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Immigration clandestine en Israël : Partir ailleurs ou Rester en prison à vie

Benjamin-Netanyahu

Tel Aviv  a un agenda de déguerpissement  sans cœur  à l’endroit des migrants sans papiers.  Soit, ils décident de partir, soit ils sont gardés en prison à vie. Ce plan du  Premier Ministre israélien, Benjamin Netanyahu  a pour indicateur de performance, le rapatriement  de près de  trente-huit mille (38.000) immigrés en situation irrégulière à fin mars 2018.  Ce message  s’adresse bel et bien à Khartoum et Asmara  d’où proviennent essentiellement les immigrés qui sont Soudanais et Erythréens. Le plan «  Netanyahu » est une expulsion humiliante (I) qui met à rude épreuve la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et les  membres de leur famille(II)

I. Une expulsion humiliante.

Combien sont-ils concernés par la situation de l’immigration clandestine en Israël ? Les chiffres annoncés par le service de l’immigration du Ministère de l’Intérieur d’Israël sont inquiétants : 38.000 adultes  et 4. 000 enfants.  En quoi consiste le plan de Netanyahou ? Le plan consiste à proposer aux immigrants clandestins de quitter Israël  pour ailleurs, volontairement  avec une somme de un million sept cent cinquante (1.750.000) francs CFA  ou  se constituer prisonnier jusqu’à se résoudre de quitter le territoire.  Le plan controversé du gouvernement a tout de même quelques exceptions  notables. C’est ainsi que   les mineurs, les femmes et les parents de mineurs ne seront pas concernés par le plan du gouvernement. De même, les personnes victimes de trafic de personne ou d’esclavage  ne sont pas concernées par le rapatriement :« Partir ailleurs, ou Rester en prison à vie ».

La crise migratoire en Israël est le reflet de la pauvreté et de la faillite de la gouvernance  au Soudan et en Erythrée. Venus illégalement en Israël par le Sinai égyptien, les immigrants  sont à la recherche d’une nouvelle terre d’asile, c’est le cas des  réfugiés soudanais, qui ne se sentent plus en sécurité en Egypte depuis la répression de la police égyptienne en 2005 au Caire.  Il  convient  aussi de  mentionner que la construction  de représentations de Haut Commissariat pour les réfugiés de l’ONU (HCR),   à Jérusalem en 1999 et, en 2007, d’un bureau à Tel-Aviv a  motivé nombre  de  demandeurs d’asile à migrer vers Israël. Mais ce sont surtout des mesures prises par l’Etat israélien, telles que l’octroi de permis de résidence à 600 Soudanais du Darfour et de protections temporaires (parfois couplées au permis de travail) aux Erythréens, Ivoiriens et Congolais (de RDC), qui encouragent ces circulations.  Mais les choses ont changé et l’afflux est devenu insupportable pour Tel-Aviv. La répression de l’économie parallèle de droit de passage et d’actualisation des commerces informels  autorise-t-elle à mettre à rude épreuve les droits de l’Homme ? Le Premier ministre Netanyahou connaît bien le dilemme des migrants. En évitant de préciser les nouveaux points de chute, il est bien conscient  que les personnes en question ne pourraient pas  rentrées dans leurs pays d’origine. C’est le cas des Soudanais et des Erythréens. Le plan d’expulsion  marche bien  semble suggérer les chiffres officiels :   4.012 migrants en situation irrégulière ont déjà quitté Israël en 2017, dont 3.332 originaires d’Afrique subsaharienne. Ces chiffres ne sauraient  mettre  en sous-main la  mise à rude épreuve de la  convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs.

II. La mise à rude épreuve de la convention internationale  des  travailleurs migrants et les  membres de leur famille

Des  universitaires, des  cadres et des rescapés de la Shoah  ont dénoncé cette politique d’expulsion. Ce jeudi 22 février 2018, des centaines de personnes ont manifesté  devant la prison de Saharonim, à la frontière égyptienne.  Le clou de l’évènement  c’est la solidarité spontanée de 750  migrants  aux personnes mises aux arrêts  dans la mise en exécution  du plan Netanyahou.  Ce qui est en cause c’est l’esprit de  la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et les  membres de leur famille. La lettre de la convention est bien peu clémente pour  les  migrants. Et pour cause, aux fins de la convention, les travailleurs migrants et les membres de leur famille dont deux catégories: Premièrement,  les travailleurs migrants et les membres de leur famille considérés comme pourvus de documents ou en situation régulière s'ils sont autorisés à entrer, séjourner et exercer une activité rémunérée dans l'Etat d'emploi conformément à la législation dudit Etat et aux accords internationaux auxquels cet Etat est partie;

Deuxièmement,   les travailleurs migrants et les membres de leur famille  considérés comme dépourvus de documents ou en situation irrégulière qui ne remplissent pas les conditions prévues à  la première catégorie.

Ces derniers existent. Les conditions peuvent être discutées en vue de leur régularisation. Il s’agit certes de politique interne.  Israël ne peut pas contenir tous les réfugiés du monde. Bien sûr que oui. Il peut toutefois, humaniser leur expulsion.  Cela dit, la question de fond demeure. Il faudrait toucher le problème à la racine.  C’est dans le droit international qu’il convient d’aller chercher la solution. On ne peut pas continuer à regarder sans agir  la dictature des Etats voyous. C’est de la responsabilité de la société internationale de créer les conditions de vie décente partout où il y a des hommes, des femmes et des enfants. Car pour explorer la même pensée positiviste que Kelsen, on doit marteler que les normes internationales sont des instruments d’action et non de connaissance. Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH)  a-t-il trahi  l’engagement du monde envers les idéaux universels de la dignité humaine ? La société  internationale lui a  confié un mandat unique, celui de promouvoir et protéger tous les droits de l’homme.  Nous ajoutons, en lettre de feu, surtout, le droit des travailleurs migrants et celui de leurs familles.  La réflexion de Kofi Annan est toujours d’actualité : «  « Il est temps de se pencher attentivement sur les multiples dimensions de l’enjeu que représentent les migrations, car il concerne aujourd’hui des centaines de millions de personnes et à une incidence sur les pays d’origine, de transit et de destination. Il nous est nécessaire de mieux comprendre les causes des flux internationaux humains et leurs relations complexes avec le développement. » Ce n’est pas impossible.

Tauyé de Saint Herbert
Expert en Droit International et Institutions Diplomatiques

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Ligue africaine de football : Les Buffles du Borgou éliminés

football

Tenus en échec (1-1) au stade Mathieu Kérékou, le 11 février dernier par Asec Mimosa d’Abidjan, les Buffles du Borgou n’ont pu créer l’exploit en Côte-d’Ivoire pour le compte de la manche retour. Pour cause, les poulains de Idrissou Moutali ont été battus par les Jaune et noir d’Asec d’Abidjan. Les Parakois, malgré leur volonté de décrocher le billet  qualificatif pour le tour suivant, ils sont tombés sur une équipe plus forte et mieux organisée. En effet, ce sont les Ivoiriens qui ont ouvert la marque par Comlan Agbégnandan à la 28 è minutes. 1 but à 0, c'est le score à la pause. Du retour des vestiaires, les Buffles du Borgou vont rétablir la parité à la 49è minutes par Marcellin Koukpo. Mais les ivoiriens vont obtenir un penalty transformé par Anicet Gbagnon à la 52è minutes 2 buts à 1. Les Buffles reprennent le contrôle de la rencontre et multiplient les occasions, Julien Agognon sur un corner va inscrire le but égalisateur béninois à la 68 è minutes de jeu (2-2).  Les hommes de l'entraîneur Idrissou Moutari vont baisser en intensité de jeu et encaissent le troisième but ivoirien, œuvre de l'attaquant ivoirien Ahmed Touré, à 16 minutes de la fin de la rencontre (74 '). Score final 3 buts à 2 pour l'Asec Mimosas d'Abidjan. Les Buffles du Borgou passent donc à côté de l'exploit et sont donc éliminés de la compétition.

A.F.S.

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Pour distribuer leurs médias : Les patrons de presse lancent un portail commun

presses-cote-divoire

Face à la mévente des journaux en Côte d’Ivoire, les patrons de presse ont lancé, le 13 février dernier, pressecotedivoire.ci, un portail numérique pour distribuer leurs articles en ligne. Le ministre ivoirien de la communication, Bruno Koné, a assisté à la cérémonie de lancement. Pour lui, le lancement du portail en ligne est une preuve de la résilience de la presse et de la capacité de ses acteurs à s’adapter à son environnement.

Le site pressecotedivoire.ci est une propriété du Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (Gepci). Ensemble, les médias membres de l’organisation distribueront désormais leurs articles en ligne avec pour objectif, de capter l’audience mobile. En Côte d’Ivoire, on enregistre selon les médias locaux qui rapportent les chiffres du gouvernement, 30 millions d’abonnés au téléphone mobile et 17 millions d’abonnés à l’Internet.

Ce portail permettra à de nombreux quotidiens, en difficulté financière, de continuer à publier sans faire face aux nombreuses charges créées par la distribution en format papier.

agenceecofin

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Tour préliminaires coupe CAF : Énergie Fc qualifiée pour le tour suivant

football

(Les Buffles jouent Asec ce jour à Abidjan)
Énergie FC du Bénin a validé son billet pour les 16è de finale de la Coupe CAF.  En match retour du tour préliminaire en Guinée Conakry, l'équipe de Hafia a été tenue en échec (1-1) par Énergie. Pourtant, ce sont les locaux qui ont ouvert la marque par Aboubacar Camara (11è). Mais le capitaine de l'équipe béninoise Jean Marie Guerra a remis les pendules à l'heure dans les arrêts de jeu (1-1 , 90e + 1). Pour rappel, lors du match aller, les poulains de l'entraîneur Stanislas Akélé se sont imposés par 1-0 (1-2 au terme de cette double confrontation). Énergie valide ainsi son ticket pour le second tour et sera face à Enyimba du Nigeria pour les 16e de finales. Notons que ce mercredi, les Buffles FC jouent face à l'Asec d'Abidjan après avoir concédé un nul de 1-1.


A.F.S

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Echos des internationaux béninois : Fortunes diverses pour les footballeurs béninois

Stephane-Sessegnon

Certains internationaux béninois ont brillé par leur présence sur les pelouses européennes. D’autres ont été carrément absents sur la feuille de match alors que, d’autres ont été préféré aux bancs de touche.

90 mn pour Sessegnon : Genclerbirligi s’impose
 
En match de clôture de la 22e journée de Super Ligi turque, Genclerbirligi s’est largement imposé face Goztepe (3-0). Avec une présence remarquable en milieu de terrain de l’international et capitaine béninois Stéphane Sessegnon qui a largement contribué au succès des siens. Une victoire qui fait du bien puisque Genclerbirligi gagne une place, désormais 13e avec 25 points (-06).

Adénon absent : Amiens tenu en échec

La Ligue 1 en France a abordé le week-end écoulé, la 26e journée du Championnat. Dans ce cadre, le club d’Amiens du Béninois Abdul Khaled Adénon recevait son homologue de Toulouse. Une rencontre stérile en but, car n’a connu ni vainqueur, ni vaincu (0-0). Le défenseur béninois n’a disputé la moindre minute, car n’étant pas sur la feuille de match. Un nul qui renvoie Amiens dans les profondeurs du classement, désormais 18e avec 26 points (-08).

90 minutes pour Koundé : Bordeaux battu en déplacement
 
Sur une bonne lancée, le Franco-béninois Jules Koundé a encore été crédité de 90 minutes de jeu face à l’Olympique de Marseille. Même s’il n’a pas scoré comme ce fut le cas lors de la 25e journée, il a montré qu’il progresse au fil des matches. Malheureusement, son équipe de Bordeaux a perdu sur la plus petite des marques (1-0). Au terme de ce 26e acte de Ligue 1 en France, Bordeaux est 8e au classement avec 35 points (-03).

Farnolle sur le banc : Yeni Malatyaspor tient le nul en déplacement

Pour le compte du 22e chapitre de Super Ligi en Turquie, Yeni Malatyaspor s’est déplacé sur le terrain de Bursaspor. Au terme du match, c’est le score nul et vierge (0-0) qui a départagé les deux équipes. Le gardien de but béninois de Yeni Malatyaspor a été préféré au banc de touche par son coach. Yeni Malatyaspor est 10e au classement avec 28 points (-04).

Adéoti présent : Auxerre victorieux en terre adverse
 
En déplacement sur le terrain de Lorient Fc, pour le compte de la 26e journée de Domino’s Ligue 2 en France, l’Aj Auxerre a surpris les locaux sur leurs installations (1-3). Un match qui a connu la présence du milieu de terrain béninois Jordan Adéoti, qui a d’ailleurs disputé l’intégralité de la rencontre avec une bonne présence en milieu de terrain. Un succès qui propulse Auxerre à la 11e position du classement général avec 34 points (-01).

77 mn pour Djigla , Kiki absent : Brest empoche les trois points

On s’attendait à un duel entre David Kiki et David Djigla. Mais ce duel bénino-béninois n’a pu avoir lieu à cause de l’absence du joueur brestois David Kiki qui n’a pas été aligné par son entraineur. A l’opposé, l’ailier béninois David Djigla a disputé 77 minutes de jeu avant de céder sa place à son coéquipier. Mais Niort a été battu par Brest (2-0) au terme du match. Brest est 10e au classement avec 41 points (+07) alors que Niort est 15e avec 29 points (-10).

Réalisation : Abdul Fataï SANNI

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Instrumentalisation du Parlement et de la Justice : La méthode Macky Sall

Macky-Sall

Comment parvenir à éliminer les concurrents politiques d’une compétition électorale en vue d’être le vainqueur sans périr afin de triompher sans gloire ? Pour le savoir il faut aller au Sénégal au pays de Macky Sall (Photo), le nouveau maître du jeu politique sénégalais. Le procès du député maire Khalifa Ababacar  Sall donne bien l’occasion de s’interroger sur la vassalisation du parlement du Sénégal  (I) qui  vient d’être requinqué par un arrêt de la Cour de justice de la CEDEAO (II).

I. UNE VASSALISATION DU PARLEMENT.

Le maire de Dakar, Khalifa Sall est en prison depuis mars 2017. Il est soupçonné  de détournements de deniers publics. Coup de tonnerre ce samedi 25 novembre 2018 à l’Assemblée Nationale du Sénégal. La majorité  qualifiée des députés a livré à la justice leur collègue par la levée de son immunité parlementaire. Emprisonné depuis mars et élu en prison,  la star politique de Médina est livrée en pâture à la justice par 125 députés contre 27 résistants . Le rapport de la commission parlementaire qui a recommandé la levée de l’immunité parlementaire  est passée comme un email  en un clic.   Khalifa  Sall, le maire de Dakar  est  considéré comme le seul candidat sérieux capable de faire douter  dans les urnes Macky Sall, le Président en exercice  pour la présidentielle de l’année prochaine 2019. Précisons que si les deux personnalités ont en commun le nom Sall, ils n’ont aucun lien de parenté.

Le berger  du troupeau peut se frotter les mains, la majorité mécanique a suivi la direction du bâton.

Rappel des  faits. Khalifa Sall est  soupçonné de  « détournement de fonds publics ». Khalifa devra répondre de dépenses « non justifiées » de plus de 17 milliards  prélevés pendant plusieurs années, selon un audit, dans les caisses de la mairie de Dakar. L’intéressé conteste les faits.  De toute ressemblance, le statut politique de Khalifa Sall n’arrange pas les choses. Et la méthode Macky Sall  manque d’humanisme.  Le député maire de Dakar est un dissident du Parti Socialiste. Ce parti  est  au cœur de la coalition au pouvoir.  La méthode Macky Sall c’est le refus de la contradiction et le mépris des règles consacrées par la constitution du Sénégal.  Ainsi, par exemple, Khalifa Sall n’a pas été écouté  par la commission parlementaire chargée de connaître de la levée de  son immunité parlementaire. La méthode  Macky Sall n’est sans conséquence sur l’issue du procès au niveau local. Les regards de sa défense sont tournés vers la Cour de Justice la de la CEDEAO

II. LE VERDICT DE LA COUR DE JUSTICE DE LA CEDEAO

 30 janvier 2018. Les avocats de l’Etat et ceux de Khalifa Sall ont plaidé à Abuja sur la question de l’immunité de Khalifa  Sall et son droit au procès équitable.  La horde d’avocats de Khalifa Sall  conduite par Me Seydou Gueye  considère que les droits du député maire ne sont pas respectés. Pire,  l’enquête a été menée avec légèreté.  En tout cas, pas dans les règles du droit.  Que valent les tribunaux communautaires quand on sait que les Etats ne respectent pas leurs signatures et ont peu d’égard  vis-à-vis des juges communautaires ? On peut bien l’apercevoir dans le ton péremptoire de Me Baboubacar Cissé , avocat de l’Etat Sénégalais : «Même si ces procédures sont engagées au niveau de la Cédéao, elles n'ont aucune incidence sur le déroulement du procès ! ». Le plan Macky Sall est donc en marche.

Dans le ciel silencieux de Dakar, pendant que les nuages sont immobiles, Abuja siffle.  Le verdict tant attendu est donc tombé au moment où nous mettons sous presse. La Cour de justice de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a rejeté la demande de Khalifa Ababacar Sall.  L’affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar devient de plus en plus une monstruosité juridico-politique. Il est pourtant nécessaire d’en savoir sur la  composition de la Cour de Justice de la  CEDEAO.

La Cour de Justice de la  CEDEAO   est composée de sept (07) juges nommés par la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement. Les postulants doivent être de haute valeur morale, ressortissants des États membres, possédant les qualifications requises pour occuper des fonctions juridictionnelles à la Cour Suprême ou dans une juridiction  de même rang, ou qui sont des jurisconsultes de compétence notoire en matière de droit international, notamment en droit communautaire ou droit d’intégration régionale. Les  juges à la Cour de justice totalisent  au moins vingt (20) ans d’expériences. Les juges  en question, sont sélectionnés par le Conseil Judiciaire de la Communauté composé des Présidents des Cours suprêmes nationales des États membres.  Faut-il les mettre au-dessus de tout soupçon parce que les  statuts de la Cour de Justice exigent que les juges de cette juridiction  prêtent  avant leur entrée en fonction  le serment que voici: « Je jure d’exercer mes fonctions de membre de la Cour honorablement, fidèlement, impartialement » ?

On peut toujours explorer la belle espérance de  Gilbert Guillaume, dans son exhortation : « la justice nationale, comme la justice internationale, ne saurait remplir efficacement ses fonctions que si elle jouit de l’indépendance nécessaire et bénéficie de ce  fait de la confiance des justiciables ». Comme pour calmer les angoisses, Gilbert Guillaume  poursuit : «  cette indépendance (…) doit aussi régner dans les esprits et dans les cœurs et le juge doit constamment veiller à écarter les préjugés et à bannir les passions ».

Ces aspects déontologiques  applicables au juge national le sont aussi pour le juge communautaire.  En effet, le système judiciaire  dans son ensemble, singulièrement au sein de la CEDEAO est  aux ordres.  

Si  les fesses de la justice nationale sont  nues, il appartient à la justice communautaire de  lui porter un pagne pour donner un sens à l’intégration. Voilà pourquoi  le juge communautaire se doit d’affiner  ses principes dans la clarté et rendre, des décisions de nature à donner au droit communautaire ses lettres de noblesse.  A s’y méprendre, face au démantèlement des institutions, il n’aura que la rue pour faire le lit au Léviathan.

TAUYE DE SAINT HERBERT

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Au sujet de ‘’Tilaï’’, de Idrissa Ouédraogo : Un classique du cinéma africain

Tilai

Le cinéma africain, à travers le chef d’œuvre historique Tilaï du Burkinabè Idrissa Ouédraogo réalisé en 1990, porte les griffes d’une sentence ferme prononcée sur des fondements légalement coutumiers.

Tilaï est une histoire d’amour compliqué, de morale, de loi, de principes, d’honneur et de courage. La femme qui commet l’adultère n’a pas sa place dans la société africaine traditionnelle. Ce principe est encore plus sévèrement puni quand il s’agit de l’inceste. Toute l’histoire de Tilaï se situe là. Une histoire purement africaine et qui dépasse les seules frontières du Burkina Faso où il a été réalisé. Toute l’Afrique est concernée par cette histoire et même le principe serait universel ! Avec ses thématiques variées, l’histoire de Tilaï reste l’une des plus touchantes et mémorables du cinéma africain. Elle est racontée avec une certaine sobriété et simplicité du langage, portée par de belles images, des décors qui rapprochent l’histoire à son espace et à son époque.

Amour, jalousie, honneur, courage et tuerie sont autant de thèmes abordés dans ce long métrage de 81 minutes tourné en 35 mm et qui, depuis 1990, a eu le mérite de ne jamais ennuyer son public qui l’a toujours redemandé. Malgré son ancrage linguistique (réalisé en mooré, une langue nationale au Burkina Faso), l’œuvre, pleine de belles images expressives et de symbolismes métaphoriques, porte en elle le langage universel que peut comprendre tout spectateur. C’est le principe du beau cinéma.

Saga (joué par l’indomptable Rasmané Ouédraogo) qui avait quitté son village, n’y revient que deux ans plus tard. Au cours de son absence, son père a pris pour épouse sa fiancée. À son retour, se manifesta sa jalousie ; son amour pour l’ex-fiancée – la désormais femme de son père – est resté intact et réciproquement. Il commit l’adultère avec la femme de son père et tous deux tombèrent sous le coup de la loi. La sentence tombe : Saga doit être exécuté. D’une façon rhétorique bien choquante et pour la beauté de l’œuvre, Idrissa Ouédraogo fait choisir le frère de Saga pour exécuter la sentence.

Tuera-t-il vraiment son frère pour respecter les principes des coutumes ? Avant de trouver la réponse à cette interrogation, le père de la femme adultère doit sauver son honneur dans le village.

Idrissa raconte de belle manière une histoire africaine avec une thématique bien pointue et artistiquement bien ficelée. Une histoire classique dont la réalisation a tout du beau cinéma pour plaire à des générations et des générations. Les personnages venant de toutes les catégories de la société, le décor original d’un village africain et les plans éloignés montrant d’une vue d’ensemble, le village et son paysage ; ce sont autant d’éléments qui portent bien le langage et le succès de ce film. Le beau paysage sec et l’accoutrement des acteurs sont d’une façon métaphorique en accord avec l’histoire et la dureté ainsi que la tristesse de la sentence prononcée.

Couronné grand prix du jury au festival de Cannes en 1990, la même année de sa réalisation, ce film dramatique d’une durée modeste reste accrocheur et mémorable, partout où il est vu.

Projeté par le Cinéma Numérique Ambulant dans les villages africains, cette fiction a toujours été accueillie par les villages comme un documentaire réalisé sur leur quotidien. Même si les réalités ne sont plus typiquement les mêmes dans certaines contrées africaines, il n’en demeure pas moins évident que ses principes sont restés chers à ces villageois qui y accordent respect et vocation.

Tilaï reste l’un des grands films de l’histoire du cinéma et jusqu’à nos jours continue d’être en phase avec tout un public qui le voit pour la première fois. À chaque édition de Cannes, quand il s’agit de faire le bilan des performances des cinémas africains, Tilaï s’impose comme une loi inévitable.

Matin Libre

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Afrique du Sud : Cyril Ramaphosa, le récit de sa prise de pouvoir

Cyril-Ramaphosa

Le nouveau chef de l’Etat sud-africain a été successivement syndicaliste, dauphin pressenti de Nelson Mandela, mais écarté, homme d’affaires à succès... Le retour sur le devant de la scène politique de cet ancien militant anti-apartheid est une belle histoire d’ambition de toute une vie enfin concrétisée.

Moins de deux mois après s’être fait élire, en décembre 2017, à la tête du Congrès national africain (ANC), le Sud-Africain Cyril Ramaphosa vient de prendre les rênes du pouvoir à Pretoria. Ce « fils préféré » que Nelson Mandela aurait aimé voir lui succéder, devient enfin le président de l’Afrique du Sud. Président intérimaire pour l’instant, en attendant les élections générales de 2019, qui verront peut-être ce sexagénaire s’imposer comme président tout court.

Une cinquantaine de jours ont suffi à cet habile négociateur pour convaincre le comité exécutif de son parti de la nécessité impérative de «  rappeler » son prédécesseur Jacob Zuma, empêtré dans des scandales de grande ampleur liés à des affaires de trafic d’influence, de pots-de-vin, voire de viol. Ces affaires de corruption à répétition impliquant le président Zuma ont terni l’image du parti auprès de la population sud-africaine et influé défavorablement sur les fortunes économiques du pays. Bien évidemment, le président sortant ne l’entendait pas de cette oreille. «  Je ne vois pas pourquoi je démissionnerai. Je n’ai rien fait de mal », a-t-il déclaré.

Avec Jacob Zuma refusant de démissionner, le psychodrame n’a pu être évité, mais le nouveau patron de l’ANC a pu compter sur la discipline traditionnelle de son parti pour pousser l’encombrant chef de l’Etat vers la sortie, sans avoir recours à la motion de censure au parlement qui aurait été humiliante pour le président et désastreux pour l’image du parti déjà passablement brouillée.
On connaît la suite…

« La victoire la plus serrée dans toute l’histoire du parti »

Depuis son élection à la présidence du parti, Cyril Ramaphosa tentait d’écourter le mandat de Jacob Zuma. La mandature de ce dernier allait théoriquement jusqu’aux législatives du printemps 2019 (ce sont les parlementaires qui élisent le président), mais le nouveau patron de l’ANC était convaincu que le maintien au pouvoir du président Zuma conduirait son mouvement à une cuisante défaite aux prochaines élections.

« Or, parvenir à un accord dans le parti au sujet de la démission du président Zuma n’allait pas de soi, compte tenu de l’élection quasi ric-rac de Cyril Ramaphosa en décembre dernier  », explique Georges Lory, ancien diplomate et spécialiste de l’Afrique du Sud. Le nouveau président a en effet remporté l’élection interne du 18 décembre avec une courte avance de seulement 179 voix contre sa rivale qui n’était autre que NkosazanaDlamini-Zuma, ex-épouse du président sortant et candidate soutenue par ce dernier. La victoire la plus serrée dans l’histoire du parti, ont commenté les journaux sud-africains au lendemain de l’annonce des résultats. Autrement dit, Jacob Zuma avait peut-être perdu la bataille, mais pas la guerre.

Le camp Zuma pouvait notamment compter sur le National ExecutiveCommittee (NEC), l’organe décisionnel suprême de l’ANC, qui vient d’être renouvelé en même temps que le président au congrès de Johannesburg de l’ANC. Selon Xolani Dube du think-tank Institute for Research and Development, sis à Durban, sur les 86 membres que compte le NEC, 45 avaient vraisemblablement voté pour la candidate malheureuse. «  Cette majorité pro-Zuma au sein du NEC renouvelé est une mauvaise nouvelle pour le nouveau patron du parti de Mandela, qui n’aura pas de marge de manœuvre pour mettre en place ses réformes  », déclarait l’analyste au lendemain du scrutin.

La situation apparaissait d’autant plus compliquée pour Cyril Ramaphosa que celui-ci, en axant sa campagne sur l’éradication de la corruption, avait suscité beaucoup d’espoirs parmi les électeurs traditionnels de l’ANC, que les frasques de Jacob Zuma ont détourné des urnes. «  Préserver l’unité du parti en s’assurant que le fossé entre les deux factions ne se creuse pas davantage, tout en envoyant des signaux encourageants à la société civile qui avait misé sur lui : tel est le dilemme auquel le nouveau président était confronté », soutient Victor Magnani, chercheur à l’Institut français des relations internationales (IFRI). D’où sans doute la perplexité qu’on pouvait lire dans la nuit du 18 décembre sur le visage du candidat Ramaphosa, à l’annonce des résultats du scrutin. « Seule la justice peut pousser le président Zuma à quitter ses fonctions avant terme », affirmait-on avec bravade dans l’entourage du président encore en place.

« L’intimidation, le charme et l’humour »

C’était oublier le charisme personnel et la capacité de persuasion dont Cyril Ramaphosa a fait preuve tout au long de sa longue carrière politique et dont il a encore amplement témoigné au cours des deux derniers mois. Avec succès, puisqu’on a même entendu sa rivale malheureuse Nkosazana Dlamini-Zuma déclarer qu’il était temps pour que Zuma quitte enfin la scène politique !

« Vu le peu de fracas que le départ du président Zuma a occasionné, ce n’est pas usurpé de dire que Ramaphosa tient aujourd’hui le parti », convient Victor Magnani. Et le chercheur de poursuivre : « Il a réussi cet exploit en rappelant aux députés de la majorité les résultats catastrophiques des municipales de 2016, qui ont vu le score global de l’ANC passer à 54% des suffrages exprimés, entraînant la perte du contrôle de villes symboliques comme Pretoria et Johannesburg au profit de l’opposition. Il a surtout martelé que si les députés ne se reprenaient pas en se mobilisant derrière lui, ils risquaient une claque historique aux élections générales de 2019 et la perte de la majorité absolue au Parlement. » Des arguments qui ont manifestement été entendus dans les rangs de la majorité.

Pour Georges Lory, ce consensus au sujet de la démission de Jacob Zuma que le chef de l’ANC a réussi à arracher aux députés tiraillés entre leurs fidélités au président sortant et leurs inquiétudes pour leur avenir, s’explique par la légitimité historique de Ramaphosa. « Personne n’a oublié, estime Lory, le rôle que l’homme a joué dans les années 1980 dans la mobilisation des mineurs sud-africains. Il a fondé le Syndicat national des mineurs (NUM), organisation puissante capable de négocier d’égal à égal avec les oligarques blancs qui possédaient les mines et faisaient la pluie et le beau temps dans le pays. La grande grève des mineurs de 1987 a marqué les esprits. Personne n’a oublié non plus le rôle central de Ramaphosa dans les négociations historiques entre l’ANC et le pouvoir blanc, qui ont jeté les bases du « compromis historique » pour le partage du pouvoir dans une Afrique du Sud démocratique. »

Lory se souvient des commentateurs sud-africains de l’époque qui estimaient que la direction donnée par Cyril Ramaphosa aux négociations pour la sortie de l’apartheid était tout à fait fondamentale. Ils les répartisssaient par conséquent en deux phases distinctes : une phase BC ou Before Cyril (avant l’entrée en scène de Cyril Ramaphosa) et une phase AC (après Cyril). Le jeu de mots renvoie  aux abréviations calendaires courantes en anglais : BC ou « Before Christ » (avant J.-C.) et AD (AnnoDomini ou l’année du Seigneur).

Les députés récalcitrants proches de la faction Zuma ont peut-être aussi été sensibles à la méthode Ramaphosa, si l’on en croit Anthony Butler, le biographe de ce dernier. Dans une édition récente du quotidien Daily Maverick, ce dernier évoquait « l’intimidation, le charme et l’humour » que combinait avec brio à la table de négociations celui qui était encore un jeune syndicaliste, pour faire passer les revendications des siens.

C’est encore Ramaphosa qui a lancé dans les années 1990, pendant la période de transition politique, l’idée du « consensus suffisant » afin d’accélérer les tractations chaotiques qu’il menait en tant que secrétaire général de l’ANC avec le pouvoir blanc et 19 autres partis politiques, tous engagés à imaginer un avenir commun pour les différentes communautés vivant en Afrique du Sud. Pour beaucoup d’observateurs contemporains, l’intelligence et l’inventivité de Cyril Ramaphosa dont la vie politique sud-africaine a régulièrement bénéficié ne sont pas étrangères au ralliement des députés de l’ANC dans leur majorité à ses appels à la moralisation du parti et à la préservation impérative de son unité.

« Une nouvelle ère »

Pour les partisans de Cyril Ramaphosa, l’attrait de ses propos réside aussi dans le retentissement extraordinaire qu’ont eu dans le monde des affaires son élection à la présidence du parti, puis son accession à la tête de l’Etat en remplacement de Jacob Zuma. Après son retrait de l’ANC en 1997, lorsque les caciques du parti lui ont préféré ThaboMbekipour succéder à Madiba (surnom clanique de Nelson Mandela), le futur chef de l’Etat s’est lancé dans les affaires et a fait fortune à la tête de sa holding Shanduka. Grâce à la politique du gouvernement pour la promotion des Noirs dans le monde des affaires, Shanduka a bénéficié de juteux contrats publics et a fait de son propriétaire l’un des 20 hommes les plus riches de l’Afrique du Sud, avec une fortune personnelle de 450 millions de dollars.

Cyril Ramaphosa est désormais considéré comme l’un des leurs par les capitalistes de l’Afrique du Sud. Ceux-ci ont applaudi des deux mains le volontarisme économique affiché par le nouveau chef de l’Etat, notamment en matière de lutte contre la corruption. « Nous allons nous attaquer à la corruption et à la capture de l’Etat », a-t-il répété à qui voulait l’entendre. Les marchés ont salué son accession à la présidence par une hausse de l’indice de la bourse de Johannesburg (+2,7%) et du rand, la devise nationale, à son plus haut niveau face au dollar depuis trois ans (11.65 rands pour 1 USD).

C’est auréolé des premières mesures prises sous son égide, limogeant deux responsables de l’entreprise publique d’électricité, Eskom, accusés de corruption, que Cyril Ramaphosa s’est rendu en janvier au Forum économique de Davos (Suisse) où il a annoncé que son pays était entré dans « une nouvelle ère ». Il y a rencontré des chefs d’Etats et les opérateurs économiques qui comptent dans le monde.

Après le climat politique délétère sous Jacob Zuma qui avait conduit les agences de notation financière à dégrader la note de l’Afrique du Sud, les propos responsables tenus par le nouveau chef de l’Etat sud-africain, prônant des réformes en profondeur de l’économie de son pays, ont rassuré les investisseurs étrangers, même si Ramaphosa s’est engagé à mettre en œuvre des transformations radicales inscrites au programme de l’ANC, notamment en matière de réformes foncières. Ceci est un sujet particulièrement sensible en Afrique du Sud où la majorité des terres est toujours aux mains de la minorité blanche. « Dans ces conditions, explique Victor Magnani, il est difficile pour le nouveau chef de l’Etat d’affirmer le contraire de la position officielle, mais chaque fois que le sujet est revenu sur le tapis, il a pris soin de qualifier sa position en ajoutant que l’expropriation des propriétaires terriens ne devrait pas déstabiliser la production agricole ou l’économie » « Ce qui revient à dire, ajoute le chercheur, qu’il est réaliste et qu’il n’ira peut-être pas plus loin que ce qui a été fait jusqu’ici dans ce domaine. »

Voici un réalisme pragmatique dans lequel se reconnaîtront sans doute les anciens présidents ThaboMbeki et Frederik de Klerk, qui ont assisté vendredi dernier au discours sur l’état de la nation qu’a prononcé leur successeur lointain à l’Union Buildings (équivalent de l’Elysée). Deux prédécesseurs éminents qui ont pratiqué à leur façon cette politique de « consensus suffisant  » dont Cyril Ramaphosa a fait l’alpha et l’oméga de sa gestion des crises. Avec un certain succès jusqu’ici, il faut le reconnaître.

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Championnats continentaux africains sur route : L’Érythrée s’empare de la médaille d’or

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L’équipe nationale d’Érythrée a remporté le contre-la-montre par équipes des Championnats Continentaux d’Afrique sur une distance de 40 kilomètres.

Formée de Met kel Eyob, Saymon Musie et des deux professionnels de l’équipe « World Tour Dimension Data » Mekseb Debesay et Amanuel Ghebreigzabhier, l’Érythrée a dominé les Rwandais qui courraient sur leurs terres, de 17’’ et les Algériens de 46’’.
 « C’est une belle victoire pour nous, a déclaré Mekseb Debesay, on est habitué à ce titre qui récompense le travail de toute une équipe ». C’est en effet la huitième fois consécutive que les Érythréens remportent ce titre, seul le premier attribué en 2009 leur a échappé.
Chez les juniors, l’Érythrée a également décroché la médaille d’or dans la même épreuve du contre-la-montre par équipe, devant le Rwanda et la Namibie alors que l’Éthiopie s’est imposée chez les Élites femmes. Notons que les épreuves contre-la-montre se sont poursuivies, dans les catégories individuelles ce jeudi 15 février 2018 et ont été remportées par le coureur érythréen, Mekseb Debesay.


Voici les classements de la compétition

Hommes « Élites »

1. Érythrée
2. Rwanda (Jean Bosco Nsengimane – Joseph Areruya – Adrien Niyonshuti)
3. Algérie
4.Éthiopie
5. Maurice

Femmes « Élites »

1. Éthiopie
2. Érythrée
3. Rwanda (BeathaIngabire – Magnifique Manizabayo – Jacqueline Thuyisiumire)


M.M.

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