cependant, le travail doit se poursuivre afin de relever le niveau des basketteurs béninois pour les prochains rendez-vous. Notons qu’en plus de la Côte-d’Ivoire, le Nigeria (champion en titre), la République du Congo (hôte), l'Égypte, l'Ouganda, le Mozambique, la République démocratique du Congo, et la Tunisie, sont les autres nations qualifiées pour la Fiba Afro Basket 2017.

A.F.S.

En savoir plus...

Match amical et international des journées Fifa : Les Ecureuils du Bénin encore battus par la Mauritanie

mauritanie

Les Ecureuils du Bénin ont été battus (1-0) en match amical et international par la Mauritanie à Nouakchott. L’unique but de la rencontre a été marqué sur penalty par Moulaye Ahmed (89e).C’était vendredi 24 mars 2017.

Privés de certains de leurs joueurs titulaires pour cause de blessure d’une part, et pour cause de retard de billet d’avion d’autre part, les Ecureuils du Bénin, emmenés par le capitaine Stéphane Sessegnon, ont enregistré un revers (1-0) en match amical face à la Mauritanie. Pourtant, l’entame de jeu était maîtrisée par les poulains de Tchomogo mais, ils n’ont pu concrétiser leurs multiples occasions de buts. Aucun but n’a été ainsi marqué en première période. La réaction des locaux est venue à la 89e minute de jeu sur penalty par l’entremise de Moulaye Ahmed qui a offert la victoire aux Mourabitounes (1-0). Deuxième défaite de suite pour Oumar Tchomogo après celle de 5-2 ramenée du Mali en match éliminatoire pour la Can 2017. Même si le match a pour but de jauger le niveau actuel de l’équipe, de tester de nouveaux talents, ce mauvais résultat vient s’ajouter aux existants. De ce fait, Oumar Tchomogo doit revoir sa copie car les éliminatoires s’approchent. Le sélectionneur béninois doit corriger au plus vite les imperfections qu’il aurait remarquées afin de ne plus commettre les même erreurs. Pour les éliminatoires de la Can 2019, le Bénin est logé dans la poule D en compagnie de l’Algérie, du Togo, et de la Gambie (qu’il accueille en juin 2017).

Les 11 entrants de Tchomogo

Fabien Farnolle ; David Kiki ; Junior Salomon ; Jordan Adéoti ; Cédric Hountondji ; Richard Bakary ; Djiman Koukou ; Moïse Alidéhou ; Stéphane Sessègnon ; Steve Mounié ; Michaël Poté.

Onze entrants de la Mauritanie :

Brahim – Harouna, Sarr, Diarra, Abeid – K.Camara, Baghayogho, Guidilèye, El Id – Beiguily, Ad.Ba.

A.F.S.

En savoir plus...

Gestion efficace des Ressources humaines en santé : Vers l’implémentation du logiciel IHRIS dans les pays du Rvt

sante

Du 27 au 29 mars 2017, les membres du Réseau Vision Tokyo (Rvt) seront en conclave à Cotonou pour partager les bonnes pratiques sur les progrès réalisés dans l’espace du réseau en matière de mise en œuvre du logiciel IHRIS. Venus de plusieurs pays membres du Réseau, les participants prendront connaissance du logiciel Ihris et l’intérêt de son utilisation dans le cadre du réseau. Les progrès réalisés par les pays membres du réseau dans l’introduction du logiciel seront également présentés au cours des travaux. De la synthèse des difficultés de mise en œuvre du projet d’implémentation du logiciel, il sera adopté une démarche standard de mise en œuvre ainsi qu’un canevas de suivi des progrès réalisés par les pays membres. Les travaux porteront également sur la proposition d’un tableau de bord des indicateurs à comparer dans l’espace du réseau. En effet, les ressources humaines en santé (RHS) restent une composante essentielle dans l’édification des systèmes de santé fonctionnels susceptibles de garantir aux populations, l’accès universel à des soins de qualité. Ainsi, pour garantir l’efficacité de la gestion desdites ressources, plusieurs pays du Réseau vision Tokyo se sont engagés dans la mise en place du logiciel IHRIS avec des différents niveaux de succès. Système d’information intégrant la confection de tableau de bord avec des indicateurs pertinents qui renseignent sur la réalité des effectifs à chaque instant et qui aident les responsables à divers niveaux à prendre des décisions sur une base factuelle, le logiciel facilite la maitrise des ressources humaines en santé. Raison pour laquelle il sera question au cours du présent atelier du processus d’implémentation du logiciel.

Aziz BADAROU

En savoir plus...

Réussite de ses titrisations : Le Bénin, meilleur élève de l’Uemoa

romuald-wadagni

Un montant global de soumissions de 25 milliards, soit 169,42% de taux de couverture. Ainsi se présente le résultat (côté Bénin) des adjudications de bons du Trésor organisés conjointement par l’Agence Uemoa-Titres (Aut) et la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) au profit des pays de la sous-région.Contrairement aux informations qui font état d’un échec des émissions du Bénin, ces résultats viennent confirmer que le Bénin est encore crédible auprès des institutions financières et reste de loin le meilleur élève de la zone Uemoa.

 

Cette performance est confortée par le taux de couverture des pays comme la Côte d’ivoire, le Mali, le Niger, la Guinée-Bissau et d’autres Etats de la sous-région qui ont formulé dans la même période la même demande auprès de l’Agence UMOA-Titres (AUT) et qui n’ont pas eu la même fortune que le Bénin. Selon les comptes rendus d’adjudication respectifs publiés par l’Agence, la Côte d’Ivoire a enregistré 32 milliards 382 millions de soumissions globales pour un montant de 50 milliards mis en adjudication. Soit un taux de couverture de 64,76%. La Guinée-Bissau n’enregistrera que 5 milliards 450 millions sur 13 milliards sollicités avec un taux de couverture de 41,92%. Ni le Mali, ni le Niger n’ont pu tirer leur épingle du jeu non plus. Alors que le Niger ne couvrira que 60,57% de sa demande (15milliards 142 millions de soumissions globales pour une sollicitation de 25 milliards), le Mali s’en sortira avec un montant global de soumissions de 46 milliards 703 millions sur les 50milliards mis en adjudication. Soit un taux de couverture de 93,41%.

Eu égard à ces résultats, il se trouve que le Bénin est le seul pays de la sous-région ayant enregistré la meilleure performance. Voilà qui devrait mettre fin à la polémique autour des derniers emprunts obligataires sollicités par le gouvernement béninois.

M.M

En savoir plus...
S'abonner à ce flux RSS

Application Mobile

app-mobile-android

Abonnement Numérique

abonnement-numerique

Abonnement Papier

abonnement-papier

Inscrivez-vous à notre Newsletter et revevez l'information en continu ! Les dernières nouvelles, les dernières déclarations, l'information où que vous soyez !