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Jeux de la Francophonie : «L’édition la plus aboutie », dixit Mahaman Lawan Sériba

Mahaman-Lawan-Seriba

(Près de 84 pays présents à Abidjan)
Les 8emes Jeux de la Francophonie vont s’ouvrir, ce jour vendredi 21 juillet 2017 à travers une cérémonie riche en couleur. Mais à 24 heures des hostilités, Daouda Sanogo et  Mahaman Lawan Sériba, respectivement Directeur général du Comité national des jeux de la francophonie (Cnjf) et le Directeur général du Comité international des jeux de la francophonie (Cijf) étaient face à la presse pour expliquer le bien-fondé des jeux mais aussi lever des coins de voile sur l’organisation pratique de ce rendez-vous international.

Après le Maroc (en 1989), la France en 1994, le Madagascar (1997), le Canada (en 2001), le Niger en 2005, le Liban en 2009, la France en 2013, c’est la Côte-d’Ivoire qui abrite le 8e chapitre des Jeux de la Francophonie (Jf). Dans la ville ivoirienne, la tension monte de part et d’autre. Du côté des organisateurs, on met les bouchées doubles pour la réussite de l’événement qui va regrouper près de 84 pays ayant en partage la langue française. Placés sous le signe des valeurs de solidarité, de divertissement et d’excellence, la 8e édition des Jf repose sur plusieurs orientations que sont : un événement s’adressant tout particulièrement à la jeunesse, un événement intégré à un projet de développement et destiné à renforcer la cohésion nationale pour le pays hôte, une recherche de partenaire durable, une forte promotion et médiatisation international et national, un esprit festif et populaire, un événement moderne et écologique mais surtout une grande promotion de la langue française et de la diversité culturelle. Pour Daouda Sanogo directeur général du Cnjf, la Côte-d’Ivoire est en train de préparer les jeux depuis cinq ans. «Une édition la plus aboutie, fortement remarquée », dira Mahaman Lawan Sériba, Directeur général du Cijf. A l’en croire, c’est la première fois que les Jf s’organisent dans une capitale. «Un gros effort fait par les autorités ivoiriennes», a-t-il fait remarquer avant de rassurer que l’ensemble du dispositif mis en place fonctionne.

La qualité des infrastructures….

Les athlètes auront à faire valoir leurs compétences sur des infrastructures répondant aux normes internationales. Une information d’ailleurs confirmée par Mahaman Lawan Sériba qui a apprécié à sa juste valeur, la qualité des œuvres. «La Côte-d’Ivoire a construit des infrastructures  de grande facture », a-t-il laissé entendre. « C’est la première fois qu’on a autant d’infrastructures aux normes internationales. Les expert ont validé ces infrastructures», a-t-il poursuivi avant de conclure : «le jeu a pris sa place, et l’espace francophone  a un événement de taille où tout le monde peut se retrouver».


Abdul Fataï SANNI, depuis Abidjan (Côte-d’Ivoire)

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CPI : Les juges doivent réexaminer la demande de libération de Gbagbo

laurent-gbagbo

La chambre d'appel de la Cour pénale internationale (CPI) a cassé ce mercredi une décision refusant de libérer l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo pour le reste de son procès et ordonné à la chambre de première instance de réexaminer sa situation.

Premier ex-chef d'État remis à la CPI, Laurent Gbagbo avait fait appel en mars de la décision de la Cour de le maintenir en détention à La Haye pendant toute la durée de son procès pour crimes contre l'humanité commis lors de violences post-électorales ayant déchiré la Côte d'Ivoire en 2010-2011.

« La chambre d'appel décide d'annuler la décision remise en question et ordonne à la chambre de première instance de mener un nouvel examen quant à savoir si M. Gbagbo devrait continuer à être détenu ou devrait être libéré avec ou sans conditions », a déclaré le juge Piotr Hofmanski, faisant état d'« erreurs » lors du premier jugement.

L'ancien président, âgé aujourd'hui de 72 ans, et Charles Blé Goudé, ancien chef du mouvement des Jeunes patriotes fidèles à Laurent Gbagbo, sont accusés de quatre chefs de crimes contre l'humanité: meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains. Les deux hommes ont plaidé non coupable.

Les violences avaient fait plus de 3 000 morts en cinq mois, entre décembre 2010 et avril 2011, dans les deux camps, lors de cette crise née du refus de l'ex-chef de l'Etat de céder le pouvoir à son rival Alassane Ouattara, reconnu vainqueur de la présidentielle de 2010.
Détenu depuis presque 6 ans

Cette crise, émaillée d'exactions perpétrées par les deux camps, avait paralysé pendant plusieurs mois ce pays, premier producteur mondial de cacao et moteur économique de l'Afrique de l'Ouest.

Le procès, qui devrait durer trois à quatre ans, s'est ouvert le 28 janvier 2016 à La Haye. Laurent Gbagbo avait été livré à la CPI en 2011 et « le procureur est toujours dans le processus de collecte de preuves », a souligné M. Hofmanski.

En mars, la défense avait de nouveau demandé la libération conditionnelle de l'ancien chef d'Etat, arguant qu'il était « déjà détenu depuis presque six ans » et qu'il souffrait de « maladies qui l'affectent tant physiquement que psychologiquement ».

« La chambre de première instance aurait dû prendre en considération la durée que M. Gbagbo a passé en détention et (déterminer) si la détention de M. Gbagbo continue d'être raisonnable », a affirmé le juge.

La défense reprochait également aux juges de n’apporter aucune preuve de l’existence d‘un plan d’évasion. Là-dessus, la chambre d’appel a confirmé la première décision qui fait de ce risque de fuite son principal argument pour justifier la détention.

L'ancien président ivoirien restera en détention jusqu'à ce que la question soit réexaminée. La date à laquelle la chambre de première instance devra rendre sa nouvelle décision n’a pas encore été fixée. Les textes ne prévoient pas de délai. De son côté, le porte-parole du gouvernement ivoirien a réagi de façon laconique à cette décision : « Nous prenons acte et nous faisons confiance à la CPI », a-t-il déclaré à l’AFP.

rfi.fr

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France : La démission du chef d'état-major redonne des couleurs à l'opposition

Pierre-de-Villiers

Le général Lecointre est le nouveau chef d'état-major des Armées. Il remplace le général de Villiers qui a claqué la porte mercredi 19 juillet après s'être opposé aux coupes budgétaires réclamées par Emmanuel Macron. Pour l'ensemble des partis politiques opposés au président, le chef de l'Etat a fait preuve d'abus d'autorité. Réactions des députés dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

Pierre de Villiers est devenu en quelques jours un héros aux yeux de l'opposition, des bancs de La France insoumise à ceux du Front national. Tous dénoncent une « crise politique ».

Pour le député frontiste Gilbert Collard, le départ du général est un aveu d'échec du président Macron. « C’est très grave. Cette crise d’acné juvénile d’autorité, je crains qu’on ne la paie cher sur le plan de la stabilité et de la sécurité. »

Faute politique et faute morale pour l'élu Les Républicains Damien Abad. « C’est une humiliation qui a été faite aux armées. Donc c’est aussi une faute morale, c’est aussi une faute sur le plan budgétaire parce que ce n’est pas aux armées et à la défense de supporter tout le poids des coupes budgétaires. Donc je regrette que le président Macron ait pris ce risque de déclencher une vraie crise politique pour le pouvoir politique et l’armée », estime Damien Abad.

La majorité répond que le président est dans son rôle. Qu'il ne pouvait pas garder un chef d'état-major opposé à ses réformes. Marc Fesneau est à la tête des élus MoDem. Pour lui, « le chef d’état-major a dit ce qu’il avait à dire. La conclusion qui s’en tire quand même, c’est qu’il est en désaccord avec ce que dit son chef. Et le chef des armées est le président de la République, donc la conclusion tirée est logique ».

Des « désaccords », il risque d'y en avoir d'autres, met en garde un député constructif. Il prévient : « Avec le rythme des réformes et les réductions budgétaires à venir, on n’est pas au bout des claquements de portes ».

rfi.fr

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8èmes Jeux de la Francophonie : La tension monte à Macory…

jeux-de-la-francophonie

Les 8èmes Jeux de la Francophonie vont s’ouvrir demain, vendredi 21 juillet 2017 à Abidjan sur le stade Félix Houphouët Boigny. Mais à quelques jours des jeux, on note un branle-bas dans les états-majors. Les premières délégations ont déjà pris leur base au village de la Francophonie. Et déjà, la tension monte de part et d’autres…

Après le Maroc en 1989 (Rabat et Casablanca), la France (Paris, 1994), Antananarivo (Madagascar, 1997), Ottawa et Hull (Canada, Canada-Québec, 2001), Niamey (Niger, 2005), Beyrouth (Liban, 2009), Nice (France, 2013), c’est Abidjan (Côte-d’Ivoire) qui accueille les 8emes Jeux de la Francophonie. Les meilleurs jeunes talents artistes et sportifs de l’espace francophone se sont donné rendez-vous pour s’exprimer mais aussi montrer à la population de Grand-Bassam, de Treichville, de Plateau ou encore de Macory leurs véritables savoir-faire. D’ailleurs, à Macory, où  siège le village des Jeux de la Francophone, les différentes délégations s’installent et n’attendent que le top pour étaler leurs talents. Les supporters centrafricains présents en Côte-d’Ivoire ont même donné le top des hostilités. Ils ont accueilli avec enthousiasme leurs ambassadeurs. «Nous attendons de nos athlètes qu'ils viennent montrer leur talent, qu'ils viennent montrer aux Ivoiriens, aux délégations de la francophonie que la Centrafrique est prête dans toutes les disciplines», dira Bozanga Georges, étudiant centrafricain résidant à Macory . « C’est une joie d’allégresse… mais aussi un privilège pour notre pays de participer à cet événement à travers ses athlètes et artistes », a affirmé Boubacar Michaël Mogonzo avant d’ajouter qu’il attend de la délégation centrafricaine de remporter au moins une médaille. « On ne demande pas beaucoup pour exagérer. Mais une médaille pour rehausser le drapeau de la Centrafrique », laissera-t-il entendre.

La délégation béninoise à Abidjan ce jour…

Selon les informations reçues, la délégation béninoise va quitter Cotonou ce jeudi. Ils seront au nombre de 57 athlètes à travers sept disciplines sportives à savoir : le Basketball, l'athlétisme, le cyclisme, le handisport, le judo, la lutte et le tennis de table. Le Bénin a une forte chance de remporter des médailles car Odile Ahouanwanou et Noelie Yarogo sont deux athlètes qui sauront faire la différence.
 

Abdul Fataï SANNI depuis Abidjan

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9ème Forum ouest-africain sur la gouvernance d’Internet : Les travaux prévus à Cotonou du 27 au 28 juillet

TIC

Le 9ème Forum ouest-africain sur la gouvernance d'Internet (WAIGF) se déroulera les 27 et 28 juillet à Cotonou. L'événement aura pour thème "Sécurité numérique pour le développement socio-économique et la paix en Afrique de l'Ouest". "Le WAIGF est une initiative conduite par le consortium WAIGF afin d'impliquer les divers acteurs ouest africains dans le processus", a-t-on indiqué. Selon CossiAmèssinou, point focal du forum au Bénin, les réflexions des assises de Cotonou, porteront sur les problématiques liées à l'accès à Internet, à la sécurité d'Internet et à l'application de la loi sur le numérique. "Ce sera une occasion pour les participants de décider de l'avenir qu'il faut avoir pour Internet dans la sous-région ouest-africaine", a-t-il souligné. Il a précisé que cette 9ème édition du forum sera une opportunité pour le gouvernement béninois de présenter ses projets et réalisations dans le domaine du numérique, notamment le projet de création de la cité internationale du savoir et de l'innovation "Seme City" et la loi portant Code du numérique qui a été récemment voté par les députés. Environ 250 participants, dont des spécialistes d'Internet et des décideurs en provenance des pays de la sous-région ouest-africaine, participeront à l'événement.

A.B

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Sénégal : Enquête après les incidents meurtriers dans un stade de foot

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Une enquête a été ouverte au Sénégal après la mort de huit personnes samedi à Dakar dans des violences en finale de la Coupe de la ligue de football, a annoncé lundi le procureur de la République.La campagne des élections législatives du 30 juillet a par ailleurs repris lundi après une suspension de 24 heures en raison de ce drame, ont annoncé plusieurs listes en compétition.

"Nous avons aussitôt décidé de l'ouverture d'une enquête" après ces violences. "L'enquête sera complète. Les auteurs de ces actes ignobles seront traduits devant la justice", a déclaré le procureur de la République, Serigne Bassirou Guèye, au cours d'un point de presse lundi au Palais de justice de Dakar.

Des "indices, témoignages, films et enregistrements" sont à la disposition de la justice. "Nous allons les exploiter", a dit M. Guèye.

"Des violences de toutes sortes ont été commises. Les traces de sang et autres débris sur place renseignent sur l'atrocité des actes commis. L'autopsie des corps a été ordonnée", a ajouté le procureur.

La Fédération sénégalaise de football (FSF) a suspendu l'Union sportive de Ouakam (USO), une équipe d'un quartier de Dakar, dont les supporters sont soupçonnés d'avoir provoqué les incidents meurtriers pendant les prolongations de la finale de samedi, face au Stade de Mbour, un club à 80 km au sud de la capitale.

"Une mesure de suspension est prononcée à titre conservatoire à l'encontre de l'Union sportive de Ouakam", a indiqué la FSF dans un communiqué publié lundi.

La Commission de discipline de la FSF doit en outre se réunir prochainement pour éventuellement prononcer d'autres sanctions, selon ce communiqué.

Le chef de l'Etat MackySall a présidé dimanche une réunion spéciale sur le drame et "est resté ferme: la loi sera appliquée dans toute sa rigueur", a annoncé lundi la présidence, précisant que seuls deux blessés étaient encore hospitalisés.

Huit personnes sont mortes samedi soir à Dakar et plusieurs dizaines ont été blessées, selon un bilan officiel, dans un mouvement de foule survenu à la suite d'échauffourées entre supporters dans le stade Demba Diop de Dakar où se déroulait la finale.

La police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser les supporters, qui avaient envahi la pelouse, tandis qu'une partie du mur soutenant des gradins où se trouvaient des aficionados des deux camps s'effondrait. La foule a alors été prise de panique et des personnes ont été écrasées.

Le gouvernement a annoncé dimanche la suspension de toutes les activités sportives ou culturelles pendant toute la campagne électorale ouverte le 9 juillet.

Des organisations de défense des droits de l'homme ont dénoncé samedi "les attaques violentes contre des caravanes politiques qui ont eu lieu à Dakar, à Ourossogui" (nord-est) et ailleurs pendant la première semaine de campagne, sommant les candidats de faire comprendre à leurs partisans "que la violence est interdite et qu'elle ne sera pas tolérée".

SOURCE : Slate Afrique

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Rwanda : Le gouvernement accusé d'exécution sommaire

Paul-Kagame

En moins d'une année, les forces de sécurité rwandaises ont procédé à une trentaine d'exécution sommaire.
Entre juillet 2016 et mars 2017, au moins 37 personnes ont été exécutées sans aucun jugement au Rwanda. Quatre autres ont disparu. D'après HumanRights Watch (HRW), elles étaient accusées d'avoir commis des délits mineurs: vols de bananes, de moto, de vache... Certaines d'entre elles étaient soupçonnées de trafic de marijuana, de franchissement illégal de la frontière depuis la République démocratique du Congo ou encore d'utilisation de filets illégaux de pêche.

Dans un rapport  publié en juillet, l'ONG internationale des droits de l'Homme fournit les détails de ces exécutions commises parfois avec l'aide des autorités locales. «Des militaires ont arrêté arbitrairement et abattu la plupart des victimes, dans ce qui semble être une stratégie officiellement approuvée d’exécuter les voleurs, trafiquants et autres petits délinquants suspectés au lieu de les traduire en justice», lit-on dans ce document intitulé «“Tous les voleurs doivent être tués” : Exécutions extrajudiciaires dans l’ouest du Rwanda». La plupart de ces meurtres, qui ont eu lieu à l'ouest du pays, constituent, selon l'ONG, «une violation flagrante de la loi rwandaise et du droit international des droits de l'Homme.»

«Répandre la peur»

Pour HRW, ces exécutions extrajudiciaires sont loin d'être isolées. Elles font partie d'une stratégie officielle du gouvernement visant à répandre la peur, faire respecter l’ordre et dissuader de toute résistance aux ordres ou aux politiques du gouvernement. À deux semaines de la présidentielle prévue le 4 août, le président Paul Kagame, au pouvoir depuis 2003, se présente face à deux opposants qui se plaignent d'avoir reçu des menaces et des intimidations depuis l’annonce de leur candidature.

Alors que le chef de l'État rwandais est censé transformer ce pays d'Afrique centrale, qui a connu un génocide de plus 800 000 morts en 1994, l'opposition est muselée et les critiques à l'égard du pouvoir conduisent le plus souvent à des détentions arbitraires ou à des disparitions forcées. À peine le rapport rendu public que le ministre de la Justice rwandaise Busingye Johnston s'est empressé de nier son contenu.

Toutefois le 5 juillet, confie l'ONG, un responsable local avait reconnu que des personnes avaient été abattues pour «question de sécurité» en tentant de traverser la frontière depuis la RDC.

Mettre fin aux exécutions

Dans la plupart des cas documentés par HumanRights Watch, les autorités militaires et civiles locales avaient expliqué aux populations que les personnes suspectées des délits avaient été tuées et que tous les autres voleurs et autres criminels de la région seraient aussi arrêtés et exécutés. Des familles ont été menacées en tentant de récupérer les corps de leurs proches. D'autres ont quitté leurs villages par peur de représailles ou d'être prises pour cible.

«Le gouvernement rwandais devrait veiller à mettre fin immédiatement aux exécutions sommaires de criminels suspectés par les forces de sécurité et se concentrer sur les enquêtes et les poursuites à l’encontre des responsables des crimes en ne permettant aucune tentative de dissimulation», indique HRW. L'ONG invite par ailleurs les autorités judiciaires, militaires et policières à faire des déclarations publiques claires pour interdire les intimidations et autres menaces à l'égard des familles des victimes.

SOURCE : Slate Afrique

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Côte d’Ivoire : Les 8èmes Jeux de la Francophonie s’ouvrent vendredi à Abidjan

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Le pays-hôte des VIIIes Jeux de la Francophonie de 2017 est la Côte d’Ivoire Le Conseil Permanent de la Francophonie du 15 mars 2013 a retenu la candidature de la Côte d’Ivoire pour accueillir la huitième édition des Jeux de la Francophonie.

Après Rabat et Casablanca (Maroc, 1989), Paris (France, 1994), Antananarivo (Madagascar, 1997), Ottawa et Hull (Canada, Canada-Québec, 2001), Niamey (Niger, 2005), Beyrouth (Liban, 2009), prochainement Nice (France, 2013), c’est la Côte d’Ivoire à travers sa ville Abidjan qui accueillera en 2017 les meilleurs jeunes talents artistes et sportifs francophones lors des VIIIes Jeux de la Francophonie.
Recommandée par le Conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), la Côte d’Ivoire a été désignée par les représentants des 77 Etats et gouvernements de la Francophonie lors de la 87e session du Conseil Permanent de la Francophonie (CPF), qui s’est tenu le vendredi 15 mars 2013, en présence du Secrétaire général de la Francophonie, SEM Abdou Diouf.
La Côte d’Ivoire l’a emporté face à la candidature du Tchad.

Préparatifs

Conformément aux Statuts du CIJF et Règles des Jeux de la Francophonie, le cahier des charges des VIIIes Jeux de la Francophonie Côte d’Ivoire/Abidjan 2017 a été signé lundi 7 avril 2014 par le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF) et le Comité national (CNJF).

La signature s’est faite au siège de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), à Paris en présence de SEM Abdou Diouf, le Secrétaire général de la Francophonie. Le cahier des charges a été signé par Monsieur Clément Duhaime, Administrateur de l’OIF, par Monsieur René Hamaite, Président du Conseil d’orientation du CIJF et par SEM Daniel Kablan Duncan, Premier Ministre de Côte d’Ivoire et Président du CNJF.

Cette cérémonie marque le démarrage officiel des préparatifs des VIIIes Jeux de la Francophonie, le cahier des charges engageant le CIJF et le CNJF dans la préparation de l’événement.

Les VIIIes Jeux de la Francophonie, qui auront lieu du 21 au 30 juillet 2017, en Côte d’Ivoire, à Abidjan, sont placés sous les signes de la Solidarité, de la Diversité et de l’Excellence et ont pour ambition de s’inscrire dans un projet de développement et de renforcement de cohésion nationale pour le pays hôte.

Une mobilisation record est attendue avec près de 4000 jeunes talents sportifs et artistes issus des 84 États et gouvernements de la Francophonie invités.

Les Jeux de la Francophonie représentent le plus grand événement sportif et culturel de la Francophonie dédié à la jeunesse. Ils sont une occasion unique pour la jeunesse francophone de se rencontrer, rivaliser et échanger dans un esprit de fête et de saine émulation dans le cadre de la promotion de la diversité culturelle et de la langue française. Avec plus de 250 millions de téléspectateurs enregistrés lors de la précédente édition, les Jeux de 2017 s’orientent vers une couverture médiatique mondiale encore plus importante.
Les activités inscrites au programme officiel de la VIIIe édition 2017 sont :

Au titre de cérémonies :

Cérémonie d’ouverture
Cérémonie de clôture
Cérémonie de Gala des Lauréats

Source ext.

Au titre des concours culturels :

Concours culturels

•    Arts de la rue : hip-hop (danse), marionnettes géantes et jonglerie avec ballon (freestyle ball) (h/f, 18-35 ans)
•    Arts visuels : peinture et sculpture/installation (h/f, 18-35 ans)
•    Chanson (h/f, 18-35 ans)
•    Contes et conteurs (h/f, 18-35 ans)
•    Danse de création (h/f 18-35 ans)
•    Littérature (nouvelle) (h/f, 18-35 ans)
•    Photographie (h/f, 18-35 ans)

Compétitions sportives

•    Athlétisme (h/f, 18-35 ans)
•    Basket-ball (f, 18-25 ans)
•    Football (h, moins de 20 ans)
•    Handisport (athlétisme) (h/f, 18- 35 ans)
•    Judo (h/f, 18-25 ans)
•    Luttes : lutte africaine et lutte libre (h/f, 18-30 ans)
•    Tennis de table (h/f, 18-21 ans)
•    Cyclisme sur route (en animation) (h, 18-24 ans / f, 18-35 ans)

Activités de développement

•    Création pour le développement durable (h/f, 18-35 ans)
•    Création numérique (h/f, 18-35 ans)

Et bien sûr ...

•    Cérémonie d’ouverture
•    Cérémonie de clôture
•    Gala des lauréats

  Arts de la rue : hip-hop (danse), marionnettes géantes et jonglerie avec ballon (freestyle ball) (h/f)
  Arts visuels : peinture et sculpture/installation (h/f)
  Chanson (h/f)
  Conte et conteurs (h/f)
  Danse de création (h/f)
  Littérature (nouvelle) (h/f)
  Photographie (h/f)

Au titre des compétitions sportives :
  Athlétisme (h/f)
  Basket-ball (f)
  Football (h)
  Handisport (athlétisme) (h/f)
  Judo (h/f)
  Luttes : lutte africaine et lutte libre (h/f)
  Tennis de table (h/f)
  Cyclisme sur route (en animation) (h/f)

Au titre des activités de développement :
  Création pour le développement durable (h/f)
  Création numérique (h/f)

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Coupe Davis de tennis, Egypte 2017 : Belle entame du Bénin, la 2e journée reprend ce jour

alexis-klegou

Logé dans le groupe B de l’édition 2017 de la Coupe Davis de tennis, le Bénin, à travers ses représentants, a bien entamé la compétition. Ils ont gagné d’entrée la Libye 3 sets à 0. En effet, pour la première journée de coupe Davis, Egypte 2017, Magloire Yakpa et Alexis Klégou ont respectivement gagné leur match en simple alors que la paire Delmas Ntcha/Félix Hounkpèvi a été vainqueur en double. Rappelons qu’outre le Bénin, il a d’autres pays qui prennent part à cette Coupe Davis de tennis. Après 24 heures de pause, les hostilités vont reprendre ce mercredi 19 juillet 2017 pour le compte de la deuxième journée. On peut citer : l’Egypte (pays hôte), l’Algérie, le Cameroun, l’Angola, le Botswana, la Lybie, le Kenya, le Mozambique, le Rwanda, le Zimbabwé, et le Nigéria. Au terme de cette compétition, deux pays seront qualifiés pour le groupe 2, Afrique-Europe. Précisions que la compétition a démarré lundi 17 juillet et va connaître son épilogue ce samedi 22 juillet 2017.

A.F.S.

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